Récit #58 – La vie de Valérie – Partie 1 : Les heures supplémentaires

J’entendis mon téléphone sonner sur le comptoir de mon poste de travail. Je pouvais bien répondre, j’étais seule au bureau aujourd’hui. C’était congé, mais j’avais du retard à rattraper et je voulais en profiter.

  • J’ai envie de toi…

C’était direct mais j’aimais bien savoir ses intentions dès le départ.

  • Je suis seule au bureau…, dis-je.
  • Montre-moi! dit J.-P.

J’ai soulevé ma camisole et je lui envoyai une photo de mes seins, emprisonnés dans ce nouveau soutien-gorge que je venais tout juste d’enfiler pour la première fois aujourd’hui.  La réponse ne se fit pas attendre, tel que je le prévoyais. Il en voulait plus. J’ai alors détaché mon pantalon et je l’ai fait glisser sous mes fesses, pour lui envoyer une photo de la petite culotte qui accompagnait le haut. Je me sentais déjà excitée. J’aimais bien lui envoyer des photos de temps à autre en sachant que ça l’excitait autant que moi. J’ai repoussé un peu le sous-vêtement et glissé mes doigts dans mon sexe déjà humide, avant de reprendre une photo et de lui retourner.  Sa réponse vint assez rapidement :

  • J’arrive!

Quelques instants plus tard, je lui ouvrais la porte du bureau. Je n’ai pas eu le temps de dire un mot que ses lèvres se sont posées sur les miennes. Ses mains glissaient sur mon corps. J’ai vite perdu mon pantalon pour me retrouver assise sur le bureau en talon haut et sous-vêtements. Sa bouche s’est arrêtée sur mes seins bien durs. J’ai retiré mon soutien-gorge pour sentir ses dents se resserrer sur le bout de mes seins, encore et encore. Il a appuyé mon talon sur le coin du bureau avant de glisser ses doigts à l’intérieur de moi.  Sa bouche se resserrait toujours sur mes seins, de plus en plus fort. Le mélange de douleur et de jouissance que cela me procurait, pendant que ces dents me mordillaient, ne pouvait que m’exciter davantage. Je sais qu’il pouvait sentir toute la chaleur de mon sexe réchauffer ses doigts froids. J’ai soulevé les fesses pour qu’il retire le dernier morceau de vêtement qu’il me restait.  Sa main agile a détaché sa braguette pour laisser ses vêtements tomber et glisser en moi son sexe si dur et gonflé. Je me suis agrippée à son dos, pendant que chacun de ses mouvements me faisait trembler d’excitation. D’une main il a saisi ma fesse et avec l’autre il caressait mon clitoris grâce à son pouce.  J’ai enfoncé mes ongles dans sa peau, pendant que l’orgasme qu’il me procurait traversait tout mon corps, faisant même trembler mes jambes.

 

Même si ma respiration était haletante, je l’ai repoussé. Je ne voulais pas qu’il jouisse tout de suite.  Je l’ai poussé sur la chaise et je me suis agenouillée devant lui.  Mes doigts caressaient ses testicules pendant que ma langue glissait sur son sexe. Elle tournait autour de son gland tout enflé. J’ai ensuite enfoncé son pénis doucement dans ma bouche, en continuant les caresses avec ma langue.  Très lentement au début, pour pouvoir tout le prendre et continuer mes caresses, puis de plus rapidement par petit coup, pour le sentir bien dur. Il a empoigné mes cheveux de sa main en me laissant continuer un instant, avant de les tirer pour m’arrêter.

  • Calme toi, je ne veux pas venir maintenant !

Je lui ai souris et on s’est relevé. Il m’a penché sur le bureau, face vers celui-ci, avant d’écarter mes jambes. Perché sur mes talons, je lui donnais pleinement accès à mon corps. Il s’est agenouillé et j’ai senti sa langue qui caressait mon clitoris. Deux de ses doigts faisaient des mouvements de vas-et-viens en même temps.  Les caresses de sa langue étaient si bonnes, si expertes. Il faisait maintenant tourner ses doigts en moi, tout en poursuivant avec sa langue. Je ne pourrais plus me retenir encore longtemps. Je sentais mon excitation couler sur mes cuisses, pendant que je m’agrippais de plus en plus fort au bureau. Et j’ai jouis une seconde fois, sans pouvoir retenir mes cris cette fois.

Il s’est vite relevé et a saisi mes cheveux longs entre sa main droite fermement.  Il m’a maintenu face sur le bureau et ma pénétré de plus en plus fort en resserrant son emprise. J’étais tellement excitée que je pouvais sentir mon muscle se resserrer sur son pénis. Plus c’était fort, plus il se contractait, et plus c’était bon. Il a tiré mes cheveux en laissant échapper un cri de jouissance. Il ne lui suffit que de caresser légèrement mon clitoris de sa main libre, pendant ses derniers mouvements, pour me faire trembler de la tête aux pieds une dernière fois, avant que nous nous effondrions.

C’est la première fois que je fais du temps supplémentaire aussi agréable !

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s