Récit #27 – La piscine – Partie 4

Résumé des épisodes précédents.

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

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Partie 4

C’est dans la quasi-noirceur que je poursuis la conversation que j’ai avec Geneviève et Sarah, le pénis encore dur et souillé par la récente éjaculation que m’a donnée Sarah.  Puisque c’est sur moi que j’ai dû éjaculer, alors le bas de mon ventre est aussi maculé de ma semence.  Malgré la lueur de la chandelle qu’a allumée Geneviève, mon état ne doit pas être visible.  Elle sait bien que je suis nu, mais elle ne se doute certainement pas du jeu de mains que vient de me faire subir Sarah, encore moins de l’état d’excitation dans lequel elle m’a mis malgré l’orgasme que j’ai dû dissimuler au travers de la conversation.  Pour me laisser aller, j’ai choisis un moment où les filles discutaient avec passion de leur foutue séance de magasinage, un sujet qui m’indiffère totalement, mais qui m’a servi de prétexte pour me lever et prétendre aller chercher des consommations.  En réalité, je voulais plutôt nettoyer mon dégât à la salle de bain.

  • Amène moi donc une bière mon beau, me dit Sarah.

Je pense avec soulagement que mon stratagème a fonctionné, mais voilà que Geneviève dit :

 

  • Attend frérot, je vais aller t’aider, tu vas avoir les mains pleines avec ma bouteille de vin pis les bières !

 

Comme si je n’étais pas assez mal à l’aise ainsi, voilà qu’elle me suit à vers l’intérieur de la maison.  Je m’assure de la devancer, question de ne lui offrir que le spectacle de mes fesses, surtout lorsque j’approche de la porte patio et donc la lumière de la maison.  Ce n’est pas si grave, elle est au courant que je ne porte rien et ce n’est que mon popotin.

J’entre donc à l’intérieur où il fait totalement clair.  Je suis mal à l’aise et j’interromps la conversation, prétextant avoir une envie pressante pour me rendre illico à la salle de bain, question d’effacer les traces de la branlette que m’a faite Sarah.

Au lieu de me calmer, celle-ci a encore plus éveillé mes ardeurs.  Même si mon orgasme ne date que de quelques minutes, je suis encore à semi-bandé et j’en viens à espérer qu’en fin de soirée – ou mieux, maintenant ! – Sarah m’offre autre chose que ses mains.  Je la baiserais bien pour lui faire payer la monnaie de sa pièce !

Alors que je m’approche de la toilette pour jeter le kleenex qui a servi à m’essuyer, je jette un œil à la fenêtre et je vois Sarah qui est sautée dans la piscine.   Je reviens à la réalité et comprends que si je peux me faire Sarah, ça ne sera pas tout de suite.   Je pourrais bien aller la rejoindre à l’eau, mais je décide de retourner à l’extérieur faire mon voyeur.  Bien que j’aurais pu prétexter avoir froid et enfiler un maillot, je suis tout de même ressorti de la maison dans mon plus simple appareil, tout comme Geneviève l’avait fait avant moi pour aller rejoindre Sarah se baigne.  De toute façon, cette canicule qui n’en finit plus de finir donne une température avoisinant les 30 degrés avec l’humidex, même la nuit.

J’ai pris la décision de m’assoir au même endroit que j’étais avant d’aller me nettoyer, cette chaise me donne une excellente vue sur la piscine.  Une vue amplifiée par les deux lampadaires qui servent à éclairer la piscine, qu’une des filles a allumé, question de voir ce qu’elles font et d’assurer un minimum d’éclairage.  Ensemble, les deux grandes amies s’arrosent mutuellement comme des gamines et ont visiblement du bon temps.  Elles font un peu de bruit, mais les voisins sont absents, alors je les laisse faire.   J’enfile une gorgée de ma bière et je me conforte dans mon projet de rester assis à relaxer, en dehors de la piscine.  C’est toutefois en les observant nager que je peux constater le contraste entre leurs deux corps.

Sarah, rouquine de par sa nature, est dotée de gros seins, au minimum du 34C, mais je dirais même, de visu, qu’elle doit peut-être même porter du bonnet D.  À côté d’elle, Geneviève semble menue.  Elle est beaucoup plus mince et sa poitrine est proportionnelle en conséquence : elle porte certainement un honorable 34b selon mes approximations.  Bien que la piscine soit plus éclairée que mon patio, elle ne l’est pas pour que je puisse voir clairement la peau laiteuse de Sarah, pigmentée de ses quelques taches de rousseur qui lui donnent tout son charme – et qui prouve qu’elle est bien une rousse naturelle.  À côté d’elle, on devine bien que Geneviève est plus foncée, ses cheveux bruns quasi-noirs et sa peau quelque peu plus bronzée est parsemée de tatouages, dont une demi manche complète.

Les deux jeunes femmes, après avoir nagé quelque peu, semblent essoufflées de leur petit jeu et s’assoient après quelques minutes sur le bord de la piscine – c’est une piscine creusée – mais en se plaçant côte-à-côte dos à moi.  Je comprends qu’elles ignorent ma présence quand je fais un effort pour écouter leur conversation et sortir de ma rêvasserie :

  • Je pense que mon frère supporte pas trop l’alcool, ça fait un bout qu’il est parti en dedans. Je devrais aller voir si yé malade !

 

  • Voyons donc Gen, laisse-le faire, au pire il est parti se coucher.

 

  • T’as raison, mais …, rétorque-t-elle après avoir avalé une gorgée de la coupe de vin qu’elle avait laissé au bord de la piscine.

 

Pour la faire taire, Sarah s’est approchée les lèvres de celles de Geneviève et s’est mise à l’embrasser à pleine bouche.

Non, je n’étais pas à l’intérieur.  Je suis toujours assis à ma place, nu, à voir cette Sarah jouer encore une fois à l’aguichante.  Il n’en fallait pas plus pour réveiller le démon en moi et tendre ma verge au point où je n’ai qu’une envie, prendre Sarah et la baiser solidement.

Mais elle est occupée…

Sarah est très entreprenante avec Geneviève.  Non seulement elle poursuit son étreinte, mais elle se colle de plus en plus sur Geneviève, écrasant ses gros seins sur son corps tout en l’embrassant et la faisant basculer sur le dos sur l’enfourchant, toujours dos à moi.   Lui écartant les jambes, Sarah laisse glisser ses doigts dans l’entrejambe de Geneviève, dont la résistance est nulle.

Sarah étant face à moi, elle me laisse une vision assez claire de ses seins qui bougent au rythme du jeu de doigt qu’elle impose aux parties intimes de Geneviève.

Je comprends le malaise, mais mon érection est trop forte.  Je suis trop bandé et saisis mon pénis bien dur et me mets à faire des mouvements de va et vient, alors que Sarah impose le rythme à ma sœur.  Je suis littéralement en train de me masturber à six mètres d’elles, malgré la bizarrerie de la situation et le risque que Geneviève se retourne à tout moment et remarque ma présence.

Cette dernière prend visiblement son pied.  Elle ressent visiblement du plaisir, ça se devine par sa respiration qui se fait plus profonde.

  • Hmmm, Sarah… t’es agile des doigts, mais je sais que tu es l’es encore plus de la langue…

 

  • Tu perds rien pour attendre ma belle Gen… j’ai justement envie de te gâter ce soir…

 

Sarah bécote le cou de Geneviève, mais descend toujours de plus en plus bas ses baisers.  Geneviève, trouvant que sa copine ne se met pas à la tâche assez rapidement fait une pression sur la tête de Sarah pour l’amener vers la zone privilégiée.   La rouquine saisit le message, même si je ne vois pas cette partie de leur jeu, mais je ne suis pas naïf : j’ai bien compris qu’elle bouffe sa chatte.

  • Hmmm Sarah…. Continue… Vas-y pas trop vite, fais-moi ça baveux comme l’autre fois…

Visiblement occupée, Sarah ne peut répondre, mais elle semble répondre par l’affirmative, si j’en juge par les mouvements de bassin vers le haut que Geneviève fait.

Alors que sa langue est visiblement occupée à manger la chatte de Geneviève, je comprends que Sarah est au courant de ma présence quand elle me fait discrètement un signe de la main pour que je me lève, ce que je fais comme un imbécile.

Sarah me fait alors signe de m’approcher, ce que je fais en faisant bien attention à ne pas me faire repérer.  Je me demande bien jusqu’où elle voulait en venir, mais je continue de m’astiquer le manche.

Après que j’aie fait quelques pas, elle me montre d’un signe autoritaire la paume de sa main, mimant un « stop ».  Je comprends que je dois arrêter.

Me voilà debout, à environ trois mètres d’elles, avec une vue en plongée de Geneviève, toujours couchée dos à moi, en train de se faire lécher la chatte par la coquine de Sarah, qui elle est face à moi.

Je sens bien le plaisir venir en moi de temps en temps, mais l’éjaculation de tout-à-l ’heure me donne un peu de marge de manœuvre : il m’est beaucoup plus facile de me retenir.  Je me dis, en mon for intérieur, que je retournerai discrètement à l’intérieur au moment où je ne pourrai plus retenir mon éjaculation.  Mais en attendant, Sarah m’offre volontairement un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier.

Alors que Geneviève semble ne plus s’en pouvoir, elle halète de plus en plus, Sarah semble redoubler d’ardeur.

La voir dans cet état était contagieux.  Je sens bien que son orgasme est tout près et je suis conscient du risque – et du ridicule de la situation, mais je choisis tout de même de rester et d’agir comme voyeur.

  • Arrête Sarah… arrête… j’vais venir !!!! Pas tout de suite !, dit Geneviève, haletant et essayant de reprendre son souffle.

Contre toute attente, bien convaincue de ne pas vouloir avoir d’orgasme tout de suite, Geneviève resserre les cuisses et fait un mouvement pour que les deux coquines puissent basculer et inverser leur position.  Geneviève se trouve sur le dessus et Sarah en dessous.

Sauf que ça s’est fait tellement vite que je n’ai pas eu le temps de réagir assez rapidement. C’est presque rendu à mon éjaculation que mon regard croise celui de Geneviève, maintenant face à moi. Je me retourne d’un coup sec afin de d’être dos à elle, mais j’ai toujours la queue bien tendue et je ne trouve rien de plus intelligent à dire que :
–  Finalement, voulez-vous toujours une bière les filles ?

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Récit #26 – La fin de semaine coquine du travailleur de nuit

Il était samedi matin 7 heures du matin, je venais enfin de finir mon chiffre nuit et il a été très dur sur le corps, j’avais juste le goût de me coucher. Vu qu’il était tôt et que je ne voulais pas réveiller ma belle Laurence, car elle travaille beaucoup ces temps-ci et elle est fatiguée plus qu’à la normale, je me suis dirigé vers le divan. Je me déshabillais, il me restait juste mon sous-vêtement, je m’allongeais et je m’enroulais dans la couverte qu’il y a toujours sur le divan. Ça me prit seulement quelques minutes pour m’endormir, la fatigue me gagne rapidement après un chiffre de nuit. Cependant après une vingtaine de minutes, je crois, je sentais quelque chose sur moi… J’ouvris les yeux pour voir c’était quoi et je réalisais que ma blonde était venue dormir avec moi sur le divan. Elle s’installait bien sur moi, elle remplaçait la couverture et j’ai senti rapidement la chaleur de son corps contre ma peau. Par la suite, elle est venue déposer avec tendresse et douceur un bis sur mes lèvres et ensuite, elle me dit au creux de mon oreille :

  • Bonne nuit mon beau

Et moi j’y réponds :

  • Toi aussi ma belle

Après quelques minutes, tous les deux, on trouvait le sommeil. Personnellement, je trouve ça tellement plaisant dormir ainsi, nos cœurs viennent à battre aux mêmes rythmes et on communique ensemble d’une certaine manière. Durant que je dormais, je commençais à faire un rêve coquin. Dans mon rêve, une jolie brunette comme ma blonde était en train de me faire une gâterie, j’ai toujours aimé me faire sucer. Cependant, j’avais une sensation différente cette fois-ci, je ressentais vraiment les mouvements et la chaleur de la bouche de la brunette. J’ouvrais les yeux pour réaliser que mon rêve se déroule réellement. Ma blonde est déjà en pleine action sur mon membre bien dur. Elle a pris une petite pause, elle me regardait avec un sourire coquin et elle me dit :

  • Bon matin mon étalon, j’espère que je ne suis pas responsable de ton réveil

 

Comment imaginer plus beau réveil, ça fait déjà deux ans qu’on est ensemble et elle n’arrête pas de me surprendre. Elle se remettait au travail pendant quelques minutes. Je suis allumé plus que jamais et moi aussi je voulais y faire plaisir, donc je dis :

  • Lau vient t’assoir sur mon visage pour que je te fasse plaisir un peu.

 

Elle n’a pris pas beaucoup de temps pour changer de position et j’ai commencé à jouer avec son clitoris à l’aide de ma langue. Je sentais bien qu’elle avait du plaisir, car elle se tortillait de plaisir en plus de laisser échapper quelques sons de jouissance. Après un moment, Laurence se levait pour aller s’assoir au niveau de mon entrejambe. Mon membre n’a pas eu de difficulté à se faire un chemin dans ça chatte toute mouillée. Elle est excitée et ça se voyait beaucoup. Avec entrain, elle montait et descendait le long de mon membre dur comme un roc. Ma belle Laurence a commencé avec ma position favorite, car je peux contempler ses merveilleux seins de la grosseur parfaite, 34C, je peux aussi relever mon bassin par moment afin qu’elle me sente plus loin en elle ce qui la rend folle de désire et aussi, je peux caresser toutes ses belles courbes de son corps. Ça doit faire vingt minutes environ, qu’elle me montait et je voyais bien qu’elle allait avoir son premier orgasme. Question de l’aide un peu, je soulevais mon bassin et je commençais à jouer avec son clitoris. Cinq minutes plus tard, elle me laisse savoir ceci :

  • N’arrête pas, je fais jouir, aller continue !!!

Si bien demandé, je continuais mon travail et dans la minute qui a suivi, elle a eu son premier orgasme. Elle est venue se coucher sur moi et on s’embrassait de façon torride. Je profitais du fait qu’elle est collée sur moi pour la serrer avec mes bras et donner quelques coups de bassin rapide ce qui lui fait laisser échapper quelques gémissements de plaisir. On changea de position et, question de varier le plaisir, on décida de faire un peu de ‹‹doggy style››. Ma douce aime bien cette position animale et moi, je peux admirer ses belles fesses bondées à la perfection. Je m’assumais à varier la vitesse de rentrer et de sortie de mon engin et elle le me fait savoir qu’elle adore ça :

  • AH! AH! AH! OUI!! CEST BON CONTINUE!! PLUS FORT ALEX!!

Et je réponds :

  • COMME ÇA MA BELLE!!!!

 

  • AH! OUI! AH! OUI! AH! OUI!

 

Ça prit deux minutes, ma douce jouissait de nouveau. On s’assit sur le divan deux minutes question de retrouver notre souffle. Ma blonde remontait vite en selle en prenant place sur moi rapidement. Dans cette position, j’avais ses merveilleux seins à la hauteur de mon visage et je me devais de les caresser, de les embrasser et de mordiller ses jolis mamelons. J’ai remarqué rapidement qu’elle voulait que je vienne prochainement, car ses coups de bassins étaient rapides. Après quelques minutes de travail de ça part, j’étais sur le bord de jouir à mon tour et elle le remarqua. Elle me dit :

  • Vient sur mes seins mon cochon, allez!!!

Elle alla se mettre à genou, je me levai et j’approchai mon pénis de ses seins. D’une main très habile, elle jouait avec mon membre jusqu’à tant que trois jets de ma semence viennent atterrir sur ses seins. En même temps, on se remercia de ce moment de plaisir charnel.

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Elle se lève, m’embrasse et se dirige vers la boîte de mouchoir pour se nettoyer. De mon côté, je décide d’aller prendre une douche et ma douce commence le souper, car avec tout ça il est déjà rendu 17 heures. Le reste de la soirée se passait normalement, on a soupé, fait la vaisselle ensemble et on a terminé la soirée en écoutant une série télévisée en rafale. Après avoir terminé le coffret de la première saison, on alla se coucher, mais cette fois-ci c’était dans notre lit qui est beaucoup plus confortable que le divan.

Lorsque j’ouvris les yeux, il avait quelques rayons de soleil qui rentraient dans notre chambre. Je me tournais la tête pour voir l’heure, il est 8 h 30 et je sentis mon ventre grogner, j’avais une faim de loup. Je me levai discrètement pour aller déjeuner. J’ai fait attention pour ne pas faire trop de bruit et je me préparais des œufs. Tout juste après avoir poussé un peu plus loin mon assiette, car je venais de terminer mon déjeuner, j’attendis des petits pas derrière moi. Ma Laurence était réveillée et elle m’embrassa dans le cou et elle me dit :

  • Bon matin mon amour !

Cependant, elle me réserva une surprise ce matin :

  • Oh ce matin, ton côté exhibitionniste s’est réveillé en premier

Elle me répondit :

  • Oui monsieur, tu ne te plains jamais quand ça arrive!

Je ne pouvais pas répondre à ça, car elle sait très bien que j’adore son côté exhibitionniste, malgré que moi je suis plutôt discret de nature. Comment refuser de voir une jolie jeune femme dans son plus simple atour, personnellement, je ne refuse jamais. Une chance que ce matin-là je n’avais pas encore ouvert les rideaux de la maison, pas question de faire profiter les voisins de ce spectacle. Ma blonde se fit à déjeuner et lorsqu’elle finit, elle me lance :

  • Je vais dans la douche

En prime, elle fit son petit sourire coquin et un clin d’œil, elle m’avait envoyé une invitation. J’attendis quelques minutes et lorsque l’eau commença à couler, j’allai la rejoindre dans la douche. En chemin pour la salle de bain, j’enlevai mon pyjama et en ouvrant la porte, je vis son corps d’ange sous la douche. Il me ne fallait pas plus pour être au garde-à-vous. J’allais la rejoindre rapidement et dès que j’ai été à sa portée, une de ses mains alla commencer à jouer avec mon membre. L’autre main disponible alla dans mon cou question de se coller et pouvoir s’embrasser avec passion. La chaleur de l’eau fit vite monter la température entre nous deux. On s’échangea de longs bis sur la bouche et par moment nos langues furent en contact. Après quelque moment, je plaquai ma blonde sur le mur et je me commençai à l’embrasser sur l’ensemble de son corps. Je débutai le long de son cou en me dirigeant vers ses seins. Rendu à sa poitrine, j’utilisais mes mains pour caresser ses boules si douces, sans oublier de les embrasser. Je continuais mon chemin tout en expliquant mes lèvres sur peau chaude. Je m’approchais de son entrejambe et elle me dit :

  • Mange-moi mon coquin!

 

Sans perdre de temps, je me mis au travail à l’aide de ma bouche et de mes mains. À la suite de deux minutes de travail, Laurence commençait déjà à trembler de plaisir, donc j’accélérais le rythme. J’ai réussi à la faire jouir rapidement ce matin-là. Après son orgasme, elle utilisait ses mains pour reculer ma tête de son entrejambe, je la regardai avec un grand sourire. Je me relevai et je demandai à ma douce de se tourner. Elle se tourna et se pencha vers en avant. J’avais la voie libre pour m’insérer en elle ce qui se fait facilement. Au moment que mon pénis rentra, elle commença déjà à gémir de plaisir. Je fis des mouvements réguliers avec mon bassin et elle utilisa une de ses mains pour jouer avec son clitoris. Dix minutes plus tard, je sentais la pression monter en moi et je ne pouvais pas me retenir plus longtemps. Je me retirais et un long jet alla se déposer entre ses fesses. Ma douce se retournait et on s’est embrassé longuement sous l’eau. Ça faisait déjà un bon moment qu’on était sous la douche et l’eau est devenue froide, alors on sortit de cet enfer glacer. Durant la journée, on a décidé d’aller faire l’escalade, j’adore tellement faire ce sport avec ma blonde. Il n’y a rien de plus beau que voir une femme escalader, elle grippe avec tellement de finesse et de délicatesse, c’est merveilleux à regarder. De plus, je peux admirer les fesses de ma douce à chaque montée, elles sont tellement mises en évidence dans ses leggings. Après quelques heures de grippe, on était sur le chemin du retour, ma blonde me dit :

  • Alex, je sais bien que je te fais bander chaque fois que je monte. Laisse-moi jouer avec ta bite ça va te faire du bien.

 

  • Ah pis pourquoi pas!

 

 

  • Aide-moi à sortir ta bite de ton pantalon, s’il vous plait

Juste avant d’aider Laurence, j’étirais le bras et j’ai pris la boîte de mouchoir qu’il y a toujours sur le banc arrière de mon auto. En moins de deux mon pénis se trouvait à l’air et ma douce commençait à utiliser ses mains habiles. Elle variait le rythme question de me faire durer le plus longtemps possible et moi de mon côté j’essayais de rester concentrer sur la route. De plus, je n’arrêtais pas de penser à autre chose question de faire durer le plaisir, mais entre des mains d’experte ce n’est pas facile. Il restait juste cinq minutes à faire avant d’arriver à la maison et je ne pouvais plus me retenir. Je dis :

  • Lau prépare des mouchoirs, car ça va sortir!

 

Cependant ma coquine de blonde avait une autre idée en tête, elle se pencha sur moi et elle mit mon pénis dans sa bouche. Elle est arrivée à temps, car tout de suite après avoir fermé sa bouche, je lançais trois jets. Elle se relevait la tête question d’avaler ma semence et par la suite, elle retournait me nettoyer le gland avec ça bouche. Une fois bien nettoyer, elle s’assit à nouveau et dis :

  • Merci c’était bon et j’ai tout nettoyé

 

  • C’est moi qui dois te remercier, c’était super bon

 

Je stationnais l’auto dans l’entrée et je tourne vers ma blonde question de l’embrasser en signe de remerciement. En rentrant dans la maison, ma blonde commença à se déshabiller au complet avant même que j’aie eu le temps de fermer la porte. Elle passa le reste de la soirée toute nue et j’ai dû ramasser ses vêtements, car elle avait tout laissé dans l’entrée. La fin de semaine tire déjà à sa fin, mais je ne pouvais pas demander mieux. Je me considère chanceux d’avoir une amoureuse comme ça et aussi, elle sait comment me faire plaisir. On terminait notre dimanche collé sur le divan enroulé dans la couverture à écouter la deuxième saison de cette série télévisée.

 

Récit #25 – La piscine – Partie 3

Récit #25

Ce récit est la suite des récits suivants :

Récit #5 : La piscine – Partie 1

https://recitserotiques.wordpress.com/2016/04/04/recit-5-la-piscine-partie-1/

Récit #20 – La piscine – Partie 2

https://recitserotiques.wordpress.com/2016/04/06/recit-20-la-piscine-partie-2/

 

Résumé des épisodes précédents.

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.


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Partie 3

La présence de Geneviève ne semble pas déranger outre mesure Sarah qui a les seins toujours dénudés.  C’est un peu compréhensible, puisque je connais maintenant la nature de leur relation depuis cette fois que je les ai surprises dans ma chambre d’amis à se donner un plaisir mutuel.  Pour ma part, l’eau fraiche a beau avoir calmé les ardeurs de mon érection, il fallait tout de même que je trouve une façon de me sortir de la piscine et de sauver les apparences – ou du moins ce qui en restait!

  • Hey Sarah! Ça te tente pas de venir me porter une serviette !  Comme un bel imbécile j’ai oublié d’apporter la mienne !

 

  • Viens donc la chercher, réplique-t-elle.

La coquine, elle n’en rate pas une pour m’embarrasser !  Je pourrais bien sortir nu de la piscine, mais ma sœur Geneviève comprendrait trop vite le petit jeu que je jouais avec son amante juste avant son arrivée.  Déjà qu’elle a le cœur brisé parce qu’elle vient de rompre d’avec son chum, je ne voudrais pas qu’elle se sente trahie de nouveau par ma faute…

Alors que Geneviève détourne le regard et s’apprête à partir le BBQ, Sarah semble avoir enfin pitié de mon embarras et s’approche de la piscine :

  • Tiens, la voilà ta serviette ! Pissou!

 

Plutôt que de me tendre la serviette, elle me lance celle-ci et moi, quelque peu malhabile, ne parviens pas à l’attraper au vol avant qu’elle ne trempe à moitié dans la piscine.   Je sors tout de même de celle-ci en l’enroulant, même mouillée, à l’entour de ma taille.

  • Dommage, moi qui voulais voir ce beau p’tit cul-là !

Je comprends bien que Geneviève a entendu lorsqu’elle sourit et dit :

  • Cré Sarah ! Tu changeras donc jamais ! Laisse le donc tranquille, pauvre petit!

Plutôt que de se repentir, la rouquine s’approche plutôt de moi au point où un de ses tétons frôle mon bras gauche et me chuchote à l’oreille :

  • Cherche pas ton maillot… Je l’ai caché… Tu vas passer la soirée comme ça…

 

  • Et pourquoi j’irais tout simplement pas m’habiller en dedans, lui répondis-je sur le même ton ?

 

  • Parce que si tu le fais, je vais te récompenser, pis tu le regretteras pas!

 

Il n’en fallait pas plus pour que mes envies reviennent, mais la lourde serviette mouillée a empêché celle-ci de se soulever à cause de l’érection que suscitait cette pensée de la récompense que Sarah me donnerait plus tard.

Geneviève est une vraie pro du BBQ.  Elle fait tomber tous les stéréotypes qui disent que les femmes doivent absolument avoir un homme pour utiliser le propane.  Elle dit qu’elle veut me remercier de mon hospitalité et qu’elle prend en charge le souper.  Alors qu’elle prépare nos TBones en prenant buvant une coupe du vin rouge qu’elle avait apporté, Sarah et moi prenons une bière à quelques mètres d’elle, assis à ma table d’extérieur.  Je suis quelque peu ennuyé par la teneur de leur conversation qui parle des achats qu’elles ont faits il y a trois jours lors de leur séance de magasinage…

  • Yé vraiment beau ton bikini Gen! Il te va super bien !  C’est dommage qu’il y en avait pas de ma taille !

 

  • Merci, t’es fine, mais je regrette mon achat. J’aurais dû en acheter un sans bretelles, ça m’a fait toute une démarcation !  Regarde !

 

Joignant le geste à la parole, Geneviève fait bouger sa bretelle pour montrer à Sarah sa démarcation de bronzage sur son épaule

  • T’as juste à faire comme moi puis te mettre les boules à l’air !

Jouant d’audace, Sarah se lève et défait le nœud qui tient le top du bikini de Geneviève, laissant découvrir sa nudité, du moins pour ses seins.  Elle laisse voir ses seins moyens – environ 34b ou 34c je dirais, ses tatouages et ses piercings, qui étaient de toute façon visibles en bikini. Plutôt que de s’offusquer, Geneviève semble trouver la situation comique.

  • T’es vraiment conne Sarah! dit-elle, mi-rieuse Bah, tant que vous prenez pas de photos pour mettre ça sur Facebook !

 

  • C’était pas juste, de toute façon, que je sois la seule qui soit les seins nus!, rétorque Sarah, l’enlaçant et lui donnant un bisou sur la joue par en arrière, écrasant par le fait même sa lourde poitrine dans son dos.

 

  • Retourne t’assoir vilaine ! C’est presque prêt !

 

Ne sachant trop quoi dire d’intelligent, je me suis dit que le silence était ma meilleure réponse.  Sarah revient me joindre, tout en nous apportant deux autres consommations qu’elle a prises de la glacière.  Je dois dire qu’il a fait très chaud aujourd’hui et que je commence à être quelque peu feeling.

Après quelques minutes, Geneviève vient nous rejoindre et nous pouvons enfin goûter à ces steaks.  Il arrive 18h30, le temps a passé pas mal rapidement, surtout que j’ai l’impression que j’ai eu les seins de Sarah sous les yeux toute la journée…  C’est pas facile, ça, pour les testicules!  Les lecteurs masculins comprendront…

Nous partageons un repas sans histoire, mais les consommations s’étant enchaînées sans que je les compte, il vient un temps où c’est ma vessie que je dois soulager.  J’imagine que l’effet de l’alcool a enlevé de moi toute pudeur, mais c’est sans la serviette qui cachait mon intimité que je décide d’y aller.  Personne ne semble en avoir fait de cas, la serviette est restée accotée sur ma chaise.

Dès que je suis à l’intérieur, je détourne le regard vers elles pour voir qu’elles profitent de mon absence pour rigoler, puis pour s’embrasser à pleine bouche.

Qu’importe !  Je dois aller pisser ces bières !

À mon retour, elles font comme si de rien était et je me rassois à la place où j’étais, mais cette fois Sarah s’était placée de façon à ce que sa chaise soit plus proche de la mienne.

La soirée continue à se dérouler de cette façon jusqu’au crépuscule.  L’air se rafraichit quelque peu – je le remarque aux pointes de leurs seins – mais pas suffisamment pour que nous nous vêtissions davantage.  Du moins, nous semblons bien nous accommoder de la situation.  Par contre, il fait de plus en plus sombre, mais je n’allume aucune lumière : je n’ai pas envie d’attirer les moustiques.  Cependant, sous la table, je sens un chatouillement : on me caresse le pied, puis le mollet.  C’est Sarah qui en profite pour jouer l’aguicheuse avec ces petits mouvements de pieds sur mon corps.  L’érection – et le malaise – est instantané.  Heureusement, il fait plus sombre et rien ne parait.   Cette fois, c’est au tour de Geneviève de devoir aller soulager sa vessie.

Sarah en profite pour se rapprocher moi durant son absence et me masser de sa main agile le pénis.

  • Puis, t’aimes-tu ça ?

 

  • D’après toi ! C’est excitant ! en plus, Geneviève ne se rend compte de rien !

 

 

  • On n’est pas un couple tu sais…

 

  • Je savais pas…

 

  • Ben là tu sais ! Veux-tu toujours ta surprise tantôt?, dit-elle vaguement.

 

  • Certainement!

 

  • Parfait, me répondit-elle, tout en me masturbant.

Geneviève arrive sur ce moment précis et se rassoit face à nous, de manière à ce que nous formions un triangle, moi et Sarah étant tout juste un à côté de l’autre.  Elle s’avance pour déposer le plat de chips au centre de la table, nous laissant bien voir ses formes au passage, malgré la pénombre de plus en plus insistante.

Geneviève nous parle de ses plans pour les prochains jours, mais je ne suis pas du tout concentré sur ce qu’elle dit.  Vous aurez deviné que Sarah profite de cette obscurité et de notre position pour laisser sa main sur ma cuisse, faisant bouger à peine ses doigts sur celle-ci.  Mon pénis est dur comme de la roche et la situation, bien qu’embarrassante au plus haut point, me semble bien banale tellement je veux qu’elle continue.  Sarah continue discrètement à remonter sa main, bien cachée par la table et par la noirceur, et en profite alors pour prendre de sa main entière mon pénis et le masturber tout doucement.

Ayant passé toute la journée à être excité, j’en ai besoin de peu ce soir pour que l’excitation n’atteigne le point de non-retour.  Je tente tant bien que mal de cacher cet état, mais lorsque je prends une respiration profonde, Sarah comprend que l’inévitable s’en vient et place sa main de manière à ce qu’elle reçoive ma semence.  Malgré cette précaution, le premier jet est sorti plus rapidement qu’elle l’ait escompté et atterrit quelques centimètres plus haut que mon nombril.

Sarah, de son sourire coquin, me fait un clin d’œil.  Elle essuie sa main sur ma cuisse et me fait comprendre que c’était ça, la surprise.

Et elle continue la conversation comme si de rien était, me laissant ainsi.

Récit #24 – Un beau cadeau d’anniversaire

Voilà bien trois mois que mon conjoint et moi n’avons pas eu de relations sexuelles.  Tout un contraste avec le début de notre relation, il y a six ans où nous avions pourtant l’habitude de baiser tous les jours, parfois même deux fois dans la même journée.  Mais vinrent la cohabitation et les enfants, puis la routine s’est installée peu à peu, espaçant à chaque fois un peu plus la prochaine relation sexuelle.  À mon grand désespoir.

C’est la raison pour laquelle j’ai acheté un vibrateur il y a plusieurs moi.  Au moment où j’écris ces lignes, il est pratiquement usé à la corde…  J’en ris, mais c’est triste.  De toute façon, je dois me rendre à l’évidence : ce jouet ne me satisfait plus autant qu’au moment où je l’ai utilisé la première soirée que l’ai enfin reçu par la poste.  J’ai beau m’en servir dans toutes les positions possibles, avec tous les modes de vibration disponibles, je m’en suis lassé.

Il est minuit moins une pour mon couple.  Et mon naïf de chum ne semble pas s’en rendre compte.  Après tout, je n’ai que 32 ans.  Ma vie sexuelle est loin d’être terminée!

Bon, je fais ici une petite parenthèse.  Je sais que c’est impoli de s’adresser aux gens sans se d’abord se présenter… Alors allons-y !  J’ai 32 ans, je suis une rousse semi-naturelle, parce que je me teints les cheveux en rouge.  Et oui, les rumeurs sont fondées : je suis une cochonne.  Bon, une cochonne qui ne baise ces temps-ci, mais une cochonne tout de même !  Je mesure environ 1m 65 et je suis somme toute bien proportionnée malgré mes quelques courbes.  Ma longue chevelure rouge descend à la moitié de mes épaules ; lorsque mes cheveux sont détachés, ils cachent les quelques frickles qui viennent avec ma condition de rousse. Je me permets de détourner le regard des hommes grâce à des camisoles décolletées discrètement que je porte l’été vers le 34c que je porte.

Je tente bien de pimenter ma vie sexuelle de différentes façons.  Ainsi, je m’amuse à émoustiller les livreurs qui passent chez moi ou encore mes voisins en me faisant bronzer en petite tenue.  Je suis pleinement consciente que je joue avec le feu : faire l’agace ne peut que mener à la ruine de mon couple.  La ligne est mince entre émoustiller quelqu’un et passer à l’acte.  Or, mon chum a beau ne pas me toucher souvent, je l’aime encore et je tiens trop à ma famille pour en arriver à cette extrémité. J’aime passer près de franchir la ligne, mais jamais je n’oserai le faire.

Mais j’ai faim de sa bite.  Et ça commence à être pressant.

J’ai décidé, ce soir-là, de lui faire vivre une soirée qu’il n’oublierait pas de sitôt.  Il semble qu’il faille provoquer les situations avec lui, et bien il sera servi!  C’était mon anniversaire avant-hier en plus.  C’est à 20h ce soir qu’il doit rentrer du boulot et les enfants sont chez leur grand-mère, puisque j’ai prévu le coup.

Pour le mettre dans l’ambiance, j’ai décidé de mettre toute la gomme en portant une robe assez sexy qui m’arrête environ à la mi-cuisse.  Sans épaules, elle est rouge et est très décolletée.  Le dos de ma robe est en forme de « V », la pointe de celui-ci est vers mes fesses et, comme la robe est moulante, elle laisse deviner que je ne dispose d’aucun sous-vêtement.

 

Pour me préparer à son arrivée, je me suis étendue vers 19h30 dans notre lit.  Après tout, je dois être prête!  Je me suis alors dit que me masturber lentement avant son arrivée me permettrait de jouer la tigresse encore davantage.  Et peut-être pourrions-nous jouer plus durement…  Vous savez, nous les femmes, n’avons pas toujours envie de fleurs et de câlins doux…

Vers 20h, j’entends une voiture se garer dans le stationnement.  Je suis toujours au lit à me titiller la chatte quand je tends l’oreille davantage.  Je suis quelque peu déçue quand j’entends alors entendu des voix en plus de celle de mon chum.  Mon cerveau met du temps à les reconnaître, mais je saisis enfin qu’il s’agit de celles de Sophie et William, un couple d’amis à nous.  Non pas que je ne les apprécie pas, mais je suis déçue de comprendre que mon imbécile de chum a invité des amis pour la soirée d’anniversaire que je comptais passer avec lui seulement.  Quand je les entends entrer dans la maison, je me résigne à cesser de me masturber et d’aller les rejoindre, furieuse de devoir remettre ma soirée, mais tout de même encore excitée par ma masturbation non achevée..

  • Hey! Salut William! Salut Sophie!  Quelle belle surprise !
  • Wow, t’es ben belle Jade ! Bonne fête ma chérie!
  • Merci, t’es fine!

C’est alors qu’à tour de rôle, William et Sophie me font la bise.  Je sens que William jette un regard dans mon décolleté, mais je n’en fais pas trop de cas.  Gâte-toi, mon homme, comme on dit !

Après avoir ouvert la bouteille de vin que m’avait offert notre couple d’amis, nous nous passons au salon.  Je m’assois alors sur le canapé, entre Sophie et William.  Mon chum, quant à lui, s’installe sur le fauteuil berçant et prépare la console Playstation. C’est une habitude chez-vous, nous avons jouons à des jeux et de se partageons le contrôle de la manette à tour de rôle.

Je me rends compte que nous sommes plutôt à l’étroit sur ce divan.  Ma cuisse droite touche celle de Sophie et celle de gauche celle de William.  Est-ce le vin, l’appétit sexuel ou mon imagination, je n’en sais rien, mais j’ai la vague impression depuis tout à l’heure que William me reluque le décolleté et j’ai comme le feeling de voir son pénis à travers ses jeans.

C’est ce moment que je choisis pour bouger un peu, question de me rapprocher davantage de William.  Je me sens chaude, dans tous les sens du mot.  Peut-être ma chatte mouillée a-t-elle un rôle à jouer dans cette audace soudaine, mais reste que je me suis dit que ça serait excitant si je pouvais l’émoustiller un peu, bien discrètement.  Je me suis donc décroisé et recroisé les jambes, question de me rapprocher de lui de quelques centimètres.  Clairement, je sens sa cuisse contre la mienne.  Sophie, elle, semble ne rien voir aller.   Au bout de quelques minutes de mon manège, elle se lève même pour aller aux toilettes.  Plutôt que de me tasser, j’en profite pour me rapprocher davantage de William et glisser ma main sur sa cuisse tout en remontant celle-ci doucement…

La situation a pris une tournure imprévue lorsque William d’un bond se lève du sofa.

  • A quoi tu joues, Sophie?
  • À rien! Voyons donc que…

 

C’est à ce moment que mon chum met la console sur pause, jette à son ami un regard complice et lui dit :

  • Ok, c’est le temps de passer à l’action.

Sophie revient alors de la salle de bains, mais avec une corde rembourrée dans les mains.  Je ne comprends plus rien à la situation.

  • Tu veux toujours t’amuser Jade ?

Je comprends alors que mon chum demande mon consentement…

  • Oui, je veux m’amuser !
  • Tu veux ton cadeau de fête ?
  • Oui !!!
  • Tu vas être obéissante ?

Je ne sais en quoi ma réponse m’engage, mais ma soif de sexe est trop forte…

  • Oui, je vais être obéissante !
  • Parfait ! Sophie, attache lui les mains dans le dos avec la corde et bande lui bien les yeux !

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J’imagine que mon copain a fouillé dans mon historique de navigation, parce que ça colle directement avec mes goûts sexuels… Me voilà en deux temps trois mouvements les poignets dans le dos, ligotée avec la corde apportée par Sophie.  Comme une bonne fille soumise, je me laisse bander les yeux par William qui s’assure que je ne vois rien de ce qui se passe.

  • Couche-toi par terre, Jade !  Sur le dos!

Machinalement, j’obéis et m’étends de tout mon long, bien maladroitement.  Je sens qu’on relève ma robe et que deux mains viriles qui me tiennent les jambes bien écartées :   celles de William.

  • Vas-y Sophie. Elle est à toi !

Je sens alors une sensation plutôt agréable m’envahir : sa langue,  celle de Sophie, envahir mon intimité.  Elle est visiblement expérimentée, ce qui n’est vraiment pas mon cas.  J’avais même une tendance à  dire publiquement que les femmes ne m’attirent pas, mais à m’exciter de les voir se manger entre elles dans les scènes de pornographie que je visionne, en privé.

  • T’aime tu ça Jade ?
  • Oui, ma belle Sophie, arrête pas !

Vous comprendrez que ma petite séance de masturbation de toute à l’heure ne nuit certainement pas à mon état d’excitation avancé.

  • Ouvre la bouche, me dit William.

Comme j’ai envie d’obéir, j’ouvre la bouche sans hésiter et je m’attends bien à y accueillir un membre viril, celui de mon copain.  Or, la forme de ce qui se fraye un chemin dans ma cavité buccale est différence de celle que j’ai l’habitude d’avoir.  Aussi tendu, aussi long, mais je sens la largeur de celui-ci quelque peu différente.

Mon niveau d’excitation vient d’augmenter d’un cran et Sophie l’a bien compris.   Elle saisit assez rapidement que je suis clitoridienne et se met à faire virevolter sa langue de manière plutôt habile sur mon petit bouton d’amour.  William, quant à lui, fait de petits mouvements de va-et-vient dans ma bouche, accélérant ceux-ci au fur et à mesure que ma respiration se met à augmenter en intensité.  Il est en train de littéralement baiser ma bouche.

Je sens le plaisir monter en moi et décide de sucer la queue de William comme une vraie gourmande.  C’est plutôt difficile sans les mains, alors je tente de bouger ma tête comme je le peux, étant toujours couchée sur le ventre.  Étant une bonne suceuse, je fais exprès pour y aller de sons d’halètements à chaque mouvement de tête que je fais… Et d’y envoyer toute la bave que je peux.  Ces bruits de bouche et de salive coulissante ne sont pas feints, je poursuis ma succion avec enthousiasme, motivée par Sophie qui n’arrête pas de me donner du plaisir avec ses mouvements de langue sur mon clitoris.  Je lui en veux presque de cesser son petit jeu lorsque je suis si près de la jouissance.

  • On échange !

Les propos de William sont assez explicites pour me faire comprendre qu’il change de place avec Sophie.  Mais que diable fait mon chum ?  Il y a un moment que je ne l’ai pas entendu.

Mon odorat et la chaleur de sa chatte me font comprendre que Sophie s’est en quelque sorte assise sur mon visage, dans l’espoir que je lui rende la monnaie de sa pièce.  N’ayant jamais vraiment mangé une femme et étant privée du sens de la vue, je dois me fier à mes instincts – et aux nombreux films pour adultes que j’ai pu visionner dans les derniers mois.  Je laisse passer d’abord ma langue sur sa chatte lisse et mouillée, à la recherche du petit bouton.  Celui-ci est finalement facilement repérable, je le sens gonflé sur le bout de ma langue.  C’est alors que je sens une queue pénétrer mon intimité déjà toute trempée.

Il doit faire environ 6 pouces et demi.  Étant toujours couchée sur le dos, il me pénètre tout doucement.

  • Envoye, fais-moi la sentir ta queue !

 

N’étant plus gênée par la présence de mon copain qui est demeuré silencieux depuis le début, je prends sur moi de l’aider du mieux que je peux avec des coups de bassins par en bas.

Ce message n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, William, encouragé par mes paroles, s’est mis à accélérer la cadence.  Mais que fait Kevin ?  Il me semble que ce serait le timing idéal pour me prendre en double…

Je sens William respirer de plus en plus fort.  C’est ce moment que choisit Sophie pour enlever le bandeau qui m’obstrue la vue depuis le début.  J’ai le plaisir d’enfin voir son corps dénudé qui chevauche mon visage, alors que je dévore toujours sa chatte qui me ruisselle pratiquement dessus.  Je détourne le regard et je trouve enfin mon copain qui est demeuré tout ce temps-là assis sur le fauteuil, nu à se branler en nous regardant. Je n’en peux plus et je jouis violemment, mes cuisses sentant une onde de choc de plaisir.

C’est ce moment que William choisit pour se retirer de moi et, après avoir enlevé le condom, jette sa semence sur mon ventre de trois puissants jets.    Sophie abandonne sa position assise face à moi et se retourne alors vers son copain pour nettoyer le dégât qu’il vient de faire sur mon bassin.  Kevin se lève enfin de son fauteuil pour venir à son tour décharger le contenu de sa bourse sur mon visage.  La langue encore humectée du sperme de son copain, Sophie se rapproche alors de moi et m’embrasse à pleine bouche, me laissant goûter un drôle de mélange entre la semence de mon chum et celle de son copain.  Nos langues gluantes s’entremêlent et nous nous suçons mutuellement celles-ci, au grand plaisir de nos chums qui ne perdent pas une seconde de cette scène.

Après que nous ayons avalé ce qui emplissait quelques secondes auparavant nos bouches, Sophie enlace mon corps nu puis le dépose ensuite sur le mien.

  • Bonne fête ma belle. On est là encore pour quelques heures si ça te tente… Laissons les juste se recharger les batteries un peu…

Vous n’avez pas idée comment je préfère les laisser recharger leur batteries que de recharger la batterie de mon vibro.

 

 

 

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Récit 23 –Elisabeth Swann prend les choses en main

Vous savez, une fois le pied bien engagé dans la vie, les occasions de se trouver seul avec son amoureux ne sont pas fréquentes.  Aujourd’hui, nous sommes bien loin de l’époque où mon homme pouvait entrer à la maison à l’improviste et venir profiter de mon corps insouciamment pendant des heures durant.  La vie étant ce qu’elle est, nous avons fondé une merveilleuse famille et nous devons faire comme tous bons parents : attendre que la marmaille dorme enfin d’un sommeil profond pour pouvoir nous adonner à nos plaisirs charnels.   Non pas que nous n’aimions pas notre vie – que nous n’échangerions pour rien au monde – mais nous avions besoin de nous renouveler.  Nous avons bien tenté une expérience à trois et quelques jeux coquins, mais la flamme était toujours plus difficile à rallumer quand nous craignions qu’un des gamins ne se réveille et ne vienne interrompre nos plans.  Ce soir-là, nous avions toutefois prévu le coup.  En ce 31 octobre, ma mère était passée prendre les jeunes à leur sortie des classes et c’est en leur compagnie qu’ils passeront de porte en porte pour quémander des friandises, pour ensuite dormir chez elle.  La voie était libre pour notre soirée.

Il serait de circonstance que je passe aux présentations avant de vous raconter la suite.  Je m’appelle Mary et j’ai 40 ans.  Je resterai discrète sur ma profession, mais disons dans ma vie professionnelle, je dois m’habiller sobrement, question de bien paraître dans ce milieu public et hautement compétitif dans lequel je travaille.   Du haut de mes 5’9 pouces, je dois avouer bien humblement que les hommes ne sont pas indifférents à mon sourire racoleur et à mes yeux en amande.  Je dois aussi avouer bien humblement que je suis fière de mon corps mince.  En fait, la dernière fois que je suis montée sur une balance, elle indiquait 130lb.  Ce n’est quand même pas mal, quand on considère les deux accouchements que j’ai vécus il n’y a pas si longtemps.   Une saine alimentation et de l’exercice trois fois semaines a permis de me garder en forme.  Pour ce qui est de ma poitrine, sans être trop volumineuse, elle permet à une main d’homme d’être bien pleine.  Mon conjoint, quant à lui, s’appelle Guillaume et a 41 ans.  Du haut de ses 6 pieds et 3 pouces, bien peu d’hommes vont le défier.  Sa musculature totalisant 190lb, mise en valeur par ses vêtements moulants, va généralement décourager les quelques personnes qui auraient le culot de défier son autorité puisqu’il travaille comme policier.  Vu son uniforme, j’imagine que plusieurs femmes fantasment sur lui, mais je sais que son corps m’appartient…

Pour en revenir à cette soirée, elle a en fait commencé le jour où je m’étais inscrite à un concours sur une page Facebook.  Celui-ci, organisé par un groupe coquin auquel j’étais abonnée, mentionnait que les gagnants se mériteraient des billets V.I.P. à une soirée d’Halloween bien spéciale.  C’est bien innocemment que j’avais cliqué « J’aime » sur le lien du concours, sans trop me douter qu’il me permettrait de vivre une soirée hors du commun.

Quelques jours après m’avoir informé en privé que j’étais l’heureuse gagnante du concours, l’organisateur du groupe coquin m’a fait parvenir nos cartons d’invitation par la poste.

« Symphonie V.I.P, d’Halloween – Apportez préservatifs et costumes.  Les hommes entrent par l’entrée sud et les femmes par l’entrée nord.  Pour le bien de la soirée, arrivez séparés. »

Au verso de nos billets, nous trouvions l’adresse où se tenait la soirée en question, qui était en fait un ancien cinéma converti en bar privé depuis quelques années.  Pour pimenter notre soirée, guillaume et moi avons choisi de ne pas dire à l’autre quel costume nous allions porter.  Nous nous disions que de chercher l’autre parmi les autres pimenterait notre soirée.

KEIRA KNIGHTLEY

De mon côté, j’ai choisi de me costumer en Elizabeth Swann, l’héroïne du film « Pirates des Caraïbes ».  Vêtue d’une tunique moulante et décolletée, mes seins étaient vraiment mis en valeur et semblaient encore plus durs que du roc.  En guise de culotte, je ne portais rien… En fait, j’avais dérogé du costume du personnage.  J’avais plutôt opté pour une petite culotte noire, à peine camouflée par un déshabillé noir transparent.  La tunique me descendant en bas du genou, il n’en paraissait rien.   Après tout, cette soirée semblait coquine, alors il me fallait jouer le jeu.  En guise d’accessoires, je n’avais pas réussi à dénicher une épée en tout point semblable à celle du film, alors je décidai de déroger du personnage et apportai un fouet qui a déjà servi dans nos jeux coquins.  Après tout, qui le remarquerait ?  De toute façon, seuls les connaisseurs auront reconnu le personnage en question, puisque j’ai les cheveux beaucoup plus foncés que l’actrice originale.  À peu près toutes les femmes vous le confirmeront si elles sont honnêtes : l’Halloween est souvent une occasion de se donner le droit de s’habiller sexy.  Le principal, c’est que je savais que ça plairait à Guillaume parce que le film le Pirate des Caraïbes est celui que nous avions visionné lors de notre première sortie au cinéma il y a 12 ans déjà.  Je l’avais masturbé dans le cinéma… Mais ce n’est pas le but de mon propos aujourd’hui !

J’arrivai à la soirée en question, intriguée par la teneur que celle-ci prendrait.  Je me demandais bien de quoi il en retournerait.  Une orgie ?  Un club échangiste ?  Qu’importe !  Ma curiosité – et il faut le dire ma libido – me poussaient à me rendre à cette soirée bien innocemment.  Une fois arrivée, je me dirigeai comme prévu vers la porte nord.  Je fus accueillie par une petite femme déguisée en sorcière sexy, elle était à des milles des stéréotypes habituels.   Une fois qu’elle put voir mon carton d’invitation, elle me fit entrer à l’intérieur de l’édifice elle me fit passer vers une pièce éclairée d’un éclairage rouge et bleu.

  • Vous êtes nouvelle ici ?
  • Oui !
  • Êtes-vous accompagnée ?
  • Oui !
  • Très bien ! Êtes-vous prête à tout ?
  • Oui, mon mari est…
  • Pas besoin d’en dire plus. Veuillez signer les papiers ici.

En signant les papiers, j’ai compris qu’il y aurait relation sexuelle, mais je n’ai pas appris d’autres détails puisque le formulaire ne faisait que mentionner mon obligation de faire porter le préservatif en tout temps à mon partenaire.  D’instinct téméraire, je signai sans poser plus de questions.

Une fois les détails administratifs réglés, j’entrai à l’intérieur d’une seconde pièce, pas plus éclairée que la première, mais plus vaste.  Je constatai que nous étions environ une trentaine de personnes.  Je balayai la salle du regard pour tenter de trouver Guillaume, mais je ne trouvai que des Catwoman, des sorcières, des Spiderman et autres héros et héroïnes sexy, la plupart masqués de surcroit.  La musique, sans être trop bruyante, laissait jouer un son hard rock de style gothique :   Je crois reconnaître la voie plaintive de Robert Smith, du groupe The Cure.

  • Comment va se dérouler la soirée, demandai-je à mon hôtesse ?
  • Nous allons vérifier si vous méritez de faire partie de notre association.
  • Association ?
  • Notre club, si vous préférez…

C’est quand je levai les yeux vers la scène au fond de la salle que je compris que le Jack Sparrow qui s’y tenait était en fait mon mari.  Du coup, j’ai saisi pourquoi il s’était gardé une repousse de barbe depuis quelques jours…  Habillé en tout point comme le Pirate des Caraïbes, on voyait qu’il avait le physique de l’emploi, de quoi faire pâlir de honte Johnny Depp.  Par contre, ce qui lui donnait un air vulnérable – mais pas malheureux du tout – était le fait qu’il était assis sur une chaise, les mains liées derrière lui à un poteau.

  • Vas-y, montre-nous ce que tu sais faire. Après, on verra, me dit la sorcière sexy.

Ne sachant comment réagir, je sentais qu’il était trop tard pour reculer.  Devant la foule contemplative et costumée, je montai sur les quelques marches qui me séparaient de la scène et je joignis mon Guillaume.

J’étais hésitante sur la suite des choses, mais je compris au premier regard qu’il désirait cette soirée. Je décidai alors de lui en donner pour son argent.  Après tout, nous étions ici pour briser la monotonie.  Je pris alors l’initiative et pris le bandeau rouge tenait sa fausse chevelure en place et m’en servit pour lui bander les yeux.  Ce n’est qu’une fois assurée qu’il ne voyait plus rien que je défis les boutons de ma tunique afin de laisser voir à cette foule intriguée de quoi mon déshabillé avait l’air.  Je me sens quelque peu honteuse de l’avouer, mais j’ignore ce qui m’a le plus allumée entre voir mon Guillaume aussi vulnérable ou de sentir les yeux de cette foule se diriger vers moi.  C’est comme si j’avais toujours rêvé de me donner en spectacle…

Je me mis face à Guillaume et fit exprès pour éveiller ses sens sans toutefois lui donner satisfaction ; en fait, frottais mes seins durcis contre son ventre, laissant tomber par le fait même cette tunique qui était encombrante.  Mes tétons durcis étaient visibles à travers mon déshabillé, une vision que les spectateurs les plus proches ne manqueraient pas de voir.

Question de titiller Guillaume davantage, je me permis de l’enfourcher et de le débarrasser de son pardessus, lui laissant pour seul vêtements le bas de costume qui lui servait de pantalon.  Je me fis un malin plaisir à l’embrasser et à faire aller mon bassin contre son sexe, toujours emprisonné sous ses vêtements.  Guillaume était dos à la foule, ce qui donnait tout de même à celle-ci une belle vision de son dos musclé et décoré d’un tatouage de calligraphie chinoise.

Je laissai passer mes ongles dans son dos, laissant de légères marques de mes griffes au passage, sous les sifflements de quelques femmes et même d’hommes qui m’encourageaient.  Mon bassin faisait toujours des mouvements réguliers de va-et-vient sur lui et c’est moi qui ai pris l’initiative de le débarrasser de ses pantalons, prenant bien soin de garder sa ceinture près de moi, cela pourrait toujours servir.  Le voilà donc libéré de ses vêtements, assis dos à une foule qui pouvait maintenant admirer ses fesses à travers la chaise qui lui servait de siège.  Toujours les yeux bandés, je pouvais recommencer mon manège et me placer face à la foule.  Tout en gardant mon déshabillé, je pris l’initiative d’enlever ma petite culotte, la lançant comme une stripteaseuse vers la foule qui en demandait toujours plus.

La musique, pendant ce temps-là, devint quelque peu plus rythmée, moins plaintive.  Des soins de guitare, mais accompagnée d’une voix féminine discrète mais assurée, complétait l’ambiance.  Je perçus ce changement comme une invitation à rendre les choses plus intéressantes.  Je pris le préservatif et le plaçai sur la hampe de mon Guillaume.  Je m’assis à califourchon sur lui, je pris sa ceinture et la passai derrière son cou.  Sans être brutale, mais tout de même d’une façon autoritaire, je tirai la ceinture vers moi pour forcer à se rapprocher.  Ainsi, il put mettre sa bouche contre mes seins, ou du moins contre mon déshabillé.

  • Enlève-moi le, lui dis-je.

En pirate docile, il s’exécuta et je pus enfin sentir sur sa bouche contre ma peau sur laquelle il fit monter et descendre sa langue.  Je me demande encore si c’est le fait de sentir son souffle excité qui me faisait mouiller autant ou bien c’était le passage de sa langue sur ma peau invitante.

Je relevai mon corps un peu, pour mieux le faire redescendre sur sa queue durcie.  J’étais en train d’enfourcher mon homme devant trente personnes, ce qui me m’excitait encore davantage.  Bien que j’aie eu deux enfants, ma chatte n’en était pas moins serrée.  Son expression faciale, que moi seule pouvait voir, me fit comprendre qu’il ne durerait pas bien longtemps dans cette situation.  Je fis alors de longs mouvements de va-et-vient, remontant et redescendant sur sa verge jusqu’à la base, me disant que voulais sentir tout au plus profond de ma chatte sa queue toute durcie.  Sans aller rapidement, je me rendais compte que j’accélérais le rythme sous les encouragements de la foule.  Je balayai du regard celle-ci et compris qu’elle s’attendait me voir jouir, ce qui je pris comme un défi.  J’usai donc de ma main libre – l’autre tenait mon homme par l’épaule afin de maintenir mon équilibre – et la plaçai sur mon petit bouton d’amour que je mis à frotter énergiquement avec mon majeur et mon index, au rythme de la musique qui était devenue symphonique.  Plus j’accélérais, plus je sentais mon pouls monter.  Je sentis ensuite comme un choc électrique dans le bas de mon ventre, d’une intensité que je n’avais pas connue depuis longtemps.  J’en avais les jambes qui tremblaient.  Je chuchotai alors à Guillaume :

  • Ok, mon ti-loup, j’ai joui… tu veux éjaculer où?
  • Ma belle fleur d’amour, je veux le faire sur tes seins, devant les spectateurs…

Je tournai alors de 90 degrés la chaise sur lequel il était assis afin de donner à la foule une vue sur ce que nous faisions et me plaçai devant lui à genoux, sans avoir oublié de lui défaire le nœud qui tenait son foulard sur ses yeux.  J’approchai mes seins un contre l’autre en les écrasant de mon bras gauche et le masturbai de la main droite, de plus en plus rapidement.

C’est de quatre jets volumineux qu’il m’aspergea, un se rendit sur mon menton, l’autre dans mon cou et les deux derniers sur les seins.  La foule applaudit à ce geste et je compris qu’elle avait apprécié.

Me tendant une serviette, la sorcière s’approcha de moi parla au micro.

  • Madame Mary, vous êtes maintenant membre officielle de notre confrérie. Vous avez subi avec succès le rite d’initiation.

C’est ce moment que choisit Guillaume pour venir me murmurer à l’oreille :

  • C’est moi, ma petite fleur d’amour, qui ai organisé le concours.

Je compris alors que mon homme avait tout manigancé.

Cela méritait bien une petite punition…

La soirée était encore jeune et la libido de l’assistance, à l’instar de la mienne, semblait bien éveillée…

Récit #22 – Rosie, la coquine, plus qu’à moitié

Rosie et moi sommes en couple depuis quelques semaines déjà.  Nous ne cohabitons pas ensemble, mais en sommes rendu au stade où elle a la clé pour entrer dans mon appartement quand elle le veut.  Oui, elle laisse sa brosse à dents chez moi et a réquisitionné un tiroir de ma commode.  Enfin, vous voyez le portrait!   Dès le début, son physique m’a attiré.   Pour la plupart des hommes, elle passerait inaperçu.  C’est la Girl Next Door, celle qui peut passer facilement inaperçu.  Pour vous aider à visualiser, disons qu’elle est une petite blonde de 20 ans qui fait un mètre 60.  Sa poitrine fait un bon 34c, mais elle est plutôt pudique côté vestimentaire et la met peu en valeur.  Elle porte des lunettes de style nerd et ses quelques tatouages sont discrets.  De poids proportionnel, elle a plutôt l’air d’une fille sage lorsqu’elle s’habille sobrement en public, mais c’est son attitude, sa vivacité d’esprit et sa spontanéité qui font qu’elle a réussi à me charmer.  Un coup de foudre dont je ne regrette rien.

Ce vendredi soir-là, nous sommes assis chez moi sur le divan à manger des croustilles et boire une petite bière pendant que nous regardons un autre épisode de cette série que nous avons commencé hier soir sur Netflix.  Cette série s’adressant plutôt à un public féminin qu’à moi ne m’intéresse guère et je l’écoute vraiment pour avoir ma chérie à mes côtés.  Alors que je sens le sommeil m’envahir, Rosie me sort de ma somnolence grâce à sa main experte qui se faufile dans mes boxers.  Devant une offre aussi directe, mon pénis répond présent et rapidement, je me permets de déboutonner son chemisier qui me laisse voir un soutien-gorge rouge.  Dans la vie, j’ai rapidement compris que lorsqu’une femme porte une brassière rouge et qu’elle vous laisse la voir, nous avons tout intérêt à livrer la marchandise par la suite!  Cet instant de passion spontanée est malheureusement interrompu par le  téléphone portable de Rosie qui se met à vibrer.  Bien que l’idée de l’ignorer nous passe par la tête, elle doit répondre, étant donné qu’elle travaille sur appel.

  • T’es sûre Johanne qu’il n’y a pas une autre fille qui peut faire mon shift? dit-elle d’un ton dépité.

Je l’entends bien tenter de faire entendre raison à sa superviseure, mais rien à faire : elle doit se pointer d’ici une demi-heure puisqu’une de ses collègues n’a pu se présenter au boulot.  Quelle déveine.

Une fois la ligne raccrochée, Rosie se dépêche à reboutonner son chemisier et se prépare à aller au boulot en toute vitesse.  Sur le seuil de la porte, c’est là qu’elle réalise la situation dans laquelle elle me laisse.  C’est d’un regard plein de regrets qu’elle m’embrasse et me dit à l’oreille, ma queue dans la main, qu’elle aurait une petite surprise pour moi un peu plus tard pour se faire pardonner.

Je m’en retourne penaud vers le divan et ferme la télé.  Au moins, je n’aurais pas à subir cette mauvaise série.  L’envie de me finir manuellement me passe par l’esprit, chose à laquelle je ne peux résister.  Je prends l’ordinateur portable que je dépose sur mes genoux et me connecte sur un site hard dans lequel je me laisse aller à mes fantasmes.  L’éjaculation ne tarde pas et le soulagement est bien superficiel.  Je me dirige tout de même vers ma chambre pour aller au lit, un peu déçu de la tournure des événements, et m’assoupit au bout de quelques minutes.

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Peu avant deux heures du matin, j’entends toutefois la porte de l’appartement s’ouvrir tout doucement.  Étant à moitié endormi, je n’en fais pas de cas, mais je me demande bien ce qui a pu se passer pour que Rosie rentre si tôt.  Après tout, ça ne fait que quelques heures qu’elle est partie.  Qu’importe.  Au moins, j’aurai ma douce pour dormir à mes côtés.

Lorsqu’elle entre dans la chambre, je feins le sommeil, par paresse d’avoir à discuter avec elle à une heure aussi tardive, ce qui aurait tôt fait de me causer une insomnie.  Je l’entends tout de même se déshabiller et, du coin de l’œil, je vois sa silhouette dans la pénombre se dessiner au fur et à mesure que ses vêtements tombent.  Rien pour empêcher ma queue de gonfler de nouveau.

C’est totalement nue qu’elle se fraie un chemin jusque dans les couvertures, me donnant un baiser au passage sur la bouche.

  • Je vois que tu es déjà prêt, enchaîne-t-elle du tac-au-tac lorsqu’elle constate que je suis réveillé, tout en touchant de sa main experte mon pénis déjà en érection.

J’étire la main pour allumer à faible intensité ma lampe de chevet, question de voir un peu mieux ce qu’on fait, et constate qu’elle s’est maquillée légèrement.  Je vais craquer.

D’un coup, elle prend les devants : elle enjambe mon bassin, question de prendre mon pénis de sa main pour l’insérer directement vers sa vulve.  La coquine, elle est déjà toute trempée. Décidément, elle ne perd pas de temps.  Je comprends que notre petite séance inachevée de début de soirée l’a laissée en appétit.

Rosie semble dans une forme exceptionnelle, elle me le montre en faisant aller ses reins de manière plus agile qu’habituellement : c’est à croire qu’elle s’est pratiquée en mon absence.  Je  fais une totale confiance aveugle à ma bien-aimée, alors je me raisonne en me disant que cette habilité à se faire aller le bassin est due à une libido inassouvie.

Elle se penche alors pour m’embrasser dans le cou, puis sur la poitrine… bref, partout où elle peut tout en gardant ma queue en elle.  Tout en m’embrassant et en me léchant du bout de sa langue, elle laisse passer ses cheveux partout où elle passe sur mon corps.  Je me décide de lui montrer mon appréciation en lui caressant le bout des tétons et ensuite en descendant mes mains de chaque côté de son ventre pour enfin me rendre jusqu’à ses reins.

Je prends alors un peu le contrôle de la situation en la rapprochant de moi.  Ses seins viennent alors s’écraser sur ma poitrine et mes mains lui prennent solidement les fesses afin de l’empêcher de bouger ; c’est mon tour de donner le rythme en donnant des coups de bassins.

Je sens véritablement sa respiration monter, alors que mon mouvement de va-et-vient s’accélère.

  • Ma p’tite Rose, c’est bon, je vais jouir bientôt…

 

  • Laisse toi aller… La nuit est encore jeune…, répond-t-elle de manière saccadée.

 

Ces mots furent pour moi une permission accordée d’accélérer encore davantage, ce que je ne me prive pas de faire.  Je sens que la situation s’en vient irréversible pour elle et c’est ce moment que je choisis pour laisser aller ma semence en trois puissants jets que je dépose au plus profond d’elle.

Essoufflée, elle se laisse rouler sur le dos tout en m’entraînant vers elle, sur le côté.  C’est sur son sein que je m’appuie ma joue gauche et que je remarque ce petit grain de beauté à la base du sein que je n’avais pas remarqué.  C’est d’une voix un peu différente de celle de d’habitude qu’elle me demande :

  • Pis, t’as-tu aimé ça?

 

  • Ça pas paru?

 

  • Oui, c’est juste que je suis pas habituée.

 

  • Comment ça, t’es pas habituée?

 

C’est alors que mon cerveau commence à comprendre ce qui s’est passé.  Ce n’est pas avec Rosie que je venais de coucher, mais bien avec Rosalie : sa sœur jumelle.

  • Fais-toi en pas avec ça mon beau, c’est Rosie qui a eu l’idée… Elle trouvait tellement ça plate de te laisser dans cet état qu’elle m’a demandé de venir te réconforter un peu… J’espère que tu es encore en forme !?

Récit #21 -Un camping à 4

Valentin et moi, Paul, avons tous les deux dix-neuf ans, nous nous connaissons depuis toujours et ne nous quittons pas d’une semelle, pour ne pas rompre cette complicité il nous est difficile de trouver des copines qui veuillent bien accepter cette proximité

Récemment nous avons eus une chance incroyable en dénichant ces deux filles qui comme nous ne se séparent jamais, de plus elles se ressemblent physiquement a tel point qu’il n’a pas été facile de choisir celle qui serait ‘sienne’

Finalement c’est Manon qui a tranché en faisant un pas vers moi, Noémie a donc échangé un tendre baiser avec Valentin

Ces fille se connaissent sur la pointe des seins, nous nous entendons très bien tous les quatre a tel point que nous ne nous gênons pas pour échanger des caresses furtives parfois très intimes même faire l’amour tout près les uns des autres ne nous dérange pas

C’est ce qui nous a décidés à partir tous les quatre sous une toile de tente commune dans un camping situé au bord de l’océan à deux pas d’un terrain naturiste mais nous n’avons pas osé sauter le pas, bien que nous nous soyons promis d’aller faire un tour sur leur plage réservée.

tent-camping

Placés entre des haies de troènes nous avons un sentiment d’indépendance, ce qui facilite nos échanges de baisers passionnés et caresses de seins, pour le couchage un grand matelas gonflable sert de lit unique, évidement pour plus de décence les filles sont placées au milieu

Ce qui ne nous empêche pas le soir lorsqu’elles viennent se coucher dans la pénombre d’essayer de percevoir la naissance de leur seins sous le top très court et le dessin du sexe bien moulé par la flanelle de leurs shorty, de toute façons le matin il fait jour et on voit tout ! …

Pour faire l’amour ? Pas de problèmes majeurs ! Les deux filles couchées sur le côté se regarde, les mains parfois viennent peloter le sein de l’autre, et même ne se privent pas d’échanger un baiser furtif entre deux gémissements tandis que nous les prenons le shorty baissé suffisamment pour permettre une pénétration, donc pas de positions a ‘décoiffer’ ! cette situation de promiscuité nous fait vachement fantasmer

Mais ça c’était avant cet après-midi où le ciel était couvert l’orage est prévus pour la fin de soirée, nous avons décidés de ne pas nous allonger bêtement sur nos serviettes mais d’aller plutôt nous balader, mais où ???

–              Et si nous allions voir chez les tout nus ?

–              Bonne idée, mais vous savez qu’une fois le panneau de délimitation franchi nous devrons nous mettre à poil

–              Et alors ?

–              Nous ne nous somment jamais vraiment bien vus tous les quatre à poil

–              Hé bien c’est l’occasion de comparer vos quéquettes messieurs !!

–              Alors là pas de soucis, nous avons quasiment la même, n’est-ce pas Valentin ?

–              Je confirme, nous avons suffisamment de fois pissé cote à cote pour le vérifier

–              Vous ne vous êtes jamais masturbé face à face ?

–              Et vous ?

–              D’abords vous …

–              Une fois ou deux pour comparer la quantité de sperme, et vous ?

–              De nombreuses fois, pour comparer nos clitoris et jouer à celle qui jouira la première

–              Avec vos doigts personnels ?

–              … Nous avons souvent échangés nos doigts, c’est super ! Vous le ferez devant nous un jour ?

–              On verra, ah, nous voilà arrivé au panneau

–              Ooooh ! Regardez le mec là sous le panneau, il est nu et vachement bronzé !

–              Il a ses grosses couilles qui luisent

–              Y’a pas que les couilles, il est bien monté le gars, quelle belle bite noire, même le gland est bronzé !

–              Hhhhhhhuuuuuummmm j’aimerais bien la voir en érection

–              Eh bien mesdemoiselles ont se dévergonde ? Déshabillez-vous nous allons nous baigner à poil

 

Sans en avoir l’air chacun détaille chacun, leurs toisons sont différemment épilées, leurs poitrine d’une légère différence, décidément même aujourd’hui le choix serait difficile !

 

–              Vous avez dit la vérité, vos verges sont quasi-identiques !

–              Mon mec a quand même des bourses plus grosses !

–              C’n’est pas ça qui compte !

–              Arrêtons-nous là, plus loin c’est les familles avec des tas de gosses qui foutent la pagaille

–              Si nous jouions au cheval de bataille dans l’eau ?

–              C’est quoi ce jeu Noémie ?

–              Eh bien nous grimpons sur vos épaules et nous essayons de faire chuter l’adversaire

–              Ok, tu montes sur mes épaules Manon ?

–              Pas question, nous allons changer de partenaire pour une fois

 

Quel effet surprenant et envoutant de sentir dans son cou les poils pubien de la copine de Valentin, en plus elle se trémousse pour trouver la bonne position, en moi-même je me dis que si elle était à l’inverse je pourrais lécher sa chatte !

En poussant des cris stridents les filles commencent à se cramponner pour déstabiliser l’autre, plusieurs fois nous tombons tous dans l’eau, dans la confusion la plus totale des mains se baladent, la chaleur ajoutant au trouble érotique qui règne personne ne s’offusque de se faire toucher par quiconque, finit la bataille nous somment pèles-mêles, nos queues sont dressées, c’est les filles qui d’un commun accord décide que l’on regagne la toile de tente prétextant que l’orage monte, elles n’ont pas torts les premiers grondements se font entendre

Rhabillés en vitesse nous courons au camping, l’averse arrive, sous l’auvent fermé, essoufflés, nous suons a grosses gouttes, le trouble qui nous unissait sur la plage n’est pas retombé ….

 

–              Maintenant que nous nous somment découverts nus, pourquoi ne pas nous mettre a poil, il fait trop chaud là-dessous !

–              Tu as raison Maud, c’est ni plus ni moins

–              Par contre vous allez nous réconforter les garçons, nous avons une peur bleu de l’orage, tu as entendu ce grondement ?

–              Allons vite sur le lit …

 

Chacun allongé sagement à côté de sa chacune, nous ne somment pas beaucoup plus rassurés que les filles qui s’enlacent pour oublier les éclairs et le tonnerre et ce qui devait arriver arriva …Maud découvrant mon érection se glisse au pied du matelas pour me sucer mais reste le cul tourné vers moi, sa chatte me fait de l’œil ! Copie conforme Noémie en fait autant pour Valentin, il me regarde souriant mais quelque chose dans son regard me fais supposer qu’il va se passer quelque chose ….il avance une main sur une croupe…sur celle de Maud qui ne s’aperçoit pas de ‘l’erreur’ ou fait semblant, au contraire, sans même un regard pour demander un assentiment elle se positionne afin d’être accessible, pourquoi me priverais-je d’en faire autant avec Noémie ?

Maud continue de me pomper consciencieusement tandis qu’elle se fait doigter par mon pote, je reproduis la même chose sur Noémie qui se donne à fond, son jus dégouline entre mes doigts, tout ça sans aucune jalousie de part et d’autre, soudain les filles recrachent nos bittes, elles se font un signe avant de basculer sur nous

Maud sur Valentin et Noémie sur moi, des bisous font place au baiser passionné, tandis que l‘orage fait rage et que la pluie tambourine sur la toile elle s’embroche elle-même sur mon membre, à cet instant peu importe ce qui se passe à côté, nous baisons comme des amants de toujours, elle jouis bruyamment couverte par le tonnerre, je la suit de peu, mais ce n’est pas terminé, elle se roule de dos sur le matelas et m’accueille les cuisses grandes ouvertes, je replonge avec délice dans cette chatte béante, je la pilonne comme un pro du X, après une troisième éjaculation sa moule déborde de sperme, demain il faudra changer les draps

Entre les bras de Valentin ma Maud chérie hurle dans un ultime orgasme, puis comme à son habitude lorsqu’elle est rassasiée de bite elle se met en position fœtale et s’endort aussitôt profondément

 

–              Nous somment trop sales, il faut que nous allions à la douche, je la réveille ?

–              Aucune chance, a moins d’un tremblement de terre, allons y tous le trois

–              Nous mettons juste une serviette ? À cette heure et par ce temps personne ne traine dans les allées

–              T’as raison Noémie, dit donc qu’est-ce que t’as mis à ma copine, elle en a jusqu’aux chevilles !

–              Je ne préfère pas vérifier chez Maud salaud ! Mais qu’est-ce que c’était bon !

–              Allez les garçons ont y va ? Il ne pleut plus

–              Nous allons aller tous dans la douche handicapé, y’a de la place pour trois

–              Tu te laves avec nous ?

–              Bien sûr

 

Une nouvelle tension étrange monte, nous entourons la fille de prés pour aller aux douches, personne ne nous voit entrer, les serviettes accrochées au porte manteau Noémie ouvre l’eau et par malice nous asperge … et c’est repartit ! La voilà coincée entre nous deux, les mains, les doigts, les bouches, tout est en action, même nos verges dressées vers le ciel, sans plus tarder elle se plie en deux pour me prendre en bouche tandis que mon copain l’enfile par derrière, ses plaintes sont étouffées par ma queue

Petit à petit,-il la fait reculer vers le siège en plastique fixé au mur sur lequel il s’assied avec la fille toujours bien enfilée, face à lui les bras en collier autour du cou

 

–              Trouve-toi un passage Paul, baise là avec moi

–              Ça ne va pas être facile de trouver la chatte, elle est trop basse

–              Prend moi le cul, je suis ouverte de partout ce soir

–              Tu l’as déjà fait ?

–              Non, mais c’est particulier, nous somment tous les quatre en osmose

–              Sauf que Maud ne participe pas

–              Demain matin elle vous accompagnera a la douche, vous lui feraient subir tous les outrages !

–              Finalement on ne sait plus qui fréquente qui ? !

–              Et alors ? Faire ménage à quatre c’est super ! Personne n’est jaloux

–              Prépare toi, je viens de me frictionner la bite avec du gel douche

–              Allez-y mes amours baisez-moi, défoncez-moi les trous

 

Je n’avais jamais sodomisé une fille et encore moins un mec, plus je m’enfonce dans son anus plus il me semble que ma queue est laminée, broyée, j’ai peur de la retrouver en ‘bec de canard‘, pourtant c’est à peine si Noémie se contracte, preuve qu’elle en avait vraiment envie, vu sa position assise Valentin ne peux pas bouger, c’est elle et moi qui produisons les mouvements nécessaires à notre jouissance

Noémie pousse une sorte de lamentation de plus en plus sonore, elle s’agite plus fort sur la queue du copain et en même temps sur la mienne, c’est trois gémissements qui annoncent notre jouissance simultanée, deux flots de sperme lui lave simultanément les entrailles rincés par son jus abondant

L’orage est passé nous revenons a la toile de tente où Maud ronfle paisiblement, au petit matin elle me réveille en malaxant mon sexe par la jambière du bermuda en murmurant…

 

–              Baise-moi chéri j’ai trop envie de ta queue, ils dorment encore …vient entre mes cuisses

–              Tu a la chatte encore collée par le sperme de valentin !

–              C’était un moment de folie, nous ne recommenceront pas… n’est-ce pas ? Vous vous êtes endormis tard hier soir ?

–              Eeeeuuuuuhhh non, nous avons étés a la douche

–              Avec Noémie ? Elle n’a pas eu peur seule dans une cabine la nuit avec cet orage ?

–              … elle était avec nous dans la cabine handicapé…

–              Aaaahh je vois, vous avez remis ça ?

–              Oui …

–              Vous l’avez baisée tous les deux ? Attend un peu ! Valentin ? … Valentin réveille-toi !

–              QUOI ? QUE ? Que veux-tu Maud ?

–              Accompagne nous aux douches, laisse dormir Noémie elle en a besoin

–              Maintenant ? Nous trois ? Et pourquoi faire ?

–              La même chose que vous avez faite avec Noémie !

 

Nous nous somment regardés et d’un commun accord nous avons pris le chemin des sanitaires encore désert à cette heure-ci, rien n’a bougé dans la douche handicapé, le ménage n’a pas encore été fait, il reste même des traces de foutre séchés sur le carrelage

, Maud s’est débarrassée de sa serviette et s’accroche à mon cou

 

–              Valentin ?

–              Oui Maud ?

–              Qu’attends-tu pour te joindre à nous ? Caressez moi les garçons, cajolez-moi, pelotez-moi, faites-moi subir les pires outrages

–              C’est d’accord Paul ?

–              Puisqu’elle le veut …

 

Quatre mains parcourent son corps elle devient alanguie, les yeux fermés la bouche ouverte elle sépare ses pieds, plus ça va plus nous devons la soutenir, aussi décidons nous de l’allonger sur le carrelage humide, j’insère ma tête entre ses cuisses d’où émane des relents d’amour, ce n’est pas les restes du foutre de mon copain qui vont me retenir de lui lécher le minou, Maud fait un ciseau de ses cuisses autour de mon cou, je suis pris dans un étau de douceur, ma langue décolle les poils afin de pouvoir atteindre sa vulve, d’un regard vers le haut je vois que valentin tète ses bouts de seins, d’une main elle lui écrase le visage sur sa poitrine de l’autre elle cherche sa queue déjà raide

Maud se tortille comme une anguille sur le sol, les traits déformés elle est prête à se faire baiser, je réfléchis à la meilleure façon de la prendre, tandis que je m’arrache a sa moule qui est devenue liquide je murmure un ordre a Valentin …

 

–              Fais-là basculer sur toi …

–              D’accord …

 

En douceur il prend ma copine par les épaules et l’entraine avec lui, d’où je suis je vois leurs deux sexes accolés a ‘un poil’ de l’accouplement

 

–              Soulève-toi un peu ma chérie… c’est bien, le temps de positionne la bite de Valentin et tu peu te laisser descendre

–              Et toi Paul ?

–              Je vais te sodomiser

–              Ooooooooohhhhhoooooooouuuuuuuuuuuuuiiiiii défoncez-moi mes chéris

–              Faites d’abords quelques mouvements que je me régale de cette vue, ma chienne se faire baiser par mon meilleur pote c‘est divin

–              Enfonce-moi des doigts dans le cul …

–              Il palpite comme une bouche affamée

–              Gave-le ….OOOOOOOOOOOOOHHHHHHHHHHHH ! Ça fait drôle tes doigts qui bougent dans mon cul

–              Je sens la queue de valentin qui te bourre la chatte

–              Vient maintenant …

–              Laissez-moi pointer ton anus, je vais entrer en douceur …

–              Je suis ouverte par le plaisir, encule-moi à fond ! ahahahahahahahoooooouuuuuuuiiiiiii, c’est boooooooooooonnnnnnnnnnnn

–              Ne crie pas Maud sinon nous allons nous faire déloger par le vigile

–              C’n’est pas facile, vos queues sont tellement merveilleuses !

–              En alternance Paul ?

–              Commence, je te suis

–              C’est la première fois que nos verges se côtoient

–              Et ce n’est certainement pas la dernière

 

Maud, ivre de plaisir, coincée entre nous deux exprime sa jouissance en mordant et griffant son amant pour atténuer ses cris libérateurs, son entrejambes n’est qu’un marécage de sève vaginale et de foutre

Nous l’avons baisée a tour de rôle jusqu’à ce que des gens essaient de loqueter la porte en râlant, rincés a la va-vite nous somment revenus a la tente où Noémie préparait le petit déjeuner

 

–              Vous en avez mis du temps pour vous laver …huuummm, tu as une petite mine chérie, je suppose que ces messieurs ne t’ont laissés aucun répit ?

–              Toi aussi tu y est passée hier soir non ? !

–              Je ne te fais aucuns reproches car dorénavant nous couchons tous ensembles sans distinction de partenaire

–              C’est bien comme ça que je vois la chose ! Prêts les garçons ??????

–              Pas sous la tente ! Prenons des couvertures et allons dans les dunes !

–              Chouette ! Y’aura des voyeurs ????

Récit #20 – La piscine – Partie 2

Voilà bien trois jours que les derniers événements se sont produits.  Pour ceux qui l’ignorent, j’héberge ma sœur Geneviève depuis quelques jours, mais aussi et surtout sa grande amie Sarah, une belle femme avec des courbes là où il faut.  Ces courbes, j’ai eu le plaisir de les apercevoir dans leur intégralité lorsque je surpris les deux coquines dans une partie de jambes en l’air lesbien.  Cette fois-là, j’ai compris qu’elles étaient visiblement plus que des amies et j’en avais eu la preuve visuelle.  Ma sœur ne m’avait jamais avoué ces penchants vers le même sexe, mais qu’importe!  Je l’aime pareil!  On est en 2016 quand même!

Depuis ce jour, Sarah semblait jouer la carte de la provocation.  Bien qu’elle seule sache que je les ai vues dans leur complicité intime, je me sens un peu plus maladroit avec elle : je rougis comme un gamin lorsque je suis en sa présence.  Il faut dire que Sarah ne m’aide pas beaucoup ; elle profite visiblement du prétexte de mon air climatisé mural en panne et de la canicule estivale pour porter des camisoles laissant bien entrevoir la forme de ses seins.  Quant à Geneviève, elle semble ignorer tout du petit secret qui nous unit Sarah et moi.

Cet après-midi-là est plutôt suffocant.  Vraiment, c’est probablement le pire de l’été, on pourrait faire cuire un œuf sur une plaque de tôle au soleil.  Nous avons prévu faire un BBQ en soirée, alors Geneviève s’est généreusement offerte pour aller chercher le nécessaire au supermarché du coin pendant que Sarah et moi resterions chez moi à relaxer sur le bord de la piscine.  Il y a pire que ça dans la vie, comme on dit.

Habillée d’un bikini jaune et rose foncé s’attachant derrière le cou, Sarah s’installe sur une chaise longue qui est à moins d’un mètre de moi.  Lorsque je la vois sortir son tube de crème solaire, j’ai bien l’envie de lui offrir de la crémer.  Sarah brise cet espoir lorsque je la vois elle-même s’étendre la protection solaire sur l’ensemble de son corps, tassant les bretelles de son top de bikini pour bien huiler ses épaules.

Étant assis à sa gauche, je regardais avec de moins en moins d’attention ma tablette pour reluquer Sarah qui, j’en suis certain, prenait un malin plaisir à se savoir désirée de la sorte.  N’empêche, elle entretient la conversation sur un ton badin.

  • Tu checkes quoi, sur ta tablette?

 

  • Des sites de réparateurs, pour la clim.

 

  • Ha ouais, c’est vrai que ça serait dû! Il vient quand celui que tu as callé?  On crève chez vous la nuit!  On a pas le choix de dormir les portes de chambre ouvertes!

J’ai envie de lui répondre que j’avais déjà constaté la chose, mais j’ai préféré me tenir la langue.

  • La semaine prochaine… C’pour ça que j’en cherche un autre. Mais à fin juillet, c’pas mal pareil partout : soit sont en vacances, soit sont overbookés!

 

  • Bah, t’avais pas l’air à t’en plaindre l’autre jour!

 

 

  • Fais pas le cave, tu sais très bien de quoi je parle petit cochon! Vu que t’as déjà tout vu, ça te dérange pas que je me fasse bronzer les boules?

 

  • Ben non, voyons…

 

Elle passe de la parole aux actes et défait le nœud qui maintenait ses seins volumineux dans la pudeur quelques secondes auparavant.  Je me sens quelque peu imbécile de ne pas tenter quelque amorce, mais l’idée que ma sœur Geneviève puisse arriver d’un moment à l’autre freine mes ardeurs.

Mes ardeurs, quoique freinées, se manifestent toutefois dans mon maillot.  J’avais eu la bonne idée d’enfiler un maillot de style short, pas trop moulant.  Par contre, n’importe qui y portant moindrement attention remarquerait la bosse que forme ma verge durcie dans ce short.

  • Bon, je te laisse à ta recherche de réparateurs de clim, moi je me suis apporté un bouquin. J’ai tellement pas le temps de lire d’habitude que j’vais bien profiter des vacances pour m’avancer dans ma lecture!

Ces paroles m’ont tué.  Je me sens encore plus imbécile que la dernière fois.  Pourquoi fait-elle l’aguichante si c’est pour ne pas être plus directe?  Elle cherche à m’exciter ou bien est-elle tout simplement naïve?  La seule chose qui est claire dans mon esprit en ce moment, c’est que ma bite veut exploser dans mon maillot.

  • Pas de problème Sarah! Je te laisse tranquille, t’inquète.

Il m’est impossible de rester passif devant le corps de Sarah qui est offert à mes yeux.  Je place donc la tablette sur mon ventre, de manière à la tenir de ma main gauche seulement, ce qui laisse ma main droit libre…

La lecture que Sarah fait ne doit pas être si palpitante que ça puisque ça doit bien faire 2 minutes qu’une page de son bouquin n’a pas été tournée.  De mon côté, je caresse discrètement ma verge au travers de mon maillot, faisant de petits frôlement le long du tissu qui colle à ma queue, pendant que Sarah semble toujours fixée sur son livre.

Comme si l’ambiance n’était pas suffisamment tendue, ce petit jeu a non seulement gonflé davantage mon pénis, mais a aussi fait disparaitre certaines craintes et m’a donné le goût d’aller plus loin.  J’ai étiré l’élastique de mon maillot jusque sous mes testicules afin de laisser à l’air libre ce pénis qui ne demande qu’à être caressé.  Je sens mon cœur battre – de quel pervers aurai-je l’air si Sarah se retourne? Je demeure toutefois téméraire et continue ce petit jeu, toujours dissimulé sous ma tablette.

  • C’est quoi tu fais là?

Ce sont les mots qui tuent… Je comprends qu’elle me voit faire depuis le début.  La honte m’envahit.

  • Euh rien! Je lis sur ma tablette!

 

  • À voir comment tu as l’air de lire, j’espère que tu es sur Youporn!

Non, elle n’est pas gênée cette Sarah.

  • Tant qu’à te la frôler, aussi bien le faire sans te cacher et me laisser regarder, hein!

Ça y est, j’avais son aval.  Ce petit jeu solitaire était en fait devenu un jeu d’équipe auquel elle participerait sûrement dans les prochaines minutes.  Je prends la tablette et la dépose par terre laissant ma queue toute séante, disposée à être caressée.

  • Vas-y, montre-moi ce que tu faisais!

J’obéis, non sans espérer qu’elle aille plus loin.  Lorsque Sarah approche sa chaise longue de la mienne, j’anticipe que c’est pour me donner un « coup de main ».  Malheureusement, c’est plutôt pour déposer sa tête sur mon épaule et sa main gauche sur ma cuisse.

  • Fais-toi jouir pour moi, éjacule mon chéri.

Ayant au moins ses seins à quelques centimètres de mes yeux pour me stimuler, je décide d’agréer à sa demande, non sans avoir enlevé mon short, question de faciliter mes mouvements de va-et-vient.

Étant presque inconscient de ce qui m’entoure, je n’ai pas encore compris que la main droite de Sarah a fait un saut jusque dans sa culotte de bikini.  Quand je le comprends, grâce à sa respiration plus profonde, l’excitation en moi devient intenable et je sens que je vais jouir.

C’est alors que j’entends du bruit de la maison.  C’est ma sœur qui revient.

Me voilà, en plein milieu de ma cour, à me branler à côté de la copine de ma sœur.  Ma seule issue, c’est de sauter à l’eau, question de me calmer les ardeurs et de sauver les apparences.

Je plonge d’un trait, ne prenant gare à me saucer d’abord.  Cette eau fraiche aura tôt fait de me faire perdre cette érection.

Il était moins une, puisque Geneviève arrive sur l’entrefaite et nous demande :

  • Des T-Bones, ça vous va tu? demande-t-elle, ne faisant aucun cas de la nudité des seins de Sarah, comme si c’était banal.

Sarah et moi, presque même temps répondons que ça irait.

C’est alors que Sarah, toujours seins nus, me fait un petit clin d’œil, tout en hochant la tête et en  en direction de mes shorts qui étaient restés sur le bord de ma chaise.

Ouais, ça irait.

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Récit #19 – La télévision défectueuse

Un jour en allant chez ma blonde l’attendre qu’elle finisse le travail, j’arrive tout bonnement à sa maison.  Je frappe à la porte et sa sœur vraiment trop sexy vient m’ouvrir.  On commence alors à jaser de tout et de rien. Un moment donner elle me demande d’aller dans sa chambre parce qu’elle a un problème avec sa TV, alors je descends pour voir.  Un coup j’ai fini de regarder, je me retourne et elle est à moitié nue en train de se flatter le corps.  Je décide d’aller la rejoindre : tout sensuellement, je l’embrasse dans le cou avec ma langue.  Alors, je me mets à descendre.  Elle frissonne de plaisir.  Rendu où je devais aller, je commence à l’embraser et donner des coups de langue partout autour et par-dessus ses bobettes en dentelle.  Après 5 à 6 minutes, je décide que c’en est assez de faire l’agace et je me mets à la manger tout doucement en prenant soin de caresser son corps.  J’étais bien bandé je voyais bien qu’on aimait ça tous les deux.  Je me décide alors de la retourner sur le ventre je me mets à lui embraser le dos et puis, rendu à ses fesses à faire rêver, je me gâte pendant qu’elle se tortille de plaisir en laissant sortir de jolie bruits.  Je lui mange les fesses et je la masturbe en même temps.  Après un certain temps, elle décide qu’elle prend le contrôle : elle me couche sur le dos et s’assois sur moi.  C’est ainsi que sont partis mouvements de bassin terribles, en même temps que je lui mange les seins.  Juste à  l’écrire, je suis excité.  Quand nous sommes vraiment rendu tous les deux près de l’orgasme, elle se tasse et se mets à me sucer comme une déesse en avalant tout ce que je lui ai offert. Meilleur soirée à vie!tv-850191_960_720