Récit #75 – Le covoiturage coquin

Lundi soir, 17h05, la journée est enfin terminée. J’attends mon collègue pour le retour à la maison, car nous faisons du covoiturage. Je le vois qui s’avance :

– Ready pour la route me dit-il au loin ?

– Oui, je suis prête, la journée a été dure et la tienne ?

– Oui, la mienne aussi, aurais-tu envie d’aller prendre un verre question de se détendre un peu ?

– Super je suis partante !

– Ah, en passant, tu es vraiment belle habillée comme ça, me dit-il en détaillant mon corps, jetant un long regard sur mon décolleté et sur ma jupe qui je l’admet est un peu plus courte qu’elle ne le devrait.

– Merci beaucoup, répondis-je en lui décochant un clin d’œil, tu es pas mal toi non plus !

Quelques minutes plus tard nous sommes tous deux assis dans sa voiture. Un silence lourd rend l’atmosphère pesante. Je suis déconcentrée par son odeur, son parfum qui me donne envie de mettre mon nez dans son cou l’espace d’un instant.

Sans avertissement, il met sa main sur ma cuisse, juste assez bas pour toucher ma peau. Je le regarde surprise et lui dis :

Humm, toi aussi tu as envie ? Lui dis-je sans vraiment lui donner le temps de répondre.

Je mets ma main sur sa cuisse puis tranquillement je vais vers son entre-jambe que j’effleure seulement en lui reposant la question, as-tu envie mon cochon?

Je détache ma ceinture question d’être plus à mon aise et décide d’enlever mon sous-vêtement sans discrétion pour être bien certaine que Monsieur le voit. Agenouillée dans le fond de la voiture j’effleure son sexe avec ma main, en faisant exprès d’émettre des bruits de gorge. Il me dit :

– Plus stp, vas-y.
Je défais le bouton de son pantalon et descend la fermeture éclair pour laisser sortir son membre durcit. Je sens sa respiration qui s’accélère un peu lorsque je mets ma bouche sur son membre.

– Humm, attend qu’on soit rendue chez moi toi. Je me rassois et décide d’attendre d’être chez lui pour continuer mais je décide de m’occuper de moi-même. Je relève mes jambes et décide de jouer avec mon bouton qui est si sensible. Je profite du reste de la route pour me masturber tranquillement avec lui à mes côtés qui ne manque rien du spectacle qui lui est offert.

Arrivé chez lui, il m’invite à marcher devant lui et en profite pour me foutre une claque au derrière. Dès que la porte fût ouverte il m’agrippe pour que je suis près de lui et m’embrasse jusqu’à ce que je doive lui demander de reculer un peu, car je manque d’air. Pendant que je reprends mon souffle je lui enlève sa chemise qui cachait un torse bien musclé et épilé.

Je m’agenouille et remet son membre dans ma bouche en lui décochant un regard qui en dit long. Il prend ma tête pour contrôler la vitesse et bien la rentrer au fond de ma gorge. Il émet des râlements et me demande de me relever car il est déjà très excité. Sans prendre le temps de me déshabiller il me prend par derrière sur le divan et entre son membre bien profondément en moi de ses coups de rein de plus en plus vigoureux. Quelques minutes plus tard, à quelques minutes d’intervalles chacun émet un cri de jouissance puissant.

Ouf, finalement cette journée s’est terminée de façon bien inattendue

Récit #74 – La vie de Valérie – Partie 6 – Le nouvel amant

On se donnait de moins en moins de nouvelles avec J-P. Les choses changeaient, chacun de notre côté nous avions de moins en moins de temps l’un pour l’autre. On ne perd jamais totalement le contact, mais on ne se voyait plus depuis déjà quelques mois.

– Salut ! Ça fait longtemps que je voulais te demander ça et je n’osais pas…. T’as le goût qu’on aille prendre une bière bientôt ?

Matt, c’est une connaissance depuis longtemps. On se rencontre souvent, on parle un peu mais on n’a jamais passé du temps seul tous les deux. Il est quand même bel homme et très gentil. Il est un peu l’opposé de J-P. J-P est blond avec la barbe taillée tout le temps plutôt relaxe, mais toujours habillé propre sans être trop élégant. Matt lui est brun, la barbe plus longue et le look plus ébouriffé. Il travaille dans une ferme alors j’ai plus l’habitude de le voir habillé dans son look de travail. Il est plus fou, voire même frôle le ridicule parfois, mais ça a son charme. Il a un petit quelque chose quand même, plutôt mignon dans son genre. Alors pourquoi pas !

– Je suis libre samedi soir si ça te va moi ça me ferait plaisir !

– Je passe te prendre vers 19h alors !

Le samedi est arrivé très vite. Je me suis préparée d’avances car j’étais assez nerveuse. Je suis toujours nerveuse pour un rendez-vous, même si ça fait 100 fois qu’on se voit! C’est dans ma nature ! Un pantalon et une jolie camisole juste un peu décolletée et bien sûr les talons hauts étaient de mise, puisqu’il est plus grand que moi. Je me suis faite un petit drink (histoire de me détendre !) et j’ai regardé la télé en l’attendant.

19h tapant, il cogne à la porte. Après l’avoir invité à entrer je lui offre un verre. Nous sommes ensuite allés au resto et nous avons passé une excellente soirée. Nous avons beaucoup ri avec toute les histoires folles qu’on s’est racontées. L’ambiance était moins sensuelle qu’avec J-P (parce que je ne peux m’empêcher de comparer !) mais plus décontractée. C’était très bien, ça brisait plus facilement la glace. Restait à voir la suite. Vers 23h, il m’a ramenée à la maison. Je l’ai invité à entrer. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne voulais pas que la soirée s’arrête.

Nous sommes entrés et il a refermé la porte derrière moi, me bloquant le passage par la même occasion. Le ton de la soirée avait soudainement changé. Il s’est approché, l’air incertain, et il m’a embrassé. Aussitôt qu’il a senti que je répondais à son baiser, c’est devenu plus intense. Il savait maintenant ce qu’il voulait et était bien décidé à l’obtenir (et j’avais bien l’intention de le laisser faire !) Sa langue caressait la mienne doucement, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. J’ai agrippé sa ceinture pour la défaire et laisser tomber son pantalon. J’ai rapidement perdu mes vêtements moi aussi. Je sentais ses mains fermes sur moi. Il était très différent de J-P, beaucoup plus… manuel. Un peu plus brut je dirais. C’était à la fois différent et plus excitant. Ses mains étaient certes moins douces mais bien plus fortes. C’est quand il les a refermés juste en dessous de mes fesses pour me soulever que j’ai vu toute la différence.

Il m’a assise sur le rebord du divan, juste la bonne hauteur pour caresser mes seins de sa bouche. Il serrait un de mes seins entre ses doigts et pinçait les bouts pendant qu’il mordait l’autre. Ses dents serraient le bout en le tirant vers lui avant de changer de sein. Je n’aurais pas cru que la douleur pourrait procurer autant de plaisir. Il m’a repris dans ses bras pour me déposer assise sur mon immense pouf. Maintenant c’est moi qui étais bien placée pour caresser son membre. Je l’ai caressé de ma langue et mes mains quelques minutes, jusqu’à ce qu’il semble très apprécié. Ma langue tournait sur son gland pendant que mes mains contractaient doucement ses testicules. Pendant que ma langue s’était déplacée sur ces dernières, je l’ai masturbé rapidement sans être trop ferme. Sa respiration était saccadée et plus rapide. J’ai laissé son membre entrer dans ma bouche et il a contrôlé les mouvements de sa main en tirant mes cheveux et repoussant ma tête.

Matt m’a semblé moins porté sur les préliminaires. Par contre, lorsqu’est venu le moment de la pénétration, il était imbattable. Je me suis placée à quartes pattes sur le pouf et il m’a pénétrée, lentement d’abord, très lentement. Il entrait doucement puis ressortait totalement pour frapper sa queue sur mes fesses. Ensuite il la promenait sur mon clitoris et recommençait le même manège tout aussi doucement. J’en devenais même impatiente. J’ai voulu accélérer la cadence, mais il a saisi mes cheveux de sa main et a freiné mes hanches de son autre main.

– Tut tut tut! Ce soir c’est moi qui contrôle le rythme ! Sois patiente !

J’ai alors soulevé mes fesses et baissé ma tête pour l’appuyer sur le pouf et m’offrir totalement à lui. Il a repris, tout doucement en enroulant mes cheveux dans sa main. Il a ensuite accéléré la cadence et, plus il allait vite, plus il y allait fort. Tellement plus intense que bien des hommes que j’avais connu. Il me contrôlait totalement, ne pouvant bouger ni la tête, ni les hanches, avec son emprise, sans qu’il le veuille aussi. Son membre, sensiblement de la même longueur que celui de J-P, l’aidait à aller plus profondément. La largeur de son sexe, plus gâté par la nature sur ce point par contre, permettait des sensations encore plus intenses dans ma chatte qui se resserrait sur lui. J’avais l’impression qu’il me défoncerait s’il continuait, mais c’était parfait. Je sentais le fruit de mon excitation couler sur mes cuisses. Je pouvais entendre le bruit de sa queue dans tout le jus de mon sexe. C’était si bon, je n’avais jamais autant crié pendant la pénétration.

Il tirait mes cheveux pour que je relève la tête, claquait mes fesses avec acharnement. Je les sentais rougir, mais ça ne faisait que m’exciter davantage. Il variait le rythme, variait les angles, continuait de claquer mes fesses et de tirer mes cheveux. C’était brutal mais jamais je n’aurais cru que ce serait si bon. Je n’ai aucune idée de combien de temps ça a duré, mais j’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais. J’ai joui intensément plusieurs minutes avant lui, mais il ne s’est pas arrêté. Il a tiré mes cheveux en me murmurant de me relever, sans jamais arrêter de me pénétrer intensément. Mon dos appuyé contre son torse, il continuait ses mouvements de hanches en massant fermement mes seins maintenant. Il a recommencé à pincer les bouts entre ses doigts, mordillant mon oreille, pendant que je sentais son pénis s’enfoncer toujours aussi fort et profondément en moi. J’étais trempée, tremblant de la tête aux pieds, je m’accrochais à son bras et sa tête de mes mains. Il m’a soudainement poussé pour que je tombe allongée sur le pouf.

– Retourne-toi ! qu’il m’ordonna.

Je lui ai alors fait face, toujours allongée mais sur le dos maintenant. Il se masturbait, il allait jouir très bientôt. Je me suis rapprochée en fermant les yeux et ouvrant la bouche. Quelques secondes plus tard, ma bouche débordait de son sperme et plusieurs gouttes glissaient sur mes seins. J’ai tout avalé en ouvrant les yeux pour ensuite récupérer de mes doigts ce qu’il restait sur mes seins. Après avoir atteint l’orgasme à son tour, il était exténué. Je l’étais aussi et il n’avait pas voulu que je bouge, alors j’imagine son état !

Je n’avais même plus la force de lui offrir un dernier verre. Nous nous sommes assis sur le divan, collés l’un contre l’autre, et nous nous sommes endormis.

Le lendemain matin, j’avais un bleu sur un sein dû à ses morsures et les fesses plutôt sensibles encore à son départ. Un souvenir plutôt agréable, malgré tout !

Récit #73 – Première soumission

Récit #73 – Première soumission

Je portais un déshabillé bleu et noir avec des bas de nylon à la cuisse. Lui avait des pantalons propres et était torse nu.  J’étais assise sur mon lit. Je l’attendais. Il est arrivé, ma regardée.

  • Suis-je correcte ?
  • Oui, c’est parfait. Tu es belle. Lève-toi.
  • A partir de maintenant tu répondras « oui monsieur », « SVP monsieur ». Si c’est trop, tu me dis d’arrêter. Mets le bandeau sur tes yeux. Tu me fais confiance ?
  • Oui
  • Oui qui ?
  • Oui monsieur !
  • Très bien suis moi.

Il m’a conduite jusqu’à la salle a dîner où il m’a demandé de mettre mes mains derrière mon dos. Il a attaché mes poignets ensemble. Je suis debout devant lui, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos. Mes sens sont en alerte. J’attends.  Il a commencé avec une plume…il l’a promenée dans mon cou, sur mes épaules, dans mon décolleté. J’avais des frissons qui me parcouraient le corps   Mon souffle s’est accéléré et mon cœur battait fort dans ma poitrine.

  • Tu es belle !
  • Merci !
  • Merci qui ?
  • Merci monsieur !
  • Bien ! Tâche de ne pas l’oublier !

Il passa son nez dans mon cou, mon décolleté… Il prit ensuite le fouet en suède.  Il lui fit faire le même chemin que la plume avec des petits coups ci et là sur mes fesses et sur mes seins… Mes genoux ont fléchi légèrement.  Mon souffle augmente encore.  Les frissons sont tellement forts, j’ai tellement envie de lui !  Mais il en a pas fini avec moi, car après le fouet en suède, c’est le tour du glaçon. Il lui fait faire le même trajet.  C’est froid et, en même temps, c’est chaud. Ma peau brûle de désir pour lui.  Je sens le glaçon fondre contre ma peau, mon souffle est court. Il laisse couler des gouttes d’eau sur ma peau, dans mon décolleté, dans mon dos… Ouf !

Je me lèche les lèvres. J’en veut plus!

  • Tu veux boire, dit-il ?

Je fais signe que oui de la tête. Il mit un morceau de glace dans ma bouche pour que je le suce pour me rafraîchir. Il le reprend ensuite.

  • Tourne-toi

J’obéis.  Il m’embrasse et laisse aller sa main jusqu’à mon entrecuisse.

  • Écarte les jambes

Je m’exécute.  Il fait aller ses doigts sur ma chatte. Doucement, il caresse mon clitoris et entre un doigt en moi.  C’est bon et j’aime ça.  De son autre main, il prend quelque chose sur la table. Je ne sais pas c’est quoi. Il le pose sur mon clitoris. Ça vibre légèrement et la sensation est douce et ça m’excite.  Mais j’en veux plus !  Il s’approche de moi et m’embrasse. Il dépose son outil et me dit « Viens avec moi » Je le suis et j’ai toujours les yeux bandés et les mains attachées dans le dos.  Il me tourne et me dit « Assied-toi, ton dildo est là ! ». Je m’exécute et mon dildo entre en moi facilement tant je suis mouillée. Il détache son pantalon et me tend son membre dur que je prends dans ma bouche.  Il y a de la crème fouettée dessus… Il le retire de ma bouche.

  • Encore ?
  • Oui, svp monsieur.

Il remet de la crème fouettée et me redonne son membre dur pour que je le suce et le lèche avec envie.Bouge sur ton dildo !

Je fais aller mes hanches tout en suçant son sexe gonflé… Il a une main sur ma tête qui poussson sexe plus au fond de ma gorge… Hmmm, c’est bon !  Juste avant d’atteindre le point de non-retour, il se retire et me dit « Lève-toi et viens ».  Je me lève et le dildo tombe sur le sol… Il détache mes mains et les place devant moi et les rattache.  Il me fait faire quelque pas et me dit « Mets-toi à genoux ici. » Je m’agenouille sur mon sofa en cuir.  Il entre ses doigts en moi. Il reprend mon dildo qu’il va passer sous l’eau et me dit de ne pas bouger.  Je ne veux pas bouger, je suis tellement excitée : j’en veux encore ! Il entre mon dildo en moi et de son autre main joue avec mon anus. Ouf, j’ai chaud ! C’est bon, et j’aime ça ! Il entre un doigt dans mon anus et fait des mouvements de va et vient. Il finit par en mettre un deuxième… et continue les va et vient encore et encore… « Je n’en peux plus !  Svp encore oui encore… C’est bon »  Je finis par lui demander :

– Svp encule moi !

Ses doigts se retirent. J’entends qu’il met du lubrifiant et il pénètre mon anus de son sexe dur. Oufff, oui encore !  Je ne sais pas où est le dildo, et sérieusement je m’en fou !  Tout ce que je veux, c’est qu’il entre fort en moi et vite. Mon dieu que c’est bon ! Je défais mes liens du mieux que je peux pour me maintenir en place.  Il me donne des tapes sur les fesses bien placées et au bon moment.  D’une main, il s’accroche à mon déshabillé. Il y va fort et vite… Je sens toute sa puissance, et j’aime ça.

Je sens son souffle qui accélère.  Le miens le suit. J’ai peine à me contenir…

Récit #72 – Un petit air de déjà-vu

Nous sommes vendredi, il est 19h, je suis seule à la maison. J’en suis à me demander quoi faire pour remplir ma soirée, pour ne pas avoir l’impression de perdre mon temps. Après une longue réflexion, je décide que je vais sortir prendre un verre, je suis seule, je n’ai rien à faire alors aussi bien tenter de me rendre là où je risque de faire des rencontres intéressantes !

Quand on va à la pêche, il faut un bon appât… Une bonne douche, un doux parfum qui embaume l’appartement, un maquillage d’occasion et me voilà prête pour affronter le MONDE! Vivant dans un petit patelin, les endroits pour prendre un verre en espérant faire de belles rencontres sont plutôt rares ! (Il n’y a que 3 bars ici, mais nous avons un club de nuit où les rencontres sont souvent pleines de promesses !)  Mon choix n’est pas difficile, le Night Club sera ma destination ! Je prends un taxi et m’y rends.

En entrant, surprise, l’endroit est plein à craquer ! C’est très rare alors je me dis qu’il doit y avoir un événement particulier du quel je n’ai pas entendu parler !!!(Rien de surprenant, je travaille plus de 50h chaque semaine, alors je sors très peu et je n’ai pas beaucoup de temps pour la socialisation !) Petit détail important, mon emploi du temps, mon travail exigeant et mes expériences passées font de moi une célibataire qui commence à s’endurcir ! Donc j’arrive au Night Club et je m’approche de la seule place libre au bar.

Pas très sophistiqué pour une dame vêtue d’une robe courte et au décolleté disons plongeant, mais je choisis quand même de prendre une bière. Il y a tellement d’hommes dans la place que ça sent la testostérone à un mille à la ronde ! Je comprends… le tournois de hockey se déroule ici cette fin de semaine ! Il y a donc des mâles de tous les villages des environs et quelques-uns plus civilisés qui arrivent de la grande ville ! La soirée risque d’être, disons, intéressante ! Il y a bien longtemps que je n’ai pas eu la chance de faire valoir mon talent pour la séduction. C’est l’occasion rêvée ! J’ai enfin mon verre ! Le service est lent, il y a tellement de monde ici ce soir.

Je prends une gorgée et je n’ai pas le temps de déposer mon verre qu’un inconnu passe près de moi, m’accroche et me fait renverser toute ma bière sur le comptoir ! Ai-je dit que j’ai un tempérament vraiment bouillonnant ? Eh bien là, vous le savez ! Disons que l’homme en question n’a qu’à bien se tenir, car il passera un sale quart d’heure… Je me retourne, prête à lui sortir une tyrannie digne d’un gars de chantier ! Mais mes yeux rencontrent son regard et ma langue perd toute sa verve, plus un son n’ose traverser mes lèvres ! Je me retrouve face à un Dieu, un adonis, un merveilleux spécimen d’homme comme j’en ai rarement vu. Il dégage tellement de sensualité ! Seul son regard m’a fait tremper ma culotte ! J’en perds tous mes moyens.

Mes amis vous diront que je suis une personne verbomotrice et que rien ne me coupe le sifflet quand j’ai quelque chose à dire, mais là, ils ne m’auraient pas reconnue ! Je suis sans mot, je suis gauche, je rougis (moi, je rougis !) la chaleur part d’entre mes cuisses et monte jusqu’à mon cerveau, plus rien ne fonctionne. Je suis mue par l’instinct et tout se passe dans le regard ! Un regard d’une telle intensité ! Aucun mot n’est utile, nous savons tous les deux de quoi l’autre à envie. Et nous allons vite y remédier ! J’ose un regard à son entre-jambe et loin d’être surprise, j’y vois l’ampleur de son désir. Plus rien n’existe, il n’y a que nous ! Sans me dire un mot, il glisse la clé de sa chambre d’hôtel juste à côté de mon verre vide. L’invitation est lancée, ce simple petit geste fait durcir les pointes de mes seins à un point que j’en ai mal. Je dois me lever, car je pense bien que je pourrais laisser une trace sur la chaise si j’attends ne serait-ce que quelques secondes de plus!

Je le vois qui sort du bar et se dirige vers sa voiture. Il ne la démarre pas immédiatement, comme s’il attendait de voir ma réaction. Je le suis à l’extérieur et sans attendre, prend place dans sa voiture. J’arrive à articuler un faible petit « Bonsoir, ça va ? » Il dirige sur moi son regard le plus enjôleur et me dit : « Tu ne te souviens pas de moi ? » C’est à ce moment précis que mon cerveau semble vouloir reprendre du service ! Oui je me souviens ! Mais je ne vais pas lui faire plaisir aussi rapidement, je suis une coquine, je vais faire durer le plaisir !!! Alors je fais semblant de ne pas le reconnaître.

  • Non, c’est vraiment la première fois que je vous vois.

 

  • Eh bien, si c’est le cas, je peux te dire que tu ressembles étrangement à ma meilleure baise à vie ! Dommage que je me sois trompé à ce point, mais j’ai cru voir que tu étais tout aussi attirée vers moi que je le suis envers toi, est-ce que je me trompe ?

 

  • Non vous ne vous trompez pas, vous avez un tel effet sur moi, que je crois fondre !

 

  • Disons que je me sens très à l’étroit dans mon pantalon !

 

Il est direct non ? Il décide de démarrer sa voiture, mais il ne se rend pas à l’hôtel ! Le salaud, il a deviné mon petit jeu. Il se dirige droit chez moi ! Devant la porte, il me montre la clé de mon appartement, celle que je lui avais laissé il y a de cela 10 ans et il s’en sert pour entrer.  Il me prend par la main et m’amène directement dans ma chambre. Il me déshabille du regard quelques minutes et me souffle à l’oreille

  • Ça fait 10 ans que j’attends de te revoir ! Je me suis inscrit dans le tournoi avec ce seul espoir ! Et comble du bonheur, je te trouve au même endroit que lors de notre première rencontre !

 

J’ai chaud, je suis complètement trempée ! Mes lèvres sont gonflées, mes seins sont durs comme jamais depuis les 10 dernières années ! Je sais ce qui m’attend, j’y ai déjà goûté !!! Je peux vous jurer que la nuit sera très courte ! Il s’approche de moi, me caresse sur mes vêtements et me dit qu’il laisse mon corps frissonner, car il sait à quel point je le désire et moi je sais à quel point il me veut. Nos corps sont faits pour se reconnaître ! (Même si mon cerveau ne l’a pas fait tout de suite, je vous rappelle que mon corps réagissait à sa présence juste en un regard.)

Il caresse ma cuisse et sa main chaude et douce remonte ma robe. Il m’administre une claque bien sonore à la limite de ma fesse droite, car il sait l’effet que ça me fait ! Je gémis de plaisir car mon corps se souvient parfaitement de ce que le sien est en mesure de me donner. Je sens son érection frôler ma cuisse. Il est déjà si dur d’envie ! Et je n’ai encore rien fait ! Il se place derrière moi et emprisonne mes seins de ses mains avec une telle fermeté, je n’arrive pas à retenir mes gémissements. Sa queue si ferme se frotte sur mon cul. Il passe sa main sous ma robe et d’un seul petit coup, fait sauter les agrafes de mon soutien-gorge. (J’ai mis le modèle rouge en dentelle sans savoir que je le verrais, mais c’est le genre qu’il préfère. Je porte la culotte assortie !)

Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle que me voilà complètement nue devant lui. Il tourne autour de moi, me regarde, m’observe. Son regard devient de plus en plus fiévreux. Je sens que des heures de plaisir s’ouvrent devant moi. Sans se dévêtir, il m’empoigne les fesses et m’embrasse avec une telle passion que je gémis à nouveau sous son emprise. Il s’agenouille devant moi et il lèche mon petit bouton de plaisir avec une telle ardeur que je jouis en moins d’une minute. Il sait que c’est l’étape première vers une nuit de plaisir assuré. Je tremble sous l’effet de l’orgasme que je viens de vivre !

Pour me donner la chance de reprendre mon souffle, je lui ordonne de se relever et je m’agenouille à mon tour devant lui ! Je défais sa fermeture-éclair et fait sauter sa ceinture en un tour de main ! Ma bouche brûle d’envie de prendre sa verge jusqu’à la base ! Je libère sa queue et commence à la titiller du bout de ma langue. Et si c’est dieu possible, elle grossit encore et durcie de plus en plus! Il sait très bien à quel point j’aime la sensation de sa bite qui remplit ma bouche. Je glisse ma langue sur toute sa longueur, je suce ses couilles et reviens à son gland en prenant soin de bien m’appliquer, je veux lui donner autant de plaisir qu’il m’en donne !

Quand il sent qu’il n’en peut plus et qu’il est près de jouir, il se retire de ma bouche. Il prend mon visage entre ses mains et me regarde droit dans les yeux. Il m’embrasse avec fougue et passion, je suis aux anges ! Il me retourne brusquement. Et vlan, une bonne claque bien sentie, à la ligne de base de ma fesse, il sait à quel point j’adore ça ! Il me penche et me pénètre tout d’abord avec une douceur infinie. Puis d’un coup, il sait, nos corps savent se répondre mutuellement sans un seul mot ! Il me prend plus énergiquement et accélère son va et vient. Si bien qu’après seulement quelques minutes à ce rythme déchaîné, nous jouissons à l’unisson. Nous tombons ainsi soudés l’un à l’autre sur le lit. Le temps de reprendre notre souffle et nos esprits. Vous vous doutez bien que la nuit ne fait que commencer !

Récit #71 – La piscine – Partie 13 – La revanche de Gen

Cette histoire est la partie 13 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12

Le lendemain, je m’éveille seul dans mon lit ; la place de Geneviève est encore chaude, ce qui me fait comprendre qu’elle est levée depuis peu.  J’en profite pour végéter dans mon lit et réfléchir quelque peu aux événements d’hier puisqu’une fois la libido redescendue, je me sens quelque peu coupable.  En fait, je me demande si j’ai fait la bonne chose en franchissant ce tabou et en me laissant convaincre de briser les barrières avec ma demi-sœur.   Je me demande surtout jusqu’à quel point notre relation changera suite à ces événements.  Avons-nous eu raison de céder à nos pulsions sexuelles ou bien avons-nous fait la bonne chose en étant à l’écoute de nos corps ?   Et Sarah, dans tout ça, elle qui est pratiquement en couple avec Geneviève ?

Je prends sur moi de me lever après quelques minutes de cette procrastination matinale.  Au diable les vêtements, je reste nu malgré l’érection matinale qui persiste.  Arrivé dans la cuisine, j’entends le bruit de l’eau qui coule dans la salle de bain, ce qui me fait comprendre que Gen est sous la douche.  J’en profite alors pour préparer faire couler du café, question de m’aider à voir plus clair dans tout ça.  Lorsque je jette un coup d’œil du côté de la porte de chambre des filles, je constate qu’elle est entrouverte, ce qui me fait comprendre que Sarah est rentrée tard et qu’elle est probablement encore couchée.  Par curiosité, je me lève pour aller vérifier et mon intuition s’avère confirmée : Sarah est couchée dans le lit, un sein découvert et l’autre caché par un drap.

Je reste un instant figé là à profiter de la vue.  Sarah a dû sentir ma présence puisqu’elle s’est retournée vers moi.  Lorsque nos regards se sont croisés, elle me dit, encore à moitié endormie :

  • Y est quelle heure ?
  • Il approche huit heures.
  • C’est de bonne heure pour être excité comme ça, ça fait longtemps que tu me regardes mon cochon ?

Étonné par sa réplique, je me rappelle alors que je suis flambant nu et constate que mon érection de tout à l’heure est toujours bien présente.  Cependant, nous sommes habitués à cette nudité et n’en tenons plus vraiment compte, sauf lorsque vient le temps de se taquiner comme vient de le faire Sarah avec moi.

  • T’as fait quoi hier soir, me demande-t-elle, tout en s’asseyant et en mettant ses lunettes. Elle non plus ne cache rien de sa nudité.
  • Pas grand-chose là… j’ai écouté un peu la tv puis je me suis couché…
  • Menteur ! Je te crois pas !
  • Puisque je te dis !
  • Ah oui, tu as écouté quoi ?
  • Euh, un film !

Son ton inquisiteur me fait comprendre que mon mensonge est inutile et qu’elle devine ce qui s’est passé la nuit dernière.  La honte s’empare de moi et je sens le sang bouillir dans mes oreilles.

C’est sur cette entrefaite que Gen sort enfin de la douche et entre dans la chambre, non sans me frôler au passage.  Il faut dire que je suis dans le chemin de ses pas, debout sous le seuil de la porte, et qu’elle doit me contourner si elle veut entrer.  Était-ce accidentel ?  Elle n’a pas pris la peine de mettre quoi que ce soit, le contact de sa peau contre ma peau lorsqu’elle me frôle au passage évoque en moi le souvenir d’hier, ce qui n’est rien pour me faire perdre mon érection.  Alors qu’elle se dirige vers Sarah sur le lit, j’ai alors une vue privilégiée sur ses fesses rondes et fermes.  Elle fait alors la bise à Sarah sur la bouche tout en l’enlaçant.

  • Alors, comment c’était le boulot hier ma chérie ? demande Gen.
  • Je suis fatiguée, mais j’ai fait pas mal de pourboires. Et toi, ça s’est bien passé ?
  • Oh, on a été tranquilles, on a joué à la Xbox toute la soirée, balbutie Gen, et …

Sarah vient peut-être de se réveiller, mais elle est tout de même vive d’esprit et décèle que nos versions sont contradictoires.  Elle n’en dit toutefois rien, elle embrasse maintenant Gen à pleine bouche, comme pour lui couper la parole et l’empêcher de mentir davantage.

  • Je me suis ennuyée, ma chérie, dit alors Gen en faisant passer ses jambes tout le tour du bassin de Sarah, qui est toujours assise sur le bord du lit. Le contraste de leur corps m’étonne une fois de plus : la vue de leurs seins collés ne fait rien pour calmer mes envies.

Je prends sur moi de m’avancer près d’elles, tout en restant debout.  Je ne les touche pas, mais je regarde attentivement, à quelques centimètres d’elles, leurs corps qui se complètent si bien.  Gen, mince, bronzée, tatouée et percée, est collée contre Sarah avec ses rondeurs et la blancheur de sa peau lisse.  Je ne peux m’empêcher, vous l’aurez deviné, de me masturber.  Vous qui me lisez depuis un moment savez comment j’aime m’adonner à cette activité, surtout en leur présence.

C’est alors que Gen, toujours assiste face contre Sarah, fait des mouvements de bassins pour exciter Sarah.  Ensuite, elle détourne son regard vers moi et me fait un clin d’œil complice tout en jetant un regard en direction de ma verge bien bandée, toujours dans mes mains.  Elle tire alors sa langue percée qu’elle fait tourner tout autour de ses lèvres.  Je suis solidement excité encore une fois.

L’instant d’après, elle pousse alors Sarah pour qu’elle se trouve allongée de tout son long sur le lit.  Gen prend visiblement l’initiative ce matin, ce qui n’a pas l’air de déplaire à Sarah qui ne m’a pas habitué à la voir soumise.  Gen reste à califourchon sur Sarah et frotte cette fois son intimité sur la cuisse gauche de Sarah, qui ne semble pas trouver déplaisant de sentir la chatte mouillée de Geneviève sur sa cuisse.  Geneviève prend alors la main droite de Sarah et entremêle les doigts dans les siens, tout en se penchant contre elle.  Elle relève ses fesses, comme si elle s’offrait pour un doggystyle, ce qui me laisse voir sa fente de derrière et toute la rondeur de ses fesses cambrées.   Sarah est aussi excitée que je peux l’être, elle n’a jamais semblé aussi pressée de recevoir les caresses de ma demi-sœur.  Cette dernière m’interpelle alors :

  • Ouvre le premier tiroir de la table de chevet pis donne-moi ce qu’il y a dedans !

Le ton est direct et ressemble à un ordre.  Je suis trop nerveux pour dire quoi que ce soit et je m’exécute : j’ouvre le tiroir en question.  J’y trouve alors des condoms, un strapon, des lunettes, une boîte de kleenex et des menottes.  Voyant que j’ai l’air de ne pas trop savoir ce qu’elle veut que je sorte, elle me dit :

  • C’est ça que je veux, dit-elle en pointant du doigt le vibrateur et les menottes.

Sarah, toujours couchée sous Gen, semble peu se préoccuper de la demande de Geneviève, trop occupée qu’elle est à jouer avec son bouton d’amour avec sa main droite : elle ne fait aucun cas de ce que nous tramons Gen et moi.  Une fois que Gen a en main ce qu’elle m’a demandé, elle agrippe le poignet gauche de Sarah pour l’amener vers le barreau du lit, derrière sa tête.  D’un autre mouvement rapide, elle fait la même chose avec son poignet gauche.  En moins de deux, Sarah se trouve emprisonnée sur le lit, jambes écartées.

  • C’est quoi tu fais là, Gen ? dit-elle en se défendant sans grande conviction.
  • Profite du moment, Sarah.
  • Tu vas faire quoi ? demande alors la rouquine, à moitié inquiète, à moitié excitée.

Gen, comme réponse, prend alors le vibrateur qu’elle démarre en puissance un, la moins intense des trois.  Sarah, qui devine pourquoi Gen agit ainsi, garde alors ses jambes écartées pour faciliter le passage de l’appareil vers son intimité.

  • Regarde-nous, maintenant, dit Gen à Sarah.

Contre toute attente, Gen se retourne alors vers moi pour s’assoir sur le lit.  Elle me prend la main pour me tirer vers elle, ce qui m’amène à faire les quelques pas qui nous séparent.  Elle crache ensuite dans sa main droite pour empoigner ma queue, l’enduire de sa salive et la masturber d’un mouvement lent, mais ferme.

  • Ah bien je le savais que tu le ferais un jour, dit Sarah, qui semble autant étonnée que satisfaite.

Gen feint ne pas entendre les commentaires de Sarah et prend clairement le contrôle de la situation.  Je suis toujours debout, face à elle, et elle lit en moi le désir de me faire sucer.  Elle ne me fait pas trop languir et rapidement, elle remplace sa main droite par sa bouche.  D’une traite, elle gobe mon pénis presqu’en entier.  Je sens sa langue épouser la forme de celui-ci et ressens la sensation plus dure de son piercing qui fait une pression sur mon membre.  C’est du déjà-vu, je le sais maintenant.  Sarah, toujours attachée, prend tout de même plaisir dans la situation et perd pas un moment de la scène.  Le vibrateur en marche est toujours entre ses cuisses.  La voir dans cette position de vulnérabilité m’excite encore davantage.

Je me dis alors que tant qu’à l’avoir attachée à côté de moi, aussi bien lui en donner pour son argent. Je place mes deux mains derrière la nuque de Gen et je fais une pression de manière à ce qu’elle prenne en bouche le peu de ma queue qui n’y était pas déjà.   Gen réussit mal à cacher un momentané haut le cœur, mais elle comprend que ça me plait d’aller si profond dans sa bouche et elle entame une pipe d’une rare intensité.

  • Ok, là Gen… je veux participer moi aussi… détache moi, dit Sarah à Gen, quasi suppliante.

Sarah qui demande à ce qu’on s’occupe d’elle, alors qu’elle nous manipule depuis le début ?  Voilà qui est plus qu’intéressant…  À voir à la manière dont Gen bouge la tête en me suçant, il n’y a définitivement pas qu’à moi que la situation a l’heur de plaire.  Voir les deux filles si excitées – Gen me sucer sauvagement, alors que Sarah aimerait en faire autant mais en est empêchée, réveille en moi une excitation un peu plus brutale.  Je bouge alors mes hanches pour accompagner Gen dans sa pipe, pour ensuite y aller de véritables coups de bassin.  Ensuite, c’est mon tour de la pousser sur le lit.  La voilà, sur le dos, moi par-dessus, qui la baise avec vigueur dans la bouche.  Si j’en juge par son non verbal – et sa main qui est maintenant occupée à la masturber – elle prend son pied autant que moi.

  • Hey, vous êtes plates… moi aussi j’en veux ! Répète alors Sarah, qui ne cesse de demander à ce qu’on s’occupe d’elle, insatisfaite de la vibration offerte par son jouet.

Alors que je tiens encore Geneviève par les tempes, j’accélère mon mouvement de bassin – je sens que je vais éjaculer. Je ralentis quelque peu mon mouvement dans sa bouche pour m’aider de ma main.  Du mieux qu’elle peut, Geneviève me dit :

  • Viens mon beau ! Empêche-toi pas !

Ayant reçu en quelque sorte sa permission, il n’en fallait pas plus pour que je me laisse aller de cinq jets épais de sperme.  Les deux premiers se trouvent directement dans le fond de sa gorge.  Le troisième, j’ai pu mieux viser la langue puisqu’elle a pu la sortir en toute vitesse.  Quant aux autres jets, je n’ai pu, dans l’action du moment, viser mieux que le coin gauche de ses lèvres et son menton.  Qu’elle est belle ma frangine ainsi affublée de ma semence !

Satisfaite du résultat, elle s’approche alors de Sarah, qui est toujours attachée, se couche sur elle, pour ensuite l’embrasser à pleine bouche.  Elle glisse une main dans son entrejambe pour saisir le vibrateur et le mettre en position 2.

  • Dis-moi qu’il goûte bon, mon frère.
  • Il goûte bon, répond Sarah, presque suppliante.
  • J’espère que tu aimes le goûter comme ça parce tu l’auras pas sa queue aujourd’hui… c’est moi qui va la prendre aujourd’hui…

Geneviève ne cesse de me surprendre.  Elle a vraiment pris le leadership de cette matinée.  Tout en restant couchée sur Sarah, dont le vibrateur continue de fonctionner, elle remonte ses fesses en position doggystyle et fait basculer son postérieur de gauche à droite en ma direction.  L’invitation est on ne peut plus claire.  Bien que mon éjaculation soit toute récente, je ressens mon membre reprendre de la vigueur en un rien de temps.  En un rien de temps, il est à moitié en érection.  Je m’approche alors de sa fente et y dirige ma queue qui va chercher la vigueur qui lui manque une fois en elle.

  • C’est à mon tour de jouir… prends moi ! dit alors Gen.

Toujours attachée sous Geneviève, Sarah se tortille littéralement.

  • Moi aussi ! Moi aussi !
  • Il est à moi aujourd’hui, je t’ai dit ! répondit Geneviève, en lui donnant une tape sur la fesse gauche et en l’embrassant goulûment. Elle devait sûrement encore goûter mon sperme.  « La seule chose que tu auras, c’est ça ! »

Je ne saurais dire si elle parlait de la gifle ou du fait qu’elle en a profité pour glisser sa main entre les jambes de Sarah et mettre le vibrateur en position trois, mais une chose est certaine, c’est qu’elle semble déterminée à arriver à ses fins.

Encouragé par le niveau d’excitation des filles, je vais de plus en plus vite dans mon mouvement de pénétration avec Gen.  Celle-ci m’aide dans mon mouvement grâce aux mouvements de recul qu’elle ne peut s’empêcher de faire avec ses fesses pour m’accompagner.  Ça sent le sexe dans toute la chambre et j’ai horriblement chaud, mais je ne peux m’empêcher de continuer.  C’est Sarah la première qui flanche la première, aidée sûrement par le vibrateur qui est position maximale, et elle atteint l’orgasme en criant de manière aigue de manière violente :

  • Vous êtes pervers, vous êtes pervers… oui… ouiiiii… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Est-ce le tremblement des jambes de Sarah qui amène un effet domino, je ne saurais le dire, mais Geneviève l’accompagne dans son orgasmes quelques secondes plus tard.    Ayant moi-même éjaculé quelques minutes auparavant, je prends un peu plus de temps qu’elles pour arriver à la jouissance et je tente de continuer ma pénétration, mais Geneviève me retire d’elle.

  • Je suis plus capable d’en prendre… arrête, ça me prend un break ! Viens dans face à Sarah !

Sur ces mots, Geneviève se couche à côté d’elle, sans toutefois détacher Sarah des barreaux du lit.  La vue de ces deux corps dénudés côte à côte vient chercher en moi ce qui reste d’énergie pour que ma masturbation s’achève avec trois jets que j’envoie directement sur Sarah qui reçoit le tout en plein visage.  Gen ayant perdu toute gêne quant à la nature incestueuse de nos actes prend alors mon pénis en bouche pour bien le nettoyer et effacer toute trace de ma deuxième éjaculation.

  • Là, on peut dire qu’on est quittes, Sarah, dit alors Gen, en la détachant.

 

Récit #70 – Dernière journée au gym

Le dernier client du gym pour qui je travaille vient de partir. Je suis avec Kevin et Patrick, deux entraîneurs personnels. Nous faisons le ménage alors que nous sommes tous les trois seuls. Alors que nous finissons, Kevin vient me voir.

— Émilie, tu peux partir en premier. Patrick et moi, on va prendre notre douche.

— Ok, réponds-je.

Les gars prennent la direction du vestiaire, me laissant seule à la réception. Je prends mon sac, me prépare à partir. Je suis un peu nostalgique parce que c’est mon avant-dernière journée à travailler là avant de recommencer l’université. Et une étrange idée me traverse l’esprit. J’ai travaillé tout l’été à ce gym là, mais je ne suis jamais entrée dans le vestiaire des gars. Alors je m’approche lentement de la porte, écoute discrètement. J’entends le bruit des jets d’eau. Je pousse la porte lentement. Je m’avance lentement à l’intérieur. Je vois dans le fond une cadre de porte en tuile, d’où le son vient. J’entends les gars discuter, avec l’écho, je ne comprends pas, mais je continue de m’approcher. J’en profite pour jeter un bref coup d’œil.

La douche est une gigantesque pièce rectangulaire, avec aucun séparateur, des dizaines paumes de douches qui sorte des murs. Je jette un deuxième coup d’œil, et je vois les gars dans un coin, séparer par une paume de douche. Ils sont entièrement nus.

Une autre folle idée me traverse l’esprit. Et si j’allais prendre ma douche avec eux… J’hésite quelques secondes, mais je commence à me déshabiller. Lorsque je suis entièrement nue, je m’avance lentement dans la pièce. Lorsque les gars me voient, ils font le saut.

— Oh my god… lance Kevin. Tu m’a tellement fait peur…

— Désolée. Ça vous dérange si je me joins à vous ?

— Non, non.

Ils disent non, mais je vois qu’ils sont quand même un peu mal à l’aise. Je m’avance et je prends la paume de douche entre eux. Je l’allume et je commence à me mouiller les cheveux. Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, j’en profite pour les regarder. J’essaie de regarder leur visage, mais je profite du fait que les gars se shampouinent pour regarder leurs fesses. Mais je regarde un peu trop longtemps, parce que Patrick me prend en flagrant délit.

Pour dédramatiser, je leur dit :

— Vous avez de belles fesses les gars !

— Heu, merci, réponds Kevin.

— Comment vous trouver les miennes ?

Les gars se regardent, se sourissent. Je me tourne, montre mes fesses à Kevin, quelques secondes. Me tourne, les montre aussi à Patrick.

— Et puis ?

— Elles sont belles, répondent-ils en même temps.

— Si tu faisais un peu plus de squat, elles pourraient être littéralement parfait, ajoute Kevin.

— Et mes seins ?

— Ils sont parfait…

— Une chance ! réponde-je. Parce que je ne pense pas qu’il y a un exercice qui puisse y changer quoi que ce soit.

J’en profite pour emprunter le gel de douche et le shampoing de Kevin. Je commence à me savonner. Mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de les exciter.

— Dites-moi, les gars. C’est quoi vos fantasmes ?

Ils prennent quelques secondes pour réfléchir.

— Moi, commence Kevin, j’ai toujours voulu essayer avec une asiatique. Chinoise ou japonaise…

— Moi, j’ai toujours voulu faire un trip à trois avec deux filles, dit Patrick. Ma blonde et sa meilleure amie. Mais j’ai l’impression que ça n’arrivera jamais… Elle est beaucoup trop straight pour ça.

— Et toi ? me demande Kevin.

— Moi aussi, je dirais que c’est un trip à trois… mais avec deux gars.

Il y a un silence qui dure quelques secondes.

— D’ailleurs… j’y pense… De nos trois fantasmes, le mien est le seul qu’on pourrait réaliser, ici et maintenant…

Je me tourne vers Kevin. Je regarde entre ses jambes. Je vois qu’il commence à bander. Je me tourne vers Patrick, mais il me fait dos. Quelques secondes plus tard, je le vois qui ramasse son savon et son shampoing, s’enroule d’une serviette et quitte la douche.

Kevin décide de faire la même chose quelques secondes plus tard. Me retrouvant seule, je me rince et sort aussi. Les gars sont déjà en train de s’habiller, gardant tous les deux le silence. Quelques minutes plus tard, nous fermons le gym et nous séparons.

En marchant vers chez moi, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue de la manière dont les choses se sont terminées. Mais d’un autre côté, je sais que le lendemain, c’est ma dernière journée et même si l’atmosphère risque d’être étrange entre nous, ça ne durera pas…

Le lendemain, Patrick m’évite, Kevin fait comme si mon escapade dans la douche des gars n’avait jamais eu lieu… Mais vers la fin de l’après-midi, le période creuse de la journée,  Kevin vient me voir. Il parle bas, presqu’en chuchotant.

— Ton fantasme de trip à trois avec deux gars hier, c’était sérieux ?

— Heu… Oui !

— Je sais que Patrick ne voudra jamais… Mais j’ai un ami qui serait partant… Ce soir, si tu veux. Intéressée ?

— Peut-être… Tu as une photo de lui ?

Il sort son iPhone de sa poche et me montre une page Facebook d’un gars. Je regarde quelques-unes de ses photos et il est plutôt cute.

— Je peux vous rencontrer tous les deux ensemble avant ? Comme prendre café, question de savoir si la vibe sera bonne.

— Oui. Oui. Ce soir, après la fermeture ?

— Okay

Et Kevin repart travailler. Après ça, j’ai eu beaucoup de misère pour focusser sur mon travail. J’avais plein de scénarios qui se créaient dans ma tête. Ils se divisaient en deux catégories. La première catégorie, j’étais carrément leur maitresse, donnant des ordres, qu’ils exécutaient sans même réfléchir. L’autre catégorie, c’était plutôt le contraire, j’étais plutôt un jouet sexuel que les deux gars utilisaient sans gêne pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Mais dans tous les cas, ça m’excitait énormément !

La journée arrive à sa fin. Nous nous retrouvons donc, comme hier, trois, Kevin, Patrick et moi. Mais Patrick décide de partir dès que le dernier client est parti. Kevin et moi, nous dépêchons à faire un peu le ménage et sortons. Nous allons au café à quelques minutes de marche du gym. Là-bas, un autre gars, Marc, nous attends déjà. Nous nous asseyons dans un coin tranquille et commençons à parler. Immédiatement les gars me font des compliments… et même flirte un peu avec moi…

— Alors, vous avez déjà fait ça à trois ?

— Oh oui, réponds Kevin. Avec sa blonde, ajoute-t-il en regardant Marc. Elle est pas mal wild.

— Et puis, c’était comment ? demande-je.

— Humm… Wild ! réponds Kevin.

— Il a adoré, ajoute Marc. Toi, me demande-t-il, qu’est-ce que tu avais en tête ? C’est quoi tes limites, tes attentes ?

— C’est quoi vos limites ? répondis-je

— Nos limites sont tes limites.

— Moi, ce que j’aimerais, c’est… commence-je, un peu gênée… c’est d’essayer la… Bien, de vous sentir tous les deux en moi… en même temps.

— La double pénétration ? demande Marc.

— … Oui… répond-je timide, regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a entendu ça.

Les gars se lancent un regard, sourient.

— Tu es à l’aise avec le sexe anal ? demande Marc.

— … Oui…

— Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, lance Kevin à Marc.

Quelques minutes plus tard, nous partons du café tous ensemble. Je suis un peu plus nerveuse, mais les gars me mettent à l’aise en continuant de flirter et blaguer avec moi alors qu’on marche vers l’appartement de Kevin.

Lorsque nous arrivons, Kevin nous escorte jusqu’à sa chambre à coucher et il ferme la porte derrière nous. Marc place sur son sac à côté de la porte. Les gars se tienne devant moi, me sourient. Je profite de notre intimité pour me permettre des familiarités. Je m’approche de Kevin, j’en profite pour passer mes mains autour de ses hanches et descendre pour agripper ses fesses dans ses jeans.

— J’avais tellement envie de les toucher hier…

Je lui retire son chandail et je commence à le toucher partout. Ses épaules, ses biceps, ses pectoraux, ses abdos. Sans être culturiste, ses muscles sont fermes, bien découpés. J’agrippe ses jeans, détache le bouton et les laisse tomber au sol. Je me tourne vers Marc et je fais la même chose avec lui. Comme je n’ai jamais vu Marc nue, j’en profite pour le caresser par-dessus ses vêtements. Au toucher, je sais qu’il est un peu moins musclé que Kevin, mais qu’il est quand même fit. Je lui retire son chandail, détaches ses jeans. Je prends un oreiller sur le lit, le jette devant moi, et m’agenouille devant les gars.

Je suis devant deux boxers, chacun d’eux a une bonne bosse. J’agrippe les deux élastiques de taille et je les fais descendre tous les deux mêmes temps. Les deux queues bandées sont à moins de cinquante centimètres l’une de l’autres et elles se pointent. Je les agrippe toutes les deux et je les caresse lentement. J’approche la queue de Marc près de ma bouche. Je lui donne un peu bec sur le gland. Je fais la même chose avec l’autre.

Je les touche toutes les deux en même temps avec mes mains. Je prends soin de les caresser lentement pour bien savourer le moment présent. J’échange des regards avec eux à tour de rôle. Eux aussi sont terriblement excité, ils me regardent avec envie. Après quelques instants, je commence à avoir chaud. Je décide de retirer mon T-shirt, leur dévoilant mon soutien-gorge de sport. Je tourne la tête vers Marc, j’apporte sa queue et je la fais entrer dans ma bouche. Je la fais entrer et sortir de ma bouche, m’arrêtant toujours à la moitié. Ensuite, je me tourne vers Kevin et fait la même chose.

Après, j’en profite pour prendre une petite pause et retire mon soutien-gorge. Je recommence à les sucer à tour de rôle pendant plusieurs minutes. Ils bandent dures.

J’entends du bruit provenant de la chambre d’à côté. Je me tourne vers Kevin avec un regard interrogateur.

 

— C’est probablement mon coloc, dit Kevin. Fait-tout en pas. Il est discret…

— Va le chercher, dis-je.

— Quoi ?

— Va le chercher. Pas question qu’il reste dans sa chambre à nous écouter. Je le veux ici, avec nous.

Je vois que Kevin hésite à le faire, mais Marc l’encourage. Il prend une robe de chambre de son garde-robe et sort de la pièce, refermant la porte derrière lui. Marc et moi, nous retrouvons seuls.

— T’es vraiment une cochonne toi… Fit, belle, cochonne… Tu es un peu comme ma blonde, dit Marc.

— Ça ne la dérange pas ce qu’on fait là ?

— Pas du tout… On a une relation très ouverte. Elle sait que je suis ici… Et bien entendu, elle voudra que je lui fasse un récit de ce qui s’est passée ici…

— Vraiment cool ta blonde…

Marc va vers son sac, il l’ouvre et en sort une boîte de condoms neuve. Il l’ouvre lentement en me regardant avec envie. Il en déballe un l’installe sur sa queue. Je me lève, lui fait dos. Mais il en profite pour m’agripper par la taille, m’accote contre le lit. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte jusqu’au genoux. Immédiatement je sens sa queue entre jambes. Il la frotte contre ma chatte détrempée et il me pénètre.

Trente seconde plus tard, Kevin revient avec son coloc dans la chambre. Ils se retrouvent face à Marc et moi en plein action.

— Comment-tu t’appelles ? demande-je

Il est visiblement surpris par la situation.

— Jean, finit-il par dire.

— Enchantée Jean. Déshabille-toi.

Voyant que Kevin ouvre sa robe de chambre et se retrouve nu, il commence à se déshabiller. Kevin s’approche de nous, sa queue avait perdu un peu de sa vigueur, mais dès qu’il est assez près, je la prends avec ma main et je la caresse. Jean s’approche aussi et avec mon autre main, je la prends elle aussi. Ils durcissent rapidement.

Lorsque que Kevin se retire de moi, j’en profite pour me débarrasser du reste de mes vêtements. Je me mets à quatre pattes sur le lit. Marc recommence à me prendre doggy-style. Et les deux autres gars s’agenouillent sur le lit et approche leurs queues de mon visage. Je commence alors à les sucer à tour de rôle. Et graduellement, les gars en profitent pour enfoncer progressivement leurs queues dans ma bouche… Jusqu’à ce que finalement, Kevin s’enfonce tellement profond dans ma gorge que mon nez touche la peau de son pubis. Sur le coup, je m’étouffe, mais dès qu’il me libère la bouche, je lui dis : « Encore ! » Quand c’est le tour de Jean, lui non plus ne se gêne pour enfoncer la sienne tout au fond de ma gorge.

Kevin et Marc échangent leurs places. Kevin me prend doggy-style pendant une minute alors que je deep-throat les deux autres. Entre deux queues, je lui demande de changer d’orifice. Il étire le bras, ouvre sa table de chevet et en sort une bouteille de lubrifiant. Il en met sur mes fesses, sur sa queue. Il utilise ses doigts pour me pénétrer les fesses. Lorsqu’il sent que je suis à l’aise, il approche sa queue de mes fesses. Il la frotte, me fouette avec elle. Et finalement, je sens ses mains écarter mes deux fesses, sa queue pousse contre mon anus. Après un peu de résistance, je la sens qui se fraie lentement un chemin en moi. Après quelques va-et-vient, il la pousse de plus en plus profondément en moi. Jusqu’à ce que finalement ses couilles finissent par toucher ma chatte.

Je sais que je suis prêt. Je demande alors au gars de se placer pour la double pénétration. Marc commence par se placer en dessus de moi, enfonçant sa queue dans ma chatte. Lorsqu’il est bien placer, Kevin vient se placer et il commence à s’enfoncer mes fesses… La sensation que ça me procure est extrême ! Les deux queues, toutes les deux dures comme de l’acier me remplissent littéralement. Et lorsqu’ils se mettent à bouger en même temps, la sensation est littéralement décuplée. À un tel point que j’ai cru que j’aillait jouir en quelques secondes.

Devant moi, Jean nous regarde tous les trois. Il les yeux fixés sur moi, comme s’il n’arrivait pas à croire que je sois capable de prendre deux queues en même temps. Je finis par lui dire, entre deux râlements :

— Approche.

Il comprend que je veux le sucer en même temps.

— Je suis littéralement à deux doigts de l’orgasme… Je vais te venir dans la bouche…

— Approche !

Il s’exécute. Il approche sa queue de ma bouche. Je la suce avec passion, utilisant tout les muscles de ma bouche pour lui faire vivre une sensation aussi extrême que celle que je vis entre les jambes…

Il est incapable de se retenir plus et je sens les jets de sperme qui me remplisse la bouche. J’essaie de garder tout dans ma bouche, mais quelque goutte finisse par tomber sur les pectoraux de Marc. Et j’avale le reste.

Jean, complètement en sueur, s’essuie le visage, replace un peu ses cheveux. Et il s’assoit sur le lit à quelques centimètres de nous. J’en profite pour demander aux gars d’accélérer la cadence… Et oh my god… Ça devient tellement intense que je sens que j’ai un peu de misère à respirer. Je sue à grosse goutte partout sur Marc… Et et et…. Je jouis !

 

D’habitude, je lâche toujours un râlement aigüe en jouissant, mais cette fois, je ne peux pas me retenir et je lance un super méga cri de jouissance que même les passants de l’autre côté de la rue doivent avoir entendu. Les gars se retirent de moi, mais mon clitoris demeure tellement sensible que pendant un instant, j’ai cru que j’aillais avoir deux orgasmes consécutif…

Finalement, lorsque je me redresse, Kevin et Marc sont devant moi, leur queue à la main se masturbant en me regardant. Je me lève, m’agenouille devant eux et je recommence à les sucer.

— Et puis… La DP, c’était à la hauteur de tes attente ? demande Kevin alors que j’ai sa queue dans ma bouche.

— Meilleur que j’imaginais !

Les deux gars se tapent dans les mains pour se féliciter d’avoir réussi.

— Et comment veux-tu finir ta soirée ? me demande Marc alors que je m’apprête à mettre sa queue dans ma bouche.

— Viens dans ma bouche…

Je le vois immédiatement que ça lui fait de l’effet lorsque je lui dis ça. Il prend ma tête entre ses mains et il prend le contrôle de la fellation. Il accélère le rythme, pousse sa queue profondément dans ma gorge… Trente secondes plus tard, il cesse de bouger, recule un peu et il finit par me remplir la bouche avec sa semence. Je me sens tellement salope que j’ouvre la bouche, lui montre son sperme sur ma langue et je referme la bouche, avalant tout.

À ses côtés, Kevin, qui ne manque rien de la scène est terriblement bandés. Lorsque je prends dans ma bouche de nouveau, il finit par jouir en moins de quelques secondes. Je lui fais le même spectacle.

L’atmosphère se détends rapidement. Tout le monde en profite pour reprendre son souffle. J’en profite pour bien remercier les gars pour la soirée qu’ils m’ont fait vivre. J’en profite pour prendre une douche. Lorsque je sors, tout le monde se rhabille et je sors en même temps que Marc.

Alors que nous marchons sur la rue, en bavardant, mon téléphone cellulaire sonne. Je demande alors à Marc de m’excuser et je réponds.

— Bonjour Émilie.

La voix de la fille m’est un peu familière, mais je ne la reconnais pas.

— Bonjour. Qui parle ?

— Je suis la blonde de Marc, dit la voix. Pendant ta douche, il m’a fait un petit résumé de votre soirée. Mais je me suis dit que plutôt que ça serait plus excitant si c’était toi qui me faisait le récit.

— Intéressant ! …

— Et c’est toi qui décide, mais après le récit, je pourrais m’occuper de toi.

— C’est une proposition pour un trip à trois ?

— Pas nécessairement. Je te l’ai dit… C’est toi décide. Ça peut être nous deux seulement.

Je regarde Marc dans les yeux quand je lui donne ma réponse.

— Toute les deux. Pas de gars. Parfait. Tu es libre demain soir ?

— Oui ! Je vais te texter mon adresse.

— Alors, à demain !

Récit #69 – Un couple qui s’amuse bien!

Après avoir pris un bain moussant à deux avec des chandelles allumées et de la belle musique, le temps est venu de sortir du bain, alors que j’avais déjà une bonne idée de la suite de la soirée. Une fois au lit, les lumières éteintes, seule la lueur des chandelles éclairait nos corps. Avec de la belle musique de la trame sonore 50 nuances de Grey, il s’est mis à me caresser le corps avec ses belles grosses mains chaudes pour ensuite sortir une plume d’oiseau.

Il commence à effleurer ma peau avec la plume. Je peux sentir mon corps frissonner. Mes seins durcissent et je peux sentir les frissons jusqu’au bout de mes pieds. Je suis déjà près excitée. Je peux sentir que mon vagin coule déjà de plaisir. Après un bon 30 minutes, il dépose la plume pour m’embrasser vigoureusement sur les lèvres et ensuite s’occuper de mon cou en m’embrassant intensément, ce qui me donne de drôles de sensations avec sa petite barbe.

Mon corps réagit fortement : des cris de jouissance se font entendre. Il sait me rendre complètement dingue de plaisir. Je peux sentir son corps sur moi ; il me regarde droit dans les yeux et je peux lire son regard qui me dit « Je te veux ». Je sens son sexe durcir contre moi avec un petit écoulement d’excitation. Sa bouche descend vers ma grosse poitrine et me prend les seins de ses deux mains.

Je peux sentir sa langue qui me caresse le mamelon, puis sa bouche qui les embrasse. Il descend le long de mon corps, ce qui fait que j’ai l’entrejambe prêt à accueillir sa langue.  Je sens mon clitoris gonflé de plaisir. Sa douce langue chaude se raidit sur mon clitoris avec ses mouvements de langue si parfaits, puis il insère un doigt dans mon vagin et fais quelques coups de vas et vient sur mon bouton magique.  Je sens mes muscles se contracter sur son doigt, mon rythme cardiaque augmente de plus en plus : mes cris sont de plus en plus forts ! Ça y est, j’explose de plaisir ! Je peux sentir sa langue lécher le jus de mon explosion.

Mais c’est clairement insuffisant.  J’ai envie de lui encore ! Je veux sentir son pénis en moi. Il retire son doigt et je lui demande de s’étendre sur le dos. J’embarque sur lui pour à mon tour l’embrasser.  Humm, je peux même goûter mon propre jus ! Que c’est bon ! Je descends le long de son corps pour mettre son pénis à ma bouche. Je le prends d’une main et je fais des mouvements de va et vient avec en l’entourant de mes lèvres chaudes.  Je fais entrer son pénis au plus profond de ma bouche, je caresse le gland avec ma langue tout en continuant de le sucer.

Je ne veux pas leur faire venir, car je suis trop égoïste ! J’ai trop besoin de sentir son sexe en moi. Je remonte et je lui dis que je veux le rider. Avec ma main, je prends son sexe qui est si dur et je l’insère enfin dans mon vagin, ce qui fait qu’il a mes seins à la portée de sa bouche. Je le chevauche, puis je sens mes muscles qui se contractent. Quel effet cela me fait ! C’est comme si son pénis était moulé pour mon vagin. Ses belles grosses mains me saisissent les hanches et je me donne encore plus à le chevaucher. Il lâche mes hanches pour s’empresser de me tenir les mains. Main dans la main, yeux dans les yeux, mon bassin le domine : je peux sentir l’immense plaisir que nous partageons. Je lui demande de me prendre à 4 pattes.

Je m’installe donc et je mets en position. Son pénis entre en moi je le sens au plus profond de moi.  Quelle sensation !  Ses mains s’emparent de mes hanches chaque coup de bassin me rends complètement folle de plaisir je ne peux pas retenir mes cris. Je sens mon jus couler entre mes cuisses. Je ressens la température de la pièce augmenter.  Je décide de prendre le contrôle et c’est maintenant à mon tour de contrôler le rythme de sa pénétration en doggy. 

J’y vais intensément, je me donne tout entier de plus en plus vite : j’entends ses soupirs ainsi que mes propres gémissements.  Je continue de que j’ai à faire, je sais qu’il va exploser d’une minute à l’autre, ce qui fait que je me donne encore plus. Sa façon d’exprimer que ça arrive m’excite encore davantage.

Nous atteignons finalement l’orgasme au même moment.

Ouf, quelle baise incroyable.

Récit #68 – La vie de Valérie – Partie 5 – La deuxième visite

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris. J’avais besoin d’air aujourd’hui. Je l’ai texté pour lui dire que je passerais dans son coin. Bon, je ferais un voyage spécial en fait, mais j’en avais tellement envie. Je ne sais pas trop ce que j’espérais au départ. Je me disais qu’on pourrait se rejoindre quelque part. J’avoue que j’avais envie de retourner chez lui et que cette fois-ci tout se passe comme je le voulais. Mais c’était si risqué de se faire surprendre par sa femme que je savais que ce ne serait pas une option.

Ah oui, je ne l’ai jamais vraiment dit mais J-P a une conjointe. Pas d’enfants, mais il a quelqu’un dans sa vie. Depuis très longtemps d’ailleurs. Il était avec elle quand nous avons commencé à échanger des sextos pour la première fois. Je ne sais pas pourquoi nous en sommes venus là, mais je n’ai pas su résister. Je sais, il y a le karma et je suis aussi coupable que lui du fait que je le sais qu’il n’est pas libre. Par contre, il me fait cet effet, cet excitation que seul lui sait me procurer et dont je ne peux plus me passer. C’est encore plus excitant du fait que c’est interdit je crois. Il n’y a pas d’amour entre nous. Je ne me suis jamais fait d’idées ! Nous sommes de très bons amis, on peut se parler de tout, n’importe quand, mais nous ne sommes clairement pas faits pour être ensemble officiellement. Il aime sa femme, ça paraît. Mais le sexe c’est autre chose. Nous avons vraiment une connexion de ce côté mais pour les sentiments, l’amour et la vie de tous les jours, c’est avec elle qu’il connecte. Et c’est parfait ainsi !

Seulement quelques minutes après mon texto, j’avais sa réponse.

  • Passe me voir. Je suis seul à la maison pour la journée.

J’ai été surprise de sa réponse, mais il était clair que je ne m’en plaindrais pas ! Après avoir fait la route, j’étais plutôt heureuse d’être arrivée. Pourtant, j’étais aussi nerveuse que la première fois. J’ai pris une grande respiration, et je suis allée cogner à sa porte.

Quand je suis entrée, il jouait à un jeu vidéo de course sur sa télévision. Il passait le temps en m’attendant. J’ai enlevé mes talons et, quand il s’est approché, je lui ai ordonné de retourner jouer. Comme il n’était qu’en boxer, je n’ai pas eu beaucoup de vêtements à lui retirer. Je me suis agenouillée devant lui et j’ai commencé à masser ses cuisses, ses testicules et son membre. Ce dernier a vite démontré qu’il appréciait mes caresses.

Quand il a été bien dur, je l’ai fait glisser dans ma bouche. Lentement d’abord, en le regardant droit dans les yeux, puis de plus rapidement en jouant avec ma langue sur son sexe. Je l’ai plus lentement enfoncé le plus profond que je pouvais pour ensuite me concentrer sur son gland avec ma langue, pendant que ma main le masturbait. J-P doit faire environ 8 pouces. Je dois vraiment aller lentement pour pouvoir en entrer le plus long possible dans ma bouche. Et encore il ne doit pas donner de coup, car ça devient vite trop profond pour moi ! Mais je sais bien utiliser ma langue pour répondre à ses désirs.

Quand j’ai sentie qu’il aimait vraiment ça, je me suis arrêtée. J’ai baissé ma camisole et détaché mon soutient gorge. Je suis grimpé sur lui et je lui ai ordonné de poser sa bouche sur mes seins. Il s’est exécuté et a caressé les bouts, chacun leur tour, comme il sait si bien le faire. J’ai détaché mon pantalon et j’ai glissé sa main avec la mienne sur mon sexe brûlant de désir. Il m’a regardé avec le sourire, quand il a découvert que je n’avais pas de sous-vêtements et que j’étais déjà très excitée.

  • Fais-moi jouir ! Que je lui ai ordonné.

Il m’a soulevé et déposée sur le divan. Il a rapidement enlevé mon pantalon et a commencé à faire danser sa langue sur mon clitoris.

  • Humm continue, mais donne-moi ta queue ! »

Il s’est retourné pour placer son pénis au-dessus de ma bouche. J’ai recommencé à le sucer, plus intensément, malgré les cris de plaisir que je ne pouvais pas toujours retenir. J’ai continué tant que j’ai pu mais, lorsqu’il qu’il m’a fait jouir, je me suis arrêtée un moment pour reprendre mes esprits. Il s’est relevé et je me suis assise sur le divan. J’ai ensuite terminé ce que j’avais commencé. Lorsque j’ai sentie qu’il allait jouir, j’ai saisi sa verge avec mes mains et lui ai dit d’éjaculer sur mes seins. Comme je m’y attendais, ça l’a encore plus excité et il s’est exécuté. J’ai fait courir mes doigts sur mes seins remplis de sperme pour le déguster ensuite.

  • Comme tu es excitante !

Puis il s’est accroupie devant moi et a écarté mes jambes. Il a recommencé à me caresser de sa bouche, sa langue et ses doigts. Il a continué ainsi, encore plus intensément que la première fois, jusqu’à ce que je jouisse encore.

Épuisée, je me suis rhabillée, je l’ai embrassé et je suis partie.

  • WOW j’ai adoré ! J’aime bien quand tu décides finalement ! Le risque en valait la peine !

Sur ces mots, je me suis rhabillée et j’ai quitté en lui disant :

  • Merci et bonne soirée !

 

Récit #67 – Doux souvenir mémorable de la chambre 115

Je suis séparée depuis quelques mois. Les discussions avec mon ex au début étaient plutôt difficiles. Aucune communication, à l’image de notre couple depuis des années.  Bizarrement mais aussi heureusement les choses se sont replacées et nous avons pu, jusqu’à maintenant, réussir notre séparation à défaut d’avoir réussi notre vie de couple.

Durant nos années de vie commune, j’ai fait la connaissance de beaucoup de ses amis, de longue ou courte date, d’enfance ou de la famille, de travail ou loisir.  Tous et chacun étaient les bienvenus chez nous, plus que d’autres vu leur statut particulier, soit d’enfance ou de longue date.

Plusieurs personnes de son entourage auraient très bien pu ne plus me parler après notre séparation, ne plus prendre de mes nouvelles ou encore me supprimer de leurs amis Facebook comme le veut les nouvelles modes et tendances. Pourtant et heureusement, personne n’applaudit notre séparation et personne n’en fait de drame et j’ai encore des contacts avec certains de ses amis.  L’un d’eux m’avait proposé son aide en cas de besoin il y a quelques semaines.

J’ai déménagé ce week-end pour emménager chez les parents d’un ami de la famille, en attendant d’avoir les clés de ma nouvelle maison, que j’aurai d’ici deux semaines, et j’avais besoin de bras pour m’aider. J’ai pensé à lui, il a dit oui et s’est présenté à l’heure promise comme il l’a toujours fait lorsqu’il disait quelque chose. Je l’ai remercié et dédommagé pour son temps ($) surtout sachant qu’il en avait un peu besoin. Il a fait ce que je lui avais demandé. Il a quitté pour d’autres occupations.

Par contre, avant de cohabiter avec les parents de mon ami, et fatiguée de tout ce déménagement et de ces émotions vécues depuis des mois, j’ai pris la décision de me louer une chambre de motel pour un soir… Je pourrais y écouter le silence et me retrouver en compagnie de la solitude.

J’ai passé la majeure partie de ma soirée et de la nuit à regarder la télé et relaxer.  Passé minuit et même plus, il est en ligne sur Facebook. Je le remercie à nouveau. Nous discutons de choses et autres. À un certain moment de la soirée, je me suis sentie un peu trop à l’aise et …. coquine. Jamais, à aucun moment durant ces années, je me suis sentie attirée sexuellement ou physiquement par lui. Même lors du déménagement, je n’ai eu aucune attirance physique pour lui.

Je lui ai proposé de venir me rejoindre après avoir hésité de lui en parler.  Il était gêné de l’offre. Mais le connaissant depuis toutes ces années, je sais très bien qu’il aime être mis au défi…. CHICKEN !!! Poc poc !!!  Ça réponse a été : quel motel quel ville ? Parfait je pars dans 30 secondes.

À l’heure où je souhaitais bonne journée à certains de mes amis qui travaillent dans la construction et qui se demandaient ce que je faisais debout si tôt, il arrivait au motel….

Nous avons regardé la télé cote à cote durant un moment, des rapprochements timides ont eu lieux et une proposition de massage s’en suivi.

Ses mains si douces partout dans mon cou, les épaules et…sur mes seins …  Sa bouche dans mon cou. Je me retourne pour lui proposer de le masser à son tour mais… j’ai plutôt été allongée délicatement sur le dos, mes vêtements retirés et lentement il s’est glissé entre mes cuisses.

Quel bonheur que de sentir une langue sur mon clitoris alors que durant toutes ces années jamais mon ex l’a fait… il n’aimait pas ça …. Quel bonheur de sentir son doigt entrer et sortir, ses deux doigts entrer et sortir, ses trois doigts entrer et …. Vous voyez où je veux en venir !

À 8:00, une alarme se fit entendre… il devait être a trois villes plus loin  dans une heure. Il s’est douché, préparé pour son départ.  Nous nous sommes dit au revoir, serrés dans nos bras et échangé un très long baiser.

On se redonne des nouvelles quand on le pourra et on peut même aller diner un moment donné

À preuve que la vie met parfois des gens sur ta route et que tu ne te douterais jamais où elles finiront leur chemin ….

Récit #66 – La vie de Valérie – Partie 4 – Les textos

Un mois s’est passé. Un mois depuis que je suis allé chez lui et plus de nouvelles. J’avais repris ma routine. S’il croyait que j’allais lui courir après, il se trompait. N’empêche que j’aurais bien aimé que mon téléphone sonne.

Le samedi, j’ai terminé de travailler vers midi. J’en ai profité pour aller manger avec ma famille et je suis rentrée chez moi, seule.  J’avais l’impression que ma libido ne cessait de diminuer depuis qu’elle n’était plus autant stimulée. J’ai donc regardé quelques petites vidéos sur mon téléphone, pour m’exciter un peu, et je suis montée prendre une douche. J’ai mis de la musique, tamisé la lumière et je suis entrée sous l’eau chaude. J’ai déposé une bonne portion de savon dans ma main et j’ai lentement savonné mon corps. J’ai massé mes seins doucement au début et de plus en plus fermement. Mes seins, c’est la partie de mon corps que je préfère et en plus ils sont très sensibles. Ils ne sont pas parfaits, mais juste assez gros.  Je porte du 36C mais je dirais que le côté droit pourrait faire un D mais pas le gauche ! J’ai rincé mon corps en continuant de me caresser. Puis j’ai glissé mes doigts dans ma chatte bien humide. J’aime bien cette partie de mon corps aussi. Elle est discrète et devient humide très rapidement. J’ai fait quelques mouvements de vas et vient, puis j’ai concentré mes caresses sur mon clitoris. Mes doigts glissaient si facilement tellement j’étais excitée. L’eau continuait de réchauffer mon dos, pendant que j’accélérais mes mouvements. C’est fou comme la chaleur de l’eau m’excite. En appuyant plus fort sur mon clitoris sans ralentir la cadence, j’ai atteint l’orgasme tant attendu. J’ai dû m’agripper à la douche tellement mes jambes tremblaient. J’ai fait refroidir l’eau et je suis restée là quelque instant. J’ai toujours besoin d’eau froide après une bonne masturbation sous la douche.

Je me sentais mieux, plus relaxe. J’ai regardé la télévision un peu après la douche. C’est là que mon téléphone a vibré.   Le texto venait de J.-P.

  • Tu t’ennuies ? 😉 Moi oui…
  • J’aurais cru que tu ne t’ennuyais pas tant 😉
  • Je m’ennuie de tes seins, de ton corps. Montre-les-moi !

Ma résistance ? Zéro bien entendu ! Je ne sais pas ce qu’il me fait, mais je ne peux jamais résister à J-P. Je sortais tout juste de l’eau froide. Mes seins étaient parfaits pour une photo, je n’allais pas m’empêcher de lui envoyer. J’ai fait glisser ma camisole et je lui ai envoyé la photo.

  • Huumm, enlève tout et fais-moi une photo à quatre pattes.

J’ai obéi. J’ai même fait une vidéo où je les caresse et où je les fais bouger pendant que je suis toujours à quatre pattes.

 

  • Tu es si sexy. Montre-moi ta chatte ! Est-elle humide ?

J’ai repris une photo sur laquelle je dévoilais mon sexe légèrement en dessous de ma petite culotte. On pouvait voir que j’étais toujours excitée.

  • Continu montre-moi-en plus!

J’ai retiré mes vêtements et je lui ai fait une courte vidéo dans laquelle il pouvait me voir me masturber. Juste assez pour lui donner le goût d’en voir plus.

Je reçois alors un appel FaceTime de la part de J.-P.

  • Montre-moi ce que tu faisais ! Ne t’arrête surtout pas. »

Je pouvais maintenant le voir aussi. Voir son pénis bien dur pendant qu’il se masturbait lui aussi. J’étais encore plus excitée. J’aimais l’entendre avoir du plaisir. Il ralentissait parfois la cadence, il voulait clairement que je jouisse d’abord.

  • Vas-y plus fort. Ne t’arrête pas Val. J’aime tellement t’entendre. Vas-y ma belle tu m’excites.

Peu de temps après, j’ai succombé au plaisir. Puis j’ai regardé l’écran pour le voir lui aussi se laisser aller.

Nous avons discuté très légèrement, avant de raccrocher.

  • Comme ça m’avait manqué, conclut J.-P.