Récit #32 – La piscine – Partie 7 – La pipe imprévue

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Résumé des épisode précédents :

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

Partie 5 : Je retourne finalement me coucher sans oser faire quoi que ce soit.  Cependant, un snapchat de Sarah rallume mon érection, mais elle ne fait que j’aguicher.  Quelques jours plus tard, après que j’aie accepté d’héberger ma sœur et Sarah, cette dernière joue un petit jeu coquin d’échange de textos avec moi et m’incite à me masturber alors que ma sœur se trouve pourtant à quelques mètres que moi.  C’est sur mon ventre que j’éjacule alors qu’elle se fait bronzer…

Partie 6 : De retour de la SAQ, Sarah en profite pour aller se rafraîchir dans la piscine, alors que Geneviève et moi prenons faisons honneur à la bouteille qu’elle a rapporté.  Une fois de retour parmi nous, Sarah continue de jouer à l’agace, d’abord en m’offrant la vue de ses superbes seins nus, mais aussi et surtout en me demandant de l’enduire de crème solaire.  Quand j’eus fini ma besogne, Sarah a réservé le même traitement à Geneviève, mais plutôt en la massant, ce qui ne tardera pas transformer cette scène en relation sexuelle lesbienne, un spectacle que Sarah tenait à ce que je vois.   Une fois au sol avec Geneviève, Sarah m’a alors invité à la pénétrer, ce que je ne me suis pas gêné de faire, malgré la bizarrerie de la situation, pour ensuite la gratifier d’une abondante éjaculation en bouche.

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Partie 7

Depuis les derniers événements, je dois dire que les choses se sont passablement tranquillisées avec Sarah.  En fait, elle beaucoup plus distante depuis que j’ai pu enfin la baiser.  Par contre, elle est toujours aussi exubérante avec ma sœur Geneviève, au point où je me demande chaque jour si elles ne forment pas un couple.  Depuis les derniers événements, la pudeur est toutefois quelque peu disparue.  Par exemple, plus personne ne prend la peine de fermer la porte lorsque vient le temps de prendre sa douche ou de cacher sa nudité en sortant de celle-ci, mais Sarah, mais elle m’accorde moins d’attention depuis que j’ai pu la baiser.  Je me raisonne en me disant que cette distance qu’elle prend concorde avec le fait qu’elle s’est trouvé un emploi.  J’eu beau essayer de la convaincre qu’elle n’en avait pas besoin, elle a pourtant insisté pour payer une pension pour habiter chez moi avec ma sœur.  J’ai bien eu envie de lui dire que la vue de ses seins nus aurait justifié quant à moi un loyer suffisant, mais elle tient absolument à payer sa part.

Quant à Geneviève, elle ne s’est pas trouvé de boulot, mais elle s’acclimate bien de la vie chez moi.  Elle semble même s’être fait des amies avec qui elle a des activités, ce qui lui permet sûrement d’oublier cet imbécile qui l’a larguée après l’avoir trompée.  Les nouvelles occupations des deux jeunes femmes laisse finalement la maison à moi seul plus souvent que dans les derniers jours, ce qui me fait repenser avec nostalgie à ces soirées et ces journées où Sarah a tant fait son aguicheuse avec moi.

Ce jeudi soir-là, j’étais sorti prendre un verre dans un 5 à 7 après le travail, une soirée qui s’est prolongée quelque peu… En fait, je dois avouer que j’ai dû prendre un taxi pour revenir à la maison vers minuit, quelque peu amoché par l’accumulation de pichets consommés les uns après les autres.  Toute la soirée, ma nouvelle collègue Julie m’a fait de l’œil.  Elle est grande et mince, avec une menue poitrine qu’elle sait mettre en valeur par ses choix vestimentaires et son sourire aurait fait fondre un iceberg, mais j’avais du mal à me laisser charmer.  C’est comme si, depuis cette expérience que m’avait fait vivre Sarah, j’étais maintenant obsédé par elle.

Vers la fin de la soirée, je me suis même surpris, une fois aux toilettes de ce pub, à aller jeter un œil dans l’historique de mes conversations avec Sarah, question de revoir ces quelques photos d’elles qu’elle m’avait envoyées il y a plusieurs jours déjà.  Le visionnement de ces photos a créé en moi une envie soudaine de me masturber.  Comme je n’allais tout de même pas jouer du poignet dans les toilettes de ce pub, je me suis alors raisonné et j’ai rangé mon téléphone pour rejoindre mes collègues.  C’est de retour à ma table que j’ai pu voir que mes chances avec Julie venaient de tomber au point mort : la belle grande femme était en discussion passionnée avec un autre de mes collègues et ami. Je peux la comprendre, il faut dire que je n’ai pas été assez entreprenant.  J’ai donc décidé de quitter le pub et de retourner chez moi., en taxi comme je vous l’ai mentionné plus tôt.

Arrivé chez-moi, j’ai constaté que j’avais la maison à moi tout seul puisque les deux filles en avaient probablement profité pour sortir elles aussi.  Je me suis alors dit que l’occasion serait idéale pour me faire une petite séance de masturbation en solo en repensant à cette dernière scène qu’elle m’avait fait vivre…  Je m’installe donc sur mon sofa et enlève mes vêtements, question d’être plus confortable pour me branler.  Je branche alors mon ordinateur portable sur la télé du salon pour avoir l’image en gros plan sur ma cinquante pouces et dirige le navigateur de mon ordinateur portable vers mon site porno favori.  Je tente tant bien que mal de trouver une scène sur le bord d’une piscine, comme celle que j’ai vécue il y a peu, mais en vain.  Probablement que les effets de l’alcool m’ont poussé à me contenter d’une scène traditionnelle des lesbiennes se mangeant le minou, ce qui m’a amené à me masturber sans grand entrain, bien évaché flambant nu sur mon divan.  C’est dans cette position que je me suis endormi, queue à la main, après à peine quelques minutes de ce jeu.

Vers quatre heures au matin, c’est une notification reçue sur mon téléphone portable qui m’a sorti de mon sommeil.  Un peu confus et avec la tête endolorie, je me suis levé pour aller à la cuisine et me chercher des comprimés et un verre d’eau avant de vérifier qui m’avait écrit à une heure si tardive.  C’est en passant devant la porte d’entrée que j’ai vu les souliers des filles et que j’ai compris qu’elles étaient finalement rentrées.  Le pire, c’est qu’elles m’avaient probablement vu dans cette position peu avantageuse sur mon divan puisque la télévision avait été fermée que et la manette avait déposée juste à côté de mon cellulaire, sur le bras du divan, à quelques centimètres d’où j’étais couché.

C’est avec un peu de gêne et de honte que j’ai mon téléphone pour finalement voir que le message venait bien évidemment de Sarah…

  • Grosse soirée !

 

  • Ouais, disons que le réveil est pas facile, j’ai un peu abusé !

 

  • Tu parles de l’alcool ou des kleenex ?

 

 

  • Allez, on a tout vu. Je t’ai assez niaisé, j’ai une petite surprise pour toi !

 

À la lecture de cette ligne, mal de tête ou pas, mon pénis s’est soudainement redressé.  Le souvenir de sa chatte serrée m’a redonné toute la vigueur dont il avait besoin…

  • T’as quoi à proposer ? Tu viens me rejoindre dans ma chambre ?

 

  • Non ! Reste au salon ! T’aimes les pipes ?

 

  • Qui n’aime pas ?! Mais je risque de me faire surprendre dans le salon !

 

  • Tu veux ta surprise ou non ? Tu as cinq minutes pour te trouver de quoi bander tes yeux. Ensuite, tu te recouches sur ton divan comme tantôt et tu te branles.  Ensuite, si et seulement si tu obéis, t’auras ta surprise !  Après, tu restes là et tu attends.  Deal ?

 

  • Deal !

 

Mince consolation, elle m’a envoyé une nouvelle photo d’elle seins nus, la langue sortie en gros plan.  C’est quelque peu surpris que, bien en érection, je me suis mis à chercher quelque chose pour bander mes yeux.  Ça ne pourrait pas être simple avec elle ?  Du genre, je m’en vais dans mon lit, on baise comme des déchaînés et ensuite, on dort en cuiller jusqu’au matin ?

Mais bon, entre ça et me coucher seul, je prends sur moi d’obéir et d’au moins profiter de la gâterie.

Encore une fois.  Et je dois dire qu’elle excite au plus haut point, la petite garce.

Comme il est quatre heures du matin, je me demande bien ce que je mettrai pour me bander les yeux et le premier réflexe que j’ai est d’aller voir dans ma chambre si je n’aurais pas quelque-chose.  Je dois faire vite, puisque Sarah m’a donné un ultimatum de cinq minutes.  En passant devant la porte fermée des filles, je les ai entendues murmurer quelque-chose puis rire en tentant tant bien que mal de le faire discrètement.  J’en fais abstraction et entre dans ma propre chambre pour ouvrir un tiroir pour trouver un vieux bandeau à pois que j’avais utilisé pour un costume de cowboy à l’Halloween l’année dernière.  Ça fera l’affaire.

Je retourne au salon et je noue rapidement le bandeau après m’être bien caché les yeux, question de respecter la consigne que Sarah m’a donnée.  Je n’ai aucune difficulté, une fois de retour sur mon divan, à entamer la masturbation qu’elle m’a ordonnée de faire.  Après avoir goûté à l’accueil de sa chatte, je pourrai enfin savoir si ses talents de suceuse en valent la peine.

Mon cœur bat la chamade lorsque j’entends enfin s’ouvrir la porte de la chambre des filles.  Plutôt que de calmer mes ardeurs, je tiens encore plus fermement mon pénis pour le branler encore plus énergiquement.  Lorsque j’ai compris, au son de ses pas qu’elle était près de moi, j’ai pu lui demander :

  • Alors Sarah, je respecte bien les règles ?

 

  • Chuuuuut, dit-elle en soufflant.

Quelque peu déçu devant son manque d’ouverture à communiquer, je n’en demeure pas moins excité au plus haut point.    Je cesse toute masturbation dans l’attente qu’elle me fasse la fellation tant promise.  C’est en angle droit avec mon corps et toute droite que je tiens ma queue, dans l’attente qu’elle vienne la prendre en bouche.

Sauf qu’elle me fait languir…  Je sens qu’elle frotte le bout de ses seins sur mes jambes lorsqu’elle bécote mes cuisses.  Sans le sens de la vue, il m’est difficile de décrire le spectacle, mais si je me fie à la sensation, ils sont durs comme de la roche, je les sens plus fermes qu’à l’habitude.

Elle approche sa bouche de plus en plus près de mon entrejambe ; je sens, lorsqu’elle remonte, ses cheveux qui frottent sur le long de ma cuisse, et sa langue qui lèche ma peau en la frôlant à peine.  Elle empoigne ensuite mon pénis pour l’entourer de ses doigts qui semblent assez à l’aise avec la manœuvre.

  • J’aimerais bien voir ce que tu fais Sarah…

 

  • Chuuuutttt!

 

Je me laisse faire, de crainte qu’elle ne change d’idée…

Elle entame alors une lente masturbation en faisant monter de haut en bas sa main sur ma verge.  Je me demande bien où est sa langue, mais j’ai ma réponse lorsque je sens un petit frétillement à la base de mes testicules.  Quelle bonne idée ai-je eu de bien me raser il y a trois jours, ce qui me permet de bien ressentir la sensation de sa langue qui caresse ma bourse.

Après quelques minutes de ce traitement, j’ai compris qu’elle allait passer à l’étape suivante lorsque je l’ai entendue cracher sur le dessus de mon gland.  Gluant de sa propre salive, elle a passé la paume de sa main sur celui-ci, puis a enveloppé d’un mouvement naturel ma verge de sa poigne, question de poursuivre sa lente masturbation.

J’avais tellement hâte qu’elle passe aux choses sérieuses, mais ce n’est qu’après une dizaine de minutes de ce handjob qu’elle a enfin daigné me lécher le bout du gland.  Je sentais sa langue tendue et retroussée me titiller le bout, pour ensuite le lécher en faisant un mouvement circulaire avec sa langue, pour ensuite redescendre celle-ci le long de mon pénis jusqu’à la base, pour ensuite recommencer ce mouvement vers en haut.  Elle a finalement cessé ce jeu après quelques minutes pour fermer fermement sa bouche et y faire entrer mon pénis en imitant une pénétration vaginale.    Elle a enfoui la totalité de ma verge dans sa bouche de cette façon.  Bon, il faut que je l’avoue, la nature ne m’a dotée que de six pouces de longueur, mais je sens qu’elle a tout de même fait la chose de manière plus qu’experte nonobstant la longueur de mon engin.

De temps à autres, elle faisait couler de la bave sur mon pénis afin de le lubrifier, pour ensuite descendre sa bouche d’un lent mouvement afin de le gober complètement.  Après une dizaine de minutes de ce traitement, je sentais que mon excitation montait à un niveau supérieur et je voulais contribuer à la cause.  J’ai alors passé mes doigts dans ses cheveux pour lui empoigner la tête fermement – mais sans lui faire mal – et l’ai en quelque sorte guidée pour qu’elle ne sorte pas la queue de sa bouche.  J’avais la vague impression qu’elle avait changé sa coiffure, mais qu’importe !  C’est à ce moment, toujours en dévorant ma verge, mais sans mouvement cette fois, qu’elle a appliqué le plus de succion, tout en faisant tourner sa langue, la faisant passer du côté gauche et revenir du côté droit, de ma queue.  C’est à ce moment que je sentis qu’elle avait un piercing sur la langue, chose que je n’avais pas encore remarquée.

Le plaisir m’a bien involontairement fait bouger le bassin vers le haut, comme si j’essayais de la baiser par la bouche.  Elle comprit alors que c’était le temps d’y aller à fond de train.  J’ai laissé la paume de ma main sur sa tête, mais cette fois délicatement, pour lui laisser totale liberté de mouvement.  Elle en a profité alors pour y aller de rapides mouvements de bas en haut le long de ma verge avec sa bouche en cœur, mais sans trop la serrer et garder ainsi un rythme rapide.

C’est en trop… je sens la tension monter en moi.

  • Je vais venir… j’aime mieux t’avertir.

C’était comme parler à un sourd.  Plutôt que de ralentir son mouvement ou même de l’arrêter, elle a choisi d’accélérer celui-ci.  Ne pouvant plus tenir en place, je l’aidais tant bien mal en faisant bouger mon bassin, mais j’ai laissé échapper ma semence dans sa bouche pour le premier jet, puis en dehors par la suite de trois longs jets propulsés à vitesse grand V.

J’ai senti la poisse chaude atterrir sur mon ventre : rarement ai-je senti pareille quantité de sperme sur moi.  J’espère bien qu’elle fasse le ménage de sa langue, mais elle nettoie plutôt le bout de mon pénis, pour ensuite venir me faire la bise sur la joue et me laisser ainsi en plan.

La consigne était claire, je ne devais pas bouger.

À peine ai-je entendu la porte de la chambre fermer derrière-elle que mon téléphone s’est mis à vibrer.  J’en ai conclu que c’était le signal pour enlever le bandeau qui me cache la vue depuis tout à l’heure.  C’est un ventre plein de sperme qui s’offre à mes yeux, mais je saisis tout de même le téléphone.

  • T’as aimé ?

 

  • Qu’est-ce que tu en penses ;).

 

  • Dur à dire, vu d’ici ! Prends-moi une photo de ton ventre !

 

Sans trop comprendre pourquoi elle me demandait ça, j’ai quand même obéi et pris une photo du résultat sur mon ventre pour lui transmettre.

  • Maintenant, écrivit Sarah, j’ai la chatte en feu. Je me tape ta sœur, bonne nuit !

Et c’est un selfie de Sarah embrassant Geneviève que je reçois en guise de conclusion.

 

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