Récit #233 – Marie – Partie 13 – Le livre – chapitre 2

Depuis la mise en “pratique“ du premier chapitre, les mains, du livre « caresses sensuelles et érotiques », Marie attend la prochaine rencontre avec Bertrand et l’attente est longue, il s’est absenté pour quelques jours, mais heureusement ce soir ils se retrouvent chez lui !  Impatiente de découvrir un nouveau chapitre, elle en frissonne d’avance.

Voila le moment tant attendu Marie est chez lui toute excitée !  Le livre est la  posé sur la table bien en évidence

–     Tu as lu un nouveau chapitre !?

Il sourit, l’entraine vers la chambre. Lentement il la déshabille, ses mains s’attardent un peu sur les seins, effleurent la peau, la chatte, mais ne va pas plus loin Marie adore ces caresses légères qui font monter l’excitation ! Bertrand lui bande les yeux

–     Allonge-toi sur le lit s’il te plait

Marie s’exécute, Allongée  sur le lit sans rien voir, elle réalise que Bertrand l’attache au lit, d’abord les poignets à la tête de lit et puis les chevilles au bout du lit. Le cœur de Marie bat plus vite ! La voila nue, bras et jambes attachées a sa “merci“ ! Mais ça aussi, elle adooore !!! Bertrand, maintenant nu, s’est glissé entre ses jambes.

Une sensation bizarre, un objet très fin et doux s’est posé sur sa bouche – une plume !- Bertrand s’amuse de la surprise de Marie

–     Tu aimes !?

–     Oooh oui continue !

La plume descend, lentement, le cou, les épaules, entre les seins, autour des seins, sur les tetons dressé, le ventre, Marie se tend, Bertrand prend son temps.

Tout a coup une autre plume se pose sur  sa poitrine, Marie sursaute

–     Bertrand c’est toi ?

–     Non, surprise !

Marie ne sait pas qui est cette  personne qui ne dit mot, mais deux plumes qui la caressent, huummm !! Pendant que la plume mystérieuse s’attarde sur les seins, celle de Bertrand caresse l’entre cuisses, revient sur le ventre, le nombril, redescend et  se glisse délicatement entre les lèvres humides, de bas en haut, de haut en bas, titillant le clito gonflé d’envies. Marie se cambre, parcourue par une onde de plaisir ! Waouh !!

–     Continuez tous les deux, c’est bon !!

La plume inconnue glisse sur la peau, explore les moindres recoins Marie gémit  de plaisir.

Une chaleur entre ses cuisses, la bouche de Bertrand se pose sur sa chatte, sa langue la pénètre, la lèche avec douceur. Presque en même temps, C’est la  bouche de l’inconnu(e) qui lui lèche les seins, enroulant les tetons, les suçant avec ardeur

Marie se laisse emporter par le plaisir, son bassin ondule, elle respire de plus en plus vite, elle sent monter l’extase en elle, traverser son corps et exploser dans un cri !…discrètement l’inconnu(e) est parti(e)

Comme a chaque fois, après le sexe, la tendresse, Marie s’est blottie dans les bras de Bertrand. Un des moments qu’ils préfèrent !! Bertrand n’a pas voulut dire qui était là avec eux ! Mais Marie le saura bien un jour !

–     Merci Bertrand, mais a quand le prochain chapitre ! (rires)

Récit #232 – Les miracles du hasard

Par Woody

Je suis nouvelle dans cette ville. En vérité, pas si nouvelle que ça. Des fois, la vie prend des tournures qu’on n’attend pas tout le temps. Je croyais que devint était un nom auquel je pouvais m’identifier. Tout arrivait comme je l’imaginais à chaque fois, seulement, pas comme dans mes rêves les plus chers.

Il était le bon. C’est ce que je m’entendais à me raconter. Il ne l’a jamais été en fin de compte. Tout cela n’était que des rêves et encore des rêves. Le désespoir me gagnait dans mon grand logement désormais habité que de ma personne. La solitude et la déprime prenaient le meilleur de moi.

Un bon jour, je me dis qu’il serait bon d’aller au café du coin pour déguster un bon croissant autour d’un bon breuvage et de musique chaleureuse. Il était 13 heures que je me dirigeai vers le restaurant. Je commandai un mokaccino comme je l’ai toujours aimé. Je m’assois dans le fond sur une banquette qui donnait sur la fenêtre. De l’autre côté se cachait un paysage qui me faisait rêvasser. À ce temps frisquet, il faisait bon d’être à l’intérieur et de retrouver une certaine paix intérieure.

Alors que j’étais rendu à la moitié de ma viennoiserie, j’entends quelqu’un me faire une salutation. Je n’attendais pourtant personne et je ne connais presque personne encore ici. Je retirai mes écouteurs et me retournai. Devant moi se tenait un grand jeune homme. Il était bien peigné, une barbe bien taillée, un air un tantinet gêné avec de beaux petits habits « geek ». Il n’était pas l’homme le plus musclé sur la terre, loin de là, mais je lui trouvais un petit je ne sais quoi.

Je lui retournai la salutation et il me demanda s’il pouvait s’assoir avec moi. Je croyais rêver. J’acceptai et l’on s’offrit une conversation autour de la musique que j’écoutais. Il s’en suit de plusieurs autres sujets. Il était de plus en plus confiant et son sourire me faisait fondre sur place. Il dut partir puisqu’il allait être en retard pour son travail, mais il prit soin de me laisser son numéro de téléphone.

J’étais folle de joie, mais ce fut de court puisque je me rappelai qu’à chaque fois ça se termine toujours en queue de poisson et je n’arrive pas à rien. Je finis donc mon croissant en regardant un ciel un peu plus éclairci qu’à mon arrivée.

Je retournai chez moi tranquillement et pris mon après-midi pour relaxer avec un thé un bon livre. J’aime bien les petites bandes dessinées du petit magasin de coin. Ce que j’aime le plus de ces livres, ce sont les histoires palpitantes et les dessins qu’on y retrouve. Alors que je commençai à me sentir plus fatigué, je me rappelai du numéro téléphone qu’il m’avait laissé plus tôt. « Et pourquoi pas essayer de voir si Dieu et ses miracles existent… »

Le téléphone ne décrocha pas. J’ai dû mal inscrire le numéro, je me réessayai donc de nouveau… Toujours pas de réponse. Je ne m’étais pas trompée, ce n’était alors que de faux espoirs que je me faisais à nouveau. Alors que je me reprenais ma lecture de mon livre, je vus qu’il commençait à se faire un peu tard. Au moment où je déposai mon bouquin, une sonnerie retontit… C’était lui !

 

Je répondu après deux coups et il me dit qu’il n’avait pas pu répondre puisqu’il était sur la route et se demanda un peu pourquoi avoir appelé à plusieurs occasions. D’une panique soudaine, je lui dis que je l’invitai pour souper chez moi. Surpris de son côté, il accepta et me demanda mon adresse que je m’empressai de lui donner. On s’est dit à tout à l’heure et je raccrochai. Mon œil pris un coup à mon logement et mon cerveau venait de réaliser qu’il était l’heure de faire un ménage éclaire comme je n’en ai jamais fait autrefois !

Quelques heures plus tard, je pus redonner vie à mon appartement et je courus à la douche, car je sentais le canard ! Je me mis une belle robe d’occasion et me mis belle comme je pouvais. « Enfin prête ! » me dis-je. En passant devant la cuisine, je réalisai que je n’avais rien de prêt et je m’empressai de préparer un plat de charcuterie avec du fromage et des raisins.

Alors que je plaçais le brie, j’entendis cogner à la porte. Au travers du petit trou, je le voyais super bien habillé vérifiant qu’il était bien au bon appartement. Je lui ouvris avec un petit sourire gêné. Il me répondit avec le sien. Il me faisait encore fondre instantanément. Je l’invitai à venir s’assoir à table. Il me montra une belle bouteille de vin qu’il avait déniché. Je sortis deux coupes et servis.

Nous discutions autour d’un fond de bouteille maintenant… ou de deux… Il était vraiment charmant et c’est à ce moment que je me remis à croire au miracle. Il était drôle et chaleureux. Il plaça ses mains chaudes autour des miennes qui étaient rendues froides à force de tenir ma coupe froide.

On se regarda dans les yeux tout en se rapprochant et nous nous embrassâmes. Ses lèvres étaient douces. Nos corps étaient devenus complètement contrôlés par les vagues de chaleur que dégageait ce long et délicieux kiss. Nous étions désormais debout à s’enlacer. La tension montait tranquillement et nos mains se laissaient guider instinctivement sur le corps de l’autre. Je sentais des papillons d’excitations dans le bas de mon ventre et une chaleur qui en demandait plus.

Je me dégageai de ses lèvres pour mon rendre à son cou qui avait cette eau de Cologne si attirante. J’embrassais religieusement de mes lèvres toute la région. Je lui retirai tranquillement son pantalon et le caressai tranquillement prenant en compte son membre viril. Je fis une génuflexion et découvris sa verge. Elle était tout simplement de la taille parfaite, très dure et bien taillée. Je commençai par la base et lui donna quelques baisés tout en remontant jusqu’à son gland. Je l’enfonçai ensuite tranquillement dans ma bouche en prenant le temps de bien saliver.

Je m’agrippai après ses belles fesses toutes rondes et me mis à faire les va-et-vient les plus sensuels que je pouvais. Je m’amusais à le faire frissonner avec ma langue en la bougeant tout autour de son gland. Il était en train de tout simplement jouir.

Je me relevai et il m’embrassa de nouveau en me tenant près de lui. Il glissa ses mains derrière mon dos pour descendre la fermeture éclair. Puis elles remontèrent pour venir dénuder mes épaules et laisser ma robe tomber à mes pieds. Il n’avait pas cessé de m’embrasser tendrement et voilà qu’il me caressait le dos de ses chaudes et chaleureuses mains. Je le dirigeai vers ma poitrine. De la même façon, il me massa les seins tout en appréciant chacune de mes courbes. Il empoigna ensuite mes fesses d’une fermeté et d’une délicatesse que je ne pouvais décrire. Les papillons ne cessaient de se multiplier alors que je sentais la chaleur montée à mon pelvis.

Il me souleva ensuite pour nous diriger vers le lit où il me déposa. Il retira ce qu’il lui restait de vêtement qui le couvrait pour grimper sur le matelas avec moi. Par-dessus ma personne, il m’embrassa en descendant à mon cou… puis mes seins… puis mon nombril. Les papillons étaient si intenses à ce moment, je sentais la chaleur devenir presque insoutenable. Il esquiva mon entrejambe pour se concentrer à me caresser l’intérieur des cuisses de ses lèvres tellement douces. Il commençait de mon genou qu’il embrassa et remontait tranquillement vers mon antre qui ne demandait que lui. Lorsqu’il fut rendu à l’objectif, il souffla doucement d’une chaleur qui me fit détremper mes draps instantanément. Puis, il redescendit l’autre jambe en reprenant sensuellement son souffle. À mon autre genou, la même aventure palpitante recommença. Remontant de baiser vers mes lèvres pour expirer doucement sur mon petit bouton qui se faisait plaindre. Il continua jusqu’à ce que je sois sur le point d’orgasmer juste avec ses stimulations.

À ce moment, de sa langue, il explora tranquillement la zone humide et sensuelle. Humectant mes lèvres et mon clitoris, les sensations étaient si fortes que je ne pus m’empêcher de jouir. Il savait ce qu’il faisait dans mon entrejambe. C’est comme s’il savait exactement tout ce que j’aimais le plus comme stimulation et me l’offrait généreusement. Il enfonça finalement un premier doigt et ensuite un second. Il n’a même pas eu besoin de chercher mon point G. Je ne m’étais jamais sentie si mouillée de toute ma vie. Je jouissais de plus en plus fort. Il accéléra lentement mais surement en écoutant mon corps et me mena jusqu’à un premier orgasme suivi d’un long jouissement.

De son autre main, il caressait ma poitrine toujours avec la même douceur. Il se releva et se remit à m’embrasser avec cette sensualité si suave. Je le tenais par son dos et je descendis mes mains vers ses fesses que j’empoignai. Je le dirigeai et la magie se produit. Il était en moi me comblant tout mon espace. Il était dur et n’eut aucun mal à s’insérer tellement je le voulais. Chaque coup de hanche était fait pour me stimuler sur toute ma profondeur.

Jamais autrefois une intimité et une proximité comme celle-ci n’étaient présentées à moi. Je me sentais en confiance totale alors qu’il me murmurait de doux mots à mon oreille. Il caressait chaque parti de mon corps comme si c’était celui d’une déesse. Il se releva un peu afin de pouvoir prendre mes jambes et accélérer les va-et-vient. La chaleur continuait de s’accumuler et j’en voulais encore et toujours plus. Je me sentais au paradis sur Terre.

Je le repoussai légèrement et je le guidai à se coucher sur le dos. Je voulais lui donner un petit répit pour faire durer le plaisir. Je lui fis alors une petite fellation rapidement avant d’escalader son corps et de me rendre à ses lèvres qui ne se firent pas prier pour se faire embrasser. J’attrapai sa verge que je dirigeai vers mon antre. Je l’agaçai un peu à la faire glisser le long de ma vulve pour enfin la rentrer à nouveau. Il me comblait totalement de l’intérieur. Cette fois-ci, c’était moi qui avais le contrôle et j’en profitai pour lui montrer ce que je savais faire.

J’essayai alors de monter et descendre tranquillement le long de sa virilité. Mon mouvement se transforma graduellement en twerk. Son souffle accélérait et son visage rougissait au rythme de mon balancier. Me redressant, le sentait profondément en moi. Il était sur un petit point dans mon vagin super jouissif dont j’ignorais l’existence. Mes jambes tremblaient sans que je n’y puisse rien. C’était tellement puissant que j’ai dû la retirer.

Coquin et rapide, il me laissa reprendre mes esprits alors que j’étais à quatre pattes pour se glisser derrière moi. Il agrippa mes fesses et s’inséra en moi. La puissante jouissance était de retour alors qu’il y allait lentement. Je lui fis signe de prendre mes mains alors que ma poitrine touchait le dessus du lit. Avec mes mains, il pouvait se propulser plus rapidement et profondément en moi. La sensation était si forte que je ne pouvais pas empêcher mes cris de jouissance. Il était sur le point d’exploser, il jouissait fortement, mais refusait de s’arrêter. Mes jambes tremblaient au point où je glissai complètement sur le ventre. Il ne cessa jamais son mouvement. J’ai dû éclabousser mes draps à au moins deux reprises. Cette fois, la sensation en moi était si puissante, qu’au moment où je le sentis exploser en moi, j’eus le plus gros orgasme de toute ma vie. Tout mon corps vibrait alors que je sentais ses jambes trembler derrière moi.

Il resta quelques instants en moi alors qu’il me collait et me caressait. Il m’offrit quelques baisers avant de se révéler et de m’inviter à aller me laver avec lui. Je voyais dans son visage qu’il était loin d’en avoir fini avec moi et que ça n’allait pas être la dernière fois qu’on allait se voir…

 

 

Récit #231 – Marie- Partie 12- Le livre – chapitre 1

Marie- Partie 12-  Le livre – chapitre 1

Par Electra

Bertrand et Nicolas ont une petite tradition, une fois par mois ils se retrouvent pour une petite soirée entre copains. On y parle de beaucoup de choses et bien sur de femmes et de sexe !! Bertrand, c’est l’ami et le Sex friend de Marie et Nicolas c’est celui d’Isabelle, la meilleure amie de Marie. Tous les quatre vivent séparément, c’est un choix  librement assumé !

Les deux couples ont l’habitude de se rencontrer pour des moments très… chauds ! Echangisme, trio, couple faisant l’amour à coté de l’autre, exib dans des endroits interdits, et un peu de sado maso, la totale.

Aujourd’hui, Nicolas a un petit cadeau pour Bertrand, un livre. Le titre“ caresses sensuelles et érotiques“.

–     Tiens Bertrand, c’est pour toi… et Marie. Tu verras Bertrand, il faut se retrouver à deux et découvrir d’autres choses, plus intimes. Ce bouquin nous a révélé de nouvelles émotions et sensations !!

Bertrand est rentré chez lui, impatient de lire ce fameux bouquin.il s’installe confortablement, et commence la lecture. Chapitre 1 “les mains“. Après le premier paragraphe, il a déjà chaud, c’est vraiment très très sensuel !  Il se rend compte vite qu’il a encore beaucoup à apprendre ! Il lit et relit le premier chapitre. En même temps, il se voit caressant Marie comme le présente le livre, C’est très excitant !!

Marie vient demain soir chez lui, Bertrand est bien décidé a mettre en pratique les directives du premier chapitre et lui proposer  une découverte commune, un moment très charnel et sensuel.

Bertrand est un peu stressé ce soir en attendant Marie, il se sent un peu comme si c’était la première fois, fébrile. Voila Marie tout sourire, toujours aussi sexy avec sa petite jupe en corolle, son petit pull moulant et ses talons. Ils savent tous les deux comment se termine ces soirées ; un bon câlin a deux et parfois …. A plusieurs !! C’est selon l’envie (souvent) de Marie toujours à la recherche de nouvelles sensations sexuelles !  D’entrée de jeu Bertrand lance

–     Marie j’ai quelque chose à te faire découvrir, tu me suis ?

Les yeux de Marie pétillent, Ah quelque chose de nouveau ! Elle est toujours partante !!

–     Déshabille-toi !

–     Quoi comme ça tout de suite ! (rires)

–     Fais ce que je te dis s’il te plait !

Marie s’exécute mais ne peux s’empêcher d’entamer un petit strip tease devant Bertrand amusé.

Pour suivre le livre, ils doivent être nus tous les deux et Bertrand se déshabille devant Marie surprise.

–     Toi aussi !?, humm pas mal ! elle s’approche de lui.

Bertrand l’arrête, pose un doigt sur sa bouche

–     Laisse-moi faire ! viens

Nouvelle surprise pour Marie, Bertrand a tout préparé, lumière tamisée, musique douce et huile de massage à température du corps.

–     Allonge-toi Marie !

Marie s’allonge sur le lit, impatiente et toute excitée de découvrir la suite.  A genoux entre les jambes de Marie, il  commence à la masser, l’huile tiède est douce et parfumée, elle ferme les yeux. D’abord le cou, doucement, les mains de Bertrand descendent sur les épaules, remontent vers le cou en mouvements réguliers, Marie se détend, Bertrand s’applique,  en même temps, il sent une certaine excitation qui le gagne et bientôt, il bande a mort ! Marie s’en est rendu compte, mais elle n’a pas bougé malgré une énorme envie de sexe qui l’envahi  elle est trop bien !

Bertrand continue, il prend son temps. Après les épaules, les seins, il s’attarde sur les tetons gonflés, le ventre, entre les cuisses autour de la chatte sans la caresser, Marie soupire de plaisir

–     Oh oui, continue, c’est tellement bon !

Elle se laisse emporter par une agréable sensation de bien être, tout son corps frissonne, en redemande. Bertrand remonte le long des jambes, plusieurs fois ses mains effleurent  le sexe, l’entre cuisses pour revenir se poser sur la chatte trempée

Lentement, il bascule Marie sur le coté, une main toujours posée sur la chatte, l’autre commence à caresser les fesses, elle gémit. Il a de plus en plus de mal a résister, mais il tient bon ! Un doigt s’est glissé entre les lèvres de bas en haut, la chaleur de l’huile  donne encore plus de sensations ! L’autre main n’est pas en reste et s’insinue entre les fesses caresse son petit trou. Elle serre les poings

–     Aah Bertrand, j’adore !

Bertrand continue, plus vite plus fort, cherche les points les plus sensibles, simplement en caressant. Marie respire de plus en plus fort demande-encore !!- et joui sous les mains de Bertrand !

Ils sont la tous les deux allongés sur le lit, Marie est encore sur son petit nuage, mais toujours très excitée et Bertrand bande toujours autant !

–     Maintenant à moi, ne bouge pas !

D’une main ferme, elle empoigne le pénis tendu, se penche vers  Bertrand et l’avale goulument. Marie en avait envie depuis un moment ! Sa bouche monte et descend le long du membre, sa langue s’enroule autour du gland, elle le suce avec ardeur, bien a fond de plus en plus vite ! Bertrand n’en peux plus ! Et joui dans la bouche de Marie qui le pompe jusqu’à la dernière goutte !

Marie s’est lovée dans les bras de Bertrand qui lui a parlé du livre .Elle l’a regardé avec un sourire coquin

–     A quand le prochain chapitre ?!

Récit #230 – Souvenir du cégep

Par Normand

J’étudiais au Cégep Ahuntsic, et j’avais un devoir à faire chez une fille, chez elle. Elle était seule, ses parents étaient au travail, on avait toute la journée à nous. Nous avons pris chacun, un excellent café au lait et avons commencé à faire nos devoirs. J’avais apporté du vin, rouge et blanc. Nous avons commencé par le blanc, avant même le dîner. En faisant une pause de devoirs, nous avons parlé de nous. Carole était brune aux yeux verts, magnifiques. Habillé toujours de façon féminine. La jupe ou mini-jupe, ne lui faisaient pas peur. Justement, elle portait une jupe et je lui ai dit que ça lui faisait super bien. Carole était contente du compliment et m’a dit que mes jeans épousaient parfaitement mes fesses.

Le vin aidant, nous nous sommes rapprochés et embrassés tendrement. Ses lèvres étaient humides et douces comme du velours. Ma main droite sous son chemisier, je lui flattais le dos, je me suis aperçu qu’elle ne portait pas de brassière. Ma main allait partout sur son corps avant de m’attarder sur ses seins, d’une telle douceur, juste parfaits. Je ne pouvais pas m’arrêter de lui maser les seins, tout en l’embrassant le cou, mordre ses oreilles tout en les léchant. Pendant ce temps, Carole me massait le pénis à travers mon jean. Elle m’a demandé de descendre mon pantalon et de m’assoir sur le divan. Elle a aussitôt pris mon pénis, encore mou, pour le mettre dans sa bouche.

Délicieux, elle savait comment faire. Après m’avoir sucé pendant longtemps, elle s’est mise à 4 pattes sur une chaise placé devant une fenêtre. Je me suis approché et massé son magnifique cul. J’ai alors baissé sa culotte et là, un sexe d’une exceptionnelle beauté. Et elle était toute mouillée. Avant de lécher cette magnifique femelle, j’ai senti son sexe. Ça m’excite beaucoup de sentir l’odeur de chaque femme. Rassasié de son odeur, je lui donne des coups de langue, je me régalais de son jus. J’aime, lorsque je mange une femme, écraser mon visage sur son sexe et m’enduire de son odeur. Carole jouissait doucement et parfois avait des spasmes. Je me suis levé et placé mon pénis devant l’entrée de son sexe. Nous n’avons pas utilisé de condom, car autant elle que moi étions sans maladies. Nous en avions discuté toute à l’heure.

J’ai commencé à la pénétrer, doucement en la tenant par les hanches. Quand j’étais au fond, j’ai arrêté et tout en maintenant mon pénis au fond d’elle, à lui masser les seins. Je m’attarde un peu sur son cou et oreilles avant de me relever et augmenter la cadence. De haut, je voyais ses fesses en forme de coeur, le vas et viens de mon pénis. J’aimais ralentir pour ensuite la pénétrer à fond, Carole aussi car elle grognait, ça venait de son fond. Elle était en feu, se trémoussait pour contrôler la pénétration, son jus coulait le long de mes jambes. Le rideau de la fenêtre était en tissu, jaune moutarde à l’intérieur et gris vers l’extérieur. Carole plaça sa tête sous le rideau pour regarder dehors. Elle m’a demandé de continuer. Imaginez la scène: une fille superbe à 4 pattes sur une chaise avec la tête dehors, cachée par le rideau. La pénétrer par derrière, prendre son temps, aller la lécher, la sentir avant de reprendre cette bonne pénétration. Carole devait contrôler sa jouissance, lorsque quelqu’un passait. Pas moi. Quand j’ai joui, mon pénis est resté aussi ferme. Carole s’est assise sur le sofa et moi resté debout. Elle m’a dit que ma deuxième jouissance, ce serait dans sa bouche. Ce fût divin.

Récit #229 – Marie – Partie 11 – Double +

Marie-partie 11- Double +

Par Electra

Marie presse le pas, surtout ne pas le perdre de vue !!Voila un moment qu’elle suit cet homme, pourquoi, elle ne le sait pas vraiment. C’est dans le bus qu’elle l’a aperçu, et tout de suite, cette grande silhouette athlétique lui a plu, pas un coup de foudre, non, « seulement » l’envie charnelle et animale de cet homme. Alors quand il est descendu du bus, elle l’a suivi !!

Marie n’est pas sur, mais elle croit qu’il la repérée, tant pis elle continue ! Elle le voit entrer dans un immeuble, Marie se dépêche, entre, personne dans le hall !bizarre, ou est il passé ? Elle s’avance, tout à coup une main lui attrape le bras, la tire dans un petit recoin du hall. L’homme la pousse contre le mur.

  • Alors mademoiselle, vous me suivez !?

Un peu embarrassée Marie bafouille

  • Non non, enfin oui, je voulais vous rencontrer et….

Elle n’a pas le temps de terminer sa phrase, l’homme  pose ses lèvres sur sa bouche et l’embrasse doucement. Marie, agréablement surprise répond au baiser, leurs langues se cherchent se mélangent, leurs corps se frôlent, l’excitation monte !

  • Venez, j’ai un appartement dans cet immeuble, nous y serons mieux !

Un peu sur un nuage, Marie, toute excitée le suit dans l’ascenseur. Il s’appelle Thomas et elle ne s’était pas trompée, sous ses mains un corps magnifique. Humm ! Elle en frisonne de plaisir !!

Marie découvre un grand appartement, de grandes pièces. Au mur du salon, une collection d’estampes japonaises, elle sourit

  • Tu aimes, prend ton temps pour les regarder, je vais chercher à boire

Elle admire la collection. Thomas revient, pose la bouteille et les verres sur la table, s’approche d’elle. Marie sursaute, Thomas derrière elle, pose les mains sur ses hanches,

  • Ne bouche pas laisse moi faire !

Lentement, il déboutonne le chemisier de bas en haut pendant qu’il l’embrasse doucement  dans le cou. Thomas est très très près de Marie, son sexe frôle les fesses, elle ferme les yeux. Les mains de Thomas caressent sa poitrine, s’attardent sur les mamelons. Soudain, une porte s’ouvre, devant Marie, un autre Thomas !!!

  • Marie, je te présente mon frère jumeau, Eric

Marie est prise à sa propre envie ! Ouiiii !!, un deuxième Thomas pour elle !, et puis se faire des jumeaux, humm ! Un fantasme !

Eric s’approche, pose les mains sur les seins gonflés  pendant que thomas fait tomber la jupe sur le sol et lui tient les bras dans le dos.

  • A toi Eric !

Marie se mord les lèvres, Eric lèche les seins, sa langue s’enroule autour des mamelons, Eric s’agenouille, sa bouche et sa langue descendent lentement sur le ventre, sur le string, embrassent la chatte à travers le tissu,  Marie respire plus vite, c’est bon !  Doucement le string rejoint la jupe sur le tapis, Marie sent la bouche chaude d’Eric embrasser son sexe, la langue s’insinuer entre ses lèvres…. Et puis c’est encore mieux !! Thomas lui embrasse le cul, la langue remonte dans l’entre fesses, pénètre (un petit peu !) son petit trou. Marie est aux anges !! Deux hommes pour elle. Huummm !!!! Marie ondule sous les caresses, sous ces langues qui la pénètrent, la lèche de plus en plus intensément !! Et….joui dans un cri !

Elle est toujours prise entre les deux jumeaux, qui sont maintenant nus, leurs sexes tendus contre sa chatte et son cul. Marie a une envie, elle passe les bras autour du cou d’Eric, les jambes autour de la taille, s’empale sur le pénis

  • Thomas, viens derrière moi, encule moi !!

 

Voila l’envie de Marie, une double pénétration debout ! Elle monte et descend sur les  queues des deux frères, c’est elle qui donne le rythme, prenant son temps a la recherche d’un maximum de plaisir, encore et encore….Elle sent le corps de deux hommes se raidir, une dernière fois, Marie s’enfonce bien jusqu’au bout…Eric et thomas explosent en elle, Marie tressaute, son corps vibre ! Elle crie son plaisir !!

 

Assisse entre les deux hommes, sur le canapé, Marie regarde avec gourmandise, les sexes des deux frères qui reprennent de la vigueur. Elle pose son verre, un pénis dans chaque main elle commence à les branler, les deux queues se tendent. Marie, petit sourire coquin se mouille les lèvres, se penche vers Thomas et avale son sexe bien a fond !!Thomas se crispe. Marie le suce goulument, sa langue s’enroule autour du membre gonflé, sa bouche monte et descend, l’autre main branle toujours Eric, de plus en plus fort. Elle sent le membre de thomas se raidir et exploser dans sa bouche! Elle en veut encore ! Se retourne et avale Eric qui n’attendait que ça !pour la deuxième fois, une giclée de sperme chaud envahi sa bouche, Marie adore !

Le bruit de la porte d’entée qui s’ouvre et se ferme, une femme apparait dans le salon, un peu surprise de la scène !

  • Eh bien les garçons, je vois que l’on ne s’ennuie pas ?!!

Marie relève la tête, un peu de sperme au coin de la bouche, Thomas sourit

  • Marie je te présente Anne, notre « amie » à Eric et moi, bref nous vivons à trois.

Anne s’avance, embrasse Eric, Thomas, regarde Marie avec un sourire coquin

  • Et si on les baisait !

Sans attendre la réponse, elle se débarrasse rapidement de sa robe, de ses sous vêtements, ne gardant que ses talons !  Toute a son envie, elle se jette sur Thomas assis sur le canapé et  a califourchon,  s’embroche sur sa queue avec un soupir de plaisir

  • Vas-y Marie, baise Eric !

En riant, Marie se jette sur lui et comme Anne s’empale sur le membre tendu. Les deux femmes se déchainent, s’enfoncent, se retirent, encore et encore, Eric et Thomas leurs sucent les seins, empoignent leurs fesses, les poussent en avant bien à fond ! Anne regarde Marie, un petit clin d’œil ! Humm, c’est bon !!…. Les deux couples jouissent presque en même temps.

Anne et Marie n’ont pas bougé, moment tendresse, caresses appuyées,  vrai baisers bien profonds, intenses. Si intense que lentement, Eric et Thomas bandent de nouveau, pour le plus grand plaisir des deux femmes, toujours empalées sur les deux sexes. Anne regarde les deux frères avec un petit sourire gourmand

  • Alors, en forme ?! On va bien voir !!

D’un coup, elle se lève, se retourne, écarte les fesses et s’encule doucement sur la queue bien dure

  • Humm ! Oui thomas ne bouge pas, laisse-moi faire !
  • Marie, c’est bon, vas-y !!

Marie aime ça, elle ne se fait pas prier ! Et comme Anne s’enfile sur le sexe d’Eric, d’abord un petit peu, puis elle se retire, revient, s’enfonce plus loin et recommence encore et encore, Eric gémit, serre les dents !

Anne et Marie adorent, une queue raide qui s’enfonce  bien a fond !  Sentir la chaleur du sperme dans leurs culs  Oooooh oui !!!

Tous les quatre s’écroulent, épuisés, mais heureux de ce moment magnifique !!Ils se reverront !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #228 – Les retrouvailles assez spéciales

Les retrouvailles assez spéciales.

Par vivi

Ça me tente de t’écrire un texte puisque je m’ennuie de toi. Juste te rappeler de bons souvenirs! Souviens toi de la journée qu’on s’est retrouvés et lis ceci! Nostalgie! La voici;

Ça doit faire au moins 8 ans qu’on se connait! On a toujours été de très bons amis toi et moi. Mais wow, ça doit faire environ 3 ans qu’on ne s’est pas croisés. Croisé… C’est le cas de le dire, tu accompagnais ton ami chez son ami pour qu’il vienne lui reporter l‘argent qu’il lui devait pour un emprunt et j’étais présente ce soir-là. Nous avons été tellement surpris tous les deux! Mais sinon la petite routine, nous nous jasons parfois sur Facebook, mais pas plus. On se donne des nouvelles environ 2 fois par année.

Un soir je te vois en ligne, je décide, comme à toutes les fois, de te dire un : « Hey Salut! Quoi de neuf avec toi? ». Nous jasons 5 minutes et je finis la conversation de la même façon que d’habitude avec un « Bon! Je te laisse là-dessus! Je ne veux pas te déranger plus! Bonne soirée ». Mais pour la première fois, en plusieurs années, tu me réponds : « Mais tu ne me dérange pas du tout. Au contraire, je n’ai pas grand-chose à faire. ». À ma surprise, nous avons placoté sur Facebook jusqu’à 2h du matin. Ça faisait du bien jaser, même si c’est seulement sur les réseaux sociaux, avec toi plus longtemps que 5 minutes. J’étais tellement contente que j’ai sorti un « Vendredi prochain, tu veux venir souper chez moi? Je t’invite! ». Que tu acceptes avec grand plaisir.

Je suis présentement sans travail. Après mon diplôme en comptabilité, j’essaie de trouver du travail dans mon domaine, mais sans succès. Une jeune petite blonde de 23 ans fraîchement sortie de l’école, sans expérience dans le domaine en question… C’est plus compliqué trouvé un travail. Je suis donc à la maison tranquille en pyjama à me taper des séries. Jeudi après-midi tu m’écris. Tu m’avertis que tu ne travailles pas vendredi et que tu pourrais arriver plus tôt que l’heure prévue pour souper. J’en suis plus que ravie! Je vais passer plus que 2h avec toi! J’ai vraiment hâte de te voir et t’avertis sur Facebook, Messenger plutôt, que dès que tu arrives je saute dans tes bras et ne te lâches plus même si tu ne respire plus! Mais au fond de moi je savais que je n’allais pas le faire… Tu m’as toujours trop intimidé. Comme trop mignon pour être avec moi. Le genre de gars inaccessible qui, selon moi, ne voudras pas d’une fille aussi simple que moi. J’ai peut-être des formes oui, mais je ne m’habille pas en fille, ne me maquille pas… J’aime aussi bien mieux les souliers de skate que les talons haut qu’avec lesquels on se pète la gueule. Assez normal comme fille quoi.

À côté de toi, je me sens intimidée. Toujours habillé avec du linge neuf, les tatous, la montre de valeur au poignet, les souliers de marque, la casquette, les boucles d’oreilles. Un petit Bad-Boy dans le fond. ~ vous voyez le genre ~ Qui commence à avoir la peau de plus en plus colorée. Une manche de finie. Commencement de la deuxième prochainement. Mais, selon moi, ce qui te donne le plus de charme sont : ton sourire et ton regard si perçant. En plus, tu es au courant de ce talent Tu réussis à obtenir presque tout ce que tu veux seulement avec ton sourire si délicat et tes yeux si doués de manipulation. Tes yeux d’un bleu si profond, qu’on ne voudrait jamais y quitter son regard. En tout cas. Cessons de parler de lui. Parlons plutôt de cette fameuse retrouvaille.

Vendredi matin. Je me réveille. Il fait froid un 8 décembre. Je suis frigorifiée. Tellement que mes pointes paraissent au travers de ma camisole. Le simple frôlement de ma camisole m’allume. Cela fait plusieurs mois que je n’ai rien fait. J’espère sincèrement que je ne serais pas assez folle pour tout gâcher aujourd’hui à cause de ma libido dans le tapis… Comme je m’y attendais, tu n’étais pas en ligne. Tu es le genre de gars à être capable de dormir 16h en ligne. Je ne sais toujours pas comment tu fais. Je dine tranquillement et tu m’écris :

– « Bon matin!
– Hey salut! Ça va?
– ouais! Je viens de me lever. Je suis encore endormi.
– Tu te lèves tard. Il est 12 h 25. Haha
– J’adore dormir! Bon je me lève, je saute dans douche et je peux m’en venir après? ».

Mon cœur cesse de battre et je m’étouffe presque dans ma bouchée. Je ne suis pas prête! Je te connais. Tu peux être assis dans ton char en 10 minutes et être ensuite chez nous 10 minutes après. Si je dis oui, maximum 25 minutes tu es chez moi. Oui j’ai pris ma douche, mais je ne suis même pas habillée, pas les cheveux de brosser, rien. Je n’ai même pas fini de dîner. En engloutissant mon sandwich d’un coup, je réponds que je t’attends alors vers 13 h 00. Un « À tantôt », suivi d’un émoji clin d’œil est ta superbe réponse. Je capote.

Vite on s’habille. J’ai 0 idées quoi me mettre. Je m’attendais à ce que tu annules, comme tu le faisais fréquemment. Je n’ai pas fait de brassée de lavage. Tout mon linge sauf 2-3 camisoles et un bas de pyjama est sale. Je mets alors ma brassière en damier, une culotte brésilienne tissée de dentelle noire, un bas de pyjama d’hiver rouge et une camisole assez décolletée turquoise. Sans trop m’en rendre compte, j’était au thème de Noël. Mais je n’avais pas le temps de me changer. Ramasse ma chambre, fait mon lit, brosse mes cheveux, brosse mes dents, met du déo. Je fini il est 12 h 58.

Du haut de ma fenêtre de salon de mon haut de duplex, je t’attends. Cachée par le petit muret à côté, j’espionne la rue. Je vois ta voiture arriver. Tu te stationne pile à 13 h 01. Tu me redemande l’adresse pour être sûr de ne pas te tromper de porte et tu entres. Les papillons que j’ai à l’intérieur de moi ne sont pas croyables. Je suis tellement nerveuse. J’en tremble. Je suis de nature nerveuse. Encore plus quand je sais que tu t’en viens me serrer fort dans tes bras vu le nombre d’années séparant nos moments passés ensemble. Impatiente, j’ouvre la porte. Tu es à mi-chemin des escaliers. Je t’accueille avec le plus gros sourire que je puisse accomplir. Je perçois ton regard dès que tu te lève les yeux se diriger vers mon décolleté. Ne serait-ce que pour 1 ou 2 secondes, mais je l’ai remarquer pareil. Ton regard vient ensuite rejoindre le miens et tu souris à ton tour. Je me recule et entre dans l’appartement pour te laisser la place, d’enlever ta veste et tes souliers. Je prends ta veste, la mets sur la patère et me tourne vers toi. Nous avons le même réflexe en même temps. Se serrer. Si fort qu’on ne peut plus bouger aucun des deux. Je ressens mon cœur battre la chamade. Je n’en reviens pas. Après toutes ses années, tu es dans mon salon chez moi et tu me tiens collé contre toi. Je me sens si bien, je ne veux plus décoller. J’ai le pré-sentiment que tu es du même avis que moi, vu que l’accolade survie longtemps. J’ai le nez enfoui dans ton épaule. Ton parfum envahit mon nerf olfactif. Je resterai imprégnée de cette odeur et de ce souvenir longtemps.

Après plusieurs minutes, nous nous décollons enfin. Je t’offre quelque chose à boire que tu refuse poliment vu ta Monster déposée sur le plancher. Que je n’avais pas vu d’ailleurs… Je devais être distraite par autre chose… Moi j’ai soif. Je te dis de m’attendre dans le salon. Il fallait aussi que je décompresse. Je me dirige vers la cuisine en me répétant sans cesse : « Calmes-toi, calmes-toi ». Je reviens vers le salon avec une bouteille d’eau à la main. Ma maladresse naturelle m’amène à faire une merveilleuse première impression après 3 ans. Je trébuche de mon long dans le passage avec la bouteille entre les mains. Tu te lèves d’un coup et me demande si tout va bien! J’ai vraiment très mal aux deux genoux. Orgueilleuse, je ris et je dis ne pas m’avoir blessé. Je viens m’assoir sur le sofa à tes côtés. On parle. De tout genre. Surtout, se donner des nouvelles de ces dernières années.

Je tente le coup. Je donne l’idée d’un film. Quelle bonne idée que j’ai eu… Stupide idée à vrai dire. Puisqu’avec ton agrément, je deviens encore plus nerveuse. J’avais chaud, mais vraiment chaud. Le film joue et nous sommes en silence chacun sur notre côté de divan. Tu es rusé. Tu es à ma droite le bras gauche sur le haut du sofa. Je me retourne vers toi et tu me souris du coin. Je m’accote donc ton torse et tu refermes ton bras sur mon épaule. Je me sens si bien. J’entends les battements de ton cœur. Il accélère. Je pose ma main sur son ventre, il met sa deuxième main sur la mienne. Je sens sa main gauche flatter mon bras et mon épaule. J’en frissonne. On ne fait rien pourtant. Mais j’ai tellement la libido dans le tapis, que je sens ma culotte commencer a se tremper. Je suis quand même accoté sur le gars le plus sexy, selon moi, de mon entourage.

J’entreprends de glisser ma main sur son ventre sous son t-shirt. Il me donne bien des frissons lui, alors à mon tour. J’ai des ongles et en pas grand temps c’est lui qui se tortille sur place. Je me relève à peine que je me retrouve couchée dos sur le sofa lui par-dessus moi. Son regard plongé dans le miens, il frotte son bassin contre le mien. Je sens une bosse dans son pantalon pousser contre ma fleur. Il est aussi excité que moi. J’agrippe ses hanches et l’attire vers moi pour qu’il pousse plus fort. Je le repousse, me lève et l’appui assis sur le sofa et embarque à cheval par-dessus lui. Je m’approche de son cou et l’embrasse. Il soupir et m’agrippe vraiment fort par les hanches. En faisant ça, je fais des mouvements de bassin pour l’émoustiller deux fois plus. Je me rassis sur lui, et là… J’ai vu son regard. Ce regard que je vais me rappeler toute ma vie. Il ne démontre pas ses émotions, mais son regard parle pour lui. Je n’avais jamais vu autant d’envie et d’excitation dans un regard auparavant. Je suis restée figée quelques secondes devant ce regard pendant que tu tentes tout pour ne pas me ramasser et m’emmener dans ma chambre et m’arracher mon pyjama. Ce regard change les idées en une seconde. Je suis partie du « Non, pas à la première rencontre » à « Là, maintenant. On fait ça maintenant ».

Je te saisi par le bras et t’emmène vers ma chambre. Nous nous dirigeons, moi de reculons lui de face, vers la chambre en s’embrassant. En chemin, tu m’appuis contre le mur. On s’embrasse vigoureusement. Tu me soulèves ensuite par mes fesses, j’entoure mes jambes autour de toi et tu continues à te diriger vers ma chambre. Tu me déposes sur mon lit et en t’éloignant, tu enlèves mon bas de pyjama. En découvrant mon sous-vêtement ton regard change. L’excitation monte de plus en plus en toi. Tu te baisse et viens embrasser mes cuisses. Tu remonte ensuite vers mon entre-jambe, mais reste sur le tissu, remonte plus haut à ma poitrine et viens loger tes lèvres sur les miennes. Par le fait même, j’enlève ton chandail et enlève ma camisole.

Tu me replace du bon sens du lit, t’étire la main vers le bas et enlève ma brésilienne. Je me tournille pour t’aider à me l’enlever. Une fois réussis, tu remontes m’embrasser. Tu cesses l’embrassade et dirige ton regard vers le bas et je perçois ta main commencer à me masturber. J’étais si mouillée. D’un chuchotement d’excitation extrême, je t’entends dire un ~Désolé du mot, mais c’est vraiment ça qu’il a dit~ « Ah Fu#k ». Maintenant, je sais que plus la fille est mouillée, plus tu es excité. Ton simple touché me fais dégouliner. Tu descends ton visage aussitôt et commence à lécher ma perle. Avec entrainement, tu y va à fond. Je gémis. À chaque coup que tu entends ma voix, tu m’empoignes les cuisses de plus en plus fort. Sa langue percée m’en fait voir de toutes les couleurs. Tu dirige une main vers ton pantalon. Tu es multitâche. Je te vois défaire ton pantalon et commencer à t’en débarrasser. Il ne te reste plus rien à enlever et moi, seulement ma brassière.

Tu remonte lentement en m’embrassant sur le ventre, le sternum, mon cou et reviens sur ma bouche. Tu plonges ton regard dans le miens. Comme si tu attendais mon « OK », pour t’insérer en moi. Avec ta main, tu frotte ton gland doucement contre mon clitoris. Excitée, je t’attire vers moi, tu comprends vite le message et t’introduis en moi. Première fois que j’avais une relation sexuelle avec un homme qui est circoncis. La sensation est tellement différente, jamais je n’aurais cru. Tu fais des va-et-vient lentement. J’aime vraiment ça. L’excitation augmente en toi donc le rythme de ton bassin aussi. La température monte vite. Il fait chaud. Tu as beaucoup d’endurance. Après plusieurs minutes tu n’as toujours pas éjaculé. Je me sens mal que ce soit seulement toi qui fasses le travail alors je décide de prendre le devant. Je nous tourne et je me retrouve en Cowgirl sur toi. Je me dandine sur toi. Tes mains sur mes fesses, tu m’aide à diriger mes mouvements. Beaucoup moins expérimentée que toi, tu apprécie quand même mes gestes. J’ai toujours ma brassière. Je vois que ça te chicotte. ~Je couche avec les garçons en gardant ma brassière. Mes seins viennent avec une légère malformation, alors je refuse toujours qu’on me l’enlève. Petit complexe~ Tu me regarde droit dans les yeux, et me demande d’un air si chaleureux et si tendre : « Tu me fais confiance? ». Je ne dis rien et émet un geste positif de la tête. Tu te relèves à peine pour l’atteindre. Ma brassière. Tu la défais et me l’enlève très lentement. C’est la première fois de ma vie je l’enlève pendant l’acte. J’ai vraiment confiance.

Novice comme je suis, mes jambes se fatiguent rapidement. Alors tu reprends le dessus. Mais cette fois-ci, tu as augmenté la cadence. Je te sens sur le bord d’éjaculer. Tu sors d’un coup te masturbe quelques secondes et éjacule sur mon ventre. En fait… C’est ce que je croyais qu’il allait arriver. Mais tu as éjaculé en gémissant sur mon ventre, mes seins, mon visage, mes draps, et tu as même atteint ma tête de lit! Sous le choc, trempée et collante je ne trouve rien à dire autre qu’un « Quesser c’est ça? Hahaha ». Tu te mets à rire en exprimant un « Oups ». Le p’tit snoreau ne m’avais pas averti qu’il était du genre a éjaculer autant que ça. Je n’en revenais pas. Je ne pouvais même plus bouger sinon je tâchais autre chose. C’est vraiment impressionnant.
Après avoir tout nettoyer, encore une première pour moi, tu te couche nu à côté de moi et me tiens collé à toi. Habituellement la routine est : on s’habille et on va faire peu importe ce qui nous tente. Mais pas avec toi. Tu profitais du moment. Bah du moins c’est ce que je suppose que tu faisais? Parce qu’on a recouché ensemble 10 minutes après, mais cette fois-ci, tout a duré beaucoup plus longtemps. Après nous avons fait le souper ensemble. Tu étais vraiment mignon de me regarder faire le souper en me serrant collé derrière moi pendant que je cuisinais sur le four. Nous avons souper. Jaser et avons recommencer une 3ème fois. Mais une rapide, puisqu’il fallait que tu entre chez toi pour 20 h 30. Assez spectaculaire une 3ème fois et éjaculer autant que la première. Je ne sais vraiment pas d’où tu peux sortir tout ça…

Cette histoire dure environ jusqu’à mi-mars. Le temps nous sépare malheureusement. Mais tu ne peux pas savoir ce que je donnerais pour retrouver ces petits moments. Nous étions si bien tous les deux isolés du monde extérieur. Mais la vie en a voulu ainsi… Mais qui sait! Peut-être qu’une journée nous nous recroiserons Mon P’tit Ange? Imagine ce que je te ferais vu mes expériences acquises depuis, si on se recroise. 😉

Signé Ta p’tite puce.

Récit #227 – La piscine #18 – Deux minutes

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

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Voilà un bon moment que dure cette relation de cohabitation et de sexe à quatre avec Coralie, celle qui est ma blonde aux yeux de tous, avec Sarah, qui est officiellement la blonde de Gen, ma demie sœur.  Si au départ ma copine Coralie était coincée comme tout, on peut dire qu’elle a pris beaucoup d’assurance dans les derniers mois.  Elle ne recule dorénavant devant rien côté sexe.  Son côté bisexuel est maintenant totalement assumé, alors qu’il y a peu, elle était encore vierge.  Bien qu’elle provienne d’un milieu familial plutôt conservateur – elle est vietnamienne – elle me partage maintenant sans jalousie avec l’une et l’autre de nos colocataires malgré le tabou moral qui me relie à Gen.  Mais ça, elle l’ignore encore.

L’automne étant de retour, nos saucettes à la piscine se sont fait remplacer par des soirées cocooning.  Nous sommes particulièrement adeptes du Netflix and chill, même si vous vous doutez bien que le tout se termine souvent en partie de jambes en l’air.  De toute façon, je vous ai raconté le tout la dernière fois.

Ce matin-là, les filles ont décidé que je devais me sacrifier et les accompagner à une séance de magasinage. Autant vous dire que je étais guère enthousiaste… Il a bien fallu que les filles me promettent d’inclure des maillots de bain à leurs prévisions d’achat pour me convaincre.  Après tout, mon spa ne sera livré que dans quelques semaines!  On a tellement hâte!

Cet après-midi là, nous nous dirigeons donc vers le centre commercial.  Je sais, c’est plutôt banal…. Toutefois, c’était une meilleure option que bien d’autres magasins puisque nous pouvions nous promener à l’abri.  Avec l’automne hâtif que nous connaissons, pas question de marcher dehors.

Pour se rendre au centre d’achats, Gen porte une camisole noire décolletée et une jupe noire.  Elle a de la dentelle, juste assez pour mettre en valeur sa ferme poitrine et ses tatouages sur les bras. Sarah, quant à elle, porte une robe bleue.  Ses minces bretelles mettent en valeur une poitrine qui contraste avec celle de Gen parce qu’elle est beaucoup plus volumineuse.  Disons que sa craque est dure à manquer!  Coralie, de son côté, est habillée de façon plus classique.  Elle porte une chemise blanche et bleu marin avec un jean foncé et déchiré au niveau des genoux.  Elle accompagne d’une tuque grise et de ses lunettes noires à bord épais qui lui donnent un air de son temps.

Alors que les filles me font faire le tour du centre commercial, je cherche sans espoir à trouver des magasins plus intéressants que ceux visités par les filles.  On va se le dire, c’est franchement plate accompagner des femmes dans un magasin, aussi perverses soient-elles.  Et qui donc doit trimbaler les sacs avec les achats, vous croyez?

Shampoings spécialisés, bas, maquillage, souliers, barrettes et élastiques pour les cheveux… J’ai franchement hâte qu’on arrête à quelque part d’intéressant.  Je fugue de temps à autres pour aller bouquiner dans une grande surface qui vend des livres, ou encore dans un magasin d’articles de sport.   Les filles me laissent alors quelques minutes tranquilles, mais elles me rejoignent assez vite, vous l’aurez deviné!

Vers midi, nous allons enfin manger à la halte-bouffe du mail.  Devinant mon exaspération, je vois bien que les filles trament quelque-chose de louche. Assise à mes côtés, ma copine Coralie me touche allègrement l’entre-jambe, alors que je mange mon hamburger.  En face de moi, Sarah est assise de manière à coller ma sœur Gen.  Rien de neuf sous le soleil.  Ça se passe tous les jours cette scène.

Après avoir dîné, alors que je croyais bien pouvoir m’esquiver et manger une crème glacée comme dessert, les filles me disent que c’est pas mal le temps d’acheter « de quoi de beau ».

Je comprends le sous-entendu.  « De quoi de beau », ça veut dire des déshabillés ou un bikini.

Je délaisse mon envie de dessert sucré, me disant qu’un meilleur dessert s’en venait.

On se dirige alors vers une grande bannière qui vend des vêtements féminins.  Je suis Coralie, un peu désespéré, dans l’espoir qu’elles aillent chercher des vêtements agréables à regarder essayer… Or, grand bien m’en fasse, on dirait qu’elles font exprès pour magasiner du linge de matante.

Après une bonne demie-heure de ce manège vient enfin le temps d’essayer celui-ci.  Dans le fond du magasin, il y a une pièce à aire ouverte où nous accueille une commis.  À voir son allure, elle s’appelle sûrement Denise.  Visiblement, elle est la gérante ou une épave dont le magasin n’a pu se débarasser.  Elle doit avoir au moins 50 ans et personne ne lui a dit que le rouge à lèvres rouge, ça n’efface pas le reste et que le toupet crêpé et passé à la permanente, c’est passé mode depuis 1989.  Sans grand intérêt, elle désigne aux filles quelle salle d’essayage sera la leur.

D’un air taquin, alors que je m’apprête à faire le tour du magasin en attendant, Coralie me sourit à pleine dents.

– Viens t’en mon beau, on va essayer du linge.

Elle prend ma main et m’amène avec elle.  Nous suivons Gen et Sarah vers le fond de la pièce, où se trouvent les salles d’essayage.  Alors que je m’apprête à m’assoir sur un des divans offerts à la disposition des conjoints impatients, Sarah me regarde d’un ton autoritaire :

– Hey, tu me suis toé!

J’entre alors avec, un peu contre mon gré, dans la salle 3.  Elle verrouille la porte en enclenchant le loquet, puis entreprend de me dire, avec son ton coquin :

– Tu attends quoi, le messie ? fous toi à poil, c’est ton jour de chance!

Avec le temps, j’ai appris à connaître Sarah.  Quand elle donne un ordre du genre, il vient toujours quelque chose de plaisant après.  Je m’exécute alors.  Nu comme un ver, je m’assois sur le petit banc.

– T’as deux minutes mon beau.

Je ne saisis pas trop ce que Sarah veut, mais sa langue dans ma bouche me fait comprendre que le temps est compté et que je suis mieux de me déniaiser.  J’en profite pour coller sa lourde poitrine contre la mienne, ce qui me fait bander instantanément.    Une fois en érection, elle me dit :

-J’dois essayer ce linge pour ne pas éveiller les soupçons.  Crosse-toi en attendant.

Elle enfile alors un joli débardeur blanc, très décolleté, ainsi qu’une paire de culottes noires.  Puis, elle sort de la cabine comme si de rien était, me laissant alors à l’intérieur me masturber.  Je comprends alors que la préposée m’a oublié… Peu à peu, le plan des filles devient clair à mon esprit.

Entre ensuite Coralie, ma belle et douce Vietnamienne.  Avec son regard juvénile et son sourire enjôleur, elle me fait signe dit de continuer.  Je poursuis alors ma masturbation, alors qu’elle se déshabille pour essayer une robe blanche, on ne peut plus classique.  Alors qu’elle se retourne devant le miroir, pour se voir le derrière, elle me dit :

– Tu as deux minutes…

Elle se penche alors vers ma verge et la prend goulument dans sa bouche.  Visiblement conscience que le temps est compté, elle empoigne ma queue, crache dessus, puis se sert de la salive pour me masturber, puis elle l’enfonce à nouveau dans sa bouche.  En plus de ressentir la succion, je comprends qu’elle y met toute la gomme quand je regarde ses joues devenir creuses lorsqu’elle me suce.  J’adore Coralie, elle et moi sommes tellement fusionnels.  Dommage que ses parents ne m’aiment pas, je l’aurais mariée.

Je sens la sève monter en moi.  Dix secondes de plus et je viens.

Mais la réalité nous rattrape.  Coco arrête de me sucer, remets son linge et sort de la cabine.  Entre alors ma sœur Gen quelques minutes plus tard.  En moins de deux, elle enlève sa camisole et ses leggings pour se trouver en brassière et sous-vêtements roses.  Ne perdant pas de temps, elle constate bien que je suis excité…

Elle s’assoit sur moi, puis mets ses jambes à l’entour de mon bassin, puis m’embrasse à pleine bouche.  J’ai à peine le loisir de bouger… je dois arrêter ma branlette pour faire place à ma belle Gen qui s’en prend à moi.  Sa chatte, à travers sa petite culotte, me frôle le pénis bien durci par ma branlette et la présence de Sarah et Coralie.  Cependant, ce sont ses seins, toujours dans son soutien-gorge, qui me font le plus d’effet, à quelques centimètres de mes yeux.  Je ne peux que l’enlacer et lui flatter le dos qu’elle se lève.

– Tu n’essayes pas ton linge?

– Ça fait déjà cinq minutes que je suis ici, ça va être louche si je sors pas!

Elle se rhabille alors, sans même essayer son linge neuf.

De plus en plus émoustillé par la situation, je commence à être pas mal excité… j’anticipe déjà le retour de Sarah… Qui ne se fait pas attendre!

Alors qu’elle entre, je suis à me faire solidement plaisir à moi-même.  J’ose à peine éjaculer… il n’y a pas de kleenex dans une cabine!

– Salut mon cochon!  Ta sœur m’a dit que tu étais rendu pas mal excité, montre-moi donc ça!

Alors que j’espérais une poursuite de la pipe, Sarah, se met alors à se déshabiller et me montre son talent de danseuse.  Un à un, elle enlève les morceaux et ne me donne rien de plus qu’une danse contact.  Au moins, je peux peloter ses lourds seins, dont la pointe durcie ne laisse aucun doute qu’elle prend son pied autant que moi.

Le temps file.  Après quelques instants de cette dans contact, où je peux au moins masturber la chatte toute mouillée de Sarah, elle arrête de manière impromptue sa prestation pour se rhabiller.  Encore une fois, me voilà laissé en plan.

L’ordre logique est respecté : Coralie entre ensuite.  Elle dépose le linge à essayer – je ne saurais dire ce que c’était – puis me saute littéralement dessus.  Rapidement, elle se ramasse en petite culotte et brassière, puis me grimpe sur le corps. Je dois m’allonger sur le banc. Elle tasse sa petite culotte pour me présenter sa chatte mouillée bien tight qui n’a quand même aucun mal à me laisser me frayer un passage jusque dans le fond.  Elle se laisse descendre sur mon pieux d’un coup sec sans crier gare, puis se met à bouger de haut en bas dans le temps de le dire.

Mes mains étant libres, je lui prends sa menue poitrine dans les mains, que je tiens fermement.   Puis, sans crier gare, elle s’arrête, regarde sa montre, puis se rhabille.

– Coco, on pourrait cont…

– Ta yeule, on va se faire prendre!

J’ai compris le message et je me tais, un peu honteux de ne pas avoir compris jusque là que les filles s’étaient mis un minuteur pour ne pas attirer les soupçons.  Deux minutes, c’est ce que j’avais droit à chaque fois.  Alors que ma belle Coralie quitte, c’est au tour de Gen d’entrer.

Cette fois, mon excitation est au paroxysme.  Je suis presque venu dans Coralie quelques secondes auparavant.

Gen s’approche de moi.

– Arrête de te crosser mon beau…

Et de la parole, elle passe aux actes.  Pas de niaisage, elle relève sa jupe et vient s’assoir dos à moi, mais sur ma queue.   D’un trait, ma queue s’enfile en elle.  C’est si facile que c’en est déconcertant.  Le cadre moral n’étant plus un tabou, je ne me soucie plus de rien d’autre que de la baiser.  Nul besoin d’effort, Gen a pris le contrôle.

Or, à l’instant où je suis presque près d’éjaculer, la porte ouvre.

Non, Sarah et Coralie n’auraient pas osé venir nous rejointe?

Non… ma surprise ne fut pas tant agréable.  C’est Denise, l’employée, qui ouvre la porte.

– Vous avez trente secondes pour vous rhabiller avant que j’appelle la sécurité!  Petits vicieux!

Gen, affolée, tente de se lever… mais je place mes mains sur ses épaules.  Elle est toujours dos à moi, ce qui a l’effet de la pénétrer plus profondément.  Elle tente de se relever, j’ai le même réflexe d’entrer encore plus profondément en elle.  Gen a compris le manège et fait feinte de se relever, ce qui m’amène encore en elle ma queue et à laisser sortir quatre jets intense de ma semence en dedans d’elle.

Intense, mais brève, cette éjaculation fut écourtée encore plus par le regard inquisiteur de la Denise qui, visiblement, n’entend pas à rire.

– Ça tu de l’allure, fourrer icitte calisse! Génération de marde!  Rhabillez-vous!

Mon pénis mou et poisseux retourne vite dans ses boxers, nous nous rhabillons, sourire en coin, mais tout de même inquiets de devoir expliquer le tout à des agents de sécurité.

Nous sortons de la salle d’essayage et nous suivons Denise.  De son ton inquisiteur, nous savons combien de morceaux de linge lui rendre… Les filles poussent tout de même leur chance pour faire des achats.  Nous devons alors nous rendre à la caisse pour payer ceux-ci.  Pressé d’en finir et de m’en aller, j’ouvre mon portefeuille et sort un peu nerveusement ma carte de crédit pour payer.  Or, en l’ouvrant, je fais tomber par terre une photo de Gen et moi d’il y a 10 ans, alors qu’elle était encore une adolescente et moi un jeune adulte.  Coralie se penche pour la ramasser pour nous.  Elle la prend dans ma main, puis me demande :

– Ça fait combien de temps que vous vous connaissez, toi pis Gen ?

Récit #226 – Échanges – Partie 2

Voila un nouvel échange que j’ai eu sur Messenger. Comme pour le premier, les protagonistes s’appellent Clara et Bertrand.

Clara a envoyé une photo d’elle très suggestive, son corps a peine caché par une tenue très légère.

Merci Clara, je vais craquer!!!! Qu’est ce que j’aimerais y glisser mes mains!!
-Ou
-?????
En dessous de ce bout de tissu qui m’excite, une main sur chaque sein
-Oh il y a de la place pour y passer les mains oui
-le tissu est fin
Défaire le nœud, humm!
-oh monsieur !
Poser ma bouche sur votre peau
-A quel endroit ? Car vous me faites devenir curieuse !

D’abord dans le creux des seins, qui y a-t-il en dessous?
-je ne sais pas dites-moi ?
Un petit slip échancré ?
-non c est un shorty juste une seule pièce
-prête pour vous dessous
Glisser mes mains dans le shorty, le descendre lentement
-Pour cela monsieur il faut défaire le nœud que j ai autour du coup
-et je serais nue devant vous
Eh oui, je n’avais pas vu le nœud autour du cou, alors, je le défais
-j imagine vos doigts votre regard sur moi !
Mes doigts vont d’abord vous caresser, les seins, le ventre et ce glisser entre vos lèvres
-oh oui je suis debout devant vous !
Attention, je suis très excité, je vous regarde et enfonce quatre doigts dans vitre chatte
-oh direct monsieur !

J’aime vous regarder prendre du plaisir sous mes mains, mes doigts, d’une main, je vous empoigne un sein pinçant le mamelon vous respirez vite ! Aujourd’hui, c’est brutal, j’ai envie de vous prendre, de vous baisser la debout, tout de suite. Je vous retourne, vous plaque au mur .Mon sexe glisse sur votre chatte trempée, sans vous pénétrer.
-mmmmmhhhh !!!!

Je me frotte, vous écartez les jambes, je vous pénètre jusqu’a la garde mon pubis cogne vos fesses
-mmmmmmmhhhhh je me laisse faire sous vos coups de reins
Je tire votre cul en arrière, vous appuyé vos mains sur le mur. Mes mains sur vos hanches je vous amène vers moi vous glissé.sur mon sexe, je m’enfonce de plus en plus je gémis de plaisir, je m’enfonce de plus en plus fort et de plus en plus profondément
-Plus fort svp monsieur !!
Je donne de grands coups encore, encore et encore c’est bon !! Je serre les dents
-oh oui monsieur c est de la baise comme j aime !!
Je mets un doigt dans votre petit cul puis deux, vous poussez vos fesses en arrière. Mes mains vous griffent.

Voir votre petit cul qui ondule m’excite encore plus. Un dernier coup dans votre chatte et mon sexe bien lubrifié s’introduit dans votre petit trou bien dilaté, vous écartez les jambes pour mieux ouvrir vos fesses. Vous aimez me sentir dans vos entrailles, la chaleur de mon membre. Je vous pilonne, votre respiration s’accélère qu’est ce que j’aime ça !!! Vous vous redressé toujours embrochée, votre dos contre mon thorax c’est maintenant vous qui montez et descendez sur ma queue. J’empoigne vos seins, les pressent à la limite de la douleur. Je sens que nous allons jouir, je vous mords l’épaule et j’explose en vous !! Vous criez. Pendant quelques instants, nous restons collés l’un à l’autre reprenant notre respiration. Il va falloir que je parte. Nous nous embrassons tendrement à bientôt

Récit #225 – Échanges – Partie 1

Par Electra

Bertrand a rencontré quelqu’une sur internet, une femme mystérieuse, son pseudo, Clara. Depuis ils échangent régulièrement sur Messenger, surtout des scénarios très sexe, elle adore ça !! Alors en voila un, très….. !!

J’ai aujourd’hui une petite idée qui je crois plaira a Clara, elle qui aime les nouvelles expériences, un film porno! Pas la petite salle d’un quartier douteux, mais une salle que j’ai trouvée par le bouche à oreille. 50 places maximum, des sièges plus larges, et surtout qui peuvent s’allonger. Il y a aussi la bouteille de champagne fournie, c’est top!! Clara est très curieuse de découvrir cet endroit et pour la circonstance, elle a remis sa petite jupe courte, son chemisier moulant et….Rien en dessous!!Nous nous installons, la salle est pleine d’hommes mais aussi de femmes. Le film commence, son titre: « au pensionnat » c’est l’histoire de quatre hommes qui se sont réfugiés dans cet établissement a cause d’une violente tempête. C’est bien sur un pensionnat pour jeunes filles (majeures) ils vont devenir les coqs de la basse cour. Clara a posé sa main sur mon sexe et moi je pose ma main sur sa cuisse, quant une autre main vient lui caresser l’autre cuisse!

Clara d’abord surprise, laisse cette main inconnue glisser le long de sa cuisse, nos deux mains se posent sur votre chatte

 

J écarte légèrement les cuisses, je regarde le film sans bouger je sais que je commence à être excité par cette situation

Sur l’écran, les quatre hommes sont au milieu de ces jeunes femmes nues, tout le monde se caressent, nos doigts vous pénètre, votre main  dégrafe ma braguette et vous me branler doucement

-Je vous regarde vous me plaisez, cette belle queue bien raide entre mes doigts je n ose regarder l autre coté pour voir à qui appartient cette main

Pas d’importance, il fait assez sombre, une troisième main venant de derrière le fauteuil, se glisse dans votre chemisier

 

-Je sens la main aller sur mes seins venir pincer mes tétons, je gémis d envie

Mon doigt et celui de l’inconnu s’enfoncent dans votre chatte, sur l’écran, les quatre hommes se déchaînent, nos doigts aussi

COMBIEN DE DOIGT, DITES-MOI !!!

 

Quatre doigts vont et viennent dans votre chatte, votre bassin s’avance pour qu’ils vous pénètrent plus profondément, vous serrez ma queue, avec un geste saccadé

MMMMMHHHHH trop bon

-Je gémis fortement tellement que le plaisir est là envie d une queue svp

Pas tout de suite, l’homme à retiré ses doigts, je m’agenouille devant vous, glisse ma tète entre vos jambes, sous la jupe, j’embrasse l’intérieur de vos cuisses avec douceur, ma bouche se pose sur votre sexe trempé, je vous lèche. Les mains des deux inconnus caressent vos seins, vos déboutonné votre chemisier

 

Me permettez-moi de sucer une queue

Devant vous une silhouette dans l’obscurité, la verge tendue, je me retire et vous agenouillé sur le tapis moelleux. Vous ne savez pas qui il est mais qu’importe, vous l’avalé d’un coup, votre bouche glisse sur le membre jusqu’à la garde, je regarde la scène tout excité

-mmmmmhhhh merci je suce cette queue qui s est présenté

Une deuxième apparaît dans la pénombre, vous passez de l’une a l’autre avec gourmandise, vous pomper, vous sucer de plus belle! J’adore vous regarder, c’est extrêmement excitant!!

vous vous branlez en me regardant les sucer, pendant que j en suce un je branle l autre chacun son tour

Maintenant, je veux ma part, je me lève, présentant mon sexe a l’entrée de votre bouche, je m’y enfonce, votre langue chaude s’enroule autour de mon sexe d’une main vous me caresser les testicules, je gémis de plaisir

 

mmmmhhh je dois bien faire ça pour vous faire gémir

-une femme dans la salle s approche de nous elle s agenouille à mes cotés et vous prend en bouche 

 

 

 

Une femme que je n’ai pas vu arrivé dans le noir, ce joint a Clara pour me pomper, j’ai de plus en plus de mal a me retenir, et c’est dans la bouche de Clara que j’explose, elle continue à me sucer un peu, c’en est presque douloureux, Clara, la bouche remplie de sperme embrasse l’autre femme

 

Mmmmmhhhh

-mais j en veux encore du sexe bien en moi

-avec du champagne

Une personne, femme ou homme, fini de vous déshabiller, vous pousse dans le fauteuil, et verse un peu de champagne entre vos seins et sur votre ventre, trois bouches vous lèchent, le champagne s’insinue dans votre chatte, une ombre se glisse entre vos cuisses, je vois une queue de belle taille vous pénétrer!

 

Vous me regardez en souriant, vous mordant les lèvres, sous les assauts de cet inconnu, vous prenez ma main, la posé sur votre sein que je caresse avec douceur, oublié le film, l’action est dans la salle, de petits cris et gémissements s’élève de différents endroits

le champagne entre mes lèvres et cette belle queue me prendre mmmmhhh un régal

-je prends votre queue entre mes doigts que j ai envie de sucer pendant que cet inconnu est entrain de me prendre

-bien fort je le sens me prendre bien fort bien cogner au fond de mes entrailles, je vais jouir sous ses coups endroits, dans cette ambiance un peu folle, je me régale en vous voyant vous faire baiser par d’autres!

Vous vous pencher vers moi et vous me reprenez en bouche, ma queue reprend de la vigueur, à chaque fois que l’inconnu vous défonce, je sens votre main et votre bouche me serrer

 

Il se déchaîne, il y va de plus en plus fort, vous le sentez bien en profondeur, son pubis contre votre sexe, vos mains empoignent ses fesses, vous le poussez bien au fond et  vous jouissez tous les deux en criant!!

-une fois votre queue bien raide, l inconnu se retire il se couche je m empale sur lui et je vous offre mon petit cul je vous souris vous vous placez derrière moi et d un coup de queue vous me pénétrez je suis prise en double pénétration aucun des deux ne bouge lequel va démarrer

 

Dans  la pénombre l’homme et moi pénétrons Clara en même temps, dans un rythme régulier, j’ai pris vos seins dans mes mains

Une femme vient se placer devant moi, je la dévore des yeux sous vos assauts de queue elle s avance je la lèche à chaque coup que je reçois

 

Clara lèche la femme à grand coups de langues pendant que nous la baisons, l’homme et moi, mes mains lui caressent les seins avec une excitation grandissante,

-vous me prenez bien fort je vous sens bien en moi vous me saisissez les seins les pincer c est trop bon

 

Sous le plaisir Clara ondule du bassin, a chaque coup de l’homme ou de moi, elle gémit doucement, la femme aussi gémit sous la langue de  qui l’a pénétrée

les seins avec une excitation grandissante

Mmmmmmmhhhhh  oui

-je la bois sous ma langue j adore ça entendre une femme jouir sous ma langue  un autre homme vient à ses cotés et elle le suce pas de jaloux ! Vos queues à vous deux sont tellement bonnes, vous explosez en moi en même temps !

Le film se termine dans une grande partouze, dans la salle, les corps sont entremêlés sur les fauteuils et sur le tapis. Dans le noir, on entend quelques soupirs de plaisir. J’embrasse Clara tendrement- Alors cela vous a plu ?

oui Bertrand, c’était génial !! Vivement la prochaine fois, a bientôt

Je vous embrasse Clara……partout !

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #224 – Les amies de longue date

Audrey et Pauline sont amies de longue date, déjà elles connaissaient depuis le lycée. Dès leurs premiers cours ensemble elles se sont entendues à merveille et le temps a vu leurs complicités grandir.

Le contact n’a jamais été brisé malgré les aléas de la vie.

Pauline avait prévu de passer chez Audrey après son cours de sport ce jour-là et elle arrive à son appartement.

Après avoir papoté pendant plus d’une heure sur tout et sur rien, le sexe est venu sur le tapis, elles s’étaient toujours confiés leurs fantasmes, et Audrey venait de lui dire qu’elle ne serait pas contre une expérience avec une autre fille, quelqu’un en qui elle aurait confiance, Pauline silencieuse la regardait d’un air curieux …

P : c’est comique que tu dise ça !

A : Pourquoi donc ?

P : Parce qu’il n’y a pas longtemps j’ai vu deux femmes s’embrasser dans un film et cela m’a un peu émoustillée

A : Ah bon ? Intéressant, et tu voudrais essayer ?

P : Pourquoi pas ? Et pourquoi pas avec toi ?

A : Tu es sérieuse ?

P : Très sérieuse mais je me demande comment tu t’y prendrais …

A : Tout simplement et déjà tu serais nue …

… puis je te caresserais partout …

Je t’embrasserai le long de ton cou pour descendre vers tes seins …

Sur tes seins, passer avec ma langue tout autour de tes mamelons bien sorti, lécher du bout de la langue tes petits bouts bien durs, commencer à les sucer, doucement puis de plus en plus fort avec la paume de ma main les faire pointer encore plus de sorte qu’ils deviennent des piquets bien tendus …

Avec mon autre main me diriger vers ton ventre frissonnant de désir et d’envie

Te caresser l’intérieur des cuisses, tes fesses en prendre une avec fermeté et puis la malaxer ensuite revenir à l’intérieur de tes cuisses et doucement approcher ton entrejambe …

A travers ton string caresser longuement cet endroit pour qu’il devienne humide alors je presse ton clito à travers le tissu, je m’aperçois que tu es bien humide, je te masturbe doucement pendant un bon moment

Puis je passe ma main dans ton string, je veux découvrir ta mouille, je vois que tu es trempée, je m’attarde entre tes lèvres et te caresse là où c’est tout lisse, tu gémis malgré toi, je te regarde d’un air malicieux et je remonte vers ton clito, je commence des vas et viens autours de lui tu aimes ça car tu mouilles de plus belle …

Puis je pose mes doigts sur lui et j’entreprends de te masturber de plus en plus vite et de plus en plus appuyée qui a pour résultat que tu mouilles encore plus fort, ça permet à mes doigts experts de glisser avec aisance, et puis d’un coup j’arrête, je te laisse te reprendre mais pas assez pour que tu puisses reprendre complètement ton souffle

Là tu commences à te tortiller, je reprends de plus belle, je te branle carrément maintenant de façon très rude, j’utilise ta mouille pour que ça glisse encore mieux, j’en profite a ce moment-là pour enfoncer un doigt puis deux dans ta chatte, je rentre et je sors et ainsi de suite, de plus en plus vite en même temps je flatte ton point G, je le caresse en faisant des ronds, tes gémissements sont beaucoup plus fort.

 

Tu en redemande, je retire mes doigts, car une envie furieuse de te lécher me viens mais avant je te fais lécher mes doigts avec ta mouille et cela t’émoustille, j’aime ça.

J’approche de ta chatte en chaleur et remplie de ta mouille, du bout de ma langue je me fraye un passage entre tes lèvres pour aller à la rencontre de ton clito

Avec de petits mouvements, je commence à te lécher de façon intense, je suce ton clito pour qu’il sorte complètement, j’alterne avec des coups de langues bien placé et

Je lèche tout ton sexe entièrement et je me dirige vers l’entrée de ta chatte bien humide, je dévore ton trou tellement fort que tu gémis carrément très fort …

Soudain je te retourne et te fais te mettre à quatre pattes pour continuer à lécher ta chatte, j’enfonce deux doigts dans ta chatte et avec mon pouce dans ton anus, je te branle comme ça et en même temps je lèche aussi ton anus, tu te cambre de plaisir

Tu vas bientôt jouir mais je prends tout mon temps, je veux t’entendre hurler mais aussi te voir éjaculer comme jamais tu auras éjaculé

De longues minutes de ce traitement, tu ne tiens plus, l’orgasme est là et en chuchotant je t’intime l’ordre de te laisser aller et d’exploser de jouissance, ce que tu fais sans tarder. Tout d’un coup tu retombe et respire de façon saccadée, je te laisse reprendre ton souffle tout en effleurant de mes doigts ton corps baigné de sueur et parcouru de spasmes d’orgasme, dans un souffle tu me remercie, tu as adoré car sans t’en rendre compte tout en te parlant j’ai joint le geste à la parole.