Récit #134 – Le dessert

Les cheveux attachés ou pas?  Moi qui avais pensé me nouer les cheveux juste avant de partir… Je suis assise sur ma chaise, un peu trop tendue. C’est l’heure du dessert. Le souper, s’est bien déroulé. Je crois bien que je lui plais, mais à quel point? Une chance que ce soit lui qui a cuisiné et qui me reçoit, j’aurais bien pu tout faire brûler tellement je suis nerveuse. C’est un peu long avant qu’il ne revienne de la cuisine, mais je reste bien en place comme il me l’a demandé. Je m’occupe de tout! qu’il a dit en m’aidant à retirer mon manteau à mon arrivée.

Bon! Je l’entends qui revient. Respire! Respire! C’est toujours bien juste un souper! « Ferme les yeux! » Bon, j’espère qu’il n’est pas trop bon pâtissier sinon bonjour les kilos en trop! Il replace une de mes mèches de cheveux. Celle que j’ai tenté de replacer toute la soirée. Pas de bol ! Elle est rebelle et revient toujours sur mon épaule. Je l’entends rire doucement.

De sa main droite, il replace mes cheveux vers l’arrière pour dégager mon cou. Je sens la chaleur de son souffle sur ma peau. Il y dépose un baiser, délicatement. Je peux sentir les poils de sa barbe me picoter la peau. Il va suffisamment lentement pour éviter de me chatouiller. Il se déplace de mon cou, à sous mon oreille. Puis, il retourne vers mon épaule en la dénudant avec envie. Je ferme les yeux pour mieux sentir tout ce désir qui se dépose sur ma peau. Je sens ma tête se pencher, mes muscles se dénouer lentement. D’une épaule à une oreille, de l’oreille à la nuque, de la nuque à l’autre oreille jusqu’ à l’autre épaule, ses baisers se font plus dévorants.

Je ne sens plus que les légères ondes de choc à partir du point de contact de chaque baiser avec ma peau. Le bout de mes seins se raffermit. Je sers les cuisses, tout mon corps penche vers l’avant, j’appose mes mains de chaque côté de la chaise comme si j’allais perdre l’équilibre. Ma culotte s’abreuve à petite lampée. Il goûte même ma peau. C’est si bon et langoureux à la fois. La chaleur de sa bouche et la douceur de ses lèvres me font perdre la tête. Sa main tient encore mes cheveux tout près de ma nuque. Il empoigne doucement tous mes cheveux pour les retenir plus haut sur ma tête. Il dévore ma nuque avec volupté. L’humidité de sa langue mêlée à la chaleur de son souffle, me font perdre mes moyens. J’ai de plus en plus chaud. Il plonge sa main pour détacher les agrafes de mon soutien-gorge avec un peu de maladresse. Je sens ma poitrine se relâcher lorsque tombe la dernière agrafe. Il plonge l’une de ses mains pour empoigner l’un de mes seins. Il relâche mes cheveux. Mon dos se cambre vers l’arrière, il en profite pour m’embrasser sur la bouche. Puis, il empoigne mon autre sein. Il caresse le bout de mes seins du bout des doigts. Je cherche sa bouche, avide de la goûter encore. Il fait valser la chaise d’un quart de tour. J’arrive à peine à voir ce qui arrive. Je sens son gland glisser doucement sur mes lèvres. Je goûte et respire l’odeur de son excitation. Je mouille de plus en plus ma culotte.

Je le vois qui empoigne son sexe bien dur d’une main et de l’autre il retient ma tête sans forcer aucun mouvement. Il me laisse choisir avec qu’elle avidité je dévorerai son sexe sachant qu’il s’est assuré de ne rien trop précipiter depuis des semaines. Il me la retire de la bouche alors que je ne me suis pas encore complètement rassasiée. Il me prend les mains pour que je me lève. Repousse la chaise avec l’un de ses pieds. Me prend ensuite par la taille pour me retourner dos contre lui et face contre la table à manger. Il baisse ma jupe et ma culotte avec force sans perdre de temps. Je repousse la nappe pour dégager rapidement la table. Je m’appuie sur le rebord et relève les fesses. Il se glisse à l’intérieur de moi tout doucement. Lorsque le bout de son gland découvre mon niveau d’excitation, il s’empresse d’enfouir tout son sexe à l’intérieur du mien pour le recouvrir de mon miel chaud. Il caresse l’intérieur de ma chair avec des mouvements de va et vient me laissant découvrir des coups de bassin vigoureux qui viennent s’échoir sur mes fesses dans un claquement de plus en plus rapide.

Aujourd’hui, huit années nous séparent de ce moment et il arrive encore qu’il me dise « Je m’occupe de tout ce soir! » Je sais en le regardant droit dans les yeux que je me ferai prendre sur la table à manger et rien, rien au monde ne peut m’exciter autant que ses yeux à ce moment précis.

 

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Récit #133 – Nez-rouge

Nous venons tout juste d’arriver au quartier général de Nez Rouge, Stéphanie et moi. Nous n’avons même pas le temps de nous servir un café que Pascal vient nous rejoindre.

— Les filles, lance-t-il, on vient de nous assigner un autre raccompagnement.

— Il est 1 h du matin, peste Stéphanie. Me semble qu’on en a assez fait pour aujourd’hui!

— Come on, lance-je. Le dernier était pas mal drôle!

— Ouais… Sauf que je le sais pas moi… Je suis dans mon char toute seule.

— Come on! répéte-je.

— Ok, ok. Mais c’est le dernier!

 

Nous sortons rapidement. Nous nous dirigeons vers la voiture de Stéphanie. Nous nous dirigeons vers la rue Sainte-Catherine. Pascal et moi entrons dans le restaurant alors que Stéphanie fait le tour du bloc.

— Vicky Beauchamp, lance Pascal au l’hôtesse de la réception.

— C’est moi, lance une fille vêtue d’une longue robe de soirée rouge.

— Où est stationnée votre voiture? demande-je.

— À deux ou trois rues d’ici, lance-t-elle en vacillant légèrement alors qu’elle enfile son manteau.

 

Pascal sort son téléphone, lui tend l’écran.

— C’est bien votre adresse?

— Oui, oui.

 

Nous sortons, alors que nous marchons. Je prends le mien, j’appelle Stéphanie.

— On a confirmé l’adresse avec la cliente.

— Parfait, lance-t-elle. Je vais y aller devant vous. On se retrouve là-bas.

— Parfait!

 

Nous arrivons à sa voiture, une Volkwagen noire. Pascal s’assoit à la place du conducteur, je m’assois à côté de lui alors que la cliente s’installe sur la banquette arrière. Les premières minutes sont silencieuses, mais la cliente commence à nous parler.

— C’est quoi vos noms?

— Pascal.

— Joanie, lance-je.

— Enchantée.

 

Dans le rétroviseur, je la vois qui sourit.

— Dis-moi Pascal, dit-elle en se penchant… Tu permets que je te tutoie.

— Oui, oui.

— Dis-moi Pascal. Est-ce que tu es célibataire?

 

Pascal et moi, on s’échange un petit regard.

— Pourquoi veux-tu savoir? réponds Pascal.

— Je vais être très franche avec toi… Tu es vraiment cute! Tout le long qu’on marchait sur la rue… J’avais les yeux rivés sur tes fesses.

— Haha… Merci… Mais je suis déjà pris.

— Dommage… dit-elle avec un petit soupir. C’est toi sa blonde? me demande-t-elle.

— Oui, répondis-je sèchement.

— Vous sortez ensemble depuis longtemps?

— Dix mois.

— … Dis-moi… C’est quoi la partie de son corps que tu préfères, me demande-t-elle.

— Ses fesses, répondis-je, mi-sourire.

 

Elle ricane un peu.

— Vous faites un beau couple, dit-elle. Pis, tu sais que tu es pas mal cute toi aussi, lance-t-elle à mon endroit. J’ai moins regardé les tiennes… Mais tes fesses étaient belles aussi.

— Merci. Tu es cute aussi.

— Vraiment, confirme Pascal.

— Et comment trouvez-vous mes fesses?

— Heu, lance Pascal. À vrai dire. J’ai pas vraiment regardé.

— Moi, non plus.

 

Je vois dans le rétroviseur son sourire s’élargir.

— Ça vous tente de les voir? demande-t-elle.

— Là… maintenant?

 

Elle se place déplace au milieu de la banquette arrière. Elle met une main sur l’épaule de Pascal, l’autre sur mon épaule.

— J’ai une proposition à vous faire… Lorsqu’on arrive chez moi, vous venez avec moi, et on va dans ma chambre à coucher. Je m’installe au pied du lit… Et je vous regarde faire l’amour. Si vous m’excitez, je me déshabille… Et je me joins à vous.

 

Par chance, nous sommes arrêtées à un feu rouge, parce que je crois qu’on aurait eu un accident si ça n’avait pas été le cas. Pascal me regarde. Un regard insistant. Je ferme les yeux et je réfléchis quelques secondes… Je me remémore rapidement la discussion qu’on avait eue plusieurs mois auparavant sur les trips à trois. Et aussi étrange que ça puisse paraître, la situation présente correspond exactement à nos critères. Un. On ne doit pas connaître la fille personnellement. Deux. Ça ne doit pas se faire à la maison. Trois. Ça doit être spontané.

 

Lorsque j’ouvre les yeux, Pascal me fixe toujours du regard. Je lui fais un discret signe d’approbation. Le conducteur derrière nous klaxonne alors que la lumière passe au vert.

— Et qu’est-ce qu’on fait de Stéphanie? me demande Pascal.

— Heu… Aucune idée…

— Mon offre n’est valable que ce soir, précise Vicky.

— Appelle-là, dit Pascal. Dis-lui que c’est rue Chambly à Laval, au lieu de rue Chambly à Longueuil. Ça va nous donner une bonne heure certain!

— Bonne idée, glisse Vicky.

— Mais je lui ai déjà confirmé l’adresse.

— Dis-lui que la cliente a réalisé l’erreur alors qu’on traversait le pont Jacques-Cartier.

 

Je téléphone à Stéphanie. Elle est de mauvaise humeur lorsque je lui dis… de se rendre à Laval. Par chance… Son GPS accepte la nouvelle adresse sans lui donner d’erreur.

 

Vicky continue de nous regarder via le rétroviseur. Elle a un regard sensuel… Un sourire espiègle. Je trouve qu’il commence à faire plutôt chaud… Et ce n’est pas uniquement à cause de la chaufferette. Dix minutes plus tard, nous arrivons devant un petit appartement, rue Chambly, à Longueuil.

 

Nous la suivons. À peine avons-nous retiré nos dossards Nez Rouge, nos manteaux, fermée nos téléphones, Vicky nous prend alors chacun par la main et elle nous guide dans son appartement. Elle s’avance à l’intérieur dans la chambre complètement sombre. Elle allume une petite lumière de chevet juste à côté d’un grand lit king. La décoration simple, mais élégante. Elle nous fait signe de nous avancer vers le lit.

 

Alors que nous grimpons sur le lit, elle s’avance vers une méridienne qui se trouve à un mètre du pied de son lit et elle lentement s’étend dessus. Elle replace ses cheveux et nous regarde avec insistance.

 

Je suis un peu intimidée par notre voyeuse. Pascal le comprend. Il commence à m’embrasser. « Fais comme si elle n’était pas là » me chuchote-t-il à l’oreille. Lorsque je touche entre ses cuisses, je le sens bien qu’il est déjà bandé dure. Je le déboutonne alors qu’il me retire mon chandail. Je sens ses doigts maladroits qui dégrafent mon soutien-gorge. Dès qu’il tombe, je sens Pascal qui commence à les embrasser avec ses lèvres chaudes.

 

Je l’aide à retirer son chandail. J’entends Vicky pousser un soupir lorsqu’elle voit ses abdominaux. J’en profite pour les caresser délicatement. Lorsque je tourne la tête, je vois Vicky qui se mord doucement la lèvre, qui se caresse. Je lui retire son pantalon, son boxer.

 

J’entends alors un murmure lointain qui me dit : « Suce-le ». Sans hésiter, je me penche devant lui et j’enroule mes doigts autour de sa queue et je commence à le sucer. D’abord, je commence par lui donner de petits becs sur le gland, puis je laisse ma langue l’entourer. Après quelques instants, je lèche le manche de tout son long.

 

Du fond de la chambre, j’entends un doux : « Baise-là. » Je me relève la tête. Et j’ai à peine le temps de me replacer les cheveux que Pascal me prend les poignets et me couche sur le lit. Il me frenche quelques secondes avant de me retirer ma petite culotte. Il frotte son gland contre ma chatte, une fois bien lubrifiée avec mon jus intime, il la guide avec sa main et il s’enfonce en moi doucement.

 

Je pose mes mains sur ses hanches et je le guide dans ses mouvements. Il me fixe de son regard intense alors que chacun de ses coups de reins me donne du plaisir. On se donne tous les deux parce que l’on sait que nous avons une spectatrice… Alors qu’il m’embrasse sur la bouche, j’entends une voix : « Vous êtes beau à voir… » Mais sa voix semble plus près de nous. Je tourne la tête, pour voir la méridienne vide. Je regarde par-dessus son épaule. Et je la vois. Elle retire sa robe de soirée lentement. Elle ne porte ni soutien-gorge ni petite culotte.

 

Je sens Pascal sursauter alors que Vicky pose une main sur ses fesses. « T’as vraiment de belles fesses », dit-elle d’une voix douce. Elle passe une main dans ses cheveux et elle se penche vers moi et elle commence à m’embrasser sur la bouche. Elle me caresse les seins alors que Pascal continue de me pénétrer.

 

Lorsque Pascal se retire de moi et il nous regarde nous embrasser et nous caresser. Je sens une des mains de Vicky descendre tout doucement entre mes jambes et sentir un doigt frotter entre mes deux lèvres intimes.

 

Elle me lèche les seins quelques instants avant de descendre plus bas… Et d’aller sucer Pascal. Je me redresse, la regarde savourer la queue de mon chum et je décide de la rejoindre. Je m’approche lentement d’eux. Je donne de petit becs sur le manche alors que Vicky caresse son gland avec sa langue. Lorsque nos langues se touchent, nous en profitons pour nous embrasser.

 

Vicky me regarde alors. Elle me fait signe de m’étendre. Elle se met à plat ventre devant moi. Elle s’installe entre mes jambes. Et puis… Elle me lèche. Lorsque j’ai senti senti sa langue commencer à la base de ma chatte et remonter vers mon clitoris, j’ai eu le réflexe de me crisper tellement c’était intense. Pascal s’étend à côté de moi, il me tient la main fermement et m’embrasse. Il a un regard émerveillé lorsqu’il regarde Vicky me lécher… Je sais qu’il se sent très privilégié d’assister à mes premiers contacts intimes avec une autre fille.

 

Il me caresse les seins et le ventre. De temps en temps, il en profite pour toucher le dos et les fesses de Vicky. Je sais qu’on s’était dit qu’on se réservait la pénétration… Mais j’ai tellement envie qu’il ait autant de plaisir que moi que je finis par demander discrètement à Vicky :

— Est-ce que tu as des condoms?

 

Sans même s’arrêter de me lécher, elle étire le bras, pointe sa table de chevet. Pascal me regarde… Il a des yeux interrogateurs.

— Tu veux que…?

— Je veux que tu la baises! lance-je en lui donnant un court french.

 

Il ouvre le tiroir délicatement, sort quelques condoms. Il ouvre un des petits sachets, l’installe sur sa queue. Il se place derrière elle, il lui caresse les fesses. J’entends le claquement de son membre alors qu’il lui donne quelques coups. Puis, je le vois se fermer les yeux alors qu’il la pénètre. Ses quelques premiers coups de bassin sont lents, sinueux. Mais il augmente la cadence.

 

Les léchées de Vicky se font de plus en plus difficilement. Si bien que décide d’aller voir… Et surprenamment… de voir la queue de mon chum entrer et sortir d’une autre fille m’excite! Je le caresse, l’embrasser alors qu’il continue à la baiser… Vicky, qui se tenait toujours à quatre pattes sur le lit, s’effondre pour ne garder que ses fesses relevées. Les cris de Vicky deviennent de plus en plus intenses. J’ai tellement envie qu’il la fasse jouir… Je l’encourage en lui donnant de petites claques sur les fesses.

 

Après un bon deux minutes à se faire prendre doggy-style, Vicky devient soudainement silencieuse. Je vois ses doigts se crisper, agripper les draps, puis elle pousse une série de longs soupirs. Lorsqu’il se retire, elle tombe à plat sur le lit. Pascal se dépêche de retirer son condom, il se donne deux coups de poignet… Et il jouit sur son dos… Les premiers jets sont si puissants qu’il l’atteint à la nuque, alors que les derniers atterrissent sur ses fesses.

 

Je donne un long french à Pascal… Puis je m’étends à côté de Vicky que j’embrasse aussi. Je vais à la chambre de bain, attrape une serviette et je lui essuie le dos. Pascal et moi, on commence alors à se rhabiller.

— Merci de m’avoir laissé partager votre intimité, dit-elle avec une voix sensuelle. Vous êtes vraiment un beau couple…

 

Elle se lève et enfile un peignoir. Elle nous appelle un taxi. Nous avons à peine le temps de remettre nos manteaux que nous voyons le taxi arriver en bas de l’immeuble. Nous échangeons chacun un dernier baiser avec elle et nous partons.

 

Dans le taxi… Nous sommes restés plutôt silencieux. Chacun de notre côté, nous nous repassions notre soirée… question de bien graver dans notre mémoire ce moment, cette expérience.

 

Arrivé à notre appartement à Montréal, on décide de sauter dans la douche.

— Et puis, commence-t-il alors que je tourne la poignée du robinet. Trip à trois. Tu le referais?

— N’importe quand! m’exclame-je en le collant et l’embrassant. Mais je te préviens. La prochaine fois… C’est toi qui regarde pendant que je m’occupe de la fille…

— Tu as aimé ça, hein?

—  Oh oui…

 

Je le sens qui recommence à bander. Je m’agenouille lentement pour le sucer, lorsque nous entendons la sonnette de la porte. Suivi de plusieurs coups violents. On arrête la douche, j’agrippe une serviette, regarde dans la direction de la porte d’entrée pour voir des gyrophares clignoter.

— Pourquoi tu penses qui sont ici? demande Pascal inquiet.

— Je sais pas…

 

Pis j’ai comme une révélation.

— Ah fuck! Stéphanie… On l’a complètement oubliée… Elle a dû capoter quand elle a vu qu’on était pas… à Laval…

 

Je me penche. J’agrippe mes pantalons, allume mon téléphone. C’est presque instantané. Un paquet de notifications apparaissent toutes en même temps. 19 messages vocaux, 45 messages textes… Et il y a le policier qui cogne encore dans notre porte.

Récit #132 – Catherine – Partie 3 – Tête à tête

J’approche de la salle où nous suivons nos cours de Yoga lorsque je vois Florence qui m’attend au pas de la porte. Nous échangeons un regard complice.

— Heille, je viens de l’apprendre.

— Quoi? demande-je.

— Il te l’a pas encore dit? répondit-elle surprise. Joffrey et Pierre… nos chums… partent en voyage d’affaires à Los Angeles demain. Ils doivent négocier un contrat… Ils y seront au moins pour jusqu’à jeudi prochain.

— Jeudi prochain… dis-je en comptant dans ma tête. Ça nous donne quoi? Huit jours.

— Huit jours… Toutes les deux seules, dit-elle en s’approchant de moi, faisant bouger ses sourcils de manière insistante.

— À quoi tu penses?

— Ben… J’aimerais ça les passer avec toi. J’ai toujours voulu savoir c’était quoi vivre avec une fille au quotidien.

— Tu serais pas en train de virer lesbienne toujours?

— Non, non, dit-elle en se penchant pour être sûre que seule moi puisse l’entendre. Tu sais, j’y pense depuis notre conversation du mois dernier au mariage de Valérie… Pis je crois que je suis bisexuelle… comme toi. J’aime toujours b…

 

Mais nous sommes interrompu par Virginie, notre prof de Yoga, qui du font de la classe, nous lance :

— Les filles… On commence!

 

On se regarde et on entre dans la classe.

 

***

 

Je suis assise sur le divan lorsque j’entends Pierre qui fait rouler sa valise sur le plancher.

— Vite, vite! dit-il en se dirigeant vers la porte. J’aurais dû partir il y a une demi-heure.

 

Je me lève, je m’approche, lui donne un baiser sur les lèvres.

— Fais un bon voyage, chéri, dis-je en le saluant alors qu’il s’éloigne.

 

Je ferme la porte, je me dirige vers le divan pour me rasseoir, lorsque j’entends frapper à la porte. Je m’arrête dans mon élan, retourne vers l’entrée.

— Qu’est-ce que tu as oublié? lance-je alors que j’ouvre la porte.

— Rien! lance Florence tirant sa valise à roulettes dans notre appartement.

— Je croyais que c’était Pierre qui revenait.

— Non… Je l’ai vu entré dans le taxi, il y a deux secondes.

— Tu n’as pas perdu de temps…

— Vraiment pas… commente-t-elle.

 

Nous nous enlaçons rapidement et échangeons un langoureux baiser. Ses mains me caressent les fesses. Et nous nous dirigeons vers le divan où nous nous collons l’une contre l’autre.

— Bon. Mettons les choses au clair… Pour les huit prochains jours, commence-t-elle. Pour les prochains jours, nous allons vivre comme si nous étions un couple. On déjeune ensemble, on se douche ensemble, on sort ensemble, on dort ensemble…

— On baise ensemble, complète-je.

— Tu lis dans mes pensées, dit-elle en me donnant un bec sur la bouche. Mais j’aimerais qu’on se donne un nom doux… un nom intime…

— Comme quoi? Comme « Ma chérie »

— Oui… Mais « chérie », je trouve ça… trop masculin. J’aimerais quelque chose de plus féminin.

— Mon chaton?

— J’aime, mais….

— Ma petite chatte?

— Hahaha! lance-t-elle. J’adore!

 

Je prends son menton entre mes doigts.

— Alors, ma petite chatte… dis-je avec un petit sourire. Qu’est-ce que ça te tente de faire, là maintenant.

 

Elle approche son visage du mien. Et elle commence à m’embrasser.

— J’ai envie de visiter notre chambre à coucher.

 

Je me lève, la tire par la main.

— Mais je te préviens… C’est une pièce où les vêtements… sont interdits.

— Ça ne me posera aucun problème, répondit-elle avec un petit sourire.

 

***

 

Le lendemain matin, je me réveille en premier. Je prends quelques secondes pour regarder Florence dormir, lui caresser les cheveux. Je me lève un peu, ouvre un des tiroirs de la commode, enfile un grand t-shirt ample. Et je me dirige vers la cuisine.

 

Je sors des oranges du réfrigérateur. Et je commence à les presser pour me faire un verre de jus frais. Alors que j’ai presque fini, je sens des mains m’enlacer. Florence m’enlace et elle m’embrasse dans le cou.

— Ohhh… T’es tellement fine, ma petite chatte, dit-elle en prenant le verre.

— De rien, dis-je en lui reprenant le verre après qu’elle en ait bu la moitié.

— Ce soir, je passe te prendre à la sortie du bureau, dit-elle. On va magasiner ensemble.

— On magasine quoi?

— Surprise… dit-elle avec un petit sourire.

 

On s’échange un petit baiser.

— Allons prendre une douche… dit Florence en me tirant vers la chambre de bain.

 

Nous nous retrouvons toutes les deux dans une petite douche en verre. Florence me retire mon chandail et le lance à l’extérieur. Elle allume l’eau. Lorsqu’elle est suffisamment chaude, nous nous installons sous le jet. Nous nous frenchons alors que nos seins frottent ensemble. Je prends le gel de douche, je nous en mets dans le creux de nos mains et nous nous savonnons allègrement. Après nous êtes rincer, je mets la main sur le robinet. Mais Florence m’arrête. Elle fait un petit non.

 

Elle s’agenouille lentement devant moi. Elle m’embrasse le bas du ventre. Me caresse les fesses…. Puis je la vois approche son visage… Et je sens sa langue toucher ma chatte. Sur le coup, je pousse un petit soupir.

 

Rapidement, je suis incapable de me tenir debout sans aide. Mes fesses, mon dos se collent aux tuiles légèrement froides de la douche. Je dois m’agripper à la poignée de la douche pour ne pas glisser…

 

Au bout de quelques minutes, Florence se relève, elle me sourit avant de recommencer à m’embrasser. Nous sortons de la douche, prenons chacun une serviette. J’ai juste envie de la trainer sur le lit et de faire l’amour avec elle comme la nuit dernière, mais nous sommes toutes les deux en retard pour le travail…

 

***

 

Il est huit heures lorsque nous avons terminé notre souper en tête à tête. Florence et moi marchons dans les rues de Montréal et nous nous arrêtons devant… un sex shop. Florence me prend par la main, m’attire à l’intérieur.

— Qu’est-ce que tu as en tête? lui demande-je.

— Je vais te montrer… C’est obligé qu’ils en aient!

— Quoi?

— Tu vas voir!

 

Nous finissons par arrêter devant un grand mur… recouvert de strap-on. Oui, oui. Des strap-ons. Vous savez, c’est petite culotte en cuir sur laquelle il y a une dildo d’installer qui permet à une femme d’en pénétrer une autre.

— C’est sérieux? dis-je incrédule.

— Oui, oui, dit-elle avec un large sourire… J’ai toujours voulu savoir comment c’est!… D’ailleurs… comment c’est? me demande-t-elle avec un regard interrogateur.

— J’en ai aucune idée!

— Ben là… Tu m’as dit que t’avais déjà eu des blondes.

— Oui… Mais j’ai jamais utilisé de strap-on

— Arrête…

— Mais je te le dis! Entre filles, on n’a pas de fausse queue pour avoir du plaisir.

— Ben en tout cas… Moi, je veux essayer, dit-elle en se tournant pour me faire dos.

 

Nous regardons un peu les étagères… Jusqu’à ce qu’une vendeuse s’approche de nous.

— Je peux vous aider? demande-t-elle poliment.

— Oui! lance Florence. Moi, et ma blonde, on aimerait ça essayer un de ces trucs-là, dit-elle en pointant le mur du doigt.

— Des godes-ceintures… ou strap-ons, dit-elle mi-sourire. Est-ce que je dois en déduire ce c’est votre premier.

— Oui, répond Florence.

— Est-ce que vous cherchez quelques choses en particulier ou je vous donne mes conseils?

— Conseillez-nous.

— Bon, personnellement, je recommande toujours ceux qui ont des gaines en cuir. Ils sont un peu plus dispendieux, un peu plus d’entretien, mais ils sont tellement plus confortables et durables. Prenez celui-là, dit-elle en en prenant une des boîtes. C’est le Jaguar. Notre meilleur vendeur. C’est l’édition 25e anniversaire. Conçu pour le confort, le style et la performance. Il s’ajuste sur les hanches comme un jeans taille basse. Et… continue-t-elle en tournant la boîte, il laisse les fesses à l’air pour faciliter les caresses intimes.

 

La vendeuse se déplace de quelques pas pour nous amener vers les dildos.

— Et comme dans son cas, les dildos sont vendus séparément. Ce qui permet de choisir la forme, la grosseur qui vous convient.

 

Florence prend quelques secondes pour regarder les différents choix.

— Pour les couples de femmes, je suggère toujours des dildos souples. Ils sont plus confortables. Et je suggère aussi ceux qui sont lisses avec une bande de rayures à la base.

— Pourquoi pas un plus réaliste? demande-je. Comme celui-là, dis-je en pointant un,

— On serait porté à croire que c’est des dildos durs et moulés avec des veines qui feel mieux… Mais c’est faux. Du commentaire de nos clientes, ils sont décevants.

 

Florence se tourne vers moi avec un petit sourire espiègle.

— Vendu! dit-elle.

— Donc, je résume. Le Jaguar, 25e anniversaire. Et un dildo mauve, rayé de 7 pouces.

— Exactement!

— Parfait. Est-ce que ça sera tout pour aujourd’hui?

— Oui, oui, dis-je.

— Passons à la caisse.

 

Nous marchons vers la caisse. Mais alors que nous sommes qu’à quelque pas du comptoir… Nous voyons un visage familier sortir du back-store…. Virginie, notre prof de Yoga.

 

Son regard se pose sur nous, quelques instants. Se déplace vers la boîte du strap-on que tient la vendeuse. Puis de nouveau sur nous. Elle commence à sourire.

— Les filles! dit-elle avec entrain. Comment ça va?

— Bien, dis-je.

— Bien, complète Florence.

— Je… Je me doutais bien en vous regardant aller dans mes cours que vous étiez pas juste des amies.

 

Je sens que Florence veut la corriger, mais elle est trop surprise.

— Et puis… Vous faites tellement un beau couple!

— Mais là… Vous aller pas le dire à…

— Non, non, dit-elle en coupant Florence. Je serais discrète…

— Merci! répondit Florence.

— Et puis, dit-elle en se penchant vers nous. On est dans la même équipe.

— Équipe? demande Florence, confuse.

— Je suis aux filles aussi, dit-elle en nous faisant un clin d’œil.

 

Elle se tourne vers la vendeuse.

— Véronica. Fais leur 15 % de rabais… Ah… Et donne-leur une petite bouteille de lubrifiant gratuite.

— Parfait! répondit la vendeuse.

— À la semaine prochaine les filles, lance Virginie alors qu’elle reprend la direction du back-store.

— Salut, disons-nous ensemble.

 

La vendeuse scanne les deux morceaux de notre strap-on.

— C’est ta boss? demande-je à la vendeuse discrètement.

— Virginie, c’est la propriétaire de la boutique. Vous suivez des cours de Yoga avec elle, c’est ça?

— Oui.

— Elle possède le gym aussi, commente-t-elle.

 

Elle continue de taper quelques touches sur son ordinateur.

— Comptant ou crédit?

— Crédit, dit Florence.

 

Elle ouvre son sac et elle commence à chercher son porte-monnaie. Voyant que la vendeuse s’impatiente un peu, je sors ma carte que traine dans la poche de mon jeans et je la lui tends. Elle enfonce celle-ci dans la machine et me donne le petit clavier.

 

La vendeuse met nos articles dans le sac. Nous sortons. Dès qu’on se retrouve sur le trottoir. Nous nous regardons.

— Virginie est lesbienne, dis-je.

— Comme dans mes rêves érotiques, complète Florence.

— C’est un signe, dis-je rêveuse. Il faut qu’on fasse un trip à trois avec elle.

— Pfff, me lance Florence alors qu’elle m’enlace. Moi. C’est toi que je veux… Aucune autre fille.

— Désolée… Ma petite chatte, dis-je en lui donnant un bec sur la bouche.

— Je sais que j’avais dit que j’aimais ça… Mais là… Ma petite chatte… Je commence à trouver ça cul-cul.

— Ma princesse?

— Oh, dit-elle en m’embrassant de nouveau. J’adore!

— Quoi que… En arrivant à la maison… Ça sera probablement mon prince, dis-je en soulevant un peu le sac.

— Oh ouais! dit-il avec un air espiègle. Dès qu’on est à la maison, tu passes au cash.

— Ahaha… Qu’est-ce qui t’attire dans ça? lui demande-je alors que nous commençons à marcher.

— J’ai toujours voulu savoir c’était quoi avoir une queue… Pis Joffrey… Je suis pas sûre qu’il triperait si j’arrivais à la maison avec un strap-on en lui disant : « Tu sais quoi… On échange les rôles. Ce soir, c’est moi qui t’encule! »

— Tu… Tu fais de l’anal? demande-je.

— Pas toujours… Si je suis très excitée et que c’est particulièrement intense… Oui. Toi?

— Je l’ai fait quelques fois. Je suis pas une fan.

 

Florence voit alors sur la rue un taxi. Elle lève le bras et le taxi ralenti et s’arrête sur la rue quelques mètres plus loin.

— Donne-moi tes clés, dit-elle en me prenant le sac des mains.

— Pourquoi?

— Chez toi… C’est 30 minutes à pied, c’est ça?

— Ouais, à peu près…

— Ça va me laisser le temps de me préparer, dit-elle en bougeant les sourcils.

 

Je lui donne les clés et continue de marcher. Lorsque j’arrive à « notre » appartement, je trouve la porte légèrement entre-ouverte. Je pousse la porte.

— Florence?

 

Mais je n’entends rien. À l’intérieur, les lumières sont toutes éteintes, sauf une petite lueur qui vient de la chambre à coucher. Je m’approche lentement, l’appelle de nouveau par son nom. Mais rien. Mais après avoir fait quelques pas à l’intérieur de la chambre, la porte derrière moi se referme.

 

Je sens son parfum. Je l’entends s’approcher de moi.

— Bonsoir… ma princesse, dit-elle avec une voix rauque. Je t’attendais…

 

Ses mains se posent sur mes hanches… Et c’est là, que je le sens pour la première fois. Dans le creux de mon dos… Son dildo. Sur le coup, je pousse un long soupir. Les mains de Florence entrent dans mon chandail et je la sens qui me prend un sein alors que je sens son dildo presser encore plus fort contre moi.

 

Je me tourne la tête et nous échangeons un rapide baiser. Ses mains me saisissent les poignets et je la sens qui me pousse vers le lit. Je finis par tomber à plat ventre. Mais je me retourne rapidement. Avec le peu de lumière qu’il y a dans la pièce, je ne peux voir que sa silhouette noire. Mais je peux voir les reflets mauves de sa queue.

 

Instinctivement, je m’approche, me penche devant elle… Et je commence à sucer son dildo. Il goûte un peu le plastique, mais je continue. Je l’entends qui pousse de petits grognements alors que je continue de la sucer. Elle commence à me caresser les cheveux.

 

Lorsque je me relève, Florence grimpe sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge. Elle se penche et commence à me lécher les seins alors qu’elle essaie maladroitement de détacher mes pantalons. Lorsque je me retrouve nue, elle me pousse contre le lit. Elle se place par-dessus moi. D’instinct j’écarte les jambes.

 

Son dildo frotte sur le bas de mon ventre. Je la sens qui prend sa queue dans ses mains et elle la guide vers ma chatte. Elle frotte le gland contre mes lèvres vaginales, les écarte un peu sans me pénétrer.

— Prends-moi… dis-je dans un soupir… Je te veux en moi…

 

D’un geste lent, elle pousse son bassin. Lentement, elle s’enfonce en moi.

— Oh oui… C’est ça… dis-je pour l’encourager.

 

Je mets mes mains sur ses fesses pour la guider… Jusqu’à ce que sent le bas de son ventre contre le mien. J’en profite pour l’embrasser sur la bouche. Mes mains caressent son corps. Je suis presque surprise à toucher ses seins tant je suis absorbée par sa mise en scène.

 

Elle commence à bouger les hanches, le bassin. Je l’encourage en lui soufflant de petits mots cochons à l’oreille, en l’embrassant et la caressant pendant qu’elle me pénètre. Et elle le fait un bon dix minutes non-stop… Sa peau lisse devient de plus en plus collante, suintante, son souffle est de plus en plus court… Je sais qu’elle ne s’arrêtera pas tant qu’elle ne m’aura pas fait jouir. Alors je décide lui facilité un peu la tâche… Je lui agrippe les avant-bras et je commence à bouger avec elle, l’accompagner dans ses mouvements de bassins… Je commence à sentir de petits papillons dans le bas de mon ventre.

 

Je continue de bouger avec elle… Jusqu’à ce que, moi-même, je commence à suer et haleter… Puis alors que la sensation est trop intense, je pousse de petits cris aigus… Et je jouis.

 

Dès que je deviens silencieuse, je sens Florence se retirer de moi, se jeté à côté de moi dans le lit. Je me colle contre elle.

— Et puis? lui demande-je.

— C’est… C’était plus tough que je pensais dit-elle en respirant fort. Toi, comment as-tu trouvé?

— C’est sûr que c’est pas comme une vraie… Mais j’avoue que c’était bon…

 

Nous finissons pas nous endormir collée, l’une contre l’autre. Le lendemain matin, je suis la première à me réveiller. Et… et… Je ne peux m’empêcher de regarder sous les couvertes. Elle le porte toujours. Je l’admire quelques secondes avant de replacer les couvertes.

 

Je me lève, enfile un grand T-shirt. Je vais la cuisine commence à faire du jus frais. Alors que je termine, je sens les mains de Florence se poser mes hanches. Elle replace mes cheveux, m’embrasse dans le cou.

— Bon matin, princesse, dis-je.

— Bon matin, répondit-elle alors qu’elle commence à lever mon chandail.

— Woo, lance-je surprise alors que je sens sa queue entre mes jambes.

— J’ai envie de toi, dit-elle.

— Mais là, il est presque 8 h… On va être en retard à nos jobs.

— On a le temps pour une p’tite vite.

 

Elle me retire mon chandail, le lance sur le sol. Elle me prend par les hanches et elle me guide vers la table à dîner. Elle me pousse, je me retrouve à plat ventre sur la surface. Elle se penche, lèche ma chatte pendant quelques minutes. Lorsqu’elle se relève, elle me masse les fesses, les hanches.

— Ton cul… Il est parfait, dit-elle après un soupir. Il a la forme d’un cœur.

 

Elle frotte sa queue contre mes fesses, l’entrée de ma chatte. Elle commence à s’enfoncer lentement en moi. Ses mains continuent de me caresser. Elle me frotte le dos, les épaules. Lorsque je sens nos cuisses se toucher, je la sens qui prend mes cheveux, les regroupe dans un chignon. Elle les tire d’un coup vif alors qu’elle commence à faire de rapide va-et-vient.

 

C’est tellement intense que je pousse un cri aigu. Elle garde mes cheveux bien tendus alors qu’elle continue de me prendre sauvagement. Je me ferme les yeux… Et… je pourrais presque croire que c’est un homme, que c’est mon chum qui me baise…

 

Récit #131 – Ma cousine

Je suis en couple depuis une douzaine d’années mais je vis une aventure avec ma cousine, elle aussi mariée. Aventure purement sexuelle. Nous étions au cégep quand tout a débuté. Lors des soupers de famille, nous en profitions pour finir le repas avant les autres pour se retrouver seuls, disant à nos parents que nous allions écouter de la musique.

Au début, nos caresses se résumaient à des baisers et de se toucher à travers les vêtements. Un soir, par contre, elle voulut voir mon pénis de proche et le toucher. C’était magique, voir des mains aussi féminines caresser mon pénis, c’était grandiose, surtout que c’était la première fois qu’une fille caressait mon pénis. Après un moment, moi aussi j’ai voulu caresser son vagin. Je lui caressais ses petits seins pointus, descendit le long de son ventre, quelle douceur, avant de m’attarder à l’entrée de son vagin. Petite culotte en dentelle rouge, dont j’ai caressé longtemps à travers son slip, mes doigts se sont lentement glissés facilement à l’intérieur. Elle était toute mouillée, mélange plutôt visqueux mais tellement odorante. Elle sentait la femelle, une odeur tellement plaisante, que dans mes relations futures, j’ai toujours recherché cela chez les autres femmes, sans jamais retrouver le même plaisir. Toutes les autres rencontres, se sont soldés par des plaisirs partagés, sans plus.

Ces jeux câlins se sont arrêtés quand je me suis inscrit à l’Université Laval, alors que ma cousine est allée à l’Université de Montréal.  Nous n’en avons jamais reparlé de cela par la suite. Chacun de nous s’est marié, eu des enfants et le traintrain quotidien. Ma cousine était devenue une femme très belle, grande, mince, sportive, dégageant toujours un mélange de femme, femelle, sexy et aventurière. J’ai dû aller travailler à Calgary pour environ un an, former les employés selon la méthode de la société-mère, à Montréal. Dans les années 90, Calgary n’était pas trop excitante, pour quelqu’un qui vient de Montréal. Je m’ennuyais. Ma compagnie m’avait loué un appartement, sans aucun luxe et plutôt froid. Mais il y avait un foyer à bois et j’aimais m’en servir. Un jour, je reçois un appel de ma cousine, me disant qu’elle était en ville avec une amie, alors pourquoi pas se rencontrer afin de partager une bonne bouffe. Durant le souper, ma cousine avait un regard différent, comme si elle manigançait quelque chose. Elle était magnifique.

Ma cousine me demanda de visiter mon appartement, elle voulait savoir comment je me débrouillais, côté décoration. Son amie était fatiguée et rentra à l’hôtel. Aussitôt entrés dans mon appartement, elle trouva qu’il faisait froid. Disons que je garde le thermostat au minimum en mon absence. J’ai donc allumé un feu et lorsque je me suis levé, elle me demanda de la prendre dans mes bras pour la réchauffer. Elle était tellement douce, si fragile. Je la serrais fort contre mon cœur et je ressentais un plaisir immense. Je me sentais un mâle protégeant sa femelle, la consoler. Au bout de quelques caresses, elle me demanda si elle était responsable de mon érection. Avant même ma réponse, elle me prit mon paquet dans sa main et avec l’autre, tenait ma nuque pour une embrassade en profondeur. Sa langue était toute petite et exquise, salivant juste à point. Comme j’avais un sofa-lit, nous y sommes installés, nous caressant encore et encore. Elle s’est déshabillée lentement, très lentement et c’était insupportable. J’avais mal tellement j’étais en érection.

Alors nus, Il fallait bouger constamment pour éviter le froid, je me rappelais ces mêmes jeux, alors que nous étions plus jeunes au cégep. Elle m’a alors dit, qu’elle y pensait souvent, même en faisant l’amour avec son mari. Sans autre mot, elle prit mon pénis et le mit dans sa bouche. Je sentais sa petite langue, lécher mon gland, descendre le long de mon pénis en faisant des bruits de succion. Je me suis penché pour lui souligner un 69. J’ai tout de suite reconnu cette odeur qui m’avait tellement marqué et manqué. Cette odeur de femelle, allait chercher au plus profond de mon être, un tel plaisir, que je pourrais jouir sans me toucher, juste sentir son odeur. Son sexe était tellement doux, et lorsqu’on écarte les lèvres avec notre langue, on y voit cette chair rose et le trou dans le fond, avec son jus. Je la mangeais littéralement, je frottais mon visage pour m’imprégner de son jus et son odeur. Elle me supplia de la pénétrer, tellement elle en avait envie. Je me suis installé entre ses jambes, retenant mon poids, pour ne pas l’écraser. Elle était écartée au maximum, je sentais sa mouille contre mon corps. J’ai taquiné son sexe avec mon gland avant de la pénétrer lentement. C’était divin, tellement beau. Je pensais au fait que j’étais là, pénétrant ma propre cousine. Je me retenais pour ne pas éjaculer au bout de quelques secondes. Je me suis alors concentré pour lui donner la meilleure baise de sa vie. Je me disais qu’il fallait qu’elle aime tellement faire l’amour avec moi, pour éviter que ce ne soit une baise unique. Je ne voulais pas arrêter. J’aimais la pénétrer à fond entre ses jambes ou par en arrière, tout en me maintenant au fond. J’adore sa façon de jouir, c’est la plus belle des musiques. Moi aussi j’ai joui dans sa bouche, dans son sexe par en arrière et entre ses jambes.

À son réveil, son amie remarqua son absence et l’appela sur son portable. On venait à peine de s’endormir. Il était 7 heures du matin. Nous avions commencé la veille, à 23h30. Nous avons beaucoup discuté. Puisque nous étions des cousins, on ne se sentait pas coupables de tromper nos partenaires, c’est comme si ça ne comptait pas. Nous nous sommes revus par la suite, à chaque fois pour le sexe, nous nous sentons très attirés l’un par l’autre. Une fois à la bibliothèque, elle me regarda, se pencha en avant, ouvrit l’arrière de son jeans qui tenait par du velcro pour laisser apparaître une vulve luisante. J’ai dirigé mon pénis lentement dans cette magnifique femelle, et joui après quelques minutes, la remplissant de ma semence. Une de ses amies étant au courant de notre aventure, s’est jointe à nous, je vous raconterais cette aventure bientôt.

Récit #130 – La cabine d’essayage

 

Un samedi matin ensoleillé, ma meilleure amie Kathy m’appelle et me demande si je veux aller avec elle et Marie, une amie commune, faire une séance de magasinage. J’accepte volontiers, me disant qu’une journée entre filles pourrait être plaisante et me faire du bien.  Le plan de match de la journée est d’abord du magasinage, nous irons ensuite dîner dans un resto et enfin passeront l’après-midi à la plage.  Pour me préparer, j’enfile d’abord mon bikini noir avec shorts jeans et me voilà prête à partir ! Nous allons faire le tour des boutiques et probablement exagérer la dépense, mais j’en ai vraiment besoin !

 

On arrête d’abord dans un magasin de lingerie.  On se choisit quelques morceaux à essayer, puis, rendues dans les cabine d’essayage, Marie, qui est la plus timide, demande à Kathy d’aller la rejoindre pour lui dire ce qu’elle pense de son déshabillé. Pour ma part, je finis de tout essayer ce que j’avais choisi. Le dernier déshabillé que j’essaie me plait plus particulièrement : il est noir en dentelle avec une beau corset rouge.  Je sors de la cabine pour le montrer aux fille, mais je ne les vois ni les entends.

 

Kathy me dit alors d’aller les rejoindre pour aider Marie ! J’entre dans la cabine et je les vois nues toutes les deux.  Elles ont l’air très excitées et Kathy déguste doucement et sensuellement le vagin de Marie qui elle se retient pour ne pas crier. Sur le coup, je suis surprise et leur dit que on peut se faire surprendre, mais je me rends compte assez vite que l’idée de nous faire prendre m’excite moi aussi.

 

C’est à ce moment que Kathy m’ordonne de me déshabiller et de venir les aider à atteindre l’orgasme ! Je m’approche de Kathy, mais je suis un peu maladroite, car c’est la première fois que je me trouve avec des femmes aussi intimement. Elle me dit de venir mettre mon vagin au-dessus de la bouche de Marie, ce que je fais en mettant une jambe de chaque côté d’elle.  Marie se mets alors à lécher mon vagin déjà humide.  La sensation de chaleur sur mon vagin, de sa langue habile et de ses respirations saccadées me font grimper assez vite en excitation ! Et plus ça va, plus ses coups de langue sont rapides.  Elle prend mes cuisses dans ses mains et se met à les serrer.  C’est là qu’elle donne un gros coup de bassin : voilà qu’elle atteint enfin son orgasme !

 

Kathy me regarde et me dit que maintenant, il reste nous deux à jouir.  C’est à ce moment que je me dis que je vais m’y mettre et me dégêner un peu ! Elle s’assoit sur le banc et je me mets à genoux devant elle.  Je commence à lui lécher le vagin à un rythme plus ou moins régulier et lui enfonce un doigt.  Je fais des mouvements de vas-et-viens, tout en léchant son clitoris et en le tétant un peu pour faire une succion. Elle devient humide et me donne de plus en plus de coups de bassin. Sa respiration saccadée me montre qu’elle avance vers l’excitation extrêmement rapidement, ce qui m’incite à insérer un deuxième doigt.  Pendant que je m’occupe de son vagin, Marie lui caresse les seins et l’embrasse langoureusement. Avec mes doigts, je fais des mouvements de va-et-vient.  Elle me dit de continuer, qu’elle va bientôt jouir. Je place alors mes doigts sur son point G et ne le lâche pas ce qui lui fait lâcher un cri de jouissance aussi puissant que son orgasme !!!

 

Une dame de la boutique vient alors cogner pour demander si tout est correct.  Je lui réponds que tout va bien, que nous avons presque terminé !!!  C’est alors que Kathy veut en quelque sorte se venger et me dit que c’est à mon tour de crier.  Elle me place alors à quatre pattes sur la banquette et me lèche le vagin comme jamais un homme ne l’avait léché.  Je sens en moi monter l’excitation. Marie en profite pour jouer avec mon clitoris par en dessous, le temps que Marie mette ses doigts en moi.  C’était tellement bon tellement et tellement excitant ! Je ne veux pas qu’elle s’arrête ! Je veux que ça continue !

 

Après avoir vu jouir les deux filles, je sais que moi, je ne serai pas capable de tenir bien longtemps ! Et sais la que Marie se mets à respirer dans mon oreille et me dit « Allez, laisse-toi aller ! Jouis, c’est tour  » ce qui m’amène à mon comble.  J’avertis alors Kathy que je vais jouir, ce qui l’amène à faire une succion encore plus prononcée sur mon clitoris et à entrer deux doigts en moi. Je sens la jouissance monter en moi, je jouis comme je n’ai jamais joui et je lâche à mon tour un petit cri que je n’ai pas pu empêcher de sortir de ma bouche …

 

La dame du magasin revient nous voir.  Cette fois, son ton est sans appel, nous devons sortir immédiatement de la cabine.  Nous nous rhabillons en vitesse et sortons, comme trois complices, en éclatant de rire

Récit #129 – Nostalgie sulfureuse

J’ai faim de toi. Tellement faim… Une envie bestiale. Une envie animale. Ma tête foisonne de chauds scénarios et mon corps te réclame à grands cris. Il est presque insupportable ce bouillonnement intérieur aussi je me dois de le soulager un peu. J’imagine que…

Tu passes ma porte.  Aussitôt me traverse une envie fulgurante de me jeter sur toi mais dans un effort surhumain, je me retiens et te conduis à la chambre. Je te contemple; tu es si beau… Je m’approche et embrasse ta magnifique bouche à la lippe gourmande. Comme j’aime t’embrasser.  J’aimerais dévorer ces lèvres mais à la place je les effleure doucement. Je suis déjà toute émoustillée de désir et je commence à te dévêtir; le haut d’abord. Je regarde ta belle poitrine imberbe et m’en approche pour y déposer 1000 doux baisers. De ma langue je taquine le bout de tes seins car je sais que c’est une de tes zones sensibles.   Mes mains parcourent ton corps partout. J’enlève ton pantalon ainsi que tout le reste. Te voilà nu.

Rapidement je me dévêtis également. Nous voilà nus tous les deux, face-à-face.   Je t’embrasse fougueusement et tu réponds à mes baisers avec passion. Toujours debout, je me dirige derrière toi, j’embrasse ta nuque, me colle contre ton corps et empoigne ta verge déjà bien érigée.  Elle est chaude, dure et ferme sous ma main. J’exécute un mouvement de va-et-vient tout en taquinant tes mamelons de mon autre main. Ton souffle s’accélère, le mien aussi. Je te fais face à nouveau et je m’agenouille.  De mes deux mains j’empoigne ton fessier tant adoré, tes deux petites pommes rebondies que j’aime mordiller et croquer. Ton membre est devant mon visage et je sais que tu meurs d’envie de me le mettre dans la bouche !

Mais pas tout de suite. Avant je veux te faire languir un peu. Je veux embrasser ton ventre très doucement alors je l’effleure à peine. Puis je dirige ma langue vers ton sexe et avec elle, je taquine le bout de ton gland.  Je te regarde et tu as cet air vicieux que j’aime tant. N’y tenant plus, je te prends dans ma bouche. Au complet.   Je te happe.  Je t’entends pousser un soupir d’appréciation. Ma bouche commence un mouvement de va-et-vient tout en maintenant une pression ferme de mes lèvres. Dieu que j’aime te sucer !

Mais comme tu ne veux pas jouir tout de suite, tu m’interromps et me dit de m’étendre sur le lit, ce que je fais. Tu t’étends sur moi et m’embrasse à pleine bouche. J’ai toujours aimé sentir nos deux peaux nues, collées l’une contre l’autre. La tienne douce et fraîche contre la mienne souple et bouillonnante.  Tu caresses mes seins et en suce les bouts. Il n’y a que ta bouche que je veux sur eux.  Tout doucement tu te diriges vers mon mont de Vénus et je sens ton souffle chaud. Oh ! Oui ! Vas-y s’il te plaît, mange-moi!  Ça y est je sens ta langue garder mon clitoris et tes lèvres qui embrassent mon sexe. Je suis gonflée d’excitation et ma cyprine d’amour dégouline sur ton menton.  Continue de me lécher, continue ! Tout d’un coup je sens que ça vient, ça y est, j’explose!

Je jouis si fort que mon voisin d’à côté m’entends j’en suis certaine mais je m’en fous,  c’est si bon.  Je n’en peux plus, je te veux en moi, là maintenant, tout de suite !  Très lentement tu pointes ton dard vers mes profondeurs. Nous nous regardons. Je veux sentir chaque centimètre de ta verge me pénétrer. Mon corps vibre en parfaite symbiose avec le tien. Dieu que c’est bon !  Tu es en moi mais je te veux au fond de moi. Je te le dis : vas-y le plus loin possible. Nos deux corps imbriqués l’un dans l’autre, nous restons ainsi ce moment.  Je te serre très fort.

Tu commences a bouger, lentement au début puis avec un mouvement de plus en plus réguliers. Des bruits de succion se font entendre, des râles, des soupirs…Voilà qu’on change de position, je me retourne et me mets à quatre pattes. Je veux que tu me prennes, je suis tienne.  De ta verge tu m’empales de tout ton long et commence à me pistonner.  Tu me traites de chienne, de salope et ça m’excite.  Oui je suis une chienne mais je suis TA chienne. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je te sens alors je te dis d’y aller plus fort.  Baise-moi ma bête, baise-moi !

Sans demander ton reste, tu t’exécutes de bonne grâce tout en continuant à me dire des insanités.  Tu empoignes mes fesses, les gifle d’une main ferme. Je décide de m’étendre sur le ventre, les jambes jointes. Tu viens t’étendre de tout ton long sur Moi, je peux sentir ton sexe contre mes fesses. Tu mordilles le creux, geste qui me rend folle.  Prends-moi encore mon beau, je veux encore une fois sentir ton sexe pénétrer ma chaude cavité.  C’est sans aucun doute notre position préférée à tous les deux, moi parce que je suis à ta merci et toi parce que tu me possèdes.  Tu t’agrippes après le sommier du lit et t’applique à me baiser le plus creux possible. Je vais m’évanouir d’extase… je t’entends grogner et souffler de plaisir, dans un souffle je te murmure de ne pas te retenir plus longtemps. Dans un dernier élan de passion, tu te fonds en moi, ton souffle devient de plus en plus court, je vois tes yeux se révulser et c’est l’apothéose ! Tu exploses en moi, et grogne comme une bête.  J’adore entendre ton plaisir !  Ce moment où tout est accompli est paisible et calme. Étendus l’un sur l’autre, nous restons ainsi un moment Ah ! Ma Belle Gueule d’amour, de toi je ne serai jamais rassasiée.  Au moins là tout de suite, je peux m’endormir, repue.

Récit #128 – Un homme en contrôle de la situation

Je commencerais par t’embrasser en mordillant tes lèvres, en glissant mes mains puissantes sur ton magnifique corps, en agrippant chaque partie de ton corps pour te faire comprendre que j’ai envie que ce soit hard. Je te plaquerai sur le mur pour continuer de t’embrasser tout en déchirant ton chandail du haut vers le bas. Je te prendrais dans mes bras pour te mener jusqu’au lit, j’agripperait le haut de ton pantalon de sortie en même temps que ta petite culotte et te les retirerait d’un coup sec. Je prendrais tes jambes et sauvagement je te tirerais vers moi pour déguster ton magnifique vagin. Je glisserais ma langue sur ton clitoris et à chaque fois que je te sentirais sur le point de jouir j’arrêterais… pour te faire languir, pour que l’orgasme que je te donnerai avec ma langue soit le meilleur que tu n’aies jamais eu.

Après plusieurs minutes, à chaque coup de langue que je donne, je te sens frémir sur le point de jouir… Je te laisse enfin atteindre la jouissance, et du coup tu atteins cet orgasme tant attendu, tant désiré. Je continu à manger ta petite chatte tout en te doigtant sans te laisser aucun repos entre les orgasmes jusqu’à temps que je sente que tu sois épuisée de jouir, que tu sois toute humide de la tête au pied et j’arrêterai tranquillement…Je recommence.

Je ne te laisse pas prendre de repos, je te prends, t’attache les mains au bout du lit. Je te banderai les yeux, férocement je te place à 4 pattes, je détache ta brassière en la ramenant à tes mains attachées et je te chuchote à l’oreille que tu n’as pas le droit de jouir avant que je ne t’en donne le droit et je recommence à te masturber doucement pour te faire languir, je vais de plus en plus vite jusqu’à temps que tu ne sois plus capable de te retenir… Et là, je commence à te baiser avec les mains attachées et les yeux bandés, tu sens ma verge entrer en toi bien dure et ferme comme tu l’aime. Je commence doucement à faire un léger mouvement de va et viens juste pour ressentir l’orgasme grimper en toi et quand je ressens que tu es sur le point de jouir je te donne des coups de rein sec et ferme de plus en plus rapidement…

J’arrête juste avant que tu jouisses, je te détache pour te prendre d’abord les fesses sur le bureau, je commence avec une vigueur hummm délectable et je continu jusqu’à ce que tu obtiennes l’orgasme que tu attendais, je te descends du bureau tes jambe son molles, je t’agrippe les cheveux je te dit : « mets-toi à genoux et suce moi ». Tu te mets à genoux pour me sucer, même si tu n’as plus de force, tu me suces jusqu’à ce que je jouisse. Tout mon jet partout dans la bouche et sur ton magnifique visage. Tu t’écroules, de fatigue je te prend dans mes bras et je te couche dans le lit…..

 

Récit #127 – Mon autre ami

Ce doit être de l’ennui j’imagine ! Il est parti depuis si longtemps que lorsque j’ai su qu’il revenait quelques semaines dans le coin, j’ai commencé à penser à lui comme je ne l’avais jamais fait avant.

Ça fait quand même plusieurs années que nous sommes amis. Nous avions déjà sortis ensemble. Mais le fait que je sois mineure et lui majeur n’a pas plu à mon père. C’est donc avec regret et dans les larmes que nous avions mis fin à notre histoire. Mais nous sommes toujours restés proches. Un beau lien d’amitié s’est créé au fil des ans. Il y a toujours eu cette tension sexuelle entre nous, car nous ne sommes jamais passés à l’acte. Mais nous avions convenu d’une chose ; on ne coucherait jamais ensemble de peur de mettre notre amitié en péril. Chose qui est la plus importante pour nous.

Mais je dois avouer que juste le fait de penser enfreindre cette règle me donne chaud ! Il doit venir me chercher tout à l’heure. On va passer la soirée ensemble que nous le faisions si souvent avant qu’il parte à l’extérieur.

Je passe donc sous la douche. Je prends soin de me raser méticuleusement. On ne sait jamais ce qui peut arriver ! Je me fais belle comme je sais qu’il aime. Pas trop maquillée, juste assez pour me trouver moi-même belle. Le cheveux détachés et naturellement frisés. Je m’habille à l’aise avec mes jeans qui me font des fesses d’enfer et une camisole qui laisse place à l’imagination.

Ça y est, il est arrivé. En embarquant dans sa voiture, il nous dit que nous allons passer la soirée chez un de ses amis que je ne connais pas. Mais un de nos amis commun sera là. Je suis déçue un peu mais de cette façon, je suis sûre de ne pas enfreindre notre règle. Nous débarquons donc chez son ami qui fut très sympathique tout au long de la soirée.

C’est plutôt le comportement de notre ami commun qui me semble étrange. Pourtant, cela doit fait plus de 10 ans que je le connais et je ne l’ai jamais vu comme ça. J’ai souvent eu des fins de soirée avec lui et il n’a jamais caché son goût pour les seins… surtout les miens qu’il trouve si beaux et aimerait dont voir au complet. J’ai toujours été flattée de ce compliment mais j’ai toujours pris ça à la légère en me disant que de toute façon, il devait la dire souvent cette réplique.

Mais ce soir, son regard se fait plus insistant et ses blagues plus que crues. J’y suis pourtant habituée car j’ai presque juste des amis masculins. Mais avec mon état d’esprit de la soirée et sachant que mes chances d’avoir le sexe espéré sont nulles, on dirait que mon cerveau ne fonctionne plus comme à l’habitude. J’ai chaud dans le bas ventre. Et mes beaux sous-vêtements en sont à devenir trempes.

Nous partons quelques heures après notre arrivée car mon meilleur ami ne se sent pas bien. Comme il dort chez notre ami commun, je pars avec eux pour une fois de plus, terminer la soirée avec lui. En arrivant chez lui, cela ne prend pas deux minutes que mon meilleur ami est couché. Et cinq minutes plus tard, je l’entends ronfler sur le divan à côté de nous.

 

Nous nous installons donc sur l’autre divan en se débouchant une bière. On jase et comme à l’habitude, nous en venons à parler de sexe. Comme nous sommes prêts l’un de l’autre, je vois bien la bosse qui commence à se faire imposante dans son pantalon. Il met alors une main dans mon cou et me dit une fois de plus que mes seins ont vraiment l’air beaux. Qu’ils ont l’air à l’étroit dans ma camisole. Il passe alors sa main sous mon menton. J’ai toujours aimé me faire caresser dans le cou et depuis le début de la soirée que je n’ai qu’une seule envie ; avoir du sexe ! Je me ferme alors les yeux pour en profiter un peu. À ma grande surprise, il s’installe derrière moi et plonge ses deux mains dans ma camisole. Il me dit qu’ils sont encore plus fermes que ce qu’il s’attendait et j’en suis pas mal fière.

Je n’en peux plus…. Je me retourne et l’embrasse à pleine bouche. Il en profite alors pour me retirer ma camisole et mon soutien-gorge. Il met son visage entre mes deux seins et me regarde avec des yeux plus que satisfaits. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte juste assez pour atteindre mon clitoris. Comme je suis déjà toute mouillée, il n’a pas de difficulté à passer son doigt entre mes lèvres et le placer sur mon clitoris par la suite. Il se met à la tâche et cela ne prend pas bien longtemps avant je que ne vienne. Il se lève alors debout et me tourne dos à lui pour m’enfiler son membre à l’intérieur. Il se met à effectuer des mouvements de va-et-vient assez frénétiques, à mon plus grand plaisir ! J’essaie du mieux que je peux de retenir mes halètements et mes cris car mon meilleur ami est couché tout juste à côté de nous. Voyant que j’ai de la difficulté à me retenir et que je suis sur le point de jouir, il se retire et me pousse sur le divan. Je vois sa belle grosse queue s’en venir prêt de ma bouche et je la prends presque entière. C’est maintenant à son tour d’être sur le point de jouir. Je ralentis la cadence et remplace ma bouche par ma main. Je me couche sur le dos et l’invite à venir me rejoindre, ce qu’il fait immédiatement. L’état plus qu’humide de ma chatte lui permet de m’enfiler en un rien de temps. Nous sommes tous les deux se le bord de venir. C’est moi qui flanche en premier car de sentir sa queue grossir de plus en plus à l’intérieur de moi et le fait qu’il continu de jouer avec mon clitoris me rend complètement folle. Cela ne prend que quelques secondes pour qu’il explose lui aussi.

Nous nous effondrons côte-à-côte sur le divan. J’entends encore mon meilleur ami ronfler à côté de nous. Je me sens gênée tout d’un coup et le rouge me monte au visage. Je file à la salle de bain me rafraichir et reprendre mes esprits. Cela ne me ressemble pas du tout. Mais j’avais tellement envie qu’il se passe quelque chose ce soir que j’ai flanché. Et en repensant à ce qui vient de se passer, je me mets à mouiller de plus bel.

Je retourne au salon rejoindre mon ami qui s’est rhabillé et qui a l’air aussi bouleversé que moi lorsque que je suis partie pour la salle de bain. Il regarde par terre et me bredouille des excuses. Je lui dis qu’il n’a pas besoin de s’excuser. Si ça avait été mauvais, j’aurais exigé des excuses mais que ce soir, je n’en avais pas besoin. Il me regarde alors et m’invite à m’assoir à côté de lui. Nous reprenons notre discussion du début de la soirée, mais comme il voit que j’essaie de ramener le sujet du sexe, il ne se fait pas prier pour replonger ses mains dans ma camisole. Mais ça c’est une autre histoire !

Récit #126 – Catherine – Partie 2 – Mariage et sortie de filles

Pour lire la partie 1, allez ici.

Dans la première partie, après avoir passé la soirée arrosée au 281 pour l’enterrement de vie de fille de leur ami commune, Florence et Catherine, particulièrement excitées par les danseurs, ont une aventure lesbienne et se promettent de garder le secret envers les chums respectifs.

***

C’est le grand jour. Le mariage de ma meilleure amie, Valérie. Lorsque j’entre dans la chambre de bain, je trouve mon chum, Ian, devant le miroir. Il porte son complet noir et il essaie de nouer sa cravate.

— Shit. Elle est encore croche, dit-il en la dénouant et recommençant de nouveau.

— Pourquoi t’es si stressé? lui demande-je.

— Je ne sais pas… J’ai peur de dire ou faire une connerie…

— Qu’est-ce que ça va être le jour de notre mariage? lui dis-je mi-sourire.

— Qu’est-ce qui te dit que je vais dire oui? dit-il en prenant un air macho. Tu sais que je trip pas sur le mariage…

— Je le sais… Je te taquinais…

Il rate son nœud de cravate une autre fois. Cette fois, c’est la boucle qui est difforme. Je le fixe dans le miroir alors qu’il recommence.

— Ne me regarde pas! dit-il. Ça me déconcentre et je vais encore le rater!

— Comment tu fais quand tu vas en voyage d’affaires et que tu rencontres tes clients pour négocier des contrats?

— Je m’habille, je pense au contrat… pis ça se fait sans que j’y pense…

Je le regarde encore un bref instant. Je m’approche de lui.

— Tu sais quoi… Baisse tes culottes…

— Quoi?

— Baisse tes culottes, répète-je lentement.

— Quoi? Là? Maintenant?

— Oui, oui… Ça va te détendre, j’en suis sûre.

 

Je m’agenouille devant lui. Je défais la fermeture éclair de son pantalon, plonge ma main à l’intérieur, trouve le trou de ses boxers et sort sa queue. Je la caresse un peu avec mes mains.

— Mais là… Tu fais pas comme jeudi passé, le préviens-je. Je viens de mettre mon make-up!

— T’inquiète! Je vais faire attention!

 

Je la prends dans ma bouche. Elle est semi-molle. Mais après quelques va-et-viens, elle devient toute dure. Lorsque je lève les yeux, il me regarde avec un petit sourire. Lorsque je prends une petite pause, j’utilise mes mains.

— Fais ta cravate pendant que je te suce, dis-je.

— Je pense pas que c’est possible… dit-il entre deux petits soupirs.

— Deux minutes. Si t’es capable de la faire en moins de deux minutes… Tu auras le droit à une surprise…

 

Je recommence à le sucer. Il pousse un soupir et recommence à essayer de faire son nœud de cravate. Il le rate, une, puis deux fois. Mais la troisième fois, il finit par réussir.

— Ouf! dit-il en se regardant dans le miroir… Pis, c’est quoi la surprise?

 

Je sors sa queue de ma bouche. Et je me relève lentement.

— Tu verras, lui dis-je avec un petit sourire.

— Quoi!?

— J’ai dit que tu aurais une surprise… J’ai jamais dit quand!

— Pis tu finis même pas ce que tu as commencé?

— On est presque en retard, lui dis-je.

 

Je me tourne, ramasse mon sac à main, lorsque je sens qui me donne une claque sur les fesses.

— Je vais prendre ma revanche ce soir, dit-il.

 

***

 

Nous arrivons à la réception, après le mariage. L’endroit est déjà bondé. Pierre me regarde.

— Tu veux quelque chose à boire? dit-il en regardant vers le bar dans le fond de la pièce.

— Prends-moi un cocktail. Quelque chose de fruité!

 

Et il part. Je regarde autour de moi, essayant de voir un visage familier. Je vois Valérie dans sa robe de mariée qui parle avec d’autres invités, reçois les cadeaux. Mais je décide d’attendre que Pierre revienne du bar avant d’aller lui faire part de mes vœux de bonheur. Le deuxième visage que je reconnais, c’est Florence.

 

Elle tire son chum par le bras, s’approche de moi. Elle me fait un sourire.

— Salut Catherine! dit-elle.

— Salut! répondis-je en me pendant pour lui faire la bise.

— Je te présente, mon chum… Joffrey.

— Enchantée! dit-il, en se penchant, me faisant la bise lui aussi.

— Catherine et moi, on est dans le même cours de Yoga, précise Florence.

— Le monde est petit! dit-il.

— Tu as amené ton chum? me demande Florence après un petit moment de silence.

— Oui, oui. Il s’en vient, dis-je en le voyant s’en venir vers moi.

 

Pierre s’approche. Il tient dans ses mains, un verre de champagne… et un daiquiri aux fraises.

— Pierre, dis-je rapidement.

— Je te présente, Florence et Joffrey.

 

Il se tourne, regarde Joffrey quelques instants… Et je sens bien qu’il y a quelque chose de spécial… Parce que les gars commencent à sourire.

— Le monde est vraiment petit! s’exclame Joffrey. Nos blondes font du Yoga ensemble!

— Pour vrai!?

— Ben oui!

 

Et là, je me tourne vers Florence… Qui, elle, semble vraiment moins trippée de cette double coïncidence.

— Vous vous connaissez? demande-t-elle lentement.

— Ben oui, lance Joffrey avec entrain. On travaille sur les mêmes dossiers! On est voisins de bureau!

 

Florence et moi, nous les écoutons parler quelques instants. Puis, elle finit par me tirer par le bras et nous allons en retrait, suffisamment loin pour qu’elle sois sûre que personne ne nous entende.

— Rassure-moi, demande Florence paniquée. Dis-moi que tu lui as rien dit…

— Je le jure, dis-je en levant une main. Je ne lui ai rien dit. Absolument rien…

 

Florence pousse un soupir de soulagement.

— Ben… Sauf si je l’ai dit en dormant…

— Tu parles en dormant!? demande-t-elle paniquée.

— Quoi? Tu t’en étais pas rendu compte? répondis-je.

— Non!

 

Il y a un petit silence.

 

— Je déconne! dis-je en riant. Je parle pas en dormant!

— C’était pas drôle, dit-elle.

— Relaxe… dis-je. Si tu restes tendue comme ça, ils vont se douter de quelques choses… Prends un verre de vin, pis agis comme s’il ne s’était rien passé.

— Arrête-moi à 2 verres de vin, me prévient Florence. Parce qu’après, je perds mes inhibitions.

— Juste 2… Dis-moi, combien tu en avais pris la semaine passée avant qu’on…?

— Un, dit-elle en me coupant la parole pour que je ne dise pas le mot « baise ». Un verre de blanc au restaurant. Une vodka au 281, précise-t-elle.

— Dis-moi… Pourquoi tu veux absolument pas que ton chum ne le sache pas?

— Ben.

 

Elle regarde autour.

 

— Ça te dérange, si on sort? me demande-t-elle.

— Non, non. J’ai les clés de l’auto. On va être tranquille là-bas.

 

Nous sortons toutes les deux discrètement. Nous voyons nos deux chums, toujours en train de parler, tous les deux verres de vin à la main, riant et souriant. Nous arrivons à ma voiture. Je déverrouille les portes. Nous nous asseyons sur la banquette arrière.

 

— Bon, dit-elle en prenant une bonne inspiration. Je veux pas qu’il le sache… Parce que j’ai aimé ça!

— C’est quoi le problème alors?

— Ben… C’est compliqué… Ça m’avait toujours trotté dans la tête. Deux filles qui font l’amour. Mais c’était abstrait. Un fantasme. Et je m’étais dit qu’en essayant… ben je trouverais ça… ordinaire, finit-elle par dire. Que je pourrais dire : « J’ai expérimenté… Pis je suis vraiment hétéro! » Et passer à autre chose. Mais là, c’est plutôt : « J’ai expérimenté… Pis je fais des rêves érotiques lesbiens depuis! »

— Des rêves érotiques lesbiens… Est-ce que je suis dedans? demande-je timidement.

 

Elle se passe une main dans les cheveux.

— Oui! finit-elle par dire en chuchotant.

— Raconte!

— Ben… La nuit dernière… C’était, moi, toi… Et notre prof de Yoga…

— Virginie! On faisait un trip à trois avec Virginie.

— Ben quoi!? répondit-elle agacée.

— Tu sais quoi. Tu as du goût! Virginie, c’est vraiment une belle femme… On était dans la salle de cours du gym, dans les vestiaires ou dans la douche?

— Pff… Veux-tu bien arrêter? dit-elle en soupirant.

 

Elle prend une grande inspiration.

— Toi, dit-elle. Tu es bisexuelle… Comment l’as-tu découvert?

— En fait… Moi, ado, j’étais convaincu que j’étais lesbienne. J’ai eu ma première vraie blonde à 15 ans. C’est plus au cégep que les gars ont commencé à m’intéresser… J’ai rapidement réalisé que j’aimais les deux.

— Tu penses que je suis quoi? me demande-t-elle.

— Ça, c’est une question difficile… Et je ne crois pas que je devrais y répondre pour toi. L’identité sexuelle, ça ne se résume pas uniquement à hétéro, bi ou lesbienne. C’est plus nuancé que ça. Il y a les bicurieuses. Ça, j’en ai connu beaucoup de filles comme ça au cégep et à l’université… Elles veulent surtout essayer. Entre deux gars, elles veulent une expérience lesbienne, sans plus. Il y a les hétéroflexible. Elles ont plus d’attirance pour les hommes que les femmes. J’ai même eu une blonde qui me disait très sérieusement être hétérosexuelle, que j’étais la seule exception, qu’elle n’avait jamais été attirée par aucune autre femme autre que moi.

 

On se regarde quelques instants.

— Ton questionnement est parfaitement normal, finis-je par dire, lui caressant le bras. Mon conseil : Suis tes envies. Ne t’impose pas une étiquette.

 

Elle me fait un sourire, nous nous faisons une accolade qui dure quelques secondes.

— Bon, finit-elle par dire. Retournons au party. Sinon, les gars vont se douter de quelques choses.

 

Le reste de la soirée reste plutôt banal. Nous retournons au party, nous retournons avec nos chums respectifs. Le mercredi suivant, je vais à mon cours de Yoga, comme d’habitude. Je m’attends de voir Florence… Mais le cours commence alors qu’elle n’est pas encore arrivée. Je dois avouer que je suis un peu déçue de ne pas la voir. Mais je suis rassurée de la voir retentir avec quelques minutes de retard.

 

À la fin du cours, alors que toutes les filles rentrent dans les vestiaires, Florence m’accoste et nous restons toutes les deux dans le couloir.

— Ça va? me demande-t-elle avec un petit sourire.

— Ça va super bien! lui dis-je. Toi?

— Moi aussi! J’ai décidé de suivre ton conseil, dit-elle.

— Quel conseil? demande-je naïvement.

— De suivre mes envies, dit-elle mi-voix.

— Et?

— J’ai envie de toi, chuchote-t-elle.

— Vraiment? dis-je avec hésitation.

— Vraiment, répondit-elle avec un clin d’œil. J’aime Joffrey… Mais je sens qu’il me manque un petit quelque chose… Et comme tu es dans tout mes rêves cochons, je pense que ce quelque chose, c’est toi.

 

Je reste là sans bouger.

— Donc, tu veux que je sois ta maîtresse? demande-je.

— Oui, dit-elle après quelques secondes d’hésitation. J’avais plutôt pensé à « Amie avec bénéfice »… Mais c’est vrai que si on garde nos chums, on est plus des maîtresses…

— Embrasse donc ta maîtresse, dis-je avec un petit sourire.

 

Elle regarde autour d’elle. Lorsqu’elle est vraiment sûre qu’il y aura aucun témoin, elle approche lentement son visage du mien et elle m’embrasse sur les lèvres. Au bout de trente secondes, nos lèvres se séparent. Nous marchons vers le vestiaire.

 

— Je ne te l’ai jamais dit, lance-je… Mais ton pantalon de Yoga te fait de belles fesses!

 

Elle pouffe de rire. Elle me chuchote dans l’oreille :

— Le tien aussi! C’est quoi ton truc pour pas qu’on voie ta petit-culotte?

— J’en porte pas! dis-je en pouffant de rire.

 

Nous poussons la porte des vestiaires. Il y a quelques filles qui se changent ici et là, nous entendons le bruit des douches au loin. Je vais vers mon casier et je prends ma veste.

— Mon chum va jouer au poker vendredi soir… On pourrait aller prendre un verre… Et après… un café chez moi…

— OK… Mais qu’est-ce qu’on dit à nos chums?

— Sortie entre amies… Tout ce qu’il y a de plus ordinaire, ajoute-t-elle avec un clin d’œil.

— À vendredi alors…

 

On s’échange un autre baiser sur la bouche et nous partons chacune de notre côté.

 

Vendredi arrive rapidement. Nous nous donnons rendez-vous à un petit pub appelé « Le Pourvoyeur » sur Jean-Talon. Je suis presque arrivée lorsque je reçois un texto de Florence :

— Je crois que je me suis trop habillée sexy… Il y a un gars qui m’a déjà offert un verre. Et je ne sais pas trop comment le repousser. Je lui ai dit que j’attendais une amie.

— T’inquiète… Je viens te sauver!

 

Je continue de marcher sur la rue. Je pense à la situation. Et je me dis qu’on pourrait s’amuser un peu. Je reprends mon iPhone et je lui envoie un autre message texte.

— Dis à ton gars que ton amie se décommande… Et fais-lui des beaux yeux. Lorsque j’arrive, tu fais comme si on ne se connaissait pas. Dès que je te fais un clin d’œil, tu ne t’intéresses qu’à moi.

— Parfait, me texte-t-elle quelques secondes plus tard.

 

Dans ma tête, je me fais un petit scénario : je suis la lesbienne qui va venir piquer sa « proie » à un gars. Mais lorsque j’arrive finalement, je vois Florence, assise au bar, à côté d’un gars. Mais il est plus beau que je me l’imaginais : beau sourire, belle carrure. Et je décide de changer mon plan.

 

Je vais plus loin, m’approche du comptoir, me place devant le barman. Je me commande un drink… Lorsque je le reçois, je me penche de nouveau vers le barman… Et je lui demande d’envoyer un verre au gars qui cruise Florence. Il a l’air un peu surpris, mais il le fait quand même. Je m’assois et j’attends impatiemment qu’il le reçoive.

 

Lorsque je vois le barman s’approcher de lui, lui tendre le verre et me pointer, je lève mon verre et lui fais mon plus beau sourire. Il a l’air plus surpris que le barman. Il me fait un beau sourire, je peux lire sur ses lèvres un « merci » puis il tourne de nouveau son attention vers Florence.

 

J’attends une longue minute, buvant quelques gorgées de mon verre… Lorsque je vois l’espace juste à côté de lui se libérer. Je prends ma chance, m’approche d’eux.

— Heille… Je suis désolée, dis-je en prenant un ton emphatique. Je n’avais pas remarqué que t’étais avec ta blonde quand je t’ai envoyé un verre.

 

Florence tousse.

— Non, non. C’est pas mon chum, dit-elle lentement, petit sourire en coin.

— Donc, dis-je en me tournant vers lui. Tu es célibataire?

— Oui, oui, dit-il.

 

Nous parlons un peu. Mais je le sens bien qu’il préfère Florence, parce qu’il répond qu’à chaque fois que je lui parle, toutes ses réponses font que quelques mots, alors qu’il peut parler une ou deux minutes quand c’est Florence qui lui pose pratiquement les mêmes questions. Finalement, au bout d’une vingtaine de minutes, je me « choque » un peu.

— Condonc, qu’est-ce qu’elle a de plus que moi?

— Humm, dit-il en hésitant. Elle est plus belle.

— J’admets qu’elle a un beau sourire, de jolis yeux, de beaux seins… Mais moi, je suis un meilleur coup!

— Qu’est-ce qui te fait dire ça? demande Florence.

— Je suis sûre que je fais des choses que tu ne fais pas… J’avale, dis-je en commençant à compter sur mes doigts. Je fais de l’anal, dis-je en levant un deuxième doigt. Je suis bisexuelle! dis-je en levant un troisième doigt. J’aime autant les hommes que les femmes. Et J’adore faire des trips à trois! dis-je en levant un quatrième doigt.

 

Je cherche un cinquième talent… Mais rien ne me vient en tête.

— Est-ce que je l’ai dit?… J’avale!, dis-je en levant mon dernier doigt.

 

Et comme je sens soudainement que je commence à l’intéresser, que je me décide à envoyer le signal à Florence pour qu’elle change d’équipe. Tout de suite, elle me regarde droit dans les yeux, m’offre un drink parce que j’ai fini le mien. Elle me pose plein de questions sur la bisexualité, mes relations avec des filles. Le gars se rend bien compte que je suis en train de lui ruiner sa soirée… Il finit par nous laisser toutes les deux… Tout en prenant soin de nous laisser sa carte d’affaires auquel il écrit son numéro personnel. Lorsque nous décidons de partir une dizaine de minutes plus tard, on prend quand même la peine d’aller le saluer alors qu’il est entouré de ses amis… Et on sort du bar… main dans la main.

 

Dès que nous sommes dehors, hors de sa vue, nous avons un long fou rire.

— Heille… Pauvre gars, dis-je. Il croyait vraiment avoir une chance avec toi…

— Il aurait pu… Au début, j’étais un peu mal à l’aise. Mais je dois dire qu’il s’est quand même bien débrouillé.

— Moi, ce n’était vraiment pas mon genre… Pis disons que je n’avais pas l’air d’être son genre à lui non plus…

— Jusqu’à ce que tu lui dises que tu avales! dit-elle en imitant ma voix. Dis-moi, reprend-elle un peu plus sérieuse. C’était pour le show que tu disais ça?

— Non, non… J’avale pour vrai.

— Comment tu fais? me demande-t-elle.

— C’est simple… Je le suce… jusqu’à temps qu’il vienne. Et j’avale! C’est sûr que ce n’est pas ce qui goûte le meilleur, mais ça leur fait tellement plaisir quand je le fais…

— Moi, je serais pas capable… commente-t-elle.

— C’est correct. Chacun ses goûts.

 

Elle m’enlace, m’adosse doucement contre un mur de brique.

— C’est ça que j’aime chez toi, me dit-elle. Tu ne juge pas les autres.

 

Et elle m’embrasse sur la bouche. Ça dure une vingtaine de secondes, jusqu’à tant qu’on se fasse siffler par un passant.

— Viens… On va se trouver un endroit plus intime, me dit-elle.

 

Elle me tire par la main et nous commençons à marcher. Nous parlons en marchant. Alors que nous arrivons devant la porte de son appartement, Florence prends quelques secondes pour regarder sur son cellulaire.

— C’est bon, dit-elle. Mon chum encore au poker… Je vais mettre une alarme. S’il est à moins de 5 km de nous, il va sonner.

— C’est quoi ça? demandais-je curieuse.

— J’ai installé une application sur son cellulaire… Ça me permet de savoir où il est. Question qu’on ne nous surprenne pas dans une position compromettante…

 

Nous entrons.

— Et dans quelle position compromettante nous imagines-tu?

 

Elle commence à rougir. Elle fait deux « V » avec ses doigts et elle frotte les deux creux.

— Oh… Les ciseaux… Si tu veux, dis-je avec un petit sourire. Mais c’est aussi une position exigeante.

— Plus exigeante que la position du scorpion?

— Un peu moins…

 

Nous nous enlaçons, nous nous embrassons sur la bouche. Elle me guide jusqu’à sa chambre. Nous entrons. Je sens ses doigts qui abaissent la fermeture éclair de ma robe. Lorsqu’elle tombe, elle regarde avec envie mon déshabillé de dentelle noire. Je place ses mains sur ses hanches. Je lui retire son chandail moulant, défais le bouton de ses jeans.

 

Nous montons sur le lit. Nous sommes toutes les deux en sous-vêtements. Je me retrouve sur le dessus à l’embrasser dans le cou. Ma main lui caresse son soutien-gorge. Ma main se glisse à l’intérieur… Le bout de ses seins est déjà tout hérissé. Sa peau est tellement douce. J’étire le bonnet de son soutien-gorge alors que ma bouche descend sur son corps. Je les lèche pendant quelques minutes.

 

Doucement, ma main descend. Et je la fais entrer dans sa petite culotte. C’est déjà tout humide, tout chaud à l’intérieur. Elle se redresse, et elle me retire mon soutien-gorge. Lorsqu’elle agrippe ma petite culotte alors que je lui fais dos, elle en profite pour me donner un baiser sur une fesse.

 

Elle se retrouve par-dessus moi, dans la position du missionnaire. Nos seins et nos ventres frottent ensemble alors que nous nous frenchons. Nos langues s’enroulent, nos respirations s’accélèrent. Une de ses mains me caresse les cheveux alors qu’elle m’embrasse le cou, le lobe des oreilles.

— On l’essaye, me chuchote-t-elle. Les ciseaux…

 

Nous nous installons. Nous entremêlons nos jambes, posons nos mains sur le lit et nous nous surélevons un peu. Rapidement, nos chattes mouillées se collent ensemble. Nous nous regardons avec un regard enflammé.

— Je vais commencer, lui souffle-je. Toi, reste immobile au début. Quand tu te sens prête, suis mon mouvement.

 

Je commence à bouger les hanches. Immédiatement dans son visage, je sais qu’elle aime ça. Elle se mord le bas des lèvres lentement. Après quelques secondes, elle commence elle aussi à bouger. C’est très, très intime parce qu’on se fixe du regard alors que nos entrejambes glissent l’un contre l’autre.

 

Finalement, au bout de trois minutes, Florence finit par s’effondrer sur le lit.

— Je le savais! dis-je avec fierté… Toutes les filles avec qui j’ai fait ça ne toffe pas longtemps dans cette position.

— C’est correct… me dit-elle alors qu’elle se redresse et s’approche pour m’embrasser sur la bouche. On va s’entrainer, hein?

 

Nous nous embrassons de nouveau alors que j’utilise ma main pour lui caresser l’entrejambe. J’ai tellement envie de la goûter, je me lèche les doigts entre deux becs. Puis, je descends. Je l’embrasse dans le cou, dans le décolleté, les seins, son ventre, son nombril… Jusqu’à ce que j’arrive entre ses jambes. Je les écarte lentement, lui embrasse l’intérieur des cuisses. Puis je prends une grande léchée. Elle pousse un long soupir.

 

Je prends une deuxième léchée, mais cette fois, j’utilise le bout de ma langue pour caresser son clitoris. Un peu à l’image de notre position précédente, nous ne nous quittons pas des yeux alors que je prends chacune de mes léchées. Je suis tellement excitée qu’instinctivement, mes doigts serrent fort ses cuisses. Lorsque nous brisons le contact visuel, Florence penche la tête vers l’arrière et elle pousse un long gémissement. Sa respiration s’accélère, elle se caresse les seins, le ventre. Elle se tortille un peu, alors que je continue de la manger. Pendant les trois ou quatre minutes qui suivent, je continue… jusqu’à ce qu’elle ai un orgasme…

 

Elle est encore tout essoufflée lorsque je me couche à côté d’elle. Je la caresse, lui embrasse les épaules alors qu’elle se calme lentement. Elle finit par se tourner vers moi, m’embrasser sur la bouche, puis me glisse à l’oreille.

— C’était encore meilleur que la première fois…

 

Puis, elle décide d’inverser les rôles. Elle commence à m’embrasser lentement le long de mon corps, jusqu’à ma chatte. Elle commence à me caresser avec ses doigts, mais sa langue vient rapidement l’aider. Elle a définitivement plus confiance en elle que la première fois qu’on l’a fait. Je commence par me caresser les seins, mais rapidement, ça devient assez intense pour que je me ferme les yeux. D’instinct, j’enfonce mes ongles dans les draps du lit, alors que Florence continue de me manger. Ça dure, quatre ou cinq minutes… Jusqu’à ce que j’aille un orgasme moi aussi.

 

Nous nous couchons l’une à côté de l’autre. Florence semble fière d’elle même. Elle m’embrasse les épaules, me caresse le ventre.

— Bon, dit-elle. Prête pour refaire les ciseaux?

— Hahaha! T’étais sérieuse quand tu disais que tu voulais t’entrainer?

— Oh oui!

 

Finalement, après avoir refait les ciseaux et nous être fait un 69, nous sommes toutes les deux un peu fatiguées et décidons de nous arrêter. Florence en profite pour aller chercher son cellulaire dans la poche de son pantalon. Elle regarde l’écran.

— Ah… Il est en déplacement… Il sera ici… dans 10-12 minutes.

— Bon… Je vais me rhabiller, dis-je.

 

Je me lève et commence à m’habiller alors qu’elle me regarde.

— Mercredi prochain… Qu’est-ce tu dirais de foxer le yoga?

— Chez moi ou chez toi? lui demande-je.

— Ça importe peu, me dit-elle. Tant que tu es là…

 

Je me penche et je lui donne un baiser sur la bouche.

— Chez toi… C’est cool ton application qui t’avertit quand ton chum est trop proche…

 

(À suivre!)

Récit #125 – Catherine – Partie 1 – L’enterrement de vie de jeune fille

Il est presque 17 h lorsque je finis de m’habiller. J’embarque dans un taxi, direction Le Grenadine. Lorsque j’arrive, je vais dans la petite pièce utilisée que pour les réceptions privées. Toutes les places sont déjà occupées, sauf une. Bref, je suis la dernière arrivée pour l’enterrement de vie de jeune fille de Valérie. Stéphanie, Jade, Sophie, Amélie, Émilie, Juliette et plusieurs autres que je ne connais pas le nom sont déjà attablées et elles sont prêtes à commander. Comme je n’ai pas le choix de ma place, je m’installe au bout de la table à côté d’une fille dont le visage me dit quelque chose…

— Je suis sûre qu’on se connait, dis-je à la fille.

— On suit des cours de Yoga ensemble, dit-elle.

— (claque des doigts.) Je le savais que je t’avais déjà vu! Moi, c’est Catherine.

— Moi, c’est Florence, dit-elle.

— Comment tu connais Valérie? lui demande-je.

— On travaille ensemble.

— Le monde est petit!

 

Le serveur s’approche, prend nos commandes, et il nous sert tous un verre de vin. Dès qu’il est reparti, Jade se lève, cogne sur un verre. Nous faisons un toast.

— Bon, commence Jade en reposant son verre. On va faire le premier jeu de la soirée! Val, dit-elle en se plaçant derrière elle. C’est très important que tu te forces… Parce que chaque point que tu feras dans ce jeu te permettra plus d’options au jeu suivant. Compris?

— Oui, lance Valérie.

— Bon… J’ai demandé à chacune des filles ici présentes de t’acheter une petite-culotte… Mais qui les représente. Si tu peux deviner celle qui te l’a offerte, tu auras un point!

— Haha! Parfait!

 

Jade prend alors un sac en satin. Elle le tend à Valérie. Elle plonge sa main dedans et en ressort une. Elle la montre bien à nous tous. C’est une culotte noire, avec les mots écrit verticalement « Slide to open ».

— Facile! s’écrit Valérie. Stéph!

 

Stéphanie se lève, lui donne une tape dans les mains pour la féliciter.

— T’es toujours sur ton cell! C’était évident que c’était toi.

— Un point!

 

Valérie en pige un autre. Cette fois, c’est des sous-vêtements de Wonder-Woman. Elle pense quelques secondes.

— Amélie? dit-elle, pas trop sûre d’elle.

— Hé non, répond Amélie déçue.

 

Valérie replonge la main dans le sac. Elle en sort une petite culotte blanche, avec un petit logo qui ressemble à celui du dentifrice « Oral-B », sauf que c’est écrit « Oral-Me ». Valérie pense quelques secondes, son regard croise le mien.

— Cath?

— Oh yes! m’écriège du fond de la pièce.

 

Valérie pige un autre petite-culotte. Cette fois-ci, elle est rouge, avec les mots suivants écrit en blanc : « Pas ce soir! » Alors que les filles s’esclaffent de rire, Florence à côté de moi, se penche et me parle.

— Pourquoi « Oral-Me »?

— Ah ça… C’est parce Val et moi, on a été coloc au cégep… Et elle s’est plainte très souvent que j’étais… trop expressive… quand je recevais du sexe oral.

— Ahh… dit-elle mi-sourire. Moi, je ne savais pas trop quoi acheter, commente-t-elle. Alors j’en ai apporté des roses… Parce que c’est ma couleur préférée.

 

Lorsque nous reportons notre attention sur le jeu, Valérie tient dans ses mains, une petite-culotte noire, semi-transparente. Elle nomme Juliette, mais ce n’était pas elle. Ensuite, c’est une culotte rouge avec le mot « Squat! », et ainsi de suite.

 

Après le souper, lorsque le serveur repart avec toutes nos assiettes, Jade se relève, frappe sur son verre avec son couteau.

— Bon, maintenant… Le deuxième jeu! lance-t-elle. Le jeu de la vérité. Nous avons compilé une liste de question auquel tu devras répondes. Tu ne peux pas mentir. Et comme dans le jeu précédent tu as eu deux bonnes réponses, tu pourras passer sur deux questions, pas une de plus.

 

Jade se penche vers Valérie.

— Et petit conseil, ajoute-t-elle. J’ai lu toutes les questions. Ne gaspille pas tes « passes » dès le début.

 

Toutes les filles s’esclaffent.

— Première question, lance Jade en regardant sur une petite feuille de papier. Comment as-tu rencontré ton futur mari?

— Sur un site de rencontre, lance Valérie tout sourire.

— Avez-vous couché ensemble le premier soir?

 

Valérie hésite. Elle étire le bras, elle prend une gorgée de vin.

— Oui! lance-t-elle, visiblement gênée.

— Votre record de relation sexuelle dans une journée.

— Cinq, lance Valérie.

— Est-ce que ton futur mari t’a déjà demandé si tu étais intéressée à un trip à trois?

— Oui!

— Est-ce que tu as fait un trip à trois avec lui? Et si oui, avec qui?

 

Valérie hésite de nouveau.

— Passe!

 

Les filles la huent.

— C’est bon les filles… continue Jade. Elle utilise un passe… Il ne lui en reste qu’un, ajoute-t-elle avec un petit sourire. Bon… Et si tu devais faire un trip à trois, mais que tu dois absolument le faire avec une fille, ici présente. Qui ça serait? Et pourquoi ?

— Cath, dit-elle avec un large sourire alors qu’on échange un regard.

— Et pourquoi?

— Ben j’ai été coloc avec Cath au cégep… Et elle a eu des chums… et des blondes! Et même s’il ne s’est jamais rien passé entre nous, les murs étaient minces et j’ai entendu des choses… Et je sais qu’on ne m’ennuierait pas!

 

Nous rions toutes. Quelques filles échangent de petits regards avec moi.

— Quelle est la partie préférée du corps de ton futur mari? Et pourquoi?

— Ses fesses! Pourquoi ? Elles sont bien rondes, bien moulées.

— La longueur de son membre?

— Six pouces.

— Ton plus grand fantasme?

— Passe!

 

Les filles huent de nouveau. Mais Jade les rappelle à l’ordre.

 

— Est-ce que ton futur mari est ton meilleur amant?

— Non!, répondit-elle sans hésitation.

— As-tu déjà trompé ton futur mari?

— Ouuuu… Non.

 

Les filles sont un peu surprises par cette hésitation.

— Explique, demande Jade.

— Disons qu’au début, on n’était pas exclusif…

— Bon, maintenant, passons à la troisième partie… Ce que Valérie ne sait pas… C’est que j’ai posé les mêmes questions à son futur mari… Et j’ai ses réponses avec moi!

 

Les filles rient… Mais Valérie devient toute rouge.

— Bon. Bon, première rencontre, Internet. Ça concorde. «Coucher le premier soir», il a répondu oui aussi. Nombre de records de relation sexuelle dans une journée… Il a répondu huit. Tu as répondu cinq. Comment expliques-tu ça?

— Heuuu, hésite Valérie. Je n’en ai aucune idée… Je dormais les trois dernières fois?

 

Nous nous esclaffons toutes.

— Est-ce qu’il t’a déjà demandé pour un trip à trois, il a aussi répondu oui… Oh… Maintenant. Est-ce que vous avez fait un trip à trois? Il a répondu… oui! Et il a mentionné un nom : Vicky… Dis-nous… Qui est Vicky?

 

Valérie pousse un petit soupir.

— Ben, Vicky, c’est une fille qu’on a rencontrée via Internet… On est allé prendre un café. On l’a invité à la maison… Et après quelques verres de vin, bien vous devinez sûrement ce qui s’est passé!

— Maintenant, continue Jade. Quand on lui a demandé avec laquelle de tes amies, il aimerait le faire à trois, il a répondu : « Émilie ».

 

Nous rions toutes. Émilie visiblement amusée par la situation, se colle le pouce sur l’oreille et approche son petit doigt de sa bouche. Et elle bouge les lèvres en lui disant : « Appelle-moi ».

— Et quand on lui a demandé pourquoi, il a dit : « Je suis sûre qu’elles auraient une belle complicité toutes les deux. »

 

Valérie est de nouveau rouge.

— Bon, question suivante. La partie que, selon lui, tu préfères de son corps. Il a répondu (pause) : « Sa queue » Et quand on lui a demandé pourquoi… Il a dit que tu aimais lui faire des fellations. On lui a ensuite demandé la longueur de son membre. Il a répondu sept pouces.

— Pfff… Il le surestime, commente Valérie.

— Comme tous les gars! ajoute Juliette.

— Lorsqu’on lui a demandé ton plus grand fantasme… Il a répondu… BDSM.

— Ouf! lance Valérie… Il est tellement dans le champ!

— Quand on lui a demandé si tu étais sa meilleure amante, il a répondu oui. Et finalement, est-ce qu’il t’a déjà trompé ? (pause) Il a répondu que non!

 

Les filles applaudissent.

 

Nous réglons l’addition et notre groupe marche sur la rue pour finalement arriver devant le 281. Le fameux 281. C’était ma première fois. L’ambiance est vraiment survoltée. Les filles crient, sur la scène il y a un groupe de gars qui danse, habillé en pompier, avec une chorégraphie sensuelle. On s’assoit près de la scène, Valérie au centre de notre groupe. Le serveur arrive et il nous distribue des cocktails.

 

Puis, après les pompiers, c’est le tour des gars de la construction. Mais ils viennent chercher Valérie, l’installe au milieu de la scène sur la scène et ils dansent autour d’elle. Et puis pour ajouter à notre supplice, Juliette invite un des danseurs à danser devant nous, à peine à un demi-mètre de nous. Il est beau, grand, des muscles découpés, saillants, bombés. La lumière du bar reflète sur l’huile (ou la sueur) qui recouvre sa peau. Nous avons toutes envies de le toucher, de lui arracher le peu de linge qui lui reste…

 

Lorsque nous sortons quelques heures plus tard, nous avons tout super chaud. Comme il est tard, les filles se dispersent. En jasant avec Florence, nous nous rendons compte que nous habitons à peine à cinq minutes de marche l’une de l’autre, alors nous décidons de marcher ensemble.

— Je suis tellement excitée, lance Florence alors que personne n’est autour de nous. C’est dommage que mon chum soit en voyage d’affaires… Je lui ferais ça fête!

— Ha… Quelle drôle de coïncidence! lance-je. Le mien aussi est en voyage…

— Donc… Tu es seule ce soir, dit-elle… Intéressant

— Qu’est-ce que ça insinue?

— Est-ce que c’est vrai ce que Valérie a dit pendant le souper?

— Quoi?

— Ben… Que tu as déjà eu des blondes?

— Oui, c’est vrai…

— Et puis… C’est comment?

— C’est comment… dis-je en hésitant. C’est… C’est… (Je la fais languir…) C’est in-des-crip-tible! finis-je par dire.

— T’es vraiment agace!

— Hahaha! Bon… Bon… Pour répondre à ta question… C’est comment par rapport à un gars… Et bien, une fille, ça a une peau plus douce… C’est moins de muscles, plus de courbes. C’est aussi plus de caresses, plus lent, plus sensuelle, (je lui chuchote dans l’oreille) des orgasmes plus intenses…

— Et pourquoi tu as un chum? me demande-t-elle…

— Et bien… C’est parce que j’aime les deux. C’est différent… Tu devrais essayer…

— Tu devrais me montrer… J’ai entendu dire que je ne « m’ennuyais pas », dit-elle en me faisait un clin d’œil.

 

Nous arrivons finalement devant chez moi. Elle s’adosse à la porte qui mène à mon appartement. Me fait un petit sourire.

 

— Tu es sérieuse? lui demande-je. Tu veux vraiment que je te montre? Qu’est-ce que ton chum va dire de tout ça?

— J’ai pas l’intention de lui dire, dit-elle avec un petit sourire machiavélique. Et qu’est-ce que tu vas dire au tiens?

— Aucune idée…

— Est-ce qu’il le sait que tu es bisexuelle? me demande-t-elle.

— Non… Disons que ce n’est jamais venu sur le sujet…

 

Nous nous regardons quelques instants. Je déverrouille la porte. Et nous entrons. Dès que la porte se referme derrière nous, nos regards se croisent de nouveau… Un regard espiègle. Je sens qu’elle a vraiment envie de moi. Je pose mes mains sur ses hanches, je l’accote contre le mur et pose mes lèvres contre les siennes. Après quelques secondes, je la sens ouvrir la bouche. Ma langue s’aventure et va rejoindre la sienne. Pendant que nous nous frenchons, je la sens qui pose une main sur mes fesses.

 

Lorsque nos lèvres se séparent, je la prends par la main et l’amène dans la chambre à coucher. Je vais vers la fenêtre et je me dépêche de fermer les rideaux. Je la reprends par la main et l’attire sur le lit. Elle se couche au centre et je me place par-dessus elle. Nos lèvres se touchent de nouveau. Nous recommençons à nous embrasser comme seulement deux amantes pourraient le faire. Et plus nous nous embrassons, plus nous avons chaud.

 

Lorsque nos lèvres se séparent, elle tire sur son chandail pour l’enlever. Je l’aide. Je recommence à l’embrasser, mais cette fois, c’est dans le cou. D’une main, je lui caresse le galbe des seins alors que je continue mon chemin avec ma bouche jusqu’à son épaule. Ma main se faufile dans son soutien-gorge. Je l’entends qui pousse un doux soupir alors que je dégrafe son soutien-gorge noir. Dès que je lui voit le bout des seins, je les lèches, les mordilles, les embrassent. J’en profite pour lui caresser les abdominaux.

 

Elle pousse un petit gémissement lorsque ma main fait descendre la fermeture éclair de son jean. Je me redresse et commence à tirer sur son jeans. Dès que ses jeans touchent le sol, j’échange un autre regard avec elle. J’agrippe sa petite-culotte et tire lentement vers moi et je la lance dans un coin de la chambre. J’écarte lentement ses jambes. Je commence à l’embrasser au niveau des genoux et j’avance lentement entre ses jambes. C’est lorsque je lui embrasse l’intérieur des cuisses que je commence à sentir son parfum intime.

 

Lorsque je lui donne un petit baiser sur la chatte, je la sens qui sursaute. Je pose délicatement une main sur son ventre, la flatte un peu.

— C’est correct… Détends-toi… lui dis-je.

 

Je repose mes lèvres contre sa chatte et je lui donne un léger baiser. À mesure qu’elle s’accoutume à la sensation, je la sens se détendre lentement. Je décide de commencer à la lécher, écarter ses lèvres intimes avec sa langue, caresser doucement son clitoris. Lorsque je lève les yeux, je la vois qui se caresse les seins, les yeux rivés sur moi. Elle respire fort, se mord doucement les lèvres alors que je continue à la manger. Après quelques minutes, je me risque à utiliser mes doigts aussi.

 

Je la caresse encore pendant quelques minutes… Sa respiration devient irrégulière. Elle sue, tremble. Je la vois qui recommence à être toute tendue alors que je continue de la manger… Jusqu’à ce que finalement ses gémissements deviennent des cris… Jusqu’à l’orgasme…

 

Je m’allonge à côté d’elle alors qu’elle reprend son souffle.

— Déshabille-toi, finit-elle par dire alors qu’elle se tourne vers moi.

 

Je retire mon chandail, mes jeans. Elle m’aide avec mon soutien-gorge. Alors que je lui fais dos, elle empoigne mes seins, les serre bien solidement. Je peux sentir le bout de ses seins frotter dans mon dos, les poils de sa chatte frotter contre mes fesses. Son souffle chaud me parcourt le cou. Une de ses mains lâche mes seins et elle descend lentement le long de mon corps et entre dans la petite culotte. Elle explore… Son index cherche maladroitement… Puis, je la sens qui passe au milieu de mes lèvres intimes.

 

Je me tourne la tête, l’embrasse sur la bouche. Je me libère lentement de son emprise et je finis par me retourner. Dès que nous nous faisons face, elle agrippe mes fesses de nouveau. Je me couche sur le lit et elle s’installe sur moi. Elle commence par me lécher les seins, mais elle descend rapidement entre mes jambes. Elle est tout excitée de se retrouver à quelques centimètres de ma chatte. Elle pose ses lèvres sur ma chatte. Sa langue me chatouille au début, mais elle prend rapidement le tour et ses léchées me font vraiment du bien. Mais au bout de quelques minutes, à court de souffle, elle s’arrête, complètement épuisée. Elle ne cesse de s’excuser, mais je la rassure, qu’elle a bien fait ça pour une première fois.

 

Le lendemain matin, on se réveille toutes les deux collées l’une contre l’autre sous les couvertures.

— Bon matin, lui dis-je.

— Bon matin, Cath… me répond-elle.

 

Je me tourne la tête. Je la vois qui se redresse, les cheveux tout mêler qui vont dans toutes les directions. Nous ricanons un peu toutes les deux. Elle va prendre sa douche, pendant que je prépare le déjeuner. J’y vais simple: céréales, fruits, café. Lorsqu’on se retrouve dans la cuisine, on s’assit et on jase. Une conversation plutôt légère. Puis finalement, lorsqu’elle se lève, elle prend son sac et se dirige vers la porte.

— À mercredi, lui dis-je.

 

Je le vois dans son visage, qu’elle ne sait pas trop de quoi je parle.

— Ben… Les cours de yoga…

— Ahhh! répondit-elle soulagée. Oui, les cours de Yoga!… (Elle prends un pause.) Et et…. est-ce que tu vas au mariage de Valérie?

— Oui. Toi?

— Oui…, répondit Florence. Et… mon chum va m’accompagner… Alors j’aimerais que…

— … que je ne dise rien sur ce qui s’est passé entre nous… Promis! De toute façon, j’avais pas l’intention de le dire au mien non plus…

 

On se fait une bise… et elle part.

 

(À suivre!)