Récit #190 – La fois au chalet

Par Angel

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Nous somme exactement le 20 juillet 2019, pour la plus part c’es une date comme les autres… mais pas pour moi!

~ Xavier aweille embraille ‘sa troisième vitesses pi sa presse, on va arriver en retard.

~ Bin oui, je fais mon possible tu le sais que je suis pas habituer a ça moé les cravates!

C’est aujourd’hui que nous enterrons mon défunt oncle. Bien que je n’étais pas très proche de celui-ci c’est un minimum de respect si présenter.

~ Je vais t’aider aller ouvre!!

Xavier entrouvre la porte, il est nu comme un ver. Il a les joues rouge et semble très malalaisé.

~ Mais que fais-tu pas habillé !! Ça commence dans 1h30 la cérémonie et on a 45 min de route à faire, explique-moi !!

~Je… euhh… je, je sais pas tante Sarah, je suis stressé.

Xavier se trouve a être le fils d’une amie de Sarah depuis qu’il es tout jeune.  Il l »appelle tante Sarah. Il a perdu ses parents dans un accident d’auto.  Depuis, les funérailles le stressent énormément.

~ Bon, allez! Habille-toi, je vais nouer ta cravate et ensuite on décolle!

~ Oui, après pourrons-nous aller au chalet pour les 2 semaines de la construction?

~ hahaha! Toi l’ado de 17 ans qui ne peut vivre sans son Facebook, insta et ton snap je sais pas trop quoi?

~ Bin oui je suis pas toujours sur mon cell, tu sauras que je lis des livre aussi!

~ Tu parles de celui qui est sous ton lit depuis 4 mois 1/2 ? M’ouais, on fera les valises,  et s’il n »est pas tard, on partiras ce soir.

La cérémonie est émouvante, mais bien faite.  La grande tante Béatrice de Sarah vient lui donner ce que son oncle lui a laisser. Il es 17h57 les funérailles sont finies, tout le monde rentre chez soi.

~ Tu veut toujours partir au chalet ?

~ Oui!

~ Parfait, on arrive dans 20 minutes.  En rentrant, fais ta valise, on arrive manger dans un resto pour le souper et direction Sainte-Agathe.

Tout se déroule comme prévu.  On arrive au chalet a 1h du matin. Xavier s’est endormi dans l’auto.  J’en profite pour entrer les valises dans le chalet, partir le poêle a bois et ranger les effets dans les tiroirs et dans la salle de bain. Cela doit faire 8 ans que je n’ai pas mis les pieds ici. Depuis cet événement avec mon ex mari…

~ Mais qu’est ce que… Xavier a apporter des revue de cul, avec MA face de coller sur les filles!!

Je replace tout dans sa valise et je vais le chercher dans l’auto.

~ Xavier… Xavier… HEY.

~ Hummm on est arrivés déjà ?

~ J’espère, après 7h de route! Aller entre défaire tes choses et tu iras te coucher.

~ D’accord tante Sarah.

Je n’ai pas vraiment dormi, je ne comprend pas pourquoi il a mis mon visage sur ces corps de rêve.

Le chant de la tourterelle me sort de mon sommeil il est 13h45 et j’entends Xavier qui fait tout un vacarme en bas.

~ Mais que fais-tu Xavier ?

~ Ah merde je t’ai réveillée, je voulais me préparer, on déjeuner-dîner au lit!

~ C’es bien gentil de ta part! Non tu ne m’as pas réveillée, c’est l’oiseau perché à la branche devant ma fenêtre de chambre. Tu veut aller dans le spa après dîner?

~ Oui, mais j’ai pas de maillot…

~ Bin, ta surement une paire de boxer ou un short ?

~ Je vais trouver!

Nous mangeons à la table de pique-nique.  Xavier va avoir 18 ans demain. Je vais lui préparer un gâteau et son souper favori!

La journée suit son cours.  Le spa, l’épicerie, le souper et pour finir un film en fin de soirée.

~ Ta Maman a accouché de toi le 23 juillet a 12h03 dans exactement 5 min.

~ Je vais enfin être majeur.  Dis, je vais pouvoir vivre avec toi quand même ?

~ Oui bien sur quelle question!

Xavier vient me rejoindre sur le divan-lit.  Dieu qu’il es beau! Ses cheveux blonds, son petit sourire charmeur et ses yeux verts!

《 Mais à quoi tu penses Sarah! C’est le fils de ta meilleure amie!  Tu peut pas faire ça !!》

~ Tante Sarah, tu frisonnes! Est-ce que tu veux je parte le poêle à bois et que je te rapporte une doudou?

~ Oui,  tu serais gentil.

Pendant qu’il est parti je retire mon soutif.  Il me fait souffrir. Xavier revient au même moment que j’ai les seins nus.

~ Si tu sais cela fais combien de temps j’attend ce moment d’être enfin majeur pour te montrer l’envie que j’ai pour toi.

~ Xavier on peut pas faire ça.. tu es comme mon neveu!

Il se rapproche, détache son pantalon et le laisse tomber. Il a un boxeur moulu bleu marin et on voit très bien son sexe. Il retire tranquillement son chandail, il est tellement musclé et il me donne chaud! Il est à deux centimètres de moi,  je peux sentir sa chaleur corporelle sur mes cuisses. Il retire son boxeur,  il est presque bandé.

~ J’ai envie de toi depuis très longtemps Sarah ! Tu es si belle si sexy tes yeux bleu me fond chavirer.

Je ne sait quoi répondre.  Il prend ma main et la fait glisser sur ton ventre jusqu’à sa verge semi dure.  Elle est grosse et longue.  Il agrippe les cheveux et me l’enfonce dans la gorge. Je la sens devenir très dure, il y va de plus en plus vite. Il me pousse sur le lit et retire mon mini short.. il passe sa langue de mes seins jusqu’à ma petite culotte.  Avec ses dent, il retire le morceau de dentelle qui cache très peu ma chatte. Il remonte et écartille mes cuisses.  Je suis à sa merci, paralysée par l’excitation.  Il remonte et insert sa grosse verge à  l’intérieur de moi.  Je respire de plus en plus vite. 《MAIS QU’EST CE QUE JE FAIS LA !! AH TA GUEULE SARAH, ET PROFITE DU MOMENT.》 JE JOUIS 1..2..3..4…. J’AI ARRÊTÉ DE COMPTER! JE NE PEUX M’EMPÊCHER DE GÉMIR.. il jouit en moi.

~ Wow, je je ne sais trop quoi dire Xavier c’était …

~ Magique? Oui j’ai trouvé cela magique! C’était ma première fois.

~ Je suis ta première femme ?

~ Oui, la toute première

Nous avons passé les vacances à faire le tour de l’autre. De retour à Montréal, après 1 mois de vacances.  J’ai pris rendez vous chez le médecin. Je suis enceinte de 3 semaines.  Moi et Xavier seront parents et nous formons un couple assumé.

Récit #189 – Marie – Partie 6 – Bertrand, l’ami de Marie et les amazones

Assis au bar de son club préféré, « le Club », Bertrand savoure son whisky, Voila une soirée comme il les aime (de temps en temps), savourer un verre, jouer au voyeur et discuter avec le barman.

Et justement, une superbe femme vient de s’installer de l’autre coté du bar. Peau matte,  cheveux noirs, longues jambes galbées, un cul et une poitrine à tomber par terre !!

Oublié la soirée tranquille,  sur son tabouret, Bertrand réfléchi a la bonne manière de l’aborder. Mais surprise, c’est elle qui l’aborde, « Bonjour, je vois que vous êtes seul, je peux m’assoir à coté de vous? » Bertrand, surpris et flatté bafouille « Je vous en prie »

Les présentations se font rapidement et après quelques minutes, ils se tutoient. Elle s’appelle Julia, elle est brésilienne et est venue quelques jours dans sa famille qui habite la région. Bertrand est subjugué par la beauté, le coté naturel et spontané de Julia et  décide de laisser faire les choses, on verra bien comment se passe cette soirée.

Julia lui prend la main « viens on va danser ! »  Son corps ondule au rythme de la musique, Bertrand se laisse emporter dans ce tourbillon de sensualités, Julia le frôle, se colle a lui faisant monter l’excitation. Avec un sourire coquin, elle lui glisse a l’oreille « Si on trouvait un endroit tranquille, je crois qu’il y a des chambres a l’étage » Bertrand sourit, il connait et entraine Julia vers l’escalier derrière le rideau.

Les voila dans la chambre avec, au milieu, un grand lit. Julia est encore plus excitée que Bertrand «  Déshabille moi ! » Bertrand fait glisser la robe, dévoilant le corps magnifique. Son cœur s’emballe, il a rarement vu une aussi jolie femme. Julia le laisse faire sans bouger. Bertrand, tout excité,  dégrafe le soutien libérant la superbe poitrine  ferme, sa langue titille  les mamelons bien dressés, la respiration de Julia s’accélère. Les mains de Bertrand descendent sur les hanches. « Attend, j’ai une surprise ! » lance Julia « Viens Victoria » d’un coin de la chambre fermé par un rideau apparait une autre superbe femme, nue, qui ressemble comme deux gouttes d’eau a Julia. « Je te présente ma sœur jumelle Victoria » Bertrand, un peu perdu regarde Victoria avec étonnement.

« Tu vois, Victoria et moi sommes très fusionnelles et ce qui nous importent, c’est le plaisir ! »Les deux sœurs s’embrassent, se caressent en regardant Bertrand surpris par la scène !

« Nous  allons te baiser ! » Les deux femmes se rapprochent de leur “proie “ Julia devant, Victoria derrière. Les deux sœurs le déshabillent, quatre mains caressent Bertrand qui sent monter l’excitation. Elles le poussent sur le lit, l’attache a la tète de lit. Julia se jette sur lui, s’empale sur le pénis. Victoria se place à genoux  derrière sa sœur,  lui caresse les seins, les fesses. Julia monte et descend, en prenant son temps, sur ce sexe de belle taille « Aah c’est bon ! » son bassin ondule, elle pousse les fesses en arrière, « Va y Victoria, encule moi ! bien profond ! » Victoria enfonce deux doigts dans le petit cul de Julia qui ondule de plus en plus vite cherchant le maximum de sensations et de plaisirs dans cette double pénétration.

Bertrand s’accroche, serrant les dents sous les assauts de Julia qui crie son plaisir. Victoria s’impatiente « A moi maintenant ! »Julia se glisse sur le coté, d’une main, elle branle le sexe de Bertrand qui reprend vigueur. Victoria, très excitée, s’installe au dessus de Bertrand, lui tournant le dos, ses jolies fesses largement écartées. Lentement elle s’encule sur le membre chaud. Elle monte, elle descend d’abord de quelques centimètres, puis s’enfonce jusqu’à la garde, remonte et recommence de plus en plus vite en gémissant. Bertrand n’en peux plus, son corps se raidit et il se libère dans cul de Victoria, qui accueille le sperme chaud dans un cri de plaisir.

Tous les trois reprennent leurs souffles allongés sur le lit. Après un moment, les deux sœurs reprennent l’initiative, Julia regarde Victoria «  j’ai envie de le pomper » « oui moi aussi »  répond Victoria,  devançant sa sœur avale la queue de Bertrand jusqu’aux testicules. Bertrand s’étonne lui-même, il bande à nouveau ! La bouche chaude de Victoria lui fait de l’effet ! Julia l’a rejointe, a tour de rôle, les deux sœurs lèchent, sucent et pompent de plus en plus fort Bertrand qui, épuisé, se libère dans la bouche de Victoria. Elle relève la tète,  embrasse Julia a pleine bouche !

Julia détache Bertrand, un peu dans le “gaz“ il ne réalise pas encore ce qu’il vient de vivre mais son corps s’en souvient ! Avant de se quitter, ils savourent ensemble une bonne bouteille de champagne offerte par la maison. Peux être ce reverront ils un jour, qui sait ?

Récit #188 – La convocation

C’est ma rentrée de deuxième session au cégep. Je suis anxieux, car mon été fut terriblement long à cause du divorce de mes parents, mais j’ai hâte de revoir mes amis. On  s’entend pour dire que dans un Cégep, il y a toutes sortes de monde. Y’a des jeunes, des plus vieux, des geeks, des potteux, des sportifs, très diversifiés comme endroit. Il y a aussi des filles qui s’habillent beaucoup trop et d’autres qui ne s’habillent pas vraiment… Des gars qui ont les culottes tellement basses qu’on se demande s’ils vont les perdre et d’autres qui sont habillés avec la dernière tendance. Moi et bien je me nomme Jeremy, je suis un gars de 20 ans, 5’11, cheveux bruns aux yeux bleus. Je vais au gym 5 fois semaine et j’aime prendre soin de mon apparence. Je viens d’une famille qui n’a pas de souci financier. Mon père est militaire et ma mère est médecin spécialiste d’urgence, et il y a moi qui travaille au Jack N’Jones a temps partiels pour pouvoir me payer mes luxes.

Le matin de la rentrée, j’attendais dans la file pour aller acheter mes livres quand j’entends le rire de Phil que je reconnais très bien de loin vue sa voix assez grave et puissante. Phil a 19 ans, c’est un blondinet aux yeux pairs. Il est accompagné de Félix, 18 ans qui lui est le capitaine de basket de l’école, ce qui est tout à fait compréhensible vue sa grandeur et sa carrure. Celui pour qui toutes les filles du Cégep fondent, oui exactement lui.

« Hey les boys, » dis-je en criant. Ils se tournent vers moi, comme de vrais gamins, ils viennent en courant vers moi pour me taper dans main et dans le dos, en signe de salutations. Phil avait passé son été dans le chalet de sa grand-mère au Saguenay et Félix tant qu’à lui couchait à gauche et à droite avec toutes les filles des partys auxquels il assistait.

 

Mon attention s’est vite détournée quand je vois cette femme sortir du bureau d’agent de sécurité. Selon moi elle doit avoir dans la fin vingtaine ou début trentaine, rousse, cheveux longs, mais attachés, lunette noir carré. Son pantalon noir qui est serré juste aux bons endroits dû aux rondeurs et à la grosseur de ses fesses me fit fantasmer. Elle passe au côté de moi et me fait un sourire qui me laisse sur ma faim. Son parfum est fruité, bref je sais à quoi je vais penser ce soir en rentrant. Phil me vit rêvasser devant cette femme plus âgé que moi, il me donne une taloche en arrière de la tête en éclatant de rire devant ce coulis de bave sur le bord de ma bouche.

« Arrête de rêver mon chum, pas de chance pour toi, » me dit-il avec un air baveux. Je reviens à la réalité assez vite quand c’est à mon tour d’acheter mes livres. Une grosse facture de 350$, ça fait mal au cœur, vive le Cégep!  Mon cours de Philo m’a paru une éternité puisque cette femme me tourmentait l’esprit.

 

Arrivé à la maison ce soir-là, j’en profite pour monter dans ma chambre aller me faire plaisir avec l’image de cette belle rousse. Étonnamment, j’étais tellement excité  par elle que ça ne me prit que quelques minutes pour en venir à bout de sentir les jets sortir. J’avais déjà hâte de la revoir.

 

Je me réveil en sursaut quand ma mère cogne à la porte de ma chambre en me criant de me lever, je regarde mon cell, il est 7:45. La panique me prend parce que je réalise que j’ai un cours dans 15 minutes et que je vais arriver en retard. Je saute dans la douche vite faite, me met du gel, une petite touche de parfum, je m’habille d’un simple t-shirt, d’une paire de jeans troués et je saute dans ma voiture direction : le Cégep.  Finalement, je suis arrivé beaucoup trop tard à cause du foutu trafic donc j’ai manqué la première heure de mon cours. Je m’assois dans les divans dans la salle proche de l’entrée et je décide d’attendre en déroulant mon fil d’actualité Facebook. Au moment où je décide de mettre des écouteurs pour écouter ma musique, j’entends un bruit de clé au loin qui résonne dans tout le couloir. En me tournant, je l’aperçois, ma belle agente. Elle se dirige d’un pas ferme et décidée vers moi.

«Monsieur svp veuillez me suivre sans faire d’histoire,» me dit-elle sur un ton très autoritaire.

Elle ouvre la porte de son bureau et m’ordonne d’entrer. J’entends qu’elle verrouille la porte, ne comprenant pas trop ce qui se passe elle me dit que je suis convoqué pour une histoire de ventes de drogues. Elle me demande de mettre les mains sur le mur et d’écarter les jambes tout en m’informant qu’elle doit procéder à une fouille. Je sens ses mains qui tâtent mon corps et qui descends au fur et à mesure. Lorsqu’elle s’approche de mon entre-jambes, je ne peux empêcher la bosse dans mon jeans. Je ne sais pas pourquoi mais cette situation d’autorité m’excite au plus au point. Elle m’ordonne de me tourner et prend mon bras en contemplant mes tatouages. La sensation de ses doigts qui m’effleure me donne des frissons. Elle glisse son doigt le long de mon bras et remarque l’aile de mon aigle qui est tatoué sur mon chest, en fait l’aile dépasse un peu dans mon cou. Elle me demande aussitôt ce que je cache sous ce chandail. Je la vois qui se mordille le bord de la lèvre inférieure en souriant lorsque je lève celui-ci. Je comprends assez vite que ce n’était qu’une excuse de sa part pour me faire entrer dans son bureau.

Je la sens de plus en plus près de moi, elle me regarde avec un air coquin. Elle a remarqué au travers de mon jeans qu’elle m’excite totalement. Décidément cette femme me veut. Mes yeux se déposes sur les boutons de son chemisier qui sont sur le point d’exploser. Comprenant mon désir, elle recule et détache tranquillement sa chemise, elle aime être regardée, ça l’excite. Elle la laisse tomber par terre ce qui me donne une vue sur cette brassière rose en dentelles, elle a de belles courbes et deux magnifiques perles sur le nombril. Elle s’avance vers moi et me plaque contre le mur en  m’embrassant avec une telle intensité. Je prends d’une main ferme ses cheveux pour tirer ca tête vers derrière afin de déposer des baisers tendrement dans son cou pendant qu’elle détache mon jeans et y glisse sa main qui  commence à masser de bas en haut mon membre qui est gonflé par l’excitation. De mon autre main plutôt habile, je détache son soutient gorge. Ses seins sont très fermes et bien ronds pour la grosseur qu’ils ont. Je continue mes baisers et je descends sur son mamelon qui est enflée d’extase.

Elle se déprend de mon étreinte et enlève mon chandail si sauvagement. Je sens sa langue sur mon corps pendant qu’elle continue de masser mon érection. Ses baisers m’effleure et descende sur moi. Elle enlève complètement mon pantalon puis avec sa bouche et ses dents, elle descend tranquillement mon boxeur. Agenouillée devant moi, je sens la chaleur de sa bouche contre mes cuisses et ensuite sur le long de mon érection. Ses lèvres se dépose autour de mon gland, tranquillement elle entre mon pénis au fond de sa bouche. En empoignant le bas de mon membre elle commence à faire des mouvements de va-et-vient tandis que sa bouche reste fermement sur mon gland. Elle accélère la cadence et va de plus en plus vite. Je ne peux empêcher mon souffle de s’accélérer et de s’intensifier. Tout en me regardant, elle masse mes testicules en enfonçant de plus en plus mon érection dans sa gorge. Je commence à frissonner, je sens la chaleur monter en moi, je suis beaucoup trop excité, mes jambes sont lourdes.

 

Comprenant que je ne tiendrais pas bien longtemps. Elle se remonte tranquillement vers mon oreille et me dit en chuchotant «BAISE-MOI».

Ca ne lui prit pas plus de 30 secondes qu’elle avait retiré ce qui lui restait de vêtements. Elle m’ordonne de m’assoir sur la chaise juste en face de nous.  Elle s’approche de moi  et me chevauche. Elle prend mon membre et l’insère en elle. Je ressens la chaleur de son entre-jambes sur tout le long de mon érection. Elle est excitée puisque je sens mon pubis qui se mouille. J’empoigne ses hanches afin de faire des mouvements plus forts et plus précis mais elle retire mes mains et les emmènes de chaque côté de la chaise en me disant : « Pas touche mon beau, laisse-moi faire.» Elle veut clairement avoir le contrôle. Elle se redresse et serre un de ses seins fermement en glissant son doigt de sa main libre sur son clitoris.  Elle augmente le rythme et y va de plus en plus fort afin de me sentir bien au fond d’elle. J’entends ses gémissements qui s’intensifient et que je la sens trembler sur moi. Je comprends qu’elle est sur le point d’atteindre l’orgasme. Juste avant d’exploser, elle se relève et se couche sur le bureau en levant les jambes dans les airs. «Mange-moi,» me dit-elle.

Je m’approche de son entrejambes ce qui me donne une vue incroyable sur ses seins. J’exécute des mouvements de langue tout doucement autour de son clitoris question de l’exciter juste un peu et de ne pas lui donner ce qu’elle veut tout de suite. Elle empoigne mes cheveux et presse sur ma tête. Elle me veut. Je la sens bouger ses hanches au rythme de ma langue. Elle me dit d’augmenter le rythme  et je l’entends gémir de plus en plus. Elle serre ses jambes autour de moi, je la sens trembler. Puis plus aucun son ne sort de sa bouche, ses yeux se tournent et elle penche la tête par-derrière. Avec le puissant gémissement qu’elle vient de me faire écouter, elle a atteint l’orgasme. Elle relève ma tête afin de m’embrasser et d’entremêler nos langues pour qu’elle puisse se délecter du goût de son entre-jambes. Je suis tellement excité et elle le voit mais elle veut garder le contrôle. Je sens ses mains me pousser sur la chaise afin que je  m’asseye.

Je la regarde en train de donner des coups de langue sur le coté de mon membre pour me faire frissonner. Son regard est tellement intense. Elle commence fermement à faire de longs mouvements de va-et-vient… Je sens chaque mouvement de ses doigts qui vienne caresser mon gland, je vais exploser. Je crois qu’elle a remarqué que mon expression faciale a changé et que ma respiration est plus forte car elle se redresse et me dit de venir sur ses seins et son visage.  Je frissonne et je sens mes testicules se serrer. Chaque jet est une décharge de plaisir qui me parcours le corps alors qu’elle gémit de plaisir me sentant jouir sur elle. En me regardant avec un sourire satisfait, je la vois prendre des mouchoirs afin d’essuyer son corps.

Elle remet son pantalon, sa chemise. Je me rhabille également encore complètement sous le choc.

«Merci monsieur, ça confirme bien nos doutes.» me dit-elle en ouvrant la porte. Je sors de son bureau et elle referme la porte…

Récit #187 – Première sortie de filles

Par Tomcatqc

Je sors de la douche, je suis ultra nerveux. J’ai reçu plusieurs instructions à suivre très strictes. Rasage intégral et pédicure ne sont que le début. Ça fait trois jours que je porte un plug anal de gros calibre pour dormir. Je me dois d’être prêt à satisfaire tous les désirs de ma Déesse. Elle s’en vient à la maison pour une séance bien spéciale qu’Elle me dit, mais je ne dois pas m’habiller d’avance pour la recevoir. Contrairement aux autres rencontres, Elle me veut nu.

Mon imagination roule à son maximum. Je l’imagine débarquer avec une autre femme pour m’enculer toute la soirée. Elle a exigé que mon auto soit dans le garage pour faire plus de place dans l’entrée pour d’autres personnes. Ce ne serait pas la première fois qu’elle ferait cela, inviter une amie pour qu’elles abusent de moi. J’aurais à les servir avec traitement royal pour leur plaisir de me voir en salope de service avec la cage bien placée sur ma queue pour ne pas avoir d’érection pendant que je les masserais et licherais leurs pieds et bottes.

J’attends, nu comme un vers au bout du lit. Je m’apprête à installer ma cage, mais j’ai une érection incontrôlable et je sais qu’Elle arrivera bientôt. Je me dois d’être prêt et surtout en cage, car c’était aussi dans Ses exigences. Je me parle pour débander, mais rien à faire. Je suis dur, trois jours de plug, cinq jours sans avoir le droit de jouir, avec les masturbations obligatoires, mais sans jouissances autorisées. Je comprends pourquoi je suis incapable de perdre cette érection plus que gênante. Aller hop, j’enfile l’anneau sur ma queue et je force mes testicules à passer pour bien le mettre en place. Cette douleur forcée m’arrache un petit grognement et une larme, mais elle permet à l’anneau de rentrer à sa place. Je perds la moitié de mon érection, voilà le bon moment pour mettre ma queue dans la cage avec un peu de lubrifiant pour l’aider à glisser et prendre place dans la cage transparente qu’Elle adore tant me voir porter.

J’entends son auto rouler dans le stationnement. Instantanément, je suis pris d’une bouffée de chaleur, la nervosité m’envahi. Pourtant, je ne suis pas à ma première soirée d’abus sexuels et de service pour Elle, mais j’ai le sentiment qu’il y a quelque chose de spécial ce soir. J’enfile ma robe de chambre et va l’accueillir comme il se doit. Après que la porte d’entrée soit fermée, je m’agenouille devant Elle et lui fait le protocolaire baise main. Elle me dit de me lever et d’aller dans la chambre pour Son inspection.

J’arrive dans la chambre, retire mon peignoir, me mets en position d’attente les mains le long du corps. Elle me regarde de face de la tête aux pieds, me fait signe avec la main de tourner pour lui exposer mon dos. J’entends ses doigts claquer, je sais que c’est le signal pour me pencher et écarter mes fesses pour qu’Elle voit bien « ma chatte ». C’est ainsi qu’Elle appelle mon cul car c’est de cette seule façon que j’ai le droit de jouir lorsque je suis Sa salope de service. Elle semble satisfaite puisqu’Elle m’ordonne de me relever et de venir présenter mon clito en cage. Elle sourit en la prenant en main et me félicite de ma bonne écoute à Ses ordres.

Elle se met à ouvrir les tiroirs de la commode qui contiennent mes vêtements féminins qu’elle a achetés pour faire de moi Sa pute de service. Le bureau contient autant des petites culottes en dentelle que des pantalons en pvc, en passant par des soutien-gorge de toute sorte, le tout pour accompagner son humeur du moment. Elle exige de m’habiller Elle-même car Elle aime caresser la dentelle, le cuir, le pcv qui se dépose sur ma peau, et faire de moi SA belle fille qui la servira le temps d’une soirée, en solo ou avec une amie qu’Elle affectionne particulièrement.

Ce soir, c’est spécial, je le sens. Elle fouille et refouille dans la commode pour faire et défaire des agencements de toutes sortes. Elle dit me vouloir parfaite. Je la sens nerveuse, je ne l’ai jamais vue ainsi, ça augmente ma nervosité. « ENFIN!! crie-t-Elle. J’ai trouvé ce que tu vas porter ce soir ma salope. » Elle avait son beau grand sourire, ses yeux étaient étoilés comme jamais. Ça faisait presque peur. Elle avait son petit rire démoniaque. « Aller, viens ici que je commence ta préparation ma putain. » Elle m’a vêtu de bas filet rouge vif et d’un porte-jarretelles noir avec une petite broderie rouge dessus. Wow, je ne l’avais jamais vu celui-ci, top qualité! Après m’avoir attaché les bas au porte-jarretelles, Elle m’enfile une culotte en dentelle noire et rouge qui s’agence parfaitement. « Toute de la nouvelle lingerie pour une soirée spéciale ma belle amour! » me dit-Elle.

J’étais vraiment curieuse de découvrir ce qu’elle avait préparé comme soirée. Ensuite, elle m’habille de la jupe de cuir noir courte, très courte. On voyait très bien mes jarretelles dépasser. Le soutien-gorge rouge et noir aussi en dentelle qui devait être vendu en ensemble avec la culotte puisqu’il matche parfait avec celle-ci. Elle poursuit avec un petit top semi décolleté qui met mes faux seins en valeur. Oh oui! des faux seins. Elle en avait parlé, mais jamais Elle avait dit s’en être procuré. C’est humiliant de voir la transformation qui s’évolue à un niveau jamais atteint. Elle ressent mon malaise d’être ainsi poussée, Elle me répète souvent que je suis belle, que je lui appartiens et surtout qu’Elle est vraiment fière de Sa salope, de mon évolution entre Ses mains. Sa douce voix me réconforte, apaise mes craintes, mais surtout me donne confiance pour la suite. Une suite que j’ai déjà vécu : maquillage léger, mais avec des lèvres bien colorées, car Elle adore voir mes lèvres entourer son god ceinturé et me voir le sucer pour démontrer mon côté obéissant, chienne suceuse. Elle installe ma perruque blonde. Tout est fait avec délicatesse, comme toujours, et Elle me parle de tout et rien pour me calmer. Elle prend bien soin de Sa putain

Maintenant, c’est à moi de prendre soin d’Elle : crème sur tout le corps pour que ma Déesse soit douce partout, l’aider à enfiler Sa robe de pvc et surtout attacher Son corset et ensuite les bottes de cuir. Elle a déjà son maquillage et ses cheveux de faits. La touche finale, Elle me sort mes plus beaux escarpins que j’enfile avec fierté puisqu’ils me font des jambes du tonnerre. C’est là que j’ai droit à une pluie de compliments de ma Déesse sur mon look et ma beauté, mais surtout Sa fierté à me voir dépasser mes soft limites.

À présent, je m’attends aux ordres habituels : de me préparer à faire le souper et le service quand son amie va arriver. Les bouteilles de vin rouge sont dans le cellier et celles de blanc bien froid au frigo. Mais surprise, Elle me sourit et me dit d’emballer le vin. Elle voit immédiatement dans mon visage que ça ne fonctionne pas, la peur occupe mon regard. Elle s’approche de moi, me prend les mains, les flattent en prenant le temps de flatter mes ongles colorés et me répète calmement d’emballer le vin, qu’on quitte la maison, que nous allons sortir ce soir entre filles, que je savais que ça arriverait un jour et CE jour était maintenant. C’est pour cela qu’elle avait fait placer l’auto dans le garage, je suis passagère et que tout est organisé. Que SA pute sort et qu’elle va aimer sa soirée.

Après quelques secondes de silence, je réponds en bonne fille obéissante « Oui Déesse, j’ai emballé les deux bouteilles de vin dans un sac. » et je me suis dirigé vers l’auto côté passager comme ordonné par ma Maîtresse adorée. Je sors ainsi en public… Non pas que c’est la première fois qu’Elle me féminise, mais sortir de la maison déjà féminisée est une première pour moi. J’ai déjà été féminisée dans des soirées en donjon ou en maison privée pour des soirées spécifiquement réservées à ce type de jeux. Mais là, wow quel moment intense à vivre.

Elle ouvre sa portière, prend place derrière le volant, boucle sa ceinture. Voilà, le moteur tourne et la porte de garage est actionné. C’est un départ, mais je ne sais pas pour où ni pour quoi. La route est longue, je suis dans un mutisme sans contrôle, la musique joue, mais je ne l’entends pas vraiment. D’après la route que l’on emprunte, je crois déceler que la destination se trouve à Montréal. Je me demande où, cartier gay où je pourrais passer inaperçue? Dans un donjon où je n’aurais pas su d’avance l’événement? Tant de questions sans réponse. Ma Déesse a les yeux étincelants avec un grand sourire de bonheur contagieux, je me surprends à sourire moi aussi. Il fait déjà sombre, la nuit va bientôt s’imposer et me permettre un certain anonymat.

On arrive à destination, cartier gay. Elle se stationne et me dit : « Ce soir, c’est ton soir. Tu vas être là, avec moi, et vivre un moment des plus magiques. On va souper, j’ai réservé dans un petit resto tranquille juste pour toi et moi. Concentre-toi sur ça en premier et vit le fait de faire une sortie de filles. » me dit-Elle sur un ton posé mais autoritaire. Nous sortons de la voiture et marchons jusqu’au restaurant. Nous avons une table retirée dans un endroit plutôt discret pour pouvoir jaser entre Maîtresse et salope. Nous discutons surtout du pourquoi elle me pousse à sortir ainsi ce soir, que ça fait assez longtemps que je repousse le moment et que je dois m’assumer en tant que pute de service à un niveau convenable.

Une fois le souper terminé, Elle se lève, je la suis. Nous sortons du restaurant et nous dirigeons en direction opposée de l’auto. Je lui demande où on va et Elle répond simplement : « Te baiser salope, quoi d’autre penses-tu faire ici? Donc direction hôtel des gouverneurs. » À notre arrivée, Elle va au comptoir, la chambre est réservée d’avance. Elle prend les cartes, me regarde et m’appelle en me criant : « Salope, ta chambre est prête. Amène ton cul que je le défonce. » Je n’ai jamais vu ma Déesse avec ce regard et cette audace en public.

Une fois dans la chambre, Elle me dit de me rafraîchir, histoire de sentir bonne, et me donne une bouteille de parfum féminin. Elle repart à l’auto disant avoir oublier son sac avec les strapons pour me fourrer comme une pute. J’attends son retour avec impatience. Tout ce setup pour me faire sortir et me baiser… Wow!! Elle prend à cœur mon humiliation et je suis plus que comblée. Elle ouvre la porte, me lance le sac et me dit d’aller me faire un lavement, qu’Elle veut une chatte propre à enculer et que j’ai 15 min maximum pour m’exécuter. J’entre dans la salle de bain et me fait le lavement. Je suis toute propre pour être bien abusée par ma Déesse. J’ai hâte, je coule déjà de precum dans ma cage. Je me présente devant Elle qui est allongée sur un des deux lits et souriante comme jamais. Elle me regarde et me dit de m’agenouiller devant le lit. Après deux minutes à me contempler, un cognement retenti dans la chambre, on frappe à la porte. Maitresse ne semble même pas surprise. Elle va répondre avec son petit rire taquin et moi je sens une boule de chaleur m’envahir

C’est un homme bien vêtu, et après quelques échanges de chuchotement avec ma Maitresse, je comprends qu’il n’est pas là par erreur. « Non, il ne s’est pas trompé de chambre, me dit ma Déesse. Il est là pour nous, me dit-Elle entre parenthèses. » Nous!!!!! ai-je répondu sans réfléchir, avec un air très surpris. Elle me répond : « Oui nous!!!! Moi qui regarde et toi qui fait ta job de pute. Il t’a vu de la porte d’entrée, m’a dit te trouver belle et sexy, alors tu le vides de la façon qu’il a envie d’abuser de toi. Tu as toujours le choix d’utiliser tes couleurs, tu les connais. Mais ça fait assez longtemps que tu en rêves, alors Je t’apporte ton rêve ici, ce soir. Je t’ai fait toute belle, tu as la chatte prête, alors à toi de décider. C’est rouge ou vert, y’a pas de jaune ce soir sauf si tu as besoin de plus de lub au cul. Ne t’en fait pas, j’ai pris des gars qui ne durent pas longtemps. Oui, DES gars!! Alors tu décides quoi? Ta première queue t’attend devant toi. »

Je me ferme les yeux et j’ai ouvert ma bouche en signe de consentement. J’entends ma Maitresse s’exclamer « Bonne salope! » C’est là que j’entends le mec détacher son pantalon et s’approcher de moi. Je sens sa queue molle pénétrer ma bouche, je comprends que j’ai du travail à faire pour qu’elle durcisse. Je commence par la licher, la masturber avec ma main, toujours les yeux fermés par gêne. Elle commence à durcir, alors je la remets dans ma bouche pour la sucer et la sentir gonfler dans ma bouche. Cela ne prend pas de temps qu’il est bien dur et éjacule direct dans ma bouche chaude. Wow c’est vrai qu’il est précoce et que dire de la petite quantité de sperme qui est sorti… J’avale tout, mais avec la salive de la fellation, je ne goûte que très peu à son jus. J’ouvre mes yeux et regarde ma Déesse qui est hyper ravie de la scène qu’Elle voit. « Bravo Ma salope!! Tu n’as pas échappé une goutte, me dit-Ele. » L’homme remet son pantalon, remercie ma Maitresse de son cadeau et sort de la chambre.

Maitresse m’offre de m’assoir sur le lit et me tend un verre d’eau pour me rincer la bouche. Pendant que je me rince la bouche, elle prend son téléphone et dit simplement à son interlocuteur que c’est à son tour, que je serai prête à son arrivée. Elle m’ordonne de me mettre à 4 pattes, relève ma jupe, du moins pour le peu qu’elle cache dans cette position, sort son god et me l’enfonce dans la chatte avec beaucoup de lub. Elle vérifie l’état de ma cage et voit que je coule dans celle-ci. Elle met un condom au bout pour que je ne coule pas partout. C’est à ce moment que j’entends frapper à nouveau à la porte. Oh mon dieu!! Elle a vraiment appelé un autre mec.

Elle part ouvrir la porte en me regardant bien dans les yeux. Elle a une discussion à voix basse avec l’homme en question. Elle l’amène devant moi, lui baisse son pantalon et se met à le sucer bien langoureusement. Oh mon dieu, je suis excitée à la voir faire. Une fois la queue bien en érection, Elle lui met une capote, enlève le god de mon cul et c’est là que je comprends qu’il va me défoncer le cul. Il a un très gros gland bien gonflé par les lèvres de ma Déesse. Par chance que j’ai eu un entraînement durant la semaine avec les grosses plug, sinon il me déchirerait la chatte. Il enfonce sa verge dans mon cul sans se soucier si je suis capable ou non de la prendre. « Aller ma chienne, prend-la dans l’cul. » me dit-il, en finissant de la rentrer bien au fond. Wow, c’est douloureux, mais tellement excitant en même temps. Son va et vient me résonne jusque dans la tête. Il me défonce vraiment fort, je coule, je gémis, ma Déesse me regarde avec fierté. Bang, il éjacule, il jouit, il me serre aux hanches avec ses mains pour bien la rentrer au fond. Il a déchargé une grosse quantité de sperme dans la capote. Il l’enlève, la jette, me présente sa queue pour que je la nettoie avec ma bouche. Je m’exécute sans rien dire. Il remet son linge et quitte après quelques remerciements à ma Maitresse. Elle me regarde, me demande si j’en ai assez, si tout va bien, si j’aime être réellement abusée. Je suis toute souriante et Elle comprend instantanément que je suis heureuse de ce que je vie. Elle me dit simplement : « Parfait, on passe au prochain et là tu vas tripper Ma salope adorée. »

Elle texte sur son téléphone. Elle reçoit une réponse et sourit. « Tu vas tripper pour la suite, Ma chienne, me dit-elle. » En 45 minutes, j’ai vidé deux hommes sans aucune difficulté. C’est très spécial déjà. Là encore, j’ai à peine le temps de me remettre les idées en place que ça frappe à la porte. Je suis vraiment nerveuse de découvrir quel trip m’attend.

Cette fois-ci, c’est un couple homme-femme qui rentre dans la chambre. Je les ai déjà vu dans des soirées en donjon. Madame est une dominante très sadique, mais lui ne porte pas son collier. Il porte un habit classe et madame porte une belle robe moulante rouge flamboyant. Il a une bouteille de vin à la main et je comprends que ce ne sera pas une job à la va vite comme les deux autres. Ils ont leur sac de jouets et prennent le temps de s’installer. « Tu vois Ma salope, nous serons trois à abuser de toi, comme une vraie pute, pour le reste de la nuit. Maintenant que tu es réchauffée, ça va être plus facile de prendre la queue de monsieur, me dit-elle. » Je l’avais déjà vue en action, sa queue mesure tout près de 12 pouces, un vrai « bull » comme on dit dans la scène.

Le reste de la nuit est plus hard core que jamais avec les deux maîtresses équipées de leurs strapons et monsieur qui abuse aussi de moi. Je n’ai que les premières 20 minutes après leur arrivée pour jaser et ne rien avoir dans mes orifices. J’ai droit à seulement une consommation de vin, et une fois qu’ils commencent, ils n’arrêtent pas. Sa queue dans ma chatte qui me pilonne sans arrêt, me faisant couler comme une pute. Ça c’est quand je n’ai pas sa queue en bouche avec une des dames qui joue à m’enculer avec des god de tous les formats. Je crie de jouissance et à la fin, il n’y a pas que moi qui profite de la queue de monsieur. Les maitresses aussi se gâtent pendant que je suis dans un coin à m’enfoncer un gode dans le cul. Monsieur jouit sur les maitresses et je dois aller licher sa semence sur les seins des dames. Après m’être fait défoncée toute la nuit et avoir éjaculé dans la capote sur ma cage de chasteté, ma Maitresse prend le condom rempli de ma semence et me le vide dans la bouche pour que je puisse goûter à ma jouissance. Je me sens vraiment comme shopvac à sperme.

Ensuite, le vin faisant son chemin naturel dans le corps des maîtresses, elles m’ont amenée à la salle de bains, dans la douche, où j’ai reçu leur pluie chaude dorée en plein visage. C’est délicieux et ultra humiliant. Jamais on ne m’a traitée ainsi. Ma tête est dans un second état. Je tombe endormie d’épuisement, couchée sur le sol au pied du lit, pendant que le trio discute de leur soirée. Lorsque le couple quitte, Ma douce amour me réveille et m’amène dormir dans le lit. Elle me prend dans ses bras, me dit à quel point je la rends fière, heureuse et épanouie, mais surtout… qu’Elle m’aime à la folie!!!

Récit #186 – Marie – Partie 5 – Le défi

Marie et Bertrand ont pris quelques jours de congés, alors direction le sud pour un City Trip. TGV réservé, départ demain matin.

Dix heures, le TGV démarre. Bien installés dans leurs sièges de première classe, Marie et Bertrand profitent du soleil à travers la vitre. Quatre heures de voyage, c’est long mais Bertrand a une idée.

« Marie, pour pimenter ce voyage, je te propose un défi, tu baise avec quelqu’un dans ce train pendant le voyage. Mais deux conditions, je choisis la –cible- et tu dois apporter une preuve

Marie toujours partante pour de nouvelles expériences, répond « chiche »

Bertrand se lève, à la recherche d’une cible, âpres quelques minutes, il revient » J’ai trouvé,  ce sera … le contrôleur »

« Ah pas mal, je relève la défi »répond Marie

Justement celui ci arrive, contrôle des billets. Marie est agréablement surprise, il n’est pas mal. Pour le chauffer un peu, elle croise les jambes, faisant glisser sa jupe dévoilant très haut les cuisses

Bertrand apprécie « Bien joué Marie »

Mais le temps passe et si Marie veut gagner son défi, il faut qu’elle y aille. La voila parcourant la rame à la recherche du contrôleur. Tout au bout, il y a un petit local  réservé au service. Il est la assis a son bureau, elle frappe sur la cloison.  Il lève la tète.

«  Je peux vous aider ? »

« Je crois que oui » répond Marie, et ferme la porte derrière elle. Surpris, il se lève, mais n’a pas le temps de réagir, Marie colle sa bouche contre la sienne, d’une main dégrafe le pantalon, empoigne le sexe du contrôleur et le branle. De l’autre, elle fait glisser son string. Surpris, mais tout à coup très excité, il la soulève , l’assied  sur le petit bureau, et d’un seul coup la pénètre. A chaque coup de reins, la paroi tremble. Tout a coup, la porte s’ouvre, dans l’encadrement le contrôleur chef, les yeux écarquillés devant la scène.

« Stéphane qu’est ce qui se passe ici !? » lance t il

Tout en continuant de défoncer Marie, il répond « Mademoiselle à chaud au cul ! tu veux en profitez Richard » Il ne se fait pas prier, et rapidement prend la place de Stéphane. Marie ne s’attendait pas a cela, mais gourmande, elle accueille Richard avec envie et plaisir.

Stéphane a fermé la porte. Marie piégée à son propre jeu, est maintenant  devenue la cible, la proie de ces deux hommes complètement excités dans ce petit local exigu.

ils entourent Marie « maintenant tu va nous sucer ! » lance Richard. Marie s’agenouille, avale le sexe de Stéphane et commence à le pomper. D’une main, elle caresse celui de Richard, puis sa bouche et sa langue passe de l’un à l’autre, les avalants entièrement, les suçant de plus en plus vite. L’un après l’autre, ils se vident dans la bouche de Marie qui avale le sperme chaud avec bonheur.

Stéphane pousse Marie contre le bureau, son pénis s’insinue entre les fesses et caresse le petit trou de Marie ; Lentement mais surement il reprend de la vigueur « penche-toi en avant ! Écarte les jambes » Brutalement, Stéphane l’encule, pousse son sexe à fond ! , Marie se mord les lèvres, plaisir et douleur se mélangent.

Richard se caresse en regardant la scène «  Encule la Steph va y a fond ! » Stéphane se déchaine ses mouvements sont de plus rapides, son pubis claque contre les fesses de Marie, avec ses mains il l’attire vers lui et après un dernier mouvement, il éjacule dans le petit cul bien dilaté de Marie qui n’a pas le temps de respirer, Richard la pénètre maintenant, son sexe est plus gros, Marie adore ça !surtout que Richard lui, prend son temps, il l’encule doucement , va et vient , sortant parfois  complètement. Chaque fois qu’il la pénètre, Marie ressent de nouvelles sensations, de temps en temps, il s’arrête. Marie en profite pour avancer et reculer son bassin recherchant le meilleur contact et  apprécier la taille du pénis de Richard. Mais maintenant, lui aussi se déchaine encore plus brutalement que Stéphane ! Marie déguste, gémit mais prend un plaisir immense, elle remonte son cul pour ressentir Richard au maximum et dans un cri atteint l’orgasme.

Après ce moment intense, Marie les quitte rapidement « Merci vous deux, c’était très bien ! » « Ce fut un plaisir »répond Richard en souriant.

Bertrand voit (enfin) Marie qui revient, « ce fut long, j’espère que cela t’a plu » « tu a la preuve ? » Avec un grand sourire, elle présente les DEUX cravates des contrôleurs à Bertrand.

« Ah oui ! quand même répond Bertrand plutôt surpris. Tous  deux éclatent de rire. Il va falloir renouveler l’expérience…peux être au retour ?

Récit #185 – Kassandra : du virtuel au réel

Voilà bien un moment que nous discutons ensemble Kassandra et moi sur Messenger.  Faire son portrait pourrait être facile : je dirais que c’est une jeune femme de 21 ans dotée d’une beauté exceptionnelle, à tous les égards.  Je me permets tout de même de partager avec vous quelques détails, questions d’étayer mes propos.  D’un rouge écarlate, ses cheveux font qu’elle ne passe inaperçue.  Elle fait 5 pieds 5 pouces de taille et, sans être maigre, elle dispose de courbes là où il le faut, ce qui lui donne environ 155 livres.  D’ailleurs, elle sait mettre ses attributs en valeur, car son décolleté laisse entrevoir une poitrine généreuse qui fait un bon 36D.

Kassandra a un style qui tranche quelque peu avec l’allure un peu plus sérieuse qu’elle se donne au boulot.  Elle porte régulièrement des vestons plutôt sérieux, ce qui cadre bien avec le type d’emploi plutôt clérical qu’elle occupe.  Elle porte des lunettes à large monture, celles qui sont à la mode présentement, ce qui permet de mieux entrevoir la profondeur de son regard, mais aussi de son appétit sexuel (lorsqu’on a un peu d’imagination comme moi!)

Bien qu’elle donne une image en apparence sage, il se cache sous ce textile une petite rebelle, du moins physiquement, dont le début de la vie adulte n’a pas effacé les traits d’un visage plus adolescent.  Un de ses bras est couvert de tatouages – une manche complète – et plusieurs piercings discrets ornent sa peau, alors que sa langue est elle aussi percée.   Voilà, les présentations sont faites, du moins pour celles de la belle Kassandra!  Pour ma part, je vous épargnerai les détails.  Je ne suis ni un modèle de beauté, ni un laideron.  The guy next door, comme on dit.  Barbe fraîchement coupée, cheveux bruns bien mis, je suis quelque peu plus grand que Kassandra.  Je n’ai toutefois pas la carrure d’un athlète de haut niveau.  Je pense tout de même être désirable, malgré que je ne sois pas un homme parfait.

Si, au départ, nos discussions étaient amicales, nous avons rapidement constaté qu’elle et moi avions plusieurs affinités, tant au niveau de l’amitié que du reste.  Rapidement, ces conversations badines ont pris une tournure un peu plus intime malgré l’écart d’une quinzaine d’années qui nous sépare en âge.  Certes, cette différence d’âge me turlupine quelque peu, mais je me raisonne en me disant qu’après tout, elle est majeure, qu’elle a toute sa tête et que c’est ce qui compte réellement.

Avec le temps, nous avons partagé ensemble plusieurs photos osées et même quelques vidéos ; au-delà de l’exhibition réciproque et de la masturbation à distance, nous avons aussi partagé plusieurs de nos fantasmes les plus refoulés.  Les révéler ici frôleraient sûrement les limites de l’acceptabilité sociale… Peut-être un jour je les révélerai, mais en attendant, il s’agit de notre petit jardin entre elle et moi.  Je vais me contenter de vous raconter notre première rencontre en chair et en os.

La vie étant ce qu’elle est, notre relation platonique est entrecoupée par des périodes de discussion intenses et des périodes de latences.  Nous avons, chacun de notre côté, un agenda plutôt chargé, ce qui explique cette intermittence dans nos discussions ; il peut parfois se passer quelques jours, voire quelques semaines avant qu’on s’envoie un nouveau message.  Tôt ou tard, un de nous deux trouve toutefois un prétexte et relance l’autre d’une manière ou l’autre, que ce soit avec une photo osée, une phrase coquine ou un simple bonjour avec une émoticône envoyée via la messagerie instantanée.  Et hop, avec ce petit déclencheur, renaît le désir renaît pour quelques jours…

Cette semaine-là, nous avions décidé de franchir la frontière entre la vie virtuelle et la vie réelle.   Nous n’étions pas las de notre relation virtuelle, mais nous avions convenu que c’était enfin l’heure de passer à l’échelon supérieur.  C’est chez moi que ça se passerait.  Pourquoi pas au restaurant ou dans un lieu neutre? Parce que nous avions beau nous dire que cette rencontre serait une occasion « de faire connaissance plus amplement », nous savions tous deux quel était le but véritable de cette rencontre…  Notre hypocrisie était à la limite cute.  Cette date n’était pas qu’une date entre deux tourtereaux …

Malgré nos intentions réciproques sous-entendues, nous avions toutefois prévu un plan de match « normal » pour une première soirée : j’avais téléchargé sur le Xbox live le jeu dont elle me parlait depuis un bout.  Non pas que je sois un grand fan de jeux vidéo, mais j’aime bien gamer de temps en temps.  J’ai donc investi les quelques dollars nécessaires à une bonne soirée gaming et prévu une quantité suffisante d’alcool.

Comme convenu, elle se présente chez moi vers 19h.  Nous avions prévu faire livrer de la bouffe, donc pas de stress pour le repas.  C’est étrange de la voir arriver comme ça, chez moi. Je ne suis pas né de la dernière pluie, mais pourtant mon cœur bat à tout rompre tellement je suis nerveux.  Elle avait choisi de porter une camisole rouge et des pantalons noirs.  Sans laisser voir beaucoup de ses épaules, elle laissait deviner de magnifiques seins que j’ai pu admirer si souvent virtuellement.  Lorsque je m’approche d’elle pour lui faire la bise, je sens son odeur parfumée légèrement – et j’en profite pour jeter un coup d’œil en plongée dans ce décolleté si invitant. Je sens mon membre, à cette simple vue se redresser partiellement.  Heureusement, j’ai choisi de porter un jean bleu, ce qui camoufle quelque peu mon embarras.  Je l’accompagne d’un chandail gris foncé avec col en « V » avec un tshirt dessous.  Non, je ne suis pas habillé comme un jeune de son âge… mais je dois assumer qui je suis.

Nous voulions le tout à la bonne franquette ; pas question ici de flafla de souper à la chandelle.  Nous voulions passer du bon temps ensemble, comme deux amis normaux le feraient.  Je débouche une bière et lui en offre une alors que nous mangeons la pizza que nous avions commandée.  Comme anticipé, Kassandra est une femme simple et d’un commerce agréable.  Je me plais à aimer son humour et son esprit, mais je ne peux m’empêcher d’avoir envie de caresser cette peau délicate qui me semble si douce malgré ses nombreux tatouages.

Vers 21h, nous convenons qu’il est temps de gamer.  Assis côte à côte sur ma causeuse deux places, nous sommes proches sans toutefois être collés comme des amoureux le seraient.  Par inadvertance, ma cuisse touche la sienne ; elle ne fait aucun geste de recul ou de résistance, je comprends que ce contact est souhaité.   La manette dans ma main, je réagis quelque peu brusquement lorsque mon personnage meurt par sa faute.  Je la taquine en la bousculant quelque peu, ce qui me permet de la toucher davantage.  Ces moments me rappellent mes premiers amours du secondaire et je me sens quelque peu ridicule aujourd’hui de les évoquer, mais c’est ainsi que les choses se déroulent.

L’alcool nous enlevant nos inhibitions, il semble que nous tentions de part et d’autre de nous rapprocher sans être celui ou celle qui ferait « le » premier pas.  En plein milieu de la partie, je place ma main sur sa cuisse pour la caresser.  Cette main baladeuse semble bien accueillie, alors qu’elle continue de jouer.  Ce bon accueil m’encourage à poursuivre et je remonte d’une main affirmée, mais lente, le long de sa cuisse jusqu’à l’élastique de ses culottes.  Elle se laisse toujours faire et continue de jouer…

Je suis facile à convaincre.  Ma main se faufile dans son chandail pour aller caresser son ventre, puis remonte sur son soutien-gorge.  Elle sourit et me regarde du coin de l’œil.

  • Mon tannant toé…
  • Je peux arrêter si tu veux…
  • Que je te voie toi…
  • On arrête la game?
  • Non… mais continue…

 

Ma main va chercher cette fois le cerceau de son soutien-gorge, pour ensuite aller masser son sein à travers celui-ci.  Kassandra ne fait ni une ; elle s’avance, dépose la manette, le temps de de détacher et enlever cette brassière encombrante, puis reprend sa place comme si de rien était pour poursuivre sa partie.  Cette fois, je peux la masser directement sur le sein, mais sous son chandail.  Kassandra comprend mon désir en voyant la bosse de mon pantalon.

  • C’est quoi ça, me dit-elle en touchant la bosse à travers mon jean.
  • Ça, c’est le résultat de ce que je touche.
  • Montre-moi le en vrai d’abord.

Je m’exécute et enlève mon jean tout en poussant l’audace pour enlever aussi le boxer moulant bleu que je porte.  Je reprends place.  J’ai envie de lui faire des blagues douteuses du genre « Veux-tu jouer avec mon joystick », mais je me garde une petite gêne.  Je me permets toutefois de me masturber, alors qu’elle porte de moins en moins attention sa partie.

  • Ok, t’as gagné…

Enfin, elle dépose pour de bon la manette pour se lever face à moi et me laisser voir ses deux magnifiques seins puisqu’elle enlève enfin son chandail.  Étonnamment fermes pour leur grosseur, je ne peux que lui dire comment elle m’allume.

  • Ah ouin, tant que ça?

Elle ne me laisse pas répondre et s’agenouille devant moi pour prendre en bouche mon six pouces en érection.   Elle ne mentait pas, lorsqu’elle me disait être une experte de la pipe.  Ma tige en bouche, elle succionne mon membre comme si sa vie en dépendait, du bas vers le haut, tout en léchant, avec sa langue percée, le bout de mon gland.  Je sens le plaisir monter en moi un peu trop rapidement.  C’est alors que j’entends une clé dans la serrure de la porte.

Catastrophe.  C’est ma chambreuse, partie pour la fin de semaine, qui entre plus tôt que prévu.  En fait, je loue une chambre au sous-sol à des étudiants afin d’arrondir mes fins de mois depuis quelques mois.  Élodie, étudiante en techniques infirmières, occupe celle-ci depuis environ trois semaines et travaille à temps partiel comme préposée aux bénéficiaires sur appel.

Lorsque je lui ai loué la chambre et remis les clés, je n’ai pu faire autrement que de m’imaginer la baiser, ce qui fut fait à peine quelques jours après son emménagement…   Avec le recul, je dois avouer qu’elle ressemble beaucoup à Kassandra ; à peu près de la même taille (5’6 pouces) et dispose aussi de jolies courbes.  Je ne saurais dire la taille de ses seins avec précision, mais ils sont un peu plus gros que ceux de Kassandra. Portant elle aussi des lunettes, elle a cependant davantage de hanches ainsi que de belles fesses « avec bien de la poigne ».  Elles sont parfaites pour un doggystyle, je parle d’expérience!  De plus, avec son sourire, elle vendrait un frigidaire à un eskimo tellement il est rempli de charme.  Revenons tout de même à notre histoire avec Kassandra…

Malgré la pénombre de la pièce, à cause du jais de lumière du téléviseur encore allumé, la nature de nos activités ne fait aucun doute.  Kass et moi sommes pris au dépourvu.  Je suis assis sur ma causeuse, la verge à l’air et Kassandra à moitié nue.  Visiblement mal à l’aise, Élodie entre précipitamment, en tentant tant bien que mal de ne pas nous regarder et pouffer de rire :

  • Euh, scuse… J’ai un call pour la job demain matin, j’ai dû rentrer plus tôt…

 

  • Salut, c’est pas grave, tu nous déranges pas, dis-je nerveusement comme un idiot ne sachant trop quoi répondre.

 

Kassandra, quant à elle, tient toujours ma verge en semi-érection dans sa main, mais davantage par geste machinal que par conviction sexuelle… Elle est visiblement gênée puisque son visage a pris une teinte semblable à la couleur de ses cheveux.  Nous restons un moment, les trois, à ne trop savoir que faire, à se regarder.  En fait, la scène a sûrement duré une ou deux secondes, mais vous le savez comment un malaise peut faire paraitre ces moments beaucoup plus longs.

Alors qu’elle se dirige vers les escaliers, pour se rendre à sa chambre, Kassandra murmure :

  • On l’invite-tu…

D’un signe de tête, j’acquiesce.

  • Tu viens-pas nous voir, que je fasse les présentations ?

La voilà qui fait un sourire coquin et qui s’avance vers nous.  En temps normal, lors d’une première relation sexuelle avec une partenaire, tout est à découvrir.  Cependant, je joue avec un avantage avec Kassandra ; nos longues discussions en ligne font que je connais déjà ses goûts en matière sexuelle et que nos discussions m’ont permis de connaître quelques-uns de ses fantasmes les plus secrets.  Dans les faits, Kassandra est une bisexuelle assumée.  Elle fantasme sur le fait d’être avec une femme et un homme, une idée qui peut vous sembler bien banale et dont le niveau de perversité est plutôt limité, mais ce n’est pas ce qui compte.  Quant à Élodie, j’ignore presque tout d’elle.  Je joue donc à quitte ou double lorsque je tente de pousser l’audace un peu plus loin.

  • Viens à côté de moi, il reste de la place Élo.

Dois-je vous rappeler que Kassandra était à genoux devant moi il y a quelques instants ? Elle s’était assise depuis, mais l’arrivée d’Élodie près de moi lui a redonné la motivation de me sucer, comme si elle voulait marquer son territoire.

Debout à coté de nous, Élodie fixe du regard Kassandra.  C’est à se demander qui elle désire, Kassandra ou moi.  Elle laisse tomber sa robe noire, pour ensuite enlever son soutien-gorge.

  • Je peux m’assoir ? dit-elle à Kassandra, une fois complètement nue.

 

  • Mets-en!

 

Élodie regarde Kassandra me sucer comme si c’était un spectacle qu’elle voyait pour la première fois.  Aussi cochonne, elle est probablement moins expérimentée qu’elle puisqu’elle vient à peine de fêter ses 19 ans et mène une vie assez rangée.  C’est comme si elle prenait des notes.

La pointe de ses gros seins durcit rapidement.  Elle passe sa langue sur ses lèvres, visiblement d’envie, et masse tout doucement ceux-ci, les soulevant doucement, puis les serrant peu plus fort.  Sa main caresse ses propres cuisses, pour ensuite se frayer un chemin vers son entrejambe déjà mouillée à souhait.  Elle entame alors de ses doigts une caresse de son petit bouton d’amour, tout en regardant Kassandra envelopper ma queue de sa bouche.  Elle crache sur mon pénis pour le rendre plein de bave, puis ravale sa salive en me léchant.  Le regard que porte Élodie sur elle qui me fait une fellation amène Kassandra à redoubler d’ardeur, ce qui motive tout autant Élodie dans sa caresse solitaire à côté de nous.  Rapidement, Élodie gravit les échelons qui la rapproche de l’orgasme.  Plus elle est excitée, moins elle nous regarde et tombe dans son monde, comme si nous n’étions plus là.  Qui sait ce qui se passe dans sa tête?

Cette situation ne laisse pas indifférente Kassandra qui cesse sa pipe pour se concentrer à regarder Élodie – et à l’imiter.  Élodie respire profondément, se caresse toujours de la main droite en faisant des mouvements rapides de droite à gauche avec son clito mouillé et joue avec son autre main sur son sein droit.  Kassandra semble hypnotisée par la scène, alors qu’Élodie ne se préoccupe plus du tout de nous.  Son ventre ondule, ses hanches bougent, au rythme de ses caresses.

Je m’approche de Kassandra, me place derrière elle et l’embrasse dans le cou et je lui mordille le lobe d’oreille.  En plus d’entendre la respiration d’Élodie, qui ressemble de plus en plus à une lamentation, elle ressent mon souffle près de ses oreilles.  Je passe mes mains autour d’elle, l’enlaçant, par derrière, remonte son menton de ma main droite et tient son sein gauche de l’autre main.  Elle relève la tête juste suffisamment pour permettre à nos langues de se rencontrer, question de bien garder un œil sur Élodie qui est sur le point de venir.

  • Oh fuck…oh fuck…. Oh fuck!!!!!!

C’est Élodie,  Elle bouge comme si elle avait des spasmes et visiblement, l’orgasme est imminent.

  • Yeahhhhhhhhhhhhh fuck, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii dit enfin Élodie dans son franglais masturbatoire en poussant un long soupir.

Cette situation enlève toutes les barrières qui auraient pu se dresser entre Kassandra et moi ; je fais exprès, tout en la caressant et en l’embrassant, pour que mon pénis bien érigé touche sa peau douce.  Elle n’en peu plus et c’est elle-même qui me fait basculer par terre pour que je me retrouve sur le dos.  Elle se place face à moi, en position cowgirl, et passe ses jambes de chaque côté de mon flanc.  De la main, elle empoigne mon pénis qu’elle masturbe tout doucement, puis elle le dirige tout naturellement vers sa grotte.  Elle relève le bassin, puis se laisse glisser sur celui-ci tout doucement, question de bien sentir ma tige la pénétrer.

Elle a le contrôle, et elle semble aimer ça.  Kass joue avec son bassin comme une déesse et visiblement, cette position lui fait prendre son pied.  Non pas que je m’en plaigne ; je me permets de lui empoigner les seins fermement, un geste dont elle ne se plaint pas non plus.

Lorsque je me retourne vers Élodie, voilà que je remarque qu’elle est non seulement en train de nous regarder baiser Kass et moi, mais qu’en plus elle est à filmer avec son téléphone !!! Je me sens l’obligations morale de le signifier à Kassandra d’un geste de tête.  Pour toute réponse, elle se penche vers moi, écrasant ses lourds seins contre moi, et me murmure à l’oreille :

  • Baise-moi pis laisse la faire… C’est mon téléphone qu’elle a dans les mains de toute façon…

Passant de la parole au geste, elle accélère le mouvement de son bassin sur ma verge.  J’ai quand même de l’expérience avec des femmes de tous âges, mais j’ai rarement vu un vagin aussi serré, mais aussi mouillé en même temps.  C’est à mon tour de me sentir pas mal excité et, écrasé sous elle, je reprends le contrôle des mouvements.  Je lui empoigne les fesses et, de peine et misère, excité par toute la scène, lui murmure à l’oreille.

  • Toi, t’es une vraie cochonne et tu vas avoir un beau vidéo.

À mon tour de donner le rythme.  Elle se redresse et me permet de bouger pour la pénétrer par-dessous, y allant d’une vague de coups rapides et, lorsque je sens la sève monter, je ralentis pour y aller de coups plus longs.  Elle ne me le dit pas directement, mais à voir son expression faciale, elle apprécie la cadence, se touchant à son tour elle-aussi.  Cette position a plusieurs avantages.  Non seulement elle permet à Élodie de bien filmer ses seins, et l’ensemble de son corps, mais elle peut aussi se masturber sans mal puisque l’accès à son clitoris est facilité.

La double stimulation – vagin et clitoris, vient à bout assez rapidement de Kassandra.  Rapidement, je sens qu’elle ne me laisse plus donner le rythme et elle tente de reprendre le contrôle de la vitesse.  Cependant, elle est moins habile que tout à l’heure, elle y va maintenant de coups plus brusques et se laisse retomber sur mon pieux de plus en plus maladroitement.  Ses jambes commencent à trembler, sa respiration, de plus en plus saccadée, laisse présager l’orgasme.  Elle va plus vite, encore plus vite…

  • Haaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Ha ouiiiiiiiiiiiii!

Je me sens très près d’éjaculer à mon tour, mais elle m’a devancé de quelques secondes.  Elle s’écrase un instant sur moi, visiblement exténuée, alors qu’Élodie continue de nous suivre avec le téléphone.  A mon oreille, elle murmure :

  • Donne-moi une seconde et j’te laisse te finir dans ma bouche…

Cette promesse me convainc que je n’ai pas perdu au change.  Après quelques secondes de repos, elle se retire de mon emprise et renvoie ses cheveux vers l’arrière, et se place à genoux.  Elle me pointe la causeuse, me faisant comprendre qu’elle veut que je m’y assoie.  Elle ouvre la bouche et me laisse me masturber à quelques centimètres de celle-ci.

Je ne tarde pas à éjaculer.  Excité et y allant trop brusquement, j’ai peine à viser correctement et j’envoie le premier jet dans sa lunette gauche, une traînée coule ensuite sur sa joue.  Le deuxième jet, j’ai à peine eu le temps de me replacer et l’envoie directement sur sa langue, en visant son piercing.  Le téléphone, toujours tenu par Élodie, ne perd rien de la scène puisqu’elle le place tout près…

La bouche pleine de mon sperme, qu’elle peine à avaler d’un trait, Kassandra regarde enfin le téléphone et sourit, comme fière du résultat, et lèche sa lève pour prendre le reste qui n’a pu être avalé encore.

  • J’espère que tu as fait des bonnes shots, lance-t-elleà Élodie.

Celle-ci semble comprendre le message et cesse d’enregistrer.  Kassandra s’approche alors de moi et me dit alors :

  • Tu trouves pas ça louche, toi, une fille qui arrive par hasard comme ça chez toi au moment où tu me baises, et qui accepte de regarder et de se masturber devant nous comme ça ?

Mon absence de réponse et mon air hébété l’encourage à poursuivre.

  • Élodie et moi, ça fait longtemps qu’on se connaît… on avait arrangé ça avant. C’est ma cousine.

Récit #184 – L’hôtel

Je sens une vibration dans ma poche arrière de Jeans, provenant de mon téléphone. En regardant l’écran, je vois une notification qui indique : Demande d’ami Snapchat reçu, je clique sur accepter et je vais lui écrire ‘’ salut, on se connait?’’. Quelques secondes plus tard, sa réponse me parvient et puis les questions basiques commence, tu as quel âge, tu viens d’où, envoie-moi une photo de toi. Je reçois cette photo d’un homme aux cheveux bruns, aux yeux clair, un sourire remarquable et des épaules larges.  Après plusieurs échanges de photos, je remarque que sa caméra penche beaucoup plus vers le bas, je fantasme devant son ventre qui est si bien défini et ensuite je remarque que les photos commencent à être un peu plus osées, il a une belle grande bosse dans son pantalon de pyjama bleu carotté assez moulante. Je commence à avoir chaud et j’enlève mon haut. C’est ainsi que l’échange de photos et de vidéos coquines commence.

Après plusieurs temps d’échanges de photos, l’adrénaline et l’excitation étaient beaucoup trop intenses, nous décidons de se donner rendez-vous dans un hôtel tout près.

Ce soir-là, j’arrive la première et je saute dans la douche. J’étais tellement excité par la venue de cet inconnu bien membré que j’en perds tous mes moyens. J’ai décidé de laisser aller le jet du pommeau de douche sur mon entrejambe pour me donner du plaisir, je me touche les seins oh lala c’est excellent. Mes jambes tremblent sous la force du jet qui martèle mon clitoris… je suis tellement excité c’est terrible.

J’entends cogner à la porte, je prends une serviette, l’enroule autour de moi et j’ouvre la porte. C’était lui ! Première pensée : wow très sexy. Il me regarde en entrant dans la chambre avec un de ces sourires qui ferait fondre probablement toute les femmes. Il se mordille la lèvre inférieure en remarquant que je n’avais qu’une petite serviette. Il dépose ses choses par terre et je me recule en lui faisant signe de me suivre. C’est à cet instant qu’il me pousse sur le lit et qu’il tire sur ma serviette, j’étais donc flambant nue coucher sur le lit.

Il me regarde de bas en haut en contemplant mes seins, mon corps et mon entrejambes. Je me relève pour lui prendre la tête afin de déposer un baiser sauvage, mais doux à la fois sur ces lèvres douces. Il empoigne mes cheveux et les tires par derrière pour venir déposer des baisers dans mon coup, puis je sens ces baisers descendre sur mon corps, il mordille mes mamelons qui sont enflés par l’excitation je ne peux me retenir de gémir. Il m’embrasse le ventre, puis le bas ventre tout en descendant en prenant soin de frôler mon entrejambe.  Il donne des baisers tout autour de mon clitoris question de m’exciter davantage, je le sens m’empoigner en me tirant vers lui , c’est à cet instant que je sens son souffle chaud et sa langue.

Il commence tranquillement en suivant le mouvement de mon bassin qui bougeait d’excitation, puis accélère le mouvement. Je tremble, je tremble, mon souffle s’accélère et je sens mon corps bouillonner. Il met de plus en plus de pression, de rapidité dans son mouvement que j’en ai succombé, j’éclate, je sens mes yeux tourner vers l’arrière et je laisse sortir un cri fort et intense, mes jambes tremblaient sous cet orgasme. Il lève sa tête pour croiser mon regard et je vois son sourire satisfait de ce qu’il vient de me donner. Je me lève vers lui, je le regarde et le prends pour le pousser sur le lit, c’est à son tour. Je grimpe sur lui et l’embrasse avec une de ces rages. Je sens son membre se durcir sous mes fesses. J’enlève son chandail et commence à lui donner des baisers sur le torse et sur son ventre. Je détache son pantalon tout en prenant soin de donner de petits baisers aguicheurs.

Une fois le tout retiré, je vois son membre qui est dur et bien droit devant mon visage. Je l’empoigne fermement et commence à y déposer de petits baisers. Je le regarde avec un air cochon en léchant son érection de toute sa longueur en lui montrant que je me délecte. Je dépose ensuite mes lèvres autour de son gland et l’entre dans ma bouche au plus profond. Il empoigne mes cheveux et suit mon rythme tout en me regardant faire mon travail. J’accélère,  je sens qu’il commence à frémir, à respirer beaucoup plus vite et plus fort. Sa tête se penche vers l’arrière, ces mains tiennent de plus en plus fort mes cheveux et un gémissement sort de lui. C’est à ce moment que je me suis arrêtée, je l’ai regardée en me remontant sur lui. J’avais envie de me faire baiser.

Je m’assois sur son érection tout doucement en laissant échapper des gémissements de satisfaction, je le sens entrer en moi, je suis tellement mouillée.  Il dépose ces mains autour de ma taille pour venir m’aider à faire des mouvements beaucoup plus intenses et plus rapide. Il empoigne un de mes seins fermement, j’entends des gémissements de sa part. Soudain,  il me pousse vers le haut et se retire. Il se relève, me fait tourner et me fait signe de me pencher vers l’avant. Je m’exécute sur-le-champ en me penchant, tout en prenant soin de garder les fesses bien relevées. Il m’empoigne fermement avec ses grandes mains, je sens qu’il me veut.

D’un mouvement animal tout en gardant sa pogne il enfonce son visage à la recherche de mon clitoris, il me bécote et me lèche. Je commence à frémir, à sentir l’excitation qui monte en moi, il sent que je mouille de plus en plus et il se délecte. Je sens maintenant le bout de sa langue sur mon clitoris, ça me donne une décharge dans tout le corps. Je lâche un gémissement que je ne peux retenir, je le veux en moi et il le sait mais il me contrôle. Je sens qu’il se relève, il frotte son membre contre mes fesses et je sens ensuite son érection entrer au plus profond, avec des mouvements lents de vas et vient. Il empoigne mes cheveux fermement et les tires tout en accélérant.

Nos respirations s’accélèrent, je cris, je tremble d’excitation je suis sur le point de venir, il me sent trembler et il accélère pour me donner l’orgasme que j’attends. Je flanche, l’orgasme est là, je ne peux empêcher mes cris de satisfaction et mon souffle se couper. Je m’écrase sur le lit totalement épuisé de ces orgasmes qu’il vient de me donner. Je me tourne vers lui et je commence à le sucer. J’accélère, je mets de plus en plus de succions et je vois qu’il est sur le point d’exploser. Je le regarde en lui faisant signe qu’il peut venir dans ma bouche, tout excité il vient en plusieurs jets, j’entends ces gémissements et je sens le tout dans ma bouche. Je me recule, j’essuie ma bouche; je venais de tout avaler.  Heureusement pour moi. Cette nuit ne faisait que commencer…

 

Récit #183 – Marie et le site de rencontres

Toujours a la recherche de nouvelles sensations, Marie a eu l’idée de s’inscrire sur un site de rencontres coquines. Sa présentation publiée ne cache rien de ses envies, et les photos sexys  ont rapidement générés de nombreuses réactions. Parmi elles, un contact troublant et attirant, un homme jeune, juste 20ans, un visage très fin. Il s’appelle Dominique, mais pas d’autres photos de sa part, trop timide.

Après plusieurs échanges,  Dominique, prenant son courage a deux mains, et propose  un rendez vous le lendemain après midi au bar d’un  un hôtel du centre ville. Marie toute excitée  attend  ce moment avec impatience.

Pour cette occasion, elle à vidé sa garde robe pour trouver LA tenue idéale, un objectif, séduire  Dominique, car elle est persuadée que c’est sa première fois !

Soutien gorge noir en dentelle mettant la poitrine en valeur, string avec un (tout) petit triangle devant, bas noirs et chaussures a talons qui cambrent bien le mollet et au dessus de ses sous vêtements, un grand classique, une robe noire courte et moulante. Impeccable se dit elle, il va craquer !

Avec quelques minutes de retard, pour ce faire attendre, elle entre dans le bar de l’hôtel. Dominique est là, assis dans un grand fauteuil, son verre a la main, portant un costume, un peu grand, mais très classe. Apercevant Marie, il se lève avec un grand sourire  l’invite à s’assoir. Ils font connaissance, en réel, l’un en face de l’autre. Petit à petit Dominique se détend et fini par avouer  que… c’est sa première fois ! Elle lui sourit, pose un petit baiser sur les lèvres. Dominique rougit et bafouille « j’ai réservé une chambre… si tu es d’accord »Ravie, Marie lui prend la main et l’entraine vers l’ascenseur, direction la chambre.

Dominique enlève sa veste, s’approche de Marie, descend lentement la fermeture éclair de la robe qui tombe sur le tapis. Elle  ne bouge pas, le laissant découvrir son corps. Les mains hésitantes  de Dominique glissent en douceur sur la peau de Marie, caressent les seins, les fesses, le sexe. Marie excitée déboutonne

la chemise,  caresse le torse et marque un temps d’arrêt… Sous ses mains les petits seins biens fermes d’une femme ! Dominique blêmit, s’assied sur le lit, avec des sanglots dans la voix, elle raconte, « j’ai vite compris plus jeune, que je préférais les femmes mais je n’ai rien dit a ma famille. J’ai donné le change pendant plusieurs années, mais aujourd’hui je suis prête à franchir le pas. Alors j’ai eu cette idée, m’inscrire sur un site coquin pour trouver une partenaire. Pour rester discrète, j’ai inventé ce personnage « d’homme »  quand j’ai vu sur ton profil, ton ouverture d’esprit, tu m’as plu et j’ai tenté ma chance. »

Marie émue, la prend dans ses bras, bascule doucement Dominique sur le lit,  embrasse la petite poitrine, s’attarde sur les mamelons gonflés, le ventre. Sa main dégrafe le pantalon, caresse la chatte humide. Elles s’embrassent  en silence, l’une contre l’autre, peau contre peau. Marie se glisse entre les jambes écartées, sa bouche chaude et sa langue experte s’insinuent entre les lèvres, titillant le clito. Accompagnant la langue, deux doigts pénètrent le petit cul   Dominique gémit, les yeux fermés. D’une main Marie récupère  le gode  vibrant qu’elle a toujours dans son sac et l’enfonce dans le petit trou bien dilaté. Dominique sursaute, d’abord surprise, mais vite elle apprécie « Aaaaah oui c’est bon !continue !plus fort !» Marie augmente l’intensité, Dominique gémit les yeux fermés, sa respiration s’accélère, son corps vibre, une vague de plaisir intense l’envahi et elle joui dans un cri.

Dominique, est maintenant complètement libérée   « Viens Marie, j’ai envie de te baiser ! » . Les caresses intenses  de Dominique font monter le plaisir. Très excitée, elle  empoigne le gode et pénètre Marie tout en lui mordillant les seins. Elle enfonce l’engin avec vigueur, jusqu’a la garde, le retire et recommence de plus en plus vite. Marie lâche prise se laissant aller au plaisir que lui donne Dominique.

Encore un petit câlin sous la douche, tout en douceur pour bien terminé ce moment intense et Marie et Dominique se quittent en se laissant bien sur leurs numéros. Il faudra (vite) se revoir !

Marie a retrouvé Dominique sur le site coquin, mais cette fois ci avec la photo d’une belle femme qui assume ses envies.

 

 

Récit #182 – Ma coquine cousine et l’énigmatique Véronica

J’ai une relation purement sexuelle avec ma cousine depuis de nombreuses années déjà. À l’époque, je vivais avec une femme que j’adorais et même si nous ne sommes plus ensemble, nous nous entendons très bien. Mais elle n’a jamais sut pour ma cousine et moi. Ma cousine connaît tous mes fantasmes, et sait que j’ai déjà baisé avec un homme, à 2 reprises. Ça ne la déranges pas du tout. Nous avions déjà regardé des films porno avec des shemales. Je lui dit que je trouvais ça fascinant, que quelques unes étaient autant féminines, je veux dire, qu’à part un pénis entre les jambes, le reste est super féminin.

Il y a quelques semaines, j’ai reçu un appel FaceTime de ma cousine, qui était partie aux États-Unis compléter une formation de 3 mois. Elle partageait une résidence pour étudiants avec une autre étudiante régulière. Après quelques minutes de bla bla, elle me présenta une nouvelle amie. Son amie était tout simplement superbe, blonde cheveux bouclés et longs. Même si je ne voyais pas les détails, son visage semblait très féminin. Ma cousine me demanda d’aller la voir en fin de semaine, car elle avait une surprise pour moi.

Comme convenu, ma cousine est venue me chercher à l’aéroport pour me conduire à mon hôtel. Dans la chambre, aussitôt déposé mon sac, j’ai pris ma cousine par une fesse pour l’approcher de moi et l’embrasser à pleine bouche. Elle a des lèvres douces et minces et une langue glissante comme une salamandre. Si vous comprenez ce que je veux dire! Avec mon autre main, j’ai pris sa main pour frotter mon pénis qui était déjà très dur. Sa main remonta mon polo, s’aventura sur mon ventre, pectoraux pour finir par me masser le pénis. Après quelques caresses, elle se baissa et prit mon pénis dans sa bouche. Je commençais à m’exciter davantage et laissé tomber ma tête en arrière, lorsque ma cousine arrêta sec, comme une seule femme est capable de faire, pour me dire qu’il faut garder ses forces pour ce soir.

Pour l’instant je dois prendre une douche et d’enfiler une belle tenue, car nous allons dans un restaurant d’une nouvelle génération. Imaginez le chalet du Mont Royal, mais encore plus grand et disposant des tables d’une façon aléatoire, mais surtout chaque table étant entourée de plantes dans de gros vases peints tous différemment, comme des tableaux. C’était magnifique. On entendait et voyait à peine nos voisins. L’ambiance était extraordinaire, calme et dégageant une forte énergie. C’est un restaurant végan, pour faire plaisir à notre invitée.

Elle s’appelle Veronica, originaire d’Argentine et qui vient faire sa maîtrise en relations internationales. Ma cousine et Veronica s’étaient croisées sur le campus, les deux à la recherche d’un repas végan. La table a failli lever en apprenant que ma cousine avait couché avec elle à plusieurs reprises. Ce qui m’excitait, c’est que je venais de réaliser que la surprise, était un trip à trois. Sans me rendre compte, une jeune femme se présenta devant nous et dit holà. J’ai alors aperçu une femme aux cheveux bruns bouclés, des yeux verts, un petit nez et une bouche aux lèvres parfaites. Veronica était vêtue d’une robe longue d’un bleu pâle. Elle était resplendissante, elle se dirigea vers ma cousine pour l’embrasser pour ensuite se retourner vers moi pour les présentations.

Après l’avoir embrassée, j’ai pris sa main pour la diriger délicatement vers sa chaise, geste qu’elle sembla apprécier. C’est une des plus belles soirées que j’ai passé de ma vie. Sans me rendre compte, il faisait noir dehors, mais tous les arbres étaient illuminés subtilement, de sorte que le terrain semblait plus grand, sans voir la fin, pourtant nous étions en ville. À l’intérieur, l’ambiance était à présent tamisée. Ma cousine sait que j’aime les vieux cognacs, genre 60 ans. Or je réserve mes bouteilles pour des occasions spéciales. Le sommelier se présenta à notre table pour me faire goûter un vieux cognac. Confus, j’ai regardé ma cousine qui me fît un clin d’oeil et regarda Veronica.

Heureusement, je n’ai pas eu à me lever, car j’avais une énorme érection. Veronica s’approcha de moi pour goûter au cognac, sous la table, elle posa sa main sur mon pénis en feu. Je me suis concentré pour ne pas le montrer au sommelier. Ma cousine demanda d’aller continuer dans ma chambre. Mes dames marchaient devant moi en se tenant par la main vers le taxi. Nos mains étaient baladeuses et nous nous foutions que le chauffeur nous voie. Aussitôt arrivés dans la chambre, j’ai allumé la radio et trouvé une musique d’ambiance. Les deux femmes commencèrent à s’embrasser tout en enlevant les brassières. Elles dégageaient tellement de sexualité que j’avais juste le goût de les pencher sur le bord du lit et les prendre comme des femelles en chaleur.

En s’approchant de moi, je pouvais voir les seins de Veronica, de taille moyenne, comme je les aime. Pendant que ma cousine me déshabillait le haut du corps, Veronica s’occupa du bas. En voyant mon pénis, elle sembla l’apprécier et dit à ma cousine, qu’elle avait raison. Ah les coquines. Veronica commença à me masturber lentement, pendant ce temps ma cousine frottait ses seins sur mon visage, se retournait et approcha ses fesses de mon visage. J’adore manger son cul quand elle est couchée sur le ventre. À présent, les deux femmes s’occupaient de mon pénis, tellement bandé que mes veines étaient bleues. Ma cousine me demandait de me retenir, elle me dirait quand jouir.

Toutes les positions sont passés avec ma cousine devant Veronica, qui était alors passive. Ma cousine me la réservait pour la fin. Ma cousine a un corps de rêve, vous savez comme la page centrale des magazines de charme. Ma cousine me dit à l’oreille qu’elle allait me préparer Veronica, pour qu’elle soit prête à recevoir le pénis qu’elle adore. Veronica alla se coucher sur le ventre. Je n’avais pas encore vu son cul, magnifique, des fesses un peu plus rondes que les fesses en forme de poire de ma cousine. Ma cousine la caressa avant de commencer à lécher son cul. Ensuite elle vint vers moi pour donner ses instructions: je ne dois pas baisser davantage ses petites culottes roses, je peux lécher son cul et le pénétrer, sans jamais la toucher ailleurs. Je n’ai pas hésité une seconde et je l’ai léchée avec délectation.

Ma cousine est venue me sucer pour s’assurer de la rigidité de mon pénis pour ensuite le diriger vers le cul de Veronica. Sa petite main serrait mon pénis, elle a mis un peu de lubrifiant et une capotte sur mon pénis. J’ai alors commencé une pénétration lente, passionnée, tout en lui donnant des becs sur le cou. Elle sentait bon et sa peau tellement douce. Je la pénétrais à fond, j’y restais un peu avant de continuer le vas et vient. J’aimais quand je donnais des petits coups et elle réagissait aussitôt. Je ne pouvais plus me retenir et ma cousine s’est rendue compte. Elle demanda de me retirer, enleva ma capote et me masturba lentement. Veronica enleva sa petite culotte et se retourna.

C’est là que j’ai vu un pénis de petite taille. Elle se pencha pour prendre mon pénis dans sa bouche. J’ai joui dans sa bouche, longtemps, je tenais sa tête pour maintenir mon pénis au fond de sa gorge. Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais, une femme tellement féminine, des bras minces, des mains de petite fille et des doigts comme des baguettes de sushi. Un homme ne peut pas avoir des hanches comme elle, même se pieds étaient minuscules. Pour moi, pas de doute, c’était une femme. Nous somme sortis prendre une marche, ensuite prendre un verre. Nous sommes revenus à notre chambre et baisé une partie de la nuit. Ma cousine et moi l’avons sucé, c’était agréable mais comme je suis un mâle alpha, je voulais faire l’amour à Veronica, en position du missionnaire.

Je me suis couché sur elle, écarté ses jambes. Je l’ai embrassée tendrement tout en lui massant les seins, les fesses, le ventre. C’est ma cousine qui encore une fois, plaça mon pénis avec capotte, à l’entrée de l’anus de Veronica. Mon pénis entrait tranquillement en elle, tout en s’écartant les jambes au maximum. Je l’embrassais tout en la pénétrant. Je plaçais ma main sous ses fesses, pour les caresser et les pousser vers moi. J’ai joui en elle, dans ma capotte, c’était hallucinant. Je demeurais toujours bandé et ça l’impressionnait. Elle retiré la capotte et nettoyé avec sa bouche. Je me suis levé pour aller boire de l’eau dans la salle de bain et quand je suis revenu, les deux femmes se caressaient. Je me suis endormi, mais me souviens de m’être réveillé et avoir entendu les deux femmes jouir, mais j’étais épuisé et me suis endormi.

Ce fût une aventure sexuelle extraordinaire et même, si je n’ai jamais jugé les shemales, maintenant je les respecte davantage. Dans son cas, elle est née avec un organe qui ne lui appartenait pas. Malgré tout, elle veut garder son pénis, donc refuse l’opération. Allez donc comprendre les femmes! Elle est venue à Montreal et nous l’avons reçue comme une reine. Nous avons encore baisé, seuls et avec ma cousine, dans mon chalet dans les Laurentides. Notre hiver l’a impressionné, comme il faisait très froid, nous sommes restés longtemps en dedans, collés.

Récit #181 – Steak and blowjob

Il est 21 heures. Je suis confortablement assise dans le divan de Jean-Claude, un gars qui suit le même cours que moi : « Intrigue et Scénario ». Nous regardons depuis un peu plus d’une heure le film « Swimming Pool » de François Lauzon. Et nous sommes rendus à un point où l’actrice principale du film fait une fellation à un gars dans la piscine quand soudainement, Jean-Claude agrippe la télécommande et fais une pause.
— J’y crois pas.
— Quoi ?
— Ben le personnage, Julie. Elle est trop. Elle est trop… fake. Ça parait que c’est un homme qui a écrit le scénario.

Je prends la boîte qui traine juste à côté de moi.
— Pourtant, c’est co-écrit par une femme, je réponds.
— Elle a dû écrire la première version… Pis que l’autre auteur a dû la transformer en nymphomane dans la deuxième version.
— Possible…, dis-je songeuse. Mais ça ne veut pas dire que des filles comme ça, ça n’existe pas.
— Ben voyons. Une fille qui fait une fellation à un gars qu’elle connait à peine…
— Tu serais surpris…
— Toi. Ça t’est-tu déjà arrivé ?
— Personnellement, non.
— Tu vois !
— Mais… J’ai jamais dit que je le ferais jamais. Être dans le mood… Je le ferais.
— Tu dis ça juste pour me contredire, lance-t-il.

Je le regarde quelques secondes.
— Quelle date on est ? lui demande-je.
— 14 mars. Pourquoi ?
— Qu’est-ce qu’il y a de spéciale le 14 mars ?

Il réfléchit quelques secondes. Ses yeux se plissent.
— Rien.
— Ben voyons. Un gars. Tu connais pas le 14 mars !?
— Ça me dit rien.
— C’est le steak and blowjob day. C’est l’opposé de la Saint-Valentin.
— Ouais… J’ai en vaguement entendu parlé…
— J’ai pas de steak… Mais est-ce que tu veux le blowjob ?
— Pardon ?
— Tu veux un blowjob ? répète-je.
— Tu.. tu es sérieuse?
— Très.
— Ben… Oui, finit-il par dire, toujours incertains de mes intentions.

Je prends un des coussins du divan, je le dépose lentement sur le sol à ses pieds. Je sort un élastique de ma poche et je me fait une queue de cheval rapidement. J’échange un long regard avec lui… Et je finit par retirer mon chandail. Mais je dirais que ce n’est que c’est lorsque de j’ai commencé à dégrafé mon soutien-gorge qu’il a commencé à me prendre au sérieux.

Je commence alors à détacher son jeans. Lorsque je tire dessus, je me retrouve le visage à quelques centimètres de ses boxers. Et je peux littéralement voir sa queue se raidir.

Je finit par la sortir par le petit trou. Et je prends une léchée, commençant à la base de sa queue et remontant rapidement vers le frein, atteignant le gland.
— Tu as des beaux seins, finit-il par dire.
— Merci! répondis-je tout sourire. Et toi… Ben ta queue, elle est presque parfaite. Pas trop longue, pas trop petit, bien droite, un bon gland, dis-je.

Je pose de nouveau mes lèvres sur sa queue. Je donne de petits becs sur son gland, puis je l’aspire dans ma bouche. Avec ma main droite, j’agrippe la base et je fais glisser mes doigts de haut en bas lentement.

Je continue comme ça une ou deux minutes. Puis, je décide de pousser sa queue plus profondément dans ma bouche. Au début, j’en laisse seulement la moitié entrer dans ma gorge avant de la sortir. Et à mesure que je me réchauffe, j’ajoute quelques millimètres à chaque fois.

Et je sais que j’ai atteint le maximum… lorsque mon nez finit par effleurer sa peau. Je finit par échanger un autre regard avec lui. Je peux le voir sur son visage qu’il adore ce que je fais avec ma bouche, ma gorge.

Je la sors complètement et je décide d’utiliser mes mains. Je donne une dizaine de coup de poignets rapide, suivit de quelques uns plus lent pendant quelques minutes. Jusqu’à ce qu’il me dise qu’il est sur le point de jouir. C’est alors que je remet de nouveau son gland dans ma bouche et je l’encercle fermement avec mes lèvres.

Puis, je sens quelques fort jets de sperme jaillir, éclabousser contre mon palais, l’intérieur de mes joues. Lorsque je sors sa queue, j’ouvre la bouche, lui montre ma langue qui baigne dans son sperme. Et j’avale tout d’un seul trait.

Je me relève lentement debout. Je reprends mon soutien-gorge sur le sol.
— Et puis, le blowjob? C’était bon?
— Oui, oui, finit-il par dire toujours sur son nuage.

Je termine de remettre mon chandail.
— Bon, c’est pas tout, dis-je en regardant ma montre. Mais il faut le finir le film. Je dois partir vers 22h, gros max. Mon chum m’attends à la maison pour son streak and blowjob.

La dernière phrase le calme. Il se dépêche à remettre son pantalon. Et repartir le film.