Récit #27 – La piscine – Partie 4

Résumé des épisodes précédents.

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

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Partie 4

C’est dans la quasi-noirceur que je poursuis la conversation que j’ai avec Geneviève et Sarah, le pénis encore dur et souillé par la récente éjaculation que m’a donnée Sarah.  Puisque c’est sur moi que j’ai dû éjaculer, alors le bas de mon ventre est aussi maculé de ma semence.  Malgré la lueur de la chandelle qu’a allumée Geneviève, mon état ne doit pas être visible.  Elle sait bien que je suis nu, mais elle ne se doute certainement pas du jeu de mains que vient de me faire subir Sarah, encore moins de l’état d’excitation dans lequel elle m’a mis malgré l’orgasme que j’ai dû dissimuler au travers de la conversation.  Pour me laisser aller, j’ai choisis un moment où les filles discutaient avec passion de leur foutue séance de magasinage, un sujet qui m’indiffère totalement, mais qui m’a servi de prétexte pour me lever et prétendre aller chercher des consommations.  En réalité, je voulais plutôt nettoyer mon dégât à la salle de bain.

  • Amène moi donc une bière mon beau, me dit Sarah.

Je pense avec soulagement que mon stratagème a fonctionné, mais voilà que Geneviève dit :

 

  • Attend frérot, je vais aller t’aider, tu vas avoir les mains pleines avec ma bouteille de vin pis les bières !

 

Comme si je n’étais pas assez mal à l’aise ainsi, voilà qu’elle me suit à vers l’intérieur de la maison.  Je m’assure de la devancer, question de ne lui offrir que le spectacle de mes fesses, surtout lorsque j’approche de la porte patio et donc la lumière de la maison.  Ce n’est pas si grave, elle est au courant que je ne porte rien et ce n’est que mon popotin.

J’entre donc à l’intérieur où il fait totalement clair.  Je suis mal à l’aise et j’interromps la conversation, prétextant avoir une envie pressante pour me rendre illico à la salle de bain, question d’effacer les traces de la branlette que m’a faite Sarah.

Au lieu de me calmer, celle-ci a encore plus éveillé mes ardeurs.  Même si mon orgasme ne date que de quelques minutes, je suis encore à semi-bandé et j’en viens à espérer qu’en fin de soirée – ou mieux, maintenant ! – Sarah m’offre autre chose que ses mains.  Je la baiserais bien pour lui faire payer la monnaie de sa pièce !

Alors que je m’approche de la toilette pour jeter le kleenex qui a servi à m’essuyer, je jette un œil à la fenêtre et je vois Sarah qui est sautée dans la piscine.   Je reviens à la réalité et comprends que si je peux me faire Sarah, ça ne sera pas tout de suite.   Je pourrais bien aller la rejoindre à l’eau, mais je décide de retourner à l’extérieur faire mon voyeur.  Bien que j’aurais pu prétexter avoir froid et enfiler un maillot, je suis tout de même ressorti de la maison dans mon plus simple appareil, tout comme Geneviève l’avait fait avant moi pour aller rejoindre Sarah se baigne.  De toute façon, cette canicule qui n’en finit plus de finir donne une température avoisinant les 30 degrés avec l’humidex, même la nuit.

J’ai pris la décision de m’assoir au même endroit que j’étais avant d’aller me nettoyer, cette chaise me donne une excellente vue sur la piscine.  Une vue amplifiée par les deux lampadaires qui servent à éclairer la piscine, qu’une des filles a allumé, question de voir ce qu’elles font et d’assurer un minimum d’éclairage.  Ensemble, les deux grandes amies s’arrosent mutuellement comme des gamines et ont visiblement du bon temps.  Elles font un peu de bruit, mais les voisins sont absents, alors je les laisse faire.   J’enfile une gorgée de ma bière et je me conforte dans mon projet de rester assis à relaxer, en dehors de la piscine.  C’est toutefois en les observant nager que je peux constater le contraste entre leurs deux corps.

Sarah, rouquine de par sa nature, est dotée de gros seins, au minimum du 34C, mais je dirais même, de visu, qu’elle doit peut-être même porter du bonnet D.  À côté d’elle, Geneviève semble menue.  Elle est beaucoup plus mince et sa poitrine est proportionnelle en conséquence : elle porte certainement un honorable 34b selon mes approximations.  Bien que la piscine soit plus éclairée que mon patio, elle ne l’est pas pour que je puisse voir clairement la peau laiteuse de Sarah, pigmentée de ses quelques taches de rousseur qui lui donnent tout son charme – et qui prouve qu’elle est bien une rousse naturelle.  À côté d’elle, on devine bien que Geneviève est plus foncée, ses cheveux bruns quasi-noirs et sa peau quelque peu plus bronzée est parsemée de tatouages, dont une demi manche complète.

Les deux jeunes femmes, après avoir nagé quelque peu, semblent essoufflées de leur petit jeu et s’assoient après quelques minutes sur le bord de la piscine – c’est une piscine creusée – mais en se plaçant côte-à-côte dos à moi.  Je comprends qu’elles ignorent ma présence quand je fais un effort pour écouter leur conversation et sortir de ma rêvasserie :

  • Je pense que mon frère supporte pas trop l’alcool, ça fait un bout qu’il est parti en dedans. Je devrais aller voir si yé malade !

 

  • Voyons donc Gen, laisse-le faire, au pire il est parti se coucher.

 

  • T’as raison, mais …, rétorque-t-elle après avoir avalé une gorgée de la coupe de vin qu’elle avait laissé au bord de la piscine.

 

Pour la faire taire, Sarah s’est approchée les lèvres de celles de Geneviève et s’est mise à l’embrasser à pleine bouche.

Non, je n’étais pas à l’intérieur.  Je suis toujours assis à ma place, nu, à voir cette Sarah jouer encore une fois à l’aguichante.  Il n’en fallait pas plus pour réveiller le démon en moi et tendre ma verge au point où je n’ai qu’une envie, prendre Sarah et la baiser solidement.

Mais elle est occupée…

Sarah est très entreprenante avec Geneviève.  Non seulement elle poursuit son étreinte, mais elle se colle de plus en plus sur Geneviève, écrasant ses gros seins sur son corps tout en l’embrassant et la faisant basculer sur le dos sur l’enfourchant, toujours dos à moi.   Lui écartant les jambes, Sarah laisse glisser ses doigts dans l’entrejambe de Geneviève, dont la résistance est nulle.

Sarah étant face à moi, elle me laisse une vision assez claire de ses seins qui bougent au rythme du jeu de doigt qu’elle impose aux parties intimes de Geneviève.

Je comprends le malaise, mais mon érection est trop forte.  Je suis trop bandé et saisis mon pénis bien dur et me mets à faire des mouvements de va et vient, alors que Sarah impose le rythme à ma sœur.  Je suis littéralement en train de me masturber à six mètres d’elles, malgré la bizarrerie de la situation et le risque que Geneviève se retourne à tout moment et remarque ma présence.

Cette dernière prend visiblement son pied.  Elle ressent visiblement du plaisir, ça se devine par sa respiration qui se fait plus profonde.

  • Hmmm, Sarah… t’es agile des doigts, mais je sais que tu es l’es encore plus de la langue…

 

  • Tu perds rien pour attendre ma belle Gen… j’ai justement envie de te gâter ce soir…

 

Sarah bécote le cou de Geneviève, mais descend toujours de plus en plus bas ses baisers.  Geneviève, trouvant que sa copine ne se met pas à la tâche assez rapidement fait une pression sur la tête de Sarah pour l’amener vers la zone privilégiée.   La rouquine saisit le message, même si je ne vois pas cette partie de leur jeu, mais je ne suis pas naïf : j’ai bien compris qu’elle bouffe sa chatte.

  • Hmmm Sarah…. Continue… Vas-y pas trop vite, fais-moi ça baveux comme l’autre fois…

Visiblement occupée, Sarah ne peut répondre, mais elle semble répondre par l’affirmative, si j’en juge par les mouvements de bassin vers le haut que Geneviève fait.

Alors que sa langue est visiblement occupée à manger la chatte de Geneviève, je comprends que Sarah est au courant de ma présence quand elle me fait discrètement un signe de la main pour que je me lève, ce que je fais comme un imbécile.

Sarah me fait alors signe de m’approcher, ce que je fais en faisant bien attention à ne pas me faire repérer.  Je me demande bien jusqu’où elle voulait en venir, mais je continue de m’astiquer le manche.

Après que j’aie fait quelques pas, elle me montre d’un signe autoritaire la paume de sa main, mimant un « stop ».  Je comprends que je dois arrêter.

Me voilà debout, à environ trois mètres d’elles, avec une vue en plongée de Geneviève, toujours couchée dos à moi, en train de se faire lécher la chatte par la coquine de Sarah, qui elle est face à moi.

Je sens bien le plaisir venir en moi de temps en temps, mais l’éjaculation de tout-à-l ’heure me donne un peu de marge de manœuvre : il m’est beaucoup plus facile de me retenir.  Je me dis, en mon for intérieur, que je retournerai discrètement à l’intérieur au moment où je ne pourrai plus retenir mon éjaculation.  Mais en attendant, Sarah m’offre volontairement un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier.

Alors que Geneviève semble ne plus s’en pouvoir, elle halète de plus en plus, Sarah semble redoubler d’ardeur.

La voir dans cet état était contagieux.  Je sens bien que son orgasme est tout près et je suis conscient du risque – et du ridicule de la situation, mais je choisis tout de même de rester et d’agir comme voyeur.

  • Arrête Sarah… arrête… j’vais venir !!!! Pas tout de suite !, dit Geneviève, haletant et essayant de reprendre son souffle.

Contre toute attente, bien convaincue de ne pas vouloir avoir d’orgasme tout de suite, Geneviève resserre les cuisses et fait un mouvement pour que les deux coquines puissent basculer et inverser leur position.  Geneviève se trouve sur le dessus et Sarah en dessous.

Sauf que ça s’est fait tellement vite que je n’ai pas eu le temps de réagir assez rapidement. C’est presque rendu à mon éjaculation que mon regard croise celui de Geneviève, maintenant face à moi. Je me retourne d’un coup sec afin de d’être dos à elle, mais j’ai toujours la queue bien tendue et je ne trouve rien de plus intelligent à dire que :
–  Finalement, voulez-vous toujours une bière les filles ?

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