Récit #28 – La piscine – Partie 5

Résumé des épisodes précédents.

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Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

 

 

Partie 5

C’est quelque peu troublé de ce que j’ai vu et ce que j’ai fait que j’ai quitté la scène pour aller au lit.  Geneviève a semblé aussi mal à l’aise que moi et j’ai, en mon for intérieur, l’impression qu’elle a deviné que j’ai tout pu observer de leur manège.

Le sommeil vient me chercher après quelques minutes dans mon lit et c’est la sonnerie de mon téléphone portable qui m’a réveillé en m’envoyant une nouvelle notification.  En le saisissant, je comprends que je dors dans mon lit depuis environ une heure.  Je prends quelques instants avant de reprendre mes esprits et c’est aveuglé par la clarté de la luminosité de mon téléphone que je vois que j’ai reçu un snapchat.  Il vient de Sarah.

En l’ouvrant, je vois que la coquine a pris un selfie couchée dans le lit qui est dans ma chambre d’ami.  Elle est visiblement nue, mais le cadrage arrête à mi-chemin de sa poitrine.  La photo est très sombre, mais elle est blottie sur Geneviève qui semble dormir, couchée sur le côté, aussi nue que Sarah.  En plein centre de la photo, Sarah a écrit :

« Elle mange les chattes comme une déesse ta sœur !»

Après les dix secondes paramétrées par Sarah, la photo disparaît pour toujours.  C’est le principe même de Snapchat avec ces photos éphémères. Je suis en érection, ce qui vous ne surprendra pas.

En guise de réponse, je décide de lui rendre la monnaie de sa pièce.  Je place mon téléphone de manière à prendre en photo mon pénis bien dur et lui fait signe d’un pouce levé, question de lui montrer dans quel état elle m’a mis.  Je pense être coquin lorsque choisis « trois secondes » pour que la photo s’autodétruise rapidement.

Je décide de ne pas me recoucher dans l’espoir qu’elle me réponde et me gratifie d’un selfie plus osé ou encore mieux, qu’elle propose de traverser le corridor et vienne me rejoindre.

Après une dizaine de minutes d’attente – et de masturbation lente – je vérifie si j’ai reçu quelque chose.

Rien.

Sauf que lorsque je regarde dans mon historique Snapchat, je vois un message indiquant qu’elle a pris une capture d’écran.  La coquine !  Elle a gardé la photo de ma queue !

Décidément, je suis mieux de me coucher et de dormir.  Je n’aurai visiblement pas le dessus sur elle.

Les jours qui ont suivi ont été beaucoup plus tranquilles.  En fait, c’est comme si rien ne s’était passé ce soir-là.  Par contre, nous vivons ensemble comme trois bons amis le feraient, au point tel où Geneviève m’a demandé si elle pouvait prolonger son séjour chez moi avec Sarah – ce que j’ai accepté sans conditions.  La rupture avec son chum lui donne du fil à retordre au point de vue financier et c’est pour moi la moindre des choses de lui offrir le gîte.  De toute façon, cette maison est bien grande lorsque je suis seul et la présence des deux jeunes femmes rendent mon quotidien plus joyeux.  Sarah a même pris la décision de s’établir dans la région et de finir son cégep dans le coin.  En attendant, elle espère se trouver un travail, mais je leur dis tout de même qu’il ne leur en coûtera rien de partager la maison avec moi.  Je ne l’ai pas avoué, mais la vue occasionnelle de Sarah me suffit bien en guise de paiement…

Ce jour-là, je profite de cette belle journée ensoleillée, mais pas trop humide, pour aller tondre la pelouse.  Sarah nous a laissés seuls Geneviève et moi parce qu’elle devait faire des courses. Ma soeur, quant à elle, a choisi de s’étendre sur une chaise longue, près de la piscine.  Alors que je m’occupe de ma corvée, vêtu d’un short seulement, je sens mon téléphone vibrer dans mes poches.  J’arrête la tondeuse et je constate que c’est un message texte que Sarah m’envoie.

  • Commissions finies… J’arrive bientôt… Tu portes quoi ?

Une image vaut mille mots, je lui envoie un selfie.

Je profite du texto pour aller prendre une pause et m’assoir à la table de patio, située à environ six mètres de Geneviève.  Celle-ci fait du bronzage intégral et ne porte pas de haut de bikini.  Disons que nous sommes moins pudiques maintenant.  Néanmoins, elle est tout de même couchée sur le ventre, faisant alors bronzer son dos.  À côté d’elle se trouve son cellulaire ; elle a l’habitude de mettre une minuterie de dix minutes, question de se retourner et de ne pas cramer au soleil.

Mon téléphone vibre encore.  Cette fois, c’est une photo que Sarah m’envoie.  Elle porte une petite robe lignée bleu et blanche, mais dont l’atout principal est son décolleté qui met en valeur son opulente poitrine.

  • T’aimerais voir plus ?

 

  • Oui ! répondis-je du tac-au-tac.

 

  • T’es où présentement ?

Je tapote mon cellulaire pour lui faire comprendre que je suis à l’extérieur, à peu près au même endroit où elle m’a fait une branlette l’autre soir à la noirceur.   Je comprends qu’elle essaie encore une fois de m’allumer.  Et ça fonctionne… Pour preuve, je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon short.

  • T’es-tu bandé ? dit-elle sans détour.

Je concède que je suis en semi-érection, mais on ne peut pas dire qu’elle est totale.  Je mentis quelque peu à Sarah en répondant que oui.

  • Reste où t’es pis prends moi une photo de toi nu. Maintenant!

Geneviève étant trop proche pour que j’accepte, je tente d’acheter du temps avec Sarah et poursuit le dialogue. « Je vais aller en dedans et je te fais ça ».

La notification ne se fait pas attendre…

  • Si tu vas en dedans, je enverrai pas la photo complète ».

Vient avec ce message une photo d’elle dans l’auto, la robe baissée, mais ses seins volumineux cachés par ses mains rousselées.  Ça y est, plus de doute : je suis bandé.  Mais encore une fois, je suis face à un dilemme : le risque de me faire prendre est là.  Mais j’ai vraiment envie de voir cette photo… Je connais assez bien Sarah pour savoir qu’elle va cesser toute communication et me laisser en plan si je n’obéis pas.  Geneviève étant à quelques mètres de moi, je me dis que je ne cours aucun risque, surtout qu’elle ne regarde pas en ma direction.  Peut-être même qu’elle dort!

Mon sort est jeté.  Je fais donc tomber le short et me retrouve en boxer.  Je considère avoir fait mon bout de chemin et envoie à Sarah un égoportrait de la situation.

  • Pas ça que j’ai demandé… envoie sinon je trouve kk1 d’autre.

Elle a le don de m’exaspérer et de me faire prendre des risques !  Je décide de jouer le jeu selon ses règles et j’enlève ce qui reste et qui couvre encore mon intimité.  La situation n’est pas unique vu ce que j’ai vécu l’autre soir, mais elle demeure étrange tout de même.  Me voilà en érection sur une chaise de patio avec ma sœur se faisant bronzer à six mètres de moi sans se douter de ce que je fais.  J’envoie à Sarah son dû, après avoir tenté de prendre le bon angle afin de mettre en valeur les six pouces que la nature m’a donné.

  • Pas mal, réécrit Sarah. Gen est où ?

Ce dernier texto était accompagné d’une photo de ses seins en gros plan.  Je lui explique du mieux que je peux la situation en quelques mots.

  • On met la vidéo et j’me fais jouir devant toi.

Je ne m’attendais pas à cette réaction de sa part, mais lorsque je reçois la notification de l’appel vidéo qui entre, je n’ai que quelques secondes pour réagir.  J’accepte? J’accepte pas?  Vous devinez que je n’ai pu résister : j’accepte !  Je choisis de mettre le téléphone sur les haut-parleurs, question de faciliter la conversation avec ma rouquine préférée, mais je nous le faisans en chuchotant.

  • Alors, montre-moi où elle est Geneviève!

Je retourne alors le cellulaire pour lui montrer la position de Geneviève, située non loin de moi.

  • Approche-toi de sa chaise.

Mon cerveau me dit clairement que c’est trop dangereux, mais je m’approche tout de même la chaise de quelques pas, étant très obéissant depuis que j’ai compris que Sarah était bien nue en direct dans son auto dans le stationnement de la SAQ située à quelques maisons de chez moi.  Je suis maintenant assis à deux mètres de Geneviève.

  • Masturbe-toi.

 

  • Et toi ?

 

  • Tu penses que je fais quoi là…

 

  • Montre !

 

  • Seulement si tu le fais aussi…

 

Et me voilà donc à nouveau en train de jouer avec le feu, une situation de déjà-vu.  Comme promis, Sarah baisse son téléphone, me laissant voir pour la première fois d’aussi près son intimité.  Fraichement rasée, elle se plait à faire aller de gauche à droite son majeur et son index qui frottent son clitoris.  Juste au son que j’entends, elle est humide à souhait.

Je murmure au téléphone à Sarah que je ne tiendrai pas longtemps.  Peut-être vous dîtes vous que je suis précoce, mais je vous rétorquerai que je n’avais pas de temps à perdre, considérant le danger très grand de me faire surprendre par Geneviève.

Sachant que mon éjaculation est imminente, Sarah approche le téléphone de son visage, sort la langue et murmure :

  • Éjacule mon cochon !!! Viens moi dans face ! Beurre moi comme il faut!!!

Il n’en fallait pas plus pour que je sois incapable de tenir davantage.  L’éjaculation n’ayant pas été prévue, je n’ai d’autre choix que d’éjaculer de quatre longs jets que j’ai dirigés sur mon ventre du mieux que j’ai pu en me recroquevillant.  J’en ai partout, même quelques gouttes jusqu’au cou.  J’ai cependant mal évalué le volume sonore de notre conversation lorsque j’entends Sarah continuer de me parler, ou plutôt de haleter, pour m’exciter.

C’est ce moment que Geneviève choisit pour se retourner sur le dos.  Pourtant, l’alarme de son téléphone n’a pas sonné.  Est-ce un hasard, ou est-ce parce qu’elle m’a entendu?  Je ne pourrais dire, mais si elle a eu connaissance de ce que j’ai fait, elle agit comme si de rien n’était.  La voilà maintenant sur le dos, les seins pointant vers le soleil en quête d’un bronzage égal.

  • Alors, t’as aimé ? demande Sarah, qui est encore au bout du fil.

 

  • Mets-en !

 

  • Alors maintenant, tu m’en dois une ! J’ai pas joui moi !  Prends une photo des seins de Geneviève, pour que je puisse me finir à mon tour.

 

  • T’es-tu folle! C’est les seins de ma sœur que tu me demandes de prendre en photo!

 

  • Fais-le et tu auras une belle surprise quand j’arriverai dans une dizaine de minutes… tu le regretteras pas!

Décidément cette Sarah, rien n’est à son épreuve.

Et j’obéis, encore une fois.

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