Récit #24 – Un beau cadeau d’anniversaire

Voilà bien trois mois que mon conjoint et moi n’avons pas eu de relations sexuelles.  Tout un contraste avec le début de notre relation, il y a six ans où nous avions pourtant l’habitude de baiser tous les jours, parfois même deux fois dans la même journée.  Mais vinrent la cohabitation et les enfants, puis la routine s’est installée peu à peu, espaçant à chaque fois un peu plus la prochaine relation sexuelle.  À mon grand désespoir.

C’est la raison pour laquelle j’ai acheté un vibrateur il y a plusieurs moi.  Au moment où j’écris ces lignes, il est pratiquement usé à la corde…  J’en ris, mais c’est triste.  De toute façon, je dois me rendre à l’évidence : ce jouet ne me satisfait plus autant qu’au moment où je l’ai utilisé la première soirée que l’ai enfin reçu par la poste.  J’ai beau m’en servir dans toutes les positions possibles, avec tous les modes de vibration disponibles, je m’en suis lassé.

Il est minuit moins une pour mon couple.  Et mon naïf de chum ne semble pas s’en rendre compte.  Après tout, je n’ai que 32 ans.  Ma vie sexuelle est loin d’être terminée!

Bon, je fais ici une petite parenthèse.  Je sais que c’est impoli de s’adresser aux gens sans se d’abord se présenter… Alors allons-y !  J’ai 32 ans, je suis une rousse semi-naturelle, parce que je me teints les cheveux en rouge.  Et oui, les rumeurs sont fondées : je suis une cochonne.  Bon, une cochonne qui ne baise ces temps-ci, mais une cochonne tout de même !  Je mesure environ 1m 65 et je suis somme toute bien proportionnée malgré mes quelques courbes.  Ma longue chevelure rouge descend à la moitié de mes épaules ; lorsque mes cheveux sont détachés, ils cachent les quelques frickles qui viennent avec ma condition de rousse. Je me permets de détourner le regard des hommes grâce à des camisoles décolletées discrètement que je porte l’été vers le 34c que je porte.

Je tente bien de pimenter ma vie sexuelle de différentes façons.  Ainsi, je m’amuse à émoustiller les livreurs qui passent chez moi ou encore mes voisins en me faisant bronzer en petite tenue.  Je suis pleinement consciente que je joue avec le feu : faire l’agace ne peut que mener à la ruine de mon couple.  La ligne est mince entre émoustiller quelqu’un et passer à l’acte.  Or, mon chum a beau ne pas me toucher souvent, je l’aime encore et je tiens trop à ma famille pour en arriver à cette extrémité. J’aime passer près de franchir la ligne, mais jamais je n’oserai le faire.

Mais j’ai faim de sa bite.  Et ça commence à être pressant.

J’ai décidé, ce soir-là, de lui faire vivre une soirée qu’il n’oublierait pas de sitôt.  Il semble qu’il faille provoquer les situations avec lui, et bien il sera servi!  C’était mon anniversaire avant-hier en plus.  C’est à 20h ce soir qu’il doit rentrer du boulot et les enfants sont chez leur grand-mère, puisque j’ai prévu le coup.

Pour le mettre dans l’ambiance, j’ai décidé de mettre toute la gomme en portant une robe assez sexy qui m’arrête environ à la mi-cuisse.  Sans épaules, elle est rouge et est très décolletée.  Le dos de ma robe est en forme de « V », la pointe de celui-ci est vers mes fesses et, comme la robe est moulante, elle laisse deviner que je ne dispose d’aucun sous-vêtement.

 

Pour me préparer à son arrivée, je me suis étendue vers 19h30 dans notre lit.  Après tout, je dois être prête!  Je me suis alors dit que me masturber lentement avant son arrivée me permettrait de jouer la tigresse encore davantage.  Et peut-être pourrions-nous jouer plus durement…  Vous savez, nous les femmes, n’avons pas toujours envie de fleurs et de câlins doux…

Vers 20h, j’entends une voiture se garer dans le stationnement.  Je suis toujours au lit à me titiller la chatte quand je tends l’oreille davantage.  Je suis quelque peu déçue quand j’entends alors entendu des voix en plus de celle de mon chum.  Mon cerveau met du temps à les reconnaître, mais je saisis enfin qu’il s’agit de celles de Sophie et William, un couple d’amis à nous.  Non pas que je ne les apprécie pas, mais je suis déçue de comprendre que mon imbécile de chum a invité des amis pour la soirée d’anniversaire que je comptais passer avec lui seulement.  Quand je les entends entrer dans la maison, je me résigne à cesser de me masturber et d’aller les rejoindre, furieuse de devoir remettre ma soirée, mais tout de même encore excitée par ma masturbation non achevée..

  • Hey! Salut William! Salut Sophie!  Quelle belle surprise !
  • Wow, t’es ben belle Jade ! Bonne fête ma chérie!
  • Merci, t’es fine!

C’est alors qu’à tour de rôle, William et Sophie me font la bise.  Je sens que William jette un regard dans mon décolleté, mais je n’en fais pas trop de cas.  Gâte-toi, mon homme, comme on dit !

Après avoir ouvert la bouteille de vin que m’avait offert notre couple d’amis, nous nous passons au salon.  Je m’assois alors sur le canapé, entre Sophie et William.  Mon chum, quant à lui, s’installe sur le fauteuil berçant et prépare la console Playstation. C’est une habitude chez-vous, nous avons jouons à des jeux et de se partageons le contrôle de la manette à tour de rôle.

Je me rends compte que nous sommes plutôt à l’étroit sur ce divan.  Ma cuisse droite touche celle de Sophie et celle de gauche celle de William.  Est-ce le vin, l’appétit sexuel ou mon imagination, je n’en sais rien, mais j’ai la vague impression depuis tout à l’heure que William me reluque le décolleté et j’ai comme le feeling de voir son pénis à travers ses jeans.

C’est ce moment que je choisis pour bouger un peu, question de me rapprocher davantage de William.  Je me sens chaude, dans tous les sens du mot.  Peut-être ma chatte mouillée a-t-elle un rôle à jouer dans cette audace soudaine, mais reste que je me suis dit que ça serait excitant si je pouvais l’émoustiller un peu, bien discrètement.  Je me suis donc décroisé et recroisé les jambes, question de me rapprocher de lui de quelques centimètres.  Clairement, je sens sa cuisse contre la mienne.  Sophie, elle, semble ne rien voir aller.   Au bout de quelques minutes de mon manège, elle se lève même pour aller aux toilettes.  Plutôt que de me tasser, j’en profite pour me rapprocher davantage de William et glisser ma main sur sa cuisse tout en remontant celle-ci doucement…

La situation a pris une tournure imprévue lorsque William d’un bond se lève du sofa.

  • A quoi tu joues, Sophie?
  • À rien! Voyons donc que…

 

C’est à ce moment que mon chum met la console sur pause, jette à son ami un regard complice et lui dit :

  • Ok, c’est le temps de passer à l’action.

Sophie revient alors de la salle de bains, mais avec une corde rembourrée dans les mains.  Je ne comprends plus rien à la situation.

  • Tu veux toujours t’amuser Jade ?

Je comprends alors que mon chum demande mon consentement…

  • Oui, je veux m’amuser !
  • Tu veux ton cadeau de fête ?
  • Oui !!!
  • Tu vas être obéissante ?

Je ne sais en quoi ma réponse m’engage, mais ma soif de sexe est trop forte…

  • Oui, je vais être obéissante !
  • Parfait ! Sophie, attache lui les mains dans le dos avec la corde et bande lui bien les yeux !

50

J’imagine que mon copain a fouillé dans mon historique de navigation, parce que ça colle directement avec mes goûts sexuels… Me voilà en deux temps trois mouvements les poignets dans le dos, ligotée avec la corde apportée par Sophie.  Comme une bonne fille soumise, je me laisse bander les yeux par William qui s’assure que je ne vois rien de ce qui se passe.

  • Couche-toi par terre, Jade !  Sur le dos!

Machinalement, j’obéis et m’étends de tout mon long, bien maladroitement.  Je sens qu’on relève ma robe et que deux mains viriles qui me tiennent les jambes bien écartées :   celles de William.

  • Vas-y Sophie. Elle est à toi !

Je sens alors une sensation plutôt agréable m’envahir : sa langue,  celle de Sophie, envahir mon intimité.  Elle est visiblement expérimentée, ce qui n’est vraiment pas mon cas.  J’avais même une tendance à  dire publiquement que les femmes ne m’attirent pas, mais à m’exciter de les voir se manger entre elles dans les scènes de pornographie que je visionne, en privé.

  • T’aime tu ça Jade ?
  • Oui, ma belle Sophie, arrête pas !

Vous comprendrez que ma petite séance de masturbation de toute à l’heure ne nuit certainement pas à mon état d’excitation avancé.

  • Ouvre la bouche, me dit William.

Comme j’ai envie d’obéir, j’ouvre la bouche sans hésiter et je m’attends bien à y accueillir un membre viril, celui de mon copain.  Or, la forme de ce qui se fraye un chemin dans ma cavité buccale est différence de celle que j’ai l’habitude d’avoir.  Aussi tendu, aussi long, mais je sens la largeur de celui-ci quelque peu différente.

Mon niveau d’excitation vient d’augmenter d’un cran et Sophie l’a bien compris.   Elle saisit assez rapidement que je suis clitoridienne et se met à faire virevolter sa langue de manière plutôt habile sur mon petit bouton d’amour.  William, quant à lui, fait de petits mouvements de va-et-vient dans ma bouche, accélérant ceux-ci au fur et à mesure que ma respiration se met à augmenter en intensité.  Il est en train de littéralement baiser ma bouche.

Je sens le plaisir monter en moi et décide de sucer la queue de William comme une vraie gourmande.  C’est plutôt difficile sans les mains, alors je tente de bouger ma tête comme je le peux, étant toujours couchée sur le ventre.  Étant une bonne suceuse, je fais exprès pour y aller de sons d’halètements à chaque mouvement de tête que je fais… Et d’y envoyer toute la bave que je peux.  Ces bruits de bouche et de salive coulissante ne sont pas feints, je poursuis ma succion avec enthousiasme, motivée par Sophie qui n’arrête pas de me donner du plaisir avec ses mouvements de langue sur mon clitoris.  Je lui en veux presque de cesser son petit jeu lorsque je suis si près de la jouissance.

  • On échange !

Les propos de William sont assez explicites pour me faire comprendre qu’il change de place avec Sophie.  Mais que diable fait mon chum ?  Il y a un moment que je ne l’ai pas entendu.

Mon odorat et la chaleur de sa chatte me font comprendre que Sophie s’est en quelque sorte assise sur mon visage, dans l’espoir que je lui rende la monnaie de sa pièce.  N’ayant jamais vraiment mangé une femme et étant privée du sens de la vue, je dois me fier à mes instincts – et aux nombreux films pour adultes que j’ai pu visionner dans les derniers mois.  Je laisse passer d’abord ma langue sur sa chatte lisse et mouillée, à la recherche du petit bouton.  Celui-ci est finalement facilement repérable, je le sens gonflé sur le bout de ma langue.  C’est alors que je sens une queue pénétrer mon intimité déjà toute trempée.

Il doit faire environ 6 pouces et demi.  Étant toujours couchée sur le dos, il me pénètre tout doucement.

  • Envoye, fais-moi la sentir ta queue !

 

N’étant plus gênée par la présence de mon copain qui est demeuré silencieux depuis le début, je prends sur moi de l’aider du mieux que je peux avec des coups de bassins par en bas.

Ce message n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, William, encouragé par mes paroles, s’est mis à accélérer la cadence.  Mais que fait Kevin ?  Il me semble que ce serait le timing idéal pour me prendre en double…

Je sens William respirer de plus en plus fort.  C’est ce moment que choisit Sophie pour enlever le bandeau qui m’obstrue la vue depuis le début.  J’ai le plaisir d’enfin voir son corps dénudé qui chevauche mon visage, alors que je dévore toujours sa chatte qui me ruisselle pratiquement dessus.  Je détourne le regard et je trouve enfin mon copain qui est demeuré tout ce temps-là assis sur le fauteuil, nu à se branler en nous regardant. Je n’en peux plus et je jouis violemment, mes cuisses sentant une onde de choc de plaisir.

C’est ce moment que William choisit pour se retirer de moi et, après avoir enlevé le condom, jette sa semence sur mon ventre de trois puissants jets.    Sophie abandonne sa position assise face à moi et se retourne alors vers son copain pour nettoyer le dégât qu’il vient de faire sur mon bassin.  Kevin se lève enfin de son fauteuil pour venir à son tour décharger le contenu de sa bourse sur mon visage.  La langue encore humectée du sperme de son copain, Sophie se rapproche alors de moi et m’embrasse à pleine bouche, me laissant goûter un drôle de mélange entre la semence de mon chum et celle de son copain.  Nos langues gluantes s’entremêlent et nous nous suçons mutuellement celles-ci, au grand plaisir de nos chums qui ne perdent pas une seconde de cette scène.

Après que nous ayons avalé ce qui emplissait quelques secondes auparavant nos bouches, Sophie enlace mon corps nu puis le dépose ensuite sur le mien.

  • Bonne fête ma belle. On est là encore pour quelques heures si ça te tente… Laissons les juste se recharger les batteries un peu…

Vous n’avez pas idée comment je préfère les laisser recharger leur batteries que de recharger la batterie de mon vibro.

 

 

 

Publicités

Une réflexion sur “Récit #24 – Un beau cadeau d’anniversaire

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s