Récit #60 – La vie de Valérie – Partie 3 – La visite

 

Depuis quelque temps, c’était toujours lui qui m’écrivait. Aujourd’hui je n’ai pas su résister.

  • Je suis en Beauce aujourd’hui. Tu fais quoi ?

Je me suis trouvée ridicule, aussitôt que j’eus appuyé sur envoyer. Je ne vais jamais chez lui et il ne vient pas chez moi. Ce n’est pas assez discret.

  • Je suis seul chez moi. Ma journée est terminée. Viens me rejoindre ! Je t’envoie l’adresse.

Chez lui ? Mais non, on ne fait jamais ça. Mais deux secondes plus tard j’avais son adresse. J’avais un doute et, comme s’il l’avait senti, il m’appela.

  • Je te donne quelques indications ! Tu vas voir, beauté, tu vas trouver ça très vite ! Suis bien ce que je t’ai envoyé et dans une heure tu seras là ! À tantôt ma belle !

Je ne me souviens même pas si j’ai eu le temps de placer un mot. Sans réfléchir, J’ai programmé l’adresse dans mon téléphone et je me suis remise en route. On serait sage, j’essayais de m’en convaincre. Une bière, je fais le tour de chez lui et je repars. Quelle imagination !

Quand je suis arrivée, mon cœur s’était déjà accéléré.  J’ai cogné et attendu. Au moment où je me remettais à avoir des doutes, il ouvrit la porte.

  • Entre voyons reste pas là ! Je t’offre une bière ?

Après avoir accepté, il a commencé à me faire visiter. C’était magnifique chez lui, comme je l’imaginais. Quand nous avons visité le haut, je suis sortie d’une chambre devant lui et c’est là que ça a commencé. Je portais un haut de bikinis ce jour-là, comme je le fais souvent l’été. En passant devant lui, ses doigts agiles ont tiré sur la corde et celui-ci s’est détaché. Je n’ai pas eu le temps de rien faire qu’il me plaqua au mur et commença à me manger les seins. Même s’il était le seul à me donner autant de plaisir de ce simple geste, je ne pouvais pas.

  • Pas ici…on ne peut pas ! »

Il s’est arrêté.

  • Laisse-moi te rattacher. Tiens bien tes cheveux, pendant ce temps.

Comme si rien ne s’était passé, nous sommes retournés à la cuisine. Nous avons discuté un peu, puis passé au garage pour terminer la visite. À l’intérieur, j’ai reçu un texto.

  • Désolé je dois répondre.
  • Pas de problème. Laisse-moi seulement en profiter pendant ce temps. »

Je ne sais même plus ce que j’ai écrit, mais je me souviens parfaitement de sa bouche qui s’est reposée sur mon sein. De ses dents sur le bout, de cette sensation parfaite qui m’excitait de plus en plus. Puis de sa main qui se glisse dans mon pantalon, de ses caresses sur mon clitoris avant de laisser entrer ses doigts en moi. Et son autre main qui saisit la mienne pour la mettre sur son sexe bien dur.

  • Tu es déjà tellement mouillée. Tu en avais envie n’est-ce pas ?

J’ai dû murmurer un oui car il a semblé satisfait. Je m’étais déjà abandonné à lui. Je ne me sentais plus l’énergie de réfléchir tellement tous mes sens aimaient ce qu’il me faisait. Puis, il m’a ordonné gentiment de m’agenouiller devant lui pour lui faire plaisir. J’ai obéis. Et je l’ai sucé jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. À ce moment, il a empoigné son pénis et a terminé lui-même, pour bien me voir avaler sa jouissance.

Je me suis relevé et nous sommes rentrés, comme si rien ne s’était passé. Après avoir discuté un peu, je suis repartie. Pas totalement satisfaite, cette fois-ci.

  • Partie remise, tu m’en dois une ! Je ne l’oublie pas
  • Haha, un jour je te rendrai ça ! 😉

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