Récit #39 – La piscine – Partie 8 – La ballade en auto

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Résumé des épisode précédents.  Pour les habitués, vous pouvez descendre plus bas 😉

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

Partie 5 : Je retourne finalement me coucher sans oser faire quoi que ce soit.  Cependant, un snapchat de Sarah rallume mon érection, mais elle ne fait que j’aguicher.  Quelques jours plus tard, après que j’aie accepté d’héberger ma sœur et Sarah, cette dernière joue un petit jeu coquin d’échange de textos avec moi et m’incite à me masturber alors que ma sœur se trouve pourtant à quelques mètres que moi.  C’est sur mon ventre que j’éjacule alors qu’elle se fait bronzer…

Partie 6 : De retour de la SAQ, Sarah en profite pour aller se rafraîchir dans la piscine, alors que Geneviève et moi prenons faisons honneur à la bouteille qu’elle a rapporté.  Une fois de retour parmi nous, Sarah continue de jouer à l’agace, d’abord en m’offrant la vue de ses superbes seins nus, mais aussi et surtout en me demandant de l’enduire de crème solaire.  Quand j’eus fini ma besogne, Sarah a réservé le même traitement à Geneviève, mais plutôt en la massant, ce qui ne tardera pas transformer cette scène en relation sexuelle lesbienne, un spectacle que Sarah tenait à ce que je vois.   Une fois au sol avec Geneviève, Sarah m’a alors invité à la pénétrer, ce que je ne me suis pas gêné de faire, malgré la bizarrerie de la situation, pour ensuite la gratifier d’une abondante éjaculation en bouche.

Partie 7

Sarah et Geneviève habitent maintenant chez moi.  Après être rentré bredouille et un peu amoché d’un cinq à sept, je me suis retrouvé à me branler dans le salon en regardant des vidéos pornos et à tomber endormi dans cette position.  En pleine nuit, lorsque je me réveille et prends un verre d’eau, je comprends que les filles sont arrivées pendant ce sommeil non prévu et dans une position quelque peu inconfortable.  De retour allongé, je reçois un texte de Sarah qui, après m’avoir aguiché, m’ordonne de me masturber dans le salon les yeux bandés ; en échange, je suis récompensé lorsque j’entends qu’on vient me faire la pipe du siècle.  La consigne : ne pas enlever mon bandeau.  Je profite de la situation et j’obéis.  Après avoir joui, elle me quitte et les filles m’envoient ensuite un selfie où elles s’embrassent allègrement.


 

Partie 8

Le lendemain matin, de cette pipe non prévue, vers neuf heures, je me suis installé à la table de la cuisine pour lire les nouvelles sur ma tablette, vêtu d’un simple boxer carotté.  Sarah est la première à être venir me rejoindre, elle est vêtue simplement d’une camisole sous laquelle on devine l’absence de soutien-gorge et une culotte brésilienne rouge.  Alors qu’elle est dos à moi à se verser un café, je ne peux faire autrement que de bifurquer mon regard vers son postérieur, ce qui déclenche, vous pouvez le deviner, instantanément une érection que je ne prends même pas la peine de dissimuler.  Avec son audace habituelle, Sarah me dit alors :

  • Arrête de me regarder, maudit cochon, j’le vois bien que t’es bandé !

Alors que j’essaie de bafouiller une réplique intelligente sans succès, c’est au tour de Geneviève d’entrer dans la cuisine.  Habillée d’une simple brassière noire et d’une petite culotte assortie, elle s’approche de Sarah et lui fait la bise sur la bouche.

  • Bon matin ma belle !

 

  • Bien dormi ma Gen chérie ?

 

  • Oh que oui !!! Mais là, j’ai besoin d’un café !

 

Geneviève prend alors la fesse droite de Sarah dans sa main et l’empoigne avec fermeté.  Je suis quelque peu jaloux puisqu’elle puisse le faire aussi simplement, mais je me dis que cette complicité entre elles est un peu normale puisqu’elles semblent de plus en plus former un couple d’amis modernes, à défaut d’être un couple amoureux.  En me regardant, Gen me dit :

  • T’en veux-tu ?

 

  • Certainement…

Époustouflé que l’invitation me vienne d’elle, l’espace d’une seconde je m’invente toutes sortes de scénarios et m’apprête à me lever dans l’espoir de moi aussi pouvoir prendre les fesses à Sarah, quand je comprends que Geneviève tient la carafe et que c’était plutôt un café qu’elle m’offrait.  Je me sentais encore plus imbécile.

  • Reste assis, je t’apporte ça !, dit Geneviève.

 

  • Donne-le-moi, la reprend Sarah, je vais y apporter !

 

Avec son attitude aguichante, Sarah passe sa main à son tour sur le postérieur de Gen pour lui prendre le café qui m’est destiné et me l’apporter.  Alors qu’elle est face à moi, Sarah en profite pour se pencher à 90 degrés, question de bien me faire voir ses seins à travers le décolleté de sa camisole de nuit.

  • Tiens mon beau, j’espère que tu vas aimer ça.

Je ne comprends pas trop si elle parle du café ou bien de la vue qu’elle m’offre, mais je prends la peine de lui répondre que ça sera sûrement parfait, question de garder moi aussi la conversation ambiguë.  Mon érection est tout de même visible et je replace ma queue qui avait tendance à vouloir sortir par la petite fente de mon boxer, ce que remarque bien Sarah. Pour une rare fois, c’est moi qui prends les devants pour tenter de me sortir du malaise.

  • On va tu au nouveau spa qui vient d’ouvrir ? Ça l’air pas mal cool, et je suis dû pour sortir et me changer un peu les idées.

 

  • Ça serait cool, on n’y est jamais allées Geneviève et moi. Il serait bien temps que tu nous fasses découvrir la région !

 

C’est ainsi que nous convenons du plan de match pour la journée ; nous irons passer la journée dans ce centre de spa et relaxation situé à une bonne heure de route au nord de la ville où j’habite, ce qui n’est pas trop un problème compte tenu des conditions météo favorables.

Moins d’une demi-heure plus tard, nous voilà en voiture pour se rendre à destination.  Le soleil étant radieux aujourd’hui, les deux filles avaient déjà enfilé leur bikini.  Sarah porte une blouse blanche transparente qui laisse voir son bikini rouge à pois blancs et ses formes généreuses avec une jupe noire qui descend aux genoux. Gen a plutôt opté pour chandail noir très décolleté qui s’attache au centre de quatre boutons, ce qui laisse voir son ventre ferme, qu’elle accompagne d’un short en jean déchirés qui lui arrête à la mi-cuisse.  L’été lui va bien, si je me fie à son bronzage qui, marié avec ses tatouages, lui donne une peau agréable à regarder.  De mon côté, je porte un short de type surf sans sous-vêtements dessous, celui qu’on porte ordinairement pour se baigner, et une camisole noire de type sport.

C’est Geneviève qui est s’assise à l’avant côté passager, alors que Sarah choisit quant à elle de s’assoir à l’arrière, en plein centre.  Vous aurez deviné que je suis le conducteur du trio.  Nous quittons ma résidence et prenons ce petit chemin de campagne qui va nous permettre de se rendre à notre destination.  Vous aurez bien compris, cette petite balade en auto, avec Sarah à bord, sera tout sauf banale.

Dès le départ, Geneviève fait basculer le siège de l’auto pour le mettre en position quasi-horizontale.

  • J’ai pas ben ben dormi, ça vous dérange-tu si je fais un p’tit somme ?

Il aurait été étrange de répondre le contraire.  Je mets alors la radio, question d’avoir un peu de compagnie musicale pendant que je conduis, puisque je présume que Sarah ferait probablement elle aussi une petite sieste à l’arrière.

Voilà bien dix minutes que nous avons quitté la maison.  Je tourne à droite et emprunte le petit chemin de campagne qui nous mènera, selon mon GPS, vers ce centre de spa qui sera, si je me fie au type chemin que nous empruntons, situé en pleine nature.  Il s’agit d’une route à une seule voie qui ne doit pas être empruntée par grand monde, on se croirait en forêt.

Alors que je regarde dans mon rétroviseur, je constate que Sarah ne dort pas du tout et qu’elle a déboutonné sa blouse, ce qui me laisse voir sa généreuse poitrine et déclenche une érection immédiate.  Quand elle a compris que je l’ai vue, c’est alors qu’elle me fait un clin d’œil et fait passer sa langue sur le rebord de ses lèvres, toute aguicheuse qu’elle est.  Pendant ce temps, Geneviève dort toujours du côté passager, ses lunettes de soleil lui donnant tout le confort dont elle a besoin pour se reposer.

  • T’es pas mal coch…

 

  • Chuuuut, tu vas la réveiller ! Regarde et dis rien !

 

Sarah relève alors sa jupe et, je devine bien, même si je ne peux le voir à travers le rétroviseur, elle ne porte rien dessous.  Je comprends sans peine, à voir l’expression sur son visage, qu’elle est à se donner un petit plaisir matinal.  Dans les faits, voilà bien cinq bonnes minutes qu’elle se caresse la chatte déjà toute trempée d’excitation.   Pour me le prouver, elle mouille à l’excès son doigt qu’elle me passe près des lèvres pour que je le suce.  Toute clitoridienne qu’elle est, elle fait ensuite glisser ses doigts de gauche à droite sur son organe durci par l’excitation.  Je suis heureux de savoir que nous sommes sur un chemin de campagne pour deux raisons… D’abord, parce que c’est moins risqué qu’on nous remarque, mais aussi parce que j’ai de plus en plus de mal à ne pas regarder dans le rétroviseur et à contenir mon excitation.  Dans sa transe masturbatoire, Sarah murmure …

  • Ah je sens ta queue dans ma chatte. Hmmmm je serais due pour me faire montrer ce qu’est un homme !

 

  • Je me stationne et je t’arrange ça si tu veux…

 

  • Chuttt… tu conduis toi… Mais montre-moi ta queue quand même.

 

Je ralentis ma vitesse à 30 kilomètres heure.  Me voilà encore une fois pris dans un drôle de dilemme dans lequel je ne pourrai que flancher, je le sens bien.  Sarah s’étant détachée, elle s’est avancée jusqu’à moi et me murmure à l’oreille :

  • Montre-moi ça comment tu te crosses…

 

  • Mais Geneviève est à côté !

 

  • Pis ça, on s’en fout… a dort…

Un bref coup d’œil en sa direction me confirme que Geneviève ne bouge pas d’un iota.  Je prends mon courage à deux mains et défais le nœud qui serre mon short afin d’y glisser ma main.

  • Je veux la voir en vrai, pas dans tes shorts !

 

  • Comment je suis supposé faire ça moi ?

 

  • Baisse le short nono.

 

  • Mais… Geneviève !?

 

  • Envoye, montre ! Sinon je me rhabille !!!

 

Mon temps de réflexion est plutôt court.  Vous aurez compris que je vais acquiescer en faisant descendre mon short jusqu’aux genoux.  Ma queue durcie est restée prise un instant dans le short quand je l’ai descendu, ce qui l’amène à rebondit d’un coup sec sur mon ventre, ce qui fait un « clac » sonore.  Je me réjouis d’avoir mis la musique tout à l’heure, sachant que Gen est couchée juste à côté.

  • Vas y montre-moi comment tu te caresses…

D’une main, je tiens le volant.  De l’autre, ma droite, c’est plutôt mon engin que j’empoigne pour faire des va-et-vient.  Sarah, quant à elle, me mordille l’oreille et j’ai espoir qu’elle vienne me donner un coup de main.

À ma grande stupéfaction, elle me délaisse pour se tourner vers Geneviève, qui poursuit sa sieste.  Sa tête étant pour elle plus accessible, elle se penche vers elle pour lui murmurer à son tour à l’oreille.

  • Laisse-toi faire ma chérie… je m’occupe de ça.

Sarah approche alors sa bouche à celle de Geneviève et leurs lèvres se rencontrent.  Décidément, Sarah a faim et ça parait dans la manière dont elle dévore littéralement sa bouche, tout en me regardant du coin de l’œil.   J’accélère alors ma lente masturbation pour lui donner un rythme un peu plus régulier tout en essayant de garder une conduite somme toute raisonnable.

Sarah, qui embrasse Gen à l’envers, s’avance un peu plus vers la poitrine de Geneviève et laisse par le fait même la sienne s’approcher de la bouche de Gen qui ne rate pas l’occasion de lui lécher les bouts de ses seins bien durcis, tout en faisant des tours de langues tout le pourtour de son auréole.    Sarah, quant à elle, défait le nœud qui tient le bikini de Gen en place avec sa bouche pour laisser apparaître ses seins au grand jour.  Puisque sa poitrine est nettement moins généreuse que celle de Sarah, ses deux seins pointent immédiatement vers le haut.  Sarah ne manque pas de leur faire honneur à son tour en lui faisant subir le même sort que Geneviève fait subir aux siens.  Vous comprendrez que je roule à peine à 10 kilomètres par heure tout en me masturbant allègrement.

Sarah s’avance encore davantage vers le devant de la voiture.  Si on roulait à une vitesse normale, c’en serait réellement dangereux.  Sarah s’avance juste assez pour qu’elle puisse glisser sa main dans le short de Geneviève, qu’elle vient juste de déboutonner.

  • C’est chaud et humide là-dedans.

Sarah masturbe alors Geneviève et, à voir le rythme à lequel Sarah fait son œuvre, elle y prendra son pied assez rapidement, ce que me confirme ses soupirs que j’entends et les mouvements de hanche qu’elle donne.  Geneviève apprécie vraiment les caresses de Sarah et elle le prouve en bougeant davantage et en cachant plus difficilement son excitation.  Est-elle au courant que je la regarde ? Qu’importe !  Sarah continue de frotter son clitoris et Geneviève apprécie.

Cette situation est très étrange pour moi, mais de voir quelqu’un d’aussi excité est assez communicatif, surtout que Sarah me force, en quelque sorte, à me masturber moi aussi. L’excitation se fait sentir, mais ce qui donne le coup de grâce, c’est lorsque je comprends, par le coup sec que donne Geneviève à ses jambes, qu’elle atteint l’orgasme.  Je ne peux me retenir et c’est de trois longs jets que j’éjacule sur mon ventre.

Un peu paniqué par la chose, j’ai dû freiner quelque peu pour éviter de perdre le contrôle de la voiture.

Sarah se tourne enfin vers moi et, satisfaite du traitement qu’elle vient de faire subir à Geneviève, elle semble enfin m’accorder un peu d’attention.

  • Pauvre p’tit chéri, il est tout sale !

Elle s’avance alors assez près de moi pour pouvoir être en mesure d’engloutir ma verge encore semi-bandée dans sa bouche et aspirer tout le sperme qui s’y trouve d’un trait, pour ensuite s’attarder à la flaque ruisselante de sperme qui coule sur mon ventre qu’elle lèche de la langue affamée.

Geneviève, quant à elle, a maintenant repris ses esprits et c’est directement qu’elle regarde Sarah compléter sa besogne de nettoyage.

  • T’as pas d’allure Sarah, tu perds rien pour attendre !

Un peu confus, je remonte alors mes shorts pour reprendre la route plus normalement.

  • Le GPS dit qu’on est à 10 minutes…

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