Récit #175 – Le BDSM, pourquoi pas?

Le BDSM, pourquoi pas?

Cette soirée là était bien particulière. Je venais de me séparer. Une relation difficile avec un homme jaloux, possessif et dangereux. Je ne sais pas si c’était les sentiments de liberté et de soulagement mais je devais sortir. J’avais besoin d’être «wild» un peu, de me lâcher comme il y a plusieurs années auparavant… J’ai appelé des amies toujours partantes pour boire des verres et danser; et on est sorties! Enfin, une soirée libre, sans craintes où je pouvais me lâcher lousse!

Ce soir là au bar il y avait un DJ. C’était la folie. Tout le monde dansait, chantait et s’amusait. Les verres entraient bien, le social allait bien aussi. À un certain moment donné, j’ai commencé à avoir de la misère à me tenir debout. Je suis allée m’asseoir un peu au bar avec Kimmy. On parlait, riait et on a même pleuré. À ce moment un verre que je ne voulais pas m’est apparu. Une scène classique quoi. J’ai mentionné que je ne l’avais pas commandé en essuyant une larme de rire. La barmaid m’a alors mentionné que ça venait d’un autre client, mais qu’il voulait rester «anonyme». What the hell? J’ai cherché avec Kimmy qui aurait pu m’envoyer ça, on a jamais pu deviner et bon, on était pas mal saoules…

Après avoir bu autant de verres, certains besoins se font sentir! Alors je mentionne à Kimmy que je devais aller à la toilette et à ma grande surprise, j’ai la joie de pouvoir y aller seule, super. Je tétille un peu en  m’y rendant et je ne porte pas trop attention à ce qui se passe autour. La seule chose que je remarque c’est un beau grand blond, de dos, avec des tattoos, viril… Nouvellement célibataire que j’étais, je me dis alors que je pourrais lui parler en sortant des toilettes, si j’arrive à me rendre et à en sortir!

Ce fut périlleux mais j’ai réussi à soulager ma petite vessie! En sortant je cherchais l’homme qui m’avait captivée en me rendant à la toilette. Misère, je ne le trouvais plus… C’est alors que j’ai senti un souffle dans mon cou. En voulant me tourner pour voir qui respirait de cette manière dans mes cheveux, deux mains me retiennent de chaque côté, je fige. Un homme me demande alors si je suis consentante à le suivre chez lui pour vivre de nouvelles expériences sexuelles, selon mes limites, qui, selon lui, me plairaient bien… Bon, je sais que je n’ai pas été prudente mais j’ai accepté. Je ne sais pas trop pourquoi mais ça m’a fait pensé à Fifty shades of grey, le fantasme de bien des femmes vous savez… Il  m’a alors bandé les yeux. Ok, j’ai un peu paniqué mais on était dans bar truffé de caméras de surveillance, s’il m’arrivait quelque chose je serais facile à retrouver, non? Il m’a alors amené à l’extérieur et m’a assise dans ce que je crois être un véhicule très luxueux, une limousine peut-être car j’ai alors senti une chaleur à mes côtés et une main se promenant sur mes cuisses et mes zones érogènes. Une respiration haletante, une odeur d’homme viril. Je sentais une barbe de quelques jours sur mes joues. Nul besoin de mentionner que tout ça m’a bien excitée et que ma petite culotte devenait de plus en plus mouillée. J’imagine que mes tétons étaient bien visibles et pointés aussi parce que j’ai senti des doigts passés subtilement par là. Ma respiration devenait de plus en plus bruyante. J’ai alors voulu voir à quel genre d’homme j’avais affaire. J’ai tenté de glisser ma main sur sa cuisse pour ensuite atteindre sa verge. Presque rendu au but je le sens me repousser. Il mentionne alors qu’on est arrivés à destination. Il y a des escaliers à  monter. Des couloirs à longer. Mais où suis-je?

C’est alors que j’entend une porte fermer. Je sens quelqu’un en arrière de moi qui se colle de plus en plus à moi. J’ai alors senti quelque chose sur mes fesses. Putin, c’était sa verge bien réveillé! Il m’a alors enlevé le bandeau qu’il m’avait mit. Sur le moment, je ne savais pas quoi examiner en premier, la pièce dans laquelle je me trouvais où le badass qui venait de se mettre devant moi. J’ai regardé l’homme. Yeux bruns, cheveux blonds, tattoos, sourire magnifique… Attends, je crois reconnaître les tattoos! C’est le mec du bar que je voulais courtiser! Alors là… Je me mords la lèvre inférieure en le regardant. C’est alors qu’il me prend contre lui, m’embrasse et m’accote au mur. Typique au scènes de films. Il s’arrête un instant. Il me regarde et me demande ce que je pense de la soumission et du BDSM. Je lui dit alors que c’est quelque chose que j’ai toujours voulu essayer mais que je n’ai jamais trouvé personne pour embarquer dans ce délire là avec moi. Il se tourne alors vers une imposante commode dont il ouvre les portes. En voyant ce qu’il y a à l’intérieur je ne peux m’empêcher  de gémir. Il y avait de tout. Fouets, menottes, pinces à seins, bâillons, bandeaux, cravaches, dildo, strap-on, la totale quoi!!! À ce moment j’ai remarqué un sourire se dessiner sur son visage. Putin l’effet qu’il me faisait. J’avais envie de lui, maintenant. Les mots ne venaient pas à ma bouche, je ne faisait que bafouiller. Il a alors pris quelque minutes pour me dire comment ça irait, les mots d’urgence, comment je devais agir en tant que soumise et que si j’en avais envie, je pouvais essayer le rôle de dominatrice.

Il m’a alors dénudée, en passant ses doigts à tous les endroits possible de mon corps, chaud et mouillé en prenant bien soin de m’exciter. Je me suis alors agenouillée. Il s’est dénudé à son tour. Ça allait de soi, j’ai mit son sexe dans ma bouche et j’ai commencé à lui faire une fellation. J’amenais son sexe aussi loin que je le pouvais dans ma bouche. Je faisais tourner ma langue autour de son gland bien dur. En recommençant les mouvements de va et vient je l’entendais respirer de plus en plus fort. Je voyais les spasmes sur son ventre alors j’ai voulu empoigner son sexe entre mes mains. Erreur, je n’avais pas le droit de le toucher. Il a alors prit la cravache et m’a dit de me retourner. Il m’a alors frappé sur les fesses. Pas assez fort pour me blesser mais assez pour me faire gémir de plaisir. Alors il a recommencé. Il m’a alors dit que j’étais tellement mouillée que ça coulait! J’ai commencé à être mal à l’aise et il m’a alors dit de ne pas être gênée, qu’il adorait voir l’effet qu’il me faisait. Il m’a alors fait un de ces cunni en prenant bien soin de me menotter au lit avant. J’étais couchée sur le ventre sur un coussin. Je l’ai alors senti me doigter. Il prenait bien soin de passer ses mains dans mon dos, sur mes cuisses et mes seins. Il m’a demandé si j’avais déjà trouvé mon point G. J’ai dit que je savais où il était mais que je n’avais jamais réussi à me faire jouir, ni moi ni qui que ce soit. Ses doigts de magicien se sont alors mit à l’oeuvre. Ça n’a pas été bien long que j’ai commencé à perdre le contrôle de mon corps. Mes jambes tremblaient, mon bassin allait de haut en bas et puis soudain quelque chose est arrivé. Du liquide, partout. Je jouissais, je gémissais mais surtout je criais. Il a alors approché son sexe du mien. Il s’est mit à le frotter sur ma chatte plus que mouillée, il me pénétrait qu’avec son gland et retournait frotter ma chatte, son intention était claire il voulait maintenant me faire jouir du clitoris. Ça n’a pas été long non plus pour celle-là. Je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps qui avait des spasmes à n’en plus finir. Son sexe bien dur s’est alors insérer dans mon vagin. Il m’a pénétré et a commencé à me baiser sauvagement, comme j’aime! Ses mains sur mes seins, ses lèvres dans mon dos et mon cou. Si seulement je pouvais le voir… J’ai alors tenté de me retourner pour le regarder mais bien sûre je n’avais pas le droit. Lui seul contrôlait ce que je pouvais faire. J’ai alors eu une autre punition. Il a alors sorti une roulette de Wartenberg. Il m’a alors retournée et a commencé à faire rouler la roulette sur mes bras. La sensation, wow, c’était inexplicablement jouissif. Il a alors commencé à me la passer sur les jambes, les cuisses, sur le ventre et il a terminé sur mes seins. Je gémissais de plaisir, c’était superbe. Je me laissais aller dans cette sensation particulière.

Il a alors recommencé à me pénétrer, plus doucement cette fois. Il m’embrassait, me prenait les seins et les fesses. Nous prenions le temps de profiter de nos deux corps qui s’unissaient. Son sexe bien dur dans le mien bien mouillé. Je perdais le contrôle, je gémissais. Lui aussi gémissait en me prenant mon corps. J’ai voulu prendre le contrôle et le chevaucher en sachant très bien que j’aurais une autre punition. Il m’a alors bâillonnée et mise à genoux. Il a mit son sexe dans ma bouche. Je recommençais à faire tourner ma langue sur son gland. Puis les mouvements de va et vient. Mes actions étaient restreintes mais je crois quand même m’en être bien sortie car… Soudain, son sexe est devenu très dur et j’ai commencé à goûter son sperme, salé et chaud. Il gémissait et avait des spasmes, c’était magnifique. J’ai alors tout avalé. Il s’est retiré et je lui ai montré ma bouche vide. Il a alors eu un sourire en coin et s’est agenouillé devant moi. Il m’a alors demandé comment je vivais tout ça, quelles étaient mes impressions. Je le regardais avec passion. Je lui ai alors dit que ce que je venais vivre c’était particulier et incroyable. Je me sentais tellement bien et que je voulais recommencer. Il a rit et m’a dit qu’on devait d’abord se reposer. Mine de rien, ça faisait trois heures qu’on était ici.

Je lui ai alors demandé si je pouvais prendre une douche. Il m’a guidé vers la douche et m’a accompagné. Non pas que je sois agace mais je n’ai pu m’empêcher de me frotter contre lui dans la douche. Mes seins sur bras, par «accident». Mes fesses sur son sexe. Je voyais bien son érection j’entendais bien sa respiration. Tout est allé de soi, une relation sexuelle sous la douche. Quoi de plus banale après une expérience comme celle-là!? En sortant de la douche il m’a dit de me sécher et m’asseoir, qu’il avait quelque chose à faire. Aussitôt fait aussitôt dit. Par contre, je n’ai pu m’empêcher de m’allonger et c’est en pensant à tout ça que je suis tombée dans les bras de Morphé.

Récit #174 – Laisse moi te faire l’amour

Par Karine P. Leblanc

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Tu viens tout juste de passer la porte, et déjà mon coeur a augmenté son rythme d’un cran. Je peux sentir le picotement de la circulation de mon sang affluer dans mes mains et mon visage; alors que je te souris, une chaleur familière afflue dans mon ventre. Elle me confirme que, oui, j’ai définitivement envie de cet homme.

De nos autres rencontres, je me rappelle bien ton regard, ces yeux bruns et verts qui évoquent quelque chose de sauvage, comme la forêt. Tu es un peu plus grand que moi, mais pas beaucoup. C’est déjà un exploit, vu ma stature amazonienne. Je me sens fondre juste un peu dans la chaleur de ton câlin de bienvenue.

Échange de politesses. Veux-tu un verre d’eau? As-tu faim? Viens t’asseoir avec moi.

Je sais ce que tu fais ici, tu le sais aussi. Nous sentons tous les deux ce désir palpable qui grandit doucement dans le non-dit, dans l’insistance d’un regard, dans le rire facile et la présence soutenue. Tout en échangeant des banalités, en se rapprochant un peu plus du milieu du divan, on commence déjà à se savourer. Je blague et je touche ton bras. Tu ris et tu prends ma main. Et soudainement le temps s’est arrêté : les mots sont suspendus dans ma bouche et j’inspire par mes lèvres entrouvertes, comme si tu m’avais prise par surprise, alors que mon coeur reprend sa course de plus belle. Tes yeux sont rivés sur les miens et tu ne laisses pas partir ma main. Doucement, ton pouce commence à en tracer la paume. Je sens fondre un peu plus mon petit mur de retenue, ma petite bulle d’espace personnelle alors que ton autre main vient de toucher ma joue, puis ma nuque dans ce mouvement de rapprochement inévitable. Quel moment merveilleusement intense que celui juste avant le premier baiser partagé : l’espace entre nous est chargé de désir et d’intensité, alors que nos lèvres tracent l’expression de deux univers en instance de collision passionnée. J’ai enfin le plaisir de te goûter, de sentir ta douceur et ta fermeté mélangées sur ma bouche : c’est infiniment savoureux. Mes doigts parcourent tout ce qu’ils peuvent trouver. Tes joues rugueuses, tes cheveux mi-long de guerrier celte, ton cou robuste, tes bras qui m’enlacent, puis la peau de ton dos et de ton ventre, découverte sous le rebord de ton t-shirt de hipster à propos duquel je t’ai taquiné juste quelques instants auparavant. Entre temps, ta bouche a déjà trouvé ma gorge et la parcourt dans tous les recoins, comme un territoire à explorer. Déjà nos respirations s’accélèrent et nous nous balançons au son d’un musique sourde à nos oreilles. mais étrangement connue de nos deux corps. Les yeux fermés, j’accueille chaque instant et chaque sensation, alors que le feu dans mon ventre s’intensifie comme un brasier incontrôlable.

J’ai envie qu’on fasse l’amour. On ne se connaît pas peut-être beaucoup ou depuis longtemps. Tu n’es pas non plus le seul qui est passé par ici ou le seul dans ma vie, mais ce soir j’ai envie d’être avec toi pleinement, qu’on s’appartienne l’espace d’un moment.

Gentiment, je prends ta tête dans mes mains, t’obligeant à freiner ton élan et à reculer un instant. On se regarde un peu, je te vole quelques baisers de plus du bout des lèvres, les mains enfouies dans ta crinière. Suis-moi, j’ai envie de te sentir contre moi. Par la main, je te guide un peu maladroitement vers mon lit qui nous attend. Je suis toute étourdie, tous mes sens sont en émoi. J’ai tellement envie de toi. Juste avant d’y arriver, je me retourne. J’ai envie de t’enlacer de toute ta grandeur, de sentir ta présence me surplomber alors que mon visage s’élève pour t’embrasser. Tes mains brûlantes palpent mon dos à la cambrure de mes reins. Je sens tes doigts glisser sur ma peau, à cet endroit juste au dessus de mes fesses. Je sais que tu aimes mes fesses. Ne crois pas que je ne t’ai pas remarqué, à marcher juste un peu derrière moi la dernière fois. C’est ce moment que tu choisis pour les enserrer à pleines mains. L’élan me fait monter un peu sur la pointe des pieds et resserrer encore plus l’espace entre nous. Je m’affaire à découvrir ton cou à mon tour, et spécialement ce petit espace tendre juste au dessus des clavicules, du bout de mes doigts. Je me baigne dans ton odeur. Non pas une odeur de parfum, mais ton odeur naturelle bien à toi, ce parfum viril et rempli d’hormones qui me fait tourner la tête comme une drogue.

Déjà, sans que je m’en sois rendue compte, tu es allongé sur moi.

Je sens le poids de ta présence dans chaque fibre de mon corps, chacun de mes atomes vibrant à l’unisson des tiens. Nos jambes s’entrelacent en désordre, comme si l’on pouvait s’attacher l’un à l’autre. Mes mains parcourent librement ton dos dans toute sa longueur. Je te sens frémir sous la caresse de mes doigts. Les tiens effleurent mon ventre et mes côtes, me chatouillant juste assez pour me faire tortiller de plaisir. Le rythme ralentit un peu pour devenir soudainement plus langoureux, moins pressé. Je profite de cette pause pour faire passer ton chandail par-dessus ta tête et l’envoyer valser dans un coin de la pièce. À genou au-dessus de moi, j’ai le parfait point de vue pour admirer les formes viriles de ton torse. Tu n’as pas à être spécialement découpé pour être l’image même du masculin désiré, les courbes et les angles s’agencent de manière à offrir le maximum de plaisir pour les yeux, tout en étant confortables au toucher. Je laisse mes doigts courir nonchalamment sur ton abdomen et ta poitrine en te regardant, un sourire léger aux lèvres. Et tu me souris aussi. Je viens te rejoindre à genoux. Ne te quittant pas des yeux (ces yeux rieurs, présents, pétillants et pleins de vie) je guide ta main délibérément sous ma camisole, vers mon sein érigé. Pendant que tu l’apprivoises, le caresses et le pétris, je pose mon front contre le tien, et j’écoute nos respirations s’harmoniser. Il ne faut pas longtemps avant que ta deuxième main rejoigne la première, et qu’un pincement ferme et simultané de mes mamelons m’arrache un petit gémissement de plaisir inattendu. Oh… je sens la chaleur entre mes cuisses augmenter. Et c’est au tour de mon propre vêtement d’aller se perdre à quelque part dans le néant, au-delà du lit. Tu portes mon sein à ta bouche, m’obligeant à me cabrer un peu vers l’arrière pour mieux accueillir la sensation de plaisir qui me prend par vagues, au rythme des étreintes de ta langue de feu.

 

Mes yeux se réouvrent pour admirer le contraste de nos chairs, ma peau colorée comme celle d’une femme picte ondulant contre la blancheur de la tienne, à peine teintée. Sans m’en rendre vraiment compte, me revoilà allongée à coté de toi, alors que ta bouche trouve de nouveau la mienne. Ta main trace mon bras, puis mon flanc, puis mon bras de nouveau et, au passage suivant, elle s’aventure doucement, tout doucement sur mon bas ventre. Tu suspends ton geste. L’énergie continue de circuler dans cet effleurement léger, alors que tu rives ton regard au mien pour t’assurer que l’initiative ne sera pas rejetée. Je plonge mes yeux dans les tiens et te souris, alors que d’un mouvement assuré je guide ta main juste là, dans la chaleur entre mes cuisses déjà enflammées. Encouragé, tu reprends tes caresses, cette fois un peu plus décidées. Je me presse contre toi en laissant échapper un gémissement de plaisir confortable, tout en reprenant mon exploration de ton dos et de tes reins. Avant peu, je sens ta main se faufiler résolument sous mon legging et dans mon sous-vêtement. Et là, enfin, t’est révélée sans artifices l’ampleur de mon désir. Entre mes lèvres brûlantes tu trouves mon humidité déjà bien exprimée, accueillante de tes caresses, ouverte à tes doigts agiles. Sans me faire prier, j’écarte mes jambes pour te laisser un meilleur accès. Devant ce geste, invitant je te sens abandonner toute réserve. En te redressant, tu entreprends de me retirer cette dernière pièce de mon armure, avant-dernier vestige de barrière entre nous et le volcan de notre amour physique. Saisissant le moment, j’initie le dernier acte pour accéder à l’expression de ton désir : défaire ton pantalon. Dans notre empressement, les gestes se font maladroits et nos bras s’emmêlent en un instant de chaos et de confusion. On s’enfarge, on se précipite, on rit. Puis, enfin à l’unisson, d’un soupir de satisfaction simultanée, nos corps de se retrouvent complètement, cette fois sans aucun artifice, dans un peau à peau d’une intensité partagée qui nous surprend tous les deux. Les caresses s’accélèrent et se pressent, alors que ta main trouve mon sexe et que la mienne s’enroule sur le tien. Pendant quelques instants, la tension monte. Au moment où je sens que je suis prête à tout t’offrir sur le champ, dans l’abandon le plus total, tu te désengages juste un peu pour croquer la scène des yeux un moment. Je suis étendue là, haletante, les cheveux en bataille et le corps en émoi.

Du bout des doigts, tu continues à me caresser avec douceur, tes yeux teintés d’intensité. J’essaie sans grand succès de retenir un tortillement, mais mes hanches semblent être prises d’une volonté qui leur est propre. C’est alors que, d’un mouvement ferme, tes doigts se retrouvent en moi : une fois de plus, je ne peux retenir l’expression vocale de mon délice. Sans se faire prier, ton visage rejoint rapidement le nouveau sujet de ton intérêt. Tout doucement d’abord, ta langue parcourt les recoins de mon intimité, en reconnaissance, jusqu’à ce qu’elle y trouve enfin le bouton de ma féminité. D’un mouvement de plus en plus volontaire, ton entreprise se fait plus insistante, alors que tes doigts d‘une adresse surprenante s’affairent sur l’objet de mon plaisir. C’est en harmonie que nous oscillons, pendant qu’une plénitude grandissante menace de m’envahir toute entière. Sentant la conclusion approcher dangereusement (et ayant en tête d’autres plans), je prends sur moi l’initiative de te repousser avec douceur, mais aussi fermeté. Un peu surpris, tu me laisses néanmoins prendre les reines pour te guider, et t’allonger à ton tour.

 

Vois-tu, ce soir c’est moi qui voulais te faire l’amour. Moi, sorcière moderne aux milles visages, voulant te faire homme : pas comme une banale conquête ou comme une proie à ma merci. J’ai un feu millénaire qui brûle en moi, et j’ai envie de t’en partager la flamme. Chaque fois que je fais l’amour, je me renouvelle femme et déesse à la fois : et en cet instant, j’ai envie de le vivre avec toi.

Je prends un moment pour admirer ta nudité intégrale. Sans aucun trait spécialement flamboyant, il est tout de même clair que la nature t’a octroyée une balance certaine. À califourchon sur toi, j’entreprends d’appréhender ton organe. Il est droit et d’une taille appréciable, sans être nécessairement impressionnante. Juste ce qu’il faut. Je le presse doucement et le caresse de mes mains jointes. Je m’applique à faire circuler l’énergie dans mes paumes. Tu gémis déjà sous l’étreinte. Je te sens relaxer encore plus, appréciatif. J’accélère juste un peu le rythme pour observer ton visage, les yeux fermés, la bouche entreouverte, réceptif. Ton sexe est déjà si dur, palpitant. Je te veux en moi.

Sans plus attendre je m’étire un peu pour saisir un préservatif stratégiquement placé à portée de main, dans le tiroir de la table de nuit. D’un geste habile, je le déroule sur ton membre. Toi, tu m’observes, en silence. Toujours accroupie sur toi, je me penche vers ta bouche pour l’embrasser avec ferveur. Ma langue goûte la tienne sans retenue et, me faisant un peu plus aventureuse, je m’emporte à te mordiller entre deux sourires taquins. Pas trop fort, juste pour faire monter le désir d’un cran. Au terme de ces échanges passionnés, ton sexe est déjà bien placé contre le mien. La chaleur entre les deux est pratiquement insoutenable et, sans cérémonie, j’abaisse lentement, mais fermement mon bassin contre le tien, te prenant ainsi tout entier, d’un seul mouvement assuré. Je me presse contre toi sans bouger, le temps d’une pause, le temps de bien te sentir, de te regarder au fond des yeux.

Puis, à gestes lents et rythmés, sans te quitter du regard, je commence à bouger des hanches, dans un mouvement ondulant qui leur est propre. Tour à tour, mes doigts connectent avec chacun de tes points d’énergie vitaux, en commençant d’un effleurement de ton front. Au passage, ils embrassent tes paupières et tes lèvres. Ta respiration s’accélère, alors que tu rejoins malgré toi la cadence, tes hanches montant à la rencontre des miennes au même tempo. Mes doigts parcourent ta gorge et s’arrêtent un instant au creux de tes clavicules. Je m’applique à synchroniser ma respiration avec la tienne, tout en y mariant les vagues de mon déhanchement. Mes mains s’aventurent vers ton torse et se plaquent contre ton coeur. À ce moment, je ferme les yeux pour mieux recevoir en moi la décharge presque électrique qui remonte le long de mes bras, embrasant mon visage, ma poitrine et le haut de mon dos au passage. Après une légère pression, je poursuis ma descente vers ton ventre, où mes doigts vont taquiner ton nombril un bref instant, avant de se saisir de tes hanches. Oh! Je sens bien que le paroxysme de ton plaisir approche, mais il n’est pas encore tout à fait temps, alors je ralenti le rythme assez pour te laisser reprendre ton souffle. Te demandant visiblement ce qui se passe, tu me regardes de tes yeux maintenant bien ouverts. Je suis immobile. Quelque chose a changé. Tu es toujours plongé au fond de mon intimité, et j’ai commencé à te serrer. Mes muscles se contractent autour ton membre, comme s’ils cherchaient à l’avaler. Surpris, tu plonges tes ongles dans la peau de mes fesses. Encouragée par cette douleur délicieuse, je glisse une main entre mes cuisses pour y trouver bien érigé le centre de mon plaisir. Sans me faire prier, je recommence à bouger, cette fois laissant monter sans retenue de mon bas ventre la puissance de ma propre énergie féminine, celle de la grande Kundalini, circulant maintenant librement tout le long de ma colonne vertébrale au gré de mes propres caresses. Toujours enserré dans mon étau, je t’entrevois te cabrer, alors que tu repars dans les visions de ta propre extase. Tes mains sur mes cuisses guident fébrilement nos mouvements de plus en plus frénétiques alors que, massant toujours mon clitoris, je sens à nouveau germer en moi cette sensation familièrement exquise. Je sais que tu es parvenu au point de non-retour, car je sens ton sexe se durcir et palpiter en moi, alors que tu laisses échapper un cri involontaire. Accueillant la force de ton éjaculation, je laisse mon propre orgasme exploser, se propulser vers le haut pour se propager à travers mon coeur, mes bras et ma tête, ouvrant au passage tous mes sens et mes perceptions. En ce moment de béatitude, je suis projetée ailleurs pendant quelques instants, flottant en un lieu radieux aux confins des étoiles. Puis, suivant la vague descendante, je suis ramenée à mon corps tremblant, puis au tien, toujours soudé au mien. Je m’étends sur toi, encadrant ta tête de mes bras pour t’embrasser de nouveau. Doucement, cette fois, pour boucler la boucle et te partager les derniers souffles de cette sublime expérience. Toujours en moi, je te sens te détendre peu à peu, mon humidité ruisselant le long de mes cuisses et sur ton ventre. Nos bouches s’attardent et se taquinent. Tes yeux brillent et tu souris, alors que tes doigts effleurent mon dos et se perdent dans mes cheveux sauvages. Ça me chatouille, et je ris. Je me retire enfin pour m’allonger à ton côté, pour sentir ton odeur masculine et t’admirer. Pour nous admirer. Peut-être qu’on se connaît déjà au fond. Une mémoire d’un autre temps effleure les recoins de ma conscience. Qui sait? Pour l’instant je ne vois que tes yeux. Tes yeux pleins de promesses, qui laissent présager que la soirée est bien loin d’être terminée.

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Récit #173 – La fête d’ami

Métro, boulot, dodo… la vie passe dont vite!

Le matin, mon moment préféré, c’est quand je m’assois devant ma tasse de café. C’est un moment de calme où je fais le tour de mes messages et de mon Facebook, avant d’enfiler mes vêtements en vitesse. Mais aujourd’hui, je prends quelques minutes de plus pour choisir ce que je vais porter. C’est que ce midi j’ai une activité récompense! C’est comme ça que j’appelle mes rencontres avec Martin, mon amant.

Je l’ai rencontré un soir de fête chez un ami l’été dernier. Dès son arrivée, ses yeux noirs ont tout de suite capté mon attention. Quand mon ami me l’a présenté, je ne me suis pas contentée de lui serrer la main. Je me suis rapprochée de lui, j’ai posé mes mains sur ses épaules et me suis permis de l’embrasser sur les 2 joues. L’odeur de son corps mêlé à celui de son parfum que je percevais par l’ouverture de son col de chemise était enivrante.

Plus la soirée avançait, plus je voulais me rapprocher de lui. J’ai saisi ma chance d’ouvrir la conversation quand je l’ai vu se diriger vers la table pour se servir un verre de punch. Punch qui, je dois dire, était assez relevé. Comment dire, on a connecté en un instant. Les heures suivantes ont eu l’air de n’être que quelques minutes. Alors vous dire ma déception quand mon ami est venu le chercher pour lui présenter un convive retardataire qui se pointait enfin le bout du nez! Arrghhh…

Cependant, ce qui ne fut pas désagréable du tout, fut d’admirer ses fesses alors qu’il se dirigeait vers l’entrée. Son jeans les moulait parfaitement. Ouf! Un regard de braise, un parfum enivrant, des épaules bien carrées, des fesses rebondi… je ressentis une chaleur envahir mon ventre…

Me retrouvant ainsi seule, je décidai d’aller revoir mon maquillage à la salle de bain. À 23 invités dans une maison, même si une partie de la fête se passe dehors, y’a du monde pour aller aux toilettes! J’attends mon tour et alors que je me retrouve la dernière en file, je sens quelqu’un arriver derrière moi. C’est Martin. On se sourit et je me demande quel goût peut avoir sa bouche. Alors que la conversation coulait si facilement il y a quelques minutes à peine, je n’ai plus envie de parler. À ce moment précis, tout ce qui m’intéresse c’est goûter sa peau, sentir ses mains sur moi. Je me lance donc et lui dis:

-J’ai envie de t’embrasser…

Comment un regard peut-il devenir encore plus intense? En y ajoutant un soupçon de désir…

Ses yeux prennent une nouvelle teinte. Ce qui a un effet direct sur mon bas-ventre… Nos regards sont toujours accrochés l’un à l’autre quand il s’approche de moi et me pousse vers la chambre dont la porte est ouverte à côté de la salle de bains. Dans le noir, il me plaque contre le mur. Je sens son corps se rapprocher du mien. Je glisse mes mains sur son torse, puis sur son ventre et sa taille et l’attire contre moi. Quand il baisse la tête vers moi pour s’emparer de ma bouche, je sens son érection sur ma cuisse. Nos langues se mêlent et je sens mon cœur battre entre mes cuisses. Je mouille en imaginant ce qui va arriver. Mes mains glissent sur sa chemise pour l’ouvrir et je peux enfin poser ma bouche sur sa peau. Je m’enivre de l’odeur de son corps… mais il ne me laisse pas poursuivre mon exploration tout de suite. Il relève mes bras au-dessus de ma tête et les y retient en prenant mes poignets avec une de ses mains. Avec son autre main, il soulève mon chandail et détache mon soutien-gorge. Puis, il les fait tous les deux basculer par-dessus ma tête sans lâcher mes poignets. Je me retrouve à moitié nue devant lui. Il fait un pas en arrière afin de mieux voir ma poitrine. La lumière du couloir éclaire mes seins dont les mamelons pointent vers lui. Ils lancent un appel silencieux à sa bouche. Martin semble comprendre d’instinct mon désir car c’est exactement ce qu’il fait. D’abord plus doux, sa bouche devient dure et il me mordille plus fort… qu’est-ce qu’il m’excite… Alors qu’il se redresse pour revenir vers ma bouche, sa main qui pétrissait mon sein descend lentement vers mon sexe. Il soulève ma jupe et écarte facilement mon string pour glisser son doigt sur mon clitoris puis en moi… le petit sourire que je vois naître sur ses lèvres me confirme qu’il est très satisfait de l’effet qu’il me fait. J’étais bien mouillée et je ne résisterais pas longtemps aux va et viens de ses doigts sur moi. S’il ne s’arrêtait pas, il me ferait jouir rapidement…

-Dis-moi que tu aimes ça, murmure-t-il alors à mon oreille.

-Oh oui, j’aime beaucoup ça, répondis-je au bord de la jouissance.

Il me laisse alors baisser les bras mais ce n’est que parce qu’il a besoin de ses mains pour défaire sa braguette et sortir sa queue de son jean. Je suis plus que prête à le prendre en moi. Il me soulève du sol et me dépose sur le bureau tout près de nous. Je sens son gland frôler mon clitoris et se frayer un chemin vers ma chatte… Quand il me pénètre, je dois faire un immense effort pour ne pas gémir de plaisir. Je dois me retenir… C’est qu’une autre personne est venue à la salle de bains adjacente à la chambre il y a quelques minutes voyez-vous… Est-ce qu’elle nous a vu ou entendu? Je dois avouer que le risque d’être surpris ajoute à l’excitation du moment.

-Jouis pour moi, me dit alors Martin.

Il est maître de mon plaisir ce soir et il m’est très facile de suivre son ordre. Mon corps entier vibre sous les mouvements de sa queue en moi. Je ne jouis que pour lui, déposant mon cri de plaisir dans son oreille. Je sens alors que lui aussi va se laisser aller. Il a le souffle court et ses yeux sombres se ferment quelques instants. Encore quelques mouvements de bassin et il m’offre lui aussi le cadeau de son orgasme. La tête perdue dans mon cou, m’inondant de son sperme, lui aussi jouit pour moi…

-Très heureux de t’avoir rencontré ce soir Brigitte! Serais-tu partante pour une autre rencontre prochainement?, me glisse-t-il à mi-voix alors qu’on se rhabille en se souriant, reput de plaisir.

-Bien sûr! Quelle belle idée!, lui répondis-je et j’ai quitté la chambre quelques minutes avant lui sur la pointe des pieds.

À mon retour à la maison ce soir-là, quelques secondes à peine après mon arrivée, mon cellulaire vibrait à l’arrivée d’un nouveau message. Un très court message texte disant :

-Bonsoir B… J, dors bien, M.

Je vous laisse deviner quelle partie de mon corps a voulu répondre… 😉

Récit #172 – Mon nouveau char

Mon nouveau char

Jour de fête!  Je viens de me faire livrer ma nouvelle voiture!

Une superbe mazda 3, 2018, 4 portes, rouge avec des mags à mon goût, un bon système de son, les bancs et miroirs chauffants. Un luxe qui n’en est plus un quand tu y as goûter. C’est tellement pratique!

Ca faisait 10 ans que je voulais m’en payer une. 10 ans!!
Quand on a vendu notre Buick Rendez-vous qu’on avait depuis 3 ans, Fred m’a convaincu d’aller voir le concessionnaire et de choisir ce qui me ferait vraiment plaisir. Je l’ai fait et ne le regrette tellement pas. Je suis en amour!

Mais j’avoue que c’est avec un brin de nostalgie que je me suis séparée de mon Buick. J’y ai vécu de très belles expériences. Quand on l’a acheté, on riait bien de son nom de modèle : Rendez-vous! On s’est donc dit qu’on se donnerait un rendez-vous hebdomadaire dedans afin de faire l’amour. Juste pour rire un peu et s’amuser ne sachant pas vraiment si cela se réaliserait. Lors de notre premier “rendez-vous”, on a été tellement étonnés de l’espace disponible quand on repoussait les bancs à leur maximum qu’on a tout de suite vu le potentiel d’y faire des rendez-vous coquins à plusieurs. Avec Kim et peut-être d’autres? Pas besoin de louer de chambre de motel! Fred a même fait le test un soir de retirer complètement le banc arrière et d’étendre des couvertures au sol. Malade! Spacieux! Confortable! Les vitres teintées du camion étaient aussi parfaites pour ne pas se faire voir.

Il nous a fallu trouver un endroit pour se stationner pour faire nos trips. Quand on était juste nous deux, on se contentait de rester dans notre entrée de maison. Mais pour faire des trips sexuels à plusieurs, valait mieux s’isoler un peu. On en a discuté et on a pensé au bois derrière l’école secondaire d’Oka, notre ancienne école secondaire à tous les deux. On s’est rappelé qu’il y a un chemin asphalté qui mène dans la forêt. Il faut passer sur une petite butte qui redescend par la suite et qui fait que du stationnement, le camion n’était pas visible. C’était absolument parfait. Et discret.

Lors de notre première sortie, on a invité Kim à se joindre à nous. C’était autour du mois d’avril si je me souviens bien. En tout les cas , il ne faisait pas froid et être nu dans le camion ne posait aucun problème.

Je me rappelle que nous étions excité dès le départ et durant le trajet on a commencé à se donner du plaisir. D’abord Kim et moi avec les vibrateurs sans fils que nous avions décidé d’apporter. Ensuite Fred et Kim derrière pendant que je prenais le volant. La vue était sublime. Les deux s’embrassaient goulument et sensuellement en se caressant. La soirée s’annonçait chaude et sexy!

On a bien essayé d’inviter Max aussi, mais il n’a pu se libérer les 3 fois que nous nous sommes donné Rendez-vous à Oka. Tant pis pour lui et à bien y penser avec du recul, la place était absolument parfaite pour notre trio. À quatre , nous aurions été plus à l’étroit… Rien n’arrive pour rien.

Je me rappelle de la fois où on avait justement les vibrateurs et un strap-on, le fameux harnais avec une queue en latex d’aspect réel. Kim et moi sommes bien installées côte à côte sur le plancher du Buick, se masturbant et commençant à être franchement excitées. On s’embrassait et c’était vraiment plaisant et doux. On avait même pensé à apporter des oreillers pour être encore plus confortables. Fred qui avait eu fini de se déshabiller et de se désaltérer nous regardait avec appétit. Il admirait le show et quand il s’est approché de nous, il alla directement vers l’entrée de nos vagin pour les pénétrer ( facilement !) de ses doigts. La surprise nous à fait crier de jouissance toutes les deux. Ses mouvements sûrs et coordonnés nous faisant jouir en même temps. C’était intense, rythmé et jouissif au max. Je me rappelle de la sensation de la peau du bras de Kim qui est collée sur moi et de nos jambes repliées vers nous et empilées l’une sur l’autre. Je me rappelle aussi que l’effet du vibrateur couplé au va-et-vient endurant de mon mari me faisant perdre la tête.

Prête pour une deuxième ronde après avoir atteint l’orgasme, j’ai enfilé le strap-on. J’avais comme objectif de pénétrer Kim par derrière en alternance avec Fred mais elle me pris de court et me chevaucha. Chaque mouvement étaient délicieux et stimulait mon clito déjà sensible par mon orgasme précédent. Elle se donnait à fond en s’enfilant ma queue de latex à un rythme soutenu. Elle criait de jouissance et de plaisir nous regardant à tour de rôle Fred et moi. Elle caressait ses seins et se masturbait en même temps. Fred est venu s’étendre à mes côtés pour se masturber à la vue de ce spectacle unique et tellement sexuel. Kim était tellement belle et sûr d’elle! Cela la rendait terriblement sexy. De la voir sur moi comme ça, contrôlant ses mouvements de va-et-vient et de bassin pour se faire jouir me rendant folle de désir. Elle me permettait de vivre un de mes fantasme les plus fous. J’ai senti l’orgasme venir, un deuxième, un clitoridien. Je jouissais de plus en plus fort mais je n’étais pas la seul. Fred aussi en était tout prêt en se masturbant. Quand il éjacula, Kim et moi avons été tellement excitées que nous sommes venues aussi quelques secondes plus tard. C’était le petit élément qui nous a fait basculer vers l’orgasme simultané. Quel bonheur! Quel sensation extraordinaire. Nous étions abasourdis de cette expérience presque transcendantale. On a vécu ce moment ensemble et à l’unisson.

Fred se reposa un peu et pris Kim par derrière pour la faire jouir de nouveau et la remercier de ce cadeau exceptionnel qu’elle nous avait fait un peu plus tôt. Je m’occupa de la caresser et de manger ses seins. La round trois fût aussi délicieuse que les deux premières.

C’est encore à ce jour une de même meilleure baisse à 3 que j’ai vécu. On en reparle parfois se rappelant de bons souvenirs. Le Buick Rendez-vous y est pour quelque chose j’en suis sûr ainsi que l’endroit secret où nous étions stationné. Ca restera graver dans ma boîte à images à tout jamais, j’en suis certaine.

Mais dis-moi? Je t’ai déjà parlé de ma boîte à images?
Il faut que je t’explique bientôt. Tu vas mieux comprendre comment mon cerveau fonctionne concernant mes fantasmes.

En attendant, j’espère vivre des expériences toutes aussi excitantes dans ma belle mazda 3 – qui disons-le est vraiment moins spacieuse-.

Seule l’avenir nous le dira…
Eva Jones

Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit #170 – Ma courtière immobilière

Il ne devait même pas être 5 h du matin lorsque j’ai entendu mon téléphone vibrer sur la table de nuit à côté de moi. J’étire le bras, le prends. C’est un texto de mon voisin… En fait, pas vraiment mon voisin, du moins plus maintenant. Lui habite toujours à Montréal, alors que j’habite à Vancouver depuis quelques semaines.

— Méchante soirée hier…

— J’étais pas chez moi hier, lui répondis-je. Tu dois te tromper, ça doit être le 402.

— Non, non. Je suis sûre que ça venait de ton appart.

— Bon… Écoute, je vais me renseigner et je te reviens.

 

Je décide de coucher de nouveau. Vers 9 h, lorsque je me lève pour de vrai, j’appelle un message texte à Cassie, ma courtière immobilière qui s’occupe de vendre mon condo. Ça sonne.

— Allo, répond-elle.

— Allo. C’est Jessica.

— Oui ! Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

— Écoute, j’ai reçu un message de mon voisin, celui du 403, qui dit qu’il y avait beaucoup de bruit qui venait de mon condo. Il semble être sûr que ça venait vraiment du mien. Est-ce que ça te dérangerait de passer aujourd’hui, voir si tout est en ordre.

— Sans fautes. Je devais justement le faire visiter en fin d’après-midi !

— Merci, tu me redonneras des nouvelles !

— Parfait !

 

Je raccroche. Je passe à autre chose. Finalement, il est 16 h lorsqu’elle me rappelle.

— Jessica. Je suis à ton condo présentement. Tout est parfaitement en ordre. J’ai ramassé ton courrier. Beaucoup de pub. Mais tu as reçu une lettre de la Banque de Montréal. Tu veux que je te la fasse parvenir ?

— Oui, oui. Et la visite ?

— Ça s’est bien passé. C’est un couple. Ils commencent à tout juste à regarder pour un condo. Ils ont aimé la visite, mais comme ils sont tôt dans leur magasinage, je m’attendrais pas d’avoir de nouvelles avant une ou deux semaines.

— Parfais, dis-je.

— Est-ce qu’il y a autre chose ? me demande-t-elle.

— Non.

— Parfait. Je te laisse.

 

Et nous raccrochons. Bon, il s’écoule quelques jours. Lorsque finalement, j’échange encore quelques textos avec mon voisin, qui lui est vraiment convaincu que ça venait de mon condo. Alors j’appelle mon frère banlieusard. Je lui raconte l’histoire.

— Est-ce que tu as encore l’Internet ? me demande-t-il.

— Humm. Ça doit. Je me rappelle pas avoir cancellé mon abonnement de Vidéotron.

— Si tu as toujours l’Internet, je peux t’installer des caméras !

— Pour vrai ?

— Certains ! Je me suis acheté un ensemble de caméras de surveillance. Je voulais savoir qui laissait son chien faire ses besoins sur mon terrain. Et l’ensemble incluait six caméras. Si tu veux, j’en cache deux ou trois dans ton condo.

— J’aimerais vraiment ça !

— Je suis censé me rendre en ville mardi pour rencontrer un client. Je passe chez toi et je t’installe ça.

— Parfait !

 

Mercredi soir, je reçois un courriel de mon frère. C’est un lien vers une application mobile que je peux installer sur mon téléphone, avec un nom d’utilisateur et un mot de passe. Dès que l’application finit de s’installer, je l’ouvre. Je vois trois boîtes, chacune contenant un feed. La première est une vue de mon salon, il l’a probablement la caméra juste en dessous de la télévision. La deuxième est installée dans ma chambre. D’après l’angle, il semble l’avoir caché discrètement derrière la lampe qui est déposée sur ma table de chevet. La troisième dans ma chambre d’invité, cachée entre deux livres de ma bibliothèque. En me promenant dans l’application, je vois que je peux recevoir des notifications chaque fois qu’une des caméras perçoit du mouvement. Je l’active. Puis je termine en répondant au courriel de mon frère pour le remercier.

 

Dans les jours qui suivent, rien. Finalement, vendredi en fin d’après-midi, première notification. Je me dépêche d’aller regarder. C’est Cassie, ma courtière, qui fait visiter mon condo à une femme seule. Ils se promènent dans chaque pièce. Je devine qu’elles parlent, parce que je ne vois que leur lèvres bouger. Les caméras ne capturent pas le son…

 

Dix minutes plus tard, Cassie et la visiteuse quittent. Plus rien. Et c’est sensiblement le même scénario qui se répète périodiquement pendant trois semaines.

 

Lorsque vendredi soir, alors que je suis au restaurant avec des collègues pour un cinq à sept, mon téléphone vibre, je n’en fais pas de cas et j’ignore la notification. Mais c’est entrant chez moi vers 20 h (heure de Vancouver) que je décide de jeter un coup d’œil. J’ouvre l’application sur mon téléphone d’une main alors que je me déshabille de l’autre pour aller prendre une douche.

 

Et la première image me saute aux yeux. C’est mon salon. Sauf qu’il y a cinq personnes sur le divan. Mon divan. Trois filles… deux gars… tous nus. Je regarde encore l’écran, un peu incrédule. Et j’essaie de reconnaitre les visages. Cinq inconnus. Je change de caméra, regarde ma chambre à coucher. Je vois deux filles qui s’embrassent sur mon lit. Et lorsque je regarde dans la chambre d’invité. Je vois deux hommes… qui pénètrent… (en même temps !) une fille sur le lit. Je regarde attentivement quelques secondes. Je retourne à ma chambre, regarde encore les deux filles qui s’embrassent sur le lit. Et j’en reconnais une.

 

Cassie. Ma courtière. C’est elle qui se tape les deux gars ! Une fois le choc passé. Je clique sur l’icône qui me permet de prendre des captures d’écrans. J’en profite même pour revenir en arrière pour assister au début de l’orgie… Et il n’y a plus aucun doute. Cassy arrive vers 19 h 30 (heure du Québec), prépare l’endroit. Et les invités arrivent tous vers 20 h. À 20 h 30, tout le monde baise.

 

Je suis tellement sous le choc d’avoir été témoin de tout ça… que je prends l’excellente décision d’attendre quelques jours avant de décider de la suite des choses. Lundi matin, alors que je me lève avant d’aller au travail, je ne sais toujours pas quoi faire… Surtout à distance… Finalement, une semaine s’écoule. C’est finalement elle qui m’appelle.

— Bonjour Jessica. Je t’appelais pour faire le suivi des visites dans les dernières semaines.

— Et ?

— Beaucoup de visite. Certains ont montré de l’intérêt pour ton condo, mais je n’ai pas encore reçu d’offre d’achat.

 

Elle me fait un petit résumé de certaines visites, les commentaires qu’elle a reçus. Puis, finalement, elle me demande :

— Ah, oui. Et finalement, est-ce que tu as eu d’autres plaintes pour le bruit ? Tu me l’avais mentionné il y a deux semaines.

— Non, non, dis-je timidement, ne sachant pas toujours comment aborder la situation.

— J’en étais sûre, dit-elle, avec une petite pointe de soulagement dans la voix. Ton voisin a dû se tromper.

— Ça doit, dis-je timidement.

— Et dernière chose. J’ai comme le vague souvenir que tu m’avais dit que me disait que tu passerais une fin de semaine à Montréal. Est-ce que c’est celle du 10 et du 11 ?

 

J’ai comme un blanc.

— Allo ? lance-t-elle croyant que la ligne a coupé.

— Oui, j’ai bien entendu, répondis-je. Non, c’est la fin de semaine d’après, mente-je. Le 17, c’est la fête de mon frère, ajoute-je. Pourquoi tu demandes ?

— Ah, parce que j’ai quelqu’un qui voulait planifier une visite pour ces dates-là, et je voulais juste être sûre que ça ne te dérangerait pas.

— Non, 10 et 11, je suis à Vancouver, mente-je encore.

— Parfait alors !

 

Dès que je raccroche, je prends une grande inspiration. Je suis tellement convaincue de ce qu’elle planifie. Elle voulait être sûre que je serais absente pour la prochaine orgie. Techniquement, je devais arriver seulement samedi après-midi… Mais comme l’orgie dont j’ai été indirectement témoin s’est passée le vendredi soir, je m’empresse d’aller sur le site d’Air Canada pour changer les dates et devancer d’une journée mon voyage.

 

Donc, le 9, en fin d’après-midi, j’atterris à Montréal avec une petite valise. Je prends un taxi pour aller chez moi. Dès que j’entre dans le lobby, je sors mon téléphone et vérifie qu’il n’y a personne dans mon condo. J’entre rapidement, cache ma valise dans un garde-robe et je pars.

 

Je m’attable dans un petit café en face de chez moi. Et j’attends. Finalement. 19 h 40. Mon téléphone vibre enfin. Je le sors de ma poche. Et là, je la vois. Elle qui entre dans le condo avec un homme. Ils visitent chacune des pièces rapidement, puis reviennent au salon, s’assoit sur le divan. Je les regarde remuer les lèvres pendant une dizaine de minutes.

 

Finalement, dix minutes plus tard, Cassy se lève, elle disparait du cadre pendant une bonne minute. Et lorsqu’elle revient, elle est accompagnée d’un couple, qui s’assoit lui aussi sur le divan. Ça continue de parler. Je continue de regarder.

 

Pendant la trentaine de minutes qui suivent, plusieurs autres personnes arrivent. Tellement que j’ai de la misère à tenir le compte. Je dirais qu’ils sont peut-être une dizaine, peut-être une douzaine.

 

Je vois certaines personnes échanger des caresses discrètement. Puis, ça commence à lentement s’embrasser, puis se dénuder. Je vois un couple qui part et disparait du cadre. En changeant de caméra, je vois qu’ils sont dans la chambre d’invités. De retour au salon, je vois deux filles qui s’embrassent au centre du salon alors que les gars regardent, admiratifs.

 

Puis, je vois Cassy qui se lève et disparait du cadre. Je continue de regarder le groupe pendant une bonne vingtaine de minutes, avant que je décide de finalement me lever de mon siège. Je traverse la rue, prends l’ascenseur. J’arrive devant la porte de mon condo, sors mes clés… Mais tout d’un coup, j’hésite. Et je décide de cogner doucement. J’attends une trentaine de secondes, puis je cogne de nouveau.

 

Finalement, j’entends la porte s’entrouvrir. Une femme en robe de chambre, ma robe de chambre, ouvre. Elle me fait un petit sourire.

— Désolé… Je suis un peu en retard…

— Mylène ?

— Oui, oui, dis-je en me replaçant les cheveux.

 

Elle ouvre la porte un peu plus grand et elle me laisse entrer. Elle referme la porte derrière moi, s’assurant qu’elle est bien verrouillée. Et là, quand je m’avance de quelques pas vers le salon, je peux enfin les voir. En chair et en os. Un groupe de partouzeurs, sur mon divan, sur mon tapis. Ils sont tous nus, sauf une fille, qui porte encore sa petite culotte.

 

Je m’avance de quelques pas encore. Je peux voir deux filles qui sucent le même gars. Deux autres filles s’embrassent à pleine bouche, leurs mains caressant l’intimité de l’autre. Une fille se fait prendre doggy-style sur le bras de mon divan.

— Amy, me dit la fille qui m’a ouvert la porte en se pendant pour me faire la bise.

— Enchantée, dis-je avec un petit sourire.

— Ben… Comme tu peux voir, on ne t’a pas attendu…

— Je peux voir ça…

— J’imagine que Cassy t’a déjà expliqué les règles.

— Oui, oui… D’ailleurs, elle est où ?

— J’imagine qu’elle doit être dans la chambre de gauche…

— Merci, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

 

Amy ouvre sa robe de chambre et elle la dépose sur une des chaises de ma salle à manger et elle s’avance dans le salon, entièrement nue. Elle s’avance et s’approche des deux filles et commence à les caresser.

 

Je retire mes souliers, retire mon veston. Et je commence à lentement avancer dans le couloir qui me mène à ma chambre. La porte est ouverte, la lumière allumée. Et d’après le bruit qui en sort, quelqu’un a vraiment beaucoup de plaisir…

 

Lorsque je passe la porte. Je la vois, là. Installée sur mon lit. Elle est assise sur un homme, qu’elle chevauche… Pendant qu’un autre, placée derrière elle la pénètre lui aussi. Et tout ça, pendant qu’elle en suce un autre qui se tient debout devant elle. Je m’approche, je jette un coup d’œil. Je regarde quelques secondes les deux queues entrer et sortir d’elle, l’une dans sa chatte, l’autre dans les fesses.

 

Elle est tellement surchargée par le plaisir que lui procurent les trois gars qui s’occupent d’elle, qu’elle garde les yeux fermés. J’en profite pour admirer aussi son corps… Elle a des seins moyens, mais qui sont admirablement mis en valeur par ses lignes de bronzages, signe qu’elle a passé beaucoup de temps à bronzer en Bikini l’été dernier.

 

Les gars continuent de s’occuper d’elle pendant un bon cinq minutes. À un certain point, je vois qu’elle sue, qu’elle gémit de plus en plus fort… Et qu’elle est incapable de s’occuper de sucer ce troisième gars… Puis, les gars accélèrent… Jusqu’à lui donner un orgasme.

 

Dès qu’elle jouit, les gars le relâche et la laisse tomber sur le lit. Ça lui prends quelques secondes à se ressaisir. Elle se redresse sur le lit, donne un baiser à ses trois amants. Lorsque finalement, un des gars me regarde, me sourit.

— Tu dois être Mylène ?

 

C’est à ce moment que Cassy se tourne vers moi, avec un large sourire… qui disparait bien vite.

— Enchantée les gars, dis-je avec un large sourire. Est-ce que vous nous laisser seules ?

 

Les gars me retourne mon sourire et descendent du lit.

— Laurent… Reste, ordonne-t-elle à l’un d’eux.

— On se fait un petit trip à trois ? commente-t-il, en prenant sa queue, toujours bandés dans ses mains.

— Non… lance Cassy d’un ton grave. C’est pas Mylène.

— C’est qui alors ?

— Jessica, dis-je en bougeant mes sourcils.

— La propriétaire, précise Cassy.

— Oh… lance-t-il alors que son sourire… et son érection… faiblisse.

 

Je m’assois lentement sur le lit, tout en continuant de leur sourire.

— Je sais que j’aurais pas dû, lance-t-elle avec un air piteux.

— C’était mon idée, ajoute Laurent.

— J’imagine que vous voulez que tout le monde parte ? me demande Cassy.

 

Je prends une grande inspiration, replace mes cheveux.

— Ils peuvent rester… pour l’instant. Et puis, ça ne serait pas juste de punir tes amis… pour tes erreurs… Tu aurais au moins pu m’invité au moins… C’est chez moi après tout…

— Ben… C’est parce que…

— Arrête, dis-je en levant la main. Garde tes explications pour plus tard. Je vais m’occuper de toi demain.

 

Je me lève et je commence à retirer mon chandail. Laurent et Cassy me regardent attentivement. Je déboutonne mes jeans et je les laisse tomber sur le sol. Je me penche, les plis délicatement et les laisse sur ma commode. Je retire délicatement mon soutien-gorge, ma petite culotte. Les places sur mes vêtements.

 

Je me retourne, nue. Je leur souris.

— Maintenant… Présentez-moi vos amis…

 

Nous sortons de la chambre. Laurent se dirige vers le salon alors que Cassy reste avec moi. Je vois que la chambre d’amis est maintenant occupée. Nous nous avançons. Je reconnais la fille qui m’avait ouvert la porte, Amy. Elle est sur le lit, elle embrasse une autre fille alors qu’un homme se tient devant elle, la queue à quelques centimètres du visage.

— Amy, Vicky, David, dit-elle en les pointant.

— Jessica, dis-je en leur lançant un sourire alors qu’ils se retournent. Enchantée.

 

Nous sortons de la pièce, retournons au salon. Elle approche sa bouche de mon oreille et avec son doigt, elle me nomme rapidement leur noms, que je ne retiens pas vraiment. Et à peine, elle a finit, nous entendons cogner à la porte. Cassy enfile la robe de chambre qu’Amy avait laisser sur une chaise, l’enfile et se dirige vers la porte.

 

Moi, je m’avance dans le salon. Je vois quatre filles, quatre gars, tous entremêler dans le salon. Je m’agenouille à côté d’une fille, asiatique. Je lui souris, elle me retourne mon sourire. Et elle me tends la queue qu’elle suce. Et je l’apporte à ma bouche. Nous l’échangeons à toutes les quatre ou cinq secondes, pour son plus grand plaisir. Puis, elle et moi, commençons à nous embrasser, tout simplement. Ses mains commencent à caresser mes seins. Je choisis de plutôt caresser ses belles fesses rondes.

 

L’homme qui s’impatiente un peu, nous donnes quelques doux coups de queues sur les joues, puis nous décidons de nous intéresser de nouveau à lui. Je m’occupe de son gland, alors que l’autre fille s’occupe de lécher le manche de tout son long.

 

Lorsque je tourne la tête, je vois Cassy et une nouvelle fille, toujours habillé, qui se tienne à l’écart. Je devine qu’il s’agit de la fameuse Mylène. C’est à ce moment que je sens un autre corps frotter contre le mien. Je me retourne et m’aperçoit que c’est une fille. Nous échangeons un sourire. Elle me fait un discret signe de tête, vers le couloir qui mène au chambre. Je commence alors à me lever… Et finalement l’asiatique décide de nous suivre.

 

Comme la chambre d’invité est toujours occupés, nous entrons alors dans ma chambre. Nous nous jetons sur le lit.

— Mylène ? me demande l’asiatique.

— Non… Jessica, corrige-je.

— Jolie nom, commente-t-elle. Moi, c’est Tina.

— Jennifer, lance la troisième fille.

 

Et c’est tout. Nous commençons à nous embrasser. D’abord, à deux… Puis nous échangeons un baiser à trois. Je suis poussée contre le lit. J’écarte mes jambes et je sens immédiatement la langue de Jennifer venir caresser ma chatte. Tina se couche à côté de moi, et elle me caresse les seins avec ses mains, me frenche sur la bouche.

 

Au bout de quelques minutes, nous voyons Cassie et Mylène dans le cadre de la porte. En les voyant, Tina se lève.

— Les filles. Venez !, lance-elle en leur faisant signe. Joignez-vous à nous…

 

Mylène hésite, mais elle commence quand même à se déshabiller. Tina se lève et l’aide. Lorsque ses vêtements se retrouvent sur le sol. Tina la prends par la main et l’attire vers le lit. Je vois Cassy qui recule un peu, mais Tina l’invite elle aussi.

— Come on. Viens aussi !

 

Dès qu’elle pose un genou sur le lit, je lui fais un clin d’œil. Avec mon index, je pointe mon entrejambe discrètement. Je regarde Jennifer, lui fais un petit sourire.

— Ça te dérangerait d’échanger de place avec Cassy ?

 

Elle ne s’en formalise pas. Elle se redresse et commence à caresser Mylène et Tina qui s’amuse jusqu’à côté de nous. De son côté, je vois que Cassy hésite. Avec mon index, je pointe de nouveau entre mes jambes. Elle replace ses cheveux et elle s’installe lentement. Sa langue finit par toucher ma chatte. C’est timide, mais elle prend rapidement de l’aisance.

 

À mes côtés, l’autre nouvelle, Mylène, se retrouve dans la même position que moi, avec Tina qui lui mange la chatte. Jennifer, assise sur le lit, près de nouveau en profite pour échanger des caresses avec chacune d’entre nous. Nous restons comme ça pendant quelques minutes. Je profite d’une rotation pour sortir de la chambre et laisser les quatre filles seules.

 

Lorsque j’entre dans l’autre chambre, je vois qu’Amy et Vicky s’occupent toujours du même gars depuis tout ce temps-là. Elles ont juste changé de position. Amy est à quatre pattes sur le lit alors que David la pénètre Doggy-Style. Vicky est devant elle, se laissant manger la chatte par son amante.

 

Je m’approche du gars, je commence à le caresser sur le torse, sur les fesses. Je lui donne même un baiser sur la bouche. C’est à ce moment que les cris de Vicky changent. Je m’approche d’elle, lui caresse le ventre, les seins… Jusqu’à l’orgasme !

 

Vicky se relève lentement. J’échange un regard avec David… Et je décide de prendre la place d’Amy. Juste après avoir changé de condom, David me mentionne : « Je risque de ne pas durer encore longtemps… » Mais je m’en fous. Je recule les fesses et je sens sa queue frotter entre la raie de mes fesses. Il la prend avec ses mains et l’amène à ma chatte.

 

Il me pénètre… Et comme je suis tellement mouillée, il glisse en moi sans aucune résistance. Amy se place lentement devant moi, écarte ses jambes. Je penche la tête et goûte sa chatte. C’est sucré… C’est salé… C’est mielleux. Je ne suis pas très habituée, mais j’apprécie quand même le goût.

 

Derrière moi, le pauvre David, se retire après une minute à peine, se dépêche à retirer le condom et il lance quelques jets de spermes sur mon dos, sur mes fesses et il pousse un long soupir. De mon côté, je continue de manger la chatte d’Amy. Alors que David s’éloigne, j’en profite pour lui demander :

— Va donc chercher ton remplaçant…

 

Et une minute plus tard, un autre gars entre dans la chambre. Il nous trouve dans la position et devine exactement ce qu’il doit faire. Il se place derrière et commence à me pénétrer doggy-style à son tour. Pendant cinq bonnes minutes, il me baise… Je sens que je suis de plus en plus prête de l’orgasme… Mais je ne veux pas jouir… Alors je me déplace. Ce nouveau gars n’hésite pas. Il s’installe par dessus Amy et la prends dans la position du missionnaire.

 

Lors que je sors de la pièce, je jette un coup d’œil à ma chambre. Je vois Mylène et Tina, couchée l’une sur l’autre en 69. Je marche vers le salon. Je retrouve Cassy, assise au milieu du salon, entourer de trois gars, debout qui se laisse sucer à tour de rôle. Je m’approche d’eux. Je la regarder se délecter de toutes ses queues. Elle est tellement absorbée, qu’elle ne remarque même pas que je la regarde.

 

Je regarde vers la cuisine. Je vois David, qui se tient dans la cuisine, buvant un verre d’eau, la queue flasque, vidée. Il me fait un petit sourire. Je m’avance vers lui.

— Pis, comment est ta soirée jusqu’à présent ?

— Plaisante ! dis-je avec un sourire.

— C’est Mylène ton nom ?

— Non, c’est Jessica.

— Alors Mylène, ça doit être la fille qui sort de la chambre… avec ma blonde.

 

Il fait alors signe à Tina et Mylène de s’approcher.

— Et puis, la nouvelle ? demande-t-il à Tina.

— Un peu gênée au début… Mais on s’est bien amusée.

 

C’est alors que Tina se tourne vers Mylène.

— Tu es célibataire ?

— Oui… Pourquoi ?

— Ben… Parce qu’on pourrait t’inviter à passer une soirée ou une nuit avec nous…

 

Elle rougit et sourit.

— Pourquoi pas ! finit-elle par répondre.

— Et toi ? me demande-t-elle.

— Moi, je suis juste de passage. J’habite à Vancouver.

— Dommage…

 

Tina se tourne, regarde ce qui se passe dans le salon. Et elle décide de retourner dans l’action. Mylène la suit quelques secondes plus tard… Puis je me laisse tenter aussi…

 

***

 

Il est une heure du matin lorsque les gars ne sont plus capables de bander. Nous les avons tellement fait jouir, que même s’ils pouvaient bander, il ne pourrait même plus éjaculer… Tout le monde commence à se rhabiller. Comme je suis chez moi, je décide d’enfiler simplement une robe de chambre. Et à une heure trente, je me retrouve seule avec Cassie et Laurent.

 

Je le vois bien que ma courtière immobilière est inconfortable de la situation. Son chum est à ses côtés, il l’a tient par la main. Et lui aussi prend un air repentant. Mais moi, de mon côté, je garde toujours un petit sourire.

— J’ai envie de renégocier ta commission.

— Oui, oui… Je peux descendre à 4%.

 

Je lève un sourcil.

— Je pensais plutôt à zéro.

— Je peux pas faire ça… 3.5%?

— Zéro.

— Est-ce que tu le sais que je dois partager la commission avec l’agent acheteur. Si je fais ça, je vais me retrouver à payer de ma poche la commission de l’autre pour vendre ton condo.

— Zéro, répète-je.

 

Elle se croise les bras. Elle pense quelques secondes.

— Dans le fond… T’as pas vraiment de preuve de ce qui s’est passé ici… Ça va être ta parole contre la mienne… Tout ce que tu as, c’est une plainte pour le bruit venant de ton voisin. Et aucun de mes amis ne vas me dénoncer…

 

Je prends un petit air hautin. Je sors lentement mon téléphone de la poche de ma robe de chambre. J’ouvre ma librairie de photo et je lui en envoie une belle, une où elle est bien en évidence. Quelques secondes plus tard, son téléphone vibre.

— Ouvre-le.

 

Et là, je sens qu’elle commence à douter. Elle le prends, je peux voir qu’elle tremble un peu. Et son visage change lorsqu’elle voit la fameuse photo.

— Comment? dit-elle incrédule.

— J’ai fait installer des caméras. J’ai peut-être oublié de le dire. Ouais. L’orgie du mois dernier et l’orgie de ce soir. Elles ont été filmés. Je suis pas mal sûre que si j’annexe à ma plainte, plus ou moins sept heures de vidéos pornographique te mettant en vedette, dans mon condo, je vais être prise très au sérieux.

— Okay! Zéro! finit par lancer.

 

Elle se lève, elle prends son sac.

— Où vas-tu? lui demande-je.

— Chez moi…

— Non, non… Je crois que tu comprends pas… Ton chum, lui il peut partir si il veut, j’ai rien contre lui… Toi, tu restes. Je repars dimanche soir pour Vancouver. D’ici là, je fais ce que je veux avec toi…

Récit #169 – Catherine #9 – Yoga et sushis

Je m’avance dans le restaurant. Je regarde un peu autour et je reconnais Valérie assise à une table au milieu de la salle. Je m’avance, lui sourit. Elle se lève et nous nous faisons une bise sur les joues rapidement avant de nous attabler toutes les deux.

— My God, Val. Ça fait longtemps ! lance-je.

— Oui !

— Pis c’était comment la lune de miel ?

— C’était le fun !

— Je m’en doutais… J’ai vu vos photos sur Facebook…

 

La serveuse arrive près de nous, elle nous tends les menus et repart.

— Et la vie de femme mariée ? demande-je.

— Honnêtement… dit-elle en prenant une pause… Ça change pas grand-chose. On l’a fait plus pour sa famille… Ils sont un peu stiff sur les traditions. Mais je ne le regrette pas.

 

Valérie regarde le menu rapidement. Moi aussi.

— Tu es prête ? demande-t-elle en reposant le menu.

— Oui.

 

Elle fait signe à la serveuse, qui vient rapidement prendre notre commande.

— Et puis… Toi… les amours ? finit par me demander Valérie, visiblement gênée.

— Ah… dis-je un peu surprise. Et bien. C’est… C’est compliqué !

— J’écoute, dit-elle

 

Je prends une pause.

— Je me doute bien que si tu poses la question si directement, c’est que tu sais quelque chose… Alors ça serait peut-être plus simple si tu me disais ce que tu sais, et je complèterais.

— Florence, dit-elle.

— Qu’est-ce qu’elle t’a dit ?

— Rien. Mais l’autre jour, au bureau. J’ai remarqué le fond d’écran de son téléphone. C’était une photo de vous deux. Vous aviez l’air très proche.

— C’est tout ?

 

Elle fait un signe de oui de la tête.

— Je sais que j’aurais peut-être dû t’en parler… Mais ce n’est pas ton imagination. Il se passe bien quelque chose entre moi et Florence.

— Et Pierre ? Comment il l’a pris ?

— Pierre… Il l’a pris très bien.

— Ah oui ? dit-elle en fronçant les sourcils. Tu le quittes pour une fille… Et il le prend bien ?

— Je n’ai pas quitté Pierre.

— Il ne le sait pas encore ?

— Ah, non. Il est parfaitement au courant !

— Alors, dit-elle visiblement confuse.

— Et bien… Pierre, c’est mon chum… Florence, c’est ma blonde… Et on habite ensemble.

 

La bouche de Valérie forme un grand « O. ».

— On a été coloc au temps du cégep et de l’université. Tu le sais que je suis bisexuelle. Que j’ai toujours alterné gars, filles.

— Mais là, on parle plus d’alternance… Je comprends bien pourquoi tu dis que Pierre l’a bien pris. Je connais pas de gars qui refuserait de coucher avec deux filles tous les soirs.

— Ah ! En fait, tu vas trouver ça étrange. Mais même ça fait déjà deux mois qu’on vie officiellement ensemble, et on n’a jamais fait de trip à trois. Dès le début, j’ai prévenu Pierre que ça n’arriverait probablement pas. Florence et moi, ce n’était pas un trip de cul.

— Et comment ça marche ?

— Simple. Pierre a sa chambre, Florence a la sienne. Un soir je dors avec l’un, l’autre soir, je dors avec l’autre.

— Et ça marche ?

— Oui ! Étonnamment bien. Mais je dois dire que ça marche essentiellement à cause de deux choses. Premièrement, ni Pierre ni Florence ne sont jaloux. Ils comprennent que je suis en amour avec eux, également. Et deuxièmement. Notre entente de vie commune.

— Vous avez signé un contrat ?

— En quelque sorte. Florence et moi, nous étions partisanes de garder nos unions plutôt informelles, mais Pierre a beaucoup insisté pour que nous couchions sur papier la « mécanique » de notre vie commune. Et je dois dire qu’aujourd’hui… Ben ça nous a évité beaucoup de chicanes !

— Ça ressemble à quoi les clauses ?

— Genre, quels jours je suis la blonde de Pierre, quel jour je suis la blonde de Florence. Quelles sont les exceptions et les compensations. Par exemple, si une soirée avec la famille de Pierre est planifiée le jour où je suis censé être avec Florence, l’accord définit comment elle est compensée.

— Et aujourd’hui ? Tu es la blonde de qui ? me demande-t-elle.

 

Je regarde ma montre rapidement.

— Présentement. Pierre. Mais dans deux minutes, je deviens lesbienne… Parce que les jours sont techniquement de midi à midi.

 

La serveuse s’approche avec nos plats et nous commençons à manger lorsque mon téléphone commence à vibrer dans ma poche. Je le sors rapidement, je colle sur mon oreille. C’est la voix mielleuse de Florence.

— Je t’aime, me dit-elle.

— Moi aussi, je t’aime, ma princesse, dis-je avec le même ton.

 

Et puis, nous raccrochons en même temps.

— C’était ? me demande Valérie un peu médusée parce qu’il vient de se passer.

— Florence… Elle m’appelle tous les jours à midi. C’est un petit rituel qu’on a toutes les deux.

— Je suis curieuse… Qu’est-ce qui va arriver le jour où Florence se fera un nouveau chum ? Y avez-vous pensé dans votre entente de vie commune ?

— Ça n’arrivera pas.

— Pourquoi ?

— Elle est lesbienne.

— Non… Elle avait un chum jusqu’à tout récemment…

— Écoute, moi je fais juste répéter ce qu’elle me dit. Elle dit que depuis qu’on couche ensemble, elle n’a plus aucune attirance pour les hommes.

— Tu dois être fière…

— Ouais, dis-je avec un petit sourire.

— Et puis, c’est pas la première, hein…

— C’est pas de ma faute si je pogne juste avec les hétéros, dis-je en prenant un air innocent.

 

Nous mangeons une minute… Puis je me risque avec une question.

— Toi… Tu as déjà essayé avec une fille ?

 

Elle pouffe de rire, s’étouffe presque avec sa salade.

— Est-ce que tu me cruises ?

— Non, dis-je en prenant un air offusqué. Tu es une femme mariée… Mais j’étais juste curieuse ?

— Dis-moi ? Votre accord de vie commune, est-ce qu’il inclut une clause qui te permet de faire à toi et Florence de faire un trip à trois ?

— Réponds à ma question d’abord, dis-je. Ensuite je réponds à la tienne.

— Bon… Est-ce que j’ai déjà essayé avec une fille ? Presque ! C’est presque arrivé à deux reprises. La première fois, c’était à un party. C’était dans le temps où on était au cégep. J’avais beaucoup bu, l’autre fille aussi. Et on s’est isolée dans une chambre. On s’est frenché. On a retiré nos chandails, nos soutiens-gorges… Et puis… C’est pas aller plus loin. On s’est rhabillée et s’en est resté là. La deuxième fois, c’était presque un trip à trois. C’était l’an dernier, avec mon (futur) mari. Une de ses amies de fille était chez nous… Je me rappelle même pas pourquoi… Mais bon, je jase avec elle, l’ambiance est relaxe. On parle de sexe un peu… Bref, de fil en aiguille, on a commencé à lui faire une pipe… Et… Son téléphone a sonné. Elle est sortie de la pièce pour parler… Et quand elle est revenue, le momentum était passée. Et s’en est resté là.

 

Il y a une pause.

— Et votre entente de vie commune ? Il dit quoi pour les trips à trois ? répète-t-elle.

— C’est permis… dis-je avec un petit sourire. Dans certaines conditions, complete-je.

— Comme ?

— Florence et moi, on peut faire des trips à trois, mais uniquement avec une autre fille. Avec Pierre, je peux en faire un, gars ou fille, peu importe. Mais Florence a un droit de veto si c’est une fille.

— Et tu comptes le faire ?

— Si l’occasion se présente… Pourquoi pas ? Mais je n’ai pas l’intention de chercher activement un troisième partenaire, ni pour Pierre ni pour Florence. Surtout que si je le fais pour l’un, je suis obligé d’en organiser un pour l’autre.

— Ouais… Pas mal ouvert, votre trio…

— Je sais… J’ai été chanceuse de tomber sur mes deux amours…

 

***

 

Quelques heures plus tard, je suis avec Florence à notre cours hebdomadaire de yoga. Nous en sommes presque à la dernière minute du cours. Nous faisons la position la plus dure, celle du scorpion. Plusieurs n’essaient même pas. Il y a juste Virginie, notre professeure, Ophélie, une autre vétérance de notre cour, et moi qui réussissons à la faire parfaitement, sans aide.

 

Puis finalement, après une longue minute, je finis par reposer le bout de mes orteils sur mon tapis. Je pousse un long soupir. Et je souris en voyant Florence, à côté de moi, qui utilise le mur pour tenir son ballant.

— Les filles… et Gabriel, lance notre professeure. C’est tout pour aujourd’hui. On se revoit la semaine prochaine.

 

Florence et moi, nous nous relevons lentement. Virginie nous fait signe. Alors que les autres se dirigent vers la sortie, nous nous rapprochons d’elle. Mais, une autre fille reste avec nous.

— Les filles. Je sais qu’il y a quelques mois, je vous avais proposé qu’on se fasse une double date. Et vous aviez dû annuler pour des raisons personnelles… Mais si ça vous tente, on peut s’en faire une ce soir.

— Ouais, dis-je en me tournant pour voir la réaction de Florence.

— Ouais, répète-t-elle. Mais mon linge de rechange, c’est du mou.

— J’avais rien de particulier en tête… Mais on peut garder ça simple. J’habite à cinq minutes à pied. On se retrouve toutes les quatre chez moi et on se fait livrer de quoi.

— Parfait ! lance-je.

— Ah, lance Virginie. J’oubliais, mon amie s’appelle Audrey.

— Enchantée, dis-je en lui faisant la bise. Catherine.

— Florence.

 

Nous sortons de la salle de gym, nous rendons au vestiaire. J’envoie un texto à Pierre pour qu’il ne nous attende pas pour souper. Et nous prenons une douche rapide.

 

Nous sortons et retrouvons Virginie et Audrey devant le gym. Nous marchons, posons quelques questions à Audrey, sans plus. Nous arrivons finalement devant un gigantesque immeuble d’une vingtaine d’étages dans le Vieux-Port.

 

Lorsque nous entrons dans le Penthouse quelques minutes plus tard, Florence ne peut pas s’empêcher de faire ce commentaire :

— Quelque chose me dit que tu es pas juste prof de yoga.

— En effet, répond-elle avec un petit sourire. En fait, je dirige plusieurs entreprises.

— Pour vrai ? demande-t-elle surprise.

— Oui, en fait, j’ai hérité de celle de mon père il y a quelques années, lorsqu’il a pris sa retraite. Mais j’ai aussi quelques boutiques…

— Ouais, le sex-shop, se rappelle Florence.

— Et le gym, complète-t-elle.

— Tu possèdes le gym ?

— Ouais. En sortant de l’université, je me cherchais une manière de me forcer à aller au gym plutôt que de rester au bureau. Alors, je l’ai acheté. Et je suis me suis donnée la job de prof de yoga.

 

Il y a une petite pause.

— Sushi ? demande Virgine.

 

Nous acquittons toutes. Elle se lève, se place en retrait, sort son iPhone et passe la commande.

— Vous êtes ensemble depuis combien de temps ? demande Florence à Audrey.

— On n’est pas vraiment ensemble… Disons qu’on fait juste passer du temps ensemble… Depuis quelques semaines.

 

Il y a une petite pause. Elle hésite puis elle ajoute :

— Virginie est… ma première fille avec qui…

— Tu es intime ? complète-je.

— Oui.

— C’est une drôle de coïncidence, lance Florence avec un petit sourire. Catherine est la première fille avec qui je couche, dit-elle en se collant contre moi. Ça fait un peu plus de six mois qu’on est ensemble.

 

Audrey me regarde.

— Moi ? dis-je. J’ai eu déjà eu plusieurs blondes… et chum. Je suis bisexuelle.

— Bon, c’est commandé, dit Virginie en se rassoyant à côté de nous. Et moi, je suis lesbienne, depuis toujours.

— Tu n’as jamais eu d’attirance pour les hommes ? lui demande-je.

— Non… Adolescente, j’ai eu des (faisant des air-quotes) des chums. Mais je n’ai jamais eu aucune attirance pour eux. C’était juste pour me sentir socialement normale. En fait, jusqu’à quinze ans, j’ai cru que j’étais asexuelle.

— Ça l’a changé depuis… commente Audrey.

— À seize ans, dernière année du secondaire. On a eu une nouvelle prof à l’école. Annie. Elle enseignait l’éducation physique. Elle était fraichement sortie de l’université. Belle, grande, rousse. Elle souriait tout le temps. Mon premier crush. Moi qui excellais dans toutes les matières, sauf l’éducation physique. J’étais capable de scorer 100 % en math, en chimie et en physique. Mais je sentais que j’étais invisible pour elle, Annie. Alors je me suis mise à l’entrainement. J’ai perdu 20 kilos… Et je suis soudainement devenue une des plus belles filles de l’école. Mais malgré tout les gars qui me tournait autour, la pile de certificats méritas que j’accumulais chaque semestre, tout ce que je voulais entendre, c’était Annie m’encourager durant les cours de gym.

— Oh… s’exclame Florence. C’est tellement cute comme histoire.

— Est-ce que tu lui as dit ?

— Oui… Au bal de graduation. Ça l’a mise un peu mal à l’aise. Mais bon, je m’y attendais un peu. Toi, Florence ?

— J’ai toujours eu des chums. Mais bon, j’étais curieuse. J’avais de petits crush ici et là sur des filles, mais j’osais jamais. Et puis, j’ai finalement eu le courage d’essayer, avec Catherine (elle se penche et me donne un baiser sur les lèvres). Et j’ai aimé, ajoute-t-elle en me redonnant un autre baiser.

— Moi aussi ! lance Audrey, tout sourire, visiblement mise en confiance que son histoire personnelle. C’est la même chose pour moi !

— Et toi, Catherine, me demande Virginie.

— Ben, moi, comme je l’ai dit, je suis bisexuelle. À l’université, je m’étais mise en tête de tout essayer. De vivre pleinement. Et j’en ai profité !

 

Virginie sourit.

— As-tu déjà participé à des orgies ? me demande-t-elle en levant un sourcil.

 

Florence se tourne vers moi, intriguée.

— Oui, dis-je en leur souriant et prenant une petite pause. Mais là, allez pas vous imaginer que j’ai participé à de super mega orgies.

— Raconte, insiste Florence.

— J’ai déjà fait un trip à quatre, deux gars, deux filles. Et j’ai déjà fait un trip à cinq avec juste des filles.

— Tu m’avais jamais dit ça ? lance Florence.

— Tu m’avais jamais demandé…

— Je suis curieuse, me demande Virginie. Ton trip à cinq, c’était dans quel contexte ?

— Ah… dis-je en prenant un air prude. Je ne peux pas en parler… J’ai promis de ne jamais le raconter.

 

Florence me fait des yeux doux.

Come-on!

— Non… j’ai promis de garder le secret. Tout ce que je peux dire… C’est que j’ai vraiment a-do-rée. Mais je ne peux pas rien dire de plus.

 

Virginie continue de sourire. Et je trouve ça un peu étrange.

— Pourquoi souris-tu ?

— Parce qu’être capable de garder un secret… C’est une excellente qualité… Florence. Audrey. Vous êtes capable de garder un secret aussi ?

 

Florence et Audrey, acquiesce d’un geste de la tête.

— J’organise… à l’occasion… des orgies. Des orgies lesbiennes, précise-t-elle. J’ai un groupe d’habituée, une dizaine de femmes, tout au plus. Si vous promettez de garder le secret, de ne jamais révéler qui vous allez y rencontrer… Je peux vous inviter à la prochaine…

 

Florence et moi, nous nous regardons, mais déjà je vois à son sourire qu’elle est partante.

— Ouais, répond Florence qui commence à rougir un peu.

— Toi, Audrey ? lui demande Virginie.

— Pourquoi pas ?

 

Virginie nous regarde avec un petit sourire coquin.

— Et si cette orgie… était ce soir ? Êtes-vous toujours partante ?

 

Les trois filles, on se regarde d’un air interrogateur. Finalement, Florence place une main contre le creux de mon dos.

— Ouais… dit-elle avec un large sourire.

 

Audrey sourit aussi. Après quelques secondes de silence, Florence m’enlace me frenche quelques secondes. Puis, lorsque nos lèvres se séparent, elle se tourne et elle embrasse Virgnie. Je la regarde pendant quelques secondes, puis je me tourne vers Audrey et je commence à l’embrasser à son tour.

 

Rapidement, je sens les mains d’Audrey me caresser le ventre, les seins. Ses mouvements sont lents et sensuels. De coin de l’oeil, je vois Florence qui retire le chandail sans manche de Virginie… Alors je décide de faire la même chose à Audrey. Elle lève les bras, j’en profite pour dégrafer son soutien-gorge.

 

Les mains d’Audrey me caressent lentement alors que je me penche pour commencer à lui lécher les seins. Le bout de ses seins est déjà tout dure, tout hérissé. Je sens sa main qui se promène dans mes cheveux, dans mon dos… Même qu’elle se risque à l’insérer dans mon pantalon pour me caresser les fesses. Lorsque je relève la tête, je jète un petit coup d’oeil à Florence. Elle est debout à un mètre de moi, Virginie s’agenouille devant elle et lui baisse son pantalon.

 

Je me couche sur le divan et Audrey se place sur moi. Elle tire sur mes leggings. Elle a un petit sourire lorsqu’elle se rend compte que je ne porte pas de petite-culotte. Elle donne quelques petits becs entrent mes cuisses, puis elle en donne un sur ma chatte. Je sens sa langue qui sépare mes lèvres intimes doucement, délicatement… Tout ça pendant que ma blonde se fait un 69 sur l’autre divan…

 

Lorsque la sonnette de la porte sonne, je fais le saut. Je lance un regard à Virginie.

— C’est les sushis, lance-t-elle entre deux léchées.

— Tu ne vas pas répondre ?

 

Virginie lève un peu la tête, mais Florence l’empêche de s’éloigner.

— Fuck les sushis ! lance-t-elle.

 

Mais ça sonne de nouveau. Alors je me lève. En lançant un petit regard dans la chambre de bain, je vois une robe de chambre. J’en profite pour aller la prendre et le mets. Je m’approche de la porte, l’ouvre.

 

C’est un homme, début vingtaine, probablement un étudiant. Il me donne une boîte de sushi avec une facture sur la boîte.

— C’est quoi ce bruit ? demande-t-il en faisant référence au petit gémissement des filles dans le salon, qu’il heureusement ne peut pas voir d’où il est.

 

Alors que je termine d’ajouter le pourboire, de signer rapidement.

— C’est… C’est un film porno !

 

Il fronce les sourcils.

— C’est parce que ça fait beaucoup de sushi pour une femme seule…

 

Mais je n’ai pas de temps à perdre avec lui et je lui claque la porte au nez. Je dépose les sushis sur le comptoir de la cuisine.

 

Lorsque je reviens dans le salon, je trouve Florence, assise sur le divan, les jambes bien écartées. Audrey a genoux devant elle et lui mange la chatte. Virginie est juste à côté d’elle et elle lui donne quelques petits conseils. Je me dénude de nouveau.

 

À peine, ai-je eu le temps de m’asseoir à côté de Florence, Virginie marchent sur ses genoux et se place devant moi. J’échange un sulfureux baiser avec Florence alors que je sens une langue me caresser la chatte. Ça continue comme ça pendant un bon cinq minutes. Autant Florence que moi, nous sommes vraiment très près de l’orgasme.

 

Mais c’est moi qui jouis en premier. Alors que je commence à reprendre mon souffle, Audrey lève la tête, pousse un soupir. C’est alors que Virginie en profite pour la frencher quelques secondes. Virginie nous fait signe de la tête et nous indique la direction de sa chambre à coucher. Nous nous levons toutes ensemble.

 

Arrivé dans la chambre, Florence se lance sur le lit. Virginie s’installe entre ses jambes, alors qu’Audrey s’installe au-dessus de son visage et se laisse manger. Moi, pendant ce temps, j’en profite pour caresser les seins et le ventre de Florence…

 

****

 

Il est minuit lorsque nous nous arrêtons. Autant Florence, Audrey et moi sommes exténuées. Nous profitons de cette accalmie pour décider de partir. Nous retournons au salon et nous rhabillons.

— C’est vraiment hot comme soirée, lance Audrey. C’est-tu toujours comme ça une orgie lesbienne ?

— Les miennes, oui, lance Virginie avec le sourire.

— C’est quand est-ce qu’on rencontre les autres ? demande Audrey enjouée.

— Bonne question. Je pensais en organiser une soirée le dernier samedi de novembre.

— Je vais être là, lance Audrey.

— Et vous deux ? demande Virginie en nous regardant.

— Ouais ! lance Florence sans hésiter.

 

Lorsque nous sommes rhabillés, nous sortons. Une fois toutes les deux seules dans l’ascenseur, Florence me regarde avec un large sourire.

— Est-ce que tu as autant aimé ça que moi ? me demande-t-elle.

— Oui !

 

Puis lorsque nous arrivons au rez-de-chaussée.

— Mais là, revenons aux choses sérieuses… Il va falloir que j’organise de quoi pour Pierre.

— Pourquoi ?

— Ben… Tu ne te rappelles pas ? L’entente de vie commune. J’ai un mois… Pour lui organiser un trip à trois.

— Trip à quatre, précise Florence avec un petit sourire. Il doit être compensé équitablement. Nous étions quatre ce soir…

— C’est vrai ! Qui vais-je dont bien pouvoir inviter…

Récit #168 – La rencontre de Fred

Celui-là, je l’ai dans la peau. C’est mon trésor, mon âme soeur, mon jumeau cosmique. Avec lui ça été un coup de foudre amoureux, sexuel et intellectuel.

Tout a commencé quand Max passa un jeudi après-midi de mai avec Fred. J’ai complètement fondu pour son look de mécanicien un peu sale avec sa tache d’huile sur l’épaule. Il avait besoin d’un deuxième jack pour une job de mécanique sur la voiture de Max. J’étais à la fois triste de ne pouvoir aider mon ami, mais heureuse d’avoir fait la rencontre de Fred. Ce fût déterminant dans ma vie. Je dirais même que ce fût électrisant! Sa camisole ajustée noire laissait paraître ses pectoraux. Ses épaules carrées, son regard profond et mature m’ont déstabilisé quelques instants. Cela dû paraître dans l’expression de mon visage, je ne pouvais le quitter du regard. Son sourire franc et ses beaux yeux verts charmeurs ont eu fini de me séduire.

Quand Max et Fred sont partis après cette trop courte visite, je me suis retournée vers Cass, les yeux ronds et le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Son regard me confirmait qu’elle le connaissait. Dis-moi tout!! que je lui lance. Alors qu’elle me dit que c’est un ami d’enfance de leur gang, je saute de joie. Je la presse de me raconter tout de ce bel inconnu qui me faisait tant vibrer. Sa beauté et la maturité que j’avais pu détecter, avaient créé une l’étincelle en moi, j’étais en feu. Le tableau que Cass me dressa était juste parfait: Célibataire, gentil, doux et travaillant. Trop beau pour être vrai? Il fallait que j’en apprenne plus et au plus vite.

Donc, mû par le désir de le revoir rapidement, j’organise un party pour le samedi suivant. N’ayant pas de système de son digne de ce nom, je demande à mon ami Max s’il en possède un. Il me propose celui de Fred, un trippeux de musique et DJ à ses heures. Wow! C’est exactement ce dont j’ai besoin. En plus cela me garantit sa présence au party. Double yess!

Les gars arrivent, samedi vers 14h pour tout installer et en une heure tout est prêt. Le soleil brille ,la chaleur se fait ressentir. Je ne sais pas si c’est l’effet de voir Fred chez moi ou simplement les première chaleurs de mai. Tous mes préparatifs sont réglés depuis la veille alors j’ai du temps. J’offre une bière aux gars qu’ils acceptent avec plaisir. On jase et plus je passe de temps en compagnie de Fred plus je suis allumée. Il est intelligent, sensible, jeune avec une paire de fesses bien remontées. J’ai juste envis de les prendre dans mes mains…comme j’ai envis de voir les abdominaux qui sont cachés sous son chandail.

On décide de souper ensemble en attendant les invités. Mon bonheur est amplifié. À voir comment Fred me regarde, je devine que je ne le laisse pas indifférent. Je suis vêtue d’une jupe de jeans assez courte pour laisser place à l’imagination et de ma camisole préférée, celle qui laisse voir le creux de mon dos.Comme je suis prête à toutes éventualités et qu’aucun détails n’est laissé au hasard, je porte un soutien-gorge sans dos en dentelle rouge et noir avec la culotte assortie coupe brésilienne légèrement transparente. Pour mettre mes jambes en valeur, je porte des talons hauts. J’ai mis le paquet pour lui faire de l’effet. Faut pas se cacher que j’ai carrément envis de lui depuis que je l’ai vu dans mon portique jeudi. Il hante mes pensées et j’ai rêvé de lui dans milles et un scénarios, parfois même les yeux ouverts. Que le courant passe aussi bien ça m’encourage.

Vers 19h, les invités commencent à arriver. La musique est bonne, forte et rythmée dans la maison, alors que nous sommes tous ensemble autour du feu. Tous semblent heureux mais je n’ai d’yeux que pour lui. L’alcool coule à flot et quelques joints circulent. Impossible de se parler dans la maison. C’est un détails puisque nous y allons seulement pour la salle de bain ou faire le plein dans le frigo. Fred et moi sommes chacun avec une petite gang qui jase mais nos regards se croisent souvent. Hummm.. Dieu qu’il est sexy! Si je ne me retenais pas je lui demanderais de me suivre dans un coin noir pour être seule avec lui. Ouff! Je ne me reconnais plus.

Plus la soirée avance, plus nous buvons et avons du plaisir, plus les barrières tombent. Je me sens de plus en plus audacieuse aussi. Alors quand Fred se dirige vers l’intérieur, je fonce le suivre. Il alla mettre une autres de ses playlists déjà préparées d’avance qui lui permets de profiter du party. Je le vois se pencher devant son système de son et j’en profite pour faire les premiers pas en lui frôlant les fesses délicatement de la main. Comme la chanson TOXIC de Britney Spears débute il se relève face à moi et me regarde sans nuance. Je peux voir le désir dans ses yeux alors que je dépose mes mains sur ses pectoraux. Je lui prend la main et l’amène dans la salle de lavage au sous-sol. En fermant la porte, je le sens se coller sur moi. En me sortant les fesses, je peux déjà sentir son pénis en érection.Il m’aggrippe doucement la taille de ses mains, tout en avançant son bassin sur mon derrière. Un frisson me parcours de la tête aux pieds. Je commence à faire bouger mon bassin langoureusement au son de la musique tout en prenant soin de garder les fesses collées sur son membre. Je l’entend laisser échapper des sons de bonheurs, de la musique à mes oreilles.Je sens son excitation monter d’un cran. Il me retourne en me disant que je bouge comme une déesse et m’embrasse en me pressant contre le mur. Je capote! Il embrasse tellement bien que j’en veux encore. En m’embrassant dans le cou il ramène sa main sur ma cuisse près de ma chatte. Avec ma jupe il a facilement accès à ma culotte qu’il tasse délicatement pour y insérer un doigt et puis deux. Nul besoin de lubrifiant, je suis excitée comme jamais auparavant et je suis mouillée à souhait. Je caresse sa queue par dessus son short et je découvre qu’il est bien membré. J’adore ca! Il embrassa le haut de mes seins, la partie qui déborde de mon soutien-gorge en roulant mon clitoris de son pouce. Je me tortille et comme il relève la tête, il m’embrasse avec passion. Je prend son visage entre mes deux mains, l’embrasse sur la joue et lui jouit dans l’oreille. L’émotion est à son comble. Nous avons conscience que ce que nous vivons n’est pas banal, c’est plus que juste une baise. Je descends sur mes genoux face à lui pour lui enlevé son short et lui faire une fellation dont il va se rappeler toute sa vie. Je prend son engin dans ma bouche et l’apprivoise lentement, sensuellement. Il apprécie en me disant qu’il aime ça et il me complimente. Ca m’excite grave. Je le regarde de mes yeux les plus cochons en le mangeant de façon plus engagé. Je sens sa respiration devenir plus profonde et les sons plus intenses. Il jouit bien. J’augmente le va-et-vient de ma bouche sur son gland en le masturbant de la main. Quelques secondes plus tard, il me vient dans la bouche et je prend tout. Son sourire de gratitude m’en dit long sur son appréciation. Il me serre longuement dans ses bras et me remercie pour ce moment ensemble. Je suis sous le charme total. On se promet de remettre ça très bientôt. Je mouille déjà rien qu’à y penser. Je lui en fait part. Ça le fait sourire et j’aime le voir ainsi.

On rejoint les autres comme si de rien n’était mais avec un peu plus d’étoiles dans nos yeux. Cass et Max avaient ce petit sourire qui disait -On est pas cons, on a remarqué votre absence simultanée, mais on est content pour vous-.

Quand tout le monde est partis, c’est dans ma chambre que je l’ai amené cette fois 🙂
Eva Jones, sensuellement vôtre👠

Récit #167 – La rencontre de Kim

La rencontre de Kim

La première fois que je l’ai vue, j’ai aussitôt eu envie d’être bisexuelle ou lesbienne. Wow! Kim est tellement belle avec ses yeux noirs et coquins. Elle est sexy, énergique et rayonnante. Le coeur sur la main et entière. Elle se maquille généreusement et a cette façon bien à elle de souligner la beauté de son visage. Moi j’adore ses cheveux bouclés noirs avec des reflets mauves, mais elle les préfère plats. Ses seins voluptueux attirent l’attention, elle soigne ses décolletés. Au début, je sentais qu’elle me draguait discrètement quand elle me regardait du coin de l’œil dans les partys. À l’époque, je ne m’étais jamais fait cruiser par une femme mais maudit que j’y prenais goût.

Elle m’excitait de plus en plus, chaque fois que je la voyais. On devenait aussi de plus en plus proche. Elle ne se doutait pas de mes sentiments, j’en suis certaine. Toutes les raisons étaient bonnes pour qu’on passe du temps ensemble. Depuis toujours, quand je la vois, je ressens de l’excitation et du plaisir. C’est encore comme ça après 10 ans. Kim est une célibataire endurcie, cochonne et séduisante. Quand j’ai fait sa rencontre, j’étais en couple avec Fred depuis presqu’un an. Puis j’ai pensé, pour souligner la première année de notre couple, demander à Kim de jouer les photographes, afin d’offrir à Fred des photos de moi, semi-nue et surtout sexuellement explicite. Sans aucune arrière-pensée, quand je lui ai demandé le service, la situation a beaucoup évoluée et c’en était parti pour une première fois entre elle et moi.

La séance photos sexy

Kim a accepté de jouer le rôle, avec mon appareil. Mon but premier, remettre le jeu de photos à Fred, alors que nous passerons la nuit dans une suite que j’ai loué, pour souligner notre anniversaire. Je suis fébrile.

Je me rends donc chez elle avec les vêtements et accessoires les plus sexy que je puisse avoir. On s’installe dans sa chambre. On s’enfile quelques verres, tout en se préparant. On a pensé à tout, maquillage, coiffure, rien n’est laissé au hasard. Étant de nature un peu gênée et vu mon attirance pour elle, me dévêtir devant elle n’est pas une simple affaire. Quand l’effet de l’alcool se fait sentir, la gêne est moins importante et je me mets à prendre des positions sexy et à me sortir les fesses. Kim me conseille et vient placer mes vêtements, me creuse le dos, accentue mes positions. Le temps passe, la nuit tombe, je me change maintenant devant elle sans scrupule. Elle m’offre d’essayer certains de ses vêtements et sa lingerie fine. Faisant ayant la même taille, ses vêtements me moulent parfaitement. Et elle me le fait savoir, pas seulement avec ses compliments, mais ses yeux me dévorent. Elle m’encourage à me masturber pour faire de vraies photos excitantes. J’allonge mon bras droit pour aller me taquiner le clito par-dessus mes culottes. Aussitôt, j’ai des pulsions sexuelles assez déstabilisantes. Le fait qu’elle me regarde et me dise que je suis belle me fait serrer les jambes de bonheur. Elle s’approche avec la caméra et prend des photos de mon visage. Elle me sort le sein droit de ma camisole et guide ma main gauche dessus. Elle veut que je me caresse les seins et que je rentre sous ma culotte, ce que je fais immédiatement. Elle dépose la caméra sur la table de chevet et vient m’embrasser, doucement pour commencer en frôlant sa main sur mon corps. J’ai des frissons, des papillons dans le ventre. Elle m’embrasse plus fermement avec sa main dans mes cheveux. Rien à faire, ni à dire, je la veux. Là. Maintenant. Quand elle entre ses doigts en moi et se met à faire de doux va et vient régulier, je ne peux taire les gémissements qui montent en moi, je jouis en riant de bonheur. Son petit cirque fait monter mon excitation à un point tel que je mouille abondamment sur sa main. Elle continue son manège en y ajoutant sa langue douce et sûre de son chemin. Je jouis et me trouve chanceuse de vivre ce moment quand j’aperçois la caméra à portée de ma main. Pendant qu’elle me mange, c’est mon tour de jouer à la photographe. Je suis couchée sur le dos et je ne peux que voir sa chevelure et ses magnifiques yeux me regarde avec désir, le reste du visage caché derrière ma chatte… Hummmm… Elle est plus que sexy. On a continué de se faire jouir et se caresser jusqu’au lever du soleil. Mais quelle belle nuit ensemble!

C’est quand Fred a vu cette photo qu’il a su que j’avais sauté la clôture pour une femme… et que je la lui offrait du même coup pour un trip à 3. C’était un bon compromis m’a-t-il dit, avec un sourire enjôleur. J’ai passé une autre belle nuit torride 🙂

Eva