Récit #22 – Rosie, la coquine, plus qu’à moitié

Rosie et moi sommes en couple depuis quelques semaines déjà.  Nous ne cohabitons pas ensemble, mais en sommes rendu au stade où elle a la clé pour entrer dans mon appartement quand elle le veut.  Oui, elle laisse sa brosse à dents chez moi et a réquisitionné un tiroir de ma commode.  Enfin, vous voyez le portrait!   Dès le début, son physique m’a attiré.   Pour la plupart des hommes, elle passerait inaperçu.  C’est la Girl Next Door, celle qui peut passer facilement inaperçu.  Pour vous aider à visualiser, disons qu’elle est une petite blonde de 20 ans qui fait un mètre 60.  Sa poitrine fait un bon 34c, mais elle est plutôt pudique côté vestimentaire et la met peu en valeur.  Elle porte des lunettes de style nerd et ses quelques tatouages sont discrets.  De poids proportionnel, elle a plutôt l’air d’une fille sage lorsqu’elle s’habille sobrement en public, mais c’est son attitude, sa vivacité d’esprit et sa spontanéité qui font qu’elle a réussi à me charmer.  Un coup de foudre dont je ne regrette rien.

Ce vendredi soir-là, nous sommes assis chez moi sur le divan à manger des croustilles et boire une petite bière pendant que nous regardons un autre épisode de cette série que nous avons commencé hier soir sur Netflix.  Cette série s’adressant plutôt à un public féminin qu’à moi ne m’intéresse guère et je l’écoute vraiment pour avoir ma chérie à mes côtés.  Alors que je sens le sommeil m’envahir, Rosie me sort de ma somnolence grâce à sa main experte qui se faufile dans mes boxers.  Devant une offre aussi directe, mon pénis répond présent et rapidement, je me permets de déboutonner son chemisier qui me laisse voir un soutien-gorge rouge.  Dans la vie, j’ai rapidement compris que lorsqu’une femme porte une brassière rouge et qu’elle vous laisse la voir, nous avons tout intérêt à livrer la marchandise par la suite!  Cet instant de passion spontanée est malheureusement interrompu par le  téléphone portable de Rosie qui se met à vibrer.  Bien que l’idée de l’ignorer nous passe par la tête, elle doit répondre, étant donné qu’elle travaille sur appel.

  • T’es sûre Johanne qu’il n’y a pas une autre fille qui peut faire mon shift? dit-elle d’un ton dépité.

Je l’entends bien tenter de faire entendre raison à sa superviseure, mais rien à faire : elle doit se pointer d’ici une demi-heure puisqu’une de ses collègues n’a pu se présenter au boulot.  Quelle déveine.

Une fois la ligne raccrochée, Rosie se dépêche à reboutonner son chemisier et se prépare à aller au boulot en toute vitesse.  Sur le seuil de la porte, c’est là qu’elle réalise la situation dans laquelle elle me laisse.  C’est d’un regard plein de regrets qu’elle m’embrasse et me dit à l’oreille, ma queue dans la main, qu’elle aurait une petite surprise pour moi un peu plus tard pour se faire pardonner.

Je m’en retourne penaud vers le divan et ferme la télé.  Au moins, je n’aurais pas à subir cette mauvaise série.  L’envie de me finir manuellement me passe par l’esprit, chose à laquelle je ne peux résister.  Je prends l’ordinateur portable que je dépose sur mes genoux et me connecte sur un site hard dans lequel je me laisse aller à mes fantasmes.  L’éjaculation ne tarde pas et le soulagement est bien superficiel.  Je me dirige tout de même vers ma chambre pour aller au lit, un peu déçu de la tournure des événements, et m’assoupit au bout de quelques minutes.

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Peu avant deux heures du matin, j’entends toutefois la porte de l’appartement s’ouvrir tout doucement.  Étant à moitié endormi, je n’en fais pas de cas, mais je me demande bien ce qui a pu se passer pour que Rosie rentre si tôt.  Après tout, ça ne fait que quelques heures qu’elle est partie.  Qu’importe.  Au moins, j’aurai ma douce pour dormir à mes côtés.

Lorsqu’elle entre dans la chambre, je feins le sommeil, par paresse d’avoir à discuter avec elle à une heure aussi tardive, ce qui aurait tôt fait de me causer une insomnie.  Je l’entends tout de même se déshabiller et, du coin de l’œil, je vois sa silhouette dans la pénombre se dessiner au fur et à mesure que ses vêtements tombent.  Rien pour empêcher ma queue de gonfler de nouveau.

C’est totalement nue qu’elle se fraie un chemin jusque dans les couvertures, me donnant un baiser au passage sur la bouche.

  • Je vois que tu es déjà prêt, enchaîne-t-elle du tac-au-tac lorsqu’elle constate que je suis réveillé, tout en touchant de sa main experte mon pénis déjà en érection.

J’étire la main pour allumer à faible intensité ma lampe de chevet, question de voir un peu mieux ce qu’on fait, et constate qu’elle s’est maquillée légèrement.  Je vais craquer.

D’un coup, elle prend les devants : elle enjambe mon bassin, question de prendre mon pénis de sa main pour l’insérer directement vers sa vulve.  La coquine, elle est déjà toute trempée. Décidément, elle ne perd pas de temps.  Je comprends que notre petite séance inachevée de début de soirée l’a laissée en appétit.

Rosie semble dans une forme exceptionnelle, elle me le montre en faisant aller ses reins de manière plus agile qu’habituellement : c’est à croire qu’elle s’est pratiquée en mon absence.  Je  fais une totale confiance aveugle à ma bien-aimée, alors je me raisonne en me disant que cette habilité à se faire aller le bassin est due à une libido inassouvie.

Elle se penche alors pour m’embrasser dans le cou, puis sur la poitrine… bref, partout où elle peut tout en gardant ma queue en elle.  Tout en m’embrassant et en me léchant du bout de sa langue, elle laisse passer ses cheveux partout où elle passe sur mon corps.  Je me décide de lui montrer mon appréciation en lui caressant le bout des tétons et ensuite en descendant mes mains de chaque côté de son ventre pour enfin me rendre jusqu’à ses reins.

Je prends alors un peu le contrôle de la situation en la rapprochant de moi.  Ses seins viennent alors s’écraser sur ma poitrine et mes mains lui prennent solidement les fesses afin de l’empêcher de bouger ; c’est mon tour de donner le rythme en donnant des coups de bassins.

Je sens véritablement sa respiration monter, alors que mon mouvement de va-et-vient s’accélère.

  • Ma p’tite Rose, c’est bon, je vais jouir bientôt…

 

  • Laisse toi aller… La nuit est encore jeune…, répond-t-elle de manière saccadée.

 

Ces mots furent pour moi une permission accordée d’accélérer encore davantage, ce que je ne me prive pas de faire.  Je sens que la situation s’en vient irréversible pour elle et c’est ce moment que je choisis pour laisser aller ma semence en trois puissants jets que je dépose au plus profond d’elle.

Essoufflée, elle se laisse rouler sur le dos tout en m’entraînant vers elle, sur le côté.  C’est sur son sein que je m’appuie ma joue gauche et que je remarque ce petit grain de beauté à la base du sein que je n’avais pas remarqué.  C’est d’une voix un peu différente de celle de d’habitude qu’elle me demande :

  • Pis, t’as-tu aimé ça?

 

  • Ça pas paru?

 

  • Oui, c’est juste que je suis pas habituée.

 

  • Comment ça, t’es pas habituée?

 

C’est alors que mon cerveau commence à comprendre ce qui s’est passé.  Ce n’est pas avec Rosie que je venais de coucher, mais bien avec Rosalie : sa sœur jumelle.

  • Fais-toi en pas avec ça mon beau, c’est Rosie qui a eu l’idée… Elle trouvait tellement ça plate de te laisser dans cet état qu’elle m’a demandé de venir te réconforter un peu… J’espère que tu es encore en forme !?
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