Récit #49 – La piscine – Partie 9 – L’arrivée au spa

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8

Une fois arrivés sur place, j’ai pu reprendre mes esprits et ma pudeur.  Je constate alors que le stationnement est presque vide, ce qui est un peu normal vu l’éloignement de ce centre de relaxation qui vient tout juste d’ouvrir ses portes.   Celui-ci est tout de même bucolique, il est situé en pleine nature, loin du stress de la vie urbaine.

Une fois à l’intérieur, je me dirige avec Geneviève au bureau d’accueil pour aller cherches les informations dont nous avons besoin.  Nous sommes accueillis par une femme âgée d’une trentaine d’année habillée d’une simple robe d’été rouge quelque peu décolletée.  Elle nous explique alors les forfaits disponibles de sa voix douce, avec comme bruit de fond une musique douce, tout à fait propice pour ce type de lieu.

  • Pour les couples, nous avons des forfaits à la journée qui incluent…

 

  • Euh, nous ne sommes pas un couple ! dois-je lui répondre en l’interrompant. En fait, nous sommes trois !

La préposée à l’accueil, de sa voix douce et se reprend alors et nous présente les différents forfaits possibles pour la journée.  Nous optons d’abord pour un massage d’une heure et ensuite une virée sur le site où on trouve des bains spa ainsi que des saunas.  Le forfait que nous choisissons inclut une bouteille d’eau – question d’éviter la déshydratation – et une robe de chambre blanche pour garder un peu de pudeur en se déplaçant entre les différents sites.

Une fois le tout réglé, nous nous dirigeons par la suite vers nos vestiaires respectifs.  Je suis prêt à aller profiter des lieux rapidement, après tout je suis déjà en short, et je me dirige vers alors vers l’extérieur attendre qu’elles sortent du vestiaire à leur tour.  Il fait un soleil radieux et je me permets, en attendant l’arrivée de Geneviève et de Sarah, de reluquer les quelques clientes qui se déplacent sur le site, majoritairement accompagnées de leur copain. Après une dizaine de minutes, je commence à être quelque peu impatient quand je les vois enfin se diriger vers moi, en arborant leurs robes de chambres, toutes souriantes.

  • On va se jeter dans le ruisseau avant d’aller dans les spas ! Il paraît que c’est bon pour le corps le choc thermique chaud-froid, dit alors Geneviève sur un ton de gamine.

Quand elle voit le regard sceptique que Sarah et moi nous faisons, elle nous prend la main et nous amène quelque peu de force vers le ruisseau.  Nous suivons sans grand enthousiasme.

C’est Sarah la première qui enlève sa robe de chambre pour la déposer sur le crochet placé exprès pour ça.  Je ne peux faire que regarder ce bikini très sexy qu’elle porte, quasiment provocant. Il est bleu marin et blanc ligné et est constitué de deux triangles d’environ dix centimètres qui cachent à peine le mamelon et la région à l’entour, laissant à l’air libre la grande partie du galbe de ses seins.  Une mince corde remonte derrière son cou pour s’y attacher.  En guise de bas de bikini, elle porte un string assorti laissant voir ses fesses rondes que j’ai envie de toucher.  Vous comprendrez que je suis en érection sous ma robe de chambre…  À mes yeux, ce bikini semble trop petit pour une femme ayant cette poitrine.

Gen, quant à elle, porte un maillot rose et noir.  Les triangles de celui-ci sont encore plus petits que ceux de Sarah, ils doivent faire au maximum cinq centimètres.  Par contre, ils cachent environ la même proportion de ses seins puisque ces derniers sont plus petits que ceux de Sarah.  Son bas de maillot est semblable à celui de la rouquine.  On voit un petit cordon sur le côté qui met en valeur ses petites fesses rondes et sa peau bronzée.

Nous convenons alors de sauter les trois en même temps à l’eau.  Le choc est terrible, ce ruisseau naturel n’est visiblement pas chauffé et me semble glacial.  Je suis le premier à sortir après à peine quelques secondes, ce qui me permet de voir sur leur peau – mais surtout sur leurs triangles de maillot – combien fraiche était l’eau.  Je bande instantanément dans mon short, mais elles ne semblent pas le remarquer, trop occupées à se sécher et se réchauffer l’une et l’autre à l’aide des serviettes qui sont mises à la disposition des clients tout en grelottant

  • On va dans quelque-chose de chaud là ! dit Gen. J’ai mon quota de froid pour aujourd’hui !

 

  • J’ai quelque-chose de chaud pour toi, moi ! répond Sarah avec un sourire moqueur.

 

  • Tu sais très bien que je parlais de la température de l’eau.

 

  • Moi aussi…

Gen rougit et décide de changer de sujet en nous prenant Sarah et moi par la main pour nous amener vers le bassin d’eau chaude le plus proche.  C’est elle qui met le premier le pied à l’eau, nous entrainant à sa suite.  Le bassin est assez petit et peu creux., il n’y a de place que pour nous trois et j’en suis même à me demander, une fois dedans, s’il n’est pas conçu pour deux personnes tellement nous sommes proches.  Une fois assis, nous avons de l’eau environ entre le nombril et les pectoraux. Les filles sont toutes les deux assises et collées l’une contre l’autre face à moi, le bassin d’eau ayant en quelque sorte une forme triangulaire.

C’est bien vrai que le choc chaud-froid détend, je le constate bien après quelques minutes.  Le remous de l’eau est assez puissant et je me laisse somnoler pendant quelques instants, profitant d’un moment où les filles discutaient du fait que Sarah était due pour aller voir sa coiffeuse puisque ça fait environ un bon bout qu’elle a la même coiffure.

Je crois m’être assoupi quelques minutes, mais je n’en suis pas sûr.  La seule chose dont je suis certain, c’est qu’à mon réveil, les deux coquines s’embrassent goulûment, probablement en pensant que je dors encore.  Je feins alors le sommeil, question de m’offrir un peu la vue sur ce beau panorama.  Leurs langues entremêlées – celle de Gen avec son piercing et cette de Sarah, lisse comme tout, tournent l’une contre l’autre.  Sarah, plus entreprenante, mordille la lèvre de Gen pour ensuite la téter puis la relécher.  Gen, assise sur Sarah face à elle mais toujours dans le spa, se laisse servir cette médecine tout en écrasant sa poitrine contre celle de la rouquine.

Devant cette scène, je ne peux rester indifférent et c’est dans mes culottes que se ma main se fraie un chemin afin de rejoindre ma queue.  Caché par l’eau, je m’assure que cette branlette imprévue soit discrète.  Après tout, les filles ne font que s’embrasser, une chose qui n’est pas en soi indécente en public.  Par contre, je tiens mon pénis, question de bien ressentir la paume de ma main et me donner un maximum de sensations.  Le spectacle offert par les filles, bien que discret, ne doit pas déplaire car je vois bien du coin de l’œil, dans un autre bassin d’eau, qu’un couple les regarde et ne semblent pas détester se rincer l’œil eux aussi.

Ma masturbation va bon train et je ne fais plus semblant de dormir.  Je fixe bien grand Sarah et Geneviève.   C’est alors que je remarque que Gen murmure quelque chose à l’oreille de Sarah.  Celle-ci pouffe de rire comme une gamine et, tout en repoussant quelque peu Gen, retire son maillot en me lançant un regard du coin de l’œil.  Elles ont visiblement compris ce que je faisais…  Sarah fait la même chose avec Gen en dénouant le lacet qui maintient le maillot en place.   Le fait qu’elles soient collées l’une contre l’autre préserve en quelque sorte, la vue de leurs seins aux autres personnes du site, mais à distance d’un mètre, comme je suis, je ne perds rien du spectacle.

Je sens que la masturbation commence à faire ses effets, je suis de moins en moins discret et n’importe qui d’assez proche devinerait ce que je suis en train de faire.  C’est à ce moment que Sarah me dit :

  • Enlève ton short.

 

  • Là ? Ici ?

 

  • Sur la lune ! Ben oui ! Ici !

 

  • Y a du monde…

 

  • On a tu l’air de s’en préoccuper du monde ?

 

Devant le manque d’argument, je me plie et retire mon short-maillot.  Je suis flambant nu sous l’eau.

  • Donne !

 

  • Euh, donne quoi ?

 

  • Ton maillot !

 

  • Mais pourquoi ?

 

  • Parce que…

 

Sarah prend alors mon short et le dépose plus loin derrière elles, hors du bassin.  Elle poursuit alors sa séance de necking avec Geneviève, mais visiblement, il se passe autre chose sous l’eau.  Ce que j’ignore, c’est que Sarah est à glisser sa main sous les fesses de Geneviève jusqu’à ce que ses doigts se fraient un chemin vers son clitoris, qu’elle masse après s’être frayé un chemin à travers sa fente mouillée – et pas que par l’eau du spa.

  • Vas-y, continue de te masturber et approche toi un peu…

Je m’avance alors quelque peu d’elles.  Je ne vois pas ce qui se passe sous l’eau, par contre, ce dont je suis témoin, c’est de leur niveau d’excitation hors commun qui ne laisse planer aucun doute.  À voir Geneviève, je devine que cette séance de masturbation féminine sous l’eau ne vient pas de commencer.  Alors que je deviens de plus en plus excité moi aussi, je sens une main sous l’eau m’empoigner le pénis et remplacer la mienne.  Sarah nous masturbe tous les deux en même temps alors que nous sommes pas mal à proximité l’un de l’autre.  Son mouvement de main est lent, mais ferme.  Le couple qui nous regarde est visiblement attentif et ne rate pas une seconde de cette scène qu’il devine salée, mais dont il ne voit pas l’essentiel de l’action.

  • Approche encore mon beau.

L’emprise de Sarah est telle sur moi que je m’approche encore.  Nous sommes maintenant tous les trois collés uns contre l’autre.   Je suis en position assise à droite des filles, assis du même sens que Sarah.  Je sens sur ma cuisse gauche la peau de la cuisse de Sarah et de la jambe de Geneviève.  Celle-ci prend son pied, son souffle devient de plus en plus court : je devine que Sarah a accéléré la cadence sous l’eau.  Gen sort sa langue et la tient bien droite.  Sarah, pour m’aguicher, la suce comme si c’était un pénis.  Je constate que Geneviève a une langue très longue… En fait, Sarah glisse ses lèves sur celle-ci et lèche le piercing de Geneviève comme elle le ferait avec un clitoris.

  • Continue Sarah… continue… arrête pas…, dit Geneviève. Ça s’en vient…

Gen, dans son excitation, bouge son bassin tel qu’elle le ferait si elle avait un pénis en elle, toujours en position assise face à Sarah.  Ce faisant, elle n’est plus totalement collée contre Sarah, ce qui me laisse voir leurs poitrines dénudées à quelques centimètres de mes yeux à chaque mouvement de hanches.  Sarah aime visiblement avoir le contrôle de la situation.  Je me permets tout de même de la coller en passant ma main gauche dans son dos et lui tenir l’épaule gauche. Ma main droite, dorénavant libre depuis que Sarah a pris sur elle de me masturber, tente tant bien que mal d’aller caresser le sein droit de Sarah. Je sens dans ma paume la forme de celui-ci et en masse du bout des doigts le mamelon.  Dans le feu de l’action, je sens aussi, sur le revers de ma main, le mamelon durci de Geneviève se frotter au gré de ses mouvements de bassin…  Cette dernière, trop excitée, prend ensuite un mouvement de recul pour profiter du moment.  Elle a le réflexe de déposer sa main sur ma cuisse, à quelques centimètres de mon intimité, qui est toujours entre les bonnes mains de Sarah.  Je sens que Geneviève va définitivement jour lorsqu’elle crispe cette main sur ma cuisse, serrant celle-ci au fur et à mesure que son orgasme l’atteint, au point de me faire mal.  Ma queue est tellement dure qu’elle est douloureuse.

  • T’as aimé ma belle Geneviève ? demande Sarah.

 

  • Oh que si !

 

  • Je pense qu’il aimerait éjaculer !

 

Afin de ne pas souiller l’eau, je relève mes fesses pour permettre à ma queue d’émerger de sous l’eau.  Sarah poursuit sa caresse sur celle-ci en se mordillant la lèvre, un spectacle dont les yeux de Geneviève, ne manquent rien.  C’est de quatre longs jets que j’éjacule alors que je tente tant bien que mal de diriger vers la poitrine de Sarah, mais quelque peu maladroitement puisque le premier, c’est celle de Geneviève qui l’a reçu, à cause de cette proximité trop grande.

Sarah pouffe alors de dire.

  • Tu manques de visu mon beau !

Elle passe alors ses doigts sur le sperme qui a atterri sur ses seins et le porte vers sa bouche.  Elle approche ensuite sa langue de celle de Geneviève et lèche la partir de ma semence qui s’y est trouvé.  Un peu honteux, je regarde tout de même ce spectacle avec intérêt.   Les deux coquines concluent le tout en s’embrassant ; je me demande alors si Sarah pris le temps de m’avaler.

Elles sortent ensuite nues du bassin d’eau et elles enfilent leurs robes de chambre rapidement, une scène dont je ne perds aucun instant, mais je reste dans l’eau, encore sous le choc de ce qui vient de se passer.  C’est alors que Sarah prend son maillot et le mien, qu’elle avait déposé près du sien, et quitte les lieux avec Geneviève. Paniqué, je vois je devrai parcourir environ 30 mètres pour aller rejoindre ma propre robe de chambre.

  • Viens t’en, nous on s’en va dans le sauna !

Qu’à cela ne tienne, je me résigne à parcourir la distance qui me sépare de ma serviette flambant nu, aux yeux de tous, pour ensuite me diriger comme elles vers le sauna.

 

 

 

 

 

 

 

Publicités

9 réflexions sur “Récit #49 – La piscine – Partie 9 – L’arrivée au spa

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s