Récit 23 –Elisabeth Swann prend les choses en main

Vous savez, une fois le pied bien engagé dans la vie, les occasions de se trouver seul avec son amoureux ne sont pas fréquentes.  Aujourd’hui, nous sommes bien loin de l’époque où mon homme pouvait entrer à la maison à l’improviste et venir profiter de mon corps insouciamment pendant des heures durant.  La vie étant ce qu’elle est, nous avons fondé une merveilleuse famille et nous devons faire comme tous bons parents : attendre que la marmaille dorme enfin d’un sommeil profond pour pouvoir nous adonner à nos plaisirs charnels.   Non pas que nous n’aimions pas notre vie – que nous n’échangerions pour rien au monde – mais nous avions besoin de nous renouveler.  Nous avons bien tenté une expérience à trois et quelques jeux coquins, mais la flamme était toujours plus difficile à rallumer quand nous craignions qu’un des gamins ne se réveille et ne vienne interrompre nos plans.  Ce soir-là, nous avions toutefois prévu le coup.  En ce 31 octobre, ma mère était passée prendre les jeunes à leur sortie des classes et c’est en leur compagnie qu’ils passeront de porte en porte pour quémander des friandises, pour ensuite dormir chez elle.  La voie était libre pour notre soirée.

Il serait de circonstance que je passe aux présentations avant de vous raconter la suite.  Je m’appelle Mary et j’ai 40 ans.  Je resterai discrète sur ma profession, mais disons dans ma vie professionnelle, je dois m’habiller sobrement, question de bien paraître dans ce milieu public et hautement compétitif dans lequel je travaille.   Du haut de mes 5’9 pouces, je dois avouer bien humblement que les hommes ne sont pas indifférents à mon sourire racoleur et à mes yeux en amande.  Je dois aussi avouer bien humblement que je suis fière de mon corps mince.  En fait, la dernière fois que je suis montée sur une balance, elle indiquait 130lb.  Ce n’est quand même pas mal, quand on considère les deux accouchements que j’ai vécus il n’y a pas si longtemps.   Une saine alimentation et de l’exercice trois fois semaines a permis de me garder en forme.  Pour ce qui est de ma poitrine, sans être trop volumineuse, elle permet à une main d’homme d’être bien pleine.  Mon conjoint, quant à lui, s’appelle Guillaume et a 41 ans.  Du haut de ses 6 pieds et 3 pouces, bien peu d’hommes vont le défier.  Sa musculature totalisant 190lb, mise en valeur par ses vêtements moulants, va généralement décourager les quelques personnes qui auraient le culot de défier son autorité puisqu’il travaille comme policier.  Vu son uniforme, j’imagine que plusieurs femmes fantasment sur lui, mais je sais que son corps m’appartient…

Pour en revenir à cette soirée, elle a en fait commencé le jour où je m’étais inscrite à un concours sur une page Facebook.  Celui-ci, organisé par un groupe coquin auquel j’étais abonnée, mentionnait que les gagnants se mériteraient des billets V.I.P. à une soirée d’Halloween bien spéciale.  C’est bien innocemment que j’avais cliqué « J’aime » sur le lien du concours, sans trop me douter qu’il me permettrait de vivre une soirée hors du commun.

Quelques jours après m’avoir informé en privé que j’étais l’heureuse gagnante du concours, l’organisateur du groupe coquin m’a fait parvenir nos cartons d’invitation par la poste.

« Symphonie V.I.P, d’Halloween – Apportez préservatifs et costumes.  Les hommes entrent par l’entrée sud et les femmes par l’entrée nord.  Pour le bien de la soirée, arrivez séparés. »

Au verso de nos billets, nous trouvions l’adresse où se tenait la soirée en question, qui était en fait un ancien cinéma converti en bar privé depuis quelques années.  Pour pimenter notre soirée, guillaume et moi avons choisi de ne pas dire à l’autre quel costume nous allions porter.  Nous nous disions que de chercher l’autre parmi les autres pimenterait notre soirée.

KEIRA KNIGHTLEY

De mon côté, j’ai choisi de me costumer en Elizabeth Swann, l’héroïne du film « Pirates des Caraïbes ».  Vêtue d’une tunique moulante et décolletée, mes seins étaient vraiment mis en valeur et semblaient encore plus durs que du roc.  En guise de culotte, je ne portais rien… En fait, j’avais dérogé du costume du personnage.  J’avais plutôt opté pour une petite culotte noire, à peine camouflée par un déshabillé noir transparent.  La tunique me descendant en bas du genou, il n’en paraissait rien.   Après tout, cette soirée semblait coquine, alors il me fallait jouer le jeu.  En guise d’accessoires, je n’avais pas réussi à dénicher une épée en tout point semblable à celle du film, alors je décidai de déroger du personnage et apportai un fouet qui a déjà servi dans nos jeux coquins.  Après tout, qui le remarquerait ?  De toute façon, seuls les connaisseurs auront reconnu le personnage en question, puisque j’ai les cheveux beaucoup plus foncés que l’actrice originale.  À peu près toutes les femmes vous le confirmeront si elles sont honnêtes : l’Halloween est souvent une occasion de se donner le droit de s’habiller sexy.  Le principal, c’est que je savais que ça plairait à Guillaume parce que le film le Pirate des Caraïbes est celui que nous avions visionné lors de notre première sortie au cinéma il y a 12 ans déjà.  Je l’avais masturbé dans le cinéma… Mais ce n’est pas le but de mon propos aujourd’hui !

J’arrivai à la soirée en question, intriguée par la teneur que celle-ci prendrait.  Je me demandais bien de quoi il en retournerait.  Une orgie ?  Un club échangiste ?  Qu’importe !  Ma curiosité – et il faut le dire ma libido – me poussaient à me rendre à cette soirée bien innocemment.  Une fois arrivée, je me dirigeai comme prévu vers la porte nord.  Je fus accueillie par une petite femme déguisée en sorcière sexy, elle était à des milles des stéréotypes habituels.   Une fois qu’elle put voir mon carton d’invitation, elle me fit entrer à l’intérieur de l’édifice elle me fit passer vers une pièce éclairée d’un éclairage rouge et bleu.

  • Vous êtes nouvelle ici ?
  • Oui !
  • Êtes-vous accompagnée ?
  • Oui !
  • Très bien ! Êtes-vous prête à tout ?
  • Oui, mon mari est…
  • Pas besoin d’en dire plus. Veuillez signer les papiers ici.

En signant les papiers, j’ai compris qu’il y aurait relation sexuelle, mais je n’ai pas appris d’autres détails puisque le formulaire ne faisait que mentionner mon obligation de faire porter le préservatif en tout temps à mon partenaire.  D’instinct téméraire, je signai sans poser plus de questions.

Une fois les détails administratifs réglés, j’entrai à l’intérieur d’une seconde pièce, pas plus éclairée que la première, mais plus vaste.  Je constatai que nous étions environ une trentaine de personnes.  Je balayai la salle du regard pour tenter de trouver Guillaume, mais je ne trouvai que des Catwoman, des sorcières, des Spiderman et autres héros et héroïnes sexy, la plupart masqués de surcroit.  La musique, sans être trop bruyante, laissait jouer un son hard rock de style gothique :   Je crois reconnaître la voie plaintive de Robert Smith, du groupe The Cure.

  • Comment va se dérouler la soirée, demandai-je à mon hôtesse ?
  • Nous allons vérifier si vous méritez de faire partie de notre association.
  • Association ?
  • Notre club, si vous préférez…

C’est quand je levai les yeux vers la scène au fond de la salle que je compris que le Jack Sparrow qui s’y tenait était en fait mon mari.  Du coup, j’ai saisi pourquoi il s’était gardé une repousse de barbe depuis quelques jours…  Habillé en tout point comme le Pirate des Caraïbes, on voyait qu’il avait le physique de l’emploi, de quoi faire pâlir de honte Johnny Depp.  Par contre, ce qui lui donnait un air vulnérable – mais pas malheureux du tout – était le fait qu’il était assis sur une chaise, les mains liées derrière lui à un poteau.

  • Vas-y, montre-nous ce que tu sais faire. Après, on verra, me dit la sorcière sexy.

Ne sachant comment réagir, je sentais qu’il était trop tard pour reculer.  Devant la foule contemplative et costumée, je montai sur les quelques marches qui me séparaient de la scène et je joignis mon Guillaume.

J’étais hésitante sur la suite des choses, mais je compris au premier regard qu’il désirait cette soirée. Je décidai alors de lui en donner pour son argent.  Après tout, nous étions ici pour briser la monotonie.  Je pris alors l’initiative et pris le bandeau rouge tenait sa fausse chevelure en place et m’en servit pour lui bander les yeux.  Ce n’est qu’une fois assurée qu’il ne voyait plus rien que je défis les boutons de ma tunique afin de laisser voir à cette foule intriguée de quoi mon déshabillé avait l’air.  Je me sens quelque peu honteuse de l’avouer, mais j’ignore ce qui m’a le plus allumée entre voir mon Guillaume aussi vulnérable ou de sentir les yeux de cette foule se diriger vers moi.  C’est comme si j’avais toujours rêvé de me donner en spectacle…

Je me mis face à Guillaume et fit exprès pour éveiller ses sens sans toutefois lui donner satisfaction ; en fait, frottais mes seins durcis contre son ventre, laissant tomber par le fait même cette tunique qui était encombrante.  Mes tétons durcis étaient visibles à travers mon déshabillé, une vision que les spectateurs les plus proches ne manqueraient pas de voir.

Question de titiller Guillaume davantage, je me permis de l’enfourcher et de le débarrasser de son pardessus, lui laissant pour seul vêtements le bas de costume qui lui servait de pantalon.  Je me fis un malin plaisir à l’embrasser et à faire aller mon bassin contre son sexe, toujours emprisonné sous ses vêtements.  Guillaume était dos à la foule, ce qui donnait tout de même à celle-ci une belle vision de son dos musclé et décoré d’un tatouage de calligraphie chinoise.

Je laissai passer mes ongles dans son dos, laissant de légères marques de mes griffes au passage, sous les sifflements de quelques femmes et même d’hommes qui m’encourageaient.  Mon bassin faisait toujours des mouvements réguliers de va-et-vient sur lui et c’est moi qui ai pris l’initiative de le débarrasser de ses pantalons, prenant bien soin de garder sa ceinture près de moi, cela pourrait toujours servir.  Le voilà donc libéré de ses vêtements, assis dos à une foule qui pouvait maintenant admirer ses fesses à travers la chaise qui lui servait de siège.  Toujours les yeux bandés, je pouvais recommencer mon manège et me placer face à la foule.  Tout en gardant mon déshabillé, je pris l’initiative d’enlever ma petite culotte, la lançant comme une stripteaseuse vers la foule qui en demandait toujours plus.

La musique, pendant ce temps-là, devint quelque peu plus rythmée, moins plaintive.  Des soins de guitare, mais accompagnée d’une voix féminine discrète mais assurée, complétait l’ambiance.  Je perçus ce changement comme une invitation à rendre les choses plus intéressantes.  Je pris le préservatif et le plaçai sur la hampe de mon Guillaume.  Je m’assis à califourchon sur lui, je pris sa ceinture et la passai derrière son cou.  Sans être brutale, mais tout de même d’une façon autoritaire, je tirai la ceinture vers moi pour forcer à se rapprocher.  Ainsi, il put mettre sa bouche contre mes seins, ou du moins contre mon déshabillé.

  • Enlève-moi le, lui dis-je.

En pirate docile, il s’exécuta et je pus enfin sentir sur sa bouche contre ma peau sur laquelle il fit monter et descendre sa langue.  Je me demande encore si c’est le fait de sentir son souffle excité qui me faisait mouiller autant ou bien c’était le passage de sa langue sur ma peau invitante.

Je relevai mon corps un peu, pour mieux le faire redescendre sur sa queue durcie.  J’étais en train d’enfourcher mon homme devant trente personnes, ce qui me m’excitait encore davantage.  Bien que j’aie eu deux enfants, ma chatte n’en était pas moins serrée.  Son expression faciale, que moi seule pouvait voir, me fit comprendre qu’il ne durerait pas bien longtemps dans cette situation.  Je fis alors de longs mouvements de va-et-vient, remontant et redescendant sur sa verge jusqu’à la base, me disant que voulais sentir tout au plus profond de ma chatte sa queue toute durcie.  Sans aller rapidement, je me rendais compte que j’accélérais le rythme sous les encouragements de la foule.  Je balayai du regard celle-ci et compris qu’elle s’attendait me voir jouir, ce qui je pris comme un défi.  J’usai donc de ma main libre – l’autre tenait mon homme par l’épaule afin de maintenir mon équilibre – et la plaçai sur mon petit bouton d’amour que je mis à frotter énergiquement avec mon majeur et mon index, au rythme de la musique qui était devenue symphonique.  Plus j’accélérais, plus je sentais mon pouls monter.  Je sentis ensuite comme un choc électrique dans le bas de mon ventre, d’une intensité que je n’avais pas connue depuis longtemps.  J’en avais les jambes qui tremblaient.  Je chuchotai alors à Guillaume :

  • Ok, mon ti-loup, j’ai joui… tu veux éjaculer où?
  • Ma belle fleur d’amour, je veux le faire sur tes seins, devant les spectateurs…

Je tournai alors de 90 degrés la chaise sur lequel il était assis afin de donner à la foule une vue sur ce que nous faisions et me plaçai devant lui à genoux, sans avoir oublié de lui défaire le nœud qui tenait son foulard sur ses yeux.  J’approchai mes seins un contre l’autre en les écrasant de mon bras gauche et le masturbai de la main droite, de plus en plus rapidement.

C’est de quatre jets volumineux qu’il m’aspergea, un se rendit sur mon menton, l’autre dans mon cou et les deux derniers sur les seins.  La foule applaudit à ce geste et je compris qu’elle avait apprécié.

Me tendant une serviette, la sorcière s’approcha de moi parla au micro.

  • Madame Mary, vous êtes maintenant membre officielle de notre confrérie. Vous avez subi avec succès le rite d’initiation.

C’est ce moment que choisit Guillaume pour venir me murmurer à l’oreille :

  • C’est moi, ma petite fleur d’amour, qui ai organisé le concours.

Je compris alors que mon homme avait tout manigancé.

Cela méritait bien une petite punition…

La soirée était encore jeune et la libido de l’assistance, à l’instar de la mienne, semblait bien éveillée…

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