Récit #170 – Ma courtière immobilière

Il ne devait même pas être 5 h du matin lorsque j’ai entendu mon téléphone vibrer sur la table de nuit à côté de moi. J’étire le bras, le prends. C’est un texto de mon voisin… En fait, pas vraiment mon voisin, du moins plus maintenant. Lui habite toujours à Montréal, alors que j’habite à Vancouver depuis quelques semaines.

— Méchante soirée hier…

— J’étais pas chez moi hier, lui répondis-je. Tu dois te tromper, ça doit être le 402.

— Non, non. Je suis sûre que ça venait de ton appart.

— Bon… Écoute, je vais me renseigner et je te reviens.

 

Je décide de coucher de nouveau. Vers 9 h, lorsque je me lève pour de vrai, j’appelle un message texte à Cassie, ma courtière immobilière qui s’occupe de vendre mon condo. Ça sonne.

— Allo, répond-elle.

— Allo. C’est Jessica.

— Oui ! Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

— Écoute, j’ai reçu un message de mon voisin, celui du 403, qui dit qu’il y avait beaucoup de bruit qui venait de mon condo. Il semble être sûr que ça venait vraiment du mien. Est-ce que ça te dérangerait de passer aujourd’hui, voir si tout est en ordre.

— Sans fautes. Je devais justement le faire visiter en fin d’après-midi !

— Merci, tu me redonneras des nouvelles !

— Parfait !

 

Je raccroche. Je passe à autre chose. Finalement, il est 16 h lorsqu’elle me rappelle.

— Jessica. Je suis à ton condo présentement. Tout est parfaitement en ordre. J’ai ramassé ton courrier. Beaucoup de pub. Mais tu as reçu une lettre de la Banque de Montréal. Tu veux que je te la fasse parvenir ?

— Oui, oui. Et la visite ?

— Ça s’est bien passé. C’est un couple. Ils commencent à tout juste à regarder pour un condo. Ils ont aimé la visite, mais comme ils sont tôt dans leur magasinage, je m’attendrais pas d’avoir de nouvelles avant une ou deux semaines.

— Parfais, dis-je.

— Est-ce qu’il y a autre chose ? me demande-t-elle.

— Non.

— Parfait. Je te laisse.

 

Et nous raccrochons. Bon, il s’écoule quelques jours. Lorsque finalement, j’échange encore quelques textos avec mon voisin, qui lui est vraiment convaincu que ça venait de mon condo. Alors j’appelle mon frère banlieusard. Je lui raconte l’histoire.

— Est-ce que tu as encore l’Internet ? me demande-t-il.

— Humm. Ça doit. Je me rappelle pas avoir cancellé mon abonnement de Vidéotron.

— Si tu as toujours l’Internet, je peux t’installer des caméras !

— Pour vrai ?

— Certains ! Je me suis acheté un ensemble de caméras de surveillance. Je voulais savoir qui laissait son chien faire ses besoins sur mon terrain. Et l’ensemble incluait six caméras. Si tu veux, j’en cache deux ou trois dans ton condo.

— J’aimerais vraiment ça !

— Je suis censé me rendre en ville mardi pour rencontrer un client. Je passe chez toi et je t’installe ça.

— Parfait !

 

Mercredi soir, je reçois un courriel de mon frère. C’est un lien vers une application mobile que je peux installer sur mon téléphone, avec un nom d’utilisateur et un mot de passe. Dès que l’application finit de s’installer, je l’ouvre. Je vois trois boîtes, chacune contenant un feed. La première est une vue de mon salon, il l’a probablement la caméra juste en dessous de la télévision. La deuxième est installée dans ma chambre. D’après l’angle, il semble l’avoir caché discrètement derrière la lampe qui est déposée sur ma table de chevet. La troisième dans ma chambre d’invité, cachée entre deux livres de ma bibliothèque. En me promenant dans l’application, je vois que je peux recevoir des notifications chaque fois qu’une des caméras perçoit du mouvement. Je l’active. Puis je termine en répondant au courriel de mon frère pour le remercier.

 

Dans les jours qui suivent, rien. Finalement, vendredi en fin d’après-midi, première notification. Je me dépêche d’aller regarder. C’est Cassie, ma courtière, qui fait visiter mon condo à une femme seule. Ils se promènent dans chaque pièce. Je devine qu’elles parlent, parce que je ne vois que leur lèvres bouger. Les caméras ne capturent pas le son…

 

Dix minutes plus tard, Cassie et la visiteuse quittent. Plus rien. Et c’est sensiblement le même scénario qui se répète périodiquement pendant trois semaines.

 

Lorsque vendredi soir, alors que je suis au restaurant avec des collègues pour un cinq à sept, mon téléphone vibre, je n’en fais pas de cas et j’ignore la notification. Mais c’est entrant chez moi vers 20 h (heure de Vancouver) que je décide de jeter un coup d’œil. J’ouvre l’application sur mon téléphone d’une main alors que je me déshabille de l’autre pour aller prendre une douche.

 

Et la première image me saute aux yeux. C’est mon salon. Sauf qu’il y a cinq personnes sur le divan. Mon divan. Trois filles… deux gars… tous nus. Je regarde encore l’écran, un peu incrédule. Et j’essaie de reconnaitre les visages. Cinq inconnus. Je change de caméra, regarde ma chambre à coucher. Je vois deux filles qui s’embrassent sur mon lit. Et lorsque je regarde dans la chambre d’invité. Je vois deux hommes… qui pénètrent… (en même temps !) une fille sur le lit. Je regarde attentivement quelques secondes. Je retourne à ma chambre, regarde encore les deux filles qui s’embrassent sur le lit. Et j’en reconnais une.

 

Cassie. Ma courtière. C’est elle qui se tape les deux gars ! Une fois le choc passé. Je clique sur l’icône qui me permet de prendre des captures d’écrans. J’en profite même pour revenir en arrière pour assister au début de l’orgie… Et il n’y a plus aucun doute. Cassy arrive vers 19 h 30 (heure du Québec), prépare l’endroit. Et les invités arrivent tous vers 20 h. À 20 h 30, tout le monde baise.

 

Je suis tellement sous le choc d’avoir été témoin de tout ça… que je prends l’excellente décision d’attendre quelques jours avant de décider de la suite des choses. Lundi matin, alors que je me lève avant d’aller au travail, je ne sais toujours pas quoi faire… Surtout à distance… Finalement, une semaine s’écoule. C’est finalement elle qui m’appelle.

— Bonjour Jessica. Je t’appelais pour faire le suivi des visites dans les dernières semaines.

— Et ?

— Beaucoup de visite. Certains ont montré de l’intérêt pour ton condo, mais je n’ai pas encore reçu d’offre d’achat.

 

Elle me fait un petit résumé de certaines visites, les commentaires qu’elle a reçus. Puis, finalement, elle me demande :

— Ah, oui. Et finalement, est-ce que tu as eu d’autres plaintes pour le bruit ? Tu me l’avais mentionné il y a deux semaines.

— Non, non, dis-je timidement, ne sachant pas toujours comment aborder la situation.

— J’en étais sûre, dit-elle, avec une petite pointe de soulagement dans la voix. Ton voisin a dû se tromper.

— Ça doit, dis-je timidement.

— Et dernière chose. J’ai comme le vague souvenir que tu m’avais dit que me disait que tu passerais une fin de semaine à Montréal. Est-ce que c’est celle du 10 et du 11 ?

 

J’ai comme un blanc.

— Allo ? lance-t-elle croyant que la ligne a coupé.

— Oui, j’ai bien entendu, répondis-je. Non, c’est la fin de semaine d’après, mente-je. Le 17, c’est la fête de mon frère, ajoute-je. Pourquoi tu demandes ?

— Ah, parce que j’ai quelqu’un qui voulait planifier une visite pour ces dates-là, et je voulais juste être sûre que ça ne te dérangerait pas.

— Non, 10 et 11, je suis à Vancouver, mente-je encore.

— Parfait alors !

 

Dès que je raccroche, je prends une grande inspiration. Je suis tellement convaincue de ce qu’elle planifie. Elle voulait être sûre que je serais absente pour la prochaine orgie. Techniquement, je devais arriver seulement samedi après-midi… Mais comme l’orgie dont j’ai été indirectement témoin s’est passée le vendredi soir, je m’empresse d’aller sur le site d’Air Canada pour changer les dates et devancer d’une journée mon voyage.

 

Donc, le 9, en fin d’après-midi, j’atterris à Montréal avec une petite valise. Je prends un taxi pour aller chez moi. Dès que j’entre dans le lobby, je sors mon téléphone et vérifie qu’il n’y a personne dans mon condo. J’entre rapidement, cache ma valise dans un garde-robe et je pars.

 

Je m’attable dans un petit café en face de chez moi. Et j’attends. Finalement. 19 h 40. Mon téléphone vibre enfin. Je le sors de ma poche. Et là, je la vois. Elle qui entre dans le condo avec un homme. Ils visitent chacune des pièces rapidement, puis reviennent au salon, s’assoit sur le divan. Je les regarde remuer les lèvres pendant une dizaine de minutes.

 

Finalement, dix minutes plus tard, Cassy se lève, elle disparait du cadre pendant une bonne minute. Et lorsqu’elle revient, elle est accompagnée d’un couple, qui s’assoit lui aussi sur le divan. Ça continue de parler. Je continue de regarder.

 

Pendant la trentaine de minutes qui suivent, plusieurs autres personnes arrivent. Tellement que j’ai de la misère à tenir le compte. Je dirais qu’ils sont peut-être une dizaine, peut-être une douzaine.

 

Je vois certaines personnes échanger des caresses discrètement. Puis, ça commence à lentement s’embrasser, puis se dénuder. Je vois un couple qui part et disparait du cadre. En changeant de caméra, je vois qu’ils sont dans la chambre d’invités. De retour au salon, je vois deux filles qui s’embrassent au centre du salon alors que les gars regardent, admiratifs.

 

Puis, je vois Cassy qui se lève et disparait du cadre. Je continue de regarder le groupe pendant une bonne vingtaine de minutes, avant que je décide de finalement me lever de mon siège. Je traverse la rue, prends l’ascenseur. J’arrive devant la porte de mon condo, sors mes clés… Mais tout d’un coup, j’hésite. Et je décide de cogner doucement. J’attends une trentaine de secondes, puis je cogne de nouveau.

 

Finalement, j’entends la porte s’entrouvrir. Une femme en robe de chambre, ma robe de chambre, ouvre. Elle me fait un petit sourire.

— Désolé… Je suis un peu en retard…

— Mylène ?

— Oui, oui, dis-je en me replaçant les cheveux.

 

Elle ouvre la porte un peu plus grand et elle me laisse entrer. Elle referme la porte derrière moi, s’assurant qu’elle est bien verrouillée. Et là, quand je m’avance de quelques pas vers le salon, je peux enfin les voir. En chair et en os. Un groupe de partouzeurs, sur mon divan, sur mon tapis. Ils sont tous nus, sauf une fille, qui porte encore sa petite culotte.

 

Je m’avance de quelques pas encore. Je peux voir deux filles qui sucent le même gars. Deux autres filles s’embrassent à pleine bouche, leurs mains caressant l’intimité de l’autre. Une fille se fait prendre doggy-style sur le bras de mon divan.

— Amy, me dit la fille qui m’a ouvert la porte en se pendant pour me faire la bise.

— Enchantée, dis-je avec un petit sourire.

— Ben… Comme tu peux voir, on ne t’a pas attendu…

— Je peux voir ça…

— J’imagine que Cassy t’a déjà expliqué les règles.

— Oui, oui… D’ailleurs, elle est où ?

— J’imagine qu’elle doit être dans la chambre de gauche…

— Merci, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

 

Amy ouvre sa robe de chambre et elle la dépose sur une des chaises de ma salle à manger et elle s’avance dans le salon, entièrement nue. Elle s’avance et s’approche des deux filles et commence à les caresser.

 

Je retire mes souliers, retire mon veston. Et je commence à lentement avancer dans le couloir qui me mène à ma chambre. La porte est ouverte, la lumière allumée. Et d’après le bruit qui en sort, quelqu’un a vraiment beaucoup de plaisir…

 

Lorsque je passe la porte. Je la vois, là. Installée sur mon lit. Elle est assise sur un homme, qu’elle chevauche… Pendant qu’un autre, placée derrière elle la pénètre lui aussi. Et tout ça, pendant qu’elle en suce un autre qui se tient debout devant elle. Je m’approche, je jette un coup d’œil. Je regarde quelques secondes les deux queues entrer et sortir d’elle, l’une dans sa chatte, l’autre dans les fesses.

 

Elle est tellement surchargée par le plaisir que lui procurent les trois gars qui s’occupent d’elle, qu’elle garde les yeux fermés. J’en profite pour admirer aussi son corps… Elle a des seins moyens, mais qui sont admirablement mis en valeur par ses lignes de bronzages, signe qu’elle a passé beaucoup de temps à bronzer en Bikini l’été dernier.

 

Les gars continuent de s’occuper d’elle pendant un bon cinq minutes. À un certain point, je vois qu’elle sue, qu’elle gémit de plus en plus fort… Et qu’elle est incapable de s’occuper de sucer ce troisième gars… Puis, les gars accélèrent… Jusqu’à lui donner un orgasme.

 

Dès qu’elle jouit, les gars le relâche et la laisse tomber sur le lit. Ça lui prends quelques secondes à se ressaisir. Elle se redresse sur le lit, donne un baiser à ses trois amants. Lorsque finalement, un des gars me regarde, me sourit.

— Tu dois être Mylène ?

 

C’est à ce moment que Cassy se tourne vers moi, avec un large sourire… qui disparait bien vite.

— Enchantée les gars, dis-je avec un large sourire. Est-ce que vous nous laisser seules ?

 

Les gars me retourne mon sourire et descendent du lit.

— Laurent… Reste, ordonne-t-elle à l’un d’eux.

— On se fait un petit trip à trois ? commente-t-il, en prenant sa queue, toujours bandés dans ses mains.

— Non… lance Cassy d’un ton grave. C’est pas Mylène.

— C’est qui alors ?

— Jessica, dis-je en bougeant mes sourcils.

— La propriétaire, précise Cassy.

— Oh… lance-t-il alors que son sourire… et son érection… faiblisse.

 

Je m’assois lentement sur le lit, tout en continuant de leur sourire.

— Je sais que j’aurais pas dû, lance-t-elle avec un air piteux.

— C’était mon idée, ajoute Laurent.

— J’imagine que vous voulez que tout le monde parte ? me demande Cassy.

 

Je prends une grande inspiration, replace mes cheveux.

— Ils peuvent rester… pour l’instant. Et puis, ça ne serait pas juste de punir tes amis… pour tes erreurs… Tu aurais au moins pu m’invité au moins… C’est chez moi après tout…

— Ben… C’est parce que…

— Arrête, dis-je en levant la main. Garde tes explications pour plus tard. Je vais m’occuper de toi demain.

 

Je me lève et je commence à retirer mon chandail. Laurent et Cassy me regardent attentivement. Je déboutonne mes jeans et je les laisse tomber sur le sol. Je me penche, les plis délicatement et les laisse sur ma commode. Je retire délicatement mon soutien-gorge, ma petite culotte. Les places sur mes vêtements.

 

Je me retourne, nue. Je leur souris.

— Maintenant… Présentez-moi vos amis…

 

Nous sortons de la chambre. Laurent se dirige vers le salon alors que Cassy reste avec moi. Je vois que la chambre d’amis est maintenant occupée. Nous nous avançons. Je reconnais la fille qui m’avait ouvert la porte, Amy. Elle est sur le lit, elle embrasse une autre fille alors qu’un homme se tient devant elle, la queue à quelques centimètres du visage.

— Amy, Vicky, David, dit-elle en les pointant.

— Jessica, dis-je en leur lançant un sourire alors qu’ils se retournent. Enchantée.

 

Nous sortons de la pièce, retournons au salon. Elle approche sa bouche de mon oreille et avec son doigt, elle me nomme rapidement leur noms, que je ne retiens pas vraiment. Et à peine, elle a finit, nous entendons cogner à la porte. Cassy enfile la robe de chambre qu’Amy avait laisser sur une chaise, l’enfile et se dirige vers la porte.

 

Moi, je m’avance dans le salon. Je vois quatre filles, quatre gars, tous entremêler dans le salon. Je m’agenouille à côté d’une fille, asiatique. Je lui souris, elle me retourne mon sourire. Et elle me tends la queue qu’elle suce. Et je l’apporte à ma bouche. Nous l’échangeons à toutes les quatre ou cinq secondes, pour son plus grand plaisir. Puis, elle et moi, commençons à nous embrasser, tout simplement. Ses mains commencent à caresser mes seins. Je choisis de plutôt caresser ses belles fesses rondes.

 

L’homme qui s’impatiente un peu, nous donnes quelques doux coups de queues sur les joues, puis nous décidons de nous intéresser de nouveau à lui. Je m’occupe de son gland, alors que l’autre fille s’occupe de lécher le manche de tout son long.

 

Lorsque je tourne la tête, je vois Cassy et une nouvelle fille, toujours habillé, qui se tienne à l’écart. Je devine qu’il s’agit de la fameuse Mylène. C’est à ce moment que je sens un autre corps frotter contre le mien. Je me retourne et m’aperçoit que c’est une fille. Nous échangeons un sourire. Elle me fait un discret signe de tête, vers le couloir qui mène au chambre. Je commence alors à me lever… Et finalement l’asiatique décide de nous suivre.

 

Comme la chambre d’invité est toujours occupés, nous entrons alors dans ma chambre. Nous nous jetons sur le lit.

— Mylène ? me demande l’asiatique.

— Non… Jessica, corrige-je.

— Jolie nom, commente-t-elle. Moi, c’est Tina.

— Jennifer, lance la troisième fille.

 

Et c’est tout. Nous commençons à nous embrasser. D’abord, à deux… Puis nous échangeons un baiser à trois. Je suis poussée contre le lit. J’écarte mes jambes et je sens immédiatement la langue de Jennifer venir caresser ma chatte. Tina se couche à côté de moi, et elle me caresse les seins avec ses mains, me frenche sur la bouche.

 

Au bout de quelques minutes, nous voyons Cassie et Mylène dans le cadre de la porte. En les voyant, Tina se lève.

— Les filles. Venez !, lance-elle en leur faisant signe. Joignez-vous à nous…

 

Mylène hésite, mais elle commence quand même à se déshabiller. Tina se lève et l’aide. Lorsque ses vêtements se retrouvent sur le sol. Tina la prends par la main et l’attire vers le lit. Je vois Cassy qui recule un peu, mais Tina l’invite elle aussi.

— Come on. Viens aussi !

 

Dès qu’elle pose un genou sur le lit, je lui fais un clin d’œil. Avec mon index, je pointe mon entrejambe discrètement. Je regarde Jennifer, lui fais un petit sourire.

— Ça te dérangerait d’échanger de place avec Cassy ?

 

Elle ne s’en formalise pas. Elle se redresse et commence à caresser Mylène et Tina qui s’amuse jusqu’à côté de nous. De son côté, je vois que Cassy hésite. Avec mon index, je pointe de nouveau entre mes jambes. Elle replace ses cheveux et elle s’installe lentement. Sa langue finit par toucher ma chatte. C’est timide, mais elle prend rapidement de l’aisance.

 

À mes côtés, l’autre nouvelle, Mylène, se retrouve dans la même position que moi, avec Tina qui lui mange la chatte. Jennifer, assise sur le lit, près de nouveau en profite pour échanger des caresses avec chacune d’entre nous. Nous restons comme ça pendant quelques minutes. Je profite d’une rotation pour sortir de la chambre et laisser les quatre filles seules.

 

Lorsque j’entre dans l’autre chambre, je vois qu’Amy et Vicky s’occupent toujours du même gars depuis tout ce temps-là. Elles ont juste changé de position. Amy est à quatre pattes sur le lit alors que David la pénètre Doggy-Style. Vicky est devant elle, se laissant manger la chatte par son amante.

 

Je m’approche du gars, je commence à le caresser sur le torse, sur les fesses. Je lui donne même un baiser sur la bouche. C’est à ce moment que les cris de Vicky changent. Je m’approche d’elle, lui caresse le ventre, les seins… Jusqu’à l’orgasme !

 

Vicky se relève lentement. J’échange un regard avec David… Et je décide de prendre la place d’Amy. Juste après avoir changé de condom, David me mentionne : « Je risque de ne pas durer encore longtemps… » Mais je m’en fous. Je recule les fesses et je sens sa queue frotter entre la raie de mes fesses. Il la prend avec ses mains et l’amène à ma chatte.

 

Il me pénètre… Et comme je suis tellement mouillée, il glisse en moi sans aucune résistance. Amy se place lentement devant moi, écarte ses jambes. Je penche la tête et goûte sa chatte. C’est sucré… C’est salé… C’est mielleux. Je ne suis pas très habituée, mais j’apprécie quand même le goût.

 

Derrière moi, le pauvre David, se retire après une minute à peine, se dépêche à retirer le condom et il lance quelques jets de spermes sur mon dos, sur mes fesses et il pousse un long soupir. De mon côté, je continue de manger la chatte d’Amy. Alors que David s’éloigne, j’en profite pour lui demander :

— Va donc chercher ton remplaçant…

 

Et une minute plus tard, un autre gars entre dans la chambre. Il nous trouve dans la position et devine exactement ce qu’il doit faire. Il se place derrière et commence à me pénétrer doggy-style à son tour. Pendant cinq bonnes minutes, il me baise… Je sens que je suis de plus en plus prête de l’orgasme… Mais je ne veux pas jouir… Alors je me déplace. Ce nouveau gars n’hésite pas. Il s’installe par dessus Amy et la prends dans la position du missionnaire.

 

Lors que je sors de la pièce, je jette un coup d’œil à ma chambre. Je vois Mylène et Tina, couchée l’une sur l’autre en 69. Je marche vers le salon. Je retrouve Cassy, assise au milieu du salon, entourer de trois gars, debout qui se laisse sucer à tour de rôle. Je m’approche d’eux. Je la regarder se délecter de toutes ses queues. Elle est tellement absorbée, qu’elle ne remarque même pas que je la regarde.

 

Je regarde vers la cuisine. Je vois David, qui se tient dans la cuisine, buvant un verre d’eau, la queue flasque, vidée. Il me fait un petit sourire. Je m’avance vers lui.

— Pis, comment est ta soirée jusqu’à présent ?

— Plaisante ! dis-je avec un sourire.

— C’est Mylène ton nom ?

— Non, c’est Jessica.

— Alors Mylène, ça doit être la fille qui sort de la chambre… avec ma blonde.

 

Il fait alors signe à Tina et Mylène de s’approcher.

— Et puis, la nouvelle ? demande-t-il à Tina.

— Un peu gênée au début… Mais on s’est bien amusée.

 

C’est alors que Tina se tourne vers Mylène.

— Tu es célibataire ?

— Oui… Pourquoi ?

— Ben… Parce qu’on pourrait t’inviter à passer une soirée ou une nuit avec nous…

 

Elle rougit et sourit.

— Pourquoi pas ! finit-elle par répondre.

— Et toi ? me demande-t-elle.

— Moi, je suis juste de passage. J’habite à Vancouver.

— Dommage…

 

Tina se tourne, regarde ce qui se passe dans le salon. Et elle décide de retourner dans l’action. Mylène la suit quelques secondes plus tard… Puis je me laisse tenter aussi…

 

***

 

Il est une heure du matin lorsque les gars ne sont plus capables de bander. Nous les avons tellement fait jouir, que même s’ils pouvaient bander, il ne pourrait même plus éjaculer… Tout le monde commence à se rhabiller. Comme je suis chez moi, je décide d’enfiler simplement une robe de chambre. Et à une heure trente, je me retrouve seule avec Cassie et Laurent.

 

Je le vois bien que ma courtière immobilière est inconfortable de la situation. Son chum est à ses côtés, il l’a tient par la main. Et lui aussi prend un air repentant. Mais moi, de mon côté, je garde toujours un petit sourire.

— J’ai envie de renégocier ta commission.

— Oui, oui… Je peux descendre à 4%.

 

Je lève un sourcil.

— Je pensais plutôt à zéro.

— Je peux pas faire ça… 3.5%?

— Zéro.

— Est-ce que tu le sais que je dois partager la commission avec l’agent acheteur. Si je fais ça, je vais me retrouver à payer de ma poche la commission de l’autre pour vendre ton condo.

— Zéro, répète-je.

 

Elle se croise les bras. Elle pense quelques secondes.

— Dans le fond… T’as pas vraiment de preuve de ce qui s’est passé ici… Ça va être ta parole contre la mienne… Tout ce que tu as, c’est une plainte pour le bruit venant de ton voisin. Et aucun de mes amis ne vas me dénoncer…

 

Je prends un petit air hautin. Je sors lentement mon téléphone de la poche de ma robe de chambre. J’ouvre ma librairie de photo et je lui en envoie une belle, une où elle est bien en évidence. Quelques secondes plus tard, son téléphone vibre.

— Ouvre-le.

 

Et là, je sens qu’elle commence à douter. Elle le prends, je peux voir qu’elle tremble un peu. Et son visage change lorsqu’elle voit la fameuse photo.

— Comment? dit-elle incrédule.

— J’ai fait installer des caméras. J’ai peut-être oublié de le dire. Ouais. L’orgie du mois dernier et l’orgie de ce soir. Elles ont été filmés. Je suis pas mal sûre que si j’annexe à ma plainte, plus ou moins sept heures de vidéos pornographique te mettant en vedette, dans mon condo, je vais être prise très au sérieux.

— Okay! Zéro! finit par lancer.

 

Elle se lève, elle prends son sac.

— Où vas-tu? lui demande-je.

— Chez moi…

— Non, non… Je crois que tu comprends pas… Ton chum, lui il peut partir si il veut, j’ai rien contre lui… Toi, tu restes. Je repars dimanche soir pour Vancouver. D’ici là, je fais ce que je veux avec toi…

Récit #169 – Catherine #9 – Yoga et sushis

Je m’avance dans le restaurant. Je regarde un peu autour et je reconnais Valérie assise à une table au milieu de la salle. Je m’avance, lui sourit. Elle se lève et nous nous faisons une bise sur les joues rapidement avant de nous attabler toutes les deux.

— My God, Val. Ça fait longtemps ! lance-je.

— Oui !

— Pis c’était comment la lune de miel ?

— C’était le fun !

— Je m’en doutais… J’ai vu vos photos sur Facebook…

 

La serveuse arrive près de nous, elle nous tends les menus et repart.

— Et la vie de femme mariée ? demande-je.

— Honnêtement… dit-elle en prenant une pause… Ça change pas grand-chose. On l’a fait plus pour sa famille… Ils sont un peu stiff sur les traditions. Mais je ne le regrette pas.

 

Valérie regarde le menu rapidement. Moi aussi.

— Tu es prête ? demande-t-elle en reposant le menu.

— Oui.

 

Elle fait signe à la serveuse, qui vient rapidement prendre notre commande.

— Et puis… Toi… les amours ? finit par me demander Valérie, visiblement gênée.

— Ah… dis-je un peu surprise. Et bien. C’est… C’est compliqué !

— J’écoute, dit-elle

 

Je prends une pause.

— Je me doute bien que si tu poses la question si directement, c’est que tu sais quelque chose… Alors ça serait peut-être plus simple si tu me disais ce que tu sais, et je complèterais.

— Florence, dit-elle.

— Qu’est-ce qu’elle t’a dit ?

— Rien. Mais l’autre jour, au bureau. J’ai remarqué le fond d’écran de son téléphone. C’était une photo de vous deux. Vous aviez l’air très proche.

— C’est tout ?

 

Elle fait un signe de oui de la tête.

— Je sais que j’aurais peut-être dû t’en parler… Mais ce n’est pas ton imagination. Il se passe bien quelque chose entre moi et Florence.

— Et Pierre ? Comment il l’a pris ?

— Pierre… Il l’a pris très bien.

— Ah oui ? dit-elle en fronçant les sourcils. Tu le quittes pour une fille… Et il le prend bien ?

— Je n’ai pas quitté Pierre.

— Il ne le sait pas encore ?

— Ah, non. Il est parfaitement au courant !

— Alors, dit-elle visiblement confuse.

— Et bien… Pierre, c’est mon chum… Florence, c’est ma blonde… Et on habite ensemble.

 

La bouche de Valérie forme un grand « O. ».

— On a été coloc au temps du cégep et de l’université. Tu le sais que je suis bisexuelle. Que j’ai toujours alterné gars, filles.

— Mais là, on parle plus d’alternance… Je comprends bien pourquoi tu dis que Pierre l’a bien pris. Je connais pas de gars qui refuserait de coucher avec deux filles tous les soirs.

— Ah ! En fait, tu vas trouver ça étrange. Mais même ça fait déjà deux mois qu’on vie officiellement ensemble, et on n’a jamais fait de trip à trois. Dès le début, j’ai prévenu Pierre que ça n’arriverait probablement pas. Florence et moi, ce n’était pas un trip de cul.

— Et comment ça marche ?

— Simple. Pierre a sa chambre, Florence a la sienne. Un soir je dors avec l’un, l’autre soir, je dors avec l’autre.

— Et ça marche ?

— Oui ! Étonnamment bien. Mais je dois dire que ça marche essentiellement à cause de deux choses. Premièrement, ni Pierre ni Florence ne sont jaloux. Ils comprennent que je suis en amour avec eux, également. Et deuxièmement. Notre entente de vie commune.

— Vous avez signé un contrat ?

— En quelque sorte. Florence et moi, nous étions partisanes de garder nos unions plutôt informelles, mais Pierre a beaucoup insisté pour que nous couchions sur papier la « mécanique » de notre vie commune. Et je dois dire qu’aujourd’hui… Ben ça nous a évité beaucoup de chicanes !

— Ça ressemble à quoi les clauses ?

— Genre, quels jours je suis la blonde de Pierre, quel jour je suis la blonde de Florence. Quelles sont les exceptions et les compensations. Par exemple, si une soirée avec la famille de Pierre est planifiée le jour où je suis censé être avec Florence, l’accord définit comment elle est compensée.

— Et aujourd’hui ? Tu es la blonde de qui ? me demande-t-elle.

 

Je regarde ma montre rapidement.

— Présentement. Pierre. Mais dans deux minutes, je deviens lesbienne… Parce que les jours sont techniquement de midi à midi.

 

La serveuse s’approche avec nos plats et nous commençons à manger lorsque mon téléphone commence à vibrer dans ma poche. Je le sors rapidement, je colle sur mon oreille. C’est la voix mielleuse de Florence.

— Je t’aime, me dit-elle.

— Moi aussi, je t’aime, ma princesse, dis-je avec le même ton.

 

Et puis, nous raccrochons en même temps.

— C’était ? me demande Valérie un peu médusée parce qu’il vient de se passer.

— Florence… Elle m’appelle tous les jours à midi. C’est un petit rituel qu’on a toutes les deux.

— Je suis curieuse… Qu’est-ce qui va arriver le jour où Florence se fera un nouveau chum ? Y avez-vous pensé dans votre entente de vie commune ?

— Ça n’arrivera pas.

— Pourquoi ?

— Elle est lesbienne.

— Non… Elle avait un chum jusqu’à tout récemment…

— Écoute, moi je fais juste répéter ce qu’elle me dit. Elle dit que depuis qu’on couche ensemble, elle n’a plus aucune attirance pour les hommes.

— Tu dois être fière…

— Ouais, dis-je avec un petit sourire.

— Et puis, c’est pas la première, hein…

— C’est pas de ma faute si je pogne juste avec les hétéros, dis-je en prenant un air innocent.

 

Nous mangeons une minute… Puis je me risque avec une question.

— Toi… Tu as déjà essayé avec une fille ?

 

Elle pouffe de rire, s’étouffe presque avec sa salade.

— Est-ce que tu me cruises ?

— Non, dis-je en prenant un air offusqué. Tu es une femme mariée… Mais j’étais juste curieuse ?

— Dis-moi ? Votre accord de vie commune, est-ce qu’il inclut une clause qui te permet de faire à toi et Florence de faire un trip à trois ?

— Réponds à ma question d’abord, dis-je. Ensuite je réponds à la tienne.

— Bon… Est-ce que j’ai déjà essayé avec une fille ? Presque ! C’est presque arrivé à deux reprises. La première fois, c’était à un party. C’était dans le temps où on était au cégep. J’avais beaucoup bu, l’autre fille aussi. Et on s’est isolée dans une chambre. On s’est frenché. On a retiré nos chandails, nos soutiens-gorges… Et puis… C’est pas aller plus loin. On s’est rhabillée et s’en est resté là. La deuxième fois, c’était presque un trip à trois. C’était l’an dernier, avec mon (futur) mari. Une de ses amies de fille était chez nous… Je me rappelle même pas pourquoi… Mais bon, je jase avec elle, l’ambiance est relaxe. On parle de sexe un peu… Bref, de fil en aiguille, on a commencé à lui faire une pipe… Et… Son téléphone a sonné. Elle est sortie de la pièce pour parler… Et quand elle est revenue, le momentum était passée. Et s’en est resté là.

 

Il y a une pause.

— Et votre entente de vie commune ? Il dit quoi pour les trips à trois ? répète-t-elle.

— C’est permis… dis-je avec un petit sourire. Dans certaines conditions, complete-je.

— Comme ?

— Florence et moi, on peut faire des trips à trois, mais uniquement avec une autre fille. Avec Pierre, je peux en faire un, gars ou fille, peu importe. Mais Florence a un droit de veto si c’est une fille.

— Et tu comptes le faire ?

— Si l’occasion se présente… Pourquoi pas ? Mais je n’ai pas l’intention de chercher activement un troisième partenaire, ni pour Pierre ni pour Florence. Surtout que si je le fais pour l’un, je suis obligé d’en organiser un pour l’autre.

— Ouais… Pas mal ouvert, votre trio…

— Je sais… J’ai été chanceuse de tomber sur mes deux amours…

 

***

 

Quelques heures plus tard, je suis avec Florence à notre cours hebdomadaire de yoga. Nous en sommes presque à la dernière minute du cours. Nous faisons la position la plus dure, celle du scorpion. Plusieurs n’essaient même pas. Il y a juste Virginie, notre professeure, Ophélie, une autre vétérance de notre cour, et moi qui réussissons à la faire parfaitement, sans aide.

 

Puis finalement, après une longue minute, je finis par reposer le bout de mes orteils sur mon tapis. Je pousse un long soupir. Et je souris en voyant Florence, à côté de moi, qui utilise le mur pour tenir son ballant.

— Les filles… et Gabriel, lance notre professeure. C’est tout pour aujourd’hui. On se revoit la semaine prochaine.

 

Florence et moi, nous nous relevons lentement. Virginie nous fait signe. Alors que les autres se dirigent vers la sortie, nous nous rapprochons d’elle. Mais, une autre fille reste avec nous.

— Les filles. Je sais qu’il y a quelques mois, je vous avais proposé qu’on se fasse une double date. Et vous aviez dû annuler pour des raisons personnelles… Mais si ça vous tente, on peut s’en faire une ce soir.

— Ouais, dis-je en me tournant pour voir la réaction de Florence.

— Ouais, répète-t-elle. Mais mon linge de rechange, c’est du mou.

— J’avais rien de particulier en tête… Mais on peut garder ça simple. J’habite à cinq minutes à pied. On se retrouve toutes les quatre chez moi et on se fait livrer de quoi.

— Parfait ! lance-je.

— Ah, lance Virginie. J’oubliais, mon amie s’appelle Audrey.

— Enchantée, dis-je en lui faisant la bise. Catherine.

— Florence.

 

Nous sortons de la salle de gym, nous rendons au vestiaire. J’envoie un texto à Pierre pour qu’il ne nous attende pas pour souper. Et nous prenons une douche rapide.

 

Nous sortons et retrouvons Virginie et Audrey devant le gym. Nous marchons, posons quelques questions à Audrey, sans plus. Nous arrivons finalement devant un gigantesque immeuble d’une vingtaine d’étages dans le Vieux-Port.

 

Lorsque nous entrons dans le Penthouse quelques minutes plus tard, Florence ne peut pas s’empêcher de faire ce commentaire :

— Quelque chose me dit que tu es pas juste prof de yoga.

— En effet, répond-elle avec un petit sourire. En fait, je dirige plusieurs entreprises.

— Pour vrai ? demande-t-elle surprise.

— Oui, en fait, j’ai hérité de celle de mon père il y a quelques années, lorsqu’il a pris sa retraite. Mais j’ai aussi quelques boutiques…

— Ouais, le sex-shop, se rappelle Florence.

— Et le gym, complète-t-elle.

— Tu possèdes le gym ?

— Ouais. En sortant de l’université, je me cherchais une manière de me forcer à aller au gym plutôt que de rester au bureau. Alors, je l’ai acheté. Et je suis me suis donnée la job de prof de yoga.

 

Il y a une petite pause.

— Sushi ? demande Virgine.

 

Nous acquittons toutes. Elle se lève, se place en retrait, sort son iPhone et passe la commande.

— Vous êtes ensemble depuis combien de temps ? demande Florence à Audrey.

— On n’est pas vraiment ensemble… Disons qu’on fait juste passer du temps ensemble… Depuis quelques semaines.

 

Il y a une petite pause. Elle hésite puis elle ajoute :

— Virginie est… ma première fille avec qui…

— Tu es intime ? complète-je.

— Oui.

— C’est une drôle de coïncidence, lance Florence avec un petit sourire. Catherine est la première fille avec qui je couche, dit-elle en se collant contre moi. Ça fait un peu plus de six mois qu’on est ensemble.

 

Audrey me regarde.

— Moi ? dis-je. J’ai eu déjà eu plusieurs blondes… et chum. Je suis bisexuelle.

— Bon, c’est commandé, dit Virginie en se rassoyant à côté de nous. Et moi, je suis lesbienne, depuis toujours.

— Tu n’as jamais eu d’attirance pour les hommes ? lui demande-je.

— Non… Adolescente, j’ai eu des (faisant des air-quotes) des chums. Mais je n’ai jamais eu aucune attirance pour eux. C’était juste pour me sentir socialement normale. En fait, jusqu’à quinze ans, j’ai cru que j’étais asexuelle.

— Ça l’a changé depuis… commente Audrey.

— À seize ans, dernière année du secondaire. On a eu une nouvelle prof à l’école. Annie. Elle enseignait l’éducation physique. Elle était fraichement sortie de l’université. Belle, grande, rousse. Elle souriait tout le temps. Mon premier crush. Moi qui excellais dans toutes les matières, sauf l’éducation physique. J’étais capable de scorer 100 % en math, en chimie et en physique. Mais je sentais que j’étais invisible pour elle, Annie. Alors je me suis mise à l’entrainement. J’ai perdu 20 kilos… Et je suis soudainement devenue une des plus belles filles de l’école. Mais malgré tout les gars qui me tournait autour, la pile de certificats méritas que j’accumulais chaque semestre, tout ce que je voulais entendre, c’était Annie m’encourager durant les cours de gym.

— Oh… s’exclame Florence. C’est tellement cute comme histoire.

— Est-ce que tu lui as dit ?

— Oui… Au bal de graduation. Ça l’a mise un peu mal à l’aise. Mais bon, je m’y attendais un peu. Toi, Florence ?

— J’ai toujours eu des chums. Mais bon, j’étais curieuse. J’avais de petits crush ici et là sur des filles, mais j’osais jamais. Et puis, j’ai finalement eu le courage d’essayer, avec Catherine (elle se penche et me donne un baiser sur les lèvres). Et j’ai aimé, ajoute-t-elle en me redonnant un autre baiser.

— Moi aussi ! lance Audrey, tout sourire, visiblement mise en confiance que son histoire personnelle. C’est la même chose pour moi !

— Et toi, Catherine, me demande Virginie.

— Ben, moi, comme je l’ai dit, je suis bisexuelle. À l’université, je m’étais mise en tête de tout essayer. De vivre pleinement. Et j’en ai profité !

 

Virginie sourit.

— As-tu déjà participé à des orgies ? me demande-t-elle en levant un sourcil.

 

Florence se tourne vers moi, intriguée.

— Oui, dis-je en leur souriant et prenant une petite pause. Mais là, allez pas vous imaginer que j’ai participé à de super mega orgies.

— Raconte, insiste Florence.

— J’ai déjà fait un trip à quatre, deux gars, deux filles. Et j’ai déjà fait un trip à cinq avec juste des filles.

— Tu m’avais jamais dit ça ? lance Florence.

— Tu m’avais jamais demandé…

— Je suis curieuse, me demande Virginie. Ton trip à cinq, c’était dans quel contexte ?

— Ah… dis-je en prenant un air prude. Je ne peux pas en parler… J’ai promis de ne jamais le raconter.

 

Florence me fait des yeux doux.

Come-on!

— Non… j’ai promis de garder le secret. Tout ce que je peux dire… C’est que j’ai vraiment a-do-rée. Mais je ne peux pas rien dire de plus.

 

Virginie continue de sourire. Et je trouve ça un peu étrange.

— Pourquoi souris-tu ?

— Parce qu’être capable de garder un secret… C’est une excellente qualité… Florence. Audrey. Vous êtes capable de garder un secret aussi ?

 

Florence et Audrey, acquiesce d’un geste de la tête.

— J’organise… à l’occasion… des orgies. Des orgies lesbiennes, précise-t-elle. J’ai un groupe d’habituée, une dizaine de femmes, tout au plus. Si vous promettez de garder le secret, de ne jamais révéler qui vous allez y rencontrer… Je peux vous inviter à la prochaine…

 

Florence et moi, nous nous regardons, mais déjà je vois à son sourire qu’elle est partante.

— Ouais, répond Florence qui commence à rougir un peu.

— Toi, Audrey ? lui demande Virginie.

— Pourquoi pas ?

 

Virginie nous regarde avec un petit sourire coquin.

— Et si cette orgie… était ce soir ? Êtes-vous toujours partante ?

 

Les trois filles, on se regarde d’un air interrogateur. Finalement, Florence place une main contre le creux de mon dos.

— Ouais… dit-elle avec un large sourire.

 

Audrey sourit aussi. Après quelques secondes de silence, Florence m’enlace me frenche quelques secondes. Puis, lorsque nos lèvres se séparent, elle se tourne et elle embrasse Virgnie. Je la regarde pendant quelques secondes, puis je me tourne vers Audrey et je commence à l’embrasser à son tour.

 

Rapidement, je sens les mains d’Audrey me caresser le ventre, les seins. Ses mouvements sont lents et sensuels. De coin de l’oeil, je vois Florence qui retire le chandail sans manche de Virginie… Alors je décide de faire la même chose à Audrey. Elle lève les bras, j’en profite pour dégrafer son soutien-gorge.

 

Les mains d’Audrey me caressent lentement alors que je me penche pour commencer à lui lécher les seins. Le bout de ses seins est déjà tout dure, tout hérissé. Je sens sa main qui se promène dans mes cheveux, dans mon dos… Même qu’elle se risque à l’insérer dans mon pantalon pour me caresser les fesses. Lorsque je relève la tête, je jète un petit coup d’oeil à Florence. Elle est debout à un mètre de moi, Virginie s’agenouille devant elle et lui baisse son pantalon.

 

Je me couche sur le divan et Audrey se place sur moi. Elle tire sur mes leggings. Elle a un petit sourire lorsqu’elle se rend compte que je ne porte pas de petite-culotte. Elle donne quelques petits becs entrent mes cuisses, puis elle en donne un sur ma chatte. Je sens sa langue qui sépare mes lèvres intimes doucement, délicatement… Tout ça pendant que ma blonde se fait un 69 sur l’autre divan…

 

Lorsque la sonnette de la porte sonne, je fais le saut. Je lance un regard à Virginie.

— C’est les sushis, lance-t-elle entre deux léchées.

— Tu ne vas pas répondre ?

 

Virginie lève un peu la tête, mais Florence l’empêche de s’éloigner.

— Fuck les sushis ! lance-t-elle.

 

Mais ça sonne de nouveau. Alors je me lève. En lançant un petit regard dans la chambre de bain, je vois une robe de chambre. J’en profite pour aller la prendre et le mets. Je m’approche de la porte, l’ouvre.

 

C’est un homme, début vingtaine, probablement un étudiant. Il me donne une boîte de sushi avec une facture sur la boîte.

— C’est quoi ce bruit ? demande-t-il en faisant référence au petit gémissement des filles dans le salon, qu’il heureusement ne peut pas voir d’où il est.

 

Alors que je termine d’ajouter le pourboire, de signer rapidement.

— C’est… C’est un film porno !

 

Il fronce les sourcils.

— C’est parce que ça fait beaucoup de sushi pour une femme seule…

 

Mais je n’ai pas de temps à perdre avec lui et je lui claque la porte au nez. Je dépose les sushis sur le comptoir de la cuisine.

 

Lorsque je reviens dans le salon, je trouve Florence, assise sur le divan, les jambes bien écartées. Audrey a genoux devant elle et lui mange la chatte. Virginie est juste à côté d’elle et elle lui donne quelques petits conseils. Je me dénude de nouveau.

 

À peine, ai-je eu le temps de m’asseoir à côté de Florence, Virginie marchent sur ses genoux et se place devant moi. J’échange un sulfureux baiser avec Florence alors que je sens une langue me caresser la chatte. Ça continue comme ça pendant un bon cinq minutes. Autant Florence que moi, nous sommes vraiment très près de l’orgasme.

 

Mais c’est moi qui jouis en premier. Alors que je commence à reprendre mon souffle, Audrey lève la tête, pousse un soupir. C’est alors que Virginie en profite pour la frencher quelques secondes. Virginie nous fait signe de la tête et nous indique la direction de sa chambre à coucher. Nous nous levons toutes ensemble.

 

Arrivé dans la chambre, Florence se lance sur le lit. Virginie s’installe entre ses jambes, alors qu’Audrey s’installe au-dessus de son visage et se laisse manger. Moi, pendant ce temps, j’en profite pour caresser les seins et le ventre de Florence…

 

****

 

Il est minuit lorsque nous nous arrêtons. Autant Florence, Audrey et moi sommes exténuées. Nous profitons de cette accalmie pour décider de partir. Nous retournons au salon et nous rhabillons.

— C’est vraiment hot comme soirée, lance Audrey. C’est-tu toujours comme ça une orgie lesbienne ?

— Les miennes, oui, lance Virginie avec le sourire.

— C’est quand est-ce qu’on rencontre les autres ? demande Audrey enjouée.

— Bonne question. Je pensais en organiser une soirée le dernier samedi de novembre.

— Je vais être là, lance Audrey.

— Et vous deux ? demande Virginie en nous regardant.

— Ouais ! lance Florence sans hésiter.

 

Lorsque nous sommes rhabillés, nous sortons. Une fois toutes les deux seules dans l’ascenseur, Florence me regarde avec un large sourire.

— Est-ce que tu as autant aimé ça que moi ? me demande-t-elle.

— Oui !

 

Puis lorsque nous arrivons au rez-de-chaussée.

— Mais là, revenons aux choses sérieuses… Il va falloir que j’organise de quoi pour Pierre.

— Pourquoi ?

— Ben… Tu ne te rappelles pas ? L’entente de vie commune. J’ai un mois… Pour lui organiser un trip à trois.

— Trip à quatre, précise Florence avec un petit sourire. Il doit être compensé équitablement. Nous étions quatre ce soir…

— C’est vrai ! Qui vais-je dont bien pouvoir inviter…

Récit #168 – La rencontre de Fred

Celui-là, je l’ai dans la peau. C’est mon trésor, mon âme soeur, mon jumeau cosmique. Avec lui ça été un coup de foudre amoureux, sexuel et intellectuel.

Tout a commencé quand Max passa un jeudi après-midi de mai avec Fred. J’ai complètement fondu pour son look de mécanicien un peu sale avec sa tache d’huile sur l’épaule. Il avait besoin d’un deuxième jack pour une job de mécanique sur la voiture de Max. J’étais à la fois triste de ne pouvoir aider mon ami, mais heureuse d’avoir fait la rencontre de Fred. Ce fût déterminant dans ma vie. Je dirais même que ce fût électrisant! Sa camisole ajustée noire laissait paraître ses pectoraux. Ses épaules carrées, son regard profond et mature m’ont déstabilisé quelques instants. Cela dû paraître dans l’expression de mon visage, je ne pouvais le quitter du regard. Son sourire franc et ses beaux yeux verts charmeurs ont eu fini de me séduire.

Quand Max et Fred sont partis après cette trop courte visite, je me suis retournée vers Cass, les yeux ronds et le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Son regard me confirmait qu’elle le connaissait. Dis-moi tout!! que je lui lance. Alors qu’elle me dit que c’est un ami d’enfance de leur gang, je saute de joie. Je la presse de me raconter tout de ce bel inconnu qui me faisait tant vibrer. Sa beauté et la maturité que j’avais pu détecter, avaient créé une l’étincelle en moi, j’étais en feu. Le tableau que Cass me dressa était juste parfait: Célibataire, gentil, doux et travaillant. Trop beau pour être vrai? Il fallait que j’en apprenne plus et au plus vite.

Donc, mû par le désir de le revoir rapidement, j’organise un party pour le samedi suivant. N’ayant pas de système de son digne de ce nom, je demande à mon ami Max s’il en possède un. Il me propose celui de Fred, un trippeux de musique et DJ à ses heures. Wow! C’est exactement ce dont j’ai besoin. En plus cela me garantit sa présence au party. Double yess!

Les gars arrivent, samedi vers 14h pour tout installer et en une heure tout est prêt. Le soleil brille ,la chaleur se fait ressentir. Je ne sais pas si c’est l’effet de voir Fred chez moi ou simplement les première chaleurs de mai. Tous mes préparatifs sont réglés depuis la veille alors j’ai du temps. J’offre une bière aux gars qu’ils acceptent avec plaisir. On jase et plus je passe de temps en compagnie de Fred plus je suis allumée. Il est intelligent, sensible, jeune avec une paire de fesses bien remontées. J’ai juste envis de les prendre dans mes mains…comme j’ai envis de voir les abdominaux qui sont cachés sous son chandail.

On décide de souper ensemble en attendant les invités. Mon bonheur est amplifié. À voir comment Fred me regarde, je devine que je ne le laisse pas indifférent. Je suis vêtue d’une jupe de jeans assez courte pour laisser place à l’imagination et de ma camisole préférée, celle qui laisse voir le creux de mon dos.Comme je suis prête à toutes éventualités et qu’aucun détails n’est laissé au hasard, je porte un soutien-gorge sans dos en dentelle rouge et noir avec la culotte assortie coupe brésilienne légèrement transparente. Pour mettre mes jambes en valeur, je porte des talons hauts. J’ai mis le paquet pour lui faire de l’effet. Faut pas se cacher que j’ai carrément envis de lui depuis que je l’ai vu dans mon portique jeudi. Il hante mes pensées et j’ai rêvé de lui dans milles et un scénarios, parfois même les yeux ouverts. Que le courant passe aussi bien ça m’encourage.

Vers 19h, les invités commencent à arriver. La musique est bonne, forte et rythmée dans la maison, alors que nous sommes tous ensemble autour du feu. Tous semblent heureux mais je n’ai d’yeux que pour lui. L’alcool coule à flot et quelques joints circulent. Impossible de se parler dans la maison. C’est un détails puisque nous y allons seulement pour la salle de bain ou faire le plein dans le frigo. Fred et moi sommes chacun avec une petite gang qui jase mais nos regards se croisent souvent. Hummm.. Dieu qu’il est sexy! Si je ne me retenais pas je lui demanderais de me suivre dans un coin noir pour être seule avec lui. Ouff! Je ne me reconnais plus.

Plus la soirée avance, plus nous buvons et avons du plaisir, plus les barrières tombent. Je me sens de plus en plus audacieuse aussi. Alors quand Fred se dirige vers l’intérieur, je fonce le suivre. Il alla mettre une autres de ses playlists déjà préparées d’avance qui lui permets de profiter du party. Je le vois se pencher devant son système de son et j’en profite pour faire les premiers pas en lui frôlant les fesses délicatement de la main. Comme la chanson TOXIC de Britney Spears débute il se relève face à moi et me regarde sans nuance. Je peux voir le désir dans ses yeux alors que je dépose mes mains sur ses pectoraux. Je lui prend la main et l’amène dans la salle de lavage au sous-sol. En fermant la porte, je le sens se coller sur moi. En me sortant les fesses, je peux déjà sentir son pénis en érection.Il m’aggrippe doucement la taille de ses mains, tout en avançant son bassin sur mon derrière. Un frisson me parcours de la tête aux pieds. Je commence à faire bouger mon bassin langoureusement au son de la musique tout en prenant soin de garder les fesses collées sur son membre. Je l’entend laisser échapper des sons de bonheurs, de la musique à mes oreilles.Je sens son excitation monter d’un cran. Il me retourne en me disant que je bouge comme une déesse et m’embrasse en me pressant contre le mur. Je capote! Il embrasse tellement bien que j’en veux encore. En m’embrassant dans le cou il ramène sa main sur ma cuisse près de ma chatte. Avec ma jupe il a facilement accès à ma culotte qu’il tasse délicatement pour y insérer un doigt et puis deux. Nul besoin de lubrifiant, je suis excitée comme jamais auparavant et je suis mouillée à souhait. Je caresse sa queue par dessus son short et je découvre qu’il est bien membré. J’adore ca! Il embrassa le haut de mes seins, la partie qui déborde de mon soutien-gorge en roulant mon clitoris de son pouce. Je me tortille et comme il relève la tête, il m’embrasse avec passion. Je prend son visage entre mes deux mains, l’embrasse sur la joue et lui jouit dans l’oreille. L’émotion est à son comble. Nous avons conscience que ce que nous vivons n’est pas banal, c’est plus que juste une baise. Je descends sur mes genoux face à lui pour lui enlevé son short et lui faire une fellation dont il va se rappeler toute sa vie. Je prend son engin dans ma bouche et l’apprivoise lentement, sensuellement. Il apprécie en me disant qu’il aime ça et il me complimente. Ca m’excite grave. Je le regarde de mes yeux les plus cochons en le mangeant de façon plus engagé. Je sens sa respiration devenir plus profonde et les sons plus intenses. Il jouit bien. J’augmente le va-et-vient de ma bouche sur son gland en le masturbant de la main. Quelques secondes plus tard, il me vient dans la bouche et je prend tout. Son sourire de gratitude m’en dit long sur son appréciation. Il me serre longuement dans ses bras et me remercie pour ce moment ensemble. Je suis sous le charme total. On se promet de remettre ça très bientôt. Je mouille déjà rien qu’à y penser. Je lui en fait part. Ça le fait sourire et j’aime le voir ainsi.

On rejoint les autres comme si de rien n’était mais avec un peu plus d’étoiles dans nos yeux. Cass et Max avaient ce petit sourire qui disait -On est pas cons, on a remarqué votre absence simultanée, mais on est content pour vous-.

Quand tout le monde est partis, c’est dans ma chambre que je l’ai amené cette fois 🙂
Eva Jones, sensuellement vôtre👠

Récit #167 – La rencontre de Kim

La rencontre de Kim

La première fois que je l’ai vue, j’ai aussitôt eu envie d’être bisexuelle ou lesbienne. Wow! Kim est tellement belle avec ses yeux noirs et coquins. Elle est sexy, énergique et rayonnante. Le coeur sur la main et entière. Elle se maquille généreusement et a cette façon bien à elle de souligner la beauté de son visage. Moi j’adore ses cheveux bouclés noirs avec des reflets mauves, mais elle les préfère plats. Ses seins voluptueux attirent l’attention, elle soigne ses décolletés. Au début, je sentais qu’elle me draguait discrètement quand elle me regardait du coin de l’œil dans les partys. À l’époque, je ne m’étais jamais fait cruiser par une femme mais maudit que j’y prenais goût.

Elle m’excitait de plus en plus, chaque fois que je la voyais. On devenait aussi de plus en plus proche. Elle ne se doutait pas de mes sentiments, j’en suis certaine. Toutes les raisons étaient bonnes pour qu’on passe du temps ensemble. Depuis toujours, quand je la vois, je ressens de l’excitation et du plaisir. C’est encore comme ça après 10 ans. Kim est une célibataire endurcie, cochonne et séduisante. Quand j’ai fait sa rencontre, j’étais en couple avec Fred depuis presqu’un an. Puis j’ai pensé, pour souligner la première année de notre couple, demander à Kim de jouer les photographes, afin d’offrir à Fred des photos de moi, semi-nue et surtout sexuellement explicite. Sans aucune arrière-pensée, quand je lui ai demandé le service, la situation a beaucoup évoluée et c’en était parti pour une première fois entre elle et moi.

La séance photos sexy

Kim a accepté de jouer le rôle, avec mon appareil. Mon but premier, remettre le jeu de photos à Fred, alors que nous passerons la nuit dans une suite que j’ai loué, pour souligner notre anniversaire. Je suis fébrile.

Je me rends donc chez elle avec les vêtements et accessoires les plus sexy que je puisse avoir. On s’installe dans sa chambre. On s’enfile quelques verres, tout en se préparant. On a pensé à tout, maquillage, coiffure, rien n’est laissé au hasard. Étant de nature un peu gênée et vu mon attirance pour elle, me dévêtir devant elle n’est pas une simple affaire. Quand l’effet de l’alcool se fait sentir, la gêne est moins importante et je me mets à prendre des positions sexy et à me sortir les fesses. Kim me conseille et vient placer mes vêtements, me creuse le dos, accentue mes positions. Le temps passe, la nuit tombe, je me change maintenant devant elle sans scrupule. Elle m’offre d’essayer certains de ses vêtements et sa lingerie fine. Faisant ayant la même taille, ses vêtements me moulent parfaitement. Et elle me le fait savoir, pas seulement avec ses compliments, mais ses yeux me dévorent. Elle m’encourage à me masturber pour faire de vraies photos excitantes. J’allonge mon bras droit pour aller me taquiner le clito par-dessus mes culottes. Aussitôt, j’ai des pulsions sexuelles assez déstabilisantes. Le fait qu’elle me regarde et me dise que je suis belle me fait serrer les jambes de bonheur. Elle s’approche avec la caméra et prend des photos de mon visage. Elle me sort le sein droit de ma camisole et guide ma main gauche dessus. Elle veut que je me caresse les seins et que je rentre sous ma culotte, ce que je fais immédiatement. Elle dépose la caméra sur la table de chevet et vient m’embrasser, doucement pour commencer en frôlant sa main sur mon corps. J’ai des frissons, des papillons dans le ventre. Elle m’embrasse plus fermement avec sa main dans mes cheveux. Rien à faire, ni à dire, je la veux. Là. Maintenant. Quand elle entre ses doigts en moi et se met à faire de doux va et vient régulier, je ne peux taire les gémissements qui montent en moi, je jouis en riant de bonheur. Son petit cirque fait monter mon excitation à un point tel que je mouille abondamment sur sa main. Elle continue son manège en y ajoutant sa langue douce et sûre de son chemin. Je jouis et me trouve chanceuse de vivre ce moment quand j’aperçois la caméra à portée de ma main. Pendant qu’elle me mange, c’est mon tour de jouer à la photographe. Je suis couchée sur le dos et je ne peux que voir sa chevelure et ses magnifiques yeux me regarde avec désir, le reste du visage caché derrière ma chatte… Hummmm… Elle est plus que sexy. On a continué de se faire jouir et se caresser jusqu’au lever du soleil. Mais quelle belle nuit ensemble!

C’est quand Fred a vu cette photo qu’il a su que j’avais sauté la clôture pour une femme… et que je la lui offrait du même coup pour un trip à 3. C’était un bon compromis m’a-t-il dit, avec un sourire enjôleur. J’ai passé une autre belle nuit torride 🙂

Eva

Récit #166 – Sous hypnose 5 – Seule avec Simon

Louis utilise l’hypnose pour désinhiber sa blonde Amélie. Après quelques expériences, il décide d’utiliser son état d’hypnose pour satisfaire ses fantasmes de voyeurismes… Il lui crée un alter ego, quil baptise Natacha… Sauf ce qu’il ne réalise pas encore, c’est que Natacha adore improviser…

 

Je suis assise dans le salon. Louis, lui, prépare sa valise dans la chambre, ramassant des vêtements rapidement. Puis, ça cogne à la porte. J’ouvre la porte et je vois Simon.

— Dieu merci! Tu es enfin arrivé! lance Louis, alors qu’il sort de la chambre.

— Qu’est-ce qu’il y a? demande Simon, inquiet.

 

Louis arrive à côté de moi. Il me regarde un peu agacer.

— Amélie, dit-il en mettant une main sur mon épaule. Va faire une sieste sur le divan.

 

Je me sens soudainement fatiguée. Je me dirige vers le divan et je m’étends.

— Écoute, man. J’ai eu un call urgent à la job. Je dois être à Londres demain matin. Je veux que tu restes ici… Et que tu la surveilles.

— Pourquoi?

— Ça serait long à t’expliquer… Mais il faut absolument que tu surveilles Amélie.

— Juste Amélie… Ou Amélie et Natacha.

— Natacha… C’est fini. C’est une longue histoire… Je vais te la raconter à mon retour, mais en attendant, je veux que tu restes ici. Juste au cas, je l’ai reprogrammé pour qu’elle t’obéisse… En cas d’urgence — seulement s’il le faut absolument —, tu lui mets une main sur l’épaule ou tu dis son mot clé et elle va t’obéir. Mais évite à tout prix de le faire!

 

Louis regarde sa montre.

— Écoute, faut vraiment que j’y aille.

— Mais je lui dis quoi? demande Simon.

— Ce que tu veux… Invente une histoire. Tu as passé au feu, dégât d’eau… N’importe quoi. Mais tu restes ici. Avec elle.

 

Je l’entends qui traine sa valise jusqu’à la porte et il part. Il y a un long silence. J’entends quelques bruits de pas qui se rapproche de moi lentement. J’entends toussé.

— Tu… Tu peux te réveiller, me dit Simon.

 

Mais je reste immobile. Jusqu’à ce qu’il pose une main sur mon épaule et répète ce qu’il vient de dire. C’est à ce moment que j’ouvre lentement les yeux.

— J’ai… J’ai dû m’endormir, dis-je confuse lorsque je le vois.

 

Je me redresse.

— Hum.. Je vais rester à coucher quelques jours, dit-il visiblement gêné.

— Pourquoi?

— Louis te l’as pas dit avant de partir?

— Louis est parti?

— Il viens tout juste…

— Merde! Je lui ai même pas souhaité bon voyage… Et pourquoi tu vas rester ici?

— J’ai eu un gros débat d’eau à mon appartement. Le temps que l’assurance nettoie, j’en ai pour quelques jours.

— Shit… C’est sûre que tu peux rester ici… Après tout, tu es son meilleur ami… Tu peux faire comme chez toi.

 

Je regarde l’horloge. Il est 17 h.

— Tu veux manger quoi? lui demande-je.

— Je sais pas. On se fera venir de quoi.

— Il y a un super resto chinois qui livre pas loin d’ici. Ils ont des nouilles. Ça s’appelle des Re-gan-mian. C’est épicé… Mais c’est tellement bon!

— Cool! Tu m’en commanderas un, lance Simon.

 

Finalement, lorsque je reviens avec les mets chinois, nous nous asseyons à la table. Nous parlons de tout et de rien. Finalement, lorsque nous avons presque terminé de tout manger, j’en profite pour lui dire :

— J’ai un aveu à te faire… dis-je en rougissant. Mais tu promets de ne pas le dire à Louis.

— Quoi? demande-t-il intrigué.

— Ben… L’autre jour, peut-être il y a deux semaines… Ben j’ai rêvé qu’on… qu’on baisait.

— Pour vrai? dit-il avec un air surpris. Un rêve?

— Ben, oui, dis-je gênée.

— Est-ce que tu en fais beaucoup des rêves?

— Tu m’aurais posé cette question le mois passé, je t’aurais dit que non. Mais récemment, j’en fais tellement. Surtout avec des inconnus. Je les ai jamais vu avant. Je connais à peine leurs noms. Et bang. Je les baise. Comme ça, juste pour le fun… Mais j’ai aussi fait certains rêves plus wild. Comme un trip à trois… Ou avec trois gars dans un vestiaire.

 

Il s’étouffe avec la bouché qu’il mâche.

— Trois gars… Vraiment?

— Ben oui, c’est drôle, hein? J’étais là dans le gym, je suais sur mon vélo à suer. Pis j’ai vu un beau gars entrer dans le vestiaire. Je l’ai suivit… Et je l’ai sucé, comme ça, dans un coin… Et deux autres gars se sont joint à nous…

— Vraiment? C’est… C’est quelque chose qui t’excite?

— Ben… C’est ça qui est étrange. Ça ne m’avait jamais attiré avant. Mais dans mes rêves, je me sens… comme si je pouvais tout faire, tout essayer. Et surprennament, d’être encerclé par trois gars, d’être le centre d’attention, ben ça m’a excitée!

 

Il prend quelques secondes pour digérer ce que je viens de dire.

— De tous tes rêves, lequel tu ferais en vrai?

— Dure à dire…

 

Je prends quelques secondes pour réfléchir.

— Le trip à trois. Ben premièrement, parce que le rêve était tellement… jouissif. Et aussi parce que je suis sûre que Louis aimerait ça qu’on invite une autre fille pour une nuit.

— C’est le fantasme de pas mal tous les gars, avoir deux filles pour s’amuser.

— Si tu pouvais choisir deux filles, n’importe qui, réelle ou fictive pour avoir un trip à trois, qui tu choisirais?

— N’importe qui, dit-il en se relaxant sur sa chaise. N’importe qui… Wonder Woman… et Black Widow

 

Je pouffe de rire.

— Quoi?

— Premièrement. Elles ne vivent même pas dans le même univers, Wonder Woman, c’est DC. Alors que Black Widow, c’est Marvel!

— C’est mon fantasme, bon.

— Et deuxièmement… Est-ce que tu te rappelles comment je m’étais déguisée à l’Halloween?

— Oh oui!, s’écrie-t-il. C’est vrai! Le film venait de sortir et tu étais déguisée en Wonder Woman!

— Et bien… Je l’ai toujours le costume, dis-je en rougissant un peu. Si tu te trouves deux filles, dont une à les mêmes mensurations que moi, je peux te prêter mon costume.

— Haha… Bon, ça me surprendrait que ça arrive, mais j’en prends bonne note!

— Reste optimiste… Si tu te dis que ça n’arrivera jamais… ça n’arrivera jamais.

— Je sais…, finit-il par admettre.

— Bon, permets-moi de modifier un peu ma question. Si tu pouvais choisir deux vraies filles. Que tu connais personnellement. Qui choisirais-tu?

— Deux vraies filles… Hum. Il y a une fille que j’ai rencontrée deux ou trois fois. Natacha.

— À quoi elle ressemble?

— Ben… Physiquement, elle te ressemble un peu. Je dirais peut-être les mêmes mensurations. Elle a un fort sex-appeal, elle est déterminée…

— Et l’autre fille?

— Son amie… Audréanne, dit-il avec un petit sourire. Une petite blonde avec un beau sourire coquin. Mais je sais qu’Audréanne a un chum. Alors pas de risque que ça arrive.

— Qu’est-ce que j’ai dit ?

— Je sais. Optimisme…

— Tu sais quoi? dis-je. Va te coucher sur le divan.

 

Il hésite. Mais il le fait.

— Maintenant, ferme les yeux.

— Pourquoi?

— Tu vas voir…

 

Il ferme lentement ses yeux.

— Détends-toi… dis-je avec une voix lente et sensuelle. Tu es couché sur un lit, commence-je. Tu ne portes qu’un jeans. La porte de ta chambre s’ouvre. Natacha et Audréanne entrent. Elles rient un peu en te voyant étendue sur le lit. Leurs bras s’effleurent, leurs rires s’estompent. Elles se regardent dans les yeux quelques instants. Leurs visages, leurs bouches se rapprochent… Et elles commencent à s’embrasser, comme si c’était parfaitement naturel. La main de Natacha se pose sur les hanches de son amante…

 

Je commence à m’embrasser le bras pour simuler le son de deux personnes qui s’embrassent. Après trente secondes, j’en profite pour jeter un petit coup d’œil entre ses jambes.

— Tu es leur maître, continue-je. Elles écouteront le moindre de tes ordres… Tu n’as qu’à le dire ce que tu veux qu’elles fassent.

 

Il hésite.

— Je… Je… Je leur demande de se déshabiller.

— Natacha tourne autour de son amie. Alors qu’elle est derrière elle, elle détache un à un les boutons du chemisier de son amie. Elle le fait lentement… Audréanne te regarde te souris alors qu’elle laisse tomber ses pantalons. Lorsque son chemisier glisse de ses épaules, ses mains agrippent ses seins alors qu’elle lui embrasse le cou.

 

Je recommence à m’embrasser le bras quelques secondes.

— Puis, elles inversent de rôle. Après une longue minute, elles se retournent vers toi, elles te sourient. Elles ne portent que leurs petites culottes.

— Montez sur le lit les filles, lance Simon.

— Elles grimpent sur le lit… comme deux félines. Natacha pose une main entre tes jambes. Audréanne aussi…

 

J’ouvre bruyamment la fermeture éclair de mon propre jeans pour augmenter le réalisme.

— Elles tirent sur tes pantalons. Et en quelques secondes, elles finissent par le lancer dans le coin de la chambre. Une main se faufile dans ton boxer. Elle caresse ton membre bandé. Puis, elles finissent par te retirer ton boxer aussi. Elles te donnent chacun de petits baisers sur ton gland, sur ton manche.

 

Je me donne de petits becs sur le bras, fais des bruits de succion. Lorsque je le regarde, je peux voir qu’il est vraiment excité par mon récit. C’est à ce moment que je décide de passer aux choses sérieuses.

 

Je m’approche de lui et je dézippe son pantalon. Sur le coup, il ouvre les yeux, inquiets. Mais je le rassure.

— Shhhh. Laisse-toi faire…

— Amélie… tu ne…, réussit-il à dire avant que je lui coupe la parole.

— Amélie… C’est qui ça? dis-je avec un petit sourire. Je suis Natacha…

 

Je termine d’ouvrir son pantalon et je sors sa queue de son boxer. Et je l’apporte à me bouche.

— Ferme les yeux, dis-je.

 

Je lui donne plein de baisers sur sa queue. Puis, je l’enfonce entre les lèvres. Son gland frotte contre l’intérieur de mes joues, je le lèche de tout son long. Je prends sa main et la pose sur mes seins.

 

Lorsque je me relève, je retire mon chandail, mon soutien-gorge, mon pantalon. Et je ne garde que ma petite culotte.

— Viens, dis-je en lui prenant la main.

 

Il ouvre les yeux, me regarde. Je le tire vers la chambre à coucher. En chemin, ses pantalons tombent sur le sol. Il les abandonne. Dès qu’il referme la porte de la chambre à coucher, il retire son chandail.

 

Il me prend par les hanches et il me presse contre lui. Je peux sentir sa queue frotter dans le creux de mon dos. Nous nous approchons du lit. Je tombe à plat ventre dessus. Je sens ses mains qui me retirent ma petite culotte. Il ne s’arrête qu’à la hauteur de mes genoux. Je sens sa queue qui frotte contre entre mes cuisses. Il la prend dans ses mains et il la guide… jusqu’à ma chatte trempée.

 

Dès que son gland glisse contre mes lèvres intimes, ses mains se placent sur mes hanches. Il les tient fermement. Sa queue continue de s’enfoncer en moi, jusqu’à ce que je sente ses couilles frotter contre l’intérieur de mes cuisses. Il commence un mouvement de va-et-viens, d’abord lent, mais il augmente rapidement la cadence.

 

Les quelques fois que je tourne la tête pour le regarder, il a les yeux rivés sur mes fesses. Ça dure quelques minutes, puis, il ralentit se retire. J’en profite pour monter sur le lit et ouvrir mes jambes toutes grandes.

 

Il s’installe par-dessus moi et il me pénètre de nouveau. On se regarde, yeux dans les yeux alors qu’il continue de me pénétrer vigoureusement. Je peux voir la sueur qui coule sur son front, sur son torse. Il devient de plus en plus tendu.

 

Puis, il se retire, lance quelque jet de sperme sur mon ventre. Il me regarde quelques secondes, puis il s’effondre à côté de moi dans le lit. Il reprend son souffle.

— C’était… C’était une erreur… dit-il.

— Est-ce que tu sais garder un secret?

 

Il fronce les sourcils.

— Oui…

— L’hypnose, c’était pas vrai.

— Qu’est-ce que tu veux dire? me demande-t-il intriguée.

— Je n’ai jamais été hypnotisé. C’est vrai que j’ai essayé l’autohypnose pour arrêter de me ronger les ongles. C’est vrai que Louis a changé le fichier sur mon iPhone pour ajouter des phrases de son cru. Mais… Je n’ai jamais été hypnotisée. J’ai tout de suite remarqué. Et, pour le kick, je suis entrée dans son jeu.

— Pourquoi?

— Pour rire… Au début, c’était des phrases qu’il insérait me demandant de faire si ou ça quand quelque chose arrivait. Mais quand il a commencé à me faire faire des choses sexuelles, j’ai quand même continué de jouer le jeu. Louis ne veut jamais parler de ses fantasmes… Et j’y ai vu une opportunité… De finalement savoir ce qu’il fantasmait en silence.

— Donc… Tout ce temps…

— C’était moi. Amélie… et « Natacha ».

— Et qu’est-ce que tu as appris?

— Qu’il adore les fellations! Mais aussi qu’il est très voyeur… Et ça m’a aussi permis de réaliser… ben que j’étais exhibitionniste.

— Donc… Les inconnus, le couple, les trois gars dans le vestiaire… C’était vrai.

— Oui… D’ailleurs, les trois gars dans le vestiaire, ça lui a fait un peu peur. Il a eu l’impression de perdre le contrôle. Mais bon… C’était une impulsion du moment…

 

Il réfléchit quelques secondes en silence.

— Mais…, commence-t-il. Comment as-tu arrêté de te ronger les ongles?

— Regarde la table de chevet.

 

Il se tourne.

— Tu vois la bouteille. C’est du vernis à ongles. Avec le goût le plus horrible qu’y existe.

— Et qu’est-ce que tu penses faire maintenant?

— Aucune idée… Je trouvais bien, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

Récit #165 – Catherine – Partie 8 – La cohabitation

Je me réveille lorsque les premiers rayons de soleil touchent mon visage, le matin. Pierre, mon chum, lui, dort toujours. Il dort en général plus dur. Je m’avance dans notre nouvelle cuisine. Il reste entre quelques boîtes à défaire, mais l’essentielle est déjà sortie. J’ouvre la porte du réfrigérateur, sorts le jus d’orange et je commence à me servir un verre.

 

J’entends de petits bruits discrets de pas derrière moi. Je les ignore.

 

De mains se posent délicatement sur mes hanches. Mais je sais déjà qui c’est. Juste à son parfum.

— Bon matin, princesse, me dit Florence alors que je sens ses mains qui se rejoignent autour de mon ventre.

— Bon matin, lui répondis-je.

 

Je me retourne et je lui donne un long baiser sur les lèvres.

— Bien dormi? lui demande-je.

— Oh oui… C’est sûr qu’un vrai lit, c’est mieux qu’un divan, dit-elle. Mais bon. Ce soir, je vais probablement mieux dormir avec toi à mes côtés, dit-elle en me faisant un petit clin d’œil.

 

Elle s’avance de nouveau, et elle me donne un baiser sur les lèvres.

 

Puis j’entends Pierre, dans la chambre, qui s’extirpe du lit. Il sort de la chambre, il nous voit nous embrasser.

— Bon matin les filles, dit-il avec un petit sourire.

 

Il s’approche de nous. Il pose une main contre le creux de mon dos et il m’embrasse sur la bouche lui aussi.

— Qu’est-ce que vous avez de planifié pour ce soir, nous demande-t-il.

— Et bien, commence Florence. Comme on a un bain maintenant, je pensais que nous pourrions en prendre un. Je pensais mettre des chandelles, de la mousse parfumée.

— Excellente idée, dis-je en lui souriant.

— Et après… Ben on inaugure ma chambre!

— Et toi, demande-je à Pierre.

— Je pensais sortir. J’ai un vieil ami du secondaire qui est de passage et il veut aller prendre un bière.

 

Il prend une gorgée de mon verre de jus d’orange.

— Tu veux aller prendre une douche? me demande-t-il.

— Oui, oui.

— Hey… On est mercredi aujourd’hui… Mercredi, Catherine est ma blonde…

— Tu as la mémoire courte… réponds Pierre. On avait dit de midi à midi. À ta demande… Parce que tu voulais faire la grasse matinée avec elle le samedi matin. Elle sera ta blonde dans… (il étire la tête pour regarde l’horloge du four) quatre heures douze minutes.

— C’est vrai. C’est vrai… Désolée… finit-elle par dire.

 

Florence me donne une petite tape sur les fesses.

— Amuse-toi dans ta douche…

 

Arrivées dans la salle de bain, nous commençons à nous déshabiller. Pierre m’enlace et m’embrasse sur la bouche de nouveau. Alors que je m’approche de la douche, il me dit.

— J’arrive pas encore à croire… qu’on vit à trois…

— Moi, non plus, dis-je. Je pensais jamais vivre ça un jour… un chum… une blonde…

— Moi… je suis content que tu sois comblée! Tu as l’air si heureuse… si épanouie…

 

Nous entrons dans la douche.

— Et je suis chanceux d’avoir un chum… et une blonde… qui accepte ma bisexualité avec tant d’ouverture! Parce qu’en général, lorsque je dis à un à quelqu’un gars ou fille que je suis bisexuelle, elle se dit que je veux avoir sois une aventure lesbienne… ou un trip à trois… Mais ils ne comprennent pas que ce n’est pas uniquement sexuel.

 

Je prends le pommeau et j’allume la douche.

— C’est vrai que j’adore sentir un pénis en moi, de le sentir jaillir en moi… que j’aime lécher une chatte… Mais j’aime aussi la texture d’une barbe fraichement rasée, dis-je en lui caressant le menton. Des bras virils, musclés… et poilus dis-je alors que je lui caresse les avant-bras. Votre voix rauque, votre simplicité… Mais j’aime aussi caresser le creux du dos d’une femme, explorer ses courbes, lui toucher les seins avec une plume. Entendre sa voix douce me chuchoter des mots cochons…

 

Lorsque je penche la tête, je vois sa queue qui commence à durcir. J’accroche le pommeau, j’attrape le gel de douche et je m’en verse dans le creux de la main. Je commence à en étendre sur son torse. Je m’approche et je commence à l’embrasser.

 

Puis, je le fais se retourner et je lui savonne le dos, les fesses, les jambes… Puis les cuisses… Et mes mains agrippent sa queue bandée. Je la savonne délicatement avec beaucoup d’attention.

 

Il se retourne et je le rince. Sa queue est vraiment dure… Je me penche lentement, mets les deux genoux sur les tuiles. Et je commence à le sucer. Au bout de quelques secondes, il s’adosse contre le mur de la douche. Je continue serrer les lèvres autour de son gland.

 

L’eau me coule au visage, dans les cheveux, sur le menton. Mais je n’ai qu’une envie… Je veux son sperme… Je veux qu’il me remplisse la bouche… Je veux le sentir en moi… Puis au bout d’une minute, son délicieux liquide blanc jaillit dans ma bouche. Je prends bien le temps de le goûter avant d’avaler…

 

Puis je me relève. Il prend le gel de douche à son tour et il me savonne, me caresse. Puis nous sortons de la douche. Pierre regarde l’heure et remarque qu’il est un peu tard, il se précipite dans sa chambre pour s’habiller. Moi, j’enfile une robe de chambre. Et je sors.

 

Florence est en train de déjeuner. Elle me tend un croissant.

— Et puis, cette douche, me demande-t-elle.

— Délicieuse, dis-je avec un petit sourire.

— Tu… Tu as encore avalé? me dit-elle en fronçant les sourcils.

— Oui… Je sais que toi c’est pas ton truc… Mais moi, j’adore… Tu devrais essayer…

— Yark… Non… Et de toute façon, je te l’ai dit… Je suis lesbienne maintenant… Alors pas de risque que j’essaie de sitôt…

 

Pierre ressort de sa chambre, il attrape le dernier croissant, il nous salue toutes les deux et pars.

— Moi aussi, je dois partir, dit Florence en se levant.

 

Je l’accompagne jusqu’à la porte d’entrée, elle en profite pour m’enlacer et me donner un long baiser sur la bouche… et de bien profiter de mes fesses rondes.

— On se rejoint directement au yoga ce soir, ma princesse?

— Oui, oui…

 

***

 

Lorsque nous arrivons à la maison, après notre cours de Yoga, Pierre est dans la cuisine. La table est déjà mise. Florence me sourit alors que nous nous approchons.

— Je le savais que c’était une bonne idée d’ajouter une clause dans notre contrat de vie commune une clause qui oblige le « célibataire » du jour de faire la cuisine pour le couple…

 

Elle s’assoit sur une des chaises.

— Garçon, lance-t-elle avec un large sourire en claquant des doigts. Puis-je avoir un Perrier?…

 

Pierre tourne la tête. Il ouvre la porte du frigo d’une main, ouvre l’armoire et sort un verre de l’autre. Il commence à en verser dans le verre lorsque Florence ajoute :

On the rock!

 

Il ouvre le congélateur, prends deux morceaux de glace et les mets dans son verre. Il s’approche de la table et il dépose le verre devant elle.

— Merci, dit-elle.

 

Il se tourne vers moi.

— Pour vous mademoiselle? me demande-t-il.

— Même chose, dis-je avec un petit sourire.

 

Nous mangeons toutes les deux… Lorsqu’arrive le temps du dessert, Pierre nous informe qu’il nous attend dans la salle de bain. Lorsque nous nous y rendons, nous apercevons qu’une bouteille de bain moussant est déjà déposée sur le sol, des chandelles sont disposées sur le bord. Il y a un petit bol rempli de fraises qui nous attend. Et nous l’entendons crier de la cuisine :

— Les filles! La fondue au chocolat arrive dans cinq minutes!

 

Florence m’enlace et elle m’embrasse sur la bouche.

— C’est vraiment une perle rare, commente-t-elle en parlant de Pierre. D’abord, il accepte que sa blonde ait une maîtresse. Puis, il accepte que je m’installe chez vous. Puis, il accepte qu’elle se mette en couple avec toi, dit-elle en me donnant un autre baiser. Dommage que je sois lesbienne…

— Tu es sortie avec des gars toute ta vie avant de me rencontrer… Peut-être que tu es bisexuelle, dis-je avec un petit sourire.

— Non… dit-elle lentement. Les gars, c’est fini…

— J’ai déjà dit ça. Mais j’ai toujours trouvé qu’il me manquait quelque chose… Mais bon… C’est vrai que j’ai jamais surprise un de mes ex avec quelqu’un d’autre au lit…

 

Je commence à me déshabiller alors que Florence commence à faire couler le bain. Je m’approche d’elle et je commence à la caresser alors qu’elle se penche pour y mettre la mousse. Dès qu’elle a finit de mettre la mousse, nous nous enlaçons et nous nous embrassons. Je sens ses mains qui me déshabillent.

 

Lorsque nous sommes nues, nous glissons dans le lit. Florence s’installe et je me couche sur elle, posant ma tête sur son cou. L’eau continue de monter avec les bulles. Je sens les mains de Florence caresser mes seins lentement. Puis après une minute, nous entendons cogner à la porte.

— Entre, dis-je.

 

Pierre ouvre la porte lentement. D’une main, il tient un bol. Il s’approche lentement du bain et le dépose juste à côté des fraises. Il sort de sa poche un lighter et il commence à allumer les bougies une à une.

— Bonne soirée les filles, chuchote-t-il en s’en allant.

 

Lorsqu’il referme la porte, Florence prend une des fraises, elle la trempe dans le chocolat. Et l’apporte à ma bouche. Je prends une bouchée alors que le chocolat me coule sur le menton.

— J’ai appelé mon ex, aujourd’hui, finit par me dire Florence en poussant un soupir. La première fois depuis que je l’ai surprise les culottes baissés.

— Et? répondis-je intriguée.

— Je lui ai dit que je lui pardonnais.

— Qu’est-ce qu’il a répondu?

— Il m’a dit qu’il s’ennuyait… Qu’il voulait que je revienne… J’ai refusé. Et quand il m’a demandé pourquoi… Je lui ai dit que j’avais rencontré la femme de ma vie…

— Et ?

— Il m’a demandé de répéter. Ce que j’ai fait… Et il m’a raccroché la ligne au nez.

— Et comment tu t’es senti? lui demande-je.

— Libérée… Après, j’ai appelé ma mère. Je lui ai dit que j’avais quelqu’un de nouveau dans ma vie… Une femme. Ça l’a secoué, mais elle a dit que si ça me rendait heureuse, qu’elle acceptait mon choix. Une heure plus tard, elle m’a rappelée. Elle nous a invités à souper en fin de semaine. Ma soeur, mon frère vont être là aussi.

— Tu as fait ton coming-out!

 

Je me relève un peu et je me retourne dans le bain.

— Félicitation ma princesse! dis-je en l’embrassant. Je suis fière de toi!

— Tu es à l’aise pour rencontrer ma famille? me demande-t-elle.

— Ben oui! dis-je sans hésitation.

— Faudrait juste pas leur dire… ben pour notre vie de couple un peu spécial… avec Pierre. Même si je n’ai aucun doute sur notre futur à tous les trois… Je veux y aller graduellement. On va commencer par leur dire que je suis lesbienne… Et on leur annoncera ta bisexualité… plus tard…

— Sans problème! dis-je. De toute façon… Je me demande bien comment je vais annoncer ça aux miens. Je sais que mes parents sont très ouverts. Mais je ne sais pas comment ça va passer si je leur dis que je suis polygame…

 

Nous continuons de parler un peu alors que nous nous relaxons toutes les deux dans le bain. Finalement, lorsque l’eau commence à devenir plus froide, nous sortons. Nous enfilons nos robes de chambre. Sans faire de bruit, nous ouvrons la porte. Nous pouvons voir au loin dans le salon, Pierre installé devant la télévision, une manette dans les mains, des écouteurs sur les oreilles.

 

J’entre pour la première fois dans la chambre de Florence, en tant que sa blonde. Elle m’enlace et elle commence à m’embrasser sur la bouche. Je sens ses mains se faufiler dans ma robe de chambre, me caresser les hanches. Nos robes tombent sur le sol et nous grimpons sur le lit. Elle s’installe par-dessus moi et nous continuons de nous embrasser. Alors qu’elle me mordille le lobe d’oreille, je lui chuchote à la sienne : « Je t’aime… » Ça l’excite encore plus. Elle revient m’embrasser, me frencher sur la bouche. « Mon amour, ma princesse… » me chuchote-t-elle.

 

Puis, elle descend, m’embrasse dans le cou, puis, elle descend lécher mes seins. Sa langue est tellement habituée à me caresser, que j’ai l’impression qu’elle sait exactement quoi faire pour me faire plaisir. Ses doigts commencent à me caresser entre les jambes. Son index et son majeur écartent mes intimes et elle les insère en moi.

 

Florence me donne de petits baisers sur le ventre. Et elle s’installe entre mes jambes. Sa langue remplace ses doigts. Je place mes mains sur sa tête, lui caresse les cheveux alors qu’elle me mange… Ça dure peut-être un bon dix minutes… Dix minutes à voir mon amoureuse, ma blonde se délecter de ma chatte. Jusqu’à ce que j’ai un orgasme…

 

Nous échangeons de place et je la mange à mon tour. Sa chatte est tellement humide, tellement gorgée de son miel intime que ma langue glisse dessus. Je l’entends qui prononce mon nom entre deux gémissements. Puis, ses cris deviennent de plus en plus fort : « Vas-y Cath! Continue! Encore! » Je reste entre ses jambes à la lécher pendant un long moment. Elle finit par être à bout de souffle. Je peux voir ses doigts se crisper, son bassin ondulé alors que je continue de la manger… Et à son tour, elle jouit…

 

Je m’étends à côté d’elle alors qu’elle reprend son souffle. Je lui susurre d’autre « Je t’aime. » Alors que sa respiration devient plus normale. Lorsqu’elle est capable, elle recommence à m’embrasser. Nous tirons les couvertes et nous nous endormons l’une contre l’autre…

 

Récit #164 -Les détails d’un rêve excitant

Un peu de sensualité dans ton réveil? Tu es couché sur le dos, tu regardes le plafond et tu te dis « Je dois me lever, je dois me lever, j’ai un entrevue ce matin et je dois être rayonnante! Je m’approche de toi avec un café frais fait et te dis « lève-toi sexy lady…tu as une grosses journée aujourd’hui. Puis, après que tu aies bu une gorgé de café, me dit « Tu veux m’aider à démarrer ma journée agréablement? Fais-moi vibrer! » Je me penche sur toi, la cime de tes seins pointe au travers du t-shirt que porte pour dormir. Je t’embrasse avec passion, mes lèvres descendent dans ton cou, puis vers l’espace libre laissée entre tes seins, ma langue chaude et ma bouche masse doucement les bouts de tes somptueux seins. Je les mordille quelques peu. Tu passes tes mains dans mes cheveux, tu respires profondément, ma bouche s’affaire maintenant à tes seins.

Pendant ce temps, ta main commence à caresser ton sexe. Tu respires de plus en plus fort. Tu prends mes hanches, tu me dis de me lever au côté du lit. Tu baisse mon slip et tu découvres mon érection naissante. Tu ne perds pas de temps, tu lèche mon gland bien gorgé, tu ouvres bien la bouche et y engouffre ma queue bien dur. Tu la suce avec excitation. Pendant ce temps mes doigts caressent ton clitoris et les pourtours de lèvres de ton sexe qui frétille d’excitation. Je sens ton excitation pour la manière frénétique que te langue et tes lèvres massent ma queue. Alors que je suis toujours debout au bord du lit, tu te relèves sur tes genoux et tu me montre tes fesses, je peux voir ta vulve bien mouillée l’invitant à la lécher et pénétrer. Tu approches ton sexe ruissèlent d’excitation vers ma verge. Tout en te doigtant, tu écartes les lèvres de ton sexe avec tes doigts. Le spectacle que tu m’offre est vraiment excitant. Ma verge bien dure va chatouiller les pourtours de ton sexe, tu te tortille le bassin. Mon membre passe doucement entre tes lèvres, sans entrer en toi. Il est tout mouillé de ta sève du plaisir. Je fais des va et vient tout doucement. Je me penche sur toi et prend tes seins bien en main. Que tes seins me font effet. Tu te relèves, mais toujours dos moi.

Pendant que mon membre caresse toujours ton entre jambes, d’une main tu joues avec ton bouton du plaisir. Moi, je caresse toujours tes seins. J’allonge la main et saisi dans le tiroir de ton meuble près du lit, un de tes jouets préférés. Ce dernier, à ma demande, se met à vibrer. Il n’est pas très imposant mais, il est texturé et vibre vraiment fort. Je l’entre en toi, tu émets un petit cri de plaisir. Je le promène à l’extérieur et l’intérieur de ton sexe. Tu te caresse et pince les seins afin qu’ils deviennent plus sensible et augmenter ton niveau d’excitation et de plaisir. Tu sens toujours mon membre dans le bas de ton dos, il est toujours aussi rigide car l’utilisation du jouet me stimule beaucoup. À l’aide de ton jouet, ton excitation monte progressivement, ta respiration deviens de plus en plus saccadée et bruyante. Tu es de plus mouillée, l’entrée et la sortie de ton jouet mouille de plus en plus l’intérieur de tes cuisses. Tu prends toi-même ton ami en mains pour te donner du plaisir, pendant que j’ai bien en mains ta volumineuse poitrine et te mordille les épaules et mes oreilles.

Par ton souffle, je m’aperçois que tu es prend d’atteindre le summum de ta jouissance, je profite de l’instant que tu sors ton jouet de ton sexe gorgé d’excitation pour te pénétrer! Quelques mouvements de va-et-vient puis tu gémie quelques peu, je sens l’intérieur de ton sexe se contracter sur ma verge, tu as des spasmes et je sens sur ma queue bien enveloppée de ton liquide de jouissance….Tu te laisses tomber sur ton lit, tu me regarde et me dit « amène cette belle queue que je m’en occupe »! Tu te relèves, tu m’embrasse tendrement, tes lèvres et ta langue sont douces. Ta langue qui vient à la rencontre de la mienne est douce, mais ferme. Tu caresse mes fesses. Je sens ta poitrine contre la mienne, nos corps sont chauds. Je prends tes fesses bien en mains. Elles sont encore mouillées de ta sève de jouissance! Tu descends tes lèvres dans mon cou, tu me lèche les oreilles et me les mordille, cela augmente mon érection. Mon érection vient pousser dans ton bas ventre, tu te colles encore plus. Puis, une de tes mains vient masser ma bourse, la peau douce et chaude de ta main sur mes testicules me procure des frissons intenses. Ta bouche et ta langue descendent sur mon cou, puis mon torse. Ta langue ferme caresse les bouts de mes seins, puis, mon bas ventre. Mon érection fait descendre et monter mon membre! Il semble dire « Youyou.. .Je suis là, viens me prendre en bouche! ». Tu descends ta bouche sur la cime de mon membre, tu y passe un coup de langue rapide, ce qui me fait grandement effet….mon érection est tellement dur qu’elle en ait presque douloureuse. Pendant que j’ai ta poitrine bien en main, tes bouts entre mes doigts, tu entre ma queue profondément dans ta bouche, puis, la retire en suçant fortement. Tu fais des vas et viens sur ma verge en tournant ta langue habille autour. Tu masse à nouveau mes testicules avec ta bouche, tu lèche et suce ceux-ci. Tout d’un coup, je te relève et te plaque au mur face à moi. Je me mets à genoux, je fais face à ton sexe, puis, je prends une de tes jambes la lèvre et je dépose ton pied sur mon épaule, ce qui me permet d’avoir accès à nouveau à ta fleur pleine de sève. J’entre en toi 2 doigts pour masser ton point G, pendant que ma langue fourchue masse ton clitoris.

Tu es de plus en plus mouillée. Tu respires de plus en plus fort, je peux voir tes yeux aller dans tous les sens! Tu prends ma tête dans tes mains pour la tenir bien en place. Puis, je sens tes jambes vibrer et faiblir….tu lâche un « ah oui! » Tu explose, ta fleur expulse sa sève, un jet, un deuxième et puis, un troisième. Ma figure et mon torse en sont mouillés. Cette explosion de plaisir de ta part me procure une excitation sans mesure. Tu prends ma queue bien en bouche. Quelques vas et viens dans ta bouche chaude et puis, je sens un grand frisson et j’expose…..ma jouissance a été aussi intense que la tienne! Que j’aime ces matins coquins!

Récit #163 – Sous Hypnose – Partie 4

Louis utilise l’hypnose pour désinhiber sa blonde Amélie. Après quelques expériences, il décide d’utiliser son état d’hypnose pour satisfaire ses fantasmes de voyeurisme… Il lui crée un alter ego, quil baptise Natacha… Sauf ce qu’il ne réalise pas encore, c’est que Natacha adore improviser…

 

La réceptionniste me fixe alors que je cherche dans mon sac à main pour ma carte de membre. Mais j’ai beau les regarder une par une, elle n’est pas là. Je prends alors mon portable, appelle mon chum.

— Louis? dis-je alors que j’entends sa voix. Est-ce que tu peux m’apporter ma carte de membre du gym. Je crois que je l’ai oublié à la maison.

 

Il y a un silence.

— C’est parce que…

 

Il y a un autre silence.

— Ta carte n’est pas ici.

— Peux-tu chercher? dis-je impatiente.

— Elle n’est pas ici, dit-il nerveusement.

— T’as même pas cherché deux secondes.

— Je suis sûre qu’elle n’est pas ici…

— Écoute. Lève ton cul! Et apporte-moi ma carte de membre!

 

Et je raccroche. Je pousse un soupir. Je regarde la réceptionniste. Et je lui dis :

— Il s’en vient.

 

Une autre personne, un homme cette fois, s’approche du comptoir. Il porte une camisole moulante, un short, des espadrilles. Il regarde la réceptionniste en fronçant les sourcils.

— Est-ce que je peux vous aider? me demande-t-il.

— Je ne trouve pas ma carte de membre.

— Je l’ai cherché dans l’ordinateur, elle n’apparait sur notre liste, dit-elle pour se justifier.

— C’est bon, Émilie. L’ordinateur a planté hier. On doit avoir perdu des fiches, lui dit-il. Je m’en occupe. Va prendre ta pause, ajoute-t-il a son endroit.

 

Puis il se tourne vers moi.

— Moi, c’est Kevin. Je suis l’assistant gérant. On va recréer ta fiche… Et je vais même te donner un mois gratuit, dit-il.

— Merci! dis-je souriante.

— Viens ici. Je vais reprendre ta photo.

 

Je m’installe devant la webcam, fais un petit sourire.

— C’est quoi ton nom? me demande-t-il.

— A… Am…

 

Je ne sais pas pourquoi… Mais j’hésite…

— Natacha, finis-je par dire.

— Et ton nom de famille?

— B… Boyardee.

— Boyardee, comme le chef Boyardee?

— Oui, dis-je timide. C’est… C’est italien. Ça s’écrit Boiardi.

— Je savais pas, dit-il en me souriant.

 

Je lui donne mon adresse, mon numéro de téléphone. Et quelques secondes plus tard, il m’imprime et plastifie ma nouvelle carte de membre. Je le remercie et entre dans le gym. Je vais dans le vestiaire des filles, enfiles mon soutien-gorge de sport, mon short, mes espadrilles et direction la salle de gym.

 

Je m’installe sur le vélo écliptique et commence à m’entrainer. Mais je discrètement, je regarde toujours dans la direction du gars qui m’a aidée à entrer dans le gym. Après cinq minutes, je le vois qui salue une personne et il se dirige vers le vestiaire… des hommes…

 

Je me lève d’un bon. Et je le suis. J’entre moi aussi. Je croise un gars qui me dévisage alors que je marche entre les rangées de casiers. Puis, je le vois. Dans un coin discret. Je m’approche de lui. Je le fais sursauter lorsqu’il me voit.

— C’est… Je crois que tu t’es trompé de porte, dit-il.

 

Je continue de m’approcher de lui.

— Oh non, je suis au bon endroit…

 

Je m’assois sur le petit banc devant lui.

— Qu’est-ce que…

 

Mais je ne lui demande même pas la permission. Je saisis le bas de son short et je tire d’un coup sec. Il fige. Je souris.

 

Je place mes mains derrière ses cuisses. Puis je les fais grimper jusqu’à ses fesses. Je peux voir que ça lui fait de l’effet. Que sa queue commence à prendre forme. J’approche ma tête et je commence à lui donner de petit baiser sur son gland.

 

Rapidement, il devient de plus en plus dur. Et je suce sa queue au complet. Je passe ma langue sur son membre viril alors que je continue de lui caresser les fesses. Je frotte son gland contre l’intérieur de mes joues, je la laisse aussi aller profondément dans ma gorge.

 

Puis, lorsque je le ressors, je lève les yeux alors que je le masturbe avec ma main droite.

— Est-ce que tu en as? lui demande-je.

— As quoi?

— Des capotes!

— N… Non…

— Dommage, dis-je.

 

C’est à ce moment j’entends quelqu’un marcher derrière moi. Il fige lorsqu’il me voit caresser Kevin… Après quatre ou cinq secondes, il continue de s’avancer lentement.

— C’est parce que… mon casier, c’est celui-là, dit-il en pointant celui pratiquement à côté de Kevin.

 

Il s’avance encore alors que je continue de masturber Kevin. Je souris à cet inconnu. Je remarque la petite bosse qui grossit lentement dans ses shorts.

— Baisse tes culottes.

— Quoi? dit-il.

— Baisse tes culottes, répéte-je.

— Fais ce qu’elle te dit, suggère Kevin.

 

Il baisse ses shorts lentement, comme s’il sentait que c’était un piège. Mais dès que je vois sa queue, je penche un peu la tête et j’approche mes lèvres de sa queue. Il reste immobile, figé quelques secondes, mais il se détend lorsqu’il sent mes lèvres agiles autour de sa queue.

 

Puis, j’échange les rôles. Je suce Kevin alors que je branle l’autre… Je le fais quelques fois, lorsque je remarque qu’un autre gars avance derrière moi. Mais lui, il est plutôt excité par la situation. Il s’approche de nous trois, nous échangeons un petit sourire. Puis, il baisse ses shorts sans même m’adresser la parole. Je me tourne et commence à sucer sa queue.

 

Ça dure environ un bon cinq minutes. Je les suce à relai, en masturbant deux des gars alors que je suce le troisième. Jusqu’à ce que Kevin me demande timidement.

— Est-ce que… je peux… jouir dans la bouche?

 

J’acquiesce de le tête alors que je scelle mes lèvres autour de son gland et que je le caresse avec ma langue. Une dizaine de secondes plus tard, je sens de petit spasmes de sa queue, puis je sens son sperme remplir ma bouche. C’est quatre ou cinq jets puissants, volumineux qui me remplisse. Je sors sa queue, ouvre la bouche quelques instants pour montrer à nos deux invités ma bouche débordante. Puis je ferme les lèvres… et j’avale tout.

 

Je me concentre sur les deux restants… Je les masturbent et les suces alors que Kevin commence à se détendre… et à me regarder à l’œuvre. J’entends d’autres gars qui passe derrière moi, qui regarde un peu ce que je fais… Puis celui qui est à ma gauche me fait signe… j’approche mes lèvres de sa queue, je n’ai même pas le temps de refermer mes lèvres qu’il me jouit à moitié dans la bouche… et l’autre moitié sur le visage. Puis, la minute suivante, c’est celui de droite qui me jouit dans la bouche…

 

Alors qu’ils se remettent de leur expérience, je prends un doigt et je fait glisser les quelques coulisses de spermes qui me dégouline du nez et je les apporte à ma bouche. Dès que j’ai tout consommée… Je me lève et part.

— Attends, me lance un des gars. On ne connait même pas ton nom!

 

Mais je les ignore.

— Elle s’appelle Natacha… souffle Kevin. Natacha Boiardi.

 

Je sors du vestiaire des gars. J’ai comme une étrange sensation qui m’envahit. C’est la première fois que je bois autant de sperme en si peu de temps… Surtout venant de plusieurs personnes différentes… Mais ça m’excite de savoir que leur sperme se mélange en moi…

 

Je décide d’aller prendre mes affaires et de quitter.

 

En sortant, je croise Louis, qui m’attends adosser sur sa voiture.

— T’étais où!? me demande-t-il inquiet.

— Ben au gym!

— Mais t’es même pas membre!

— De quoi tu parles? dis-je en plongeant ma main dans ma poche

 

Je lui tends ma carte de membre.

— Natacha… Natacha Boiardi? dit-il surprit.

— Qu’est-ce que tu racontes? dis-je en reprenant ma carte. C’est écrit là, en toutes lettres. Amélie, dis-je soulignant le mot Natacha avec mon doigt.

 

Je m’assois dans la voiture. Lui aussi. Sauf qu’il ne démarre pas l’auto.

— Chef Boyardee, dit-il lentement.

 

Instinctivement, je ferme les yeux et je relaxe mes muscles dans le siège de l’auto.

— Amélie, qu’est-ce qui s’est passé au gym?

— Amélie n’est pas allée au gym, dis-je avec une voix lente.

— Natacha est allée au gym?

 

Je fais un signe de oui lent de la tête.

— Et qu’est-ce que Natacha a fait au gym? me demande-t-il.

— J’ai sucé l’assistant gérant.

 

Il y a un silence de dix secondes.

— Et deux autres clients, ajoute-je en souriant.

— Pourquoi?

— Parce que je le voulais.

Récit #162 – Le médecin

Par Jane Victoria Lecour

Depuis des années elle allait à son cabinet. En plus de sa tête blanche et  de son profond regard, c’est sur quelque chose d’autre qu’elle frémissait.   Les nombreux diplômes qui ornaient le mur lui indiquant sa large science.

Les hommes d’esprit la fascinaient.  Le savoir était pour elle la plus grande richesse au monde.  C’est personnages préférés était Sherlock Holmes et Indiana Jones.  Ne lui parliez pas de Brad Pitt, c’était perdu d’avance.

Seule dans le bureau, elle regardait ses étagères et affiches qu’elle avait regardées maintes fois en l’attendant.  L’infirmière l’avait invité à s’assoir, il y avait déjà quelques minutes, pendant que le médecin était avec un autre patient.

La porte s’ouvre.  Son cœur fit un bon.  Son pouls s’accéléra.  Une chaleur corporelle grimpante contrastait avec les frissons qu’elle avait.  Elle lui sourit timidement.  Il s’assit derrière son bureau.

-Alors, mademoiselle, comment allez vous?

Nerveuse, elle répondit du mieux qu’elle pu.  Elle tenta de camoufler sa gêne sous un léger sourire mais en vain.  En plus de la raison routinière qui l’emmena à son rendez-vous, en souligna un nouvel état qui l’inquiétait.

– Pardonnez-moi de vous importuner, docteur.  Mais j’ai des douleurs qui vont et viennent depuis quelques semaines.  Sachez que je ne vous aurais jamais déranger sur le sujet, mais comme il fait parti de votre champ d’expertise j’ose alors vous en parler.

-C’est quoi?

-J’ai des douleurs à la poitrine depuis quelques mois et pourtant ma visite en radiologie n’a rien révélée.

-Couchez vous sur la table et défaites votre chemisier que je vois cela, mademoiselle, dit-il en ce retournant.

Nerveuse, elle exécuta la demande et s’installa tout au long sur le minuscule matelas.

Elle regardait le mur quand il s’approcha pour l’examen.  Elle l’entendit reculer.  Elle tourna la tête et le regard dans le sien elle comprit.  Elle avait oublié le tatouage sur le sein que seuls les initiés connaissaient. Heureuse et feignant l’innocence, elle ramena son chemisier sur elle.  Elle continua tout de même de le regarder et lui de même.  Un échange interminable.

Puis, il mit sa main sous sa jupe qu’il fit monter vers la culotte, toujours les yeux dans les yeux.  Elle ne bougea pas.  Alors, d’un coup sec il déchira la dentelle, posa sa main sur sa délicate bouche et de l’autre main, lui malaxa la chatte.

-T’aimes ça ma salope.  Avoir su, je l’aurais fait bien avant.  T’as pas idée combien de fois j’y ai pensé.  Combien de nuit je suis resté éveillé en fantasmant sur toi.

Les yeux grands ouverts, elle savourait le moment présent tout en feignant encore.  Elle était super excitée et elle coulait déjà entre les jambes.

-Bonne chienne, j’ai pas eu besoin d’attendre longtemps.  T’es une belle petite salope d’être mouillée aussi vite, dit-il en défaisant sa braguette.

Il lui prit les cheveux d’une grosse poigné et la fit descendre de la table.  À genoux devant lui, elle du engloutir tout son membre.  Un haut le cœur vint mais elle pu le contrôler. Pendant qu’elle l’avait en bouche, il s’assura que son regard croisait toujours le sien.  Quelques larmes coulaient sur ses joues.

-J’adore te voir comme ça, petite chienne.  Relève-toi!

Toujours les cheveux en main, il l’écrase sur le matelas, les pieds bien à terre, les jambes écartées, il la pénètre d’un coup. Il va et viens en elle, avec énergie.  Il la besogne jusqu’au déchargement.

La peau moite, les cheveux défaits, les vêtements un peu partout, ils prirent un certain temps pour s’en remettre.

-Alors, mademoiselle, je ne vois rien de spécial.  On se revoit dans six mois. En fait, non. Pour être plus sur, revenez me voir le mois prochain.

 

Récit #161 – Sous-hypnose – Partie 3

C’est la porte d’entrée qui s’ouvre et qui se referme qui me réveille. Je suis complètement nue au lit. J’étire le bras, trouve un T-shirt et un boxer. Tous les deux de mon chum.

Je les enfile rapidement. Et je sors de la chambre.

— Ah! Simon! dis-je souriante.

De la manière qu’il me regarde, je comprends que quelque chose ne va pas. Je touche un peu mes cheveux pour finalement réaliser qu’ils sont tout ébouriffés.

— S’cuse moi. J’ai pas eu le temps de m’arranger. Je viens de me réveiller.

Louis, mon chum, s’approche de moi.

— Et puis? me demande-t-il. Bien dormi?

— Oui, oui!… Mais je sais pas pourquoi… je suis raquée se matin…

— C’est normal, me souffle Louis, tout sourire. Tu es aller au gym hier.

— Ah bon? Ça doit, dis-je hésitante…

Je m’assois sur le divan, pensive.

— C’est étrange… Parce que je ne m’en rappelle vraiment pas…

Lorsque je regarde Simon, il a l’air de lancer un regard interrogateur à Louis.

— Quoi? demande-je, intriguée.

— Rien, répond Louis.

Mais les deux gars continuent de se lancer des regards vraiment étranges. Et c’est à ce moment-là que Louis pose une main sur mon épaule… et prononce le mot magique : « Chef Boyardee ». Instantanément, je ferme les yeux et deviens toute flasque alors que je m’affale sur le divan.

— Qu’est-ce que tu lui as fait faire? demande Simon.

— Okay… J’avoue… Elle n’est pas allée au gym…

— Qu’est-ce que tu lui as fait faire? répète Simon.

— Je l’ai inscrite à Tinder… Et je l’ai fait rencontrer quelqu’un hier.

— Tinder?

— Oui, oui…

Je l’entends qui sort son téléphone.

— Regarde. Ça, c’est son profil.

— Tu l’as appelée… Natacha…

— Ouais… Disons que j’ai continué d’explorer son état d’hypnose… Et je lui ai créé une deuxième identité… Que j’ai baptisé Natacha… Ben parce que Natacha… ça sonnait cochon! Bref… Natacha rencontre des hommes sur Tinder.

— Et qu’est-ce que ces hommes font avec elle?

— Ils la baisent… Tiens. Regarde ce qu’elle a fait hier!

Il y a quelques secondes de silence. Puis, j’entends les soupirs d’une femme… mes soupirs, entremêler de grognement plus masculin. Je me doutais bien qu’il filmerait mes exploits…

— Tu les as filmés?

— Ben oui! Ça aurait été weird d’être dans la pièce pendant qu’ils le font…

— Et le gars.. Il est au courant que…

— Non! Et de toute façon… C’est pour ma collection personnelle… J’ai pas l’intention de partager ça avec quiconque… Toi, je te le montre parce que tu es mon meilleur ami!

— Ça… Ça t’excite de la voir avec d’autres?

— Étrangement oui… Et j’y prends goût. Et en plus, elle est super populaire sur Tinder!

 

Je m’entends toujours gémir en arrière-plan alors que Louis et Simon continuent de parler. Je m’entends même lancer : «  Continue! » d’un ton extatique. Puis ça s’arrête.

— Regarde. Ce gars veut l’inviter à prendre un café… Et lui aussi. Mais attends de voir, dit-il.

— Une… Une fille, dit lentement Simon.

— Un couple, précise Louis.

— Tu veux l’envoyer baiser avec un couple?

— Oui!

— J’ai chatté avec la fille hier soir, pendant qu’elle dormait, après qu’elle se soit tapé l’autre gars. C’est une infirmière. Son chum, c’est un homme d’affaires. Ils aimeraient la rencontrer ce soir. Ils l’ont invité à souper dans un pub. La fille m’a dit qu’ils avaient déjà fait plusieurs trips à trois… Même qu’elle avait eu de petites aventures lesbiennes plus jeunes. Natacha, elle, est curieuse, mais inexpérimentée. Ben un peu comme celle qui l’incarne.

— Mais comment es-tu sûre que c’est ce qu’elle veut?

— Facile.

Il s’approche de moi. Mets une main sur mon épaule.

— Natacha… Réveille-toi.

J’ouvre lentement les yeux et je me mets à sourire. Je me redresse.

— Oui? dis-je d’un ton mielleux.

— Qu’est-ce que tu aimerais faire ce soir? me demande Louis.

— Baiser! dis-je sans hésitation.

— Pourquoi, me demande-t-il.

— Parce que je suis nymphomane, dis-je avec un petit sourire.

Il me tend son cellulaire. Il me montre une photo d’un couple. La fille est quand même assez cute. Milieu vingtaine, cheveux longs, blonde. Son chum est un peu plus vieux. Mais il a quand même un bon sex-appeal, un beau sourire.

— Est-ce que tu aimerais baiser avec eux? me demande-t-il.

Je souris.

— Certain!

— Ce soir, 21 h, tu les rencontres au McKibbin’s.

— Comment je les connais? demande-je. Tinder?

— Oui. Lis la conversation, dit-il en touchant l’écran.

Je lis brièvement la conversation. Il n’y a rien d’exceptionnel, que deux filles qui flirtent.

— Et tu peux faire ce que tu veux. Mais. Tu dois les ramener ici. Et baiser avec eux dans la chambre.

— Comme d’hab, dis-je avec désinvolture.

Il se tourne vers Simon.

— Tu vois? lance Louis.

— C’est ce que Natacha veut… Mais qu’est-ce qui te dit que c’est ce qu’Amélie veut?

— Amélie? dis-je intriguée. Elle s’appelle Amélie? dis-je en montrant la photo de la fille.

— Non, non, me lance Louis. Elle s’appelle Audréanne.

— Alors, c’est qui Amélie?

 

Mais il met une main sur mon épaule, il prononce le mot magique et je me rendors.

— Tu sais quoi, lance Simon. Ramène Amélie. Et demande-lui si elle serait partante pour quelque chose de similaire.

— OK, dit-il. Amélie. Lorsque tu te réveilleras, je serais seul avec toi. Simon sera invisible. Nous parlerons franchement et tu répondras honnêtement à toutes mes questions.

Je me réveille de nouveau. Ouvre les yeux.

— Est… Est-ce que je me suis assoupi?, demande-je confuse.

— Oui, me dit Louis. Tu es encore fatiguée de ta soirée au gym.

Je me lève, me dirige vers la cuisine. Je marche presque sur le pied de Simon (qui est « invisible »). Je me dirige vers la cafetière et commence à me faire un expresso.

— Heille, je me demandais ça, me demande Louis.

— Quoi?

— Imagine que tu es célibataire.

— Okay… dis-je un fronçant les sourcils.

— Tu es dans un pub… Tu bois ta bière tranquille et une fille vient te parler.

— Okay…

— Elle flirte avec toi.

— Wow… Okay.

— Après cinq ou dix minutes, son chum vient se joindre à vous. Il est cute. Elle est cute. Elle continue de flirter avec toi devant lui… Et à la fin, elle te propose un trip à trois. Tu dis quoi?

— Hahaha! dis-je en rougissant. C’est sûre que je serais flattée. Surtout si c’est la fille qui fait les premiers pas. Mais je serais ben trop gênée!

— Donc, tu dirais non… Parce que tu serais trop gênée.

— C’est ça. C’est sûr que ça me tenterait d’essayer… J’ai toujours été un peu curieuse de le faire avec une fille… Mais je serais trop gênée…

— Mais tu ne les connais pas. Et tu n’as aucune chance de les revoir. Ils ne connaissent même pas ton vrai nom…

— Disons que je le ferais!, dis-je en riant.

Louis et Simon s’échangent un regard. Louis sourit. Alors que je termine, je prends ma tasse d’expresso et je me dirige vers la chambre et les laisse seuls. Je colle mon oreille contre la porte et je les écoute.

— Tu vois? lance mon chum. Au fond d’elle… Elle est willing. Ça confirme tout ce que j’ai appris sur l’hypnose. Ça lui enlève juste ses inhibitions.

— On dirait…

 

****

Le soir arrive. Louis finit m’invite à un charmant petit restaurant à Montréal. Vers 20 h 30, nous sortons, prenons une marche sur la rue Saint-Catherine… Jusqu’à tant que nous arrivions devant le McKibbin’s.

— Est-ce que ça te tente d’aller prendre un verre? me dit-il en montrant l’enseigne.

— Bof. Tu me connais… Je ne suis pas une amatrice de bières.

— Juste une petite… dit-il avec un petit sourire.

— Okay. Une.

Mais dès que nous entrons dans le pub, il me met une main sur l’épaule et il me chuchote à l’oreille : « Natacha… Réveille-toi… » Je cligne des yeux et je souris. Je regarde dans le fond de la pièce et je vois le couple que je suis censée rencontrer ce soir-là.

J’avance avec confiance vers eux. Ils se lèvent tous les deux lorsqu’ils me voient. Charles s’avance, me tend la main. Je m’avance et lui fais la bise. « Enchantée », dis-je. Puis, je me tourne vers Audréanne. Mais elle. Je la prends par la taille, approche mon visage près du sien et je l’embrasse sur les lèvres. Le baiser dure dix ou quinze secondes.

Lorsque je la relâche, elle se tourne vers son chum, surprise par mon audace. Elle rougit.

— Hum, dit-elle. La vibe est bonne… La vibe est très bonne!

Son chum sourit. Du coin de l’oeil, je peux voir Louis, mon chum, qui s’assoit à la table juste à côté de la nôtre.

— Tu veux quoi? me demande Charles.

— Smithwick’s, dis-je sans hésitation.

— Oh… Une connaisseuse, me dit-il impressionné.

Il se lève et il va commander ma bière au comptoir.

— Ça ne parait pas que c’est la première fois que tu fais ça, commente Andréanne.

— C’était impulsif, je l’admets. Mais quand je t’ai vue… C’était la seule chose que j’avais envie de faire…

Charles revient à notre table avec une bière. Je prends immédiatement une grosse gorgée.

— Vous êtes plus beau que sur vos photos, dis-je alors que Audréanne rougit encore un peu plus.

— Toi aussi, ajoute Charles.

Nous levons nos verres faisait un chin.

— On n’a pas eu le temps de parler de limites sur le chat hier… Alors je me demandais si tu avais des limites.

— Condoms pour lui, répondis-je en le pointant avec mon verre.

— Et?…

— Et on fait ça chez moi, dis-je simplement.

— C’est tout?

— Oui. En avez-vous? demande-je.

— Condom, oui… Tu peux m’embrasser sur la bouche, tant que tu veux, dit Andréanne. Mais je suis la seule qui peut l’embrasser, ajoute-t-elle en jetant un petit regard complice à son chum.

— Parfait, dis-je.

Il y a un petit silence.

— Ben, lance Andréanne. À moi que tu veuilles parlez plus… Je suggère qu’on se rend chez toi.

— Allons-y! dis-je.

Audréanne et moi commençons à marcher vers la sortie. Je peux voir Louis du coin de l’oeil qui nous suit discrètement. Nous arrivons à leur voiture. Nous nous assoyons à l’arrière pendant que Charles s’installe derrière le volant. Ça fait à peine dix secondes que nous sommes parties, que je me penche vers Audréanne, lui pousse les cheveux derrière les épaules et je lui chuchote : « Je ne porte pas de sous-vêtements… »

Elle se tourne et nous recommençons à nous embrasser… Chose qui distrait beaucoup Charles qui est derrière le volant… Et à mesure que nous continuons à nous embrasser, ça devient de plus en plus passionné entre nous. Mes mains se faufilent dans son chandail, j’agrippe l’agrafe de son soutien-gorge et après quelques secondes, je réussis à le détacher. Je le tire et le sors de sous son chandail. Et d’un geste désinvolte, je le lance vers l’avant.

La voiture tangue un peu. Lorsque je regarde, je peux le voir étendu entre le pare-brise et le tableau de bord. Nous continuons de nous embrasser pendant le reste du trajet. Lorsque nous arrivons devant mon bloc-appartements, Charles se stationne dans la place pour handicapée… Il a apparemment hâte de se joindre à nous deux…

Je les guide jusqu’à mon appartement, puis nous chambre. En entrant, je regarde discrètement autour afin d’essayer de déceler où se situe la caméra que Louis a laissée… Finalement, lorsque je vois le laptop ouvert sur le petit bureau, je me doute bien que c’est comme ça qu’il m’enregistre.

Lorsque je me retourne vers mon couple, je les vois enlacer, debout devant le lit à s’embrasser. Sans hésité, je m’agenouille devant le gars, je baisse sa braguette, sort sa queue de son boxer et je commence à le sucer.

— Et puis, comment est la vibe? lui demande-t-elle en gloussant.

— Hum, dit-il en soupirant. Trop bonne!

Elle continue de glousser alors qu’elle s’agenouille à côté de moi. Je libère le pénis du gars et je le tends à sa blonde. J’en profite pour sortir un élastique de la poche de mon jeans et je commence à m’attacher les cheveux. J’en sors un deuxième, et j’attache ceux de Audréanne.

— Ouen… Déjà aux choses sérieuses… dit-il mi-sourire alors qu’elle s’avance pour me frencher.

Charles toujours debout devant nous frotte doucement son gland contre nos joues alors que nous continuons à nous embrasser. Puis, finalement, nous nous tournons. Audréanne commence à lui sucer le gland alors que je lui lèche le manche. Puis nous inversons après quelques minutes.

Puis, Charles se recule.

— C’est trop… intense, commente-t-il.

Je me relève, prends Audréanne par la main et je la guide vers le lit. Je me couche sur le lit alors qu’elle s’installe par dessus moi. Nous nous embrassons encore sur la bouche. Je sens sa main se poser sur mon entre-jambes. Avec deux doigts, elle commence à me caresser. Puis, elle m’embrasse le cou… le décolleter.

Ses mains agrippent mon chandail, me le retirent. Elle caresse mes seins à pleine main et elle commence à les lécher délicatement. En penchant la tête, je peux voir son chum assis à l’autre extrémité du lit, à nous regarder, pendant qu’il se caresse lentement.

Sa bouche continue de descendre. Elle m’embrasse le ventre, les abdominaux. Je la sens qui déboutonne mon jeans. J’entends la fermeture éclair descendre. Elle se lève brièvement, tire sur mes pantalons, me retire mes bas. Elle retire son chandail rapidement, ses pantalons et elle revient me rejoindre.

Ses doigts caressent mon entre-jambes de nouveau. Sauf que cette fois, je peux sentir ses doigts écarter légèrement mes lèvres intimes. Ils glissent sur mon jus… Puis, je sens sa langue. Elle est délicate… et je me rends compte rapidement qu’elle est agile.

Charles nous regarde toujours. Puis après une minute, il décide de s’approcher un peu. Il commence à me caresser les seins alors que sa blonde continue de me manger la chatte. Puis, il approche sa queue de nouveau de mon visage. J’ouvre les lèvres sans hésitation. Et je recommence à le sucer. Il est tellement dur…

Puis, il se lève, se place lentement derrière sa blonde, lui lève un peu les fesses pour qu’elle s’agenouille sur le lit. Je l’entends faire claquer sa queue contre ses fesses. Puis, il pose ses mains contre ses hanches. Il a ses yeux rivés sur moi quand il la pénètre. Il commence lentement à bouger avec un rythme régulier.

Nous continuons dans cette position pendant un bon cinq minutes. Puis, j’ai le goût d’échanger de place avec Audréanne. Je me redresse, sors un condom de la table de chevet. Et m’assoit devant sa queue, la suce un peu. Et je déroule le condom dessus.

Je me retourne, lui présente mes fesses. Devant moi, Audréanne s’installe. Elle écarte les jambes. Et je me retrouve devant une chatte… pour la première fois. Je commence par embrasser l’intérieur de ses cuisses alors que je sens la queue de Charles caresser mes lèvres intimes. Ses mains se posent sur mes hanches alors que je me décide à plonger. Je donne un baiser sur sa chatte. C’est mielleux… Mais je ne m’attendais pas à ce que ça soit un peu salé… Ma langue lèche sa chatte de tout son long.

Audréanne me donne de petits conseils, que je suis à la lettre. Et au fil des minutes, je deviens de plus en plus à l’aise. Derrière-moi, Charles continue de me prendre doggy-style. Alors que je mange ma chatte… Je me sens de plus en plus près de l’orgasme. J’ai de plus en plus de misère à rester focalisée… Jusqu’à ce que finalement, je ne puisse plus rien faire d’autre que de pousser de long soupir…

Je tremble un peu… J’ai le souffle court, des papillons dans le bas du ventre… Et puis. Je jouis!

Lorsque finalement, ma respiration devient plus normal, j’essuie la sueur sur mon front. J’approche mon visage de celui d’Audréanne et je l’embrasse. C’est alors que je sens quelques jets de sperme atterrir sur mon dos.

Audréanne m’essuie rapidement et nous nous installons l’une sur l’autre, en 69. Et nous nous mangeons mutuellement. Comme je suis en dessous, j’en profite pour utiliser mes doigts et les insérer dans sa chatte entre deux coups de langue… Après quelques minutes,  je vois la queue de Charles se rapproche de mon visage… Mais c’est sa chaque qui n’intéresse. Elle s’enfonce en elle, comme ça à quelques centimètres de moi. J’en profile pour la lécher alors qu’il recule… Mais c’est tellement intense, tellement de sensation différente en même temps, que je finis par jouir de nouveau… Ensuite, Charles s’occupe de sa blonde et il l’a prends dans la position du missionnaire jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour…

Nous nous retrouvons tous les trois, couchés les uns contre les autres. Moi au centre. Audréanne me donne un baiser sur la bouche alors que je sens les mains de Charles me masser les seins.

— Et puis? me demande-t-elle.

— J’ai adoré, dis-je avec un large sourire. Et vous?

— J’ai adoré aussi.

— Moi aussi, complète Charles.

Quelques minutes plus tard, ils se lèvent et se rhabillent. Nous nous promettons de rester en contact. Dès qu’ils sont sortis, je retourne au lit, m’effondre complètement épuisée….

Lorsque je me réveille le lendemain, Louis est couché à mes côtés. Lorsque je me tourne, il se réveille lui aussi. Il me fait un large sourire.

— Et puis, ma belle. As-tu bien dormi?

— Oui… dis-je un peu confuse.

Je me masse l’épaule.

— Faut vraiment que je slack sur le gym. Je suis encore plus raquée qu’hier…

Je me lève, m’avance vers la balance et je mets les deux pieds dessus.

— Mais… Au moins, j’ai des résultats! J’ai perdu un demi-kilo en une semaine!

Je m’avance vers la porte. Je m’arrête à quelques pas de la porte.

— J’ai fait un étrange rêve cette nuit, lance-je.

— Quoi?

— Tu vas trouver ça drôle… J’ai rêvé que je faisais un trip à trois.

— Pour… Pour vrai?

— Oui!

— Et est-ce que j’étais là? Dans ton rêve?

— Non… J’étais avec deux personnes… que je ne connaissais même pas ! Un gars et une fille…

— Je sais qu’on en a parlé hier… Mais est-ce que c’est quelque chose qui t’intéresse?

— Je te l’ai dit… Je serais ben trop gênée!