Récit #20 – La piscine – Partie 2

Voilà bien trois jours que les derniers événements se sont produits.  Pour ceux qui l’ignorent, j’héberge ma sœur Geneviève depuis quelques jours, mais aussi et surtout sa grande amie Sarah, une belle femme avec des courbes là où il faut.  Ces courbes, j’ai eu le plaisir de les apercevoir dans leur intégralité lorsque je surpris les deux coquines dans une partie de jambes en l’air lesbien.  Cette fois-là, j’ai compris qu’elles étaient visiblement plus que des amies et j’en avais eu la preuve visuelle.  Ma sœur ne m’avait jamais avoué ces penchants vers le même sexe, mais qu’importe!  Je l’aime pareil!  On est en 2016 quand même!

Depuis ce jour, Sarah semblait jouer la carte de la provocation.  Bien qu’elle seule sache que je les ai vues dans leur complicité intime, je me sens un peu plus maladroit avec elle : je rougis comme un gamin lorsque je suis en sa présence.  Il faut dire que Sarah ne m’aide pas beaucoup ; elle profite visiblement du prétexte de mon air climatisé mural en panne et de la canicule estivale pour porter des camisoles laissant bien entrevoir la forme de ses seins.  Quant à Geneviève, elle semble ignorer tout du petit secret qui nous unit Sarah et moi.

Cet après-midi-là est plutôt suffocant.  Vraiment, c’est probablement le pire de l’été, on pourrait faire cuire un œuf sur une plaque de tôle au soleil.  Nous avons prévu faire un BBQ en soirée, alors Geneviève s’est généreusement offerte pour aller chercher le nécessaire au supermarché du coin pendant que Sarah et moi resterions chez moi à relaxer sur le bord de la piscine.  Il y a pire que ça dans la vie, comme on dit.

Habillée d’un bikini jaune et rose foncé s’attachant derrière le cou, Sarah s’installe sur une chaise longue qui est à moins d’un mètre de moi.  Lorsque je la vois sortir son tube de crème solaire, j’ai bien l’envie de lui offrir de la crémer.  Sarah brise cet espoir lorsque je la vois elle-même s’étendre la protection solaire sur l’ensemble de son corps, tassant les bretelles de son top de bikini pour bien huiler ses épaules.

Étant assis à sa gauche, je regardais avec de moins en moins d’attention ma tablette pour reluquer Sarah qui, j’en suis certain, prenait un malin plaisir à se savoir désirée de la sorte.  N’empêche, elle entretient la conversation sur un ton badin.

  • Tu checkes quoi, sur ta tablette?

 

  • Des sites de réparateurs, pour la clim.

 

  • Ha ouais, c’est vrai que ça serait dû! Il vient quand celui que tu as callé?  On crève chez vous la nuit!  On a pas le choix de dormir les portes de chambre ouvertes!

J’ai envie de lui répondre que j’avais déjà constaté la chose, mais j’ai préféré me tenir la langue.

  • La semaine prochaine… C’pour ça que j’en cherche un autre. Mais à fin juillet, c’pas mal pareil partout : soit sont en vacances, soit sont overbookés!

 

  • Bah, t’avais pas l’air à t’en plaindre l’autre jour!

 

 

  • Fais pas le cave, tu sais très bien de quoi je parle petit cochon! Vu que t’as déjà tout vu, ça te dérange pas que je me fasse bronzer les boules?

 

  • Ben non, voyons…

 

Elle passe de la parole aux actes et défait le nœud qui maintenait ses seins volumineux dans la pudeur quelques secondes auparavant.  Je me sens quelque peu imbécile de ne pas tenter quelque amorce, mais l’idée que ma sœur Geneviève puisse arriver d’un moment à l’autre freine mes ardeurs.

Mes ardeurs, quoique freinées, se manifestent toutefois dans mon maillot.  J’avais eu la bonne idée d’enfiler un maillot de style short, pas trop moulant.  Par contre, n’importe qui y portant moindrement attention remarquerait la bosse que forme ma verge durcie dans ce short.

  • Bon, je te laisse à ta recherche de réparateurs de clim, moi je me suis apporté un bouquin. J’ai tellement pas le temps de lire d’habitude que j’vais bien profiter des vacances pour m’avancer dans ma lecture!

Ces paroles m’ont tué.  Je me sens encore plus imbécile que la dernière fois.  Pourquoi fait-elle l’aguichante si c’est pour ne pas être plus directe?  Elle cherche à m’exciter ou bien est-elle tout simplement naïve?  La seule chose qui est claire dans mon esprit en ce moment, c’est que ma bite veut exploser dans mon maillot.

  • Pas de problème Sarah! Je te laisse tranquille, t’inquète.

Il m’est impossible de rester passif devant le corps de Sarah qui est offert à mes yeux.  Je place donc la tablette sur mon ventre, de manière à la tenir de ma main gauche seulement, ce qui laisse ma main droit libre…

La lecture que Sarah fait ne doit pas être si palpitante que ça puisque ça doit bien faire 2 minutes qu’une page de son bouquin n’a pas été tournée.  De mon côté, je caresse discrètement ma verge au travers de mon maillot, faisant de petits frôlement le long du tissu qui colle à ma queue, pendant que Sarah semble toujours fixée sur son livre.

Comme si l’ambiance n’était pas suffisamment tendue, ce petit jeu a non seulement gonflé davantage mon pénis, mais a aussi fait disparaitre certaines craintes et m’a donné le goût d’aller plus loin.  J’ai étiré l’élastique de mon maillot jusque sous mes testicules afin de laisser à l’air libre ce pénis qui ne demande qu’à être caressé.  Je sens mon cœur battre – de quel pervers aurai-je l’air si Sarah se retourne? Je demeure toutefois téméraire et continue ce petit jeu, toujours dissimulé sous ma tablette.

  • C’est quoi tu fais là?

Ce sont les mots qui tuent… Je comprends qu’elle me voit faire depuis le début.  La honte m’envahit.

  • Euh rien! Je lis sur ma tablette!

 

  • À voir comment tu as l’air de lire, j’espère que tu es sur Youporn!

Non, elle n’est pas gênée cette Sarah.

  • Tant qu’à te la frôler, aussi bien le faire sans te cacher et me laisser regarder, hein!

Ça y est, j’avais son aval.  Ce petit jeu solitaire était en fait devenu un jeu d’équipe auquel elle participerait sûrement dans les prochaines minutes.  Je prends la tablette et la dépose par terre laissant ma queue toute séante, disposée à être caressée.

  • Vas-y, montre-moi ce que tu faisais!

J’obéis, non sans espérer qu’elle aille plus loin.  Lorsque Sarah approche sa chaise longue de la mienne, j’anticipe que c’est pour me donner un « coup de main ».  Malheureusement, c’est plutôt pour déposer sa tête sur mon épaule et sa main gauche sur ma cuisse.

  • Fais-toi jouir pour moi, éjacule mon chéri.

Ayant au moins ses seins à quelques centimètres de mes yeux pour me stimuler, je décide d’agréer à sa demande, non sans avoir enlevé mon short, question de faciliter mes mouvements de va-et-vient.

Étant presque inconscient de ce qui m’entoure, je n’ai pas encore compris que la main droite de Sarah a fait un saut jusque dans sa culotte de bikini.  Quand je le comprends, grâce à sa respiration plus profonde, l’excitation en moi devient intenable et je sens que je vais jouir.

C’est alors que j’entends du bruit de la maison.  C’est ma sœur qui revient.

Me voilà, en plein milieu de ma cour, à me branler à côté de la copine de ma sœur.  Ma seule issue, c’est de sauter à l’eau, question de me calmer les ardeurs et de sauver les apparences.

Je plonge d’un trait, ne prenant gare à me saucer d’abord.  Cette eau fraiche aura tôt fait de me faire perdre cette érection.

Il était moins une, puisque Geneviève arrive sur l’entrefaite et nous demande :

  • Des T-Bones, ça vous va tu? demande-t-elle, ne faisant aucun cas de la nudité des seins de Sarah, comme si c’était banal.

Sarah et moi, presque même temps répondons que ça irait.

C’est alors que Sarah, toujours seins nus, me fait un petit clin d’œil, tout en hochant la tête et en  en direction de mes shorts qui étaient restés sur le bord de ma chaise.

Ouais, ça irait.

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