Récit #64 – Un beau-père collaborateur

*Cette histoire comporte des éléments qui pourrait vous choquer. Il est question d’une relation sexuelle incestueuse et fictive. Si le sujet vous dérange, je ne vous recommande pas de continuer la lecture*

Un beau samedi du mois d’août, je décide d’aller avec mon beau-père à la pêche. Un moment de calme et de rapprochement que nous aimons tous les deux. On peut se permettre de jaser de tout et de rien.

Plus la journée avançait, plus les joints s’enfilaient. Il y avait un magnifique soleil qui surplombait le lac et qui faisait ressortir chaque détail. Nous abordons plusieurs sujets mais le sexe, plus précisément la porn revenait souvent, sachant que je suis aussi un consommateur et majeur. On parle des différentes pornstar québécoises et de quels sites nous aimons aller visiter.

Le sujet des vidéos d’inceste fait surface et chacun on dit ce que l’on pense de ça. Lui, ça l’excite et moi aussi. Il me parle ensuite de ma mère, de comment il la baise et la fait jouir. Je me sens plutôt mal à l’aise mais c’est indéniable, ça m’allume beaucoup de simplement en parler. La journée se termine et nous partons chacun de notre côté. La pêche fut peu fructueuse, mais j’ai la tête remplie d’images que je ne sais trop comment absorber et assimiler. Il m’a parlé de beaucoup de détail concernant ma mère, des choses que je fantasmais de savoir. Ça m’a aidé ce soir-là à m’endormir en me caressant avec ces images…

Le dimanche soir, vers 22h, mon téléphone vibre. Ma chambre se trouve dans le sous-sol et la chambre des maîtres, au deuxième.

Brrrr-brrr…

Je vois un texto de mon beau-père:

« Avec ce qu’on a parlé hier j’ai une idée si ça te tente… ta mère est vraiment allumée ce soir et on va faire une séance de BDSM comme elle les aime. Je lui bande les yeux, je lui mets un gagballs et des bouchons pour les oreilles. Je l’attache ensuite au lit pour qu’elle ne puisse bouger. Ses fesses sont bien en évidence pour quelle se fasse défoncer… 😉 »

Je réponds :

« Euh ok mais pourquoi tu me dis ça la ? Je m’attends bien à ce que vous faites des choses comme ça !! »

Sa réponse :

« Je te dit ça comme ça, mais elle pourra pas voir/entendre ni bouger. Ça te tente pas de venir la baiser ? Elle ne le saura pas et moi ça m’exciterait comme ça pas d’allure. Je sors, tu entres et tu la défonce, les préliminaires sont faites :p »

 

Je suis un peu décontenancé par ces paroles. Mon sexe s’engorge de sang avec toutes les images que je me fais. Le sexe de ma mère m’est offert et il est à proximité. Oui j’ai toujours fantasmé sur ça, mais que ce soit possible et réel…c’est différent…

Je lui réponds :

« L’idée est très excitante mais honnêtement je suis pas sûre.… »

Brrr-brrrr…

Je reçois un autre texto, qui est en fait une photo de ma mère.

Celle-ci montre celle-ci préparée à se faire défoncer. Je vois les languettes qui passent de ses bras et ses jambes jusqu’aux 4 coins du lit. Ils sont bien fermes. Un gros bandeau mauve camoufle ses yeux et un jolie gagball rose orne sa bouche. J’éclaircis la photo pour mieux voir

Le texte de mon beau père dit ceci :

« Tu vois ce que tu manques » …

À ce moment, de voir ma mère dans cette position et de voir sa chatte mouillée en attente de se faire pénétrer sauvagement fait que je flanche.

Un autre texto dit :

« Je lui en ai donné pas mal et elle en veut encore plus…tu viens ou non ??? »

Je monte les marches doucement, en ayant la photo encore imprégnée dans mon cerveau. Chaque détail m’a allumé. La couleur des straps, sa position vulnérable et aussi…son inconscience face à ce qui s’envient.

J’arrive au premier étage et je texte à mon beau-père que je ne veux pas qu’il reste dans la chambre, je veux être seul avec elle…

« D’accord. Mais je reste sur le bord de la porte puisque je veux l’entendre frémir sous ta queue. »

J’arrive finalement au deuxième étage et je me place sur le bord de la porte de la chambre des maîtres. Mon beau-père la lâche, mais je l’entends encore gémir au travers de son gagballs. Il lui dit d’attendre et qu’il revient dans quelques secondes.

Mon beau-père sort de la chambre…

  • Vas-y, elle est toute à toi…

J’entre à l’intérieur de la chambre, je referme la porte doucement. Je baisse mon pantalon et mon sexe, tellement dur, l’empêche de descendre convenablement. Les gémissements incessants de ma mère me plongent dans un état d’excitation que je n’ai jamais connu auparavant. Elle est là, devant moi, la chatte mouillée et ses gros seins qui pendent et qui s’offre à moi. Ma queue est à l’orifice de chatte et je la glisse lentement de son clitoris jusqu’à l’entrée. Je plonge mon gland à l’intérieur. Mes mains se positionnent par elles-mêmes sur ses grosses fesses et je les empoigne avec ardeur. Je l’empale en profondeur et je savoure le spectacle unique auquel j’ai droit. Je me permets d’aller agripper ses seins qui ballotent ardemment à chaque coup de bassin. Les claquements de mes cuisses sur ses fesses résonnent dans toutes la pièce. Son souffle s’accélère et je la vois agripper de toutes ses forces les couvertures qui longent le lit.

Selon les règlements imposés par mon beau-père, elle ne peut sous aucun prétexte se libérer de ses liens ou de ce qui l’empêche de voir et d’entendre. Ses mains sont attachées, mais ses doigts sont libres et si, elle désire signaler un problème, elle n’a qu’à claquer des doigts…

Dans mon va et vient, je sors ma queue et je la rentre pour bien voir les parois de sa chatte se dilater sur la dureté de mon sexe. Au passage je caresse sont clitoris. Je l’entends pousser de petit « oui oui » étouffés. Je lui donne des claques sur les fesses et je sens sa chatte se contracter sur ma queue. Je sors précipitamment et je lui lèche la chatte goulûment pour bien la nettoyer et surtout me délecter de sa jouissance.

Je continue de la défoncer jusqu’au point où je ne peux me retenir et je remplis son sexe de mon sperme chaud. Ce moment de jouissance fut le plus intense dans ma vie. J’ai tout fait pour me retenir de crier. Mon beau-père s’est aussi soulagé en entendant sa copine vivre l’extase du moment.

Je sors doucement d’elle et la porte de chambre s’ouvre. En catimini, je quitte la chambre, étourdi par ce qui s’est passé. Mon beau-père retourne s’occuper d’elle.  J’ai les jambes molles et mon cœur a des palpitations que je n’avais jamais eues. Ce fut magique et je suis sur un nuage…

Lundi matin au déjeuner, nous parlons des élections américaines comme si de rien était. Mon beau-père part pour aller travailler et moi je vais me prépare à partir aussi.

Comme tous les matins, je vais donner un bisou à ma mère pour lui souhaiter une bonne journée. Je m’exécute et, au moment de quitter, elle passe sa main par-dessus mon pantalon et empoigne ma queue. Avec un clin d’œil et elle me dit bonne journée…

Il y aura une suite si vous le désirez et si vous n’êtes pas trop traumatisé 😉

Récit #63 – Le travail de session

Cette aventure s’est déroulée à l’université du Québec à Montréal.

Je devais rencontrer 2 autres personnes pour faire un travail de session. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans une petite pièce fermée (sais pas si cela existe encore), grande comme une toilette. Carole et moi sommes arrivés en premier, l’autre gars est arrivé mais nous a dit qu’il pouvait rester seulement une heure. Lorsqu’il est parti, Carole et moi sommes restés donc tout seuls.

Je luis ai proposé de faire une pause-café mais avons décidé de le prendre sur place pour ne pas se laisser distraire. Disons que la distraction a pris une autre tournure. Je ne sais pas pour quelle raison, nous avons commencé à parler de sexe. Mais je lui ai raconté que j’avais eu une aventure avec 2 autres filles et que j’avais adoré. Tu aimes le sexe n’est-ce pas, me demanda Carole ?

Oh que oui, faire l’amour à une femme, est la plus belle des aventures, de sentir la femme s’écarter les jambes tranquillement, à mesure que son plaisir augmente. Je me sentais à l’aise de lui raconter des détails, sans me soucier que sa ‘mécanique’ était en train de chauffer. Elle me demanda ce que je pensais d’elle ? Or, elle était superbe et le savait, elle avait exactement le corps pour me faire bander et je lui dis. Carole me dit aussi que j’étais son type de mec et m’observait lorsque j’arrivais ou partais en moto, que j’avais un beau cul dans mes jeans Levis.

Elle s’est approchée lentement de moi pour m’embrasser et mit sa main sur ma braguette qui ne tarda pas à gonfler. Ses lèvres étaient tellement douces et sa langue exploratrice. Nous ne sommes caressés partout, assis, debout…Elle a vite fait de descendre mes pantalons et culotte, me pencha pour voir mes fesses, les mordit et me donna une tape en disant que c’était comme elle les avait imaginées. Carole prît ensuite mon pénis dans sa bouche et commença une des meilleures pipes que j’avais eu alors. Elle avait de l’expérience et était passionnée.

En me suçant, elle massait mes fesses et me demanda si elles étaient propres. Comme c’était le cas, elle voulût me lécher les fesses, ce fût mémorable, car c’était la première fois que je sentais une langue s’occuper de mon anus. Ce fût à son tour de se faire lécher sa belle chatte qui était en feu. C’est d’autant plus excitant que l’on ne pouvait pas fermer la porte à clef et pourrions nous faire surprendre. Je buvais littéralement son jus et j’adorais. Sa vulve était tellement jouteuse que j’avais le goût de la manger vraiment.

Nous nous sommes encore embrassés en ayant ma bouche pleine de son jus. Carole me mangeait les lèvres et me les mordait, elle semblait apprécier son propre jus. Elle s’assit sur le bord du bureau et s’écarta les jambes, elle-même mît mon pénis devant sa fente et me demanda à l’oreille de la pénétrer. Ce que je fis, mais lentement pour apprécier ce plaisir. Bon sang qu’elle était belle quand elle jouissait, ses petits cris qui venaient de très profond. Elle me demanda de la prendre en levrette, c’est elle qui dirigeait et j’obéissais. La tenir par les hanches tout en la pénétrant profondément, c’était tout simplement divin. Son sexe était serré et chaud et je ne voulais pas éjaculer avant qu’elle ait eu son plaisir. Carole se laissait aller complètement, alors que moi j’étais prêt à bloquer la porte si quelqu’un se présentait. Je lui ai dit que je ne pouvais plus me retenir, alors elle me demanda de venir à l’intérieur d’elle. Aussitôt dit, aussitôt fait, je crois que le seul fait de me sentir venir en elle, lui donna un autre orgasme.

Nous sommes restés collés encore un peu, quand j’ai retiré mon pénis, je voyais mon sperme sortir de sa vulve et couler le long de ses jambes. J’ai encore bandé et l’ai pénétrée à nouveau, juste quelques coups pour me calmer. Pas la peine de vous dire que notre devoir s’est arrêté là. Carole se sentait coupable, car elle avait un chum. Or moi aussi j’avais une blonde. Mais ce sont des trucs que lorsque cela arrive, ce serait fou de résister.

 

 

Récit #62 – Le service aux chambres

Il y a quelques années, je travaillais aux services aux chambres d’un grand hôtel du centre-ville. Vous ne pouvez pas imaginer tout ce que j’ai vu dans les chambres d’hôtel, mais je vais vous raconter la plus torride. Depuis quelques jours, je voyais une femme d’affaires au bar avec d’autres hommes. Elle était habillée d’une façon très professionnelle. À chaque fois que j’allais au bar, nos regards se croisaient et nous nous échangions un sourire courtois. À un moment donné, je reçus un appel d’une dame disant que l’air climatisé ne fonctionnait pas. À mon arrivée, je reconnus la dame, s’excusant de me recevoir en déshabillé, tout en dentelle. En se dirigeant à contre jours vers la fenêtre, je pouvais voir sa vulve et ses poils au travers. Mon érection fut immédiate et c’était plutôt gênant et j’essayais de le cacher le plus possible. Elle s’est rendue compte et s’est excusée de s’être habillée aussi sexy, mais il faisait si chaud….

Elle me suggéra d’enlever mon veston de service et se dirigea vers le climatiseur pour me montrer quelque chose. Je ne l’écoutais plus car elle s’est penchée de nouveau et je voyais cette belle fente qui ne demandait qu’à être caressée. Mon pénis était tellement gros, qu’il me faisait mal dans mes pantalons. Elle regardait ma poche et riait. Elle s’est approchée de moi et m’a caressé le pénis tout en m’embrassant. Elle a dégagé mon pénis, le caressa, se pencha et le mit dans sa bouche. C’était sublime, sa bouche était tellement douce. Je me retenais pour ne pas inonder sa bouche. Nous nous sommes déshabillés, couchés sur le lit. Elle s’écarta les jambes et me demanda de la pénétrer. Son sexe était en feu, serré et huileux. Le plus difficile était de me retenir d’éjaculer tellement j’étais excité. J’adorais l’entendre gémir, je mettais ma main sous ses fesses pour la pousser vers moi pour une pénétration plus profonde. Bon sang que cette femme était douce et féminine. Ses doigts étaient comme des baguettes à sushis, ses poignets tellement minces, que je me demandais comment elle faisait pour ne pas les casser. Nous avons essayé toutes les positions et avons finis par une levrette incroyable. Je la prenais par les hanches et voyais mon pénis gonflé à bloc disparaître en elle. Elle gémissait et poussait ses fesses pour profiter de mon pénis au maximum. Elle dégageait une odeur de femelle qui m’excitait encore davantage, une odeur exceptionnelle. Je n’ai jamais eu un orgasme aussi fort et qui dura aussi longtemps. Je sentais mon sperme tout le long, comme au ralenti avant de remplir cette femelle de toute ma semence. Il faisait tellement chaud qu’à la fin, ma vue était obstruée par ma transpiration. Je me suis laissé tomber sur le lit, totalement épuisé. Elle s’approcha de mon pénis pour le nettoyer avec sa langue, doucement. Mon gland était tellement sensible, que je lui ai demandé d’arrêter.

Nous fîmes l’amour par la suite, mais ce fût plus calme et dura plus longtemps.

Récit #61 – Les colocataires

Après l’obtention de mon bac à Montréal, j’ai travaillé un an avant d’aller faire une maîtrise à l’Université Laval. J’ai vu une annonce sur le campus, pour partager une maison près du campus, rue du Grenoble. La maison était occupée par trois filles, toutes allaient à l’université. Les filles m’ont convoqué pour un samedi matin. Elles m’ont fait comprendre qu’elles préféraient une autre fille, mais que si je pouvais leur convaincre d’y emménager, qu’elles pourraient changer d’idée. Je leur ai dit que j’étais organisé, propre et qui aime le rangement et surtout, que je ne prends pas beaucoup de place. Mes études de maitrise vont me retenir à l’université la plupart de mon temps.

Alors, il y avait Isabelle, qui venait de Drummondville, Brigitte de la Tuque et surtout Paula, une beauté portugaise qui était venue faire un certificat en traduction. Elle était de grandeur moyenne, cheveux châtains, yeux verts avec une peau avec bronzage permanent, son père étant de nationalité angolaise. C’était la plus réservée des trois. Isabelle et Brigitte étaient également très belles, mais n’avaient pas le charme de Paula. Je m’installai donc avec ces trois belles créatures, chacun s’occupant de ses affaires. Selon les filles, toutes avaient un petit copain. Comme j’étais très respectueux, je n’ai jamais fait d’avances, malgré leur beauté, je leur inspirais confiance.

Ma chambre était au sous-sol, juste en face d’une des deux toilettes. Comme j’étais indifférent (c’était difficile), les filles, surtout Brigitte et Paula, allaient à la toilette en petite tenue, passant devant ma chambre en courant et faisant de petits rires. De les voir en petite tenue, féminines à souhait, me mettait dans une telle situation, que le soir venu, je me masturbais en pensant à elles. Elles étaient tellement à l’aise avec moi, qu’elles se comportaient comme si elles étaient entre filles seulement. Un jour, je suis rentré très tard et Paula était au téléphone avec son petit copain du Portugal, alors qu’il était déjà le matin là-bas. Nous sommes en 1995 et FaceTime n’existait pas. Elle semblait s’ennuyer de lui et me dit un peu gênée, que le sexe lui manquait. Que j’étais chanceux car ma copine était à Montréal et que parfois elle venait passer le week end avec moi.

Bon sang qu’elle est belle, délicate avec une peau de velours. Nous nous sommes fait un câlin, sans plus. En bougeant, elle accrocha ma braguette en s’excusant et remarqua que j’étais un peu en érection. Elle me demanda si c’était elle que me faisait cet effet. En répondant par l’affirmative, elle devint excitée. Paula s’approcha de moi et me donna un tout petit baiser, recula me regarda, pour ensuite m’embrasser pour un très long baiser. Elle commença à me caresser le pénis qui était en feu. Elle désirait me prendre dans sa bouche, alors je lui ai proposé d’aller prendre une douche, elle me dit qu’elle préférait au naturel, pour sentir le mâle. Elle ne voulait pas que je la touche, mais se plaça d’une façon sexy en me faisant une fellation.

Elle savait comment s’y prendre. Sa bouche était douce, humide, sa langue toute petite mais travaillante. Quand j’étais sur le bord de jouir, je lui ai dit et elle me dît de ne pas m’inquiéter, de me concentrer sur ma jouissance. Comme cela faisait au moins 1 semaine que je n’avais pas éjaculé, je lui ai rempli sa bouche de ma semence, qu’elle avala à mesure. Paula nettoya mon pénis lentement avec une douceur infinie, car mon gland étant très sensible. Pour se justifier, elle me dit que faire une fellation n’était pas tromper son petit copain, je lui ai répondu de même. Quand nous nous sommes revus, il n’y avait aucun malaise.

Le temps passa et j’ai remarqué que le comportement de Brigitte changea un peu. Ses yeux étaient plus lumineux lorsqu’elle me parlait. Comme Isabelle allait s’absenter, Paula me dit de ne pas me faire du bien pendant une semaine. Sans rien m’attendre, je répondis par l’affirmative. En arrivant à la maison un vendredi soir, Paula m’a accueilli avec un léger souper (Paula était végétarienne) et avec un merveilleux vin blanc pétillant portugais. Elle me demanda si je voulais jouer à un jeu, mais que je devais lui obéir totalement.

Elle me banda les yeux et me déshabilla complètement, doucement et surtout très lentement. Elle me fit asseoir et m’attacha les mains derrière la chaise. Elle faisait passer ses ongles, partout sur le corps, j’avais des frissons, c’était merveilleux et excitant. Cela a pris du temps avant qu’elle touche à mon pénis, juste frôler pour me rendre encore plus excité. Elle me donnait des baisers doux partout sur le corps, s’approchant lentement d’entre mes jambes. C’est alors que tout en jouant dans mon dos, je sentis une langue lécher mon gland, ça ne pouvait être que Brigitte, car Isabelle était absente.

C’était la première fois, que deux filles s’occupaient de mon pénis et s’en donnaient à cœur joie. De temps en temps, elles me faisaient boire, car à force de respirer par la bouche, j’avais soif. Je me concentrais pour ne pas jouir, car je voulais profiter longtemps de ce plaisir. Pendant que l’une me prenait dans sa bouche, l’autre s’occupait de mes testicules. J’ai l’impression qu’elles s’embrassaient aussi, ce qui décuplait mon plaisir. Comme je ne pouvais plus me retenir, je leur dis et elles m’ont dit de me laisser aller. Ce fût une jouissance dont je me rappelle encore, merveilleux. Je sentais ma semence tout le long du canal, millimètre par millimètre, avant d’exploser dans la bouche de ces deux femelles. Ce fût la jouissance la plus longue de toute ma vie. J’étais aux anges.

Elles m’ont détaché et j’ai pu voir le visage de Brigitte, toute souriante, complètement à poil, un corps parfait. En voyant ces deux belles créatures à poil, j’ai rebandé à nouveau. Elles me firent comprendre qu’elles ne voulaient pas aller plus loin. Nous n’avons plus jamais recommencé, mais sommes restés de bons amis. Isabelle, Brigitte et moi, sommes même allés visiter Paula au Portugal, à Porto plus précisément. Nous avons passé des vacances exceptionnelles, mais n’avons plus jamais reparlé de cela. Nous sommes tous et toutes en couple avec des enfants et toujours en contact.

Récit #60 – La vie de Valérie – Partie 3 – La visite

 

Depuis quelque temps, c’était toujours lui qui m’écrivait. Aujourd’hui je n’ai pas su résister.

  • Je suis en Beauce aujourd’hui. Tu fais quoi ?

Je me suis trouvée ridicule, aussitôt que j’eus appuyé sur envoyer. Je ne vais jamais chez lui et il ne vient pas chez moi. Ce n’est pas assez discret.

  • Je suis seul chez moi. Ma journée est terminée. Viens me rejoindre ! Je t’envoie l’adresse.

Chez lui ? Mais non, on ne fait jamais ça. Mais deux secondes plus tard j’avais son adresse. J’avais un doute et, comme s’il l’avait senti, il m’appela.

  • Je te donne quelques indications ! Tu vas voir, beauté, tu vas trouver ça très vite ! Suis bien ce que je t’ai envoyé et dans une heure tu seras là ! À tantôt ma belle !

Je ne me souviens même pas si j’ai eu le temps de placer un mot. Sans réfléchir, J’ai programmé l’adresse dans mon téléphone et je me suis remise en route. On serait sage, j’essayais de m’en convaincre. Une bière, je fais le tour de chez lui et je repars. Quelle imagination !

Quand je suis arrivée, mon cœur s’était déjà accéléré.  J’ai cogné et attendu. Au moment où je me remettais à avoir des doutes, il ouvrit la porte.

  • Entre voyons reste pas là ! Je t’offre une bière ?

Après avoir accepté, il a commencé à me faire visiter. C’était magnifique chez lui, comme je l’imaginais. Quand nous avons visité le haut, je suis sortie d’une chambre devant lui et c’est là que ça a commencé. Je portais un haut de bikinis ce jour-là, comme je le fais souvent l’été. En passant devant lui, ses doigts agiles ont tiré sur la corde et celui-ci s’est détaché. Je n’ai pas eu le temps de rien faire qu’il me plaqua au mur et commença à me manger les seins. Même s’il était le seul à me donner autant de plaisir de ce simple geste, je ne pouvais pas.

  • Pas ici…on ne peut pas ! »

Il s’est arrêté.

  • Laisse-moi te rattacher. Tiens bien tes cheveux, pendant ce temps.

Comme si rien ne s’était passé, nous sommes retournés à la cuisine. Nous avons discuté un peu, puis passé au garage pour terminer la visite. À l’intérieur, j’ai reçu un texto.

  • Désolé je dois répondre.
  • Pas de problème. Laisse-moi seulement en profiter pendant ce temps. »

Je ne sais même plus ce que j’ai écrit, mais je me souviens parfaitement de sa bouche qui s’est reposée sur mon sein. De ses dents sur le bout, de cette sensation parfaite qui m’excitait de plus en plus. Puis de sa main qui se glisse dans mon pantalon, de ses caresses sur mon clitoris avant de laisser entrer ses doigts en moi. Et son autre main qui saisit la mienne pour la mettre sur son sexe bien dur.

  • Tu es déjà tellement mouillée. Tu en avais envie n’est-ce pas ?

J’ai dû murmurer un oui car il a semblé satisfait. Je m’étais déjà abandonné à lui. Je ne me sentais plus l’énergie de réfléchir tellement tous mes sens aimaient ce qu’il me faisait. Puis, il m’a ordonné gentiment de m’agenouiller devant lui pour lui faire plaisir. J’ai obéis. Et je l’ai sucé jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. À ce moment, il a empoigné son pénis et a terminé lui-même, pour bien me voir avaler sa jouissance.

Je me suis relevé et nous sommes rentrés, comme si rien ne s’était passé. Après avoir discuté un peu, je suis repartie. Pas totalement satisfaite, cette fois-ci.

  • Partie remise, tu m’en dois une ! Je ne l’oublie pas
  • Haha, un jour je te rendrai ça ! 😉

Récit #59 – La vie de Valérie – Partie 2 – La réunion

Aujourd’hui je devais terminer plus tôt du bureau. Pas pour des raisons personnelles mais bien pour me préparer et me rendre à cette réunion qui m’occuperait pour la soirée. Aussitôt arrivée à la maison, ce fut la préparation la plus rapide possible. J’y ai bien pensé qu’il serait là lui aussi, mais j’ai résisté et je me suis interdit de lui écrire. Je n’allais quand même pas prendre de chance, alors je me suis maquillée et habillée assez sexy pour l’impressionner mais pas trop pour être appropriée à ma réunion. J’étais certaine qu’il y serait. Après tout nous travaillons dans le même domaine, moi dans la gestion et lui dans la vente, mais nous assistons généralement aux mêmes événements.

Arrivée à la réunion, je suis allée rejoindre des partenaires de différentes compagnies. Je me sentais bien dans ma robe juste assez décolletée. Après quelques verres, c’était l’heure de s’asseoir et d’écouter la présentation des nouveautés de la saison. J’avoue que je ne pensais plus à J-P tellement nous avions du plaisir. Par contre, dès le début de la présentation, j’ai senti mon téléphone vibrer.

  • Tu es si sexy ce soir. Comment suis-je sensé te résister ?

 

  • Qui a dit que tu devais le faire ?

 

  • Rejoins-moi à la salle 233 alors. On connais déjà tout ce blabla!

 

J’ai hésité… un peu. Soudainement, cette réunion n’avait plus d’importance. Je l’ai vu au fond de la salle se lever. Il a pointé son téléphone d’un air sérieux avant de s’éclipser. Je connaissais son excuse par cœur, un simple coup de fil important qu’il ne pouvait pas manquer. Et si je le laissais attendre seul ? Pour une fois je pourrais me laisser désirer ! Puis comme s’il avait senti mon hésitation :

 

  • N’essaie pas de me résister ! J’ai tellement envie de toi !

 

Il avait raison, je ne pourrais résister. J’en avais tellement envie aussi. J’ai regardé mon téléphone avant de sourire aux collègues à ma table et de m’excuser en prétextant une urgence au bureau. Je suis sortie de la salle de réunion rapidement. Mon rythme cardiaque augmentait déjà, pendant que je cherchais la salle dans laquelle je le retrouverais. J’ai poussé la porte 233 en retenant mon souffle.

 

Il était là, au milieu de cette grande salle déserte. Il y avait quelques tables ici et là et tout au fond un long fauteuil de cuir. Il avait un vieux style avec son cuir rouge vif et ses gros boutons sur le dossier qui était plus haut d’un côté que de l’autre. J-P s’est approché du fauteuil lentement et a rempli deux coupes de mousseux qui traînait sur la table juste à côté.

 

  • J’espérais que tu serais là, sinon j’aurais manigancé tout ça pour rien. » Me dit-il le sourire aux lèvres.

 

J’ai approché lentement avant de saisir la coupe qu’il me tendait. J’ai rougi le rebord du verre pour ensuite défaire sa ceinture. Après avoir retiré ses vêtements, je l’ai poussé sur le fauteuil. Je me suis agenouillée devant lui et j’ai caressé très lentement son sexe avec ma langue. Doucement, je m’attardais autour de son gland et la laissais glisser jusqu’en bas de son sexe. J’ai sucé délicatement chacune de ses testicules, une à la fois puis les en même temps, tout en les chatouillant avec ma langue. Puis j’ai enfoncé sa verge dans ma bouche le plus loin que je le pouvais car, bien sûre, avec toute cette excitation, je ne pourrais la faire entrer toute. J’ai fait plusieurs vas et viens, de plus en plus rapides, sans arrêter les mouvements de ma langue. Je savais qu’il adorait ça avec ses soupirs de plus en plus rapides et son pénis toujours plus dur et ferme à chaque mouvement. Je sentais ma petite culotte se détremper, puisque moi aussi j’étais très excitée.

 

  • Aaaah du calme, tu vas me faire venir déjà !

 

Il a réussi à marmonner ces mots entre deux respirations, mais je ne me suis pas arrêtée. J’avais envie de le goûter. De sentir sa jouissance exploser dans ma bouche. J’ai saisi son membre avec ma main droite et je l’ai serré très fort en faisant des petits mouvements rapides. Je n’ai jamais cessé mes caresses avec ma langue pendant ce temps. Quelques minutes plus tard, il était exténué d’avoir joui si fort, après que j’ai dû avaler plusieurs gorgées pour ne pas laisser de traces.

 

Il a vite repris ses esprits. Il m’a fait m’allonger sur le fauteuil, avant de remonter ma robe et de me retirer ma petite culotte. Il m’a dit de déposer ma jambe sur le dossier et l’autre par terre. J’ai obéis. J’écoute ce qu’il me dit. En fait, j’adore qu’il me donne des ordres, même si je ne les respecte pas toutes. Il a écarté mes lèvres avant de tremper ses doigts dans sa coupe de mousseux. Puis, il a fait tomber quelques gouttes de vin froid sur ma chatte bouillante, avant de tout reprendre avec sa langue. Déjà, les frissons parcouraient mon corps. J’ai senti deux de ses doigts pénétrer en moi lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Sa langue toujours bien active sur mon clitoris continuait de me faire frémir. Je n’ai aucune idée de combien de temps il a pu faire cela, mais, aussitôt qu’il a inséré un troisième doigt, j’ai tremblé de partout. J’ai bien essayé de retenir mes cris mais mon plaisir était si intense que j’ai perdu le contrôle de mon corps.

 

Nous avons pris le temps de boire un dernier verre ensemble. Nous sommes restés là quelques instants, appuyé l’un contre l’autre. J’étais bien collé contre la chaleur de sa peau, mais je savais que ce ne serait qu’éphémère.

 

  • Je vais y retourner d’abord. Prend ton temps, j’avais réservé la salle, tu seras tranquille.

 

Il m’a embrassé et il est parti. Comme ça, tout simplement sans dire un mot de plus. Je me suis habillée et j’ai rejoint la salle, après être passé par les toilettes. Comme si rien n’était arrivé, nous avons terminé la soirée sans se revoir.

 

 

 

Récit #58 – La vie de Valérie – Partie 1 : Les heures supplémentaires

J’entendis mon téléphone sonner sur le comptoir de mon poste de travail. Je pouvais bien répondre, j’étais seule au bureau aujourd’hui. C’était congé, mais j’avais du retard à rattraper et je voulais en profiter.

  • J’ai envie de toi…

C’était direct mais j’aimais bien savoir ses intentions dès le départ.

  • Je suis seule au bureau…, dis-je.
  • Montre-moi! dit J.-P.

J’ai soulevé ma camisole et je lui envoyai une photo de mes seins, emprisonnés dans ce nouveau soutien-gorge que je venais tout juste d’enfiler pour la première fois aujourd’hui.  La réponse ne se fit pas attendre, tel que je le prévoyais. Il en voulait plus. J’ai alors détaché mon pantalon et je l’ai fait glisser sous mes fesses, pour lui envoyer une photo de la petite culotte qui accompagnait le haut. Je me sentais déjà excitée. J’aimais bien lui envoyer des photos de temps à autre en sachant que ça l’excitait autant que moi. J’ai repoussé un peu le sous-vêtement et glissé mes doigts dans mon sexe déjà humide, avant de reprendre une photo et de lui retourner.  Sa réponse vint assez rapidement :

  • J’arrive!

Quelques instants plus tard, je lui ouvrais la porte du bureau. Je n’ai pas eu le temps de dire un mot que ses lèvres se sont posées sur les miennes. Ses mains glissaient sur mon corps. J’ai vite perdu mon pantalon pour me retrouver assise sur le bureau en talon haut et sous-vêtements. Sa bouche s’est arrêtée sur mes seins bien durs. J’ai retiré mon soutien-gorge pour sentir ses dents se resserrer sur le bout de mes seins, encore et encore. Il a appuyé mon talon sur le coin du bureau avant de glisser ses doigts à l’intérieur de moi.  Sa bouche se resserrait toujours sur mes seins, de plus en plus fort. Le mélange de douleur et de jouissance que cela me procurait, pendant que ces dents me mordillaient, ne pouvait que m’exciter davantage. Je sais qu’il pouvait sentir toute la chaleur de mon sexe réchauffer ses doigts froids. J’ai soulevé les fesses pour qu’il retire le dernier morceau de vêtement qu’il me restait.  Sa main agile a détaché sa braguette pour laisser ses vêtements tomber et glisser en moi son sexe si dur et gonflé. Je me suis agrippée à son dos, pendant que chacun de ses mouvements me faisait trembler d’excitation. D’une main il a saisi ma fesse et avec l’autre il caressait mon clitoris grâce à son pouce.  J’ai enfoncé mes ongles dans sa peau, pendant que l’orgasme qu’il me procurait traversait tout mon corps, faisant même trembler mes jambes.

 

Même si ma respiration était haletante, je l’ai repoussé. Je ne voulais pas qu’il jouisse tout de suite.  Je l’ai poussé sur la chaise et je me suis agenouillée devant lui.  Mes doigts caressaient ses testicules pendant que ma langue glissait sur son sexe. Elle tournait autour de son gland tout enflé. J’ai ensuite enfoncé son pénis doucement dans ma bouche, en continuant les caresses avec ma langue.  Très lentement au début, pour pouvoir tout le prendre et continuer mes caresses, puis de plus rapidement par petit coup, pour le sentir bien dur. Il a empoigné mes cheveux de sa main en me laissant continuer un instant, avant de les tirer pour m’arrêter.

  • Calme toi, je ne veux pas venir maintenant !

Je lui ai souris et on s’est relevé. Il m’a penché sur le bureau, face vers celui-ci, avant d’écarter mes jambes. Perché sur mes talons, je lui donnais pleinement accès à mon corps. Il s’est agenouillé et j’ai senti sa langue qui caressait mon clitoris. Deux de ses doigts faisaient des mouvements de vas-et-viens en même temps.  Les caresses de sa langue étaient si bonnes, si expertes. Il faisait maintenant tourner ses doigts en moi, tout en poursuivant avec sa langue. Je ne pourrais plus me retenir encore longtemps. Je sentais mon excitation couler sur mes cuisses, pendant que je m’agrippais de plus en plus fort au bureau. Et j’ai jouis une seconde fois, sans pouvoir retenir mes cris cette fois.

Il s’est vite relevé et a saisi mes cheveux longs entre sa main droite fermement.  Il m’a maintenu face sur le bureau et ma pénétré de plus en plus fort en resserrant son emprise. J’étais tellement excitée que je pouvais sentir mon muscle se resserrer sur son pénis. Plus c’était fort, plus il se contractait, et plus c’était bon. Il a tiré mes cheveux en laissant échapper un cri de jouissance. Il ne lui suffit que de caresser légèrement mon clitoris de sa main libre, pendant ses derniers mouvements, pour me faire trembler de la tête aux pieds une dernière fois, avant que nous nous effondrions.

C’est la première fois que je fais du temps supplémentaire aussi agréable !

Récit #57 – La soumise et son lubrifiant

Je reçois un texto.

– Bonsoir petite chatte. Es-tu prête à me recevoir ?

– Oui Monsieur. Je vous attends avec impatience.

– Parfait ! Alors dis-moi, comment aimerais-tu me satisfaite ce soir ?

– Et bien j’aimerais que Monsieur profite de son plus grand plaisir, mon ptit cul !

– Bien, alors va dans ta chambre, prend ton lubrifiant et assure toi d’être prête lorsque je vais arriver. Mets-toi a 4 pattes, nu sur ton lit, dos à la porte et caresse toi. J’arrive.

Ouf recevoir ce genre de message fait augmenter en moi l’excitation. Je m’exécute alors sur le champ, impatiente de son arrivée. Je vais alors dans ma chambre, me déshabille, prend mon lubrifiant que j’applique avec envie sur mon ptit trou et en applique sur mon clitoris pour mieux me caresser. Je me mets en position et attend tout en me caressant. Je l’entends alors arriver. Ouf je suis déjà toute mouiller, prête à le recevoir. Il entre dans ma chambre, arrête dans le cadre de la porte. Je sens son regard sur moi. Il posse un gémissement de contentement.

– Bonne fille, me dit-il.

Un sourire se peint sur mon visage. Il s’approche de moi, me caresse le dos, me donne une claque sur les fesses. Humm j’adore le savoir satisfait. Il m’embrasse sur le dos, me mord le cou. Je gémis. Je l’entends qui enlève son pantalon, se met à se masturber.

– Caresse toi ma ptite chatte, fait monter ton désir pour moi, me demande-t-il.

– Oui Monsieur. Avec plaisir, répondis-je automatiquement.

Il plaça sa queue sur le rebord de mon anus, le frotta puis entra délicatement un doigt, puis deux. Humm quelle sensation agréable. Soudainement, il entra mon membre bien en moi ce qui m’arracha un cri. Il commença à faire son va et vient avec des gémissements agréables à entendre.

– Fais-toi jouir pour moi ! Me demanda-t-il.

Je m’exécutai et fit courir mes doigts plus rapidement sur mon clitoris. Je sentis alors l’orgasme monter et le plaisir de Monsieur qui grandissait.

– Monsieur, svp, puis-je jouir, demandais-je toute essoufflée ?

– Oui vas-y que je vienne en toi à mon tour !

L’orgasme fut puissant et douloureux a la fois, sentant son membre me pilonner sans relâche, fort et profond. Puis il ralenti son rythme, profita de la vue encore un fois et me demanda de me retourner. De finalement voir son visage, sourire aux lèvres et détendu me fit un plaisir intense.

– Merci Monsieur, dis-je alors qu’il s’assit sur le lit, à mes côtés pour me prendre dans ses bras.

– Bonsoir ma ptite chatte. Comment vas-tu ?

Humm bon début de soirée 😊

Récit #56 – Le portefeuille oubilé

Je suis à la SAQ, j’attends en ligne patiemment mon tour. Dans mon panier, il y a pour 100$ de vin, pour le party que mon amie Vicky organise. C’est sur le point de commencer. J’attends. Pour accélérer le processus, j’ouvre mon sac et cherche mon portefeuille… Et cherche mon portefeuille… Fouille chaque recoin… Pour finalement me rendre compte que j’ai l’argent que Vicky m’a donnée, mais pas mes cartes d’identités. Je sors de la file, un peu paniquée. J’appelle Vicky.

— Hey, Vicky. Est-ce que tu vois mon porte-monnaie ?

— Humm. (Silence). Oui, il est ici…

— C’est parce que je peux rien acheter sans carte d’identité. Il faudrait que tu me les apportes.

— (Soupir.) Écoute, le monde va commencer à arriver. Et il faut que je surveille les côtelettes d’agneau. Débrouille-toi.

Et elle raccroche. Je regarde autour de moi à la recherche d’une idée. J’observe la caissière faire son travail… Et pas de chance, elle vérifie méticuleusement l’identité de chaque client. Donc, je regarde autour de moi à la recherche de quelqu’un que je connais. Mais pas de chance de ce côté-là. C’est à cet instant que je vois un beau gars entrer. J’hésite quelques secondes… Et je décide de tenter ma chance. Je m’approche.

— Bonjour, dis-je.

— Bonjour, répondit-il.

— Je me demanderais si tu pouvais m’aider.

— … C’est parce que je ne travaille pas ici.

— Non, non. Ce n’est pas ça. C’est parce que j’ai oublié mes cartes à la maison. Et j’ai un souper de filles qui commence quand quelques minutes, et j’aurais besoin que tu passes à la caisse pour moi.

Il me sourit. Mais je vois qu’il hésite.

— C’est quoi ton nom ? demandais-je.

— Marc-André.

— Écoute Marc-André. Je te le jure. J’ai 21 ans. C’est juste que j’ai oublié mes cartes. Tu peux m’accompagner et je vais te les montrer.

— 21 ans ? Tu as l’air de 16.

— Merci, dis-je timide.

— Ok. Je passe à la caisse pour toi. Si tes cartes disent que tu as moins de 18 ans, je garde tout. Sinon, je vais être le serveur pour votre souper.

— Parfait !

 

Alors on se dirige vers la caisse. À notre tour, il montre ses cartes d’identités, je paie et nous sortons. Il m’aide à porte les sacs. Sur notre chemin, nous bavardons. On se rends compte que nous allons à la même université, mais pas dans le même programme et que nous aimons le même genre de musique.

Arrivée chez Vicky, nous cognons. Elle vient nous ouvrir et dévisage un peu Marc-André.

— C’est qui lui ?

— C’est Marc-André. C’est grâce à lui (je lève les sacs contenant les bouteilles de vins), que nous pourrons boire ce soir.

Je lui raconte brièvement notre entente. Je vais dans la cuisine, sort mes cartes d’identités et les lui montre. Il a à peine le temps de les regarder que Vicky arrive derrière lui, lui met un tablier sur l’épaule. Il l’attache.

Au cours de la soirée, Marc-André a, étonnamment bien joué son rôle de serveur. Il souriait, servait et desservait tout le monde. Il surveillait les plats qui cuisaient encore dans la cuisine. Et de manière surprenante, il s’est bien intégré à notre groupe d’amies, blaguant, mais aussi en argumentant intelligemment dans nos discussions. Et même, plusieurs heures plus tard, alors que nos amies étaient parties, il est même resté pour nous aider à faire le ménage.

C’est alors que Vicky m’a prise à l’écart.

— Il est vraiment cool le gars que tu as trouvé, dit Vicky.

— Je sais !

— Faudrait le récompenser, tu crois pas ?

— Tu as quoi en tête ?

— Une gâterie à deux.

— Quand tu dis gâterie, tu parles de fellation ?

— Oui. Tu es à l’aise avec ça ?

— Oui, oui.

— Bon, dès que le ménage est fini. On l’amène au salon…

— Parfait.

Une fois laissée seule à faire nettoyer la table de la salle à manger, je me suis sentie toute drôle. Pas que je n’aie jamais fait de fellation à un homme avant. Mais c’est plutôt de m’imaginer regarder une autre fille en faire une à quelques centimètres de moi qui me rendait bizarre. Une dizaine de minute plus tard, Vicky et moi, on se retrouve dans la cuisine. Marc-André est à passer le dernier coup de chiffon sur le comptoir. Il lève la tête vers nous, nous sourit.

 

— Marc-André… Viendrais-tu au salon ? dit Vicky.

— Quoi ? J’ai mal nettoyé quelque chose.

— Non… répondit Vicky en lui lançant un large sourire.

Il ne comprend pas trop ce qui se passe, mais il nous suit quand même. Il s’arrête devant le divan. Vicky prend deux coussins du divan, les jette par terre devant lui.

— Noémie et moi, nous aimerions ça te remercier pour la formidable soirée. Nous avons passé un bon moment grâce à toi… Et on aimerait te rendre la pareille.

Vicky et moi, nous nous agenouillons lentement devant lui, enfonçant nos genoux dans les coussins. À l’expression sur son visage, il est visiblement surpris, mais il ne fait rien pour nous arrêter. Je commence à lentement déboucler sa ceinture. Vicky descend sa fermeture éclair. Nous baissons son pantalon. Nous pouvons déjà remarquer une bonne qui se forme dans ses boxers. Nous lui caressons les jambes et le regardant tous les deux dans les yeux. Vicky tire sur ses sous-vêtements. Sa queue bondit devant nous. Nous la regardons toute les deux pendant quelques secondes.

— Trois règles, dit Vicky. Pas dans les yeux, pas dans les cheveux, pas dans la bouche.

Et elle prend sa queue entre ses mains. Elle semble très dure. Elle l’apporte à sa bouche. Je la vois s’enfoncer entre ses lèvres, se cogner l’intérieur de ses joues… Je commence à être vraiment excitée par la situation… Je me lèche les lèvres en attendant mon tour. Finalement, Vicky la sort et me la tend. Je lèche un peu la base et je l’enfonce dans ma bouche. Instinctivement, je commence à utiliser mes mains, à lui masser le derrière des cuisses et les fesses. Après une minute, Vicky prend le relais…

Après quelques échanges, nous nous laissons aller et nous commençons à le sucer les deux en même temps. Je m’occupe du gland, alors qu’elle s’occupe du manche. Nos doigts se croisent même lorsque nous lui caressons les fesses.

Il finit par avoir une petite faiblesse et s’assoit sur le divan. Nous nous replaçons et continuons de le sucer toutes les deux avec passions. Mais au bout de quinze minutes intenses, nous commençons toutes les deux à avoir un peu mal aux mâchoires. Vicky et moi, nous nous regardons se demandant quoi faire…

— Tu as de l’endurance…, dit Vicky. Tu sais quoi… Oublie la troisième règle. Tu peux jouir dans nos bouches… On va avaler…

Vicky recommence à le sucer en premier. Pendant toute la minute que ça a duré, je m’attendais à ce qu’il jouisse, explose en elle, mais non… C’est alors que Vicky m’a tendu la queue. C’est étrange, mais j’avais l’impression soudaine de jouer à la roulette russe. Je n’avais jamais donné à un gars la permission de venir dans ma bouche. Je n’avais jamais même gouter de sperme. Alors que j’enfonçais sa queue dans ma gorge, je m’imaginais que chaque centimètre additionnel doublerait les probabilités que je me retrouve soudainement étouffée par sa semence.

 

C’est un peu soulager que j’ai fini par tendre sa queue de nouveau à Vicky. Dans les minutes qui ont suivi on s’est échangeé plusieurs fois sa queue sans qu’il ne jouisse. C’est alors que Vicky, un peu vexée par la situation, retire simplement son chandail, dégrafe son soutien-gorge et elle commence à utiliser ses seins pour le masturber. Sa queue disparait entre ses seins et ressort, allant lui cogner le menton. Mais voyant qu’elle n’obtient pas plus de résultat, elle finit par se relever.

— Venez. On va à la chambre, ordonne Vicky.

Je me lève. Marc-André et moi la suivons. Dans la chambre, elle assoit Marc-André sur son lit. Elle lui prend les mains, les pose sur ses seins. Il les caresse pendant quelques secondes, les lèche, mais ses mains descendent rapidement. Il lui déboutonne ses jeans. Il agrippe ses pantalons et sa petite culotte en même temps. Vicky se retrouve complètement nue devant moi. Je ne sais pas trop quoi faire… Et Vicky s’avance vers moi. Elle veut me prendre par la main. J’essaie de l’arrêter, mais je finis par me laisser faire. Elle me place face à Marc-André et elle se place derrière moi. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge. Je sens ses mains m’encercler la taille et défaire le bouton de mes jeans. Elle se penche alors qu’elle fait descendre mes jeans et ma petite culotte le long de mes jambes. J’enjambe mes pantalons. Ses doigts me caressent les chevilles et alors qu’elle se relève, ses mains me caresse jusqu’à ce qu’elle arrive sur mes seins.

Je sens ses doigts s’enfoncer dans la chair de mes seins et je sens ses lèvres m’embrasser le cou. Ses seins frottent contre mon dos, son ventre effleure mes fesses. Nous nous tournons, nous faisons face et nous nous embrassons. C’est n’est pas la première fois que j’embrasse une fille, je l’avais fait quelque fois dans le bar pour aguicher les gars autour, mais c’était la première fois que je le fais… nue…

Lorsque nos lèvres se séparent, nous nous tournons vers Marc-André, toujours assis sur le lit, la queue toujours bandé au maximum. On se met à quatre pattes sur le lit. Vicky sort une boîte de condom de sa table de chevet et les étale sur lit. Il en prend un, l’ouvre lentement et l’installe sur sa queue. Son regard se pose sur moi… Il s’avance. Ses mains se posent sur mes hanches, et il me tourne pour que je sois dos à lui. Je sens sa queue frotter le bas de mon dos, puis, elle descend entre mes fesses et trouve l’entrer de ma chatte. Il la frotte un peu et je la sens entrer en moi. Ça ne dure que quelques secondes, mais je me sens pleine lorsque je sens mes fesses toucher son corps.

Il commence ses mouvements de va-et-vient, qu’il accélère graduellement. Devant moi, Vicky nous regarde. Marc-André et elle s’échange un regard, et elle se met à sourire. Elle s’installe alors devant moi… Et elle écarte les jambes…

Je suis un peu inconfortable d’être dans cette situation… Mais Vicky ne cesse de m’encourager… Je décide de plonger… Alors, je me penche. Je vois sa chatte humide, je la sens… J’approche mon visage et j’étire la langue. J’ai sursauté lorsque j’ai finalement atteint son sexe. Mais j’ai quand même continuer à m’enfoncer en elle. Mes lèvres encerclent les siennes. Je commence à la gouter, à savourer son jus intime. Le goût est étrange au début, mais je m’y habitue rapidement… Comme si c’était naturel.

Derrière moi, Marc-André continue de prendre doggy-style. Ses testicules frappent sur mes fesses à chaque coup de rein qu’il me donne. J’adore le mélange des sensations, d’être au centre du lit, encerclée par une femme et un homme.

Après quelques minutes, nous changeons de place. Je me retrouve couchée sur le lit, les jambes écartés devant Vicky, alors que Marc-André est derrière elle. Vicky n’attend pas que Marc-André la pénètre pour poser ses lèvres sur ma chatte. Elle semble avoir déjà de l’expérience. Je sens sa langue écarter mes lèvres vaginales s’enfoncer en moi. Et sa langue remonte pour caresser mon clitoris délicatement. Et elle recommence. Au bout de quelques minutes, elle commence à utiliser ses doigts… Ses doigts font un mouvement sinueux en moi qui me font vivre une sensation incroyable. Comme si j’avais peur qu’elle cesse de me manger la chatte, mes deux mains était dans ses cheveux, s’assurant qu’elle ne pourrait retirer son visage même si elle le voulait… Et j’ai jouit… Comme si tous les muscles de mon corps s’étaient tous relâchés en même temps, je me suis effondrée sur le lit, allaitante et couverte de sueur.

Lorsque j’ai repris contact avec la réalité, je me suis relevée maladroitement. Vicky avait maintenant recommencer à lui faire une fellation. Incapable de me relever, je l’ai regardé faire. Il a finalement eu un orgasme… Il lui a littéralement remplit la bouche… Tellement que lorsqu’elle a fermé les lèvres pour avaler, quelques coulisses de sperme sont sorties du coin de ses lèvres et sont allées jusqu’à son menton. Une goutte est tombée sur les draps de lit, l’autre est tombé sur ses seins…

Nous nous sommes étendus tous les trois. Marc-André entre nous deux. Nous nous sommes collés contre lui posant une tête sur chacune de ses épaules alors qu’il nous serrait contre lui.

— Wow, les filles… C’était tellement hot ce que vous avez fait…

— Merci, répondis-je en cœur avec Vicky.

— C’était votre première fois à trois ?

— Oui, répondis-je.

— Non, répondit Vicky.

— Je suis curieux, dit-il en se tournant vers Vicky. C’était quoi ton premier trip à trois ?

— J’ai daté des couples.

— Sérieux ? demandais-je.

— Oui, oui. C’est sérieux. En couple, j’avais essayée de faire un trip à trois avec une fille sans réussir… Quand je suis tombée célibataire, j’avais toujours envie d’essayer. Alors j’ai daté des couples. Beaucoup plus facile… J’ai fait de belles rencontres…

— Combien de couple tu as rencontré ?

— J’en ai rencontré une dizaine. J’ai passée à l’acte avec six ou sept.

— C’était quoi ta meilleure expérience ? demande Marc-André.

— C’était un couple de lesbienne !

— Tu l’as fait… avec deux filles ? demandais-je incrédule.

— Oh oui… D’ailleurs c’est dommage que ce fût un one-shot. Parce que je recommencerais n’importe quand.

— Est-ce que tu serais intéressée à essayer de séduire ma blonde ? demanda Marc-André à Vicky. Elle est curieuse, mais gênée.

— Moi, je veux essayer ! répondis-je, prenant Vicky de vitesse…