Récit 53 – La piscine – Partie 12 – Un heureux prix de consolation

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

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Nous approchons la fin août, nous sommes un lundi matin et j’ai pris congé.  Je suis assis dans le salon chez-moi et je suis quelque peu songeur en cette matinée.  Voilà plusieurs jours que nous sommes revenus du spa Sarah, Gen et moi.  Cette journée passée là-bas fut loin d’être reposante et je fus exténué le lendemain au point où je n’ai rien fait de bien utile.  Les filles ont probablement trouvé difficile elles aussi le retour à la normalité puisque je ne les ai pas entendues se donner du plaisir depuis, pas plus que je n’ai vu Sarah faire son aguichante avec moi, ce qui contraste avec son habitude depuis qu’elle habite chez moi.

À sa défense, il faut dire qu’elle est retournée au boulot dès le lendemain matin et accumule les heures supplémentaires depuis.  Gen, quant à elle, n’a pas abordé le sujet de nos actions au centre et c’est en quelque sorte comme si rien ne s’était passé, bien qu’elle continue de se promener en petite tenue dans la maison.  Je dois l’avouer, même si elles frôlaient les limites de l’acceptable socialement, les situations cocasses des dernières semaines me manquent un peu et je commence à me demander si tout ça n’était pas qu’un trip passager qui serait terminé.  Je commence à manquer de sexe.

Pour me changer les idées, je me dis qu’il n’y a rien de mieux que de passer la soirée en charmante compagnie.  Afin de préparer celle-ci, je lance quelques perches à des filles avec qui j’ai eu des aventures d’un soir dans le passé.  Celles qui retournent leur texto m’informent soit qu’elles ne sont pas disponibles ce soir ou encore qu’elles se sont faites un chum régulier.  Vais-je devoir me masturber ce soir ?  Je n’ai décidément pas envie d’une branlette, mais plutôt de ressentir la chaleur d’une femme qui passera la nuit chez moi.  Même le vouloir, Sarah fait des heures supplémentaires au travail, alors pas de chance de ce côté.  Je dois vraiment trouver non pas un plan B, mais un plan C.  Je me résigne alors à m’inscrire sur des pages de rencontre pour célibataires sur Facebook.  J’envoie alors à l’administrateur une belle photo souriante de profil de moi-même et indique comme message l’accompagnant « Salut, je suis un homme cherchant bonne compagnie ».  J’ajoute aussi une brève description et et tout le blabla qu’on peut mettre sur ce genre de présentation pour garder l’ambiguïté sur ce qu’on cherche : une relation sexuelle ou à long terme ?  Je laisse le doute planer, après tout ne sait-on jamais dans vie sur qui on tombe ?

Mon annonce est publiée rapidement, l’administrateur de la page est efficace et à son affaire.  Je reçois dans l’heure cinq mentions « J’aime » sur ma publication, dont celle de deux mecs.   Ça part plutôt mal mon affaire.  Deux autres mentions sont celles de femmes qui ne sont décidément pas de mon goût, sans entrer dans les détails, je comprends pourquoi elles sont célibataires sans trop réfléchir que ce jugement pourrait aussi s’appliquer à moi.  C’est la cinquième mention « J’aime » qui attire mon attention.  Elle provient d’une blonde qui se dit âgée de 24 ans sur son profil.  Vu la haute qualité de sa photo de profil, qui semble prise par un photographe professionnel, j’ai des soupçons qu’il s’agisse d’un faux compte, peut-être alimenté par un ivoirien qui espère m’extorquer de l’argent, ce qui m’amène à être sur mes gardes.  C’est d’ailleurs la seule photo publique d’elle que je peux voir.  Peut-être est-ce aussi un vrai mannequin professionnel, me dis-je ?  Je ne résiste pas à la tentation de contacter la femme en question, estimant qu’il vaut mieux que je prenne une chance plutôt que de passer à côté de celle-ci.  J’utilise donc ma tablette pour lui écrire.

  • Salut, t’as liké ma publication. Tu veux qu’on fasse connaissance ?

La réponse prend environ 15 minutes à venir et s’en suit une demande d’amitié en bonne et due forme sur Facebook.  Nous discutons pendant une bonne heure en se textant, question de faire plus ample connaissance.  Une fois devenue mon amie Facebook, je peux constater qu’elle a quelques autres photos sur son profil, dont plusieurs la montrent dans des positions suggestives en bikini, dont une qui attire mon attention en particulier.  Elle joue au volleyball de plage, dans une tenue qui donnerait à n’importe qui l’intérêt pour ce sport.  Elle est manifestement dotée d’une poitrine qui frise le D, sinon plus, mais sa taille de guêpe et ses petites fesses laissent deviner que celle-ci n’est pas naturelle. Qu’importe ! Je veux baiser, alors qu’elle soit silliconée ou non m’est égal.    Nos attentes semblent mutuellement concorder ; elle me laisse entendre clairement qu’elle n’est pas sur le réseau social pour s’engager mais, je cite « pour se payer du bon temps ».

Je l’invite donc à aller prendre un verre ce soir au bar, question de passer du texte à la réalité, une offre qu’elle me refuse d’un « non » laconique, suivi d’une demande dans le message suivant :

  • C’est quoi ton Snapchat ?

Pour avoir testé l’application avec Sarah, je devine où elle veut en venir et ne je suis pas déçu lorsque je reçois le premier cliché.  Celui-ci la montre de loin dans le miroir de ta chambre, tenant son téléphone d’une main et l’autre sa hanche.  Elle est habillée d’une camisole noire au décolleté plongeant.

  • Comment tu me trouves ?

Je lui réponds en prenant un égoportrait tout ce qu’il y a de plus ordinaire, tout souriant, en tenant ma tablette à bout de bras.

  • Tu es très jolie !

Elle me réplique à peine quelques secondes plus tard en m’envoyant cette fois une vue assez plongeante de son décolleté parce qu’elle tient son téléphone au-dessus de sa tête, la bouche en canard, ce qu’on appelle communément un duck face.

  • Merci c’est gentil. Je peux te voir en chest ?

Et pourquoi pas !  J’obtempère et me défais de ce tshirt noir et laisse voir à la demoiselle mon torse nu.

  • Comme ça ? Mais c’est pas juste… Toi tu as encore un chandail !

J’hésite avant d’envoyer ce dernier message.  Je l’ai tout de même envoyé en me disant que c’est quitte ou double : ou bien elle m’ignore et me traite de cochon, ou bien j’aurai la chance de voir davantage de son joli corps qui commence à faire dresser le pénis dans mon short.  C’est finalement cette deuxième option qui se confirme lorsque je reçois comme réponse une vue de sa bouche et ses seins flambant nus qu’elle tient dans ses mains.  Ils sont bien ronds et les mamelons sont bien érigés, comme si la température ambiante chez elle était très froide.  Peut-être que je pourrai baiser ce soir finalement, me dis-je…

Je prends sur moi alors d’enlever mon short et de ne garder que mes boxers.  Je prends le tout en photo je lui envoie un cliché de cette vue montrant bien celui-ci avec la forme de ma verge encore cachée par le tissu.  En guise de réponse, je reçois une photo d’elle jambes écartées et toute souriante, montrant voir qu’elle prend manifestement plaisir à s’exhiber devant moi.  Sa chatte semble toute lisse, comme si elle était fraichement rasée, qu’elle tient écartée grâce à son index et son majeur.  Ça y est, mon érection est totale !!! Je comprends bien le message et enlève mon boxer pour laisser enfin à l’air libre mon pénis bien dur que je commence à masturber en espérant qu’elle envoie en retour une photo d’elle encore plus explicite.

C’est à ce moment que ma sœur Geneviève sort de sa chambre, habillée d’une simple robe de chambre.  Dans une situation normale, j’aurais pu être catastrophée, mais en regard des événements passés, sa présence constitue pour moi une surprise plutôt qu’un malaise profond.

  • Qu’est-ce que tu fais là, encore en train de te crosser maudit cochon ! dit-elle moqueuse.

Cessant mon élan masturbatoire, je lui réponds du tac-au-tac :

  • T’étais pas supposé être au cégep, toi à matin ?

 

  • Non, mon cours a été annulé. Ça commence plutôt mal la session cette grève.  Avec qui tu parles ?

 

  • Une fille de Facebook…

 

  • Je la connais ? Montre-la-moi !! A doit être cute si tu te masturbes de même sur Snapchat !, répond-elle d’un ton enjouée, en se penchant sur le rebord du dossier du divan et s’accotant sur les coudes en tentant de regarder ma tablette de plus près.

Comme elle prononce ces mots, je reçois de la part d’Anaïs, la belle blonde, une autre photo, toujours via Snapchat.

  • Vas-y, ouvre la devant moi… je veux voir si t’as du goût !

J’ouvre donc le message reçu : c’est une photo aussi explicite que la précédente.

  • T’es conscient que c’est une photo de pornstar qu’elle t’a envoyée ?

Elle semble affirmer la chose avec une certitude dans le ton, qui est sans appel.  Elle me nomme l’actrice en question qui est loin d’être québécoise.  Aurais-je affaire à une imposture finalement ?  Cette théorie du faux compte n’était pas aussi farfelue, finalement.

  • C’est facile, envoie-lui un message vidéo de toi en train de te toucher et demande-lui ensuite la même chose en retour… Tu vas le savoir si tu as affaire à quelqu’un de réel ou à un fake !

Un peu honteux, je m’exécute devant elle, et prends ma tige dans ma main droite et tiens ma tablette de ma main gauche.  Je tente de filmer du mieux que je le peux pendant une dizaine de secondes un mouvement masturbatoire sous les yeux attentifs de Geneviève qui ne manque rien de la scène. Comme vignette à la photo, j’écris à la vraie/fausse Anaïs « À ton tour ».  après dix minutes d’attentes, je comprends que la réponse ne viendra jamais et qu’elle m’a bloqué.

  • T’as eu affaire à un faux profil… Faut être prudent dans ces affaires-là ! dit-elle, tentant tant bien que mal d’avoir un peu d’empathie envers moi.

Je me sens ridicule ; non seulement suis-je nu sur mon divan et en érection devant de Gen, mais en plus je me suis masturbé devant je ne sais qui.  Voyant mon état dépité, Geneviève vient me rejoindre et vient s’assoir à côté de moi en passant par-dessus le divan.

  • Tu sais, tu peux continuer ce que tu faisais… Ça serait dommage que tu t’arrêtes là !

Ces mots me surprennent quelque peu.  Elle m’a bien vu plusieurs fois me masturber, mais c’était toujours en présence de Sarah ou de la possibilité de sa présence, comme dans le sauna. Cette fois, pas de chance : Sarah est au boulot.

  • Ça te dérange pas ?

 

  • J’ai l’air d’une fille que ça dérange ? Je vais même t’accompagner…

En prononçant ces mots, elle laisse tomber la robe de chambre pour me laisser voir son corps complètement nu.  C’est la première fois que je la vois aussi bien à la clarté du jour.  Assise tout juste à côté de moi, elle s’approche, question que nos bras soient en contact. Toucher sa peau, ne serait-ce qu’avec mon bras alors que je me masturbe, me fait un drôle d’effet.  Loin de s’en formaliser, elle me regarde plutôt faire mon mouvement de poignet.

  • Ça donne envie de t’imiter…

 

  • Alors vas-y, gêne toi pas pour moi…

Elle prend alors ses seins dans ses mains pour les tâter, puis descend sa main droite vers son entrejambe.  Elle glisse son majeur vers sa fente, pour ensuite le remonter jusqu’à son clitoris qu’elle fait émerger avec ses doigts.  Elle me regarde alors dans les yeux et entame son mouvement de gauche à droite avec ses deux mêmes doigts.

Loin de détester ce que je vois, je m’approche encore davantage pour que nos cuisses fassent contact.  Étant assise à ma gauche, je passe mon bras derrière son cou, de manière à ce qu’elle puisse placer sa tête sur le bord de mon épaule.  De là, elle a une vue directe sur mon pénis qui se fait brasser à quelques centimètres de son visage.  Je me dis intérieurement que nous frôlons vraiment en ce moment les barrières de l’interdit.  C’est alors que je pense à cela que je sens une chaleur envahir mon pénis et cette chaleur vient sa bouche.  Elle entame alors une pipe comme je n’en avais que rarement reçu, comme si elle savait exactement ce que j’aimais.  Elle la prend d’abord longuement en bouche, au plus profond de ses capacités, pour ensuite placer ses lèvres en cœur pour remonter tout le long de ma verge jusqu’au gland, qu’elle va titiller ensuite avec le bout de sa langue.

C’’est lorsqu’elle enroule sa langue tout le tour de mon gland que cette sensation extraordinaire me donne une impression de déjà-vu, je sens un piercing sur ma queue et je comprends tout maintenant.  Cette pipe, prodiguée par Gen, n’est pas la première dont elle me gratifie.  C’était donc elle, lorsque j’avais les yeux bandé, qui me suçait l’autre jour et non Sarah…

Je ne sais quel sens donner à cette interprétation et me dit que je suis aussi bien en profiter, une fois rendu où nous sommes.  La barrière de l’inceste a donc été franchie bien avant aujourd’hui….

J’ai toujours le bras gauche enroulé autour de son dos alors qu’elle me suce.  Je tente alors de descendre ma main, touchant au passage la peau douce de son dos, immaculée de ses tatous, pour atteindre ses petites fesses rondes.  J’en profite pour bien les tâter, mais mon objectif est tout autre : je veux me rendre plus bas, ce que je réussis tant bien que mal sans interrompre la pipe qu’elle me donne.  Je réussis à passer ma main entre ses fesses et glisser mes doigts tout près de son entrée vaginale.  Sans même l’avoir atteinte, je ressens au toucher et à l’odeur que la zone est fortement mouillée.  Qu’à cela ne tienne, je laisse glisser mon doigt jusqu’à l’entrée de sa chatte pour enfoncer mon majeur tout doucement.  Elle me répond de ses coups de langue dont elle seule a le secret en leur donnant de plus en plus de vigueur, succionnant ma queue au passage tout en la branlant lorsqu’elle reprend son souffle. Pour lui montrer mon appréciation, je la pénètre d’un deuxième doigt sans aucune difficulté, les tiens bien droits et entame un mouvement d’entrée et de sortie de son vagin, une caresse dont elle semble apprécier de plus en plus la vigueur si je me fie à l’entrain qu’elle donne à me sucer.  Pour lui montrer mon appréciation, je tiens une poignée de ses cheveux colorés avec ma main restante pour effectuer une pression sur sa tête avec celle-ci, comme pour lui signifier que j’ai envie de la sentir plus profondément.  Je regrette presque ce que je fais alors que je sens que je vais éjaculer…

  • Ralentis, Gen… Ralentis…

 

  • Baise-moi !

 

  • Quoi ?

 

  • Envoye, au point où on en est, pourquoi on se priverait !

 

Je suis pris du pire dilemme de ma vie.  Si je refuse, elle risque de cesser tout ce qu’elle fait et là, je vais créer un vrai malaise.  Si j’accepte, je prouve que j’ai un véritable esprit tordu et que je suis un pervers à baiser ma propre demi-sœur.  Beau party de Noël en perspective.

  • Arrête de niaiser, j’ai envie de toi ça fait longtemps…

 

  • Ça reste notre secret ?

Elle me répond de son regard suppliant et d’un hochement de tête.

  • C’est sûr ! On est majeurs, on fait ce qu’on veut !

Je lève et me place alors debout, face au divan.  Elle se couche sur le dos, relève ses deux jambes, dont une que je place à la verticale.  Elle m’empoigne le pénis, qu’elle dirige alors droit vers sa chatte.  Ses intentions sont claires !  C’est sans aucun mal que je peux la pénétrer d’un seul coup, sans aucune résistance.  Son regard trahit son degré d’excitation, comme si elle attendant ce moment depuis longtemps ; je prends alors mon temps et reste profondément en elle quelques instants avant d’entamer mes premiers coups de bassin, tout en tenant sa jambe bien relevée.

  • Ah oui, comme ça… je te sens bien… je te sens creux…

Je ne saurais dire combien de temps je pistonne Gen de cette façon, mais je puis affirmer une chose avec certitude, nous apprécions tous les deux le moment présent.  Elle m’invite alors à m’assoir à sa gauche, ma queue luisante de son jus pointe vers le haut.  Elle passe alors par-dessus moi, à califourchon, ce qui me laisse loisir de palper ses seins à volonté et même les lécher, puis, elle se laisse descendre sur ma queue.  Elle prend le contrôle de la situation en guidant elle-même les mouvements de ses hanches sur le pieux dont elle vient de prendre possession en elle.  Ses mouvements sont d’abord lents, puis de plus en plus rapide.  La température ambiante semble être montée de plusieurs degrés ; je tente tant bien que mal de lécher ses seins, mais la vitesse à laquelle Gen bouge m’empêche de toucher de la langue convenablement ces seins ornés de tatous et je dois me contenter de les palper fortement de mes deux mains.  Encore une fois, je sens que je vais éjaculer, alors je la tiens fortement à partir des hanches pour stopper net son déhanchement.

  • C’est quoi tu fais là ?

Je la fais basculer alors sur le dos et m’installe par-dessus elle, en position du missionnaire.  Loin d’être originale, elle a tout le moins le mérite d’être efficace – et de me redonner le contrôle.  Je m’enfonce à nouveau en elle et la colle contre moi, écrasant ses seins avec ma pointrine, puis la serre autour de mes bras.  J’approche ma bouche de ses lobes d’oreille, que je mords tout doucement, puis un peu plus fermement par la suite :

  • T’es vraiment douée… mais là, c’est à mon tour… accroche toi.

Je la serre ensuite plus fortement, lui empêchant alors toute liberté d’action sauf au niveau de ses jambes.  J’accélère mon mouvement de manière radicale et y vais à fond de train.  J’ai chaud, mais il est hors de question que j’arrête cette pénétration ; de toute façon, elle me confirme par ses halètements qu’elle est d’accord puisque je sens que sa respiration n’est plus tout à fait aussi discrète et qu’elle se fait de plus en plus saccadée.  Elle ne me crie ni plus ni moins à l’oreille :

  • Arrête pas… je t’interdis d’arrêter… je viens, je viens, je viens !!!!!!!!

Ses jambes, enroulées tout autour de moi, se mettent alors à trembler et l’extase atteint son paroxysme à ce moment pur Gen.  Cet orgasme semble si violent qu’elle donne un brusque coup sec de tout son corps et je sens toute une dose d’humidité couler le long de ma jambe.  Comprenant que je me retiens pour éjaculer elle me dit alors :

  • C’est ton tour… Viens où tu veux mon beau.

Je ne réfléchis pas bien longtemps sur l’endroit qui recevrait ma semence : son visage est l’heureux élu.  Je sors alors mon pénis d’elle pour m’approcher rapidement de celui-ci.  Elle comprend rapidement où je veux en venir.

  • Viens remplir la bouche de ta sœur, dit-elle en ouvrant la bouche bien grande et mettant en évidence le piercing de sa langue.

C’en est trop et j’éjacule de plusieurs longs jets qui atterrissent pratiquement tous directement sur sa langue, sauf le premier qui se fraie plutôt un chemin sur sa joue.  Elle avale d’un trait l’ensemble de ma semence.

Nous restons ainsi pendant quelques instants, réalisant ce que nous venions de faire.

  • Regrettes-tu ? dis-je.

 

  • Depuis le temps que je l’attendais.

Et je m’allonge à côté d’elle, la serrant fort dans mes bras, tout en reprenant conscience avec le monde réel.

 

Récit #52 – La « sex-date »

Il est 16h, je suis attablée à un café. Finalement, Émilie, revient du comptoir avec son café entre les mains. Elle s’assit en face de moi.

— J’ai les hormones dans le tapis ! dis-je, vraiment sérieuse, à Émilie qui me regarde comme si j’étais un peu désespérée.

— Ça fait combien de temps que t’a baisé pour la dernière fois ?

— 4 mois ! répondis-je un peu plus discrètement les autres clients du café où l’on se trouve. Me semble que je serais dûe pour une aventure… Dommage que je sois si occupée avec l’université…

— Qu’est-ce que tu fais ce soir ?

— Rien…

— T’aimerais-tu ça avoir une sex date ?

— Une sex date ?

— C’est le contraire d’une date. Vous commencez par coucher ensemble avant de voir si vous avez des points communs.

— T’as déjà fait ça ?

— Oui, me réponds-elle avec un petit sourire. Alors, tu veux essayer ?

— Je sais pas. Il a l’air de quoi ?

— Je n’ai pas de photo, mais fais-moi confiance. C’est ton genre.

— … Ouais, pourquoi pas…

— Ok, laisse-moi quelques minutes, je vais voir s’il est disponible.

Elle prend son téléphone, texte quelqu’un pendant une ou deux minutes. J’essaie de lire à l’envers, mais elle le remarque et cache son écran, en me disant que je ne devrais pas tricher. Finalement, lorsqu’elle le pose, elle me regarde.

— Ce soir, 21h, chez toi.

Je suis un peu incrédule devant la facilité pour laquelle elle m’a organisé une baise avec un gars. Mais j’ai beau la questionner, elle ne veut pas me donner plus de détails. Et elle me rappelle que c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux.

J’arrive chez moi. Je commence à être un peu anxieuse. Il est maintenant 17h. Je me fais à manger, mais je me rends compte très rapidement que je n’ai aucun appétit. La sensation que j’ai dans le ventre n’est que du pur stress. Donc, je décide d’aller faire un petit jogging. Lorsque je reviens, il est 18h. Je saute dans la douche. Lorsque je sors, je choisis des sous-vêtements les plus sexy que j’ai : dentelle noire. Je mets ma meilleure paire de jeans, celle qui moule bien mes fesses. Et un chandail noir.

18h20. Je décide de passer le temps. Je lis mon Facebook, je regarde des vidéos sur Youtube. Mais étrangement, le temps semble s’écouler plus lentement que d’ordinaire.

20h50. Je ferme mon ordinateur, je me replace les cheveux, retouche un peu mon maquillage, rafraichit légèrement mon parfum.

21h00. Je suis plus que prête. Il ne me manque plus que ma date.

21h02. Ça cogne à la porte. J’attends quelques secondes, question de ne pas avoir l’air trop désespérée.

J’ouvre la porte. Je reconnais immédiatement le visage souriant d’Émilie. Elle se dépêche à entrer, elle tire avec elle un gars. Je le regarde rapidement, lui sourit. Il est plus grand que moi, belle carrure, beau sourire, beaux vêtements. Émilie avait raison. C’est vraiment mon genre de gars.

— Je te présente, Marc.

— Enchantée, dis-je en me replaçant une couette autour des oreilles, lui serrant la main et lui faisait la bise.

— Et je te présente, Kevin, ajoute Émilie.

Je suis sous le choc. Il y a un deuxième gars qui entre dans mon appartement. Émilie referme la porte. Le deuxième gars me tend la main. Je lui fais la bise à lui aussi. Après je fais les gros yeux à Émilie.

— Peux-tu m’expliquer ? demande-je à Émilie.

— C’est eux ta sexe date.

— J’en choisis un ?

— Non ! Je te l’ai dit… C’est eux ta sexe date. Tu voulais de l’aventure… Et bien en voilà. Tu auras deux gars juste pour toi.

— Je peux pas…

— Kevin. Retire ton chandail, dit Émilie en se tournant vers lui.

J’essaie de l’en empêcher, mais Kevin est trop vite, il a déjà fait passer son chandail par-dessus sa tête. Et lorsque je pose mon regard dessus, il est déjà torse nu. Et… Et… Je dois avouer que je suis agréablement surprise par ce que je vois. Sans être culturiste, Kevin a des muscles bien défini. Des pectoraux bien découpés. Ses bras, ses abdominaux aussi. Juste à côté de lui, Marc retire son chandail lui aussi.

Je commence à avoir chaud, la gorge sèche. Et pour ajouter à mon supplice, Émilie commence à caresser délicatement leurs muscles devant moi. Elle se frotte un peu sur eux.

— Alors ? demande Émilie.

J’essaie de répondre quelque chose d’intelligent. Mais tout ce qui sort de ma bouche est une suite de mots qui ne veulent rien dire.

— Ça veut dire : « Ma chambre, c’est la première porte à droite. », corrige-t-elle.

Les gars s’avancent d’un pas vers ma chambre et je les suis. Dans la chambre, Kevin prend mes deux oreillers et les jète sur le sol juste devant eux. Je m’approche d’eux et je commence à les toucher. Une main sur Marc, caressant ses bras. L’autre sur Kevin, touchant ses abdominaux. Je suis tellement près que l’odeur de leurs lotions après-rasage rejoigne mes narines.

Lorsque je baisse le regard, je revois mes deux oreillers. Et instinctivement, je m’agenouille dessus. Mon visage se retrouve devant l’entrejambe de Kevin. Lentement, je commence à défaire sa ceinture et baisser son jean. Lorsque mes mains remontent, je caresse ses jambes musclées. Et je touche ses boxers, ses fesses. La bosse est déjà clairement visible. J’agrippe alors la seule pièce de vêtement qu’il lui reste et je le fais descendre. Je vois lentement sa queue, pleinement bandée retenue par l’élastique de son boxer. Elle finit par littéralement bondir devant mes yeux.

J’approche mon visage et je donne un petit bec sur le bout. Mes mains agrippent ses fesses lorsque je lui donne un deuxième baiser sur la queue, mais cette fois ma langue sort. J’ouvre la bouche et je commence à sucer son gland. Après quelques va-et-vient, je fais graduellement faire entrer plus profond dans ma bouche sa queue. Juste à côté de moi, je commence à entendre Marc qui défait sa ceinture lui aussi. Lorsque je vois sa queue du coin de l’oeil, je commence à le caresser avec ma main…

Je ne me suis jamais senti aussi cochonne que maintenant. J’accélère la cadence, puis je décide d’inverser les rôles. Je suce Marc alors que je caresse Kevin. Celle de Marc m’apparaît un peu plus grosse en bouche que celle de Kevin, mais de très peu. Lorsque je lève les yeux, ils sont là, les deux souriants, leurs yeux rivés sur moi, ne manquant aucun de mes faits et gestes.

Aussitôt que je me relève, les gars m’agrippent et me tirent vers le lit. Durant un bref instant, je sens la queue de Kevin s’enfoncer dans le creux de mes reins alors que je sens l’autre queue frotter contre mon bas-ventre. Deux mains agrippent mon chandail, alors que deux autres déboutonnent mes jeans. En un instant, je me retrouve en sous-vêtements… En deux, je me retrouve entièrement nue.

Derrière moi, je sens toujours la queue, dure comme du roque, de Kevin dans le creux de mes reins. Sa bouche m’embrasse le cou. Une de ses mains me caresse un sein, alors que Marc lèche l’autre avec sa langue. Je sens ses mains que me prennent les hanches. J’ai l’impression que je ne contrôle rien… Et j’adore ça !

Le visage de Marc s’approche du mien et je ne n’hésite pas à l’empresser sur la bouche, le frencher passionnément tellement je suis excitée. Lorsque nos lèvres se séparent, je ne fais que tourner un peu la tête et je fais la même chose avec Kevin.

C’est à ce moment qu’un condom tombe sur le lit. Je regarde dans le coin de ma chambre et je vois Émilie, qui très discrètement assise sur une chaise regarde la scène. Elle sourit, mais je n’ai même de lui dire quoique ce soir que Marc a déjà enfilé le préservatif et qu’il frotte sa queue contre ma chatte. Sans plus attendre, il rentre en moi. Je suis tellement mouillée qu’il ne rencontre même pas de résistance. Sa queue entre et sort de moi a un rythme sans cesse croissant.

Après quelques minutes, Marc se retire. Émilie lance alors un condom à Kevin. Il s’empresse de le mettre. Il s’approche de moi, me retourne sur le ventre, met ses mains sur mes hanches et qui frappent sa queue contre mes fesses. Sa queue finit par trouver l’antre de ma chatte, et il me prend doggy-style.

Devant moi, Marc, toujours bandé dure, retire son condom et approche sa queue de mon visage. Je commence immédiatement à le sucer. La sensation est surprenante. Parce que chaque coup de bassin que Kevin me donne m’enfonce la queue de son ami dans la bouche. Et très graduellement, je sens que Marc se rapproche de moi, comme s’ils me prenaient dans un étau. Ils s’arrêtent uniquement lorsqu’ils sentent que je peux pas prendre une once de plus…

Je commence à sentir une sensation qui envahit mon corps. Je suis tellement excitée et près de l’orgasme que je suis incapable de rester à quatre pattes. Je me retrouve sur le dos et Kevin me pénètre jusqu’à ce j’atteigne l’orgasme.

Lorsque je reprends mes esprits, mes seins sont couverts de sperme. J’halète comme si je venais de courir un marathon. Je prends une bonne inspiration et je commence à me calmer. Les gars vont s’asseoir sur le lit, je les suis. Émilie me regarde de sa chaise. Je décide d’aller rejoindre les gars.

— Et puis ? demande Émilie. Comment t’as trouvé ?

— C’était… spécial !

— Comment vous l’avez trouvé les gars ?

— Bonne ! commente Kevin.

— Super Bonne ! ajoute Marc.

— Comment tu m’as trouvé ? demande-je à Émilie.

— Tu as bien fait ça, répond-elle.

Je me tounre vers les gars. Je leur demande :

— Est-ce que vous avez déjà couché avec elle ?

— Oh oui, répond Marc.

— Plusieurs fois, complète Kevin.

— Quoi d’autre pouvez-vous m’apprendre sur elle ?

— Elle est bisexuelle, répond Marc.

Je me tourne vers Émilie. Elle semble amusée et répond :

— C’est vrai… Je suis bisexuelle…

— Tu sais ce que vous devriez faire, lance Kevin. Vous devriez nous faire un show de lesbienne…

— Ouais ! ajoute Marc.

Les gars commencent à scander : « Lesbienne ! Lesbienne ! Lesbienne! » Émilie rougit un peu, replace ses cheveux. Après quelques secondes de plus, je lève la main pour que les gars se taisent. Ils se figent, me regardent avec insistance.

— Tu sais quoi… Déshabille-toi, lance-je à Émilie.

Les gars jubilent et Émilie se lève lentement. Elle s’avance vers le lit. Elle sort de sa poche un élastique et elle attache ses cheveux. Elle s’arrête devant moi, elle retire son chandail, révélant son ventre et son soutient gorge. Elle déboutonne ses jeans et se penche pour enlever ses bas et ses souliers. Lorsqu’elle se relève, elle me sourit. Elle approche son visage du mien et elle commence à m’embrasser sur la bouche. Au début, c’est timide, mais rapidement nos langues font connaissance. Et Émilie finit par s’étendre sur moi. Avec ma main libre, je dégrafe son soutien-gorge. Lorsque nos lèvres se séparent, elle redresse son torse et je me retrouve face à ses seins. Ils sont beaux, mais surtout gros. Instinctivement, je commence à les lécher. Sa peau est douce et le bout de ses seins est tout dure.

Mes mains, qui sont sur ses hanches, glissent et se retrouve dans la petite culotte, sur ses fesses. Lorsque qu’Émilie mange mes seins quelques minutes plus tard, je vois les deux gars qui nous regarde attentivement. Kevin commence même à bander de nouveau. Je sens le visage d’Émilie qui descent et qui se trouve entre mes jambes. Je sens sa langue qui s’enfonce sans gêne dans ma chatte. Lorsque je baisse le regard, je la vois souriante, la langue léchant ma chatte. Lorsque son regard se pose sur moi, elle me fait un clin d’oeil.

Je me rends compte qu’Émilie est vraiment agile avec sa langue. À chacun que je pousse un petit gémissement différent des autres, elle se concentre sur ce petit point comme une véritable pro. J’adore ça ! Et les gars aussi. Parce qu’ils bandent maintenant tout les deux vraiment dure. Marc caresse doucement les fesses d’Émilie alors que Kevin me masse les seins.

Après une ou deux minutes, Kevin se lasse de mes seins et il approche sa queue près de ma bouche. Sans hésité, je tourne la tête, ouvre la bouche et commence à le sucer. Du côté d’Émilie, ses mouvements de langues deviennent de plus en plus irréguliers. Lorsque je regarde, je vois que Marc la prend doggy-style.

Une minute plus tard, nous sommes toutes les deux étendus sur le lit, les gars sur nous, nous pénétrant vigoureusement en même temps. Nous nous regardons et nous nous embrassons sans gêne. Les gars vont même jusqu’à échanger de place quelques minutes plus tard.

Lorsque les gars sont sur le point de jouir, ils nous font placer dos à dos sur le sol. Marc s’installe devant moi, je l’agrippe par les fesses et je le suce. Derrière-moi, je sens Émilie qui remue elle aussi. Lorsque j’entends Kevin qui jouit derrière moi, je décide d’utiliser mon poignet et je commence à caresser Marc du mieux que je peux et il finit par venir quelques secondes plus tard.

Je prends une pause et j’admire, un peu fière le sperme qui coule sur seins. Après quelques secondes, je me tourne et regarde le corps nu d’Émilie pour voir le sperme qu’elle a reçu, mais je n’en vois aucun. Comme si elle avait deviné ce que je cherchais, elle dit :

— J’ai tout avalée…

Les gars se tapent dans les mains pour se féliciter mutuellement. Les queues deviennent rapidement flasques de nouveau. Émilie et moi, nous nous regardons, elle me fait un autre clin d’œil. Elle m’aide à m’essuyer avec une serviette et nous commençons à nous rhabiller.

— Tu sais que tu m’as impressionnée aujourd’hui… Premier threesome. Première expérience lesbienne…

— Deux chose à rayer de sur mon bucketlist, répondis-je avec le sourire.

Après s’être tous rhabillé, Émilie, Kevin et Marc quitte et me laisse seul chez moi. Alors que je vais prendre ma douche, lorsque je ferme les yeux, je ne fais que voir des images de notre fameuse soirée… Et je n’ai pas pu résister à me masturber dans la douche…

***

Le lendemain, lorsque je croise de nouveau Émilie à l’université sur l’heure du midi, nous allons nous asseoir dans un petit coin tranquille de la cafétéria. Je suis quand même un peu gênée. Mais je finis quand même par prendre une grande inspiration et lui demande :

— Est-ce que tu me donnerais…

— … les numéros de téléphone de Marc et Kevin ?

Je fais un signe de la tête en approbation.

— Je le savais ! dit Émilie. T’as aimée ça, notre petite soirée hier ?

— Humm… répondis-je hésitante… Oui, j’ai aimé ça !

— Et bien, tu sais quoi… Je peux te donner leur numéro de téléphone… Mais avant, tu vas participer à un autre sex date.

— Ahaha! dis-je un peu nerveuse. Avec qui ?

— Tu connais les règles des sex dates. Pas de détails ! Tout ce que je peux te dire, c’est que tu ne seras pas déçu… Alors d’accord ou pas ?

J’hésite… Mais j’ai finalement accepté…

Récit #51 – La piscine – Partie 11 – Le massage

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

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Sarah, en revenant dans le sauna, a l’obligeance de ne pas passer de commentaires sur le bizarre d’état dans lequel Gen et moi nous retrouvons.    Cette dernière a tout de même la présence d’esprit de croiser les bras sur ses seins, ce qui cache tout de même la semence abondante que je viens d’y déposer.  Par contre, mon pénis, encore à moitié dur, laisse planer peu de doutes sur le genre d’activités auquel nous venons de nous livrer.

  • J’ai retrouvé ma bouteille d’eau ! C’est pas mal l’heure de partir pour le massage, on a rendez-vous dans cinq minutes !!!, dit-elle, tout en refermant derrière elle la porte du sauna, ce qui nous permet à Gen et moi de se redonner une certaine contenance.

Nous convenons, elle et moi, de garder le silence sur cette complicité sexuelle et allons rejoindre Sarah à l’extérieur après avoir essuyé Gen tant bien que mal pour effacer les traces de nos gestes.

Une fois que nous rejoignons Sarah à l’extérieur, le contraste de la luminosité est frappant ; nous sortons d’un lieu très sombre pour nous trouver face aux rayons de soleil de fin d’après-midi.  C’est Sarah qui brise le silence :

  • Il faut se rendre au poste d’accueil. On va être en retard !

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par la même femme qui nous a vendu nos billets le matin même.  Nous avons le choix d’aller dans cabines de massage séparées ou encore d’être les trois ensemble dans une salle commune.  Vous devinerez bien que nous avons choisi la deuxième option.

La préposée à l’accueil nous accompagne alors jusqu’à la salle commune.  Celle-ci est moins sombre que le sauna, mais l’éclairage est néanmoins tamisé.  De nombreuses chandelles donnent un aspect sensuel, quasi mystique à l’endroit, avec en arrière-plan une musique de flute de pan et de harpe qui joue doucement.  On retrouve cinq tables de massage dans la salle, mais nous serons les seuls à les occuper alors nous en choisissons trois contiguës.   La femme nous pointe du doigt un paravent qui nous permettra de nous dévêtir en toute intimité.  Si elle savait comment ce n’est pas nécessaire…  Tout de même, pour préserver les apparences, nous nous y rendons à tour de rôle pour nous dénuder et ne garder que la serviette fournie par le centre pour préserver la pudeur de ceux qui voudraient cacher leurs parties intimes.

Nous nous installons à tour de rôle sur les tables de massage : Sarah choisit celle du fond, moi celle du centre et Geneviève celle du bord.  Nous devons évidemment enlever les serviettes pour se coucher face aux tables de massage, qui sont séparées d’à peine deux mètres les unes des autres, ce qui ne nous gêne nullement.  Les filles sont les premières à s’installer, ce qui me permet une fois de plus de m’offrir une vue sur leurs jolis postérieurs.  Une fois installé à mon tour sur le ventre, la porte s’ouvre et des employés pénètrent dans la salle.

Le visage que Gen et moi faisons doit bien valoir 1000$ lorsque nous constations que deux des trois masseurs sont en fait le couple de tout à l’heure dans le spa.   Aussi surpris que nous, ils nous informent que Julie, la femme du couple, s’occupera de Sarah tandis que l’homme, Mathieu, aura la responsabilité de ma sœur. Cela fait quasiment étrange de les voir habillés dans leur uniforme blanc sachant que quelques minutes plus tôt, nous partagions un moment beaucoup moins professionnel, il faut l’avouer.

  • C’est Magalie qui s’occupera de toi, elle termine de se préparer ! dit Julie, voyant que je semble me demander qui serait la personne désignée pour me masser.

En attendant, Julie et Mathieu se préparent en frottant leurs d’l’huile à massage parfumée.  C’est ce faisant qu’entre enfin Magalie, celle qui me massera.  Celle-ci, âgée d’au plus 20 ans, a la peau noire comme l’ébène, ce qui contraste avec le chemisier blanc qu’elle porte dans le cadre de ses fonctions.  Toutefois, elle ne l’a pas boutonné jusqu’en haut, ce qui laisse deviner une poitrine respectable d’environ 36c.  Elle n’est pas très grande, 1m65 je dirais, mais elle est tout de même bien proportionnée.  Son visage a des traits fins et réguliers, mais ce sont ses lèvres que je remarque.  Pulpeuses, celles-ci m’inspirent d’ailleurs une érection facile à camoufler étant donné ma position couchée sur le ventre.

  • On est prêts à passer un bon moment ? me dit-elle doucement près de mon oreille.

Du même ton, je réponds par l’affirmative.  Elle dépose alors ses mains huilées et chaudes sur mon dos pour le masser tout doucement.  Elle commence d’abord par les épaules.  Je sens ses doigts se crisper sur mes muscles, puis glisser par la suite au même endroit.  L’huile chaude produit sur ceux-ci un effet apaisant, relaxant.  Puis, ses mains s’attardent pendant plusieurs minutes au centre de mon dos, tout en descendant progressivement jusqu’aux reins.  Du coin de l’œil, je regarde à ma gauche et à ma droite pour voir que Gen et Sarah ont toutes les deux les yeux tournés vers moi, mais fermés, montrant visiblement qu’elles savourent ces mêmes mouvements faits par Julie et Mathieu.  Nous recevons un massage très professionnel.  Magalie est visiblement habile, la détente est totale.  S’il restait une once de stress en moi, la voilà disparue.  Elle me masse par la suite les pieds, partant du bout des orteils à la cheville.  Puis, son mouvement me massage s’attarde à mes mollets, puis mes cuisses.

La journée a eu beau avoir été ponctuée de trois éjaculations, je ne peux réprimer cette érection que j’ai depuis tout à l’heure.  Sentir les mains de ma masseuse si près de mon intimité ne fait qu’augmenter mon niveau d’excitation et de désir… Je dois être un obsédé sexuel, incapable de recevoir un simple massage.

Quand vient le temps de me masser les fesses, mon excitation l’emporte sur la raison et je ne peux faire autrement que de faire un mouvement de bassin vers le haut, ce qui lui permet alors, contre toute attente, de faufiler sa main sous mon corps et d’atteindre ma verge tendue.  Pas mécontent du tout de la tournure soudaine des événements, je soulève davantage mon bassin, cette fois pour permettre à Magalie d’utiliser son poignet pour faire des mouvements de masturbation.

Conscient que je bénéficie d’un privilège, je regarde autour de moi si les filles se rendent compte du traitement que je reçois.  Non seulement elles en sont conscientes, mais Julie et Mathieu font exactement la même chose que Magalie.  Les deux filles sont donc là, à se faire doigter, toujours couchées sur le ventre.  Je comprends alors que le tout est prémédité.  Voilà pourquoi ce centre est si dispendieux et si difficile d’accès.

  • C’est le moment de vous retourner, vous trois, dit Magalie d’une voix douce.

Nous procédons de bon cœur en prenant position sur le dos.  Sarah ne laisse aucun doute sur le type de massage qu’elle veut recevoir et offre à Julie une vue parfaite de sa chatte en relevant ses jambes.  Gen, quant à elle, est un peu moins directe et écarte plus timidement celles-ci sans toutefois les relever devant son masseur Mathieu.   Pour ma part, mon pénis bien droit est tenu par Magalie qui entame une masturbation très sonore à cause de la généreuse portion d’huile à massage qu’elle a dans la main.

  • Aimerais-tu que je me déboutonne au complet ?

Je n’ai pas eu besoin de répondre que Magalie découvre devant moi, ouvrant complètement son chemisier, laissant voir sa brassière blanche, mais surtout la forme de ses magnifiques seins.  Mathieu, quant à lui, a été plus entreprenant avec Geneviève et l’a dévêtue en lui enlevant la serviette qui cache son intimité.  Sarah, de l’autre côté, enlève à Julie ce qui lui reste de vêtements et l’embrasse à pleine bouche.  L’atmosphère est alors de plus en plus chaude…

Voir Julie et Sarah dans cet état me donne la dose de courage nécessaire pour prendre une position assise.  Loin de m’offrir de la résistance, Magalie s’avance même près de moi et me laisse passer mes mains derrière son dos afin de dégrafer et libérer ses deux magnifiques seins pointant vers moi.

  • Tu peux les toucher, si tu veux…

Je ne lui ferai pas répéter et j’approche mes mains afin de toucher ses magnifiques courbes.  Ses mamelons, qu’elle colle sur les miens, sont durs et trahissent son état d’excitation.  Du coin, je vois que Julie est à faire à Sarah un cunnilingus alors que Gen savoure toujours la masturbation entamée précédemment par Mathieu.  Les voir dans cet état me motive à continuer.  J’invite donc Magalie à monter sur moi.

Elle répond en faisant le geste de m’enfourcher face à moi en deux temps trois mouvements, de sorte qu’elle a ma queue directement sur son entrejambe, simplement séparée de sa fente par le string blanc qu’elle porte.  Tenant toujours mon pénis entre ses mains, elle me demande :

  • Aimes-tu ça, te faire sucer toi ?

Question purement rhétorique puisqu’elle n’attend pas ma réponse pour y déposer ses lèvres sur mon pénis qui n’attend que ça.   Elle entame alors un long mouvement vers le bas afin de gober l’entièreté de celui-ci, tout en épousant, de sa lèvre inférieure, la forme de ma virilité avec sa bouche.  Est-ce parce que c’est la première fois qu’une noire me réserve ce traitement ou parce qu’elle est particulièrement agile ? Je ne saurais l’expliquer, mais mon état d’excitation est hors du commun pour un gars qui a tout de même éjaculé déjà trois fois aujourd’hui.  Elle enchaîne ses mouvements de bouche par des mouvements de poignets, de sorte que je n’ai aucun répit.  Cette fois, nul besoin d’huile à massage : elle crache littéralement sur mon pénis pour le lubrifier pour ensuite l’enfoncer dans le fond de la gorge.  De ma main, je tiens ses cheveux longs tressés afin de la guider dans son mouvement.

Sarah, quant à elle, est maintenant à l’horizontale en position 69 avec Julie sur elle.  D’après les coups de hanches qu’elles se donnent mutuellement et leurs halètements, je peux deviner qu’elles ont bien du plaisir.  Du côté de Gen, Mathieu est maintenant flambant nu et reçoit le même traitement que je reçois, à la différence qu’il est debout et non assis.  Il me regarde et dit :

  • Ta copine, elle a du talent, elle suce très bien !

 

  • C’est pas ma copine, c’est ma …

 

  • Qu’importe… J’adore me faire sucer par une femme qui a un piercing !

À ces mots, mon regard croise celui de Gen.  Il me fait tellement drôle de la voir avec un pénis en bouche que je ne me rends pas compte que Magalie a cessé de me masturber et de me sucer pour plutôt enfiler un condom sur mon pénis :  ses intentions sont claires.  Elle rembarque à califourchon par-dessus moi et prends alors ma queue tendue entre ses mains pour la ramener vers son antre.  Après quelques mouvements de frottement sur son clitoris, elle relève ses hanches pour l’enfiler tout doucement en elle.

Je sens sa chatte se dilater au fur et à mesure qu’elle s’empale sur ma queue.  Elle est décidément mouillée et c’est sans aucun mal qu’elle va l’enfouir au complet en elle tout en m’écrasant le visage dans ses seins.  Elle entame alors de lents mouvements de bassin en bougeant ses fesses comme jamais une femme ne l’avait fait avec autant d’agilité sur moi.

Gen et Mathieu en sont à peu près au même stade, â la différence qu’elle se fait plutôt prendre en levrette, le regard orienté en notre direction pendant qu’elle se fait baiser par en arrière.  De ce fait même, elle a une belle vue sur moi en train de baiser Magalie et Sarah qui se fait maintenant pénétrer par Julie qui utilise un dildo en plastique.  Ces deux-là sont dans leur monde bien à elles et même une catastrophe naturelle ne pourrait les sortir de leur bulle.

Magalie apprécie le moment si j’en juge par la vigueur des mouvements de haut en bas qu’elle donne sur mon pénis.  À un moment, elle enfonce ma queue au plus profond possible d’elle puis vient m’embrasser à pleine bouche. Elle enroule alors sa langue tout le tour de la mienne et fait des rotations à l’entour de celle-ci, bien tendue.  Elle se tient sur moi par les hanches, puis remonte ses mains dans mon dos pour me le griffer au fur et à mesure que le désir en elle augmente.  J’ai peine à résister à donner moi-même quelques coups de bassin tellement mon excitation est à son comble.  Qui aurait imaginé que ma journée se déroulerait ainsi ?

À côté de moi, Geneviève démontre qu’elle aime bien la position dans laquelle elle est.  Bien que certaines femmes soient plutôt passives prises en levrette, ce n’est décidément pas son cas.  Tout en ne ratant rien de ce qui se passe à l’entour d’elle, elle donne aussi quelques coups avec ses fesses vers la queue à Mathieu, ce qui fait un bruit de claquement à chaque mouvement lorsque celles-ci touchent son bassin.  Par contre, elle semble capable d’en prendre plus puisqu’elle se masturbe en regardant en notre direction en roulant les doigts de sa main droite sur son clitoris bien trempé.

Sarah, quant à elle, semble sur le point d’atteindre son orgasme.  Elle halète, sa respiration est de plus en plus courte.  Difficile de faire autrement : elle est doublement stimulée par Julie qui ne cesse de la pistonner à l’aide de son dildo tout en la léchant à la fois.

  • Hmmm, dit-elle bruyamment, je te sens, je te sens bien ! Continue !

Ces scènes ne peuvent que produire en moi un désir plus intense pour ma belle noire qui ne cesse son mouvement sur moi, aidée par mes mains qui se tiennent sur ses hanches de façon à lui guider le mouvement.  C’est Mathieu qui, en quelque sorte, brise la magie.

  • Julie ! Magalie ! On a des clients dans dix minutes qui viennent se faire masser …

Tout le monde comprend qu’il faut passer en vitesse supérieure et que le temps est compté.  Il semble que Sarah et Julie soient satisfaites d’être laissées à elle-mêmes :  Julie feint de ne pas entendre les paroles de Mathieu et poursuit ses caresses sur Sarah qui, pour la première fois je crois, me semble dans un état de vulnérabilité.

  • Arrête-toi surtout pas, Julie… Continue… Plus vite… Plus vite !!!! Je le sens ! gémit-elle.

De mon côté, je comprends que Magalie sent l’urgence du moment et qu’elle désire participer avec Geneviève lorsqu’elle se lève pour aller rejoindre celle-ci et Mathieu.

  • Viens, on va s’occuper de ta blonde comme il faut, me dit Magalie en me prenant la main.

À ces derniers mots, je n’ai pas osé rétorquer quoi que ce soit, comme si je m’étais fait à l’idée qu’il serait trop compliqué tout expliquer.  Mathieu, en apercevant Magalie à sa droite, se permet alors de soulever Gen pour la redéposer après l’avoir fait pivoter sur 180 degrés pour qu’elle se retrouve couchée sur le dos, la chatte bien écartée et à la vue de tous.

Magalie monte alors sur la table de massage et imite sa collègue en offrant à Gen un agile cunnilingus.  Si je me fie à la manière dont elle caresse le clitoris de Gen avec sa longue langue tendue, elle est habituée de prodiguer ce genre de caresses.

Mathieu n’est pas en reste.  Il est debout à côté d’elles et s’approche de la bouche de Geneviève.  Il enlève la capote et cette dernière semble bien disposée à y enfouir le membre bien tendu dans le fond de sa bouche.  Je sens encore une fois un drôle de sentiment en moi, comme s’il n’avait pas le droit de faire ça à Gen…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas gâcher ce moment par des sentiments mitigés.  Magalie, pour faire son cunnilingus, s’est mise à quatre pattes et a bien cambré ses fesses pour recevoir ma virilité.  Après avoir ajusté rapidement la table de massage pour être à la bonne hauteur, j’y enfonce alors ma queue en elle et la tiens par les reins.

  • Il nous reste deux minutes, dit alors Mathieu d’une voix dépitée.

Je comprends alors que je dois conclure rapidement si je ne veux pas que ça se termine platement.  Par contre, après tant d’activité sexuelle aujourd’hui, mon excitation a beau être à son paroxysme, mes quantités de sève semblent manquer et l’éjaculation tarde à venir. Sarah ne semble pas souffrir de ce problème, car elle atteint finalement son orgasme de manière violente et bruyante.  Elle entre alors quasiment en transe, c’est bien la première fois que je la vois trembler autant et pour raison : elle coule alors abondamment.  Oui, Sarah est fontaine, et Julie se voit alors le visage aspergé de son jus.

Geneviève ne semble rien voir de la scène, occupée qu’elle est à gober le sexe de Mathieu et à recevoir la langue à Magalie, qui elle aussi semble prendre son pied si je me fie à la manière dont elle bouge sur ma queue, une fois bien enfoncée en elle.

  • Il faut y aller, répète alors Mathieu, qui semble déçu de ce mauvais timing, nous sommant alors de mettre un terme à l’orgie.

Mon excitation monte en flèche alors que Magalie, toujours en levrette avec moi, accélère ses mouvements.  Je comprends qu’elle atteint son orgasme quand elle donne trois coups violents sur mon bassin avec ses fesses tout tentant tant bien que mal de poursuivre son cunnilingus avec plus ou moins de succès sur Gen.  Cette dernière lui donne alors un coup de pouce en se servant de ses doigts pour elle-même atteindre son plaisir maximal qui n’en est pas moins jouissif si je me fie aux traits crispés de son visage.

  • Il reste les gars, dit alors Magalie. Viens-nous dans la face, me dit-elle, se plaçant le visage à côté de celui de Geneviève, en prenant position sur le dos elle aussi.

Je suis alors pris d’un drôle de dilemme.  Refuser briserait la magie de cette partie de sexe en groupe, mais le faire consiste en quelque sorte à créer une drôle de situation entre Gen et moi.  Geneviève, encore secouée par son orgasme, me fait signe du doigt et hoche la tête en guise d’approbation.  Mathieu n’en peut plus et lâche sa semence directement dans la bouche de Geneviève qui peine à garder celle-ci en totalité dans sa bouche.  Magalie prend alors ma main et la dirige sur les seins de Geneviève :

  • Pogne les seins de ta blonde, ça va t’aider ! Vas-y, viens nous dans face !!! répète-t-elle.

Sur ces mots, je ne peux plus retenir mon explosion et éjacule de plusieurs jets violents.  Le premier se rend sur la joue droite de Geneviève, tout près du rebord des lèvres, et le deuxième atteint sa lèvre inférieure alors que les deux autres atteignent la langue de Magalie qui avait gardé la bouche ouverte expressément pour ça.  Cette dernière se tourne alors vers Gen et l’embrasse à pleine bouche pour partager ma semence.

  • Il faut vraiment y aller maintenant, dit Mathieu.

Nous reprenons alors nos vêtements respectifs en silence, estomaqués par cette orgie offerte par Sarah qui a tout payé et planifié depuis le début.

Moi qui pensais relaxer aujourd’hui.

Récit #50 – La piscine – Partie 10 – Le sauna

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

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Quand nous pénétrons dans le sauna, nous constatons d’un bref coup d’œil que nous sommes seuls à l’intérieur de celui-ci.  En fait, c’est un petit sauna, il est peu large et constitué de deux séries de banc à deux étages, un face à l’autre.  Sa conception en bois donne au lieu un air rustique.  Comme il est de coutume dans ce genre de lieu, il fait sombre à l’intérieur : des lumières tamisées permettent tout de même de voir à travers la pénombre, ce qui donne une atmosphère sensuelle au lieu, malgré la chaleur étouffante qui marque l’air ambiant.

  • On va s’assoir tous les trois du même côté, au moins ! dit Sarah en prenant le leadership du trio, tout en pointant du doigt le banc du côté droit.

Nous entrons habillés seulement de nos maillots de bain, c’est juste avant d’entrer dans le sauna que nous avons pu laisser nos robes de chambre.   C’est Sarah la première qui s’assoit, ce qui me laisse au passage la possibilité de reluquer son popotin, ce dont je ne me prive pas. Je suis prends ensuite place et Geneviève s’assoit à ma gauche. Il a beau faire une température étouffante dans ce sauna, nous sommes les trois assis du même côté, quasiment un collés les uns sur les autres.

  • C’est relaxant comme endroit… dis-je, encore secoué de la scène du spa qui venait de se produire quelques minutes plus tôt.

 

  • Oui, une chance qu’on sue beaucoup parce que je suis encore collante de ton sperme, dit Sarah. J’enlève ça par contre, on n’a pas besoin ici !

Vous aurez compris que Sarah désigne avec ces mots son maillot et qu’elle se trouve, en moins de deux, en tenue d’Ève.   Gen l’imite, de manière à ce que les deux laissent voir leurs seins dans ce sauna dont l’atmosphère chaude est étouffante.  Par moment, une vague de vapeur réchauffe la pièce, ce qui nous fait suer abondamment tous les trois, nous donnant en moins de deux l’apparence de nageurs sortant d’une piscine.  La scène peut vous sembler banale, mais je n’arrive pas à m’habituer à voir deux paires de seins si proche, même si une de ces paires est en fait celle de Gen.

  • Ben là, tu vas toujours bien pas rester le seul habillé ici ! me dit Sarah d’un ton moqueur.

L’invective vient de Sarah qui pointe du menton mon maillot.  Je ne prends même pas la peine de répondre, et je suis sa recommandation et me retrouve moi aussi nu comme un ver avec les deux coquines.   Sarah remarque alors mon semi-bandage.

  • ‘Cou donc, c’était pas assez tantôt !? dit-elle en riant. Moi, c’est assez je reste tranquille !

Je suis quelque peu déçu de ses paroles, mais je me console en me disant que j’ai quand même pu profiter du spectacle tout à l’heure et de l’aide de sa main.  Résigné à être sage, je me recule alors pour m’adosser sur la banquette en bois, un geste que les deux filles imitent quelques secondes après, se rendant bien compte que c’est plus confortable ainsi    C’est à ce moment que ce que diminue l’intensité de la chaleur de la pièce, celle-ci ayant probablement atteint la température maximale autorisée.

Gen et Sarah semblent épuisées.  Je me rends bien compte, malgré la pénombre, qu’elles semblent s’assoupir, ou du moins relaxer et profiter du moment présent.  Après tout, c’est un centre de relaxation ! J’en profite moi aussi, mais pour les reluquer plutôt que véritablement relaxer.

Geneviève est évachée à ma gauche.  Ses mains sont derrière la tête, de manière à se faire un coussin pour la nuque, ce qui laisse à quiconque regarde une superbe vue sur ses seins.  Paradoxalement, ses pointes se trouvent durcies, certainement pas parce qu’il fait froid si j’en juge la sueur ruisselant sur ceux-ci.  Ses jambes sont relevées quelque peu et ses pieds ramenés vers les fesses de manière à ce qu’elles ne se trouvent pas dans le vide.  Sarah est à peu près dans la même position, à ma droite.  Sa plus volumineuse poitrine n’en est pas moins délicieuse à regarder. Un peu perdu dans mes pensées, je profite de leur inattention pour toucher ma verge qui démontre toujours des signes de vigueur. Est-ce la situation, le lieu ou la beauté de leurs corps ? Je ne saurais l’expliquer, mais me voilà de nouveau bie tendu et prêt à me masturber.  Et pourquoi pas, me dis-je !

Je vérifie d’abord si les deux filles semblent regarder et je suis bien certain que leurs yeux sont fermés.  J’entame alors un lent mouvement de va-et-vient de ma main droite sur mon pénis bien durci et je me surprends à jeter un coup d’œil autant à droite qu’à ma gauche.  La pensée de la pipe dont m’a gratifié Sarah l’autre soir dans le noir m’emporte et j’accélère mon mouvement masturbatoire qui devient de moins en moins discret.  C’est toutefois elle qui me ramène à la réalité en se redressant en sursaut.

  • Fuck, j’ai oublié ma bouteille d’eau à côté d’où j’avais déposé ma serviette ! Je vais chercher ça !  J’ai vraiment soif en plus !

Sarah se lève alors rapidement pour se diriger vers la porte.  Je la vois à travers la vitre de celle-ci enfiler sa robe de chambre et vraisemblablement quitter le sauna pour aller récupérer son eau, ce qui nous laisse Geneviève et moi seuls dans cette position.   Que dois-je faire ? Dois-je continuer ?  Un coup parti, vous conviendrez avec moi qu’il est difficile d’arrêter !  Je prends la décision alors de continuer à me masturber, malgré l’étrangeté de la situation.  Après tout, Geneviève m’a clairement vu faire plus d’une fois, elle a même reçu une partie de ma semence par accident tout-à-l ’heure dans le spa

Mon malaise et ma gêne monte d’un cran lorsque je me retourne et me rends compte que Gen ne dort plus et a les yeux posés directement en ma direction.

  • Sarah est où ? demande-t-elle.

 

  • Partie chercher sa bouteille d’eau, dis-je en poursuivant ma caresse.

Je reprends mes esprits et ma phrase en cessant de me masturber.

  • Elle l’a oublié sur le bord du bassin tantôt…

 

  • Pourquoi t’arrêtes ? Continue ce que tu faisais…

 

  • Vraiment ?

J’ai droit à un hochement de tête en guise de réponse et à un sourire timide de sa part.  Je reprends donc tout doucement la caresse de mon engin sous le regard attentif de Geneviève à quelques centimètres de moi ne perd pas un mouvement.  L’éclairage a beau faire défaut, elle voit parfaitement ma verge de six pouces bien tendue.

  • Toi aussi tu peux te …

Je n’ai pas besoin de finir ma phrase que la main de Geneviève s’est trouvée dans son entrejambe.  Elle n’attend pas ma permission et entame elle aussi de se donner du plaisir. Nous sommes à nous adonner à cette étrange activité au moment où nous entendons ouvrir la porte du sauna.  Nous ne prêtons pas attention, concentrés que nous sommes à nous masturber chacun de notre côté : nous sommes convaincus que c’est Sarah qui est de retour après avoir récupéré sa bouteille d’eau.  C’est plutôt une voix masculine que nous entendons discuter avec une autre femme qui pouffe de rire ensuite après la remarque de son copain.  Nous sommes pris sur le fait.

D’un geste brusque, nous reprenons contact avec la réalité et nous apercevons le couple qui vient s’assoir juste face à nous.  La femme, environ dans la mi-trentaine, est une jolie brunette mince.  Sa poitrine, cachée par un bikini jaune fluo, se situe quelque part entre celle de Sarah et Gen au niveau du format.  Son copain, quant à lui, prend place à sa gauche.  Il doit faire environ quarante ans si j’en juge son visage, mais sa silhouette sportive lui donne un air plus jeune.

Gen tente tant bien que mal de couvrir ses seins et son entre-jambe de ses mains et ses bras, , alors qu’il est plus facile pour moi de cacher mon pénis. D’un sourire complice, l’homme me reparle :

  • Elle est vraiment belle ta blonde ! Elle est bien faite et elle a de beaux tatouages… et ses seins !! C’est en plein mon style et celui de ma femme.  Si ça vous dérange pas, on va vous regarder….

 

  • C’est pas ma blonde ! dis-je, c’est ma …

C’est en prononçant ces mots que je comprends l’énormité de ce que j’allais dire.  Heureusement, l’homme me coupe la parole.

  • C’est pas grave même si c’est pas ta blonde… on peut regarder pareil ?

Je cherche du côté de Geneviève une approbation que je reçois avec le+ même timide sourire que tout à l’heure et du même hochement de tête.  C’est moi le premier qui cesse abandonne toute pudeur en reprenant là où j’avais laissé, Geneviève emboîtant le pas à l’instant où j’ai repris ma masturbation.

  • Ça vous dérange pas si on se mets à l’aise nous aussi ? On va juste vous regarder et faire la même chose…

C’est Gen qui répond à la femme qui lui a lancé cette demande en lui disant que ça nous ferait plaisir.  Les deux inconnus se trouvent alors dans la même tenue que moi et Geneviève en moins de deux.  Difficile d’évaluer la taille de l’engin de l’homme à cette distance, mais je devine qu’il plait à Geneviève par la vigueur qu’elle met à faire rouler ses doigts sur son clitoris tendu.

L’homme, assis face à moi, imite mon mouvement de masturbation et semble suivre mon rythme.  La femme, quant à elle, prend un peu plus de temps à être à son aise, se contentant d’abord de glisser sa main droite entre ses cuisses refermées, alors que sa main gauche prend la relève de celle de son homme et le masturbe.  Elle ouvre peu à peu les cuisses au fur et à mesure que les minutes passent et que son niveau d’excitation augmente.

Alors que nous avons enfin une vue sur la femme qui a les jambes bien écartées, Gen s’approche de moi et colle son épaule à la mienne pour me murmurer à l’oreille, alors qu’elle aussi poursuit sa séance de frottage :

  • Ça m’excite, je suis toute trempe !
  • Moi aussi, ça m’excite !
  • Je vois bien ça… on dirait que tu es dur comme de la roche !

 

  • Crois-moi elle est dure !

Face à nous, le couple passe à la vitesse supérieure.  L’inconnue masturbe frénétiquement son copain d’un geste qu’elle doit répéter souvent si je me fie à la facilité avec laquelle elle réalise le mouvement.  Il apprécie visiblement le geste, tout en jetant un regard soutenu vers Geneviève qui lui offre toujours une vue complète sur sa chatte.  Excité par la situation, l’homme pousse la tête de sa copine vers son pénis afin qu’elle le porte à sa bouche, ce qu’elle fait sans résistance aucune

Geneviève apprécie le spectacle et me le prouve en plaçant sa main droite sur ma cuisse gauche et en serrant celle-ci, un peu comme elle l’a fait peu de temps auparavant quand elle se faisait doigter par Sarah dans l’eau.  Son excitation est extrême, tout comme la mienne, et poursuit à mon oreille :

  • Moi aussi, j’aime ça faire des pipes, me dit-elle, toujours aussi collée à moi. Tous les hommes aiment la sensation de mon piercing sur leur queue.

Mon cerveau, bien qu’excité à fond par la situation, prend tout le même le temps d’analyser cette réplique.  Loin de m’arrêter, elle contribue à pousser plus loin mon état.  Face à nous, l’homme tient la tête de sa copine afin qu’elle prenne bien la totalité de son membre en bouche.  J’ai droit à une séance de gorge profonde en direct devant moi.

  • Ta blonde te fait rien ? demande l’homme, d’un ton qui ne laisse planer aucun doute sur le fait qu’il jouira bientôt

C’est à mon tour de m’approcher de l’oreille de Geneviève pour lui murmurer quelque-chose à l’oreille

  • Je vais venir à l’instant…

Comme s’il avait deviné ce que j’ai dit à Gen à l’oreille, l’homme face à nous pousse un long soupir de soulagement, Il jouit et on peut même compter le nombre de jets qu’il pousse dans la bouche de sa copine avec le nombre de coups de bassin qu’il donne.  Gen, à mon oreille, me murmure :

  • Vas-y, laisse-toi aller toi aussi, dit-elle en haletant, profitant elle aussi de son orgasme imminent.

D’un geste inattendu, sa main délasse ma cuisse pour enrouler sa main autour de ma queue qu’elle masturbe rapidement, comme pour s’assurer que j’arrive bien à mes fins.  Je suis trop excité pour les questions d’ordre moral et je prends sur moi de profiter du moment présent pour moi aussi laisser sortir ma semence de longs jets qu’elle dirige vers ses seins en tenant ma queue vers elle

Le couple, ne comprenant rien de la situation, nous quitte en nous remerciant avec un sourire coquin.  Geneviève et moi restons plantés là.

C’est à ce moment qu’entre Sarah, nous apercevant tous les deux satisfaits de l’orgasme, mais quelque peu honteux, Geneviève encore souillée de ma semence.

Récit #49 – La piscine – Partie 9 – L’arrivée au spa

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8

Une fois arrivés sur place, j’ai pu reprendre mes esprits et ma pudeur.  Je constate alors que le stationnement est presque vide, ce qui est un peu normal vu l’éloignement de ce centre de relaxation qui vient tout juste d’ouvrir ses portes.   Celui-ci est tout de même bucolique, il est situé en pleine nature, loin du stress de la vie urbaine.

Une fois à l’intérieur, je me dirige avec Geneviève au bureau d’accueil pour aller cherches les informations dont nous avons besoin.  Nous sommes accueillis par une femme âgée d’une trentaine d’année habillée d’une simple robe d’été rouge quelque peu décolletée.  Elle nous explique alors les forfaits disponibles de sa voix douce, avec comme bruit de fond une musique douce, tout à fait propice pour ce type de lieu.

  • Pour les couples, nous avons des forfaits à la journée qui incluent…

 

  • Euh, nous ne sommes pas un couple ! dois-je lui répondre en l’interrompant. En fait, nous sommes trois !

La préposée à l’accueil, de sa voix douce et se reprend alors et nous présente les différents forfaits possibles pour la journée.  Nous optons d’abord pour un massage d’une heure et ensuite une virée sur le site où on trouve des bains spa ainsi que des saunas.  Le forfait que nous choisissons inclut une bouteille d’eau – question d’éviter la déshydratation – et une robe de chambre blanche pour garder un peu de pudeur en se déplaçant entre les différents sites.

Une fois le tout réglé, nous nous dirigeons par la suite vers nos vestiaires respectifs.  Je suis prêt à aller profiter des lieux rapidement, après tout je suis déjà en short, et je me dirige vers alors vers l’extérieur attendre qu’elles sortent du vestiaire à leur tour.  Il fait un soleil radieux et je me permets, en attendant l’arrivée de Geneviève et de Sarah, de reluquer les quelques clientes qui se déplacent sur le site, majoritairement accompagnées de leur copain. Après une dizaine de minutes, je commence à être quelque peu impatient quand je les vois enfin se diriger vers moi, en arborant leurs robes de chambres, toutes souriantes.

  • On va se jeter dans le ruisseau avant d’aller dans les spas ! Il paraît que c’est bon pour le corps le choc thermique chaud-froid, dit alors Geneviève sur un ton de gamine.

Quand elle voit le regard sceptique que Sarah et moi nous faisons, elle nous prend la main et nous amène quelque peu de force vers le ruisseau.  Nous suivons sans grand enthousiasme.

C’est Sarah la première qui enlève sa robe de chambre pour la déposer sur le crochet placé exprès pour ça.  Je ne peux faire que regarder ce bikini très sexy qu’elle porte, quasiment provocant. Il est bleu marin et blanc ligné et est constitué de deux triangles d’environ dix centimètres qui cachent à peine le mamelon et la région à l’entour, laissant à l’air libre la grande partie du galbe de ses seins.  Une mince corde remonte derrière son cou pour s’y attacher.  En guise de bas de bikini, elle porte un string assorti laissant voir ses fesses rondes que j’ai envie de toucher.  Vous comprendrez que je suis en érection sous ma robe de chambre…  À mes yeux, ce bikini semble trop petit pour une femme ayant cette poitrine.

Gen, quant à elle, porte un maillot rose et noir.  Les triangles de celui-ci sont encore plus petits que ceux de Sarah, ils doivent faire au maximum cinq centimètres.  Par contre, ils cachent environ la même proportion de ses seins puisque ces derniers sont plus petits que ceux de Sarah.  Son bas de maillot est semblable à celui de la rouquine.  On voit un petit cordon sur le côté qui met en valeur ses petites fesses rondes et sa peau bronzée.

Nous convenons alors de sauter les trois en même temps à l’eau.  Le choc est terrible, ce ruisseau naturel n’est visiblement pas chauffé et me semble glacial.  Je suis le premier à sortir après à peine quelques secondes, ce qui me permet de voir sur leur peau – mais surtout sur leurs triangles de maillot – combien fraiche était l’eau.  Je bande instantanément dans mon short, mais elles ne semblent pas le remarquer, trop occupées à se sécher et se réchauffer l’une et l’autre à l’aide des serviettes qui sont mises à la disposition des clients tout en grelottant

  • On va dans quelque-chose de chaud là ! dit Gen. J’ai mon quota de froid pour aujourd’hui !

 

  • J’ai quelque-chose de chaud pour toi, moi ! répond Sarah avec un sourire moqueur.

 

  • Tu sais très bien que je parlais de la température de l’eau.

 

  • Moi aussi…

Gen rougit et décide de changer de sujet en nous prenant Sarah et moi par la main pour nous amener vers le bassin d’eau chaude le plus proche.  C’est elle qui met le premier le pied à l’eau, nous entrainant à sa suite.  Le bassin est assez petit et peu creux., il n’y a de place que pour nous trois et j’en suis même à me demander, une fois dedans, s’il n’est pas conçu pour deux personnes tellement nous sommes proches.  Une fois assis, nous avons de l’eau environ entre le nombril et les pectoraux. Les filles sont toutes les deux assises et collées l’une contre l’autre face à moi, le bassin d’eau ayant en quelque sorte une forme triangulaire.

C’est bien vrai que le choc chaud-froid détend, je le constate bien après quelques minutes.  Le remous de l’eau est assez puissant et je me laisse somnoler pendant quelques instants, profitant d’un moment où les filles discutaient du fait que Sarah était due pour aller voir sa coiffeuse puisque ça fait environ un bon bout qu’elle a la même coiffure.

Je crois m’être assoupi quelques minutes, mais je n’en suis pas sûr.  La seule chose dont je suis certain, c’est qu’à mon réveil, les deux coquines s’embrassent goulûment, probablement en pensant que je dors encore.  Je feins alors le sommeil, question de m’offrir un peu la vue sur ce beau panorama.  Leurs langues entremêlées – celle de Gen avec son piercing et cette de Sarah, lisse comme tout, tournent l’une contre l’autre.  Sarah, plus entreprenante, mordille la lèvre de Gen pour ensuite la téter puis la relécher.  Gen, assise sur Sarah face à elle mais toujours dans le spa, se laisse servir cette médecine tout en écrasant sa poitrine contre celle de la rouquine.

Devant cette scène, je ne peux rester indifférent et c’est dans mes culottes que se ma main se fraie un chemin afin de rejoindre ma queue.  Caché par l’eau, je m’assure que cette branlette imprévue soit discrète.  Après tout, les filles ne font que s’embrasser, une chose qui n’est pas en soi indécente en public.  Par contre, je tiens mon pénis, question de bien ressentir la paume de ma main et me donner un maximum de sensations.  Le spectacle offert par les filles, bien que discret, ne doit pas déplaire car je vois bien du coin de l’œil, dans un autre bassin d’eau, qu’un couple les regarde et ne semblent pas détester se rincer l’œil eux aussi.

Ma masturbation va bon train et je ne fais plus semblant de dormir.  Je fixe bien grand Sarah et Geneviève.   C’est alors que je remarque que Gen murmure quelque chose à l’oreille de Sarah.  Celle-ci pouffe de rire comme une gamine et, tout en repoussant quelque peu Gen, retire son maillot en me lançant un regard du coin de l’œil.  Elles ont visiblement compris ce que je faisais…  Sarah fait la même chose avec Gen en dénouant le lacet qui maintient le maillot en place.   Le fait qu’elles soient collées l’une contre l’autre préserve en quelque sorte, la vue de leurs seins aux autres personnes du site, mais à distance d’un mètre, comme je suis, je ne perds rien du spectacle.

Je sens que la masturbation commence à faire ses effets, je suis de moins en moins discret et n’importe qui d’assez proche devinerait ce que je suis en train de faire.  C’est à ce moment que Sarah me dit :

  • Enlève ton short.

 

  • Là ? Ici ?

 

  • Sur la lune ! Ben oui ! Ici !

 

  • Y a du monde…

 

  • On a tu l’air de s’en préoccuper du monde ?

 

Devant le manque d’argument, je me plie et retire mon short-maillot.  Je suis flambant nu sous l’eau.

  • Donne !

 

  • Euh, donne quoi ?

 

  • Ton maillot !

 

  • Mais pourquoi ?

 

  • Parce que…

 

Sarah prend alors mon short et le dépose plus loin derrière elles, hors du bassin.  Elle poursuit alors sa séance de necking avec Geneviève, mais visiblement, il se passe autre chose sous l’eau.  Ce que j’ignore, c’est que Sarah est à glisser sa main sous les fesses de Geneviève jusqu’à ce que ses doigts se fraient un chemin vers son clitoris, qu’elle masse après s’être frayé un chemin à travers sa fente mouillée – et pas que par l’eau du spa.

  • Vas-y, continue de te masturber et approche toi un peu…

Je m’avance alors quelque peu d’elles.  Je ne vois pas ce qui se passe sous l’eau, par contre, ce dont je suis témoin, c’est de leur niveau d’excitation hors commun qui ne laisse planer aucun doute.  À voir Geneviève, je devine que cette séance de masturbation féminine sous l’eau ne vient pas de commencer.  Alors que je deviens de plus en plus excité moi aussi, je sens une main sous l’eau m’empoigner le pénis et remplacer la mienne.  Sarah nous masturbe tous les deux en même temps alors que nous sommes pas mal à proximité l’un de l’autre.  Son mouvement de main est lent, mais ferme.  Le couple qui nous regarde est visiblement attentif et ne rate pas une seconde de cette scène qu’il devine salée, mais dont il ne voit pas l’essentiel de l’action.

  • Approche encore mon beau.

L’emprise de Sarah est telle sur moi que je m’approche encore.  Nous sommes maintenant tous les trois collés uns contre l’autre.   Je suis en position assise à droite des filles, assis du même sens que Sarah.  Je sens sur ma cuisse gauche la peau de la cuisse de Sarah et de la jambe de Geneviève.  Celle-ci prend son pied, son souffle devient de plus en plus court : je devine que Sarah a accéléré la cadence sous l’eau.  Gen sort sa langue et la tient bien droite.  Sarah, pour m’aguicher, la suce comme si c’était un pénis.  Je constate que Geneviève a une langue très longue… En fait, Sarah glisse ses lèves sur celle-ci et lèche le piercing de Geneviève comme elle le ferait avec un clitoris.

  • Continue Sarah… continue… arrête pas…, dit Geneviève. Ça s’en vient…

Gen, dans son excitation, bouge son bassin tel qu’elle le ferait si elle avait un pénis en elle, toujours en position assise face à Sarah.  Ce faisant, elle n’est plus totalement collée contre Sarah, ce qui me laisse voir leurs poitrines dénudées à quelques centimètres de mes yeux à chaque mouvement de hanches.  Sarah aime visiblement avoir le contrôle de la situation.  Je me permets tout de même de la coller en passant ma main gauche dans son dos et lui tenir l’épaule gauche. Ma main droite, dorénavant libre depuis que Sarah a pris sur elle de me masturber, tente tant bien que mal d’aller caresser le sein droit de Sarah. Je sens dans ma paume la forme de celui-ci et en masse du bout des doigts le mamelon.  Dans le feu de l’action, je sens aussi, sur le revers de ma main, le mamelon durci de Geneviève se frotter au gré de ses mouvements de bassin…  Cette dernière, trop excitée, prend ensuite un mouvement de recul pour profiter du moment.  Elle a le réflexe de déposer sa main sur ma cuisse, à quelques centimètres de mon intimité, qui est toujours entre les bonnes mains de Sarah.  Je sens que Geneviève va définitivement jour lorsqu’elle crispe cette main sur ma cuisse, serrant celle-ci au fur et à mesure que son orgasme l’atteint, au point de me faire mal.  Ma queue est tellement dure qu’elle est douloureuse.

  • T’as aimé ma belle Geneviève ? demande Sarah.

 

  • Oh que si !

 

  • Je pense qu’il aimerait éjaculer !

 

Afin de ne pas souiller l’eau, je relève mes fesses pour permettre à ma queue d’émerger de sous l’eau.  Sarah poursuit sa caresse sur celle-ci en se mordillant la lèvre, un spectacle dont les yeux de Geneviève, ne manquent rien.  C’est de quatre longs jets que j’éjacule alors que je tente tant bien que mal de diriger vers la poitrine de Sarah, mais quelque peu maladroitement puisque le premier, c’est celle de Geneviève qui l’a reçu, à cause de cette proximité trop grande.

Sarah pouffe alors de dire.

  • Tu manques de visu mon beau !

Elle passe alors ses doigts sur le sperme qui a atterri sur ses seins et le porte vers sa bouche.  Elle approche ensuite sa langue de celle de Geneviève et lèche la partir de ma semence qui s’y est trouvé.  Un peu honteux, je regarde tout de même ce spectacle avec intérêt.   Les deux coquines concluent le tout en s’embrassant ; je me demande alors si Sarah pris le temps de m’avaler.

Elles sortent ensuite nues du bassin d’eau et elles enfilent leurs robes de chambre rapidement, une scène dont je ne perds aucun instant, mais je reste dans l’eau, encore sous le choc de ce qui vient de se passer.  C’est alors que Sarah prend son maillot et le mien, qu’elle avait déposé près du sien, et quitte les lieux avec Geneviève. Paniqué, je vois je devrai parcourir environ 30 mètres pour aller rejoindre ma propre robe de chambre.

  • Viens t’en, nous on s’en va dans le sauna !

Qu’à cela ne tienne, je me résigne à parcourir la distance qui me sépare de ma serviette flambant nu, aux yeux de tous, pour ensuite me diriger comme elles vers le sauna.

 

 

 

 

 

 

 

Récit #48 – L’étudiante qui a besoin de récupération – Partie 2

Je regardais mon professeur donner son cours au cégep. Assise à l’avant à le regarder en suçant mon suçon rose et le regardant. Il avait tellement de difficulté à faire son cours. Il me demanda de sortir de la classe et de revenir après le cours, car il voulait me parler. Je sortie donc du cours, le sourire aux lèvres. Il alla s’assoir à son bureau. Je suis sure qu’il était raide comme une barre. J’en profite donc pour aller aux toilettes. J’étais tellement excitée. Humm. Le doigt sur mon clitoris tout en suçant mon suçon. Puis j’eus l’idée de me mettre le bonbon entre les jambes et le lécher de nouveau tout en continuant de me passer le doigt. Hummm je regardais des photos de lui sur mon cell. Lorsque je vis l’heure, il me restait tout juste 5 minutes. Je retournai vite à la classe, le rejoindre. Il était seul et assis sur un bureau.

Ferme la porte et avance à mes pieds, me dit-il.

J’obéis. Lorsque je m’avançai, il ouvrit sa braguette et sortit son membre dur et bien raide de son pantalon.

  • Suce ton suçon.

Je suçai mon suçon pendant que je le voyais se branler.

Déshabille-toi. Tout doucement et continue de sucer ton suçon.

Ce que je fis. Je lui fis un strip tease, tout en continuant de sucer mon suçon. Je commençai par mon chandail. Mon soutien-gorge. Mon pantalon. Mes chaussures… hummm que sa queue a l’air bonne à force de se branler comme ça. J’avais hâte de l’avoir dans ma bouche et entre les cuisses… et finalement ma petite culotte. Le suçon à la bouche je le regardai.

  • Viens ici et met la dans ta bouche.

Je m’avançai et la mis dans bouche. Hummm ce qu’elle était bonne.

  • Suce à fond ma tite cochonne.

Il me prit les cheveux et l’enfonça dans le fond de ma gorge et il me fit faire quelques va et vient de cette manière. Puis il m’enleva de là et m’embrassa. Et il me dit :

  • Tu fermes ta gueule compris?

Je lui fis signe que oui.

Il me tourna et s’enfonça en moi. Puis un autre coup et encore un autre. Et encore et encore. Ses coups devinrent si forts. Je ne pouvais plus me retenir. Il me prit alors et me mis assise sur un bureau face à lui. Il me rentra d’un coup sec et me pris à la gorge. Il m’enfonça encore et encore.

  • T’aime ça hein salope

 

  • Oui monsieur encore. J’en veux encore.

 

  • Encore et bien en voilà. Tais-toi j’veux pas un mot.

Hummm c’était si bon que je n’arrêtais pas de couler sur sa queue. Et le coup de grâce arriva. Et il me vint sur les seins. Il prit un doigt et me les passa sur les seins et il me les mit dans la bouche. Ce que je léchai avec plaisir tout ce qu’il y avait dessus.

Rhabille-toi et va-t’en avant que l’on te voit dans cette état.

J’obéis.

Récit #47 – Séance de gaming – Partie 2

Tu sors enfin de la salle de bain. J’ai les doigts tout collant, et Dieu sait que je déteste avoir les doigts tout collants…

Tu retournes dans la cuisine te chercher un verre d’eau pendant que moi, je vais dans la salle de bain. On est encore en tenue d’Adam et d’Eve.

Je ne suis pas habituée à l’alcool… Résultat ? J’y vais en titubant un peu, essayant de prendre appui un peu partout. J’arrive pour faire couler l’eau et j’entreprends de me laver les mains. Mais j’ai la tête qui tourne un peu beaucoup…!!

Alors je dépose mon front sur mon bras, juste devant le lavabo, pour que le malaise s’estompe. Mais alors que je redressais la tête, tu arrives derrière moi et me claque une fesse. Aïe ! Ça surprend !

Tu embrasses mon dos, qui se cambre, et, ni une ni deux, tu t’enfonces à nouveau en moi, aussi facilement que la première fois. Je m’agrippe tant bien que mal au lavabo, mais chaque coup que tu me donnes me déstabilise un peu plus. Je t’entends grogner, je gémis fort. Au diable tes voisins !

Tu empoigne mes cheveux et les tire vers toi, m’obligeant à nous regarder dans ton miroir. C’est tellement sexy ! Et tellement excitant ! Je gémis plus fort.

– T’aime ça te voir avoir du plaisir?

– Ohh oui..!!

– Regarde comme t’aimes ça te faire prendre… »

Bon dieu oui que c’était bon! Tes coups de reins électrisaient tout mon corps. Tu allongeais une main vers un sein pour le palper, le malaxer, tandis que l’autre, toujours dans mes cheveux, m’obligeait à nous regarder baiser.

Mais je n’en pouvais plus… À mesure que mes soupirs et mes gémissements augmentent, tes coups de reins doubles de cadence. De plus en plus fort… Mes fesses claquent contre toi… Et enfin, je ne peux plus me contenir… Je lâche un cri, vite suivi d’un grognement de ta part. Et je sens ta semence en moi, et qui coule le long de mes cuisses…

Le souffle court, je me regarde dans le miroir. J’ai le visage rouge. Rouge d’excitation.

Je me rends compte que l’eau coule encore. Pourquoi déjà ?

Récit #46 – La séance de gaming – Partie 1

Je regarde l’heure. Je suis pas mal timée. 20 minutes de marche que je t’ai dit avant d’arriver chez toi. Et je rentre dans les temps.

Je sonne à ton appartement. Tu m’ouvres, et je monte les escaliers. Je cogne 2 fois doucement, pour éviter de déranger tes voisins de palier. Tu m’ouvres et, aussitôt, tu me fais signe de ne rien dire : tu es en train de gamer avec des amis que nous avons en commun. Tu es tranquille chez toi, et eux, chez eux. Mais à cause de ton écouteur, je devine aisément qu’ils peuvent quand même tout entendre… Mais, gameuse dans l’âme aussi, ça ne me dérange pas du tout. Même que…

Alors j’entre, j’enlève mes bottes à talon haut et retire mon manteau. Je passe devant la télé pour aller dans ta cuisine pour accrocher mon manteau, et me servir un verre d’eau. J’arrive alors à côté de toi, et je prends place sur le divan.

Tu te rappelles de ce que je t’ai dit sur snapchat avant de partir ?

« — J’ai hâte que tu arrives, m’as-tu écrit.

— Je te réserve une surprise.

— Ah oui?

— Ça va te plaire, j’en suis sûr… On se voit tantôt ! »

Tu détourne ton regard de la télé pour me regarder moi. Tes yeux plongent dans ma blouse que j’ai omis d’attacher un ou deux boutons. Délicatement, tu entrouvres ma blouse : pas de soutien gorges ! Tes yeux disaient tout : ça t’as boosté ! Alors tu retires ton micro pour me chuchoter un : « Cochonneee! » Mouhahaha!

Tu continues de jouer. Pendant ce temps, je décide de m’amuser un peu avec toi : Je passe une main sur le haut de ma poitrine, dévoilant un peu plus de peau. Quand tu me vois faire, tu abandonnes ta manette le temps de plonger une main dans mon décolleté et palper mon sein. Tu as toujours dis que tu les adorais. Et tu adore d’autant plus t’amuser avec, que ce soit y plonger le nez où même pour… enfin, tu vois ce que je veux dire.

Tu retournes à ton jeu. Pffiiiouu! Il fait chaud par contre! Je déboutonne presque au complet ma blouse, sous tes yeux, rond comme des pièces de 2$. Héhé

Alors que tu joues encore avec tes amis, je chuchote assez bas pour qu’ils ne m’entendent pas, mais assez fort pour que tu me comprennes : « T’as envie de voir quelque chose? » Tu fais signe que oui. Alors je me lève, et descend mon jeans un tout petit peu, jusqu’en bas des fesses. Tu lèves ma blouse pour regarder. Et là, t’as face valait de l’or! La bouche grande ouverte, tu n’arrivais pas à croire ce que tu venais de voir. Oui, tu adorais mes fesses aussi. Alors j’ai décidé de les enveloppé de dentelle rouge et noir. Tsé, la culotte où tu vois la moitié de chaque fesse… 😉

Alors j’ai remonté doucement mon jeans et je me suis rassise à côté de toi. Tu avais toujours cette expression collée au visage. Après quelques secondes, tu as retiré ton micro, en prenant bien soin de l’enveloppé de ta main pour dire : « T’es agaaaaceeee! » Et TAC! 1 point pour moi! J’adooore jouer avec toi ainsi, alors que tu ne peux quasi rien faire… 😉

Sans rien dire, tu te lèves et te place devant moi, dos à la télé. Tu entreprends de détacher ta ceinture. Je suis tes mouvements pour finir à descendre moi-même ton pantalon et ton boxer. Et voilà ! Elle se dresse devant moi. Elle pointe mon visage. Ou ma bouche, je sais plus. J’ai les sens en ébullition. Alors que t’étires le cou pour regarder ton jeu, je fais de lent va-et-vient avec mes mains. Puis, je dépose ma langue chaude sur ton gland, pendant que je te regarde. Tu détournes le regard vers moi, et ferme les yeux pour te délecter de cette sensation que moi seule peux te procurer. J’enroule et passe ma langue mouillée sur ton gland, puis elle descend le long de ton sexe bien dressé. Mais tu dois aussi te concentrer sur ton jeu. Mais avec ce que je te fais… bonne chance! Alors j’avale ton sexe le plus loin que je peux. Je t’entends gémir faiblement. Juste assez pour que je t’entende. Alors je te lâche et tu remontes ton boxer et ton jeans et tu reprends ta place à côté.

Les minutes passent. Tu as bu pas mal de bière et moi, pas mal de rhum. Nous en avons bu juste assez pour être réchaud et dans le mood. Alors, ayant de plus en plus chaud, alcool et excitation aidant, je décide de retirer mon jeans.

Une fois juste en petite culotte de dentelle, je me colle contre toi. Je passe une main du bas de ton dos nu jusqu’à ta nuque. Je vois des frissons naître aussitôt. Et je remonte dans tes cheveux. J’adore jouer dans tes cheveux. Je regarde ton visage et je vois tes yeux se fermer de temps à autres. Je vois bien que tu es en train d’apprécier ce que je fais. Je te demande alors de te lever. Alors je m’asseoie à ta place et je tire sur ton jeans pour que tu t’assoie entre mes jambes. Et là, je fais mon agace : Je caresse ton dos, tes épaules, tes bras, je reviens dans ton dos pour passer mes mains en dessous de tes bras et finir sur ton torse, ton ventre. Et au passage, j’empoigne ta queue, toujours aussi gonflée au travers ton jeans. Je dépose des baisers dans ton dos et sur ton épaule. Je chuchote des « J’ai envie de toi… » assez faiblement pour que juste toi m’entende. Alors je décide de me caresser les seins. Et le sexe. Je me caresse et ondule mes hanches au rythme de mes touchers. Tu passes alors une main dans ton dos et entreprends de continuer toi-même mes caresses. Je grogne et gémis sous tes doigts…

Alors tu dis à tes amis que tu commences à être fatigué et que tu vas aller te coucher. Bingo!

Aussitôt ta console éteinte, tu te tournes vers moi. Avec ce regard de prédateur… électrique. Qui a tôt fait de faire mouiller ma culotte encore plus!

Tu t’approches de moi en deux grandes enjambées. Et c’est là que ça devient beeennn meilleur. Tu prends mes longs cheveux bruns dans ta main et tu m’embrasses ardemment. Ta langue plonge à la recherche de la mienne. Tu t’assoie alors sur ton divan, pendant que je descends ma culotte en dentelle. Et je me mets à califourchon sur toi. D’une main, je te guide en moi.

Aussitôt entré, un courant électrique passe dans ma colonne vertébrale. Je commence un va-et-vient lent, puis plus rapide. Nous gémissons en même temps, tu lâches quelques grognements rauques entre tes dents. À un moment, tu m’immobilise sur toi pour imposer ton rythme rapide et profond. Je gémis plus fort sous tes coups. Je me sens venir. Et à t’entendre gémir et soupirer, tu n’en es pas loin non plus… alors on continue, jusqu’à ce que, tremblante, je jouis fort. Tu me demande alors de me retirer et, à genoux devant toi, j’avale goulûment ton sexe en entier. Et je fais de rapide va-et-vient. Je te suce fort, sans m’arrêter, en te regardant. Tu rejettes la tête vers l’arrière, les yeux fermés. Enfin, tu exploses dans ma bouche. Je continue de te sucer en avalant tout ce que tu m’offrais. Puis, je me suis assise sur ton divan.

Tu t’es relevé, un peu chancelant, avec l’alcool et ce qui venait d’arriver. J’avais plein de sperme sur les doigts. Alors j’entreprends de lécher chaque doigt, en te regardant à nouveau.

Je crois que la soirée ne fait que commencer… héhé

Récit #45 – Roxanne

J’avais tellement hâte à aujourd’hui que j’avais demandé à mon cellulaire de me réveiller tôt pour ne pas en manquer une seule seconde. Alors que j’ouvre les yeux, je tends la main, pensant qu’il n’a tout simplement pas sonner, mais je me rends compte qu’il est encore trop tôt. Mais je décide alors de ne pas attendre huit heures et je vais prendre une douche rapide pendant que mon chum dort encore. Après la douche, alors que je finis de m’habiller, je mets un genou sur le lit, m’étire et donne un bec à mon chum, lui souhaite une bonne journée. Il ne se réveille même pas. Mais ça m’importe peu, parce que je m’étais dit que je serais célibataire aujourd’hui. Je prends mon sac de sport que j’avais fait la veille, qui contient du linge de rechange, un bikini et une paire de sandale.

J’embarque dans ma voiture, fait un petit arrêt au café du coin pour prendre un croissant et un café, et je me dirige droit vers le spa où j’ai réservé pour une journée entière de soins, massages et détente.

Lorsque j’arrive aux portes, ça fait déjà quelques minutes que le spa est ouvert. J’entre, je parle à la réceptionniste. Comme c’est la première fois, elle m’explique comment va se dérouler la journée. Je vais au vestiaire, me change, enfile mon bikini, le peignoir que m’a fourni la réceptionniste. Et je décide de commencer par une masque facial…

La journée avance et j’adore vraiment ça. Finalement, quand je sors d’un massage d’une heure après le lunch, je décide de sortir dehors et d’aller dans un des spas. Je m’avance dehors et alors que je m’apprête à m’installer dans l’un d’eux. J’ai à peine le temps de mettre mon pied à l’eau que j’entends mon nom. En regardant autour de moi, je vois un bras qu’y s’agite un peu plus loin. Je reprends mon peignoir et je m’approche. Je reconnais immédiatement une connaissance, Roxane, l’amie d’une amie du temps que j’étais au cégep, que je n’ai pas vu depuis quelques mois. Elle porte, elle aussi, un bikini. Sauf que le sien est magenta. Ses cheveux châtains méchés blonds qui descendent sur ses épaules pour toucher le haut de ses seins.

On commence par se donner la bise, et on parle un peu de tout et de rien pendant quelques minutes. Pour finalement aboutir sur ma vie amoureuse.

— Est-ce que tu es toujours avec, — je ne me rappelle plus de son nom —, Josh ?

— Aujourd’hui… je suis célibataire, dis-je en laissant planer l’ambiguïté.

— Cool, répond-elle, visiblement heureuse.

— Je me rappelle l’an dernier, quand je t’avais présenté Josh, tu avais eu l’air un peu déçu…

— C’est vrai. Je ne le nie pas… Tu es une belle fille… Et tu ne me laisse pas indifférente.

Elle rougit un peu.

— Mais tu as déjà eu un chum ?, j’ajoute, charmée par cette déclaration.

— Oui… Mais je suis plus discrète avec mes blondes. Même si j’ai eu plusieurs chums, j’ai une petite préférence pour les filles. On pourrait dire que je suis bisexuelle… Toi, as-tu déjà été avec une fille ?

— Une fille, seule à seule, non. Mais j’ai déjà fait un trip à trois avec Josh… J’ai adoré !

— Tu le referais ?

— Oui !

— Et tu essaierais avec une fille ? sans gars ?

— Haha ! Humm… Peut-ê… Oui. Oui. Je l’essaierais.

Roxanne sourit. Dans le spa, elle se déplace, se rapproche de moi. Elle prend une de mes couettes de cheveux, la replace derrière mon oreille. Sa voix devient plus feutrée, le volume baisse, comme si nous sommes en tête à tête.

— Revenons au trip à trois, veux-tu… Elle était comment la fille?

— Belle… Grande… Tu la connais peut-être. Elle allait au même cégep que nous… Elle s’appelais Myriam.

— Non… Comment était-elle habillée ?

— Elle portait un simple top noir, assez moulant. Des jeans ordinaires. Des souliers noirs.

— Décrit moi son odeur quand tu t’es approchée d’elle.

— Elle ne portait pas de parfum… Mais j’ai quand même sentit son shampoing. Il sentait les fruits.

— Est-ce qu’elle t’a embrassée le lobe d’oreille ?

— Humm… oui…

J’entends un petit clapotis d’eau et je sens les chaudes lèvres de Roxanne saisir mon lobe d’oreille. Une de ses mains se pose doucement sur mes cuisses. Je réagis peu, mais intérieurement, je suis très excitée. En fermant les yeux, je revois des images de cette soirée. Lorsque ses lèvres quittent mon lobe d’oreille, elle continue.

— De quelle couleur étaient ses sous-vêtements ?

— Noir… En dentelle.

— Décris-moi ses seins.

— Ils étaient ronds. Fermes.

— Quelle grosseur ?

— Un peu plus gros que les miens.

— Est-ce que tu les a touché avec tes mains ?

— Oui.

 

Sa main sur ma cuisse monte doucement et se pose sur un de mes seins.

— Est-ce que tu les as léchés avec ta langue ?

— Oui… Mais on s’est embrassée sur la bouche avant…

Son visage s’approche du miens. Ses lèvres se posent délicatement sur les miennes. Au bout de quelques secondes, nos lèvres deviennent plus à l’aises. Elle s’ouvre lentement. Je commence à sentir sa langue qui veut venir caresser la mienne.

Et… Et… Nous entendons un quelqu’un qui tousse près de nous. C’est une préposée du spa qui nous regarde avec un air réprobateur. Elle pointe un écriteau qui écrit en toute lettre que les contacts physiques sont formellement interdit dans les spas. Roxanne s’excuse pour nous deux, s’éloigne de moi. Nous regardons l’heure.

— Il commence à se faire tard… Veux-tu qu’on aille se changer ?

J’acquiesce. Nous sortons de l’eau. Je remarque en mettant mon peignoir que j’ai le bout des seins complètement dure. Nous nous rendons au vestiaire, on se prend une serviette chacune. Comme il n’y a que quelques douches, on se mets dans la petite file et nous attendons. Roxanne et moi ne parlons pas. Nous nous contentons d’échanger des regards complices. Lorsque c’est mon tour, je m’avance entre et ferme le rideau derrière moi. J’accroche mon peignoir, ma serviette sur le crochet et je détache le haut de mon bikini.

C’est à ce moment que Roxanne entre discrètement dans ma douche. Avec mes mains, je me dépêche à cacher mes seins. Elle a un large sourire et avance vers moi d’un pas décidé.

— Je me suis dit que tu aurais peut-être besoin d’aide pour te laver le dos.

Je pouffe de rire.

— C’est quoi ça ? dis-je. Une réplique de film porno ?

— Peut-être… J’en ai aucune idée… Les films pornos que je regarde n’ont pas de dialogue. Juste de belles filles qui parcourent le corps de leur amante avec leur langue.

Elle s’approche encore de moi. Elle penche le visage et commence à m’embrasser de nouveau sur la bouche. Lentement, sa langue retrouve la mienne. Pendant plusieurs minutes, à l’abris des regards indiscrets, on s’embrasse sans retenue. Mes mains deviennent plus molles et finissent par tomber le long de mon corps. Roxanne en profite pour défaire le nœud de son haut de bikini et nos seins se frottent.

Comme nous commençons à avoir un peu froid, nous allumons la douche et continuons de nous embrasser, de nous caresser et de nous savonner. Lorsque nous sortons quelques minutes plus tard, enrouler dans nos serviettes, les deux filles qui attendent dans la file d’attente pour les douches nous lance un drôle regard.

 

On se dépêche à retrouver nos casiers, se rhabiller avant d’attirer plus l’attention. En sortant des vestiaires, on passe devant la réception, payons et sortons. Alors qu’on est devant le stationnement, elle me dit tout simplement :

— La Volks rouge.

— Quoi ?

— Ma voiture. C’est la Volks rouge, là-bas. Tu me suis jusque chez moi.

— Humm… J’ai quelque chose ce soir… répondis-je en pensant à mon chum.

— Je m’en fous complètement… Tu me suis jusque chez moi et nous finissons ce que nous avons commencé sous la douche.

— Je… Okay…

Je rentre dans ma voiture. Je suis encore tout émoustillée parce qu’y s’est produit dans les minutes précédente. Je prends mon cellulaire, j’appelle rapidement mon chum. Je lui dis que je vais passer la soirée avec une amie. Il n’est même pas déçu que je ne passe pas la soirée avec lui. Il me dit qu’il avait déjà invité ses amis à venir jouer à GTA. On se souhaite bonne soirée et je raccroche. Lorsque je relève les yeux, je vois la voiture, la Volks rouge, de Roxanne attendre à la sortie du stationnement. Je la suis.

Vingt minutes plus tard, je me stationne derrière sa voiture devant chez elle. Nous montons jusqu’à son appartement. Dès que la porte se referme derrière nous, elle se rapproche de moi et nous recommençons à nous embrasser. C’est un baiser encore plus passionnée que celui de nous nous sommes échangées sous la douche.

Elle m’embrasse avec tellement de passion que je finis collée contre le mur. Je sens ses mains m’agripper le derrière des cuisses et me soulever. Instinctivement, j’enroule mes jambes autour de sa taille.

D’un geste presque viril, elle me transporte jusqu’à sa chambre à coucher. Elle me lance sur son lit. Lorsque je relève la tête, je la vois qui se dépêche à retirer ses souliers. Elle saute sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge et elle commence à m’embrasser les seins. Elle les lèche, les mordilles, les sucent. J’adore ça ! Lentement, ses baiser finissent par monter un peu, rejoignant mon cou, mon menton, puis nous nous embrassons de nouveau.

Lorsque nos lèvres se séparent, j’en profite pour lui retirer son chandail. Elle n’avait même pas mis de soutien-gorge. J’approche mon visage de ses seins. Avec mes doigts, j’effleure la surface du bout de ses seins. Ils sont déjà tout dure, tout hérissés. Je pose alors ma langue dessus. Je les suce allègrement quelques instants. Mais contrairement à Roxanne, après avoir mangé ses seins, je commence à descendre. Je donne quelques becs sur son ventre, près de son nombril et je continue d’aller plus bas.

Elle s’étends. J’en profite pour défaire le bouton de ses jeans. Je descends lentement sa fermeture éclair. Elle ne porte pas de petite culotte non plus… Je me redresse, tire sur son jeans au niveau des chevilles et je finis par lui retirer son pantalon. Je caresse ses jambes, ses mollets sensuellement. Je ne peux m’empêcher de prendre une pause pour admirer son corps.

 

Roxanne est athlétique sans être musclée. Elle a peu de gras. Ses seins sont légèrement plus petits que les miens, mais ils ont l’air si parfait. Son ventre est plat… Et sa chatte… Elle m’’attire. J’écarte lentement ses jambes et je m’installe entre elle. J’étire la langue jusqu’à je finisse par toucher sa peau. Sa chatte est tellement humide qu’elle s’ouvre presque d’elle-même et le bout de ma langue entre en elle. Je remonte vers son clitoris, le chatouille un peu avec mon nez et continue de bouger ma langue dans sa chatte.

Visiblement, je fais bien ça. Roxanne se caresse les seins, pousse des soupirs de plus en plus profond. Moi, je mon côté, j’adore la manger. Le jus de sa chatte est un peu salé, mais la texture me fait penser à celle du miel. Pendant les minutes qui suivent je reste focusée sur Roxanne à lui procurer le maximum de plaisir. Mais ma langue commence à faiblir…

— Changeons de place, dis Roxanne.

Elle me retire mes pantalons, ma petite culotte noire et elle commence par me donner des becs dans l’intérieur des cuisses. Finalement, je sens sa langue me pénétrer. Ça chatouille au début… Mais rapidement je commence à aimer ça… Vraiment aimé ça. Mon pouls s’accélère, ma respiration aussi… Je ne sais pas quoi faire mes mains : Je me caresse les seins, griffent les draps avec mes ongles. Et à toute les fois que je baisse le regarde entre mes jambes, je la voie. Son regard perçant croise le mien…

Et puis tout d’un coup, je suis incapable de me retenir. Je pousse un long soupir, assez soudain. J’ai quelques petits spasmes incontrôlés. Et je perds la connexion avec la réalité… J’ai jouis !

Lorsque je reprends mes esprits. Je suis littéralement couverte de sueur. Je suis essoufflée, toute rouge. C’est la première fois que j’ai un orgasme sans avoir de queue en moi. Roxanne se lève, avec son bras, elle essuie le jus qui luit autour de sa bouche, de son menton. Elle s’avance s’étends à côté de moi.

— Et puis ?

Je cherche une expression, un mot… Mais tout ce qui sort de ma bouche est : « Wow ». Elle m’embrasse sur la bouche et se colle contre moi.

— Si je te demande de comparer ta première aventure lesbienne avec ton premier trip à trois. Lequel as-tu préférée ?

— Facile. Ce qu’on vient de faire était 100 fois mieux ! Honnêtement, personne ne m’a mangé la chatte comme ça auparavant. Mais ça veut pas dire que le trip à trois était pas bon… Mais disons que se faire manger par une fille qui se prendre doggy-style ça donne pas le même feeling.

— Haha… Pour m’être déjà retrouvé dans cette situation-là, j’avoue que c’est pas facile.

— Tu l’as déjà fait à trois ?

— Oh Oui ! Plusieurs fois… C’est comme ça que j’ai commencé. Tu te rappelles peut-être d’Éric, un de mes premiers chums.

— Vaguement.

— Pour son anniversaire, j’avais organisé un trip à trois avec ma meilleure amie, Émilie. Je me suis rendue compte que j’étais plus attiré par elle que par lui. Et bon… Quelques semaines plus tard, j’ai organisé un autre trip à trois… Mais j’ai malencontreusement oublié d’inviter mon chum. Mais ça nous a pas empêcher d’avoir ben du fun !

— Émilie… Émilie Roy? C’était pas ta coloc durant la première année de cégep ?

— Ouais… « Coloc » … Ça c’était ce qu’elle disait à tout le monde. On habitait dans un trois et demi. On avait juste un lit… Mais revenons un peu à toi. Tout à l’heure dans le spa, je t’ai demandé si tu essayerais avec une fille. Maintenant que c’est fait. Est-ce que tu le referais encore ?

— Oui. Sans hésiter.

— Ça tombe bien… Parce que j’en ai pas finit avec toi…

 

***

 

Le lendemain matin… Je me réveille au son d’une étrange vibration. J’ouvre les yeux et je vois une des poches de mon pantalon qui vibre un peu. Je me lève, le sort discrètement de sa poche. Lorsque j’allume l’écran, je vois une trentaine de message textes, quatre messages vocaux. C’est Josh, mon chum, qui s’inquiète du fait que je sois pas rentrer. Je me sauve dans la pièce la plus éloigné de la chambre à coucher, le salon, et j’appelle discrètement Josh. Je lui fais à accroire que je suis sortie dans un bar avec des amies, que j’étais trop saoule pour rentrer. Ça le calme… Mais je sens que ça ne le convainc pas. J’ai à peine raccrocher que j’entends Roxanne qui se réveille. Je retourne à la chambre, me colle contre elle et l’embrasse sur langoureusement sur la bouche.

Récit #44 – L’élève qui a besoin de récupération

C’est avec mon prof du cégep. J’avais demandé une pratique d’examen supplémentaire, car j’avais peur de ne pas le réussir et j’avais besoin de récupération, donc de rester après l’école. Je vais donc le rejoindre dans le laboratoire. Il me fait attendre cinq minutes avant que tout d’un coup la porte ne s’ouvre. Pourtant j’avais beau regarder à l’intérieur, je ne voyais rien, pas même le matériel :  je croyais qu’il m’avait oubliée. Mais je le vois devant moi à travers la fenêtre de la classe. Il m’ouvra la porte et me fit entrer et m’amena tout de suite au matériel.

Je regarde la porte d’entrée et je me rends compte que je ne vois pas l’extérieur de la classe. Je vais m’installer et je commence à lui poser des questions : comment faire ceci, comment faire cela. Il me dit comme ceci, comme cela. Un moment donner il me dit attends, je vais te montrer.

Il s’avance vers moi, se penche derrière moi et je sens une bosse sur mes fesses et je fais exprès de me pousser les fesses sur son membre, il devient alors de plus en plus dur et il ne fait que bredouiller. Je me retourne et me met face à lui. Il ne dit rien et me regarde. Puis, il me prend les fesses, me lève et me mets sur la table en tassant tout de son bras. Ensuite, il me prend par le cou et m’embrasse. Il prend ensuite les ciseaux dans ses poches, se tasse un instant et coupe les culottes qui étaient sous ma jupe, puis il enlève son pantalon et s’insère en moi tout en me mettant la main sur ma bouche et me disant de me taire. Son énorme membre entre les jambes me faisait tellement de bien et de sensations que je ne voulais que crier. Ça y est, je viens déjà. À peine quelque coups de hanche et bam ! Je viens encore et encore. Je dégouline sur son membre.

  • Aller viens, viens encore. Me dit-il. T’aime ça je le sais.

Puis il me prit et me descendis et me tourna et me mis par derrière. C’était si bon que je viens encore sur lui. Encore quelques coups de hanches et le voilà qui me gifle les fesses. Bam !

  • Ha oui humm, dis-je.
  • Tiens prends ça. Me dit-il

Il me lâcha me prit la tête et m’enfonça son membre dans le fond de la gorge.

  • Tiens tiens tiens. Hummm suce à fond c’est bon.

Puis il me vint dans la bouche.

  • Avale tout, ma salope. Ne laisse pas une goutte
  • Hummm, dis-je.

Puis je suis essuyée la bouche, ne laissant aucune goutte. Hummmmm.