Récit #9 – L’accord de libre-échange.

Ovolo

– Come on, les boys, vous n’allez pas encore mettre cette musique là! Ça m’endort cette maudite toune plate là!

– Hey Kim, c’est chacun son tour. Ça fait trois tounes de suite qu’on écoute. On n’en peut plus de ta musique poche.

Le ton est badin, l’alcool a coulé un peu plus qu’à l’habitude. Faut dire que la semaine a été difficile. Le boulot me force souvent à faire des heures supplémentaires ; j’ai même manqué le 5 à 7 de jeudi dernier, celui où j’espérais bien rencontrer cette nouvelle directrice commerciale de notre succursale.

Mais là, nous sommes vendredi soir. Un vendredi comme un autre, où nous nous regardons la télé, écoutons de ma musique diffusée via ma tablette mes enceintes acoustiques sans fil. Mais nous discutons surtout. De tout et de rien : de nos vies respectives, des dernières actualités politiques et d’autres chose péteuse du genre, tout en fumant un pétard qui nous aide à si bien réfléchir.

Kimberly est brune foncé, du genre « girl next door ». On ne peut dire qu’elle attire les regards plus qu’il ne faut. Ses 5’4 pouces et ses 120 livres font d’elle une femme de vingt-huit ans bien proportionnée, mais qui se vêtit assez sobrement. Ses lunettes au cadre noir et large lui donnent même un look de secrétaire, ce qui est faire peu d’honneur à sa maîtrise en commerce international. Nous nous sommes connus lors d’un de ces cours communs à l’université. Elle gagne bien sa vie, ce qui explique qu’elle porte maintenant encore pour quelques semaines cet appareil dentaire qui lui corrige son défaut de dentition qui l’a tant complexée étant jeune.

Maxime, quand à lui, cadre bien dans ce qu’on pourrait appeler « un vieux pote ». Depuis le secondaire que nous nous connaissons et faisons les 400 coups. Il a bien pris une dizaine de livres depuis la fin de l’université, mais il a encore son corps athlétique et musclé. Après tout, cesser de pratiquer un sport aussi exigeant que le foot ne peut être sans séquelles. J’en suis jaloux quelque peu, mais les femmes me trouvent bien d’autres charmes dont je tairai la teneur ici.

Sur le sofa, Kimberly est assise entre nous. J’en viens à espérer qu’il décide enfin de terminer cette bière qu’il sirote depuis une demi-heure et décide de retourner chez lui. Je sais très bien que lorsque Kimberly fume un joint, j’ai des chances de la baiser. Or, cet imbécile ne comprend pas les signes que je lui fais ou encore fait semblant ne pas les comprendre et s’entête à essayer de lui expliquer l’importance de l’accord commercial que le Canada vient de signer avec les pays du Pacifique. Come on, Max. On est vendredi. On s’en câlisse à soir.

Kimberly comprend bien mon ennui, mais la coquine ne fait rien pour décourager Maxime qui semble en verve plus que jamais. Elle prétexte une soudaine envie pressante d’aller se soulager la vessie pour nous laisser discuter. À son retour, je remarque bien que son attitude a changé. Elle se blottit à moi, ayant son dos collé à ma poitrine sur le sofa. Je ne suis pas tant surpris, sachant que Kimberly est toujours moins timide de s’afficher en fin de soirée plutôt qu’au début, allez savoir pourquoi. Ce qui m’étonne plutôt, c’est qu’elle ait déboutonné les trois premiers boutons de son chemiser, me laissant deviner la forme de sa poitrine ferme. Mon érection est immédiate.

– Mais toi Max, dit-elle, penses-tu vraiment que les agriculteurs vont en profiter de ce libre-échange-là ou bien c’est juste bon pour le secteur manufacturier?

Et le voilà reparti. Quelle garce, elle a fait exprès! Maxime reprend ses discours altermondialistes tentant tant bien que mal de se montrer intéressant. Pendant ce temps-là, me voilà bandé et à souhaiter qu’il se foule la mâchoire et qu’il ferme sa gueule. Une chance que c’est mon buddy.

Kimberly ne semble pas trop faire de cas de mon érection. Au contraire, elle feint bouger pour se gratter, mais je sais très bien qu’elle ne veut que se frotter sur moi afin de mieux sentir la bosse de mon pantalon.

– Fait donc ben chaud chez toi. T’as-tu monté le chauffage? Dit-elle en se levant, faisant la fausse fâchée.

Bravo, Kimberly. Moi qui me fie sur ta présence pour cacher mon érection, me voilà découvert avec mon érection visible de même avec mes pantalons. Heureusement, Maxime est un vieux pote et il va détourner l’attention grâce à une autre de ses blagues salaces, un des rares mecs que je connaisse capable de passer d’une discussion sérieuse à une grivoiserie dans le temps de le dire.

– T’as rien qu’à en enlever une couche, Kim, si t’as trop chaud, dit-il.

Plutôt que de le contredire avec sa verve habituelle, Kimberly le regarde plutôt d’un air coquin et ne fait ni-une ni-deux et déboutonne son chemisier.

– Ok d’abord, si c’est ça que tu veux Max. Mais vous autres aussi les gars vous enlevez vos chandails!

On croirait une soirée d’adolescents qui jouent à découvrir leurs corps et me voilà du tac-au-tac dans une situation burlesque. Je suis d’un côté du sofa, bandé solidement, en compagnie de ma meilleure amie et fuckfriend occasionnelle qui s’amuse à faire l’aguichante avec mon meilleur copain de brosse. C’est un peu irréel.

– Je niaisais Kim, dit-il. Étonnamment, Maxime paraît intimidé par Kimberly qui nous laisse voir son soutien-gorge noir.

– Ben moi non, faque les gars, mettez-vous en chest, sinon je me rhabille.

Je hoche la tête vers Maxime pour lui donner un signe d’approbation. Le point de non-retour est franchi.

– Ouin, les gars, j’en ôte tu encore ou j’arrête ça là?

– Laisse-moi t’enlever le reste, dis-je, pour lui montrer qu’elle n’est pas la seule intrépide ici.

La voilà qu’elle se rassoit entre nous avec sa petite culotte noire qui est assortie à son soutien-gorge. Ne dit-on pas d’une femme qui porte des sous-vêtements assortis qu’elle planifie une relation sexuelle? La coquine… elle avait tout planifié. Était-ce avec nous deux?

– Les gars, c’pas juste. Moi j’t’en bobettes pis vous autres, vous avez vos jeans encore, dit-elle en massant la bosse naissante dans le pantalon de Maxime.

– Tu nous niaises-tu, Kim? T’as peut-être trop fumé?

– Ta gueule Max pis déshabille toi.

Une fois nos vêtements principaux enlevés, me voilà vêtu seulement d’un boxer moulant gris, assis à côté d’une femme que je vais sûrement baiser bientôt. Maxime, lui, est avec son boxer ample doté d’une fente à l’avant. Je n’ai jamais compris pourquoi certains gars aimaient ce genre de short qui est tout sauf confortable.

– Max, tu bandes mon cochon! dit-elle, constatant justement que son pieu sortait par ladite fente.

Je suis un peu surpris par la tournure des événements. Je n’ai jamais vraiment vu de pénis d’homme, sauf évidemment dans un vestiaire ou dans un de ces films porno. J’estime à environ sept pouces sa verge bandée, alors que la mienne, toujours emprisonnée dans le tissu, fait dans les six pouces.

– Les gars, on va arrêter de niaiser, dit-elle en empoignant la verge de Maxime. À poil les deux, je vous suce.

Il n’y a pas à dire, cette femme passe de la parole aux actes assez rapidement. Aussitôt rassis, aussitôt ma queue est avalée par sa bouche gourmande. De sa main droite, elle masturbe Maxime qui a dû se rapprocher pour qu’elle soit assez proche pour y arriver.

Kimberly est une experte. Ce n’est définitivement pas sa première pipe, elle a même eu la chance de se pratiquer plusieurs fois sur moi. Sauf que ce soir, je la sens plus affamée, plus active. Elle crache sa salive sur ma queue, puis la reprend en bouche de par sa propre succion pour ensuite se tourner vers Maxime pour faire la même chose, mais plutôt pour lubrifier son mouvement masturbatoire.

Je sens qu’elle est excitée rien qu’à la manière qu’elle me suce. Elle y va de rapides mouvements de tête pour avaler en gorge profonde mon pénis qui est gonflé par cette situation excitante. Elle me regarde fixement et droit dans les yeux pour ensuite, telle une aguichante, lâcher prise de sa bouche pour plutôt y aller manuellement. Au tour de Maxime de profiter de la prodigieuse bouche de Kimberly. Pendant qu’elle me branle, j’entends le son de sa salive et ses bruits de gorge lorsqu’elle se laisse aller à prendre sa queue quasiment au complet, ce qui n’est pas pour me déplaire.

– Ok, les gars, ça n’arrive pas souvent, mais j’me sens cochonne en tabarnac à soir. Approchez vos queues de ma face. Faites-moi voir ça de proche ces deux belles queues là.

Un drôle de malaise s’empare de moi puisque ma queue est à quelques centimètres de celle de Maxime. Nous voilà maintenant debout, alors que Kim s’est agenouillée afin de nous offrir une scène digne de YouPorn. En alternant, elle nous crache tour à tour dessus, nous branle, nous prend goulûment la queue, pendant qu’elle se doigte scrupuleusement, comme si, étonnamment, elle était gênée de le faire.

C’est alors que Maxime change d’attitude. C’est d’un clin d’œil qu’il me fait comprendre que c’est prémédité. Alors que c’est son tour de subir les assauts buccaux de Kimberly, il lui empoigne la tête pour y enfoncer profondément sa bite ; ses hanches se mettent alors en marche comme s’il faisait l’amour de manière animale par cet orifice. Kimberly se fait littéralement baiser la bouche.

J’aurais cru qu’elle prendrait mal cet assaut sauvage de Maxime, pourtant si respectueux d’ordinaire, mais son regard ne trahit pas : elle est d’accord, même si ce qui lui sert normalement à parler est occupé à autre chose ; les sons qu’elle émet témoignent amplement son consentement.

Je comprends bien que c’était une occasion qui ne se représenterait peut-être jamais dans ma vie, c’est pourquoi je décide de passer moi aussi en mode attaque. Alors que sa bouche est occupée à se faire baiser par mon meilleur ami, je me place alors moi aussi à genoux par terre, mais derrière Kimberly. Je l’empoigne par les hanches, lui tâte les fesses et la force à se positionner en position quatre pattes. Comprenant mon stratagème, Maxime se place aussi à genoux, question de continuer à baiser cette bouche. Ma main gauche remonte sa cuisse pour se diriger vers son vagin et je constate l’évidence, elle est trempée comme j’ai rarement vu un vagin être trempé. J’en profite donc pour approcher ma queue de sa fente et m’y insérer d’un coup sec et franc. S’en suit un pistonnage en règle où elle ne contrôle plus grand-chose de son corps, ni du haut, ni du bas.

Je sens bien qu’elle est près de jouir. Or, contre toute attente, elle se dégage de mon emprise et de celle de Maxime et reprend l’initiative.

– Toi, couche-toi à terre sur le dos! dit-elle, s’adressant à moi.

Je ne suis pas du genre à acquiescer sans rechigner à ce genre de requête, mais il faut dire que l’état d’excitation dans lequel je suis m’aurait fait obéir à n’importe quel ordre. Je m’exécute. Je vois bien la mine déçue de Maxime quand il voit que sa partenaire le délaisse pour venir se placer sur mon pieux bien droit.

– Tu m’suces pu Kim? demande Maxime, d’un ton piteux.

– J’ai pas mal mieux que ça. Crosse toé en attendant.

Je reconnais l’agilité de ce bassin lorsqu’elle commence à prendre le contrôle du rythme ; elle aime bien cette position. Nos corps sont perpendiculaires et elle dirige la cadence. Ce jeu dure un bon dix minutes quand elle cesse les mouvements de va-et-vient. Elle remonte son bassin pour retirer partiellement mon pénis de sa chatte, ce qui me laisse penser qu’elle veut se stimuler quelque peu manuellement. Or, il n’en est rien. Elle frotte littéralement sa chatte et semble prendre sa mouille pour la diriger vers l’intérieur de ses fesses. Je commence à comprendre où elle veut en venir lorsqu’elle se couche sur moi, tout en se tortillant toujours sur mon pénis.

– Maxime, arrête de te crosser pis viens me prendre par en arrière!

– Tu veux que je t’enc…

– Crisse, ta gueule pis viens t’en!

Maxime se place donc derrière elle. Il est vraisemblablement mal à l’aise – et j’avoue l’être autant. Il tente bien de trouver une manière de se placer sans me toucher, ce qui est plutôt difficile. Il masse d’abord son petit trou doucement pour tenter de le dilater davantage. Kimberly ne lui donne pas trop de chance puisque ’elle est incapable d’arrêter tout mouvement sur ma verge, se refusant à l’inaction. Sa cyprine abondante sert bien Maxime qui la frotte de sa main droite pour lubrifier l’anus de Kimberly qui ne tardera pas à accueillir le bout de son gland. Ensuite, centimètre par centimètre, à chaque lent mouvement de hanche, il s’insère plus profondément. La proximité de sa queue insérée dans le même corps que celui où s’insère la mienne rend la situation malfaisante au départ, mais je prends bien mon pied moi aussi et oublie vite cette réticence.

– Let’s go les gars. Montrez-moi que vous êtes des hommes! dit Kimberly après plusieurs minutes de ce manège.

Le ton avec lequel Kimberly lance ces mots nous fait comprendre qu’elle va bientôt jouir. Maxime en profite pour enfoncer sa queue un peu plus profondément, alors que la mienne remplit toujours bien sa chatte. Kimberly n’en peut plus. Je sens ses jambes de plus en plus tremblantes et ses gémissements deviennent de moins en moins contrôlés.

– Haaa, les gars! Fourrez-moi! Oui! Fourrez-moi! Oui!!!! Oui!!!

L’électrochoc semble foudroyant pour Kimberly puisque je sens que tous ses muscles se sont relâchés d’un coup.

– Les gars, c’pas fini. Debout les deux, c’est à votre tour.

Bien qu’excitante, il faut dire que cette double pénétration est plutôt inconfortable physiquement et nous sommes heureux de pouvoir passer à une autre facette de cette soirée. Nous nous levons tous deux, Kimberly reste alors au sol, mais se place sur ses deux genoux.

– Faites-vous jouir les gars. Je suis toute à vous, dit-elle d’un ton beaucoup plus calme que quelques secondes avant déjà, calmée par cet orgasme puissant.

La voir dans cet état ne fait qu’accélérer la suite des choses. Je me masturbe d’une main ferme et rapide, ce que Maxime fait avec autant d’ardeur. C’est lui le premier qui laisse aller sa semence en trois jets successifs directement sur le visage de Kimberly. Sa joue gauche, sa bouche et son menton sont remplis de ce sperme fraichement éjaculé et je déverse à mon tour ma production séminale en partie sur la langue de Kimberly, alors qu’elle reçoit le reste dans son cou et sur ses seins. Quelques fractions de seconde plus tard, elle éclate de rire.

– Tabarnac, les gars, vous êtes hot.

Je n’ai jamais finalement jamais trouvé aussi intéressante une discussion sur le libre-échange.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s