Récit #51 – La piscine – Partie 11 – Le massage

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

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Sarah, en revenant dans le sauna, a l’obligeance de ne pas passer de commentaires sur le bizarre d’état dans lequel Gen et moi nous retrouvons.    Cette dernière a tout de même la présence d’esprit de croiser les bras sur ses seins, ce qui cache tout de même la semence abondante que je viens d’y déposer.  Par contre, mon pénis, encore à moitié dur, laisse planer peu de doutes sur le genre d’activités auquel nous venons de nous livrer.

  • J’ai retrouvé ma bouteille d’eau ! C’est pas mal l’heure de partir pour le massage, on a rendez-vous dans cinq minutes !!!, dit-elle, tout en refermant derrière elle la porte du sauna, ce qui nous permet à Gen et moi de se redonner une certaine contenance.

Nous convenons, elle et moi, de garder le silence sur cette complicité sexuelle et allons rejoindre Sarah à l’extérieur après avoir essuyé Gen tant bien que mal pour effacer les traces de nos gestes.

Une fois que nous rejoignons Sarah à l’extérieur, le contraste de la luminosité est frappant ; nous sortons d’un lieu très sombre pour nous trouver face aux rayons de soleil de fin d’après-midi.  C’est Sarah qui brise le silence :

  • Il faut se rendre au poste d’accueil. On va être en retard !

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par la même femme qui nous a vendu nos billets le matin même.  Nous avons le choix d’aller dans cabines de massage séparées ou encore d’être les trois ensemble dans une salle commune.  Vous devinerez bien que nous avons choisi la deuxième option.

La préposée à l’accueil nous accompagne alors jusqu’à la salle commune.  Celle-ci est moins sombre que le sauna, mais l’éclairage est néanmoins tamisé.  De nombreuses chandelles donnent un aspect sensuel, quasi mystique à l’endroit, avec en arrière-plan une musique de flute de pan et de harpe qui joue doucement.  On retrouve cinq tables de massage dans la salle, mais nous serons les seuls à les occuper alors nous en choisissons trois contiguës.   La femme nous pointe du doigt un paravent qui nous permettra de nous dévêtir en toute intimité.  Si elle savait comment ce n’est pas nécessaire…  Tout de même, pour préserver les apparences, nous nous y rendons à tour de rôle pour nous dénuder et ne garder que la serviette fournie par le centre pour préserver la pudeur de ceux qui voudraient cacher leurs parties intimes.

Nous nous installons à tour de rôle sur les tables de massage : Sarah choisit celle du fond, moi celle du centre et Geneviève celle du bord.  Nous devons évidemment enlever les serviettes pour se coucher face aux tables de massage, qui sont séparées d’à peine deux mètres les unes des autres, ce qui ne nous gêne nullement.  Les filles sont les premières à s’installer, ce qui me permet une fois de plus de m’offrir une vue sur leurs jolis postérieurs.  Une fois installé à mon tour sur le ventre, la porte s’ouvre et des employés pénètrent dans la salle.

Le visage que Gen et moi faisons doit bien valoir 1000$ lorsque nous constations que deux des trois masseurs sont en fait le couple de tout à l’heure dans le spa.   Aussi surpris que nous, ils nous informent que Julie, la femme du couple, s’occupera de Sarah tandis que l’homme, Mathieu, aura la responsabilité de ma sœur. Cela fait quasiment étrange de les voir habillés dans leur uniforme blanc sachant que quelques minutes plus tôt, nous partagions un moment beaucoup moins professionnel, il faut l’avouer.

  • C’est Magalie qui s’occupera de toi, elle termine de se préparer ! dit Julie, voyant que je semble me demander qui serait la personne désignée pour me masser.

En attendant, Julie et Mathieu se préparent en frottant leurs d’l’huile à massage parfumée.  C’est ce faisant qu’entre enfin Magalie, celle qui me massera.  Celle-ci, âgée d’au plus 20 ans, a la peau noire comme l’ébène, ce qui contraste avec le chemisier blanc qu’elle porte dans le cadre de ses fonctions.  Toutefois, elle ne l’a pas boutonné jusqu’en haut, ce qui laisse deviner une poitrine respectable d’environ 36c.  Elle n’est pas très grande, 1m65 je dirais, mais elle est tout de même bien proportionnée.  Son visage a des traits fins et réguliers, mais ce sont ses lèvres que je remarque.  Pulpeuses, celles-ci m’inspirent d’ailleurs une érection facile à camoufler étant donné ma position couchée sur le ventre.

  • On est prêts à passer un bon moment ? me dit-elle doucement près de mon oreille.

Du même ton, je réponds par l’affirmative.  Elle dépose alors ses mains huilées et chaudes sur mon dos pour le masser tout doucement.  Elle commence d’abord par les épaules.  Je sens ses doigts se crisper sur mes muscles, puis glisser par la suite au même endroit.  L’huile chaude produit sur ceux-ci un effet apaisant, relaxant.  Puis, ses mains s’attardent pendant plusieurs minutes au centre de mon dos, tout en descendant progressivement jusqu’aux reins.  Du coin de l’œil, je regarde à ma gauche et à ma droite pour voir que Gen et Sarah ont toutes les deux les yeux tournés vers moi, mais fermés, montrant visiblement qu’elles savourent ces mêmes mouvements faits par Julie et Mathieu.  Nous recevons un massage très professionnel.  Magalie est visiblement habile, la détente est totale.  S’il restait une once de stress en moi, la voilà disparue.  Elle me masse par la suite les pieds, partant du bout des orteils à la cheville.  Puis, son mouvement me massage s’attarde à mes mollets, puis mes cuisses.

La journée a eu beau avoir été ponctuée de trois éjaculations, je ne peux réprimer cette érection que j’ai depuis tout à l’heure.  Sentir les mains de ma masseuse si près de mon intimité ne fait qu’augmenter mon niveau d’excitation et de désir… Je dois être un obsédé sexuel, incapable de recevoir un simple massage.

Quand vient le temps de me masser les fesses, mon excitation l’emporte sur la raison et je ne peux faire autrement que de faire un mouvement de bassin vers le haut, ce qui lui permet alors, contre toute attente, de faufiler sa main sous mon corps et d’atteindre ma verge tendue.  Pas mécontent du tout de la tournure soudaine des événements, je soulève davantage mon bassin, cette fois pour permettre à Magalie d’utiliser son poignet pour faire des mouvements de masturbation.

Conscient que je bénéficie d’un privilège, je regarde autour de moi si les filles se rendent compte du traitement que je reçois.  Non seulement elles en sont conscientes, mais Julie et Mathieu font exactement la même chose que Magalie.  Les deux filles sont donc là, à se faire doigter, toujours couchées sur le ventre.  Je comprends alors que le tout est prémédité.  Voilà pourquoi ce centre est si dispendieux et si difficile d’accès.

  • C’est le moment de vous retourner, vous trois, dit Magalie d’une voix douce.

Nous procédons de bon cœur en prenant position sur le dos.  Sarah ne laisse aucun doute sur le type de massage qu’elle veut recevoir et offre à Julie une vue parfaite de sa chatte en relevant ses jambes.  Gen, quant à elle, est un peu moins directe et écarte plus timidement celles-ci sans toutefois les relever devant son masseur Mathieu.   Pour ma part, mon pénis bien droit est tenu par Magalie qui entame une masturbation très sonore à cause de la généreuse portion d’huile à massage qu’elle a dans la main.

  • Aimerais-tu que je me déboutonne au complet ?

Je n’ai pas eu besoin de répondre que Magalie découvre devant moi, ouvrant complètement son chemisier, laissant voir sa brassière blanche, mais surtout la forme de ses magnifiques seins.  Mathieu, quant à lui, a été plus entreprenant avec Geneviève et l’a dévêtue en lui enlevant la serviette qui cache son intimité.  Sarah, de l’autre côté, enlève à Julie ce qui lui reste de vêtements et l’embrasse à pleine bouche.  L’atmosphère est alors de plus en plus chaude…

Voir Julie et Sarah dans cet état me donne la dose de courage nécessaire pour prendre une position assise.  Loin de m’offrir de la résistance, Magalie s’avance même près de moi et me laisse passer mes mains derrière son dos afin de dégrafer et libérer ses deux magnifiques seins pointant vers moi.

  • Tu peux les toucher, si tu veux…

Je ne lui ferai pas répéter et j’approche mes mains afin de toucher ses magnifiques courbes.  Ses mamelons, qu’elle colle sur les miens, sont durs et trahissent son état d’excitation.  Du coin, je vois que Julie est à faire à Sarah un cunnilingus alors que Gen savoure toujours la masturbation entamée précédemment par Mathieu.  Les voir dans cet état me motive à continuer.  J’invite donc Magalie à monter sur moi.

Elle répond en faisant le geste de m’enfourcher face à moi en deux temps trois mouvements, de sorte qu’elle a ma queue directement sur son entrejambe, simplement séparée de sa fente par le string blanc qu’elle porte.  Tenant toujours mon pénis entre ses mains, elle me demande :

  • Aimes-tu ça, te faire sucer toi ?

Question purement rhétorique puisqu’elle n’attend pas ma réponse pour y déposer ses lèvres sur mon pénis qui n’attend que ça.   Elle entame alors un long mouvement vers le bas afin de gober l’entièreté de celui-ci, tout en épousant, de sa lèvre inférieure, la forme de ma virilité avec sa bouche.  Est-ce parce que c’est la première fois qu’une noire me réserve ce traitement ou parce qu’elle est particulièrement agile ? Je ne saurais l’expliquer, mais mon état d’excitation est hors du commun pour un gars qui a tout de même éjaculé déjà trois fois aujourd’hui.  Elle enchaîne ses mouvements de bouche par des mouvements de poignets, de sorte que je n’ai aucun répit.  Cette fois, nul besoin d’huile à massage : elle crache littéralement sur mon pénis pour le lubrifier pour ensuite l’enfoncer dans le fond de la gorge.  De ma main, je tiens ses cheveux longs tressés afin de la guider dans son mouvement.

Sarah, quant à elle, est maintenant à l’horizontale en position 69 avec Julie sur elle.  D’après les coups de hanches qu’elles se donnent mutuellement et leurs halètements, je peux deviner qu’elles ont bien du plaisir.  Du côté de Gen, Mathieu est maintenant flambant nu et reçoit le même traitement que je reçois, à la différence qu’il est debout et non assis.  Il me regarde et dit :

  • Ta copine, elle a du talent, elle suce très bien !

 

  • C’est pas ma copine, c’est ma …

 

  • Qu’importe… J’adore me faire sucer par une femme qui a un piercing !

À ces mots, mon regard croise celui de Gen.  Il me fait tellement drôle de la voir avec un pénis en bouche que je ne me rends pas compte que Magalie a cessé de me masturber et de me sucer pour plutôt enfiler un condom sur mon pénis :  ses intentions sont claires.  Elle rembarque à califourchon par-dessus moi et prends alors ma queue tendue entre ses mains pour la ramener vers son antre.  Après quelques mouvements de frottement sur son clitoris, elle relève ses hanches pour l’enfiler tout doucement en elle.

Je sens sa chatte se dilater au fur et à mesure qu’elle s’empale sur ma queue.  Elle est décidément mouillée et c’est sans aucun mal qu’elle va l’enfouir au complet en elle tout en m’écrasant le visage dans ses seins.  Elle entame alors de lents mouvements de bassin en bougeant ses fesses comme jamais une femme ne l’avait fait avec autant d’agilité sur moi.

Gen et Mathieu en sont à peu près au même stade, â la différence qu’elle se fait plutôt prendre en levrette, le regard orienté en notre direction pendant qu’elle se fait baiser par en arrière.  De ce fait même, elle a une belle vue sur moi en train de baiser Magalie et Sarah qui se fait maintenant pénétrer par Julie qui utilise un dildo en plastique.  Ces deux-là sont dans leur monde bien à elles et même une catastrophe naturelle ne pourrait les sortir de leur bulle.

Magalie apprécie le moment si j’en juge par la vigueur des mouvements de haut en bas qu’elle donne sur mon pénis.  À un moment, elle enfonce ma queue au plus profond possible d’elle puis vient m’embrasser à pleine bouche. Elle enroule alors sa langue tout le tour de la mienne et fait des rotations à l’entour de celle-ci, bien tendue.  Elle se tient sur moi par les hanches, puis remonte ses mains dans mon dos pour me le griffer au fur et à mesure que le désir en elle augmente.  J’ai peine à résister à donner moi-même quelques coups de bassin tellement mon excitation est à son comble.  Qui aurait imaginé que ma journée se déroulerait ainsi ?

À côté de moi, Geneviève démontre qu’elle aime bien la position dans laquelle elle est.  Bien que certaines femmes soient plutôt passives prises en levrette, ce n’est décidément pas son cas.  Tout en ne ratant rien de ce qui se passe à l’entour d’elle, elle donne aussi quelques coups avec ses fesses vers la queue à Mathieu, ce qui fait un bruit de claquement à chaque mouvement lorsque celles-ci touchent son bassin.  Par contre, elle semble capable d’en prendre plus puisqu’elle se masturbe en regardant en notre direction en roulant les doigts de sa main droite sur son clitoris bien trempé.

Sarah, quant à elle, semble sur le point d’atteindre son orgasme.  Elle halète, sa respiration est de plus en plus courte.  Difficile de faire autrement : elle est doublement stimulée par Julie qui ne cesse de la pistonner à l’aide de son dildo tout en la léchant à la fois.

  • Hmmm, dit-elle bruyamment, je te sens, je te sens bien ! Continue !

Ces scènes ne peuvent que produire en moi un désir plus intense pour ma belle noire qui ne cesse son mouvement sur moi, aidée par mes mains qui se tiennent sur ses hanches de façon à lui guider le mouvement.  C’est Mathieu qui, en quelque sorte, brise la magie.

  • Julie ! Magalie ! On a des clients dans dix minutes qui viennent se faire masser …

Tout le monde comprend qu’il faut passer en vitesse supérieure et que le temps est compté.  Il semble que Sarah et Julie soient satisfaites d’être laissées à elle-mêmes :  Julie feint de ne pas entendre les paroles de Mathieu et poursuit ses caresses sur Sarah qui, pour la première fois je crois, me semble dans un état de vulnérabilité.

  • Arrête-toi surtout pas, Julie… Continue… Plus vite… Plus vite !!!! Je le sens ! gémit-elle.

De mon côté, je comprends que Magalie sent l’urgence du moment et qu’elle désire participer avec Geneviève lorsqu’elle se lève pour aller rejoindre celle-ci et Mathieu.

  • Viens, on va s’occuper de ta blonde comme il faut, me dit Magalie en me prenant la main.

À ces derniers mots, je n’ai pas osé rétorquer quoi que ce soit, comme si je m’étais fait à l’idée qu’il serait trop compliqué tout expliquer.  Mathieu, en apercevant Magalie à sa droite, se permet alors de soulever Gen pour la redéposer après l’avoir fait pivoter sur 180 degrés pour qu’elle se retrouve couchée sur le dos, la chatte bien écartée et à la vue de tous.

Magalie monte alors sur la table de massage et imite sa collègue en offrant à Gen un agile cunnilingus.  Si je me fie à la manière dont elle caresse le clitoris de Gen avec sa longue langue tendue, elle est habituée de prodiguer ce genre de caresses.

Mathieu n’est pas en reste.  Il est debout à côté d’elles et s’approche de la bouche de Geneviève.  Il enlève la capote et cette dernière semble bien disposée à y enfouir le membre bien tendu dans le fond de sa bouche.  Je sens encore une fois un drôle de sentiment en moi, comme s’il n’avait pas le droit de faire ça à Gen…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas gâcher ce moment par des sentiments mitigés.  Magalie, pour faire son cunnilingus, s’est mise à quatre pattes et a bien cambré ses fesses pour recevoir ma virilité.  Après avoir ajusté rapidement la table de massage pour être à la bonne hauteur, j’y enfonce alors ma queue en elle et la tiens par les reins.

  • Il nous reste deux minutes, dit alors Mathieu d’une voix dépitée.

Je comprends alors que je dois conclure rapidement si je ne veux pas que ça se termine platement.  Par contre, après tant d’activité sexuelle aujourd’hui, mon excitation a beau être à son paroxysme, mes quantités de sève semblent manquer et l’éjaculation tarde à venir. Sarah ne semble pas souffrir de ce problème, car elle atteint finalement son orgasme de manière violente et bruyante.  Elle entre alors quasiment en transe, c’est bien la première fois que je la vois trembler autant et pour raison : elle coule alors abondamment.  Oui, Sarah est fontaine, et Julie se voit alors le visage aspergé de son jus.

Geneviève ne semble rien voir de la scène, occupée qu’elle est à gober le sexe de Mathieu et à recevoir la langue à Magalie, qui elle aussi semble prendre son pied si je me fie à la manière dont elle bouge sur ma queue, une fois bien enfoncée en elle.

  • Il faut y aller, répète alors Mathieu, qui semble déçu de ce mauvais timing, nous sommant alors de mettre un terme à l’orgie.

Mon excitation monte en flèche alors que Magalie, toujours en levrette avec moi, accélère ses mouvements.  Je comprends qu’elle atteint son orgasme quand elle donne trois coups violents sur mon bassin avec ses fesses tout tentant tant bien que mal de poursuivre son cunnilingus avec plus ou moins de succès sur Gen.  Cette dernière lui donne alors un coup de pouce en se servant de ses doigts pour elle-même atteindre son plaisir maximal qui n’en est pas moins jouissif si je me fie aux traits crispés de son visage.

  • Il reste les gars, dit alors Magalie. Viens-nous dans la face, me dit-elle, se plaçant le visage à côté de celui de Geneviève, en prenant position sur le dos elle aussi.

Je suis alors pris d’un drôle de dilemme.  Refuser briserait la magie de cette partie de sexe en groupe, mais le faire consiste en quelque sorte à créer une drôle de situation entre Gen et moi.  Geneviève, encore secouée par son orgasme, me fait signe du doigt et hoche la tête en guise d’approbation.  Mathieu n’en peut plus et lâche sa semence directement dans la bouche de Geneviève qui peine à garder celle-ci en totalité dans sa bouche.  Magalie prend alors ma main et la dirige sur les seins de Geneviève :

  • Pogne les seins de ta blonde, ça va t’aider ! Vas-y, viens nous dans face !!! répète-t-elle.

Sur ces mots, je ne peux plus retenir mon explosion et éjacule de plusieurs jets violents.  Le premier se rend sur la joue droite de Geneviève, tout près du rebord des lèvres, et le deuxième atteint sa lèvre inférieure alors que les deux autres atteignent la langue de Magalie qui avait gardé la bouche ouverte expressément pour ça.  Cette dernière se tourne alors vers Gen et l’embrasse à pleine bouche pour partager ma semence.

  • Il faut vraiment y aller maintenant, dit Mathieu.

Nous reprenons alors nos vêtements respectifs en silence, estomaqués par cette orgie offerte par Sarah qui a tout payé et planifié depuis le début.

Moi qui pensais relaxer aujourd’hui.

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