Récit #38 – L’anniversaire

Ça y est, mon 40e anniversaire de naissance ! J’ai déjà hâte de terminer ma journée de travail. Un beau vendredi ensoleillé qui a drôlement commencé par mon mari qui m’a indiqué qu’il avait une belle surprise pour moi ce soir ….

Il partage ma vie depuis plus de 15 ans. Nous avons deux merveilleux enfants ensemble et chacun une carrière florissante avec de grandes responsabilités. La vie roule a un train d’enfer et au fil des ans, notre couple a surmonté plusieurs petites crises mais aussi plusieurs années de bonheur. Carl et moi avons une vision très différente sur comment devrait-on pimenter notre vie sexuelle pour le bien être du couple. Je suis plutôt ouverte d’esprit, ayant eu quelques expériences frivoles dans mes plus jeunes années. Lui, très réserve, conservateur dans sa manière d’agir et de penser ce qui parfois a pu donner lieu à des discussions interminables.

Assise à mon bureau en cet après-midi chaud et humide, je regarde par la fenêtre et tente de deviner la surprise que Carl a planifiée. Il faut dire que dès mon arrivée au travail une petite note au préalable installée sur l’écran de mon ordinateur a piqué ma curiosité :  »Une soirée dont tu te rappelleras le restant de ta vie…. J’ai déjà hâte… Je t’aime … Carl xxx’‘ Je souris. Que mijote-t-il ? Je sais que la gardienne a été demandée donc nous irons surement au restaurant, qui sait ?

L’avant-midi passe, au retour du diner, j’aperçois sur mon bureau une boite cadeau et une carte. J’ouvre la carte :  »Rejoins moi a l’hôtel Grand Palace chambre 107 à 19h et apporte la boite avec toi. Xxx » Sur la boite est écrit l’inscription  »ne pas ouvrir avant ce soir » Il sait que cela me torturera puisque je suis si curieuse … Donc l’après-midi semble durer une éternité, mais voilà que la journée s’achève. Je suis excitée à l’idée de le rejoindre dans une chambre d’hôtel ! Je me sens soudainement comme une adolescente.

Je passe donc à la maison sachant qu’il finira plus tard, je ramasse quelques effets, une petite robe moulante qui fait tourner des têtes à chaque fois que je la porte, de beaux sous-vêtements, ses préfères et surtout ce parfum qu’il aime tant. J’ai envie de le séduire a nouveau et ce petit ‘set up’ qu’il semble avoir planifier pour mon anniversaire est le moment tout indiqué.  Je quitte donc pour le Grand Palace….

Arrivée à la réception, on me remet une clé magnétique ainsi qu’une enveloppe. Je monte à la chambre… Je dépose mon sac à l’entrée. J’ouvre l’enveloppe :  »Bonne fête mon amour, ouvre la boite reçue ce midi. Tu trouveras une nuisette en dentelle noire ainsi qu’un bandeau.  Vas dans la douche, enfile la nuisette et le bandeau pour être bien certaine de ne rien voir. Etend toi sur le lit et je te rejoins à 19 :30 … J’ai hâte … Carl xxx  »

J’ai peine a retenir mon excitation. Carl aurait osé user d’imagination pour pimenter notre routine. WOW … Je saute dans la douche excitée, au passage mes doigts glissent le long de ma vulve et je me surprends a m’attarder un peu plus longuement sur mon clitoris qui gonfle a vue d’œil a la simple pensée de ce que je crois être ma surprise. Comme demandé par Carl, je passe la nuisette et cache mes yeux avec ce bandeau. Il fait noir, très noir. Je ne vois définitivement plus rien. Mon ouïe cependant semble avoir pris toute la place. Chaque petit bruit soudainement parait amplifier. J’entends la porte de la chambre s’ouvrir… Mon cœur bat la chamade…

Carl est la…  »Bonsoir mon amour ! Ce soir ce sera vraiment ta fête. N’enlève en aucun cas le bandeau. Savoure chaque instant et laisse-toi aller… Je t’aime ‘‘ Ces mots résonnent dans ma tête.  »Ma fête »,  »laisse-toi aller » Je n’ai même pas le temps d’assimiler ce qu’il m’a dit que des mains se promènent sur mon corps. Puis subitement une deuxième paire de mains, cette fois plus douce et délicate. Je réalise rapidement qu’il ne s’agit pas des mains de mon mari. Que se passe-t-il ???

Je devine au bout d’un certain temps qu’il s’agit d’un homme et d’une femme. Je me souviens immédiatement d’une conversation que j’ai eue avec Carl quelques années auparavant où je lui mentionnais que mon plus grand fantasme serait de faire l’amour avec des inconnus les yeux bandés. Il avait donc voulu me faire vivre cette expérience ???

Je décidai donc de me laisser aller au jeu. Leurs bouches embrassaient chaque partie de mon corps sans exceptions. Ils me déshabillaient lentement. Pendant que lui dévorait mon sexe chaud et humide de toute mon excitation, elle me léchait les seins, suçotant les pointes durcies par le plaisir. Puis elle s’installa sur mon visage. Je sentais toute sa féminité sur ma bouche. De ma langue plutôt malhabile sur un corps féminin, je dégustais cette femme clairement excitée jusqu’à ce qu’elle explose de toute sa jouissance. Mon visage dorénavant recouvert de sa mouille, elle vint m’embrasser de façon sauvage. J’étais surprise d’apprécier autant son petit manège. Quant a lui, il s’assura que j’étais prête à recevoir son membre. Je sursautai ne m’attendant pas à un sexe aussi long et gros qu’il possédait, mais apprécia tout de même chaque va et vient qu’il effectuait.

Après quelques minutes, la voix réconfortante de mon Carl chéri résonna doucement à mon oreille :  » il est temps pour toi de jouir mon ange » Pendant que madame s’occupait goulument de ma poitrine et cet inconnu s’occupait quant à lui de mon entre jambe, Carl décida de s’introduire doucement à l’arrière et de performer une double pénétration avec l’homme mystérieux. Il ne fallut que quelques secondes pour que j’atteigne un orgasme si violent que j’ai hurlé de plaisir. Je sentais les contractions de mon vagin sur le membre toujours dur de mon partenaire. Nous avons fait l’amour a 4 une bonne partie de la nuit. Au matin, l’homme et la femme ont quitté et j’ai pu enlever le bandeau. Je n’ai jamais vu de qui il s’agissait mais je peux affirmer que je n’oublierai jamais ma fête de 40 ans !!!!

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Récit #37 – D’inconnus à amants

C’est commun un homme une femme dans un bar qui partent ensemble.

Mais pour nos deux héro c’était tout hasard.

Tom qui avait fini sa semaine de travail comme pompier avait envie de passer un bon moment, décida d’aller veiller dans un petit pub.

Dès qu’il entra il vit une belle petite rousse au yeux vert qui avait des courbes qui ne le laissait pas indifférent.

Tom s’assied et la vit s’approcher avec une démarche aguichante.

  • Bonsoir que puis-je vous servir dit-elle avec un ton mielleux.

Tom bégaya : un verre de vin et si ça vous dit je vous offre un verre

Elle sourit et dit : passe me voir en haut à la chambre 4 après mon chiffre à minuit.

Il attendit avec impatience minuit.

A l’heure il monta en haut et frappa à la porte.

– Entre cria la belle.

Il entra et aperçu la belle en déshabillé, verre de vin à la main.

-Wow vous êtes belle.

– Merci Tom on m’a parler de vous, je me suis fait dire que vous avez un tempérament de feu. J’ai beau pas vous connaitre mais je vous veux si vous êtes consentant.

Tom s’approcha delle et l’embrassa avec la langue.

La belle se frotta sur lui.  Sentant les seins de la belle sur son torse il bandait grave. Je te veux dit-il .

Moi aussi dit-elle.

Elle se penchât et dezippa le pantalon de Tom et tout de suite pris le pénis de Lhomme dans sa bouche. Tom se retint de jouir, la belle inconnue avait le tour. Il soupira de plus belle. Elle lui dit jouis dans ma bouche bel homme. Il ne se fit pas prier et dans deux bon jet il jouit.

LA belle avala et dis : C’était délicieux j’adore avaler et sucer.

Je veux te faire jouir ma jolie si tu le veux encore.

Elle s’étendit et lui dit caresse mon clitoris bel étalon.

Il la caressa avec la langue et les doigts. Avec une succion experte la belle hurla et jouie a gros jets sur l’homme.

– T’es femme fontaine s’exclama-il heureux

– Oui désoler de t’avoir trempé

Il l’embrassa et lui refis l’amour mais cette fois plus tranquillement. Depuis ce soir-là, ils devinrent amants pour 3 ans avant de se marier.

 

 

Récit #36 – Ariane, la cégépienne – Partie 4 – Le balcon

CECI EST LA TROISIÈME PARTIE D’UN RÉCIT QU’IL SERAIT PRÉFÉRABLE DE LIRE DANS SON ENSEMBLE

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Le lendemain matin de ma sortie au pub avec Véronique et ses amis, en plus de mes muscles endoloris par la course, j’ai eu droit à un joli mal de bloc, gracieuseté de bière que j’ai bue, mais aussi des shooters de tequila apportés par les gars que j’ai consommés la veille.  Allongée nue dans mon lit, je m’étais payée une séance de masturbation la veille avant le dodo, dans mon bain et j’étais restée ainsi.  Trop timide ou trop pudique, j’avais été trop stupide pour entreprendre quoi que ce soit avec les gars hier.  C’est dans cette position que je réfléchissais à cette soirée, mais aussi aux derniers événements vécus depuis mon entrée au cégep dans cette nouvelle ville pour moi.  Malgré mon état semi-comateux, je sentais quelque-chose en moi avait changé depuis mon arrivée et ce quelque-chose ne me déplaisait pas.

Heureusement, c’était un samedi et j’étais en congé à mon boulot et de l’école, ce qui me permettrait de me remettre comme il se doit de cette mini-cuite.  Or, la première étape du rétablissement pour un lendemain de veille, c’est la réhydratation en buvant beaucoup d’eau.  C’’est le projet que je me suis donné lorsque je suis sortie de mon lit.  Pas la peine de m’habiller, me suis-je dit, je ne vais qu’à la cuisine. C’est donc en tenue d’Ève que je m’y suis rendue pour aller me chercher de quoi boire.

Après avoir calé deux grands verres d’eau et avalé un comprimé d’acétaminophène, je me suis assise sur le sofa avec une boisson pour sportifs et c’est à ce moment que mon regard s’est porté vers la fenêtre du salon.  J’ai alors constaté que la veille, probablement un peu éméchée, j’avais oublié de fermer les stores de la porte patio.  Encore nue comme un ver, je fus prise de panique à l’idée de savoir que quelqu’un pouvait me voir ainsi dévêtue, mais je me suis raisonné en me disant que je vivais quand même au deuxième étage dans mon bloc appartement et que les chances que quelqu’un me voit étaient somme toutes fort minces.

Mais cette idée d’être vue n’était pas désagréable…

C’est comme si le fait d’avoir porté hier un décolleté plongeant pour la première fois de ma vie avait brisé une barrière psychologique en moi.  Ayant franchi ce premier mur, je me demandais bien jusqu’où je pourrais aller.  Et ça m’excitait.

Je pensais d’abord à ce serveur qui était de conversation agréable, malgré le fait qu’il ait été fort occupé hier soir.  Son sourire, à travers a barbe bien taillée, ne semblait pas feint, mais sincère.  Je pensais aussi à Jeff, ce beau bonhomme, qui doit n’avoir aucun mal à avoir les femmes qu’il veut dans son lit, mais surtout à Hugo et son air faussement détaché et sa bouille sympathique.  Leurs regards portés vers ma poitrine, notamment lorsque nous avons joué au billard, m’ont fait plaisir et remonté mon estime de soi, qui en avait bien besoin.

J’ai aussi pensé à Véronique.  Qui sait comment elle avait fini sa soirée d’hier ? Peut-être la garce s’était-elle retapé les deux mecs avec qui elle avait déjà fait un trip à trois !?  Peut-être avait-elle crié toute la nuit alors qu’elle se faisait double-pénétrer par les deux beaux gosses ou encore en avait-elle sucé un pendant que l’autre la baisait…  J’en étais même venu à penser à la beauté de son corps, la délicatesse de ses traits et à ses seins si semblables aux miens.  Peut-être jouissait-elle comme cette coquine qui s’était fait donner bien du plaisir l’autre jour aux toilettes du cégep ?

Je pensais aussi à M. Gagnon, Nicolas… ce jeune enseignant de philosophie, qui ne me laisse pas indifférent du tout.  Je me doutais bien qu’il soit possible qu’il soit marié et qu’il ait une vie bien rangée, il est impossible qu’il porte le regard sur une gamine de 19 ans comme moi ! J’ai même repensé à ce soir où Antoine le malhabile, m’a tripoté les seins.  Est-ce que je l’empêcherais de le faire s’il le refaisait ? Probablement pas…

Lorsque je suis revenue à la réalité, j’avais les jambes bien écartées et les mains occupées à caresser mon intimité déjà toute trempée.

Mais si quelqu’un pouvait me voir à travers la vitre de la porte patio ?

Trop excitée, je me suis dit que je devais poursuivre ce que je venais de commencer et je donnai même un second rythme à cette séance de roulage de bille.  C’est comme si, depuis tant d’années, une cochonne était latente en moi ; elle dormait et n’attendait qu’on ne la réveille.  Je ne savais plus où donner de la tête… À qui penser pour me permettre d’avoir cet orgasme, quatrième que j’aurais en quelques heures seulement ?

La réponse lorsque je regardai par la fenêtre.  Non, détrompez-vous, il n’y avait personne.

Mais si je m’installais sur mon balcon ?

Je me suis levé de mon divan et, toujours nue, je me suis dirigé vers la porte-patio.  J’ouvrai celle-ci et seul une moustiquaire me séparait de l’extérieur.  Je l’ai ouvert et ai enjambé la marche qui me menait dehors, au grand air.  Je sentais la brise matinale me frotter la peau.  Nous étions samedi matin et il était à peine neuf heures.  Le soleil brillait dans le ciel, mais nous étions tout de même à la fin du mois de septembre et le mercure ne dépasserait pas les 10-15 degrés aujourd’hui.

Flambant nue, je me suis approchée de la rampe de balcon, en me collant sur celui-ci, par pudeur, tout en me penchant par en avant.

Face à moi se trouvaient d’autres immeubles à logements de cinq étages, tous pareils : sans saveur, sans personnalité.  Les six blocs étaient ordonnés en rectangle, ce qui veut dire que des yeux indiscrets pouvaient venir de toutes les directions.  Au centre, on trouvait une piscine creusée qu’on pouvait utiliser l’été, mais qui était désertée en cette matinée automnale. Cette possibilité d’être vue par n’importe quel voisin m’excitait encore davantage.  Par contre, la fraicheur rendait difficile mon projet…  Bien entendu, mes seins étaient bien durs à cause du froid, mais ce n’était vraiment pas le moment d’attraper un rhume.

Je m’étais donc assise sur la chaise se trouvant sur mon balcon.  C’est en fait une chaise d’extérieur de forme ronde que j’utilisais pour faire mes lectures au soleil.  J’y avais laissé traîner une couverture de feutre noir l’autre soir, lorsque je m’y étais assise en soirée pour relaxer.  L’avantage de m’assoir sur cette chaise, c’est qu’elle est un peu en recul sur mon balcon et que les chances d’être vue sont plus minces…  Je sais, je me contredis !  Me cacher ou être vue est mon dilemme !

J’ai choisi finalement la solution mitoyenne : j’utiliserais la couverture pour me couvrir, mais je me masturberais.  Assise bien confortablement sur la chaise, j’ai pu écarter mes jambes et donner accès à mon petit bouton d’amour à mes doigts.   Bien échaudé par le frottement déjà commencé à l’intérieur de mon appartement, mon clitoris ne demandait qu’à être caressé de nouveau, ce que je m’étais empressé de faire.  Mon niveau d’excitation n’avait pas baissé et c’est comme si je reprenais là où j’avais laissé quelques minutes auparavant.  Excitée, je laissais glisser mes doigts sur ma chatte, faisant rouler deux de mes doigts sur ma chatte mouillée comme c’était rarement arrivé.

C’est à ce moment que j’ai entendu une porte patio ouvrir.  C’est un peu en panique que j’ai regardé derrière moi, mais ce n’était pas la mienne.  Quelqu’un venait de sortir à l’extérieur… Quelqu’un de mon voisinage.

J’ai regardé dans toutes les directions et je compris qu’un de mes voisins du bloc d’en face arrosait ses plantes qui étaient juchées sur le bord de la rampe de son balcon.  Visiblement, il ne m’avait pas vue.  Et puis, même si c’était le cas, il n’aurait vu qu’une femme emmitouflée dans une couverture qui est assise sur une chaise !  La distance qui nous séparait ne me permettait même pas de distinguer clairement ses traits.  De ce que je pouvais voir, il s’agissait d’un homme de taille et de corpulence moyenne âgé d’environ 30 ans.  Sur son balcon, un petit barbecue et une chaise seule m’ont fait comprendre qu’il était probablement célibataire.

C’est alors qu’une idée de fou m’est passée en tête, une impulsion.  Et puis, pourquoi pas ?

Je me suis alors complètement découverte.  Oui, il ferait froid, mais l’envie est trop importante.

Mon voisin semblait regarder en ma direction, mais je ne voulais pas qu’il sache que je l’ai vu, alors j’ai gardé mon regard en oblique par rapport à lui, mais je pouvais voir du coin de l’œil qu’il avait fini d’arroser ses fleurs…

J’ai joué le tout pour le tout…

Dois-je vous rappeler que je suis vierge…

D’une main, j’ai écarté les lèvres de mes parties intimes et de l’autre, j’ai approché deux doigts que j’avais envie d’insérer.  Je me suis raisonnée en me disant qu’il serait quelque peu stupide de perdre ma virginité ainsi, mais à cette distance il n’avait aucune idée que je ne me pénètrerais pas véritablement… J’ai alors feint d’entrer mes doigts dans ma chatte alors que je me frottais le clitoris de l’autre main.

Est-ce le fait de se savoir observée ainsi par le voisin, ou le fait d’être à l’extérieur, mais ma respiration devenait de plus en plus forte.  Je sentais bien que cette séance masturbatoire ne durerait pas des heures.  J’avais du mal à cesser d’haleter et j’ai eu peur un instant non pas que ce voisin me voie, mais bien que celui d’au-dessus, un crotté de la pire espèce, m’entende, ce qui m’a forcé à tenter de dissimuler le plus que je pouvais le son de mon excitation : mission impossible.

C’était une onde de choc, un déferlement de plaisir, lorsqu’enfin j’ai atteint l’orgasme, à peine cinq minutes après que j’aie commencer à m’exhiber.

Consciente à nouveau de la situation dans laquelle je venais de m’exposer, je me suis rapidement levée.  Cette fois, c’est mes fesses que mon voyeur pouvait voir puisque je lui faisais dos et que je franchissais ma porte patio pour rentrer chez moi.

Une fois de retour dans mon salon, je me suis sentie honteuse de ce que je venais de faire.  S’exhiber ainsi, il n’y a que les filles faciles et les salopes qui font ça !  Une fille comme moi, ça ne se masturbe pas ainsi n’importe où !

J’étais honteuse et je me suis résolue à ne plus jamais recommencer à faire des bêtises comme celle-ci, malgré l’intense satisfaction que j’en ai retirée au moment de l’orgasme.

J’étais allée en vitesse vers la fenêtre de ma chambre pour regarder discrètement à travers les rideaux si mon voisin voyeur était toujours là.   Je m’étais même mis à espérer que j’avais peut-être imaginé qu’il m’observait, alors qu’il arrosait tout bonnement ses fleurs.

C’est alors que j’ai vu ce voisin voyeur qui semblait manipuler quelque chose de ses mains, pour finalement entrer chez lui, quelques secondes après d’un pas rapide.

Lorsque mon cerveau a compris ce qu’il faisait, la honte fit alors place à l’excitation à nouveau.

 

 

Récit #35 – Ariane, la cégépienne – Partie 3 – La sortie au bar

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Pour la première fois de ma vie, je sortais dans un bar en étant habillée de manière quelque peu sexy.  Aux yeux de certaines, on aurait pu dire que j’en montrais bien peu et que je me n’en faisais avec finalement pas grand-chose.  Par contre, à mes yeux, j’en montrais beaucoup plus qu’à l’habitude.  Nous sommes arrivées vers 22h au pub irlandais, après avoir marché les quelques kilomètres qui le séparaient de mon appartement.  Une fois assise à la table désignée par Véronique, la première chose que j’ai vue n’était pas la décoration ou encore le visage des gens assis à l’entour de nous, mais plutôt le reflet de mon propre décolleté dans le miroir qui était juste en face à moi.  C’est comme si j’avais vu une autre personne : une femme qui osait pour la première fois montrer le galbe de ses seins, ne serait-ce qu’à travers un décolleté.

C’est perdue dans ces pensées que j’ai vu surgir, à ma droite, un serveur à la barbe bien taillée..   Ses yeux semblaient dirigés droits vers ce décolleté, pour lequel il avait une vue, le mot est bien choisi, plongeante.

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  • Salut mesdemoiselles, je vous sers quelque-chose ?

 

  • Une pinte de rousse pour moi, tu prends quoi toi Ariane ?

 

  • Moi aussi ! La même chose que toi !

 

  • Parfait, je vous amène ça !

 

Je me dois de l’admettre, le regard de ce serveur dans mon décolleté m’avait fait du bien.  Je me sentais enfin une femme à part entière, malgré la bizarrerie de la situation.  C’est un pur étranger que je ne reverrai probablement jamais…. Mais c’est un peu ainsi que les femmes sexy se sentent, imaginai-je à ce moment-là.

  • Hugo devrait pas tarder à arriver, il vient de me texter. Il va être avec un de ses amis.

 

  • Ah non, ça va être gênant ça…

Mais il était trop tard pour faire marche arrière puisque Véronique s’était levée au même moment pour embrasser les deux jeunes hommes dans la mi- vingtaine qui surgirent à notre table.  Elle fit les présentations d’usage.

  • Voici Hugo, un de mes amis d’enfance ; et lui c’est Jeff.

Jeff est plutôt bel homme.   D’allure athlétique, il doit faire environ 5’9 et son chandail moulant blanc laisse deviner une musculature quelque peu au-dessus de la moyenne.  Ses cheveux courts sont bien placés avec du gel coiffant.  Quant à Hugo, il a plutôt un style décontracté.  À peine plus grand que Jeff, il est habillé d’un simple t-shirt noir et d’un jean bleu et porte des lunettes au bord épais.  Il a une allure moins plastique et plus naturelle que celle de Jeff, qui doit certainement avoir beaucoup de succès avec les filles.  Par contre, c’est Hugo qui me plait dès le premier regard.  Il dégage une aura de je-ne-sais-quoi.  C’est d’ailleurs lui qui est venu s’assoir en face de moi, alors que Véronique était à ma gauche avec Jeff en face d’elle.

Aussitôt assis sur leur chaise, les gars ont hélé le barman pour commander un pot de bière, preuve qu’ils ne resteraient pas que le temps d’un verre.  Après avoir levé notre verre et fait un premier « santé », la conversation a pris des allures banales, passant des présentations d’usage tout en allant aux discussions sur nos cours au cégep, la société en général, et aussi sur notre séance de course à moi et Véronique peu auparavant.  Des banalités finalement.

En fait, c’est tout ce dont mon esprit a besoin pour divaguer et se mettre à penser à autre chose que le sujet principal de la conversation.  J’imagine encore le regard de ce serveur, qui n’a pu s’empêcher de plonger son regard dans mon décolleté et j’en suis venu à me demander si Hugo avait fait la même chose.  Savoir qu’on plait à un homme n’est pas désagréable du tout, je viens de l’apprendre.  Puisqu’Hugo me semblait ne pas avoir porté attention à ma craque, je me suis mise à me demander si les deux ne formaient peut-être pas un couple ; après tout, il n’est pas impossible que ces deux mecs soient les amis gays de Véronique.

Une fois qu’ils ont eu fini leur premier pichet, ayant bu la totalité de leur bière, les gars prirent la décision d’aller d’en commander un autre.  Ils portent plutôt bien la boisson.

  • Je vais aller en caller un au comptoir, le barman a l’air dans le jus ! dit Jeff.

 

  • C’est good, moi je vais aller pisser le premier qu’on vient de boire ! ricana Hugo.

C’est ainsi que Véronique et moi avons pu nous retrouver seules quelques instants pour échanger mes premières impressions.

  • Comment tu les trouves ?

 

  • Ils ont l’air fins ! Mais ils sont-tu gays ?

 

  • Pantoute… mais disons qu’ils ont déjà été tous nus ensemble au même moment…

 

  • S’tu veux dire ?

 

  • Ben là, allume ! On a fait un trip à trois !!!

 

J’étais estomaquée d’entendre Véronique raconter la chose comme si c’était banal ou quelque chose de routinier.  Peut-être était-ce parce que quatre ans nous séparaient et que je n’avais pas encore assez de maturité sexuelle, mais je n’avais pas encore trouvé le moyen de laisser un homme envahir mon intimité et voilà maintenant que ma nouvelle meilleure amie me confie qu’elle s’est laissé prendre par deux hommes…  Au fait, est-ce qu’elle me considère comme son amie ? Cette information quant à son trip à trois changea quelque peu mon opinion sur elle et je dois avouer que je la jugeais quelque peu.  Ou que j’étais jalouse.

Par contre, j’étais un peu rassurée de savoir que les deux comparses ne formaient pas un couple.  Non pas que je sois homophobe, loin de là !  Mais mon imagination fertile se plaisait bien à m’imaginer avec un des deux au lit, surtout Hugo.  Juste d’y penser, ma chatte est devenue toute trempée de ma mouille.

C’est Jeff, un pichet de bière dans une main et un plateau de shooters dans l’autre, qui revint s’assoir avec nous en premier.

  • Pis, vous parliez de nous je te gage !

 

  • Tais-toi donc grand niaiseux ! On parlait d’affaires de filles !

 

  • J’ai amené des shooters de tequila… On va attendre qu’Hugo revienne pour…

 

C’est Hugo qui empêcha toute réplique lorsqu’il revient à son tour avec lui aussi un plateau de tequila.  Il demanda au groupe si nous voulions jouer au billard.  Nous avons accepté avec enthousiasme ; après tout, il me serait plus facile de garder le focus en ayant une activité à faire.    Nous prenons cul-sec les deux shooters par personne que Jeff et Hugo nous avait apportés et nous dirigeons ensuite vers le coin du pub où se trouvent les tables de pool.

Nous avons joué en équipe.  Ainsi, c’est avec Jeff que le hasard m’a placé, question de faire des équipes mixtes.  Le vingt-cinq sous lancé dans les airs a fait en sorte que l’honneur de casser la table m’est revenu.  Je ne suis pas bien agile, mais j’acceptai de bonne grâce.  Alors que je m’apprêtais à casser, je remarquai qu’Hugo était face à moi.  Il me taquinait en m’encourageant y aller fort du poignet pour bien ouvrir le jeu, question qu’il soit plus facile pour lui de reprendre le contrôle de la partie après.

J’ignore si c’est l’effet de l’alcool ou autre chose, mais je soupçonnais fortement Hugo de s’intéresser à bien plus que les balles de billard.  En fait, je suis certaine avec le recul que c’est plutôt mes boules qui l’intéressaient, à voir le regard qu’il me portait lorsque je me suis penché pour donner le coup de baguette sur la balle blanche.  Tout au long de la partie, son regard était fixé sur moi … ou plutôt sur mes seins.

Je n’en pouvais plus, j’étais allumée comme je ne l’avais jamais été par un homme, mais il était hors de question que je me donne à un homme la première fois que je le rencontre.  Après tout, je suis une fille respectable, pas une salope.

Par contre… même une fille respectable peut se masturber…  Et il y a des toilettes dans ce bar…

J’espérais profiter de la fin de la partie pour pouvoir prétexter une envie pressante d’uriner et plutôt aller aux toilettes pour me faire un petit solo de doigts.  Après tout, le mot « envie » est assez bien choisi… j’avais juste à ne pas spécifier envie de quoi !

Cette histoire de fille qui se faisait dans la toilette du cégep me trottait encore en tête et le fait de me caresser en pensant à Hugo me fixant droit dans les yeux ou au barman me fit une fois de plus mouiller ma petite culotte.  C’est la raison qui explique pourquoi j’ai joué volontairement lorsque vint le temps de rentrer la balle numéro 8, question d’abréger cette partie et me payer cette séance de roulage de bille au plus vite.

  • Je vais aller aux toilettes moi ! Je reviens !

 

  • Attends-moi chérie, j’y vais avec toi !

Ces mots venaient de Véronique.  Ha, la garce !!! Comment pourrai-je me masturber si elle m’accompagne aux toilettes !?   Une fois entrées à l’intérieur de celles-ci, j’avais choisi une cabine tout au fond pour au moins être seule, au moins quelques instants.  À mon grand désarroi, marchant un peu plus croche que tout à l’heure, Véronique m’a suivi et a choisi la cabine voisine.

Une fois accroupie pour faire mes besoins, l’envie de me toucher me revint et je dûs faire tous les efforts pour me contenir.  Véronique, incapable de se taire, me dit alors :

  • La tequila était bonne… Je suis pas mal étourdie. Et toi, tu t’en sors pas pire avec Hugo ?

 

  • Franchement, je ne voudrais pas prendre tes hommes, Véro !

 

  • Ahhh c’est de l’histoire ancienne, ça, c’était juste pour le sexe ! Et d’ailleurs, il est plutôt agile… Gêne toi surtout pas s’il te tente !

 

Comment m’allumer davantage ? Mais pour sauver mon honneur et les apparences, j’ai rétorqué à Véronique que je n’étais pas pressée d’en venir à ça et que j’attendrais le moment opportun.  J’espérais son départ de la salle de bain pour que je puisse un petit peu me caresser, mais en vain.  Elle attendait que je sorte.

Une fois sortie à mon tour de la cabine et les mains lavées, Véronique m’a touché les hanches de ses deux mains pour ensuite remonter la bretelle de la camisole qu’elle m’a prêté comme elle l’avait fait chez moi.

  • T’sais que tu es belle-fille toi ! Je suis certain qu’il t’apprécierait Hugo, t’es son genre. En plus. Allez, viens t’en, dit-elle en me donnant une tape amicale sur la fesse gauche et passant son bras dans le mien ensuite, comme deux vieilles amies le feraient.

La soirée ne s‘était pas tant étirée.  J’étais sincèrement fatiguée de ma course et la bière bue et les shooters de téquilas qui se sont ajoutées au fil de la soirée ont fait leur effet, sans me rendre saoule toutefois.

  • Minute, on se call un taxi, c’est pas vrai que je vais remarcher ça, nous dit alors Véronique.

 

  • C’est bon, je m’arrange avec ça, dit Hugo.

Une fois le véhicule arrivé à quelques pas du bar, nous avons tous pris place dans le taxi.  Véronique fut la première à monter à bord, choisissant de s’assoir à l’avant.  Je n’eus d’autre choix que de laisser monter Jeff pour qu’il s’assoit en arrière, au fond.  Ensuite, c’était mon tour d’embarquer au centre, pour des questions pratico-pratiques.  Hugo, quant à lui, fut le dernier à monter, et a donc dû s’assoir à ma droite.

Quiconque a déjà été assis à trois sur une banquette arrière d’auto comprendra aisément comment je me suis sentie à l’étroit en étant entouré de ces deux hommes.  Une fois nos destinations énoncées au chauffeur, nous nous sommes rendus chez d’abord, étant celle qui habite le plus près du pub.  Malgré que la distance fut courte, je sentais la chaleur des cuisses des deux mâles qui touchaient aux miennes, de part et d’autre.  Encore une fois, je mouillais comme une borne fontaine.

Note à moi-même : enlever cette petite culotte aussitôt entrée à la maison.

Étant coincée entre eux, Hugo et Jeff avaient le beau jeu de mater mon décolleté, une chose dont je suis sûre qu’ils ne sont pas privés.  En tout cas, mes seins pointaient, excités par l’éventualité de me faire prendre par eux en ce moment même.  Par contre, plutôt que de terminer cette soirée en baise de groupe, je suis débarquée chez moi sagement.  Les gars et Véronique ont toutefois été suffisamment courtois pour débarquer le temps de me faire la bise avant que j’entre chez moi.

Je dois avouer que les deux becs d’Hugo sur mes joues paraissaient passablement faits avec plus d’enthousiasme que ceux de Jeff…

Mais je suis une fille respectable.

J’entrai seule chez moi et me fit couler un bain.  Je me suis imaginé Véronique en ce moment même qui est peut-être en train de se faire double-pénétrer, une scène que j’avais vu la veille dans un porno hardcore.

Quand j’eus terminé de me masturber, l’eau était froide et j’étais venue trois fois.

Récit #34 – Candaulisme – Partie 1 – La découverte

Il y a des choses plus faciles que d’autres à s’identifier.

Ce n’est que depuis environ 5 ans que j’ai enfin appris de quoi j’étais « atteint » en discutant par hasard avec quelqu’un sur mIRC.

(« Quoi mIRC? Ça fait tellement 1997! » J’ai aussi découvert dernièrement que la WWE était « arrangée avec le gars des vues » et que le Cheez Wizz n’était pas un fromage…)

Présentation

Je suis un homme imparfait de 37 ans. En couple depuis plus de 15 ans avec une Lady comme il s’en fait trop peu. Une partenaire de vie incroyable (même moi, je n’y crois pas) de 5 ans ma cadette et qui me comble de bonheur.

Par contre, je me suis toujours trouvé un peu « spécial ». Dès le début de nos fréquentions, j’ai réalisé que je ressentais souvent de l’excitation lorsque j’imaginais quelqu’un déposer son regard sur celui de Ma Lady. Comme un sentiment d’avoir un privilège que je devais partager aux autres. (Ah que je suis gentil, une vraie mère Teresa!) .

Que ce soit à la plage ou tout simplement en marchant dans un centre d’achat, j’aimais la possibilité qu’une portion de son anatomie puisse se dévoiler momentanément sous le regard d’autrui ou que quelqu’un puisse se dire en me voyant à ses côtés « ce qu’il est chanceux ce mec! ».

Costco

Je me souviens, alors que nous n’étions ensemble que depuis 3 mois, de notre première séance photo XXX, dans ma chambre, avec un appareil du temps. (Vous vous souvenez, celui où l’on devait mettre une cartouche de 12 ou 24 poses et ensuite se trouver un endroit pour faire développer les photos, idéalement en une heure ?)

J’avais été porté le film chez Costco. Je ne rappelle pas où, mais à mon souvenir, j’avais entendu dire qu’ils étaient discrets concernant ce type de photo.

C’est à compter de ce jour que j’ai commencé à comprendre certaines choses et à me poser plusieurs questions. Vont-ils voir les photos ? Vont-ils aimer les photos ? Si c’est un homme qui s’occupe de la tâche, fera-t-il des copies supplémentaires pour lui-même et ainsi s’exciter en les regardant ? Aurais-je le droit à un commentaire en allant les chercher ? De quelle nature sera le commentaire ?

J’étais excité juste d’y penser, mais nerveux également.

Finalement, aucun commentaire, juste une enveloppe, des photos et un négatif.

Suzy Shier

Le temps passe.

C’est quelques années plus tard qu’arrive la « vraie » première fois.

C’était il y a près de 14 ans. Alors que Ma Lady était dans une cabine d’essayage, j’avais remarqué qu’il y avait un espace laissant environ 2 centimètres de libre entre la porte et le bord de la cabine, favorisant ainsi les regards indiscrets.

C’est alors que j’ai surpris un homme, fin trentaine, en attente de sa femme, elle aussi dans une cabine, et de sa fille, d’environ 5 ans, qui passait son temps à se promener entre la cabine de sa mère et la compagnie de son père.

Fixant l’espace indiscret, je commençais à sentir que je n’étais pas le seul à regarder Ma Lady. Je me suis donc tourné la tête et c’est ainsi que j’ai surpris cet homme, complètement figé. Il avait le regard se dirigeant vers la cabine de Ma Lady, l’air de se dire « suis-je en train de rêver? ». Ma Lady, qui faisait l’essai de camisole avec soutien-gorge intégrée, devait se dénuder complètement le haut de son corps chaque fois qu’elle se changeait, laissant ainsi ses seins en liberté.

Il y avait cette fillette qui, voulant aller retrouver sa mère dans la cabine, avait dû répéter au moins 10 fois « Papa, quelle cabine est maman? Papaaaaaaaa, maman, elle est oùùùù? ».

Le père, sans prendre le temps de la regarder et en s’assurant de ne rien manquer de ce qui se passait dans la cabine de Ma Lady, pointa n’importe où du bout du doigt et répondit très impatiemment « Ahhhh….par là là….par là…. ».

J’étais tellement excité que j’aurais voulu aller lui chercher d’autres modèles afin que ça dure indéfiniment. Plus je voyais l’excitation dans le visage de l’homme, plus j’étais bien dans ma tête.

Oui, dans ma tête.

Il m’est très difficile de vous exprimer ce qui se passe précisément, mais l’excitation physique laissa sa place à de l’excitation psychologique qui n’avait pas son égal.

Lorsqu’elle est sortie de la cabine, j’ai pris la peine de lui agripper le cul avec ma main droite en prenant bien soin de regarder l’homme, un sourire en coin voulant lui dire « Je t’ai vue, j’espère que tu as aimé le spectacle ».

Ensemencement

En sortant de la cabine, j’ai pris soin de raconter l’histoire à Ma Lady.

– Tu aurais dû me le dire!

– …euh… pourquoi…?

– J’aurais amélioré le show!

Elle ne le savait pas encore, mais sa réaction venait de semer en moi quelque chose qui ne m’a pas quitté depuis :

Le sentiment candauliste.

 

Récit #33 – Ariane la cégépienne – Partie 2 – Véronique

Important : Veuillez lire d’abord la partie 1 si ce n’est déjà fait.

Partie 1

Voilà bien près de trois semaines que je les cours avaient commencé au cégep.  Pourtant, c’est comme si c’était depuis toujours que je vivais dans cette ville.  Peu à peu, je commençais à fraterniser avec mes pairs.  C’est alors que je devais me choisir un partenaire pour un travail d’équipe que j’ai connu Véronique, d’un gabarit semblable au mien.    Bien qu’elle soit âgée de cinq ans de plus que moi, ce qui lui en donne vingt-quatre, nous pourrions facilement passer pour des sœurs malgré nos deux tempéraments diamétralement opposés.

Si, d’une part, je suis somme toute assez sage, Véro est le diable en personne… M’enfin, j’exagère un peu évidemment : n’importe qui, à côté de moi, a l’air du diable en personne…

Alors que mes expériences sexuelles, vous le savez déjà, sont plutôt limitées, Véronique a probablement vécu davantage de choses que moi.  Je ne lui avais pas encore demandé, mais ça se sent ce genre d’affaire.  Une chose est certaine, elle n’est pas vierge comme moi puisqu’elle m’a laissé comprendre qu’elle voyait quelqu’un de temps à autre, et ce n’était pas pour faire des devoirs de philo !

Pour vous aider à faire une image plus précise de Véronique, disons que son visage est doté de traits doux, quasi juvéniles malgré ses 24 ans.  Ses yeux bleus donnent à son regard un air mystérieux, d’autant plus qu’elle se maquille de façon à les mettre en valeur.  En fait, je n’ai que rarement vu des yeux d’un azur aussi pur que les siens.  Elle porte un discret piercing sur la joue, et un autre sur la lèvre, et garde toujours avec elle ce un collier en forme de cœur qui descend vers sa poitrine.

De manière générale, Véronique s’habille de façon moins sobre que moi.  Du haut de ses 5’4’’, elle revendique tout comme moi un bonnet C comme poitrine, ce qui est quand même un format honnête, avons-le.  Par contre, elle sait davantage que moi le mettre en valeur ; alors que je porte plus souvent qu’autrement des vêtements peu moulants et qui cachent le maximum de peau possible, Véronique, elle, ne se gêne pas pour porter de plongeants décolletés et des jupes arrivant à la mi-cuisse.  Je ne suis pas lesbienne, mais avoir à la juger, je dirais que c’est une belle femme.

Bien qu’au départ, notre amitié n’était commandée que par les besoins de faire un travail d’équipe, elle est devenue plus sincère au fil des jours et de nos conversations sur des sujets autres que le travail proprement dit.  Nous aimons sensiblement les mêmes choses : la même musique, les mêmes films… et le même type de garçon.

Une chose que nous n’avions cependant pas en commun, c’est l’amour du sport.  C’est d’ailleurs elle qui m’a initié à la course à pied, qui est selon elle le meilleur exutoire après une session intense d’étude.  Ce soir-là, elle était passée me chercher dans mon appartement miteux pour aller courir quelques kilomètres dans mon quartier en cette fraiche soirée d’automne.

J’avais peine à la suivre, mais Véro était bonne joueuse et ralentissait le tempo, question que je puisse suivre le rythme au pas de course.  J’ai tout de même réussi à courir trois kilomètres consécutifs, mais j’ai dû me contenter de faire le reste à pied.  C’est en se baladant ainsi en direction de chez moi que nous avions cette conversation.

  • T’es bonne, pour une première fois. Faudra remettre ça !

 

  • Ouf, j’ai l’impression que j’ai des muscles partout ! Je vais être raquée demain!

 

  • Demain, c’est demain ! En attendant, regarde comme on se sent bien.

Et elle n’avait pas tort.  Cette bouffée d’oxygène donnait confiance en soi, ce dont j’avais rudement besoin.

Une fois arrivées chez moi, alors que je me dirigeais vers le lavabo de la cuisine afin de nous servir un grand verre d’eau, Véro m’a surprise en enlevant ses vêtements juste à côté de moi.

  • Ouf, fait chaud ! J’ai amené du linge de rechange, je te vole ta douche dix minutes, pis après on va prendre un verre au pub ?

J’ai comme pris quelques fractions de secondes pour comprendre ce qui se passait.  Véro avait retiré tous ses vêtements et se trouvait en top et petite culotte sport devant moi.  C’est en bafouillant que j’ai tenté tant bien que mal de refuser son invitation.

  • J’ai rien à me mettre, puis je suis fatiguée !

 

  • Ha come on esti ! Tu vas pas te mettre le nez dans tes livres encore à soir ! Anyway, j’ai prévu le coup, je t’ai amené du linge ! Juste pour un verre !  Envoye, t’as pas le choix !

 

  • Mais…

 

  • Pis maintenant, tu t’entraînes en plus, dit-elle en me faisant un clin d’œil. Faut bien que ça serve à de quoi !

 

  • Ça me tente pas ben ben…

 

  • Tu vas voir, ça donne des belles fesses, m’a-t-elle dit, tout en me donnant une claque sur la celle-ci.

Comme si la chose était indiscutable, Véro s’est retournée pour se diriger vers la salle de bain pour aller se laver.  J’étais subjuguée devant tant d’audace de la part d’une femme que je connaissais depuis quelques semaines à peine.

Alors qu’elle se dirigeait vers la salle de bain, j’ai eu un drôle de sentiment à la vue de ses fesses bombées.  Mes souvenirs m’ont ramené à cette fois où j’avais surpris un couple se donner du plaisir aux toilettes du cégep, probablement avec un petit jeu de mains.  Mes sens se sont d’un coup éveillé et c’est quelque peu déçue que j’ai vu Véronique refermer la porte de la salle de bains, même si ce n’est pas complètement.

Que se passe-t-il ? Est-ce que je suis en train d’éprouver du désir pour ma nouvelle amie ? Pourtant, je ne suis pas lesbienne… Je me suis raisonné en me disant que j’aimerais tellement avoir sa confiance en elle, mais surtout un corps tel que le sien !  C’est comme si je n’avais pas réalisé qu’il était approximativement de la même dimension que le mien.

Une curiosité malsaine m’a même poussé être assez audacieuse pour aller jeter simple un coup d’œil en passant près de la porte de la salle de bains, question de confirmer si Véro est aussi belle nue qu’en petite tenue de sport …  Cependant, mon rideau de douche a beau être de couleur transparente, il est trop opaque pour me laisser voir autre chose qu’une silhouette et c’est quelque peu honteuse que je me suis assise sur mon divan en attendant sagement qu’elle ait terminé sa douche et que je puisse ensuite prendre la mienne.

C’est alors que le souvenir de cette séance masturbatoire que je me suis payée l’autre soir dans mon bain a refait surface.  Je me souvenais m’être caressée, mais surtout de la sensation laissée par le vibrant orgasme que je m’étais donné pour la première fois de ma vie.  La réminiscence de ce moment fait littéralement mouiller ma chatte et c’est ainsi assise, la tête perdue dans la rêverie, que Véro m’a fait sursauter lorsqu’elle est revenue.  Habillée d’une camisole blanche assez transparente pour qu’on voie qu’elle porte une brassière noire, elle est décolletée à souhait puisqu’on voyait environ le tiers de ses seins.  Elle a accompagné le tout d’une paire de pantalons leggings noirs, ce qui lui donnait un air de femme assumée..

  • Dors-tu là toi ?

 

  • Non, non ! J’étais juste dans lune !

 

  • Hey, va te laver, après, t’essayera ça !

 

  • Euh, il y a pas de tissu là-dessus, ai-je dit en pointant la camisole qu’elle m’avait remise.

 

  • Fais pas ton farouche, m’a-t-elle dit, le sourire en coin, avec une évidente pointe d’humour.

 

Je suis allée donc à mon tour prendre ma douche.  Par contre, contrairement à elle, j’ai bien pris soin de fermer la porte comme il se doit et de la verrouiller.  Face au miroir, je me trouvais bien moche comparativement à elle.  Pourquoi était-elle si jolie et moi si moyenne ? Bon, il faut dire que mes cheveux décrépis et mes vêtements tachés de sueur n’aidaient pas à ma situation…

Une fois entrée dans la douche, je me suis mis à imaginer comment aurait réagi Véronique si je m’étais masturbée dans le salon et qu’elle m’avait surpris ainsi.  Étonnamment, cette pensée réchauffait mon entrecuisse, malgré la tiédeur de l’eau qui de ma douche qui ruisselait sur mon corps.  Alors que je me savonnais le ventre, j’ai eu l’envie de me toucher, en fait juste me frôler quelque peu le clitoris…  Telle une toxicomane, je me suis dit que juste un peu suffirait…

Après quelques secondes de roulements de mon majeur sur mon clitoris durci par l’excitation, j’étais revenue à la raison et j’ai cessé ce manège.  J’ai finalement terminé ma douche de manière quelque peu plus convenable… mais j’étais demeurais néanmoins excitée, n’ayant pu étancher ma soif de jouissance.

  • Toc toc toc!

 

  • Minute, je suis pas habillée !

 

  • T’es au courant qu’on a toutes les deux un corps de fille ? Allez ! Ouvre ! J’ai déjà vu ça des tétons dans mon miroir!

C’était la catastrophe pour moi.  Jamais je n’avais partagé un moment de nudité avec une autre personne dans ma vie adulte.  De peur de son jugement, j’ai choisi d’ouvrir la porte, mais tout de même en prenant le soin de nouer une serviette derrière mon dos, question de cacher quelque peu mon intimité.

  • T’es pas prête encore ? Envoye, essaye-moi le linge que j’ai amené ! J’ai hâte de voir si ça te fait!

Je n’eus d’autre choix que de me défaire de la serviette qui me servait de rempart entre son regard et mon corps.  Visiblement, j’étais mal à l’aise devant elle et ça se sentait.

  • La camisole, elle est pareil à mienne, sauf qu’elle est noire. J’en avais acheté deux.

 

  • C’est joli, mais pas sûr que ça soit fait pour moi !

 

  • Arrête donc de niaiser !

 

Je ne saurais dire si c’était la masturbation inachevée de la douche ou bien parce que je me découvrais un côté exhibitionniste, mais même si je me sentais honteuse d’être nue devant Véro, j’avais toujours la chatte aussi en feu que tout à l’heure.

Une fois enfilée la camisole et la jupe rouge qu’elle m’avait fournie, j’ai enfin osé regarder mon reflet dans le miroir.  J’y percevais une autre « moi », plus sexy, moins coincée.

  • Pas mal belle ! J’ai appelé des chums qui vont venir nous rejoindre au pub, je vais te les présenter. Et ya Hugo, un de mes amis, qui est célibataire…

En prononçant ces paroles, elle me prit les seins, comme pour les remonter, puis a tiré sur la bretelle spaghetti de la camisole pour l’ajuster.

  • Tiens, remonte ça un peu… ça risque de faire plus d’effet.

C’est ainsi que je suis sorti de chez moi pour la première fois en me trouvant belle.

 

Récit #32 – La piscine – Partie 7 – La pipe imprévue

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Résumé des épisode précédents :

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

Partie 5 : Je retourne finalement me coucher sans oser faire quoi que ce soit.  Cependant, un snapchat de Sarah rallume mon érection, mais elle ne fait que j’aguicher.  Quelques jours plus tard, après que j’aie accepté d’héberger ma sœur et Sarah, cette dernière joue un petit jeu coquin d’échange de textos avec moi et m’incite à me masturber alors que ma sœur se trouve pourtant à quelques mètres que moi.  C’est sur mon ventre que j’éjacule alors qu’elle se fait bronzer…

Partie 6 : De retour de la SAQ, Sarah en profite pour aller se rafraîchir dans la piscine, alors que Geneviève et moi prenons faisons honneur à la bouteille qu’elle a rapporté.  Une fois de retour parmi nous, Sarah continue de jouer à l’agace, d’abord en m’offrant la vue de ses superbes seins nus, mais aussi et surtout en me demandant de l’enduire de crème solaire.  Quand j’eus fini ma besogne, Sarah a réservé le même traitement à Geneviève, mais plutôt en la massant, ce qui ne tardera pas transformer cette scène en relation sexuelle lesbienne, un spectacle que Sarah tenait à ce que je vois.   Une fois au sol avec Geneviève, Sarah m’a alors invité à la pénétrer, ce que je ne me suis pas gêné de faire, malgré la bizarrerie de la situation, pour ensuite la gratifier d’une abondante éjaculation en bouche.

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Partie 7

Depuis les derniers événements, je dois dire que les choses se sont passablement tranquillisées avec Sarah.  En fait, elle beaucoup plus distante depuis que j’ai pu enfin la baiser.  Par contre, elle est toujours aussi exubérante avec ma sœur Geneviève, au point où je me demande chaque jour si elles ne forment pas un couple.  Depuis les derniers événements, la pudeur est toutefois quelque peu disparue.  Par exemple, plus personne ne prend la peine de fermer la porte lorsque vient le temps de prendre sa douche ou de cacher sa nudité en sortant de celle-ci, mais Sarah, mais elle m’accorde moins d’attention depuis que j’ai pu la baiser.  Je me raisonne en me disant que cette distance qu’elle prend concorde avec le fait qu’elle s’est trouvé un emploi.  J’eu beau essayer de la convaincre qu’elle n’en avait pas besoin, elle a pourtant insisté pour payer une pension pour habiter chez moi avec ma sœur.  J’ai bien eu envie de lui dire que la vue de ses seins nus aurait justifié quant à moi un loyer suffisant, mais elle tient absolument à payer sa part.

Quant à Geneviève, elle ne s’est pas trouvé de boulot, mais elle s’acclimate bien de la vie chez moi.  Elle semble même s’être fait des amies avec qui elle a des activités, ce qui lui permet sûrement d’oublier cet imbécile qui l’a larguée après l’avoir trompée.  Les nouvelles occupations des deux jeunes femmes laisse finalement la maison à moi seul plus souvent que dans les derniers jours, ce qui me fait repenser avec nostalgie à ces soirées et ces journées où Sarah a tant fait son aguicheuse avec moi.

Ce jeudi soir-là, j’étais sorti prendre un verre dans un 5 à 7 après le travail, une soirée qui s’est prolongée quelque peu… En fait, je dois avouer que j’ai dû prendre un taxi pour revenir à la maison vers minuit, quelque peu amoché par l’accumulation de pichets consommés les uns après les autres.  Toute la soirée, ma nouvelle collègue Julie m’a fait de l’œil.  Elle est grande et mince, avec une menue poitrine qu’elle sait mettre en valeur par ses choix vestimentaires et son sourire aurait fait fondre un iceberg, mais j’avais du mal à me laisser charmer.  C’est comme si, depuis cette expérience que m’avait fait vivre Sarah, j’étais maintenant obsédé par elle.

Vers la fin de la soirée, je me suis même surpris, une fois aux toilettes de ce pub, à aller jeter un œil dans l’historique de mes conversations avec Sarah, question de revoir ces quelques photos d’elles qu’elle m’avait envoyées il y a plusieurs jours déjà.  Le visionnement de ces photos a créé en moi une envie soudaine de me masturber.  Comme je n’allais tout de même pas jouer du poignet dans les toilettes de ce pub, je me suis alors raisonné et j’ai rangé mon téléphone pour rejoindre mes collègues.  C’est de retour à ma table que j’ai pu voir que mes chances avec Julie venaient de tomber au point mort : la belle grande femme était en discussion passionnée avec un autre de mes collègues et ami. Je peux la comprendre, il faut dire que je n’ai pas été assez entreprenant.  J’ai donc décidé de quitter le pub et de retourner chez moi., en taxi comme je vous l’ai mentionné plus tôt.

Arrivé chez-moi, j’ai constaté que j’avais la maison à moi tout seul puisque les deux filles en avaient probablement profité pour sortir elles aussi.  Je me suis alors dit que l’occasion serait idéale pour me faire une petite séance de masturbation en solo en repensant à cette dernière scène qu’elle m’avait fait vivre…  Je m’installe donc sur mon sofa et enlève mes vêtements, question d’être plus confortable pour me branler.  Je branche alors mon ordinateur portable sur la télé du salon pour avoir l’image en gros plan sur ma cinquante pouces et dirige le navigateur de mon ordinateur portable vers mon site porno favori.  Je tente tant bien que mal de trouver une scène sur le bord d’une piscine, comme celle que j’ai vécue il y a peu, mais en vain.  Probablement que les effets de l’alcool m’ont poussé à me contenter d’une scène traditionnelle des lesbiennes se mangeant le minou, ce qui m’a amené à me masturber sans grand entrain, bien évaché flambant nu sur mon divan.  C’est dans cette position que je me suis endormi, queue à la main, après à peine quelques minutes de ce jeu.

Vers quatre heures au matin, c’est une notification reçue sur mon téléphone portable qui m’a sorti de mon sommeil.  Un peu confus et avec la tête endolorie, je me suis levé pour aller à la cuisine et me chercher des comprimés et un verre d’eau avant de vérifier qui m’avait écrit à une heure si tardive.  C’est en passant devant la porte d’entrée que j’ai vu les souliers des filles et que j’ai compris qu’elles étaient finalement rentrées.  Le pire, c’est qu’elles m’avaient probablement vu dans cette position peu avantageuse sur mon divan puisque la télévision avait été fermée que et la manette avait déposée juste à côté de mon cellulaire, sur le bras du divan, à quelques centimètres d’où j’étais couché.

C’est avec un peu de gêne et de honte que j’ai mon téléphone pour finalement voir que le message venait bien évidemment de Sarah…

  • Grosse soirée !

 

  • Ouais, disons que le réveil est pas facile, j’ai un peu abusé !

 

  • Tu parles de l’alcool ou des kleenex ?

 

 

  • Allez, on a tout vu. Je t’ai assez niaisé, j’ai une petite surprise pour toi !

 

À la lecture de cette ligne, mal de tête ou pas, mon pénis s’est soudainement redressé.  Le souvenir de sa chatte serrée m’a redonné toute la vigueur dont il avait besoin…

  • T’as quoi à proposer ? Tu viens me rejoindre dans ma chambre ?

 

  • Non ! Reste au salon ! T’aimes les pipes ?

 

  • Qui n’aime pas ?! Mais je risque de me faire surprendre dans le salon !

 

  • Tu veux ta surprise ou non ? Tu as cinq minutes pour te trouver de quoi bander tes yeux. Ensuite, tu te recouches sur ton divan comme tantôt et tu te branles.  Ensuite, si et seulement si tu obéis, t’auras ta surprise !  Après, tu restes là et tu attends.  Deal ?

 

  • Deal !

 

Mince consolation, elle m’a envoyé une nouvelle photo d’elle seins nus, la langue sortie en gros plan.  C’est quelque peu surpris que, bien en érection, je me suis mis à chercher quelque chose pour bander mes yeux.  Ça ne pourrait pas être simple avec elle ?  Du genre, je m’en vais dans mon lit, on baise comme des déchaînés et ensuite, on dort en cuiller jusqu’au matin ?

Mais bon, entre ça et me coucher seul, je prends sur moi d’obéir et d’au moins profiter de la gâterie.

Encore une fois.  Et je dois dire qu’elle excite au plus haut point, la petite garce.

Comme il est quatre heures du matin, je me demande bien ce que je mettrai pour me bander les yeux et le premier réflexe que j’ai est d’aller voir dans ma chambre si je n’aurais pas quelque-chose.  Je dois faire vite, puisque Sarah m’a donné un ultimatum de cinq minutes.  En passant devant la porte fermée des filles, je les ai entendues murmurer quelque-chose puis rire en tentant tant bien que mal de le faire discrètement.  J’en fais abstraction et entre dans ma propre chambre pour ouvrir un tiroir pour trouver un vieux bandeau à pois que j’avais utilisé pour un costume de cowboy à l’Halloween l’année dernière.  Ça fera l’affaire.

Je retourne au salon et je noue rapidement le bandeau après m’être bien caché les yeux, question de respecter la consigne que Sarah m’a donnée.  Je n’ai aucune difficulté, une fois de retour sur mon divan, à entamer la masturbation qu’elle m’a ordonnée de faire.  Après avoir goûté à l’accueil de sa chatte, je pourrai enfin savoir si ses talents de suceuse en valent la peine.

Mon cœur bat la chamade lorsque j’entends enfin s’ouvrir la porte de la chambre des filles.  Plutôt que de calmer mes ardeurs, je tiens encore plus fermement mon pénis pour le branler encore plus énergiquement.  Lorsque j’ai compris, au son de ses pas qu’elle était près de moi, j’ai pu lui demander :

  • Alors Sarah, je respecte bien les règles ?

 

  • Chuuuuut, dit-elle en soufflant.

Quelque peu déçu devant son manque d’ouverture à communiquer, je n’en demeure pas moins excité au plus haut point.    Je cesse toute masturbation dans l’attente qu’elle me fasse la fellation tant promise.  C’est en angle droit avec mon corps et toute droite que je tiens ma queue, dans l’attente qu’elle vienne la prendre en bouche.

Sauf qu’elle me fait languir…  Je sens qu’elle frotte le bout de ses seins sur mes jambes lorsqu’elle bécote mes cuisses.  Sans le sens de la vue, il m’est difficile de décrire le spectacle, mais si je me fie à la sensation, ils sont durs comme de la roche, je les sens plus fermes qu’à l’habitude.

Elle approche sa bouche de plus en plus près de mon entrejambe ; je sens, lorsqu’elle remonte, ses cheveux qui frottent sur le long de ma cuisse, et sa langue qui lèche ma peau en la frôlant à peine.  Elle empoigne ensuite mon pénis pour l’entourer de ses doigts qui semblent assez à l’aise avec la manœuvre.

  • J’aimerais bien voir ce que tu fais Sarah…

 

  • Chuuuutttt!

 

Je me laisse faire, de crainte qu’elle ne change d’idée…

Elle entame alors une lente masturbation en faisant monter de haut en bas sa main sur ma verge.  Je me demande bien où est sa langue, mais j’ai ma réponse lorsque je sens un petit frétillement à la base de mes testicules.  Quelle bonne idée ai-je eu de bien me raser il y a trois jours, ce qui me permet de bien ressentir la sensation de sa langue qui caresse ma bourse.

Après quelques minutes de ce traitement, j’ai compris qu’elle allait passer à l’étape suivante lorsque je l’ai entendue cracher sur le dessus de mon gland.  Gluant de sa propre salive, elle a passé la paume de sa main sur celui-ci, puis a enveloppé d’un mouvement naturel ma verge de sa poigne, question de poursuivre sa lente masturbation.

J’avais tellement hâte qu’elle passe aux choses sérieuses, mais ce n’est qu’après une dizaine de minutes de ce handjob qu’elle a enfin daigné me lécher le bout du gland.  Je sentais sa langue tendue et retroussée me titiller le bout, pour ensuite le lécher en faisant un mouvement circulaire avec sa langue, pour ensuite redescendre celle-ci le long de mon pénis jusqu’à la base, pour ensuite recommencer ce mouvement vers en haut.  Elle a finalement cessé ce jeu après quelques minutes pour fermer fermement sa bouche et y faire entrer mon pénis en imitant une pénétration vaginale.    Elle a enfoui la totalité de ma verge dans sa bouche de cette façon.  Bon, il faut que je l’avoue, la nature ne m’a dotée que de six pouces de longueur, mais je sens qu’elle a tout de même fait la chose de manière plus qu’experte nonobstant la longueur de mon engin.

De temps à autres, elle faisait couler de la bave sur mon pénis afin de le lubrifier, pour ensuite descendre sa bouche d’un lent mouvement afin de le gober complètement.  Après une dizaine de minutes de ce traitement, je sentais que mon excitation montait à un niveau supérieur et je voulais contribuer à la cause.  J’ai alors passé mes doigts dans ses cheveux pour lui empoigner la tête fermement – mais sans lui faire mal – et l’ai en quelque sorte guidée pour qu’elle ne sorte pas la queue de sa bouche.  J’avais la vague impression qu’elle avait changé sa coiffure, mais qu’importe !  C’est à ce moment, toujours en dévorant ma verge, mais sans mouvement cette fois, qu’elle a appliqué le plus de succion, tout en faisant tourner sa langue, la faisant passer du côté gauche et revenir du côté droit, de ma queue.  C’est à ce moment que je sentis qu’elle avait un piercing sur la langue, chose que je n’avais pas encore remarquée.

Le plaisir m’a bien involontairement fait bouger le bassin vers le haut, comme si j’essayais de la baiser par la bouche.  Elle comprit alors que c’était le temps d’y aller à fond de train.  J’ai laissé la paume de ma main sur sa tête, mais cette fois délicatement, pour lui laisser totale liberté de mouvement.  Elle en a profité alors pour y aller de rapides mouvements de bas en haut le long de ma verge avec sa bouche en cœur, mais sans trop la serrer et garder ainsi un rythme rapide.

C’est en trop… je sens la tension monter en moi.

  • Je vais venir… j’aime mieux t’avertir.

C’était comme parler à un sourd.  Plutôt que de ralentir son mouvement ou même de l’arrêter, elle a choisi d’accélérer celui-ci.  Ne pouvant plus tenir en place, je l’aidais tant bien mal en faisant bouger mon bassin, mais j’ai laissé échapper ma semence dans sa bouche pour le premier jet, puis en dehors par la suite de trois longs jets propulsés à vitesse grand V.

J’ai senti la poisse chaude atterrir sur mon ventre : rarement ai-je senti pareille quantité de sperme sur moi.  J’espère bien qu’elle fasse le ménage de sa langue, mais elle nettoie plutôt le bout de mon pénis, pour ensuite venir me faire la bise sur la joue et me laisser ainsi en plan.

La consigne était claire, je ne devais pas bouger.

À peine ai-je entendu la porte de la chambre fermer derrière-elle que mon téléphone s’est mis à vibrer.  J’en ai conclu que c’était le signal pour enlever le bandeau qui me cache la vue depuis tout à l’heure.  C’est un ventre plein de sperme qui s’offre à mes yeux, mais je saisis tout de même le téléphone.

  • T’as aimé ?

 

  • Qu’est-ce que tu en penses ;).

 

  • Dur à dire, vu d’ici ! Prends-moi une photo de ton ventre !

 

Sans trop comprendre pourquoi elle me demandait ça, j’ai quand même obéi et pris une photo du résultat sur mon ventre pour lui transmettre.

  • Maintenant, écrivit Sarah, j’ai la chatte en feu. Je me tape ta sœur, bonne nuit !

Et c’est un selfie de Sarah embrassant Geneviève que je reçois en guise de conclusion.

 

Récit #31 – Ariane, la cégepienne – Partie 1

Bonjour chers lecteurs et lectrices !

Laissez-moi me présenter.  Je m’appelle Ariane et j’ai 19 ans.  Je suis une jeune femme introvertie pour qui la communication a toujours été mon maillon faible.  Au secondaire, je n’étais pas la première qu’on choisissait dans son équipe en éducation physique, vu mes piètres performances, pas plus que j’étais l’incontournable qu’on invitait aux un partys la fin de semaine.  Mais n’allez pas croire que j’étais pas malheureuse pour autant, j’avais quand même quelques copines avec qui je passais du bon temps, mais j’ai maintenant un peu de difficulté à garder contact avec elles depuis que j’ai quitté ma région natale pour étudier dans un programme spécialisé dans un cégep situé à 300 km de chez moi.  C’est bien beau communiquer avec Facebook, mais ça n’égalera jamais les vraies relations humaines.

Mes parents m’ont donné une bonne éducation.  Mon père travaillait dans la construction et a tout fait pour m’offrir le meilleur dans la vie.  Ma mère, quant à elle, était commis de bureau pour une entreprise de transport réputée dans ma région.  Même si mes parents étaient forts occupés, ils ont donné moi et à mes deux frères une éducation exemplaire basée sur les bonnes valeurs que sont la fierté d’un travail bien fait et la persévérance.

En fait, j’en ai bien eu besoin de cette dernière valeur puisque j’ai échoué ma cinquième année du primaire et ma troisième année du secondaire.  J’étais la candidate idéale au décrochage, trop souvent partie loin dans ma tête à rêver à tout sauf ce que j’ai à faire comme travail.  Disons que depuis que je me suis trouvé une véritable vocation et un objectif de vie, je me suis finalement trouvé des moyens pour arriver à réussir ma scolarité et finalement obtenir mon diplôme du secondaire, même avec deux ans de retard.  Depuis, mes notes ont bondi et, sans être une première de classe, je m’en tire plutôt bien et j’ai pu choisir dans quel établissement j’irais étudier.

Physiquement, je suis ce qu’on appelle communément la girl next door : je suis ce qu’il y a de plus banal.  Je fais 5’2 et je suis châtaine.  Je sais, je suis ne suis pas bien grande… On apprend à vivre avec ça avec le temps !  J’ai fait mon deuil d’avoir de belles grandes jambes.  En lieu et place, la nature m’a dotée d’un corps quelque peu proportionnel.  J’ai bien à perdre un 5-10 livres, mais je n’arrive pas à trouver la motivation nécessaire pour y arriver.  Côté poitrine, je suis somme toute assez bien pourvue avec mon bonnet C, mais je le dissimule sous des vêtements assez sobres et peu moulants.  Voyez-vous, je ne suis pas tant fière de mon corps.  Je porte la plupart du temps des lunettes au large cadre noir, mais aussi parfois des verres de contact.  Je prends toutefois la peine de me maquiller légèrement, surtout lorsque depuis que je travaille dans ce dépanneur 24h qui m’a engagée deux semaines avant la rentrée.  Après tout, il faut bien que je sois présentable alors que je gagne ma vie !

Le premier jour de la session, je me sentais bien perdue dans ce grand cégep en milieu urbain.  Après tout, je suis originaire d’une ville, certains diraient plutôt un village, où tout le monde se connaît.  C’était un 20 août, je m’en souviens comme si c’était hier.  J’étais vêtue d’une prude camisole rouge avec par-dessus une petite veste blanche et je portais une culotte trois quarts noire.  Ce matin-là, je me suis rendu à mon premier cours de philosophie.  On m’a raconté bien des choses par rapport à ce cours, ce qui me fais appréhender le pire.  Moi qui ai tendance à m’évader facilement dans mes pensées, cela prendra tout mon petit change pour réussir à le suivre.  Surtout qu’une fois entrée dans la salle de cours, j’ai eu l’agréable surprise de voir un enseignant dans ma mi-trentaine m’accueillir.  Vêtue de manière décontractée d’un polo et d’un simple jean, il m’a accueillie d’un large sourire, tout comme il le faisait avec l’ensemble des étudiants.

Le cours se passa bien.   Il faut dire que je m’attendais à voir un vieil enseignant excentrique à la longue barbe et aux pensées farfelues, voir incompréhensibles.  Je fus surprise de voir qu’un enseignant d’à peine quinze ans de plus que moi pouvait réussir à me rendre intéressant la lecture d’un banal plan de cours.

Lorsque la pause marquant la moitié du cours a été annoncée, je me suis sentie quelque peu ridicule. Tout le monde semblait se connaître et la majorité des étudiants ont quitté la classe.  Étant restée en plan, j’en ai profité pour sortir mon téléphone intelligent et aller voir ce qui se passait sur mon fil d’actualité Facebook.  Verdict?  Rien d’intéressant.  Mon enseignant, quant à lui, est resté à son bureau pour vraisemblablement préparer la suite du cours.

  • Gagnon, combien de temps reste-t-il à la pause ?

 

  • Environ 10 minutes, mademoiselle….

 

  • Ariane, le coupai-je ! Ariane Jolicoeur !

 

  • C’est un Joli-Nom, Mademoiselle Jolicoeur ! Appelez-moi Nicolas.  À tout de suite!

 

Je me promenai comme ça sans vraiment de but à travers le cégep, sinon celui de tuer le temps et de mieux repérer les lieux.  Ici la bibliothèque, là, la salle d’informatique.  Je profitai du fait qu’il y ait des toilettes pour les femmes sur mon chemin pour aller soulager ma vessie des deux cafés que j’ai pris ce matin.

Une fois entrée à l’intérieur des toilettes, j’ai eu la surprise d’entendre un couple qui était vraisemblablement en train de se bécoter dans la cabine à côté de la mienne.   Qu’à cela ne tienne !  Je suis ici pour soulager mes besoins, qu’ils aillent au diable.  Je ne saurais même dire si c’était un couple composé de deux femmes, ce qui serait logique puisqu’on est dans les toilettes des filles, ou d’un couple mixte…  Le problème, c’est que de les entendre se bécoter à quelques mètres de moi m’a rappelé ma réalité de fille solitaire dans cette ville inconnue.  Non seulement je suis solitaire, mais je suis aussi pucelle.  Aucun garçon n’a encore osé me prendre ma virginité.

Oh, il y a bien cet imbécile d’Antoine.  Nous nous sommes quelque peu fréquentés, alors que je faisais ma dernière année du secondaire, mais il était plutôt du type volage alors que je voulais une relation stable.  Un soir qu’il était quelque peu réchauffé par l’alcool, il avait bien tenté de me tripoter les seins à travers mon chandail, alors que nous écoutions un film.  Non pas que je n’avais pas envie de ça, mais il était malhabile et ses manières étaient un peu trop cavalières à mon goût.  Cette histoire a pris fin peu de temps après, à mon initiative.

Depuis, je me suis bien masturbé deux ou trois fois, surtout en regardant des vidéos prises ici et là sur le net.  Je n’ai jamais vraiment pris mon pied en me caressant et je me suis mis en tête de réserver mon intimité pour celui qui me ferait sentir qu’il la mérite.

Cependant, ce matin-là, j’en suis presque venue à regretter de ne pas avoir laissé faire Antoine lorsqu’il a été entreprenant.  C’est probablement l’angoisse de ne connaître personne dans cette ville et de peut-être finir vieille fille, je ne saurais dire !  Mais j’ai dû me raisonner pour sortir de la cabine sans m’être caressée auparavant.  J’écoutais, impudiquement, le son de leurs baisers et j’en suis même presque arrivée à la conclusion que la femme qui se faisait bécoter ne faisait pas que recevoir des baisers, elle devait ni-plus ni-moins se faisant masturber tellement elle semblait respirer fort.

Le reste de mon cours de philo – et de ma journée, fut sans histoire.  Le sourire de Nicolas – mon enseignant, m’a permis de passer une belle fin de journée même si n’était que dans mes pensées après le départ de mon cours.  De retour à la maison, j’ai donné à manger à mon partenaire de vie, mon chat Garfield, qui m’attendait avec impatience, pour finalement me faire à souper, question de manger avant mon quart de travail au dépanneur.

Fidèle à mon tempérament, c’est d’un large sourire timide que j’accueillais chaque client qui se présentait à mon dépanneur et c’est avec rigueur que j’essayais de les servir.  Or, cette pensée d’une femme se faisant doigter aux toilettes ne sortait pas de mon esprit, au point où je n’ai pas balancé de 19$ dans ma caisse à la fin de mon quart de travail.  Cette soirée ne serait pas payant, ayant payé de ma poche plutôt qu’avec à justifier mon erreur à mon patron.

Vers minuit trente, une fois arrivée à la maison, j’ai consulté messages que j’ai manqué sur mon cellulaire alors qu’il était fermé.  Je suis presque émue lorsque je vis qu’Antoine m’avait écrit pour la première fois depuis les six mois qui nous séparent de notre « rupture ».

  • Yo Ari, ça va?

J’ai toujours trouvé débilitant ses manières de s’exprimer, comme un faux-voyou.  C’est en réalité un fils-à-papa venant d’une famille aisée, qui se donne des allures de bad boys membre d’un groupe d’amis adepte de gangasta rap.  Son premier message était arrivé dans ma boîte de réception à 22h13, mais il en avait écrit plusieurs autres.

  • 22h18 : Yo, pkoi tu réponds pas Ari?

 

  • 22h49 : Es-tu fachée?

 

  • 23h17 : Bon, tu réponds pas, je pense à toi là. Right fucking now.

 

  • 23h58 : La preuve que je pense à toi, va voir sur snap…

Probablement était-il en train de boire un coup et de se rendre compte qu’il finirait sa soirée seul, mais j’étais quand même curieuse de voir ce qu’il avait envoyé comme photo sur Snapchat, ce service qui permet d’envoyer des photos qui s’effacent toutes seules.  Une fois l’application ouverte, j’ai eu droit à une image en gros plan de son membre viril avec en écriture par-dessus la mention : « Il n’attend que toi ».

Vraiment, ça manquait de classe.  Il se prenait pour qui, cet imbécile ? Je l’avais déjà repoussé et bang, il m’envoie sa graine en message privé en pensant que j’allais l’appeler illico ?

C’est quelque peu frustrée de ce message que j’avais pris la décision d’aller me faire couler un bain, me disant que j’avais besoin de relaxer avant une bonne nuit de sommeil.  La journée sera longue demain.  Peut-être me ferai-je de nouveaux amis dans mon cours de littérature ?  On verra bien !  En attendant, j’avais déposé près du bain mon téléphone, en planifiant sur une playliste d’une dizaine de titres musicaux qui me permettant de relaxer et me changer les idées.

Or, une fois immergée dans l’eau chaude, j’ai eu le flash de l’épisode de la salle de bain de ma pause de ce matin.   Allongée dans la mousse, je me suis mis à m’imaginer ce qui aurait pu arriver si j’étais arrivée quelques minutes avant ou après, dans quel état cette fille aurait été.  Sans m’en rendre compte, mes tétons s’étaient durcis et pointaient maintenant vers le haut.  J’étais excitée à l’idée.

Qu’est-ce qui se passe ? Sans trop m’en rendre compte, mes mains, qui d’abord jouaient machinalement avec la mousse sur mon ventre, se sont trouvées à me masser les seins, puis à pincer doucement le bout de mes pointes durcies.  Mon esprit s’est mis à repenser à la photo qu’Antoine m’avait envoyée : un membre droit comme un pic d’environ six ou sept pouces, doté d’une circonférence raisonnable.  Dommage que cette photo n’existe plus ! Je me suis aussi mis à penser au sourire de cet enseignant de philo, à mon entrée en classe, qui m’a littéralement fait fondre comme un glaçon à 30 degrés au soleil.   Puis, lorsque je suis revenue quelque peu à la réalité, j’ai constaté que je ressentais une chaleur dans le bas du ventre et ce n’était pas à cause de la température de l’eau.  Je pris sur moi de descendre ma main vers ma chatte et d’y laisser glisser mon majeur et mon index sur mon clitoris gonflé, d’abord de haut vers en bas, puis ensuite de gauche à droite.  Cela faisait bien trois mois que je n’avais pas dû lui toucher.   Même sous l’eau, je sentais ma mouille glisser sous mes doigts et je sentais que ma chatte se dilatait au fur et à mesure que j’étais excitée.  Sa queue y trouverait facilement son chemin, si seulement je n’étais pas vierge…

C’est à ce moment, excitée par ces pensées entremêlées, que m’est passée l’idée de rendre à Antoine la monnaie de sa pièce.  Sans trop réfléchir, trop excitée sur le moment présent, j’ai saisi mon téléphone, ouvert l’application Snapchat et sur un coup de tête pris une photo de mes seins en prenant bien soin de ne pas montrer mon visage.

  • Toi tu manques ça, bye 😉

C’est dans l’espoir qu’il me réponde que j’ai continué à me donner du plaisir.  Je l’imaginais, doux d’abord, pour me prendre ma virginité, mais ensuite de plus en plus rapide en moi pour me pénétrer finalement sauvagement à la fin et finalement éjaculer sur mon ventre.  Or, vu l’heure tardive, il devait déjà dormir puisque je n’ai pas eu de réponse de sa part et mon message n’avait pas été consulté.  Merci Snapchat pour ces informations décevantes.

Quelque peu déçue, j’ai continué à utiliser mon imagination et pensé à quel point la fille de ce matin pouvait prendre son pied.  Je l’entendais encore dans ma tête respirer profondément, puis de manière plus saccadée.  En fait, je devais faire la même chose en ce moment même, alors que j’accélérais les mouvements et la pression de mes doigts sur mon clitoris.

Je me suis pratiquement fait sursauter lorsque j’ai moi-même émis un son aigu en respirant profondément, alors que j’ai l’habitude de me masturber dans un quasi-silence.  Je me suis alors convaincue que faute de me faire prendre par un homme, j’allais au moins me faire jouir avec mes doigts.  Alors que j’accélérais mes caresses, j’ai senti que mon corps n’en pouvait plus, j’étais incapable d’en prendre davantage.  Au moment où j’allais arrêter de me masturber, question de me calmer, j’ai eu encore le flash de la queue d’Antoine, du sourire de M. Gagnon, mais aussi de la respiration de la fille, qui m’ont motivé à continuer coûte que coûte.

C’était foudroyant.  En un instant, c’est un véritable choc électrique qui a envahi mes jambes jusqu’à mon bassin, en faisant monter ma pulsation cardiaque à un niveau que je n’avais jamais atteint. Mon soupir fut fort au point où mon chat, qui observait tout de la scène alors qu’il était couché sur le comptoir, a sursauté et quitté la pièce.  J’en suis venu à me demander si mon voisin ne m’aurait pas entendu, sachant que les murs sont quasiment en carton dans cet immeuble à logements miteux.

La honte d’avoir envoyé une photo compromettante m’a alors envahi, mais quelle sotte je fus !  Si jamais il faisait une capture d’écran, de quoi aurais-je l’air ?  On va me prendre pour une salope, une fille facile !

C’est quelque peu déçue et honteuse de moi-même que je suis sorti de mon bain et que j’allai me coucher pour dormir d’un sommeil profond.  Honteuse, mais tout de même satisfaite de cette séance en solo.

Après coup, je finalement compris que je venais d’avoir mon premier véritable orgasme.

Si vous démontrez de l’intérêt, je vous raconterai la suite.

Récit #30 – La piscine – Partie 6

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Résumé des épisodes précédents.

 

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

Partie 5 : Je retourne finalement me coucher sans oser faire quoi que ce soit.  Cependant, un snapchat de Sarah rallume mon érection, mais elle ne fait que j’aguicher.  Quelques jours plus tard, après que j’aie accepté d’héberger ma sœur et Sarah, cette dernière joue un petit jeu coquin d’échange de textos avec moi et m’incite à me masturber alors que ma sœur se trouve pourtant à quelques mètres que moi.  C’est sur mon ventre que j’éjacule alors qu’elle se fait bronzer…

 

 

Partie 6 :

Étant assis sur ma chaise, encore une fois souillé de mon propre sperme, je me dois de trouver une façon de m’en sortir, au cas où Geneviève se lèverait sans crier gare.  Pour m’essuyer, je saisis mon boxer que je venais d’enlever, ce qui m’aide à faire un nettoyage somme toute minimaliste, mais c’est mieux que rien.  Pour ne pas éveiller les soupçons, je prends la décision de ne pas me lever, mais de rester assis là, flambant nu.  Après tout, moi aussi j’ai le droit de me faire un bronzage intégral.

Une fois les vêtements salis par mon sperme déposés par terre, je constate que Geneviève s’étire une jambe et semble sortir d’un sommeil incertain.

  • Il est quelle heure frérot ?

 

  • Il arrive 14h !

 

  • Sarah est arrivée de la SAQ ?

 

  • Elle vient de me texter ! Elle s’en vient !!

 

C’est à ce moment que Geneviève se retourne vers moi.  Contre toute attente, elle ne fait aucun cas de ma nudité.  Il faut dire que je me suis donné une chance en croisant les jambes, question de cacher le principal.  Par contre, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil à la sienne.

  • Passe-moi donc le tube de crème solaire qui est à côté de toi ! Ça fait un bout que j’en ai pas mis !

Je n’ose pas bouger, alors je lui ai dit d’un ton badin qu’elle pouvait venir le chercher elle-même.  Elle me fait des gros yeux et soupire profondément, le sourire en coin.

  • Ha maudit que tu es plate !

Ce que je n’avais pas mesuré, c’est qu’en se levant, elle viendrait prendre la chaise à côté de la mienne et aurait une vue d’ensemble sur ma nudité.  J’essaie de tenir une conversation à peu près normale lorsqu’elle commence à s’enduire de crème sur les seins.  Je ne peux m’empêcher de la regarder du coin de l’œil, mais c’est à ce moment qu’arrive Sarah, une bouteille de Captain Morgan à la main et trois verres remplis de glace avec une bouteille de Coca Cola sur un plateau.

  • Rhum and coke ?

 

  • Mets-en !! J’avais hâte que tu arrives, il commence à faire chaud en maudit !

Je dois avouer que je partage l’opinion de Geneviève, mais pas pour les mêmes raisons… c’est plutôt la vue de ses nichons qui fait que j’avais le goût de la revoir et non pas pour la bouteille de rhum qu’elle a apporté.  J’ai beau m’être vidé quelques minutes auparavant, mon esprit pervers ne peut s’empêcher de revoir la scène auquel j’ai eu droit sur mon téléphone.  Les images me reviennent en tête alors que je réponds à la question qui m’est posée :

  • Oui, j’en veux un !

 

  • Alors servez-vous, me dit Sarah en me tendant la bouteille, je vais me saucer un peu dans la piscine avant !

Sans pudeur, fidèle à son habitude, elle se place dos à nous et soulève sa robe, se retrouvant dans son plus simple appareil et plonge à l’eau telle une gamine.

La tâche de préparer les verres me revient : je fais donc un verre normal pour Geneviève.  Mais, de mon côté, je prends la décision de me faire un double.  Autant chasser le malaise, même si ça me prend de l’alcool !

  • On fait cul-sec ? me demande Geneviève, en trinquant son verre contre le mien.

 

  • Faudrait pas être malade, on a toute une bouteille à finir !

 

  • Chicken!!! Aweille!

 

Et, quelque peu forcé, je dois prendre cul-sec mon verre, question de ne pas passer pur un pissou envers ma sœur Geneviève.  Tout d’un coup, je regrette de m’être fait un double.  Je me dis qu’il est trop tard pour les regrets, et j’avale d’un trait mon verre.

  • Fais-en un autre, on va le boire tranquillement celui-là !

Il est trop tôt pour mettre ça sur la faute de l’alcool, mais je dépose maladroitement mon verre et renverse d’un trait que j’avais préparé pour Sarah.  Je me vois donc obligé de me lever et d’aller chercher ce qu’il faut à l’intérieur pour nettoyer le dégât.  Une fois de retour, après avoir terminé ma besogne, je suis debout à côté de la table et prépare un nouveau verre pour Sarah, mais aussi pour Geneviève et moi.   En s’approchant d’elle pour lui donner son deuxième verre, j’ai une superbe vue sur ses seins, maintenant placés à l’ombre sous le parasol.  Je lui tends son drink et elle me remercie de son plus beau sourire.  C’est ce moment que je sens des mains se poser derrière moi sur mon torse nu : c’est Sarah qui sort de la piscine sans même s’être essuyée.

  • Ahhh c’est froid ça ! ai-je dit en sursautant.

La remarque pouvait aussi bien valoir pour la froideur de son corps sur le mien que pour ses lourds seins qu’elle écrasait dans mon dos et qui visiblement étaient durcis par leur sortie de piscine.

Je tente tant bien que mal de penser à autre chose, mais mon esprit ne fait que me ramener à la surprise que Sarah m’a promise.

  • Merci, tu m’as fait un verre ! T’es fin, dit Sarah, délaissant son étreinte sur moi et se plaçant maintenant devant moi, toujours nue vous vous en doutez.

 

  • On en a un d’avance, Gen et moi ! On l’a pris cul-sec !

 

Frondeuse comme elle est, c’est d’un trait qu’elle engloutit le contenu du verre à son tour.  D’un regard coquin, elle rétorque :

  • Bon, c’est bien beau tout ça, mais veux-tu me mettre de la crème solaire dans le dos ? Je voudrais surtout pas attraper un coup de soleil !

Elle n’attend pas ma réponse et prend le tube laissé sur la table auparavant par Geneviève et me le donne après s’être assise sur une chaise devant moi, prête à être crémée.  Je n’ai d’autre choix que d’obéir, encore une satanée fois.

Je m’assois alors sur ma chaise, que j’approche de Sarah.  Je m’enduis de crème les mains et lui frotte doucement le dos, en prenant bien soin de ne pas oublier un racoin et de bien faire pénétrer la crème d’un mouvement ferme.  Alors que je crois ma besogne terminée, Sarah me dit :

  • Oh pis fais-moi donc le devant… T’en rêve d’envie !

Je sens que Geneviève ne manque rien de la scène, mais encore une fois, j’aurais l’air fou de ne pas accepter.  Je m’acquitte donc de la tâche que viens de me donner Sarah en frottant d’abord son ventre, puis en remontant sous le galbe de ses seins.  Mon érection est totale et c’est la présence de Sarah en avant de moi qui me donne un semblant d’intimidé devant Geneviève.  Je prends en main ses seins par en-dessous et ferme ma main pour masser ceux-ci, ensuite, je les laisse glisser ma paume jusqu’au bout des tétons que je pince ensuite entre mon pouce et mon index.  Fier de ma manœuvre, je poursuis ma remontée en amenant ma main jusqu’à son cou, jouant le jeu de la crémer adéquatement tout de même sans trop m’attarder indûement.  Sarah se lève d’un trait à ce moment, et me fait perdre l’écran qui cachait mon érection.  Elle lance alors :

  • A ton tour Geneviève ! Je vais te crémer ! Je suis sûre que t’es due !

Alors que je m’apprête à me lever, Sarah me fait un signe de tête : non.  Je dois rester.  Elle se place debout face à Geneviève dont elle masse les épaules grâce à l’huile solaire.  Elle descend ensuite sur son bras couvert de tatouages pour frotter celui-ci de ce qui lui reste de crème dans les mains.  Ce semi-massage tourne rapidement en embrassade lorsque Sarah approche sa bouche de celle de Gen.  Elles sortent alors leur langue pour s’embrasser passionnément, alors que je suis là, bandé comme un cheval, à les voir se minoucher juste à côté de moi.  Je vois clairement le piercing sur la langue de Geneviève que Sarah caresse du bout de la sienne.

Je suis tétanisé.  Bien que ce n’est pas la première fois que je vois les deux coquines se donner du plaisir devant moi, c’est la première fois que je les vois d’aussi près, à la pleine clarté.  Lorsque mon regard croise celui de Geneviève, elle hoche la tête.  Je comprends alors que j’ai la permission d’assister au spectacle.

Je ne fais ni-une ni deux et je prends mon pénis dans ma main droite et entame une lente masturbation à la vue de Sarah et Geneviève.  Cette dernière est toujours assise sur sa chaise, alors que Sarah est en petit bonhomme devant elle.  Geneviève lève sa tête par en arrière, dégageant son cou et remontant ses seins vers la bouche de Sarah.  C’est décidément un 34b, toute réflexion faite.

Sarah continue alors de lécher les seins de Geneviève, alors que cette dernière est de plus en plus excitée, une vraie tigresse.  Elle place ses mains dans les cheveux roux de Sarah, les entremêle à l’entour de ses doigts et pousse sa tête sur son bas ventre, tout en écartant les jambes.  Le message est clair et je ne manque pas une seconde du spectacle, même si je peine à garder un rythme de masturbation lent.

  • Je suis mal placée, dit Sarah, vient sur la serviette sur la pelouse !

C’est alors que Geneviève se lève, enlève sa petite culotte de bikini en grande vitesse et se couche sur la pelouse, face à moi.  Sarah, quant à elle, se place à genoux devant elle, donc dos à moi.  Lorsque je m’avance pour toucher à Sarah, celle-ci se penche vers l’avant, alors que Geneviève, au même moment, écarte pour la laisser passer.  Ce que je vois de Geneviève, ce sont ses deux seins qui pointent vers le ciel, les mains toujours placées sur la tête de Sarah, semblant lui imposer le rythme de lèche qu’elle veut.   Bien qu’elle ait les yeux fermés, son regard croise le mien un instant.  Elle me fais un signe de l’index de venir les rejoindre.  Sarah a conscience du geste de Gen et retrousse ses fesses et dit :

  • Viens t’en, ma petite chatte t’attend. Tu vas voir, c’est pas mal mieux que de se crosser en nous checkant.

Contre toute attente, la barrière morale n’est pas difficile à franchir. Je me lève me place derrière les fesses de Sarah.  Je place d’abord ma main sous sa chatte, question de vérifier l’état des lieux.  Elle fait un petit gémissement alors qu’elle lèche toujours Geneviève, lorsque je touche son clitoris trempé de bord en bord.  Je comprends le message lorsqu’elle cambre ces fesses, feignant un mouvement de va-et-vient.  Le message est passé, elle veut se faire baiser tout de suite la Sarah, enfin !!!

J’approche mon pénis gonflé à bloc à l’entrée de sa chatte et, bien que ça glisse à cause de sa mouille, je me rends compte qu’elle est très serrée.  Je n’ai pourtant pas un engin disproportionné et je comprends que je devais être un des premiers hommes à pouvoir déposer mon engin dans son mont de vénus.  Elle pousse un long soupir.

  • Vas-y, montre-moi ce dont tu es capable !!!

Je ne saurais dire laquelle des deux a lancé ces paroles, mais je suis certain d’une chose, c’est que j’ai accepté le conseil.  C’est profondément que je me suis enfourné dans sa chatte en me tenant sur ses hanches.  Sarah fait alors des mouvements de va-et-vient avec son bassin, une situation qui ne semble pas agacer du tout Geneviève, bien au contraire.  La tension sexuelle monte d’un cran quand Sarah me demande d’aller plus vite.

  • Montre-moi comment tu la fais bouger ta queue au fond de moi!

Je comprends le message et mes mouvements, d’abord longs et profonds, deviennent de plus en plus courts et rapides.   Sarah, étant bien placée, se montre excellente en multi-tâches : elle lèche de plus en plus vite la chatte de Geneviève, alors qu’elle m’offre la sienne et qu’elle titille son propre clitoris avec sa main droite qu’elle a passé sous elle.

Après une dizaine de minutes de ce mouvement, je sens que je ne tiendrai plus très longtemps.  C’est avec contentement que je constate que Sarah elle-même est sur le point de flancher.  Ses soupirs deviennent de plus en plus des gémissements, d’abord courts, puis de plus en plus  longs et profonds

  • Ha oui, ha oui! Ouiiiiiiiiiiiiii

Je sens qu’elle faillit lorsque ses jambes tremblent de plus en plus et qu’elle resserre son vagin sur mon pénis, un orgasme qui semble contagieux puisqu’il contamine Geneviève qui semble vivre la même expérience.

  • Je vais jouir Sarah ! Je vais jouir arrête pas !!!! Arrête pas !!!!, dit-elle, de plus en plus fort.

Comme si je voulais m’affranchir de la domination qu’exerce Sarah sur moi, je retiens mon éjaculation.  C’est une chose plus facile étant donné qu’elle m’a forcé à me branler tout à l’heure…

Sarah s’affaisse sur Geneviève, contentée de son orgasme, et place amoureusement sa joue contre son ventre, environ là où on trouve le nombril.  Ce mouvement de Sarat vers l’avant fait en sorte que mon pénis sort de sa chatte.

Alors que je m’apprête à me finir manuellement, Sarah me dit plutôt :

  • Approche de ma bouche, je veux goûter à ça !

Je m’exécute et je m’approche d’elles, Sarah se relevant quelque peu sur ses deux mains et sort sa langue.  Elle se tient en équilibre avec ses deux mains de chaque côté des hanches de Geneviève.

J’avoue que le fait d’éjaculer si près d’elle, à moins de trente centimètres en fait, ne m’a même pas effleuré l’esprit.  Je soulage mes testicules de plusieurs jets arrivant avec force dans la bouche de Sarah, emplissant celle-ci de sperme dont elle avale rapidement une première gorgée avant de venir me nettoyer le reste avec sa langue, alors que je n’ai pas terminé d’éjaculer.  Elle prend alors en bouche les jets suivants qu’elle garde sur sa langue quelques secondes avant de s’avancer vers Geneviève pour l’embrasser à pleine bouche en faisant tourner encore une fois sa langue sur la sienne, cette fois pleine de ma semence.

Je suis tétanisé.

Récit #29 – Ma belle-sœur est plus coquine que prévu

La semaine passée, mon frère avec sa blonde est venu chez moi pour quelques jours, car il avait des travaux dans leur maison. Ils s’installaient dans la chambre d’amis qui est toujours disponible. Ça me faisait du changement, car normalement je vis seulement dans mon grand appartement et je devais changer quelques habitudes comme fermer la porte de ma chambre surtout quand je décidais de faire plaisir moi-même. J’aime beaucoup jouer avec ma chatte à l’aide de mes jouets ou bien seulement avec mes mains. Avec le temps, j’ai découvert que j’étais une femme fontaine et depuis ce temps, je dois m’installer par terre sur une serviette afin de faciliter le nettoyage après une éjaculation. Ça devait faire deux mois que je n’avais pas ce beau petit couple, mon frère est un bel homme, mais c’est ça blonde, Jessica, que je trouve particulièrement magnifique. Je vous ne cacherez pas qu’elle m’attire cette Jessica, je suis bisexuelle et, par moment, les femmes me semblent plus attirantes que les hommes.

En ce moment, je traverse une période de forte attirance pour les femmes, et la vue de ma belle-sœur ne fait rien pour m’aider. Jessica a toujours un beau grand sourire, elle a des seins énormes, 36D, si je les compare aux miens, 32B, ses merveilleux cheveux bouclés qui descendent au milieu de son dos et ses fesses bombées à la perfection. Lors de la première soirée en leur compagnie, on était tous dans le salon à écouter le hockey et je ne pouvais plus arrêter de regarder Jessica, je la trouve tellement belle, séduisante et sensuelle que je décidais d’aller m’isoler dans ma chambre.

Arrivée à ma chambre, je fermis la porte et la barra, je sortis une serviette et l’un de mes jouets. En moins de deux, j’étais toute nue couchée sur ma serviette en train de me caresser en pensant à la bonde de mon frère. Je commençais par caresser mes seins et ensuite j’allai préparer le terrain pour mon dildo. Je jouais avec mon clitoris d’une main et j’insérais quelques doigts dans ma chatte avec l’autre main. Mon corps se réchauffait rapidement malgré la fraicheur qu’il y avait dans ma chambre. Après un moment, j’ai pris mon jouet et je le suçais question de lubrifier pour qu’il rentre plus facilement. À la suite de quelques instants, je descendis mon jouet vers ma chatte tout humide qui l’attendait avec patience. Dès son entrée en moi, je débutais à gémir de plaisir, cependant je ne devais pas faire trop de bruit, car je n’étais pas seule comme à la normale. Je variais la vitesse à laquelle je sortais et entrais mon dildo.

Je continuais à jouer avec mon clitoris pour me faire doublement plaisir. Aussi, j’imaginais Jessica toute nue ce qui augmentait en plus mon envie de jouir. Après vingt minutes, je sentais de plus en plus la pression en moi et au même moment que je retirais mon jouet, un jet se mit à sortir. Cet instant de plaisir solitaire me fit un bien fou, mais j’ai eu de la difficulté à jouir en silence, une chance que la télévision était encore ouverte pour couvrir les quelques sons de jouissance que j’avais laissés échapper. Je pris cinq minutes pour retrouver mes esprits et pour ramasser ma serviette légèrement mouillée et je retournais écouter la partie de hockey comme si rien ne s’était passé. Lorsque la partie s’est terminée, tout le monde est allé se coucher. Durant la nuit, j’ai fait plusieurs rêves torrides. Dans tous mes rêves, Jessica était présente et elle me faisait jouir à tout coup.

 

Le lendemain matin, tous mes draps étaient au sol vu que mes rêves coquins m’avaient donné tellement chaud. Je me suis fait réveiller par le claquement de la porte ce matin-là, mon frère venait de partir pour son travail. Je sortis de ma chambre pour aller déjeuner et j’ai eu droit à ma première surprise de la journée. Ma belle-sœur portait encore sa nuisette de nuit qui me permettait de bien voir ses seins voluptueux et ses fesses quand elle se pencha. Ma journée commença vraiment du bon pied, voir Jessica ainsi m’alluma et je décidais de faire plaisir encore une fois après le déjeuner. Tout de suite après avoir terminé mon déjeuner, je me suis dirigé dans ma chambre et je fermai la porte sans la barrer cette fois-ci.

Je sortis une serviette et mon dildo double. Je me déshabillai rapidement, car j’ai été très allumée à cause de la belle Jessica. Je me caressais tout le corps à l’aide de mes mains, j’arrêtais plus longtemps au niveau de mes seins et de ma chatte. La température de mon corps montait très vite et mon cœur se mit à battre plus rapidement. J’ai pris mon jouet et je l’insérais dans ma chatte qui était tout humide. Il rentra sans difficulté et je poussai un petit cri de jouissance à son entrée. Ça devait faire seulement une minute que j’avais mon dildo en moi que la porte de ma chambre s’ouvrit. Ma deuxième surprise de la journée allait se produire. En voyant Jessica, je restai figé, je n’ai même pas essayé de me cacher ou dire de quoi. Cependant, la réaction de ma belle-sœur fut surprenante, j’ai eu l’impression un moment qu’elle était hypnotisée par ma situation. Imaginez-vous, j’étais couché sur le dos avec mon dildo double en moi.

Durant une minute, on s’est regardé tous les deux sans bouger jusqu’à tant que la chose dont je rêvais le plus se produise. Jessica retira sa nuisette et elle se dirigea droit vers moi. Elle se mit à sucer l’autre bout de mon jouet et après l’avoir bien lubrifié avec sa salive, elle inséra le dildo dans sa chatte. Je n’y croyais pas encore, j’allais vivre un fantasme faire l’amour à ma merveilleuse belle-sœur. Jessica commença à gémir de plaisir très rapidement, mon dildo lui faisait beaucoup d’effet et de mon côté, j’étais au paradis. Je pouvais enfin voir son corps de déesse nue. Après une dizaine de minutes dans cette position, je retirai mon jouet de nos chattes et je me couchai sur Jessica. On s’embrassa avec passion, ses lèvres sont tellement douces, je décidais d’embrasser tout le corps de cette déesse. J’ai pris le temps de donner des bises sur toutes les parties de son corps. J’ai passé un peu plus de temps au niveau de sa poitrine et de son entrejambe. À la suite de ça, Jessica me coucha sur le dos, s’assit sur mon visage et elle pencha pour me manger la chatte. Je fis la même chose vu la position que j’étais. Elle joua avec mon clitoris à la merveille et en plus, elle me doigta à la perfection. Je sentais la pression monter en moi, j’allai bientôt avoir un orgasme accompagné d’un jet puissant. Deux minutes plus tard, tout mon corps se mit à trembler de plaisir, je criai mon plaisir et je laissai partir un jet qui détrempa toute ma serviette.

C’était la première fois que je vivais un tel orgasme. Jessica se tourna, m’embrassa et elle se coucha sur mon lit. Je suis allé la rejoindre sans perdre de temps. Je me couchai à côté d’elle et ainsi, je pouvais l’embrasser et jouer avec sa vulve. Mes doigts n’ont pas eu de difficulté à se faire un chemin en elle. Elle me faisait entendre qu’elle aimait ça avec tous les cris de jouissance qu’elle échappait. À la suite de vingt minutes de ma part, Jessica était sur le bord de jouir, son corps commença à trembler et tout à coup, elle se mit à éjaculer. Ma belle-sœur ne savait pas qu’elle pouvait être fontaine, elle venait de vivre sa première expérience. Elle me remercia d’avoir eu cet orgasme et d’avoir vécu une expérience avec une femme. Elle se leva, ramassa sa nuisette et elle sortait nue de ma chambre. Je restai coucher quelques minutes le temps de reprendre mon souffle et pour reprendre mes esprits après cette merveilleuse expérience avec ma belle-sœur. Le reste de la journée se passa normalement, même lorsque mon frère est revenu du travail. Jessica retrouva son amoureux comme si rien ne s’était passé ce matin-là. Durant la soirée, j’écoutais seul la télévision et pendant les pauses je mis le son à sourdine et j’entendis quelques sons de jouissance. À croire que Jessica était encore allumé et elle s’est permis une partie de jambe en l’air avec mon frère. Cet événement me fit sourire pour le reste de la soirée et lorsque j’ai vu mon frère en sueur chercher des verres d’eau. Je n’ai rien dit, je lui fais seulement un grand sourire. Plusieurs jours passèrent, la cohabitation continua à se passer sans d’autre événement spécial et la fin de semaine arriva à grands pas. Mon frère et sa blonde retournèrent chez eux le dimanche et je commençais à avoir hâte de retrouver mes habitudes de solitaire.

 

Lors de ma dernière soirée avec mes colocs, Jessica m’a réservé une belle surprise durant que j’étais dans la douche. Je venais tout juste de rentrer dans la douche que j’entendis la porte s’ouvrir. J’ouvris la porte de la douche pour voir qui venait et dès mon premier regard, j’ai vu la belle Jessica qui faisait voler ses vêtements partout dans la salle de bain. Elle entra dans la douche, ferma la porte et elle se mit à m’embrasser avec passion. En plus, elle caressa tout mon corps ce qui me donna des frissons de plaisir. La chaleur de l’eau fit vite monter la température de mon corps, en plus des caresses sensuelles que Jessica me donna. Après un moment, j’ai eu enfin de l’espace pour glisser ma main vers son entrejambe et j’ai pu commencer moi aussi à donner du plaisir à la déesse. Avec ma main de libre, je caressai les énormes seins de Jessica et je mordais légèrement ses mamelons, ceux-ci sont devenus tout dur. Ça faisait seulement dix minutes que je faisais doigter et je sentais déjà mon orgasme arrivé. Une minute plus tard, je touchai le septième ciel et en même temps, trois grands jets sortis. Pour remercier Jessica pour cet orgasme, je mis plus de vigueur dans mes mouvements au niveau de sa chatte. Cinq minutes après, ma belle-sœur monta jusqu’au septième ciel elle aussi et je réussis à la faire éjaculer à nouveau. Par la suite, on s’embrasse tendrement et on s’aida à se savonner, on était maintenant toute propre.

Une chance que ce soir-là mon frère écoutait un film de guerre, les bruits d’explosions ont couvert nos gémissements. Jessica sortit en premier de la salle de bain, elle alla rejoindre son homme dans le salon et elle a fini d’écouter le film. De mon côté, je suis allé boire un grand verre d’eau et je suis parti dormir tout de suite après. Le grand jour était arrivé, mon frère et sa blonde retournèrent dans leur maison. Enfin, j’allais pouvoir retrouver mes habitudes de fille solitaire. Tout juste avant son départ Jessica est venu m’embrasser langoureusement pour me remercier de mon hospitalité. Elle me quitta et alla rejoindre mon frère dans l’auto qui était prêt pour rentrer à leur maison. Depuis ce moment, je pense tout le temps au merveilleux corps de Jessica quand je me fais plaisir.