Récit #55 – La fin de semaine de pêche

Depuis quelque temps, je parle avec une jolie demoiselle sur les médias sociaux. C’est aussi de cette façon que je l’ai connue. Elle se nomme Cynthia, elle a les cheveux bruns au milieu du dos et ils sont bouclés, elle a des yeux verts et elle a un corps qui me fait rêver chaque nuit. Cynthia est rondelle, mais je trouve ça tellement séduisant ses courbes. Nous avons le même âge (25 ans), on a terminé tous les deux nos études et on travaille depuis déjà un an. De plus, on partage plusieurs choses ensemble, comme le désir de fonder une famille, l’amour du plein air, l’âme d’un voyageur et encore une tonne d’autres choses.

Vendredi passé, on s’était donné rendez-vous dans un petit café afin de passer du virtuel au réel. Lorsque je l’ai vue pour la première fois, mon cœur s’est arrêté de battre un moment avant de repartir à toute vitesse. J’avais chaud et froid en même temps, mon corps réagissait d’une drôle de manière qui ne pouvait pas être autre chose qu’un coup de foudre. Je m’étais juré avant de partir de mon appartement que je n’allais pas m’attacher trop rapidement, sauf que cette Cynthia a réussi à m’ensorceler. En allant rejoindre la belle qui avait pris place à une table, je sentais le stress monter en moi… Ça y était le moment des salutations, d’une voix tremblante et légèrement gêner, je dis :

  • Salut Cynthia, comment ça va ?

Elle me répondit :

  • Salut Vincent, je vais bien et toi ?

Je répondis à mon tour et je sentais que la glace était brisée, ce qui était, une bonne chose. La gêne partit rapidement et la discussion entre nous deux allait rondement. Sa douce voie est comme une mélodie à mes oreilles. Cependant, je n’étais pas sûr si Cupidon avait aussi visé Cynthia d’une flèche d’amour. À un moment, j’ai eu ma réponse, car elle arrêta de me parler et elle me regarda directement dans les yeux. J’avais l’impression qu’elle était rendue sur lune ou quelque part d’autre, je dis alors :

  • La terre appelle la lune, est-ce que vous me recevez ?

Elle sortit de son état et elle me dit :

  • Excuse-moi, je viens réaliser la beauté de tes yeux et je ne sais pas pourquoi mon cerveau m’a fait décrocher.

Je la remerciai pour le compliment et je me sentis rassuré, les deux avons été touchés par une flèche de cupidon. Après deux heures de discussion dans le café, on est parti à pied en direction de l’appartement de Cynthia. Sur le chemin, on se mit à parler de pêche et on s’est mis d’accord d’aller pêcher ensemble prochainement, ça tombe bien la saison de pêche commence tout juste. À la suite de 15 minutes de marche, on se trouva devant la porte de son logement, on se donna un gros câlin et juste avant de se séparer, Cynthia dit :

  • Merci pour la belle soirée, j’espère en vivre plein d’autres

Et en finissant sa phrase, elle m’embrassa sur les lèvres. Après avoir été suspendu à ses lèvres toute la soirée, j’ai pu sentir toute la douceur de celles-ci. C’est avec le cœur léger que je suis retourné chez moi. Je dormis comme un bébé cette nuit-là et aussi, j’ai rêvé à la jolie demoiselle. Parfois, c’était des rêves romantiques et d’autres coquins, mon esprit s’était laissé le plaisir d’imaginer ses lèvres partout sur mon corps. Lendemain matin, je me suis réveillé avec une érection qui ne voulait pas partir. J’ai dû jouer avec mon membre afin de faire disparaitre le pic qui était dans mes shorts. Pour m’aider, j’ai imaginé la belle Cynthia nue et la vision de son corps de déesse a eu vite raison de moi. Durant plusieurs jours, Cynthia et moi, on se textait sans arrêt et on se planifia une fin de semaine à la pêche. À partir du moment que la fin de semaine était officiellement planifiée, je n’ai jamais eu aussi hâte de partir pour la pêche. Lorsque le vendredi est arrivé, je n’ai pas perdu de temps pour mettre le matériel de camping et de pêche dans l’auto, fait le plein et alla chez ma douce. Pendant le trajet vers la réserve faunique, on a continué à se découvrir des points communs et je sentais de plus en plus qu’on était fait l’un pour l’autre. De temps en temps, Cynthia me donna des bises sur la joue et d’une main légère alla frôler mon membre qui devenait dur à chaque fois. Je découvris peu à peu le côté coquin de cette jolie demoiselle. Après les deux heures et demie de route et les dix minutes d’enregistrement à l’accueil, on entreprit le montage de la tente. Le défi ne fut pas trop difficile vu qu’on est deux habitués. Tout de suite après, Cynthia rentra dans la tente et elle plaça les matelas ainsi que les sacs de couchage. Elle me laissa une superbe vue sur ses fesses durant qu’elle arrangea notre petit chez-soi mobile. Je ne pouvais pas me plaindre avec cette vue, la forme de ses fesses ressortait très bien dans ses leggings moulants. À la suite de plusieurs minutes, je réussis à arrêter de contempler la vue pour aller préparer le souper. On passa la soirée près du feu à manger des guimauves avant d’aller se coucher. Juste avant d’aller dans le monde des rêves bien installés dans nos sacs de couchage, on s’embrassa longuement. Le reste de la nuit fut rempli de beaux rêves. Lendemain matin à 8h, on était déjà sur le lac en train de pêcher, le début de la journée a été tranquille, quelques prises toutes remises à l’eau. Vers l’heure du midi, le soleil brillait assez fort et Cynthia décida de se faire bronzer, mais sans être gênée, elle se fit bronzer seins nus. Ça n’a pas pris une minute et j’étais dur comme un roc. De plus, j’avais beaucoup de difficulté à détourner le regard, ses merveilleux seins pointant vers le ciel, j’avais juste le goût d’aller les caresser et les embrasser. L’heure du diner arriva et j’avais une faim de loup, alors je dirigeai la chaloupe vers une belle plage de sable que j’ai aperçu un peu plus tôt. On mangeait notre lunch, cependant rendu au dessert, Cynthia m’avait réservé une surprise. À ce moment précis, elle s’avança vers moi, me fit un câlin et de ses mains habiles, elle détacha mon pantalon et commença à jouer avec mon membre qui est dur depuis qu’elle a les seins nus. Aussi, elle me dit tout bas à l’oreille :

  • J’ai envie de toi depuis l’autre jour, je n’arrête pas de penser à toi, mon beau.

Je ne trouvai pas de réponse intelligente, sauf faire un beau grand sourire et l’embrasser avec passion. À la suite d’un moment, ma belle se mit à genou et pris mon membre dans sa bouche, c’était tellement bon. Je ne souvenais plus la dernière fois que j’ai eu une pipe aussi bonne que ça. Après 5 minutes de plaisir intense, je pris les choses en mains, c’était à mon tour de faire plaisir à l’autre.  J’aidai ma belle à se relever, je descendis son pantalon et sa petite culotte rose. Elle s’assit sur le bout de la chaloupe et je commençai à jouer avec sa chatte toute douce. Après seulement une minute, elle était déjà toute mouillée, donc j’insérai un premier doigt, un deuxième et pour finir un troisième. Cynthia gémit de plaisir, elle me demanda de la prendre par-derrière au plus vite. Elle veut sentir ma bite bien dure en elle au plus vite. Sans perdre de temps, je mis un condom et je la pénétrai profond. Pour monter son excitation, je donnais quelques claques sur ses merveilleuses fesses toutes bondées. Je donnais des coups franc et profonds avec rythmes. Après une dizaine de minutes dans cette position, je sens les jambes de Cynthia qui tremblent, elle allait jouir très prochainement. J’augmente le rythme jusqu’elle jouisse. Ça n’a pas pris beaucoup de temps et Cynthia cria de jouissance. Elle avait à peine fini de reprendre son souffle qu’elle s’était retourné pour me sucer à nouveau. Après deux minutes, j’étais déjà sur le bord de venir, j’avertis ma douce et elle me dit :

  • Viens mon beau, viens dans ma bouche !

Après avoir fini sa réponse, elle recommençait et quelques secondes plus tard, je venais dans sa bouche. Ça faisait tellement du bien, en plus elle a tout avalé et pris soin de mettre tout propre. Aucune goûte de ma semence n’a été perdue. Cynthia remis seulement sa petite culotte pour le reste de l’après-midi sur le lac et moi mon pantalon. À la suite de notre journée de pêche, on retourna à notre campement où on fit une petite vite juste avant de souper. Quand la noirceur tomba, on retourna dans la tente où on a encore profité de la vie. Cynthia me chevaucha et pris son pied lorsque je la stimulais au maximum avec l’aide de mes mains. Une main jouait avec ses merveilleux seins et l’autre avec son clito. Elle n’a pu résister très longtemps à une triple stimulation. Après son orgasme, Cynthia se coucha sur le dos et je l’ai pris en missionnaire. Je suis plutôt vulnérable dans cette position, j’ai tendance à venir rapidement. Après cinq minutes d’action, je commençais déjà à vouloir venir, j’avertis à nouveau ma douce et elle m’encourageait à me laisser aller. Quelques secondes plus tard, je jouissais à nouveau. Cette nuit-là tous les deux on a dormi le cœur rempli de bonheur et léger. Le lendemain matin, Cynthia était triste, je ne comprenais pas pourquoi jusqu’à tant qu’elle s’explique. Elle est dans sa semaine, mais quelle déception, on ne pourra plus faire l’amour de la fin de semaine. Je n’avais peut-être plus la chance de goûter à chatte, mais elle me gâtait avec des merveilleuses pipes tout le reste de la fin de semaine.

Je fus très content de ma fin de semaine, car la pêche fut bonne et Cynthia et moi on se confirma mutuellement qu’on voulait être ensemble.

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Récit #54 – La sex-date – Partie 2 – La lingerie

Résumé du premier épisode : Alors que ses hormones sont dans le tapis, son amie Émilie lui propose une sex date, une date où les plaisirs charnels sont plus importants que la discussion. Mais son amie lui fait une surprise en lui amenant, pas un, mais deux gars. Hésitante, au début, elle se fait rapidement convaincre d’essayé… Et elle adore… Tellement, qu’elle accepte de participer à une deuxième sex date.

 

***

 

C’est Samedi après-midi. Je suis nerveuse parce que pour ma deuxième sex date, Émilie m’a demandé deux choses : réserver toute ma journée jusqu’au lendemain matin et la retrouver en face du magasin La Baie. Donc je suis là, j’attends nerveuse. Elle en retard de dix minutes. Je vérifie mon cellulaire pour voir si elle m’a envoyé un message. Mais lorsque je relève les yeux, elle s’avance vers moi, sourire aux lèvres.

 

Je ne l’avais pas revu depuis ma première sex date, une semaine auparavant. Sa main se pose sur ma hanche et elle me fait délicatement la bise sur les joues.

 

— Comment ça va ?

— Bien ! Je suis vraiment nerveuse ! je réponds

— C’est normal, répondit-elle en me faisant un petit clin d’oeil.

— Où est ma date ?

— Nous allons retrouver ta date à 20h… Mais avant, on va faire un peu de magasinage…

— Mais j’ai pas d’argent. Je suis cassée…

— Ne t’inquiète pas. C’est ta date qui paie.

— Pour vrai ?

— Oh oui…

 

Nous nous dirigeons donc vers une boutique… de lingerie. Nous entrons, je regarde partout autour de moi, je vois plein de mannequins en plastique arborant de la lingerie. Une vendeuse vient nous rejoindre. Nous parlons un peu avec elle, elle nous montre quelques articles. Émilie choisis un corset rouge et la petite culotte qui correspond. Je les prends, va dans la petite salle d’essayage et je l’enfile.

 

Après quelques minutes, Émilie vient me rejoindre. Elle me regarde, ses yeux scrutent mon corps. Elle s’approche, replace les bonnets de seins pour enlever un pli.

 

— C’est beau… Mais je crois qu’on peut faire mieux… Reste ici.

 

Elle sort et revient quelques minutes plus tard, avec un justaucorps en dentelle. Que j’essaie pendant qu’elle me regarde me changer. Je ne sais pas pourquoi, mais de sentir continuellement son regard commençait à m’exciter…

 

Pendant une heure, elle m’a fait essayer au moins une dizaine d’ensembles différents. Finalement, lorsque j’enfile une chemise de nuit en satin et dentelle, elle me sourit et finit par me dire qu’on a trouvé ce qu’on cherchait.

 

Je remets mon linge et nous sortons. Nous allons manger rapidement à un petit restaurant en nous rendant chez moi. Arrivées chez moi, je vais enfiler mon ensemble. Émilie me demande de mettre un manteau par-dessus, parce que contrairement à la première fois, je dois rejoindre ma date… Mais Émilie rentre dans la salle de bain et ressort elle aussi d’un manteau.

 

— Attends… Toi aussi ?

— Oui, me répond-elle.

— C’est un trip à trois ?

— Tu verras… dit-elle avec un sourire narquois.

— Je peux le voir ?

— Tu ne veux pas garder la surprise ?

— Mais tu as vu le mien…

 

Comme réponse, elle ouvre son manteau. Elle porte une nuisette en dentelle noir, très moulant, avec un décolleté très plongeant. Je souris en la voyant comme ça. Je m’approche d’elle pour la toucher mais elle referme son manteau lorsque ma main est trop proche.

 

— Ne t’en fait pas… Tu auras amplement d’opportunité de me toucher ce soir.

 

Émilie appelle un taxi. L’adresse qu’elle donne au chauffeur est dans le Vieux-Port de Montréal. Nous arrivons à un édifice à condo tout près de la Tour de l’horloge à quelques mètres à peine du fleuve Saint-Laurent. Nous prenons l’ascenseur et nous allons au dernier étage, le Penthouse. Nous avançons vers la porte. Nous cognons trois fois, comme s’il agissait d’un signal spécial.

 

La porte finit par s’ouvrir. De l’autre côté, c’est une autre fille qui nous ouvre. Elle porte, elle aussi, un ensemble de lingerie. Il est rouge, très moulant, presque transparent. Elle prend nos manteaux. Émilie et elle se font la bise. Après, elle s’approche de moi, « Moi, c’est Virginie ». Nous nous faisons la bise aussi. Elle me glisse à l’oreille : « Tu es magnifique… » que seul moi peut entendre.

 

Émilie et moi, nous nous avançons dans le Penthouse. Je vois qu’il y a trois autres personnes. Je ne les vois que de dos. Trois filles qui portent toute des ensembles de lingerie elle aussi. Je sens ma nervosité monter d’un cran. Je commence à m’imaginer au beau milieu d’une orgie entourée d’hommes et de femmes… Ouf… Je me tourne vers Émilie.

 

— Quand est-ce que les gars viennent nous rejoindre ?

— Jamais.

 

Il y a un silence entre nous.

 

— Tu veux dire que…

— … c’est une orgie lesbienne…

— … Mais pourquoi m’as-tu amené ici ?

— Une belle fille comme toi… Ça serait dommage que tu te réserves qu’aux gars… Et puis, juste de la manière dont tu me regardais quand j’ai mangé ta chatte la semaine dernière, j’ai su que tu n’étais pas totalement hétéro.

 

Je garde le silence quelques instants… Mes fantasmes avaient toujours eu des hommes. Mais étrangement, je commence déjà à m’imaginer embrasser une femme sur la bouche alors qu’une autre m’embrasse le cou. Et ça m’excite beaucoup… Surtout que les filles que je vois autour de nous sont assez jolie…

 

— J’imagine que ce n’est pas ta première fois ? demande-je à Émilie.

— Non… J’ai déjà participer plusieurs fois…

— Qui a payé pour mon ensemble ?

— C’est moi, me dit-elle avec un sourire.

— Quel genre de fille participe à ces soirées ?

— Un peu de tous les genres… Regarde, Virginie. (Je me tourne vers elle.) Fraichement diplômé des hautes études commerciales, elle a ouvert sa première compagnie l’an dernière avec l’aide de son riche père. Lesbienne, dans ses temps libres, elle organise des orgies comme celle-ci. Là-bas, la fille avec les belles fesses, c’est Alice. Elle est entraineuse personnel dans un gym. Elle a un chum, mais ils sont dans une relation très ouverte. Ils voient des gens chacun de leur côté. La fille qui lui parle, c’est Sophie. Adjointe administrative, très réservée, elle cache à son fiancé qu’elle préfère les femmes. Assis sur le divan, plus loin, celle qui est sur son cellulaire. C’est Karine. Elle est massothérapeute. Très agile avec ses mains… et ses doigts. La fille qui vient d’entrer dans la pièce, c’est Jeanne: Étudiante, bisexuelle… et 36DD naturel.

 

Nous entendons des bruits de pas à nos côtés, nous nous tournons. Une fille, cheveux blonds avec de beaux yeux verts, portant un kimono en satin noir s’approche de nous.

 

— Et, celle-là, c’est Jennifer, ajoute Émilie en lui faisant un sourire.

— Bonjour, me dit Jennifer, en me faisant la bise. Magnifique chemise de nuit.

— Merci. Moi, c’est Ève, dis-je.

— Dis-moi, commence Jennifer. Comment as-tu atterrit ici ?

— J’ai eu une première expérience et j’avais le goût d’essayer de nouveau…

— Un trip à trois ?

— Oui, répondis-je sans vouloir entrer dans les détails de mon trip avec Émilie.

— On commence pratiquement toutes par là. Moi quand j’ai commencé à sortir dans les bars, mon chum me mettait toujours au défi d’embrasser mes amies, des connaissances. Puis, il m’a demandé de flirter avec elles… Puis m’a demandé de les ramener à la maison. Son trip, c’est que je le masturbe jusqu’à l’orgasme et qu’il vienne sur le visage de l’autre fille.

 

Je me tourne vers Émilie.

 

— Est-ce que…

— Oui, répondit Émilie, devinant ma question.

 

Émilie semble mal-à-l’aise. Mais Jennifer pouffe de rire. Je la regarde d’un air interrogateur.

 

— Il faut que je le raconte ! dit-elle à Émilie. (Elle se tourne vers moi.) Imagine. On est toute les deux, à genoux devant mon chum. Je tiens sa queue avec une main, je le masturbe fort depuis quelques minutes, mon poignet commence à être fatigué, mais je continue. Lui et moi, on sue. Et Émilie, est là, juste à côté de moi, elle attend patiemment qu’il jouisse. Et l’instant précis où il jouit… est le moment où elle baisse le regard. Elle reçoit une moitié dans les cheveux, l’autre dans les yeux. Littéralement, les deux pires choses qui pouvait arriver.

 

Je ris avec Jennifer. Émilie sourit un peu, mais je vois qu’elle se retient.

 

— Pendant les quelques secondes que les jets fusent partout sur son visage, elle a gardé son cool, mais dès qu’il a fini, ça l’a commencé à lui brûler. Moi, j’étais crampé sur le sol. Elle, complètement aveuglée, fait aller ses bras de tous les côtés espérant attrapé de quoi pour s’essayer le visage. Mon chum, lui ne comprends pas trop ce qui arrive. Et finalement, elle finit par attraper ma petite culotte qui traine, elle s’essuie, mais comme c’est un tissu satinée, ça n’absorbe rien ! Finalement, elle trouve les draps de lits, s’essuie… Après ça, j’étais plus dans le mood, ni elle. Alors on s’est juste rhabillée.

— C’est une drôle d’anecdote, lance-je à Émilie.

— Mais bon, ajoute Jennifer. Après on a droit à une deuxième chance… dit-elle en s’approchant d’Émilie, replaçant un des bonnets de sa nuisette. On s’était vraiment bien amusées…

 

Virginie vient nous rejoindre.

 

— Les filles, nous dit-elle, Tout le monde est là. Je vais faire un tour avec Ève pour la présenter. Et après on commence…

 

Elle me prend par le bras, elle me présente chacune des fille présente. J’échange des regards, des compliments avec toutes les filles. J’hume un peu leur parfum alors que je marche près d’elle. L’ambiance est vraiment au flirt. Lorsque Virginie et moi on s’approche d’Alice, elle est déjà en train de caresser délicatement Jeanne et lui chuchote des mots à l’oreille…

 

Un fois toute les présentation faite, Virginie m’amène en retrait.

 

— Émilie m’a dit que tu étais encore à la phase d’expérimentation. Que tu veux juste essayée. Alors ne te sent pas obligée de faire quoi que ce soit. Tu peux que regarder si tu veux… Mais je crois que tout le monde ici, aimerait te voir t’amuser… Tu peux caresser sans restriction, mais pour les pénétrations, que ce soit avec les doigts ou la langue, assure toi d’échanger un regard avec la fille avant. Un sourire, un clin d’œil, et tu peux y aller. Si pour quelque raison, tu n’es pas confortable avec ce qu’une des filles te fait, une petite tape doucement sur le l’épaule, ou n’importe quelle partie de son corps, et elle va s’arrêter… Des questions ?

— Non.

— Amuse-toi bien ! me dit Virginie.

 

Je commence à avoir des papillons dans le ventre lorsque je regarde autour de moi. Je vois, à quelques pas à peine moi, Jennifer et Émilie qui s’embrasse sur la bouche. Jennifer ne se gêne d’ailleurs pas pour caresser ses fesses. Puis loin, je vois Jeanne, la fille aux gros seins, qui se fait déshabiller par deux filles qui s’empresse de lui caresser et lécher les seins.

 

Je vois Virginie qui s’éloigne un peu de moi, mais je l’attrape par la main. Elle se tourne, me fait face.

 

— Est-ce qu’il y a quelque chose ? me demande-t-elle.

 

Incapable de placer un mot, elle s’approche de moi. Je la prends par la taille, approche son visage du sien et commence à l’embrasser. D’abord timidement, puis je commence à caresser ses cheveux blonds avec ma main libre. De son côté, elle vient placer ses mains sur ma taille. J’ai juste envie de lui enlever, les arracher son déshabillée rouge. Je sens ses seins qui frotte contre les miens.

 

Lorsque nos lèvres se sépare, je dégrafe maladroitement son soutien-gorge en dentelle rouge et je commence à lui lécher les seins. Sa peau est tellement douce. Le bout de ses seins est tout dure. Je les mordille, les lèches avidement pendant une longue minute. Je l’embrasse de nouveau sur la bouche ensuite.

 

Elle me souffle à l’oreille : « Lèche moi encore. » Je me baisse de nouveau, je continue à lui lécher les seins. Mais elle me dit de nouveau : « Non, plus bas… » Je descends un peu, lui caresse le ventre, lui touche le nombril. « Plus bas… » Je continue donc de descendre, et me retrouve devant sa petite culotte rouge. Avec mes doigts, j’agrippe délicatement l’élastique de chaque côté de ses hanches et je la fais descendre le long de ses jambes. Je me retrouve devant son sexe, sa chatte…. C’est la première fois que j’en voit une d’aussi près… Elle est parfaitement taillée en forme de petit triangle. Son odeur arrive à mon nez, je vois un peu de liquide qui s’en écoule…

 

Je m’en approche et l’embrasse. Ma langue écarte ses lèvres et elle se retrouve en elle. C’est chaud, humide, mielleux…. Elle finit par s’asseoir sur le divan juste à côté de nous. Je continue de la savourer pendant plusieurs minutes alors qu’elle me caresse les cheveux. Lorsque je relève la tête, je la voie embrassant Sophie, assise à côté d’elle. Je regarde alors un peu Sophie, déjà complètement nue et mon regard va immédiatement entre ses jambes. Alors je me déplace de quelques pas sans me lever et je commence à lui caresser les cuisses. Sans cessé d’embrasser Virginie, elle me lance un regard, je vois un petit sourire sur le coin des lèvres… Il ne m’en faut pas plus, je colle mes lèvres contre sa chatte et je commence à la manger. Le goût est différent, mais pas tant que ça…

 

J’adore ça… Je ne me suis jamais senti aussi excitée qu’à cet instant précis. Quelques minutes plus tard, je commence à avoir mal un peu à la langue, alors je décide de prendre une pause. Virginie en profite pour prendre ma place.

 

Je me relève et regarde autour de moi. Je ne vois que des corps féminins nus en plein ébats. Je fais quelques pas et je me retrouve devant une belle paire de fesses musclés. Je les caresse un peu avec mes mains. Alice est couchée devant Jeanne la tête entre ses jambes, alors que Karine est agenouillée au-dessus de Jeanne.

 

Je continue de marcher et je tombe sur Émilie et Jennifer qui se font un 69. Lorsque Émilie remarque que je les regarde, elles cessent de se faire plaisir et se lèvent.

 

— Et puis, quand est-ce que tu te joins à l’action ? me demande Émilie.

— C’est déjà fait ! J’ai déjà…

— Je ne te crois pas, m’interrompt Jennifer. Tu es encore habillée.

— Les seules qui restent habillée dans un orgie : c’est les voyeuses, ajoute Émilie.

— Occupons-nous d’elle, termine Jennifer.

 

Émilie se place alors derrière moi, je sens ses mains qui cherche l’élastique de ma petite culotte. Devant, Jennifer colle ses lèvres contre les miennes et m’embrasses alors qu’elle cherche maladroitement comment ouvrir ma chemise de nuit. Lorsque Émilie se redresse, ma petite culotte à la main, elle embrasse Jennifer quelques secondes, puis moi. Et après quelques échanges, nous finissons simplement par s’embrasser tous les trois… en même temps.

 

— Tu es vraiment belle, me souffle Jennifer à l’oreille. Physiquement, tu es vraiment mon genre de fille…

 

Elle touche mes seins, mon ventre.

 

— Tu veux faire un pari ? ajoute-elle. Si je te fais jouir, on s’organise une soirée chez moi et je te présente mon chum.

— Pour vrai ? dis-je en pouffant de rire. Tu veux le faire venir sur mon visage ? Et si tu échoues ?

— On s’organise une soirée chez toi… Et on fait ce que tu veux !

— D’accord !

 

Elle me donne une petite tape sur les fesses. Elle m’embrasse de nouveau. Émilie se place derrière moi, et elle me prend par le dessous des bras, et elles me couchent sur le sol. Aussitôt, Jennifer écarte mes jambes. Elle me donne de petits baiser sur l’intérieur des cuisses, puis, je sens sa bouche contre ma chatte. Sa langue se fraie un chemin en moi et elle commence à manger ma chatte. On échange un long regard passionné alors qu’elle continue de me lécher.  Émilie s’agenouille à côté de Jennifer. Elle saisit les cheveux de Jennifer et les pousse de l’autre côté. Elle se penche, son visage s’approche de celui de Jennifer, elle sort la langue… Les deux langues touchent ma chatte en même temps !

 

Rapidement, je ne suis plus capable de les regarder. C’est trop intense ! Et elles ajoutent les doigts… Je sens deux doigts entrer dans ma chatte. Ils font des mouvements de sinueux… J’ai chaud… Je commence à suer, j’ai le souffle court. Je ne sais plus quoi faire avec mes mains… Je me caresse les seins, mais ils deviennent rapidement tout collant à cause de ma propre sueur.

 

Je sens des mains me caresser le corps. J’ouvre les yeux et je vois deux seins qui pendent près de mon visage. Je tourne un peu la tête et je reconnais Karine. Elle me masse. Je baisse le regard et je vois Émilie et Jennifer qui me mange en tandem… Et je ne suis plus capable de me retenir… Je jouis ! Et pas à peu près… Ça dure une bonne vingtaine de seconde très intense. Lorsque je relève la tête, je vois les filles qui se félicite en se tapant dans les mains.

 

Lorsque je parviens à me relever, j’ai juste une envie… d’une douche. Je suis toute collante et j’ai besoin de me laver. Je vais dans la chambre de bain et me glisse sous la douche. Lorsque je ressors quelques minutes plus tard après m’être sécher… Je retourne dans le salon. La vision devant moi est toujours aussi sensuelle. Les filles en groupe de deux ou trois continuent de baiser autour de moi… Je les regarde quelques minutes… pour enfin décider de retourner à l’action.

 

***

 

Il est minuit lorsque finalement ça se calme. Je suis complètement vidée… et rackée. J’ai tellement baisé… Je cherche maladroitement ma chemise de nuit et ma petite culotte lorsque Jennifer vient m’accoster.

 

— Tu te rappelles toujours de notre pari ?

— Oui… (Elle sourit) Mais ! Ça ne compte pas ! Vous étiez trois sur moi !

— Bon… Ok. C’est toi qui gagne…

— Tu es libre vendredi soir prochain ?

— Oui

— 20h chez moi ?

— D’accord.

— Je vais te texter mon adresse… Et tu peux amener ton chum… dis-je avec le sourire.

— Super !