Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

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Récit #84 – Après-party de bureau

Il est presque vingt-trois heures, c’est le vingt-deux décembre, dernière journée de travail avant les vacances de Noël. J’avais convié mes collaborateurs à souper. Le restaurant est bruyant alors que je termine de payer la facture. Jessie, mon assistante, s’approche de moi.

— Sarah, Sophie, Zach, Eric, Richard, Allan et Dave, on va terminer la soirée chez moi. J’habite juste à côté. Veux-tu venir ?

Il est tard, je suis fatiguée, mais j’accepte quand même. Je sors du restaurant. Je salue et souhaite joyeuses fêtes à ceux qui ont décidé de retourner à leur maison. Notre petit groupe marche quatre ou cinq minutes lorsque nous nous retrouvons chez Jessie. Nous entrons, nous installons dans son salon et continuons à parler.

Jessie en profite pour sortir des bouteilles de vin et elle sert un verre à chacun. Comme nous sommes dans un endroit plus calme, plus intime, l’alcool aidant, les sujets de conversation deviennent plus intimes. Lorsque finalement quelqu’un pose la question :

— Jessie, demanda Dave… Tes seins, ils sont refaits ?

Jessie est un peu gênée, elle rougit un peu.

— Honnêtement, dit-elle en prenant une pause. Oui.

— Tu portais du quoi avant ? Renchéris Zach.

— Du A.

— Et c’est du 34 D maintenant ?

— Oui. Tu as l’œil, dit-elle en lui faisant un clin d’œil.

Il y a un petit silence, lorsque Sarah pose la question :

— Je me suis toujours demandée… Ça feel comment ?

— C’est sûr que c’est pas comme des vrais. Moi, je trouve qu’ils sont plus denses, plus durs, plus ronds. Mais ils sont aussi un peu plus sensibles. Et plus lourds ! Pour le jogging, il faut vraiment des soutien-gorges très serrés, parce que sinon, ils rebondissent de tous les côtés. Et j’ai mal au dos plus facilement qu’avant.

— Mais pour le plaisir de nos yeux, ajoute Dave. Tous tes collègues masculins te remercient!

Nous rions tous, verre à la main.

— Mais je me demandais… Est-ce que ça laisse des cicatrices ? demande Sarah.

— Non.

— Impossible, argumente Dave. Ça laisse toujours des marques.

— Au début oui, on voit une ligne où ils ont coupé la peau. Mais avec le temps, ça disparait.

— Je te crois pas.

— Écoute, je te le jure, ça ne m’a pas laissé de marque.

— Prouve-le… Retire ton chandail et montre-les-nous.

Jessie pouffe de rire une seconde.

— Vous savez quoi ? Si tout le monde retire son haut. Je le fais aussi.

Les gars se regardent, se sourient, déposent leurs verres en même temps. Et retirent leurs chemises et leurs chandails. Ils lancent leurs vêtements au centre du salon directement au sol. Alors qu’ils sont tous torse nu, ils commencent à lancer des regards insistants aux filles : moi, Sarah et Sophie. Après un silence de quelques secondes, Sarah finit par lancer :

— Je veux les voir !

Sarah commence alors à retirer sa chemise. Elle la lance sur le dessus de la pile. Elle dégrafe rapidement son soutien-gorge et le lance aussi. Ses seins sont plutôt petits, mais ils ont une bonne forme. Après s’être rincé l’œil quelques secondes, les gars se tournent alors vers Sophie. Elle hésite. Sarah finit par lui donner un coup de coude et elle commence elle aussi à retirer son haut. Finalement, tout le monde commence à me regarder avec insistance. Ce qui me place dans une position inconfortable… Parce que je suis la boss de chacun d’entre eux…

Mais je pose alors mon verre… Et je commence à déboutonner ma chemise. Au même moment, face à moi, Jessie fait la même chose. Finalement, nous finissons par ajouter nos chemises au tas de vêtements au centre de la pièce. Tous les regards se tournent alors vers Jessie.

— Vous voyez, dit-elle en se soulevant les seins. Les marques étaient ici… et ici… Mais ça fait trois ans alors ça ne parait plus.

Dave s’approche, regarde attentivement sous ses seins.

— Ah ben… C’est la première fois que je vois des faux seins sans qu’il y ait de marque… Tu dois être tombée sur un excellent chirurgien.

— Est-ce que tu as encore sa carte ? demande Sarah.

— Oui, oui. Je devrais pouvoir te trouver ça.

— Et…, dit-elle en se mordant la lèvre… Est-ce que je peux toucher ?

Jessie rit quelques secondes. Mais elle se rend compte qu’elle est sérieuse. C’est alors que Jessie se calme, prend la main de Sarah et la pose sur un de ses seins. Dave, à ses côtés, lance un petit : «Et moi?» Elle prend alors sa main et la pose sur son autre sein. Après quelques secondes de tâtonnement, les deux mains se retirent.

— Qui vous trouvez qui a les plus beaux seins ? demande Jessie.

Les gars, prenant la question très au sérieux, nous regardent attentivement les seins. Dave, Zach et Sarah choisissent Jessie. Alors que Éric, Allan et Sophie choisissent les miens. C’est alors que tous les regards se tournent vers Richard pour trancher.

— Je sais pas… lance-t-il. Je suis plutôt du type fesse. Les seins, c’est pas ça qui m’attire le plus chez une femme.

Les gars nous demandent alors, à Jessie et à moi, de nous lever. On se place l’une à côté de l’autre, dos à Richard.

— Dure à dire avec vos pantalons.

Jessie et moi, on se lance un regard. Et on baisse nos pantalons en même temps. Richard regarde attentivement nos fesses et finit par me nommer. Mais Jessie renchérit et descend sa petite culotte. Richard décide alors de changer son vote devant l’hilarité générale.

C’est alors que la porte d’entrée s’ouvre. Instinctivement, nous nous couvrons les seins. Un gars s’avance vers nous. Il ne semble pas trop comprendre ce qui arrive. Jessie nous le présente rapidement comme étant Guillaume, son chum, et elle lui explique la situation :

— C’est cool chérie. On voulait juste savoir qui avait les plus beaux seins.

— Et pourquoi tu es nu fesse, demande-t-il avec un sourire.

— On était deux à égalité… Ça m’a permis de gagner le vote populaire! Allez ! Déshabille-toi aussi. Viens avec nous !

Il s’avance dans le salon, devant Jessie. Ils s’échangent un regard. Alors que Guillaume enlève son chandail, Jessie s’agenouille lentement devant lui. Elle lui défait la boucle de la ceinture et lui retire son pantalon, amenant ses boxers en même temps.

— Debout les gars ! lance Jessie. On vote sur les plus belles fesses !

Les gars se lèvent, retirent tous leurs pantalons. Zach et Éric décident de se mettre nus, tout simplement. Alors que les autres s’arrêtent au boxer. Jessie et Sarah les huent et ils finissent par se dénuder aussi. Nous prenons bien notre temps… Alors que Dave est dos à Jessie, elle en profite pour lui toucher les fesses. Dave est un peu surpris, mais elle lui dit simplement :

— Ben quoi? … Je t’ai laissé toucher mes seins… Normal que je puisse toucher tes fesses.

Dave continue de lui faire dos, mais moi, comme je le vois de face, je vois qu’il commence à bander. Quatre ou cinq secondes lui ont suffi pour être complètement dure… Lorsqu’il se retourne vers Jessie, elle rit un peu, mais elle devient rapidement silencieuse. Je la vois qui se penche vers lui et qui lui agrippe les fesses. Le bruit de succion que nous entendons ne nous laisse aucun doute sur ce qu’elle fait.

Guillaume regarde sa blonde faire une pipe à son collègue pendant quelques secondes. Et il commence à bander. Lorsque je regarde autour, je vois que tous les autres gars aussi. C’est alors que Sarah, qui se trouvait près de Guillaume, le prend par la taille, le place devant lui, et elle commence à faire comme Jessie.

Après trente secondes, Sarah demande à Zach de s’approcher d’elle. Et elle commence à le sucer lui aussi. Jessie décide de l’imiter et de sucer Éric alors qu’elle branle Dave. Les deux autres gars restants décident de se placer devant Sophie et moi. Je me retrouve avec Richard. J’entends Sophie, à côté de moi, simplement lancer : « Ah pis fuck, au point où on est rendu… » suivi d’un bruit de succion.

Richard s’approche encore plus près de moi, il me sourit. Sa queue est à deux centimètres de mes lèvres. Et je décide de faire comme tout le monde… Avec ma langue, je commence à lécher son gland, puis je commence à le sucer. Ça lui fait beaucoup d’effet… Après tout, il vit le fantasme de beaucoup de gars… Se faire sucer par sa boss… Et je dois dire que le sentiment d’interdit que je ressens m’excite aussi !

Pendant deux minutes, je m’occupe de lui. Je lui caresse les fesses alors que je m’occupe à masser sa queue avec ma langue, mes lèvres. Je suis dérangée par Zach qui s’approche de moi lui aussi. Lui aussi est bandé dure et veux voir si sa boss fait de bonnes pipes. Je le prends à son tour. J’en profite pour faire une rotation entre les deux, leur donnant dix secondes à chacun.

C’est Jessie qui nous interrompt. Elle revient dans le salon avec deux boites de condoms de sa chambre à coucher. Elle en prend quelques-uns et les lances dans la pièce. Je vois Guillaume qui en attrape un au vol et l’installe rapidement sur sa queue. Il s’avance vers moi. Instinctivement, je me tourne et m’accote sur le bras du divan. Avec ses mains, il me flatte les fesses. Je sens sa queue frotter entre mes fesses. Et il me pénètre doggy-style.

Éric se place devant moi, il m’enfonce sa queue dans la bouche alors que Guillaume continue de me prendre vigoureusement par-derrière. Rapidement, il est rejoint par Zach et Allan. Tous les trois se relais pour me pénétrer la bouche. Lorsque c’est la quatrième rotation, alors que Zach, visiblement très fébrile, s’approche de moi, j’en profite pour leur donner un avertissement :

— Je vous le jure… Si l’un d’entre vous me vient dans la bouche, la première chose que je fais en 2017, c’est de le congédier !

— Heu…!? lance Guillaume… Jess… Est-ce que je suis en train de fourrer ta boss?

— Oui, chérie!, l’entende-je répondre.

Il a pris une petite pause, mais il a recommencé à me pénétrer avec un peu plus de vigueur. Devant moi, les gars continuaient toujours de m’enfoncer leurs queues dans la bouche à tour de rôle. Et ils y prennent un malin plaisir…

Quelques minutes plus tard, alors que j’ai la queue d’Éric dans la bouche, je sens quelques gouttes descendre sur mon visage. Il y a Zach qui commence à s’excuser, presque en panique. Ce n’est qu’en me replaçant les cheveux que je comprends ce qui vient de se produire… Il a joui dans mes cheveux… Éric et Allan, eux, trouvent ça très drôle.

Je sens Guillaume, derrière moi, qui se retire rapidement, enlève son condom et je reçois de petits jets sur le dos. Lorsqu’il a fini, je me lève. Zach est devant moi, il s’excuse toujours… Tout ce que je trouve à dire c’est : «3 janvier, 8 h, dans mon bureau. » J’ai pas vraiment l’intention de le congédier… Mais j’ai envie de faire peur aux gars.

C’est alors que je regarde devant moi. Je vois Sarah qui se relève. Sophie passe près d’elle. Le regard des deux filles se croise brièvement. Sophie en profite pour embrasser brièvement Sarah sur la bouche. Lorsqu’elles se regardent de nouveau, je peux voir l’expression de totale surprise. Sarah replace ses cheveux et cette fois-là, c’est elle qui s’avance de Sophie pour l’embrasser sur la bouche. Sauf que cette fois-là, c’est beaucoup plus passionné. Je vois les mains de Sophie qui se pose délicatement sur les fesses de sa collègue…

C’est alors que je vois Jessie. Je m’assois sur le divan et je prends une voix autoritaire.

— Jessie. Viens ici.

— Oui? dit-elle en s’avançant vers moi.

— À genoux…

— Quoi?

— À genoux…

Elle s’exécute lentement. Avec mes doigts, je lui pointe ma chatte.

— Vous voulez quand même pas que…

— Lèche ! ordonne-je.

Elle hésite, mais elle se penche tout de même et commence à me lécher la chatte doucement. J’aime la sensation de sa sentir sa langue qui me caresse l’intimité… Mais j’aime encore plus la sensation de contrôle que ça me procure. J’ai l’impression que je pourrais leur faire faire tout ce que je veux. Je vois Richard qui se branle en nous regardant. Je lui demande de prendre Jessie. Il s’exécute sans réfléchir. Il prend un condom et fourre Jessie doggy-style pendant qu’elle continue de manger ma chatte.

Autour de moi, Éric, Dave et Guillaume me regardent, se caresse. Je fais signe à Éric de s’approcher et je recommence à le sucer dès qu’il est assez près. Ensuite, c’est au tour de Dave, et finalement Guillaume…

Une heure plus tard… Alors que tous les gars sont littéralement vides et incapables de bander. Nous recommençons à nous habiller. Alors que je me replace mes cheveux, je sens que le sperme que j’ai reçu au début de l’orgie est maintenant tout sec. Je décide alors d’aller prendre une petite douche rapide.

Lorsque je sors, tout le monde est déjà parti, sauf Jessie et Guillaume, parce que c’est leur appartement. Jessie, maintenant habillée de nouveau, paraît un peu mal à l’aise. Je lui demande d’organiser une réunion privée dans mon bureau le 3 janvier avec tous ceux et celle qui étaient présents…

 

 

Récit #83 – ATM au Sauna

En cette belle journée d’été Christian allais retrouver son ami Jean-Luc pour une journée détente au sauna ou celui-ci leur avait réservé une journée complète à se faire gâter.

À son arrivée, Jean-Luc fut surprit de ne pas voir son jeune ami l’attendre à l’entrée comme prévu … il attendit une dizaines de minutes en vain, il l’appela à plusieurs reprise … sans réponse.

Il se décida d’entrer sans lui, à sa grande surprise, Christian était déjà à l’intérieur ,

– Hey m’avais tu oublié? dit Jean-Luc Couillard d’un ton plutôt fâché.

– Ahhhh, oui!  Désolé, je me suis dit que tu je m’attendrais pas à l’extérieur, dit Christian Guay d’un ton farceur .

Les deux amis s’en allèrent au vestiaire pour porter leur choses et se changer pour être prêts à la totale détente.

Arrivés dans le sauna, les gars s’assoient côte à côte et regardent autour d’eux et voient 4 autres personnes …

Christian et Jean-Luc parle du travail et de leur famille, Christian lui dit être exténué de sa semaine de travail et qu’il avait vraiment besoin d’une journée pour décrocher.

Jean-Luc lui dit qu’il est très content de pouvoir aider son ami à pouvoir se détendre

Pendant ce temps, les gars jasent de tout et de rien … mais au loin ils virent un homme donner une fellation à un autre …

Christian devint très mal à l’aise et dit à Jean-Luc qu’il trouvait ça assez ordinaire comme place

J-L lui demanda s’il voulait partir. Christian refusa et dit qu’il allait faire abstraction de ces messieurs …. Mais plus ça avançait et plus les deux hommes sentaient l’excitation monter en eux ainsi qu’un extrême malaise …

Christian posa sa main sur la cuisse de J-L en se caressant l’entre jambe qui n’arrêtait pas de gonfler. J-L fut surpris, mais ne dit rien il prit la main de son ami pour la mettre directement sur son énorme érection qui ne demandais que de se faire caresser lentement …

Christian continua de masser l’entre jambe de J-L qui fit de même pour l’énorme queue de son ami. Les deux amis commencèrent à s’embrasser goulûment , tout en se masturbant mutuellement leurs manches dur d’excitation .

Christian prit les devant en mettant l’énorme queue de J-L dans sa bouche , il insistait fort pour la mettre le plus loin possible.

Son ami se plaignait avec des gémissements qui rendait les autres gars très jaloux, Christian avait le cul en l’air et la bouche pleine .

Un autre homme s’approcha d’eu et ne dit rien, il enfonça sa tête entre les fesses de Christian en lui léchant l’anus . Christian gémit de plaisir mais n’arrêta pas de donner du plaisir à J-L.

Le troisième homme léchait intensément la petite rondelle de Christian, il alla même jusqu’à cracher dessus pour pouvoir lui insérer un doigt , l’excitation était à son top : il se masturbait tout en faisant gémir Christian .

L’inconnu se redressât et prit fermement sa queue entre ses mains et l’appuya sur l’anus assez dilaté de Christian, il força pour la faire entrer mais en vain . Il ressortit sont engin et retourna lécher le cul de Christian qui lui continuais de sucer ardemment son ami J-L.

L’inconnu retourna pour une deuxième tentative … celle si était la bonne … Poouuuufffff il le pénétra d’un seul coup, Christian en a eu le souffle coupé tellement la sensation était intense.  Il se mit à le sodomiser lentement … ensuite de plus en plus vite jusqu’à ce que leurs couilles se cogne l’une contre l’autres,

J-L et l’inconnu repositionne Christian en « méchoui » pour plus de facilité.  Christian se faisais baiser des deux côté et avait l’air de beaucoup apprécier , l’inconnu s’approcha de son oreille en lui murmurant

– Tu aimes ça, te faire défoncer la puck ??

Christian lui répondit avec des gémissements qui l’encouragaient.  Pendant une dizaine de minute le petit jeux continua  L’inconnu demanda à J-L d’échanger de place avec lui.

J-L se plaça derrière son ami qui avait déjà l’anus ouvert et prêt à le recevoir, l’inconnu enfonça sont membre dans la bouche de Christian sans avertissement.

J-L sodomisait son ami tout en le masturbant en même temps pendant qu’il suçait férocement l’inconnu qui ne put continuer longtemps et déchargea dans sa bouche ….

J-L voulait absolument que son ami vienne avant lui , tout en le défonçant, il la masturbait de plus en plus fort jusqu’à ce qu’il sente le sexe de son ami gonfler et que sa lui coule dans la main.

Alors, ayant son objectif, il ne restait que lui à déverser son plaisir, il y allait de plus en plus fort et déchargea dans le cul de son jeune ami qui n’en pouvait tout simplement plus …

Morale de cette histoire … n’allez jamais au sauna avec un ami!

Récit #82 – Le steak à trois

 

Retourne les steaks. Rajoute des épices. Fais-le cuire juste médium saignant pour Mathieu. Math il les adore comme ça. Et son ami, lui ? Je sais pas du tout, je l’ai jamais vu et je n’ai pas demandé à Math non plus…

Merdouille.

Faut que je le texte.

« — Hey Math, ton ami là, son steak, il le mange comment ?

— Avec les doigts !

— Épais ! Mais comment il veut son steak, c’est ça je te demande !

— Ben je sais pas moi ! Attends je lui demande… »

J’ai attendu un bon 3 minutes pour juste savoir une simple réponse.

« — Il dit qu’il est pas difficile. Mais s’il est juteux et gouteux, ça fait son affaire.

— O.k., good.

— On arrive dans 2 minutes, on est en bas. »

Ça me disait pas grand-chose ça… Juteux et gouteux ?

À peine les légumes mis dans la poêle que ça cogne à ma porte. L’entrée étant à même la cuisine, je vais leur ouvrir. Math est dans le cadre de porte, tout souriant de ses belles dents blanches et portant ses lunettes de soleil… Je l’ai toujours trouvé sexy ce gars-là ! Des cheveux brun courts, de beaux yeux bruns, une barbe de 3 jours, des épaules forte, de belle fesses bombés juste comme il faut… et le reste aussi ! C’est mon fuckfriend, mais il nous arrive de ce voir juste pour jaser et passer du temps ensemble, sans impliquer le sexe là-dedans, comme aujourd’hui.

— Salut sexy !

— Hey !

Il m’embrasse sur les joues et entre. Il est suivi par un gars, fin vingtaine je pense. Et carrément sexy… Il sentait le sexe je dirais même… Fuck…

— Je veux enfin te présenter mon chum de gars, Keven. Kev, voici ma belle Alex dont je t’ai parlé.

— Ouin, t’as pas menti sur elle. Est pas mal cute !

Moi, j’ai les joues en feu. Et pas juste ça je pense. Il m’embrasse sur les joues lui aussi, mais place sa main sur ma taille, un peu trop haut pour être « acceptable » lors d’un premier contact. Je croise le regard de Math, qui a un sourire en coin en regardant mon décolleté. Merde… Il sait très bien qu’un rien peut m’exciter à fond.

Je m’éloigne des gars en marchant vers le four. Ils ont alors le loisir de regarder mes fesses qui sont bien serrée dans mes shorts courtes en jeans qui dévoile mes cuisses et moule mes fesses bombées. Ces fesses rondes que Math adore plus que tout et qu’il adore claquer quand il veut signifier qu’il veut baiser…

Je me retourne vers eux. Ils avaient retiré leurs souliers. J’avais alors tout le loisir de reluquer cet homme encore inconnu. Cheveux châtain sous une casquette noire, une camisole sport noire, un tatouage tribal qui enveloppe son épaule droite et des shorts blanches qui lui descendaient aux genoux et qui s’attachait devant avec une corde. Il était plutôt sexy, du même style que Math. Lui, il avait sur lui un t-shirt rouge, un bermuda en jeans… simple mais j’ai toujours adoré des fesses d’homme dans un jeans… c’est sexy à mort !

— Ça sent vraiment bon ! On va bien manger je crois, a dit Keven en prenant place à la table.

— Je te jure que oui, a renchéri Math, grand sourire aux lèvres.

— Arrête avec tes fleurs !

— Mais tu sais cuisiner comme personne d’autre !

— Voulez-vous de quoi à boire ? ai-je dit pour changer de sujet.

— T’as encore de la bière dans ton frigo ? a demandé Math.

— Ouais je crois. Va voir, je fais sauter les légumes.

Math se dirige vers ledit frigo. Pour ça, il doit passer derrière moi. Et j’ai été immédiatement surprise par sa main qui a empoigné fermement ma fesse droite. Devant Kev. Maudit.

— T’en veux une Kev ?

— Ben kin !

Les gars sont partis à rire alors que je terminais la cuisson des steaks.

— Math, tu peux monter la table s’il-te-plaît ?

— Tu peux le faire toi, je ne suis pas chez moi. Et j’ai un invité.

— Merci pour ton aide.

Je lui ai fait une grimace et j’ai quitté le four pour aller ramasser les couverts et les assiettes pour le souper. Et pendant que je place les choses sur la table, je sens le regard des deux gars sur moi. Je porte une camisole noire plutôt serré au niveau de la poitrine. Et mon soutient gorge rouge ressort un peu, offrant un spectacle alléchant à mes deux invités.

— Ouin, j’ai hâte de gouter à ça moi ! a dit Kev soudainement après un soupir.

— Tu seras pas déçu, le souper va être excellent, lui a promis Math avant de prendre une gorgée de bière.

Je commençais à me demander si je ne me faisais pas des idées… Il y avait pas d’allusion sexuelle ici, non ?

Les gars se sont installés et j’ai servi les assiettes.

— Médium saignant pour Mathieu.

— Merci ma belle !

— Et… juteux et gouteux, comme demandé, pour Keven.

— Je vais juger par moi-même quand j’y goûterai. Je veux me régaler du début à la fin.

— Prend ton temps pour manger alors, a simplement dit Math en souriant. Alex aime ça qu’on prenne le temps de déguster sa cuisine.

— C’est moi ou vous parlez avec des sous-entendus depuis tantôt ?

— Quels sous-entendus ? a demandé Math d’un ton incrédule.

— Laisse faire.

— Pauvre fille… Ça fait longtemps que t’as pas eu de sexe pour voir du sexe partout ? a fait Kev, sa bière à la main.

— Euhhh…

Je savais pas quoi répondre à ça. Puis j’ai décidé de joué le jeu avec eux.

— Tu demanderas à ton ami Mathieu ici présent. La dernière fois qu’il m’a touché c’était il y a 4 jours.

— Soit tu adore le sexe, soit Math ne fait pas de la bonne job, a répondu Kev en riant, se moquant visiblement de son ami.

— Pas du tout ! Je suis toujours affamée je dirais. Et Math est très bon au lit, tu sauras. Au point qu’il est capable de me faire jouir plusieurs fois de suite, et de me faire crier de plaisir.

— Ah ouin ?

— Ouep. Ton ami est un dieu du sexe. Et je suis insatiable à ce niveau. Il m’en faut toujours plus.

— J’aurais pas dû douter de toi, mon chum, a dit tout bonnement Kev à Math.

— Je te l’avais dit qu’elle était une tigresse.

— Tellement !

Math a vraiment parlé de moi à son ami ? Mais de quoi ont-ils pu parler ?

On a fini de manger et moi et Math ont entreprends de vider la table, tandis que Keven va au salon, voisin à la cuisine. Je profite de l’occasion pour avoir une petite discussion avec Math.

— C’est quoi cette histoire ? Tu as parlé de nous à Keven ?

— Ben oui. Pourquoi, ça te fâche ?

— Non, mais ça me surprend. Qu’un inconnu en sache plus sur moi que moi sur lui… c’est quasiment freakant.

—Arrête dont ! Je suis sûr qu’au fond de toi, tu es excitée au boute.

— C’est ce que tu penses…

— Ça se sent…

Et il a mis sa main sur mon ventre en s’approchant de moi. Il me regardait intensément et a commencé à faire glisser sa main doucement vers mes shorts et à y glisser deux doigts.

— Arrête moi ça ! Et si Kev arrive ?

— Ça te dérangerait ? Avoue que tu le trouve de ton goût. Je t’ai vu le regarder quand on est rentré. Et je t’ai vu le teaser pendant que tu mettais la table.

— Même pas vrai !

— T’es juste une menteuse, Alex.

Il m’empoigne fermement un sein en plongeant son nez dans mon décolleté. Fuck… j’ai envie de baiser live.

— Vous faites quoi ? a demandé Kev du salon, là où il nous voyait pas.

— Je prépare le dessert tranquillement, lui a répondu Math.

— Ah ouin ? Et je peux tu voir ça ?

Math me poussait maintenant vers le salon à quelque pas à ma gauche. Quand nous somme enfin tombé dans le champ de vision de Kev, j’avais une main à Math dans mes shorts, et l’autre en train de masser un sein.

— Me semblait bien aussi.

Kev s’est confortablement installé sur le divan, pendant que Math m’entrainait vers notre invité. Il a écarté les genoux et a mis une main sur sa cuisse, l’autre sur le dossier du divan. Il y avait une bosse naissante dans ses shorts.

Math m’a tourné vers lui. On était debout devant Kev, qui ne manquait absolument rien du spectacle. Math a commencé à empoigner mes cheveux et à les tirer vers l’arrière, lui donnant accès à mon cou, qu’il n’a pas tardé à embrasser doucement, pour remonter vers ma mâchoire. Et s’il s’est emparé de mes lèvres. Brusquement. Sa langue fouillait pour trouver la mienne et se sont mis à bouger ensemble.

Son autre main caressait mon sexe à travers de la dentelle de ma culotte. Et je me rends compte que j’étais très humide. Et que j’avais hâte que Math prenne possession de ma chatte et de mon corps en entier… Fuck, fuck et refuck…

— Enlève dont ta camisole, ma belle…

— Toi enlève moi là, lui ai-je répondu.

Je lève les bras pour qu’il s’exécute. Aussitôt, mes seins tombent lourdement, toujours emprisonnés dans mon soutien-gorge rouge.

— T’es toujours aussi sex, ma belle Alex. Tu mérites de te faire baiser. À fond.

Ma respiration se faisait plus haletante. J’ai chaud et je devenais de plus en plus impatiente.

C’est là que Mathieu décide de me pousser sur le divan brusquement, direct à côté de son ami voyeur. Il plonge le nez entre mes seins en les serrant l’un contre l’autre de ses deux grandes mains. Il sort sa langue pour lécher le galbe de mes seins. Il a finalement descendu jusqu’à mon nombril, l’a contourné et s’est arrêté juste au niveau de mes shorts. D’un coup sec, il les détache et entreprends de les descendre. Je relève les fesses pour lui faciliter la tâche. Puis, il arrête de bouger, respirant l’odeur de ma chatte trempée.

— Hum… juteuse et goûteuse tu disais tantôt, hein Kev ?

— En plein ça !

Kev avait maintenant sa main dans son short. J’ai étiré la main pour le toucher, mais Math a arrêté mon geste aussitôt, les yeux qui me réprimandaient.

— Attends, petite agace. Je veux te manger et te faire jouir. Mais tu ne touches pas ni à moi, ni à Kev.

J’ai vu Math jeter un regard vers Kev, et ce dernier se redressa et prit mes poignets pour les rejoindre au-dessus de ma tête. Merde. Je suis là, sans défense devant deux gars. Je n’ai même pas de moyen de les toucher. Mais au point où j’en suis, tout ce que je voulais, c’était me faire baiser par Math. Et par Kev.

Mathieu lèche ma culotte de dentelle, qui devait être complètement trempée à cet endroit précis.

— A goûte tellement bon…

— Grouille, j’en veux moi aussi ! a dit Kev, toujours en train de me retenir les poignets.

J’ai senti les dents de Math sur ma chatte encore enveloppée. Puis, il a commencé à descendre ma culotte. J’ai relevé les fesses une autre fois pour l’aider, et me voilà presque nue, avec seulement mon soutien-gorge sur le dos. Math a pris le temps de sentir ma chatte trempée d’excitation.

— Tu vas la manger, oui ? lui ai-je presque ordonné.

— T’es bin pressée, ma belle !

Aussitôt, je passe une jambe sur son épaule et je l’attire plus près de mon intimité. Aussitôt, Math plonge son visage dans mon entre-jambe.

— Fuck !

À pleine bouche, il avalait mon jus. Taquinait mon clitoris gonflé avec sa langue. Il joue de deux doigts à l’entrée de ma chatte, juste pour la titiller. Je rejetais la tête vers l’arrière, les yeux fermée. Math a toujours été doué avec sa langue. Et il adorait manger.

— Tu en veux plus, ma belle ?

J’ai juste gémis, pour toute réponse. Mais j’ai senti ses doigts entrer en moi aussitôt… Fuuuucckk !

Mes hanches ondulaient toutes seules. Ses doigts allaient et venaient vite en moi et sa langue bougeait rapidement sur mon clitoris. Mais moi, toujours assoiffée de sexe, je n’ai pas mis de temps à venir…

— Fuck… Math, je vais jouir…

— Jouie, ma belle, laisse-toi aller.

— Maaaathhh… !!!!

Et j’ai lâché un cri. Un long cri mêlé à un gémissement plein de jouissance. J’en avais les jambes qui shakait, pas mêlant !

Quand j’ai arrêté de bouger, Math a retiré ses doigts ruisselant de mon jus et les a léché.

— Tu peux la lâcher, Kev. Viens gouter à ça !

Il m’a lâché les poignets, que je me suis frictionné un peu.

— Oh wow ! C’est fou comme elle est trempée ! a dit Kev en prenant la place de Math, qui est venu s’asseoir près de ma tête.

Il a déposé sa main sur ma chatte. Du pouce, il a titillé mon clitoris, qui s’est remis à gonflé à nouveau, en demandant encore.

— T’en veux encore hein ? Petite cochonne…

Du coin de l’œil, je voyais Math se toucher l’entre jambe à travers son jeans. Il semblait inconfortable. Si seulement je pouvais l’aider…

Et j’ai senti le souffle chaud de Kev sur mon intimité. J’avais tellement envie qu’il me mange là, tout de suite… C’est quand il a plongé la langue dans ma chatte qu’un gémissement est sortie subitement de ma bouche. Pendant qu’il me pénétrait avec sa langue, j’avais le loisir de me caresser les seins en regardant Math dans les yeux. Bon dieu, il adorait me voir avoir du plaisir avec quelqu’un d’autre…

— Sors-là, lui ai-je ordonné.

— Ça ? a-t-il dit en pointant son sexe pris dans son short en jeans.

Kev s’est mis à jouer des doigts sur mon clito, les faisant bouger de gauche à droite rapidement.

Math a retiré ses shorts et son boxer, puis s’est mis à genoux au niveau de ma tête, son sexe presque tendu à son maximum, un beau 7 pouces. Il sait que j’adore sa queue. Et il n’hésite pas à m’en donner des coups sur le bord des lèvres. Je vais finir par grogner s’il me la donne pas.

— Tu l’as veux ?

— Ben oui !

— Demande-le moi.

— Je veux ta queue dans ma bouche, Mathieu.

J’ai ouvert la bouche et sortie la langue. Il a déposé le gland sur ma langue et est ressorti aussitôt. Maudiiiiiit…

J’ai gémis pour le supplier de me la donner – pour de bon cette fois – et il m’a regardé, un grand sourire qui lui fendait le visage.

— Tu l’as mérité, petit cochonne.

J’ai pu enfin l’avoir en bouche. Je faisais des va-et-vient avec la langue en cherchant son regard. Pendant ce temps, Kev, toujours la bouche contre ma chatte, d’en délectait. Ses doigts bougeaient en moi et sa langue taquinait mon clitoris. Parfois, c’était sa langue qui plongeait dans ma fente trempée.

Kev s’est finalement levé, et Mathieu a retiré sa queue de dans ma bouche. Ce dernier a retiré son chandail, seul morceau de vêtement qui lui restait. Du coin de l’œil, je vois Mathieu sortir quelque chose de la poche de son bermuda.

— Aller, ma belle, il est temps de te faire baiser.

J’ai la chatte en feu. Qui en demande encore et encore. Je me suis mise à 4 pattes – la position que je préfère… et il le sait ! – montrant mon cul à Mathieu, qui s’enfilait finalement un condom. Kev, qui a retiré lui aussi ses vêtements, se dirigeais vers moi.

— Tu vas le sucer pendant que je vais te baiser comme tu aimes !

— Awaye ! ai-je dit, de plus en plus impatiente de me faire pistonner.

Il s’est mis à rire, et m’a pénétré d’un seul coup de hanche. Un long gémissement est sorti de mes lèvres, bien malgré moi. My gooooood….

Kev, bandé, tenait sa queue raide dans sa main et se branlait. Sa queue était légèrement plus petite en longueur que celle de Mathieu, mais elle était plus large. Mais bon, une queue c’est une queue, tant que je l’ai dans la bouche ou dans la chatte, le reste on s’en fou !

Keven s’est avancé vers moi, queue tendue. J’ai ouvert la bouche pour l’accueillir. Je me faisais baiser par Mathieu derrière moi et je suçais Keven qui était devant moi. Wow !

— Humm !! Continue à me baiser, Mathieu, c’est bon !

— Tu l’aime ma queue, hein petit cochonne ?

— Ohhh oui.. !!!

Et Kev m’a remis sa queue dans la bouche. Mais j’ai dû arrêté de le sucer, car Mathieu, toujours plus insistant dans ses mouvements brusque de bassin, n’allait pas tarder à me faire jouir.

— Continue, Math, n’arrête pas. Continue, vas-y… Je vais jouir, Math, je vais jouir.. !!

— Laisse toi aller ma belle.

Et j’ai lâché un puissant cri. Et le jus de ma chatte me coulait le long des cuisses.

— À mon tour, asteur ! a dit Kev qui enfilait lui aussi un condom.

Mathieu m’a pris par les épaules et m’a tiré vers lui, de sorte que j’étais à genoux sur le divan.

— Laisse un peu de place à Kev, m’a dit demandé.

Ce dernier c’est assied à moitié sur le divan, là où j’étais quelques secondes avant. Sa queue, toujours bien dressée, se tenait devant moi.

— Grimpe sur lui.

Mathieu me donnait des ordres. Je me suis assise a califourchon sur Kev, les fesses ressortie. Il a dirigé sa queue en moi et m’a fait descendre sur elle lentement. De ses mains, il guidait mes mouvements de bassin le long de sa verge. Je ne voyais pas Mathieu. J’étais trop occupé à chevaucher Kev et sa belle queue. Il m’a immobilisé et s’est mis à faire de rapides va-et-vient dans ma chatte. Tellement rapide et profond, que j’ai jouie une autre fois.

— Hummm… Vas-y Kev, baise moi… My gooooood…. Kev, oui, baise moi, encore… encore… ENCORE…. !!!!!

Un autre puissant cri de jouissance. Et un Keven satisfait du résultat.

— Ne bouge plus, m’a-t-il dit.

Soudainement, j’ai reçu une fessée… Mathieu, toujours derrière moi, frottait sa queue raide entre mes fesses…

— Ohhhh myy… Mathieu, tu es sérieux ? lui ai-je demandé, presque en le suppliant.

— Oh yes ma belle.

Et il a porté sa queue à l’entrée de mes fesses… et a poussé, lentement, pour s’introduire en douceur…

— Oh. My. God.

Il a fini par entrer sa queue au complet. J’avais finalement une queue dans ma chatte, et l’autre dans mon cul… Ma première double pénétration.

— Ça va ? m’a tout de même demandé Mathieu.

— Baisez-moi les gars…

Kev a entrepris de bon va-et-vient, tandis que Mathieu y allait plus lentement. Mais au fur et à mesure de mon cul se dilatait de lui-même, à mesure que Mathieu bougeait plus facilement, la cadence des deux gars devenait la même.

Les deux hommes me pistonnait la chatte et labourait le cul… appelez ça comme vous voulez. Mes seins, maintenant nus, se balançaient devant le nez de Kev, qui les empoignait fermement et les dévorait, les mordillait… Ensemble, les deux hommes m’ont fait jouir 3 fois je pense… j’ai perdu le compte. À chaque fois, c’était un cri de jouissance long et puissant. Mathieu s’est retiré doucement et a enlevé le condom. Kev a fait pareil. Ce dernier m’a mis a genoux, entre les deux… Humm !! Devinez ce qui s’en venait !

Les deux, queue à la main, moi à genoux, bouche ouverte, je les regardais se masturber. Mathieu a été le premier à éjaculer dans ma bouche et sur mon visage. Puis, Kev a vite suivi de quelque jets qui ont tôt fait de recouvrir mon visage aussi.

— My god, Math… t’en as de la chance de l’avoir, à lâché Keven dans un soupir en s’écrasant sur le divan, la queue en semi-érection.

— Ouep… c’est ma p’tite cochonne à moi. Hein, Alex ?

J’ai hoché la tête, sans avoir vraiment le choix.

Devrais-je espérer une suite à ça ? Je devais ajouter ça à ma liste de cadeau pour Noël. Je suis certaine que Mathieu serait ravi de redemander les services de son ami… à mon grand soulagement !

Récit # 81 -Le portefeuille oublié – Partie 2

Ce récit est la suite du récit suivant : Le portefeuille oublié – Partie 1

——————

Je suis en train de ramasser des assiettes vides lorsqu’un de mes collègues serveur passe près de moi.
— Chloé, la table huit, dit-il.

Je me rends à la cuisine, dépose les assiettes près du lave-vaisselle et retourne dans le restaurant. Je m’avance vers la table huit. La fille me suit du regard avec une expression gênée. Je m’arrête devant elle et attends qu’elle parle.
— Je suis un peu gênée… dit-elle. Mais ma date est partie à la salle de bain il y a quinze minutes… Et je crois qu’elle a juste foutu le camp.

— Ohhh, dis-je. Je suis désolée…

— Oui, mais c’est… Que je n’ai pas apporté mon sac. Ni mon portefeuille.

— Ahh… Ça c’est encore plus plate…

— Est-ce que je peux aller chercher de l’argent chez moi? J’habite juste à quelques minutes de marche. Je suis de retour dans dix minutes maximum.

— Oui. Pas de problème.

— Je peux te laisser mon iPhone, dit-elle en le sortant de sa poche.

— Non, non. C’est bon, je vous fais confiance.

— Je me sentirais trop mal de partir sans rien laisser en garantie. Tenez. (Elle me le met littéralement dans les mains.) On se revoit dans quinze minutes.

Elle se lève et sort d’un pas décidé. Je regarde un peu mon reflet dans l’écran de son téléphone et je le mets dans ma poche avant de commencer à nettoyer la table. Dix minutes plus tard, je la vois qui attend à la caisse. Quand je passe près d’elle, elle me fait signe. Je m’avance. Dans sa main, je vois qu’elle tient de l’argent. Elle me le tend. Le pourboire est généreux.

— Encore désolée du dérangement! dit-elle.

— Ce n’est rien. C’est plus ta date qui devrait venir s’excuser.

— Je sais… Partir comme ça… Ça n’a tout simplement pas de classe… Des fois, je me dis que je devrais dater des filles.

— Haha. Tu ne devrais pas trop généraliser. Tu es encore sous le choc. Mais il y a beaucoup de bons gars. Et une belle fille comme toi…, dis-je. Tu vas rapidement trouver.

— Merci… En passant, c’est quoi ton nom?

— Chloé.

— Moi, c’est Ève.

Je mets une main dans ma poche et sors un téléphone et lui tend. Elle le prend.

— Ce n’est pas le mien, dit-elle.

— Oh, pardon.

Je fouille dans mon autre poche et sors son téléphone.

— C’est quoi ton code? demande-t-elle alors qu’elle regarde mon écran verrouillé.

— Pourquoi?

— Je pourrais te laisser mon numéro de téléphone, me dit-elle en me faisant un clin d’oeil.

— 0-8-0-9, répondis-je un peu surprise.

Elle le déverrouille rapidement, ouvre mes contacts et elle s’ajoute. Nous échangeons les téléphones en nous souriant mutuellement. Et elle repart.

Lorsque je repars à la fin de la soirée, je retrouve mon chum, Marc-André, à notre appartement. Il lit un livre.

— Tu devineras jamais ce qui s’est passé aujourd’hui. À une de mes tables, il y a une fille qui s’est fait laisser dumper pas sa date… On a parlé un peu… Et elle m’a donné son numéro de téléphone.

— Pour vrai? dit-il.

— Je te le jure.

— Et elle est belle?

— Oui, oui.

— De quoi elle a l’air?

— Même grandeur que moi, cheveux longs, blonds.

— Et ses seins?

— Un peu moins gros que les miens.

— Et ses fesses?

— Aucune idée. Je l’ai jamais vu de dos.

— Et tu vas l’appeler?

— Je ne sais pas… Peut-être…

— Tu devrais… Tu m’as déjà dit que de le faire avec une fille était un des fantasmes.

— Je sais… Mais je sais pas… Je vais y penser…

Et pour y penser. J’y ai pensé… Ça m’arrive souvent que des gars m’abordent, me demandent mon numéro de téléphone, me donnent le leur. Mais c’était la première fois qu’une fille le faisait. C’est comme si je ne savais pas quoi faire, quoi dire… Si bien que vendredi matin, le lendemain, au réveil, alors que je suis seule au lit avec mon téléphone, je regarde l’écran, le clavier tactile ouvert, me demandant quoi écrire. Finalement je décide de commencer simple.

— Ça va?

Trente secondes s’écoulent. Lorsque finalement ceci apparaît à l’écran:

— Chloé?

— Oui!

— Je pensais justement à toi. 😉

— Tu te remets bien de ta date ratée?

— T’inquiète. Je n’y pensais même plus.

Je me demande comment enchainer. Lorsque finalement, je me décide à lui envoyer un compliment. Je tape:

— Elle était belle ta robe d’hier.

— Merci! répond-elle. Je l’ai acheté sur H&M.

— On devrait aller magasiner ensemble.

— Ouais!

— Tu es libre dimanche?

— Oui 😉

— À dimanche alors!

Lorsque je j’ai vu la dernière phrase est apparue sur mon écran, je me suis senti toute drôle. Je commençais à avoir des papillons dans le ventre… C’était la première fois que je bouclais une date avec une fille… Je me suis même mise à angoisser… Et si ça clique entre nous? Et si elle veut aller plus loin? Est-ce que je lui dis que j’ai un chum? Et si je vais plus loin… Comment ça se passe? C’est elle ou moi qui prends les devants?

Le samedi matin, c’est mon chum qui me réveille.

— Regarde ce que tu viens de recevoir! me dit-il.

Il me tend mon cellulaire. Je vois sur l’écran un message texte entrant venant d’Ève.

1

Marc-André, qui regarde sur mon épaule, lance:

— Wow! Juste wow! C’est elle qui te cruise? Promets-moi d’aller jusqu’au bout!

— Pfff. Ne te fais pas trop d’illusion.

— Promet!

— Okay, okay… Mais là… Qu’est-ce que je lui réponds?

— Dis-lui qu’elle est belle!

J’envoie à Chloé:

— Tu es tellement belle!

— Merci. Toi. Qu’est-ce que tu fais?

Je me tourne vers Marc-André.

— Dis-lui que tu te prépares à prendre une douche… Et envoie-lui une photo!

J’hésite… Mais je décide de le faire quand même. Je me lève, enfile une robe de chambre, me place dans le miroir. Et prends une photo. Je lui envoie. Sa réponse ne se fait pas attendre.

2

Quand je lui montre mon téléphone de nouveau avec sa réponse, Marc-André est tellement heureux qu’une fille s’intéresse à moi. Mais moi de mon côté, je suis toujours troublée. Je me demande où tout ça me mènera…

Finalement, à la fin de l’après-midi, alors que je me rends à mon travail au restaurant. Je tombe par hasard sur Ève. Elle est super-contente de me voir. On parle quelques minutes, parce que je suis presque en retard. Finalement, lorsque l’on se sépare, elle s’approche de moi pour me faire la bise… Sauf que dernier moment, elle tourne la tête… et m’embrasse brièvement sur la bouche. Pas de langue… Mais c’était quand même sur la bouche!

Je suis toute troublée lorsque j’arrive au restaurant… Vers 20h, alors que je suis dans la cuisine, mon téléphone vibre. Je regarde furtivement.

— Tu sais quoi… Demain c’est trop loin… À quelle heure finis-tu?

J’hésite. Mais je réponds quand même.

— 22h30.

— Je vais t’attendre devant le resto. 😉

Écoute, après ça. Je deviens tellement nerveuse que je n’en ai même de la misère à faire mon travail… Finalement, 22h arrive et le restaurant ferme. Je fais les ménages avec les autres. Et finalement, je sors du restaurant avec les autres.

Ève est là. Elle m’attend tout sourire. Je me sépare du groupe et vais la rejoindre. On échange un autre petit baiser… sur la bouche…

— Tu veux aller prendre un café? me demande-t-elle… Chez moi?

— Humm… Oui, oui…

— Est-ce que c’est trop vite? me demande-t-elle en se mordant la lèvre.

— Non, non! On va être beaucoup mieux seule.

Nous marchons ensemble jusqu’à son appartement sur Avenue Isabella en parlant. Elle marche près de moi. Ses yeux sont pétillants lorsqu’elle me regarde. Nous montons les marches, elle déverrouille la porte. Mais c’est à ce moment que je me décide de l’arrêter.

— Écoute. Faut que je te le dise.

— Quoi?

— J’ai un chum.

Il y a un silence entre nous.

— C’est correct, finit-elle par dire. Mais ça n’empêche rien. Moi aussi je préfère les hommes. Ça n’empêche pas qu’on peut avoir des moments intimes entre filles…

Elle me tire à l’intérieur, referme la porte derrière nous.

— Et je suis ouverte aux ménages à trois…

— Pour… pour vrai? bégaye-je.

— Bien sûr, me dit-elle avec un large sourire. Crois-tu que je suis le genre de fille qui l’attirerait?

— Oui…

— Crois-tu que je suis le genre de fille qu’il aimerait voir sa blonde baiser?

— Oui…

— Crois-tu que je suis le genre de fille que tu aimerais voir baiser avec ton chum?

— Oui…

— Crois-tu que ton chum serait fâché si… admettons… nous nous déshabillons, nous embrassions, nous caressions?

— Non…

— Alors, qu’est-ce qu’on attend?

Elle me fait un petit sourire en coin. Elle approche son visage du mien… Et nous nous embrassons. Mais cette fois-ci, c’est plus qu’un petit baisé sur la bouche. Elle prend mon visage entre ses mains et elle m’embrasse passionnément sur la bouche. Je sens sa langue. Elle entre dans ma bouche doucement, elle encercle la mienne. Nos respirations s’accélèrent… Une de ses mains descend, me caresse le dos, les hanches. L’autre me caresse les cheveux. Je me retrouve plaquée contre le mur alors qu’elle continue de m’embrasser.

Quand nos lèvres se séparent une minute plus tard, elle me sourit, me prend par la main et me tire vers sa chambre. Elle me pousse vers son lit. Je me retrouve assise. Elle retire sa veste de cuir et la jète dans un coin. Je peux voir les contours de son soutien-gorge noir en dessous de son T-shirt blanc. Elle s’assoit sur mes genoux et recommence à m’embrasser.

Ses mains sont partout sur mon corps. Dans mes cheveux, mon dos, mes hanches, mon ventre. Je sens son parfum, son shampoing. Je goute son baume aux fraises pour les lèvres. Ses mains tentent d’ouvrir mon chemisier. Dans son empressement, quelques boutons sautent.

— S’cuse moi, souffle-t-elle. J’ai trop envie de toi… ajoute-t-elle en collant ses lèvres contre les miennes. Tu es tellement sexy…

Lorsqu’elle se relève, elle retire son chandail et baisse son jean. Je me retrouve devant elle. Elle porte les mêmes sous-vêtements que j’ai vu en photo le matin. Elle saisit mon chemisier et me le retire. Je me lève, baisse mon pantalon.

Nous nous avançons, à genoux sur le lit. On se fait face. Elle a un petit sourire en coin tellement sexy, tellement animal. Nous tournoyons sur nous-même comme deux lutteuses cherchant une faiblesse chez leur adversaire. C’est à ce moment que j’entends mon téléphone vibré. Je tourne la tête et je me retrouve plaqué contre le lit en dessous d’Ève. Elle m’embrasse. Je sens que l’agrafe de mon soutien-gorge a cédé dans ma chute. Les mains d’Ève commencent à me caresser les seins.

Elle me retire mon soutien-gorge et elle commence à lécher mes seins. Sa langue s’enroule autour du bout de mes seins. Elle les mordille, leur donne de petits becs. J’ai envie d’aller gouter les siens mais elle me tient solidement couché au lit. Finalement, lorsque je réussis à me libérer les mains, je dégrafe le sien. Elle le prend et le lance tout simplement au pied du lit.

Elle prend mes deux mains et elle les place directement sur ses seins. Ils sont petits, mais terriblement doux et délicats. Je les lèche un peu. Mais Ève se redresse et commence à retirer sa petite culotte. Je ne peux pas m’empêcher de regarder entre ses jambes. C’est la première fois que je vois une femme complètement nue. Elle a du poil, mais très peu… Alors je décide de retirer ma petite culotte aussi.

Alors que je me retourne pour lancer ma petite culotte sur mes pantalons qui sont au sol. Je la sens qui m’agrippe par les hanches et me colle contre elle comme si elle me baisait doggy-style. Je sens un peu son poil frotter contre mes fesses. Elle me donne quelques coups de reins pour simuler l’acte sexuel. Elle m’agrippe les cheveux et elle les tire comme si j’étais un cheval. C’était tellement hot…

Lorsqu’elle me libère, je me retourne et tombe dos au lit. On se regarde. Nous commençons toutes les deux à avoir de la sueur qui coule sur nos visages, nos corps. Elle me sourit alors qu’elle écarte mes jambes. Elle se couche devant moi… Et sa langue touche ma chatte…

Elle me fixe du regard alors que sa langue écarte mes lèvres vaginales. Sans voir sa bouche, je sais avec la forme du coin de ses yeux qu’elle sourit. Qu’elle prend un sérieux plaisir à me lécher la chatte. Les premières secondes, comme la sensation est nouvelle, ça ne fait que me chatouiller, mais passé ce délai, je commence à vraiment aimer ça. Sa langue lèche ma chatte de tout son long, terminant son chemin avec mon clitoris.

Son cunnilingus n’arrête pas d’augmenter en intensité. Elle a toujours les yeux rivés sur moi. Elle commence à s’aider de ses doigts. Les mouvements qu’ils font en moi sont tellement bons. C’est comme un mouvement de va-et-vient, mais les doigts se recourbe à l’intérieure de moi, le genre de flexion qu’un pénis ne pourrait jamais faire.

Ça devient si intense que je suis devenu incapable de regarder entre mes jambes. Je me caresse les seins, le ventre. J’halète fortement. La sueur me coule de partout, je suis toute collante. Les draps du lit me collent à la peau. Involontairement, je pousse un petit cri aigu. Puis un deuxième… Et je jouis!

Pendant cinq ou dix secondes, il y a des spasmes qui m’ont parcouru le corps. Lorsque finalement, mon corps redevient normal, je regarde entre mes jambes pour voir Ève qui s’essuie discrètement la bouche avec son avant-bras. Elle me sourit, s’avance vers moi et m’embrasse de nouveau sur la bouche.

On se colle. D’un geste, elle prend sa couverture et elle nous recouvre toute les deux. Nous continuons de nous embrasser jusqu’à ce que je finisse par reposer ma tête contre l’un de ses seins.

— C’était ta première fois avec une fille? me demande-t-elle.

— Oui…

— Et puis… Tes premières impressions?

— … Je m’attendais à ce que ça soit plus sensuel… plus lent… plus langoureux. Que ça soit plus égalitaire, qu’il n’y aille pas de dominant/dominé. Mais tu étais… animale… insatiable…

— Et tu as aimé?

— J’ai adoré!

— Et qu’est-ce que tu vas dire à ton chum pour ce soir?

— Je crois que je vais lui dire la vérité… Qu’une fille m’a séduite… Que j’ai couché avec elle… Que j’ai adoré… Et que j’aimerais bien la lui présenter et peut-être s’amuser à trois si ça clique.

Elle me prend le visage et m’embrasse sur la bouche. C’est à ce moment que mon téléphone décide pour vibrer.

— Tu devrais lui envoyer un message texte… Il va s’inquiéter le pauvre.

Je m’étire prends mes pantalons, sort mon téléphone. Il y a quelques messages qui disent : « Tu es où ». Je lui texte :

— T’inquiète pas. Je suis chez Ève.

— Et?

— J’ai couché avec elle.

— Pour vrai!?

— Oui!

— C’était comment?

Ève, à côté de moi, me regarde.

— Laisse-le languir. Dis-lui que tu lui raconteras tout demain soir.

— Demain soir…

— Ce soir: je te garde pour moi tout de seule. Je veux que tu lèches ma chatte. Demain matin: Petit déjeuner et douche… ensemble… Pendant la journée: magasinage. Demain soir: date avec ton chum. Tu aimes l’emploi du temps?

— Oui!

Je lui écris simplement : « Je te raconte tout demain soir. Trouve un bon resto pour demain soir. »

Dès que je repose mon téléphone, Ève me sourit. Elle m’embrasse de nouveau. Elle me prend la main et la main sur ses seins. Je commence à les caresser. J’en profite pour commencer à les lécher. La température monte très rapidement sous les couvertures et nous nous découvrons. Nous nous embrassons. D’un geste, elle me fait basculer et se retrouve par-dessus moi. Je me débats un peu et finis par la faire rouler de l’autre côté et me retrouve brièvement sur le dessus. Je sens nos chattes presque se toucher. Elle n’arrête pas de chuchoter : « Je veux sentir ta langue en moi. », « Je veux être la première femme que tu vas goûter. »…

Je m’installe entre ses jambes. Son parfum intime est subtil. La texture de son jus intime est mielleuse. Je prends des pauses entre chaque léchée. Mais rapidement, je prends goût à son sexe et la lèche de plus en plus rapidement. Ma langue écarte ses lèvres intimes et s’enfonce en elle. Ça dure un bon dix minutes, très intense…

Lorsque finalement je me couche de nouveau à côté d’elle, nous nous caressons encore et Ève finit par s’endormir. La tête posée sur son sein, je revois dans ma tête des images de ma première relation sexuelle avec une fille… Et que je commence à imaginer comment pourrait se terminer le souper de demain.

Récit #80 -Le déjeuner

Après nos baises intenses durant une bonne partie de la nuit je me lève. Tu dors paisiblement. Je prends un de tes vêtements sur le sol et je le mets. Je me dirige à la salle de bain ou malgré le manque de sommeil j’ai un regard pétillant. Je me ramasse les cheveux et les attache avec un élastique. Je me rends à ta cuisine pour y préparer de quoi manger je meurs de faim. Je mets de la musique pour faire notre déjeuner. Je mets la musique pas trop forte pour ne pas te réveiller. Je commence à danser. Le déjeuner se fait rapidement je ne me rends pas compte que tu es en train de me regarder. Hum belle danse. Tu as de belles fesses. Tu t’approches derrière moi et fait glissé tes mains de haut en bas de mon corps. Un frisson me parcours. Je sens déjà mes seins répondre d’excitation et toi aussi ta queue se gonfle. Je te demande si tu as faim et tu dis oui j’ai faim de toi. Je prends sur un doigt de la confiture maison et je lèche le tout. Tu me dis encore mais cette fois c’est toi qui prends mon doigt pour le sucer. Tu me demandes si j’ai aussi bon gout à ma chatte. Tu descends lentement et j’en tremble quand tu rentres de façon interminable ton doigt. C’est tellement chaud et humide que tu y reste juste pour faire quelque mouvement de va et vient juste pour me faire gémir davantage. Je m’agrippe après le comptoir pour ne pas tomber. Tu ressors ton doigt il est mouillé tu le suce avant de me le faire sucé a ton tour. Tu me penches sur le comptoir pour me pénétrer par derrière et avoir un contrôle sur mes seins avec tes mains. J’ai des tremblements dans tout mon corps. Je gémis de plus en plus fort. Tu me donnes des bons coups. Je sens que ça monte oui je vais jouir ah non pas déjà. Tu y va de plus belle en me disant de te donner tout ce que j’ai. J’explose et tu me dis que tu veux venir dans ma bouche je me mets à genoux devant toi pour te sucer très profondément. Je sens la douce chaleur de ton sperme se déverser dans ma bouche que j’empresse d’avaler le contenu. Je me lève ensuite pour t’embrasser.

Récit #79 – Une chaude retrouvaille

Cela fait deux mois qu’on ne s’est pas vus. J’ai le goût de lui, le goût de le toucher, de me faire toucher. Je suis en chemin, je roule et mes pensées sont déjà dans le lit. Ma culotte est mouillée par l’excitation. Je débarque de voiture et ramasse mon sac mais une envie pressante m’oblige à faire un détour, car je sais que quand mes mains vont le toucher, je ne pourrai plus faire marche arrière. Je suis dans l’ascenseur, les étages défilent sur le compteur et mon cœur accélère. La porte ouvre et je me dirige vers la chambre le souffle court. S’il m’avait oublié, s’il a changé d’idée, si je ne l’attire plus. Je cogne à la porte tremblante, elle s’ouvre. Il est là, a moitié rasé, de la mouse à barbe sur la moitié du visage, il est tellement beau.

  • Bonjour
  • Bonjour, entre

Je me glisse entre la porte et lui, juste effleurer son corps me déstabilise. Je dépose mon sac et me retourne vers lui.

  • Le voyage a bien été?
  • Oui, j’avais hâte d’arriver
  • J’avais hâte que tu arrives

Et là nos mains trouvent nos corps, nos lèvres se trouvent. Nos vêtements tombent par terre je ne sais comment. Il me soulève et mon dos et, adossée au mur, il me pénètre. Je suis sur le point de jouir juste à cette simple entrée à la matière tellement je suis excitée. Mes mains s’accrochent à ses épaules, mes jambes l’enlacent je le veux plus profond en moi. Nos bouches se dévorent. Il me dépose sur le lit et me regarde dans les yeux. Pas un mot ne sort de nos lèvres, car nos corps parlent par eux-mêmes. Les mains sur mes seins ses fesses qui poussent son sexe en moi, je sens le bonheur monter en moi. Je le veux, la sensation que nous ne faisons qu’un… Mes mains sur son torse, il est si beau. La sueur coule sur son front, mon dos se cabre, ma tête se renverse, mes yeux se ferment et j’explose. Les frissons parcourent mon corps en extase. Il s’allonge près de moi et je le remercie. Mais mon envie de lui ne fait que commencer. Je m’agenouille en face de lui et je prends son membre dur dans ma bouche. Il goûte mon plaisir, c’est chaud et doux. Je le lèche et le suce. Ces membres se raidissent son souffle est rapide des efforts qu’il a faits et de son plaisir qui approche. J’aurais voulu le manger pendant des heures mais son excitation est trop intenses il se laisse aller dans le bonheur… Ces seulement là que l’on remarque que la porte n’était pas bien fermée et que j’avais autant de crème à rasé que lui sur le visage. Le reste de notre séjour sera des plus… Intéressant….
Mc

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #77 – Leçon privée

Bang !

J’ai été réveillée par le son que fait le lit, de ma coloc, dans la pièce d’à côté, fait en cognant le mur. Je me tourne dans mon lit, mais je ne me rendors pas. J’agrippe mon cellulaire, regarde l’heure. 2h18. J’ai le goût de cogner dans le mur en guise de réponse, mais je ne le fais pas. Je les écoute… Et comme ça fait déjà un moment que je n’ai pas eu de moment intime… Ça commence même à m’exciter.

Avec les claquements vifs et rapides que j’entends, je sais qu’elle est à quatre pattes, son chum derrière elle, la pénétrant doggy-style… Bon je dis « chum », je ne suis pas sûre que ce soit le bon mot parce qu’ils ne durent jamais bien longtemps… Il a une main sur ses hanches, l’autre lui tirant les cheveux. Les bangs sur le mur accélèrent et ralentissent.

De mon côté, je suis tellement excitée, que je me mets aussi à quatre pattes sur mon lit. Je m’imagine qu’il est dans ma chambre, derrière moi. Que c’est moi qu’il baise… Je bouge même mon corps à la même cadence qu’eux. Après une minute, je n’en peux plus, je me couche de nouveau et je commence à me caresser. Une main dans ma petite-culotte, l’autre parcourant mon corps, mes seins, mon cou, mon ventre.

Puis, le bruit cesse. Je redresse dans mon lit… Je veux savoir s’ils baisent toujours… Alors je me lève un peu et colle mon oreille le mur mitoyen de nos chambres. Je les entends parler… Ce qui me déçoit parce que je suis encore terriblement excitée.

— Juste wow ! dit la voix masculine. Au début, quand tu me suçais… C’était… C’était littéralement parfait ! J’ai cru que j’allais te venir dans la bouche !

— Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? J’ai de l’expérience ! répond Nathalie.

— Tu devrais donner des cours…

— Hahaha… Peut-être…

— J’ai connu quelques filles qui auraient vraiment eu besoin d’un coach.

— Pour vrai ? Dans ce cas, je devrais placer une annonce sur Kijiji. 60$ de l’heure.

— Et je fournis le pénis.

— Mais je garde l’argent !

— Hahaha…  Si tu veux !

Ils finissent par chuchoter si bas que je ne comprends plus ce qu’ils disent… Et puis c’est le silence complet. Je m’endors une demi-heure plus tard.

Lorsque je me lève le lendemain matin, je vais à la cuisine et commence à me préparer un bol de céréales. Alors que je mange tranquillement en regardant ma page Facebook, je vois finalement je vois un gars sortir de la chambre de ma coloc. Il ne porte que des boxers. Il est beau, musclé, fit, presque qu’un modèle qu’on voit dans le catalogue de vêtement.

Il me demande où sont les toilettes. Je lui pointe la porte. Il en ressort une minute plus tard. Retourne dans la chambre de ma coloc. En ressort habillé, me fait un petit salut gêné et part.

Ma coloc sort de sa chambre quelques minutes après ça. Elle s’installe à table et sort son cellulaire elle aussi…

— Il était vraiment cute ! dis-je. Où trouves-tu des gars comme ça ?

— Sur Tinder, me dit-elle en me montrant son écran de cellulaire où il y a une photo de gars qui sourit. Tu devrais essayer. Il y a beaucoup de junk, mais il y a des perles.

Je prends une pause. J’hésite beaucoup avant de le dire.

— Je vous ai entendu hier.

— Entendu quoi ?

— Tout. La baise… Et votre conversation après.

— Ça t’a allumée ?

— Oui… Surtout les compliments qu’il t’a fait à la fin…

— Ce n’est pas la première fois qu’on me fait ce genre de commentaire.

— Tu voudrais m’enseigner ?

— Hahahaha! Pourquoi pas !

Elle se lève, prends une banane et se dirige vers la porte d’entrée.

— Je vais être en retard à l’université. Mais on se reparle de tes leçons privées.

Le reste de la journée fut ordinaire. Comme Nathalie était partie en coup de vent, je ne savais pas si sont « on s’en reparle » était sérieux ou non… Je n’ai pas eu beaucoup à beaucoup attendre… Parce que vers 21h, alors que je suis moi, finissant un travail de recherche, je reçois un texto.

1212

Je commence immédiatement à stresser. Je cours vers la chambre de bain et je m’assure que mes cheveux sont bien placés, que je parais bien. Je replace mes vêtements et je me brosse les dents.

Je suis encore dans la chambre de bain lorsqu’ils entrent. J’attends quelques instants puis je sors. Ma première surprise. Elle est avec un gars, mais pas le même que ce matin. Il est quand même cute.

— Je te présente JF, dit Nathalie.

— Enchantée.

— Je sais que ce n’est pas le même gars que ce matin, justifie-t-elle, mais je crois que JF sera un meilleur assistant que lui. Il possède deux caractéristiques importantes. Premièrement, il a un pénis plus gros, plus long que la moyenne. (Ça le fait sourire beaucoup.) Et il a une endurance exceptionnelle… Une fois on l’avait fait et il était resté bandé une bonne heure et demie non-stop. Je n’avais jamais vu ça.

Elle regarde autour d’elle, se tourne vers le divan du salon.

— Bon, allons dans le salon, dit-elle. On va être plus confortable.

Nous nous avançons tous les trois. JF s’assoit au milieu. Nathalie s’assoit à gauche, je m’assois à droite. Nathalie sort un papier de sa poche, le déplie et le parcourt quelques secondes.

— Bon. Première leçon. Je sais que même si c’est plus quelques choses que les gars font… Mais il faut un minimum de préliminaire. Et une chose que j’ai comprise au fil du temps, les gars aiment ça les filles entreprenantes. Et rien de mieux que d’être celle qui initie le rapport sexuel. Je vais te faire une démonstration. Alors imagine que JF, ici présent, est mon chum. Il a eu une dure journée à l’université. Lorsque j’arrive à la maison, il est effoiré dans le divan et il joue à un jeu vidéo. Assis-toi à côté de lui, regarde à quoi il joue. Colle-toi contre lui.

Elle joint parole à l’acte. Pose sa tête contre son torse.

— Regarde son entrejambe. Comme ça, il va se rendre compte que tu le désires. Tu peux l’aguicher.

Elle pose sa main sur son jeans et fait comme si elle enlève une poussière.

— Tu peux aussi être un peu plus directe.

Elle met carrément sa main sur son entre-jambe, le regarde dans les yeux. Ils se regardent yeux dans les yeux quelques instants.

— Bon, à ton tour, me dit-elle.

Je fais comme Nathalie. Je me colle contre lui. Je lui caresse discrètement les abdominaux. Regarde entre ses jambes, ça commence déjà à augmenter de volume.

— Excellente initiative. Se lécher les lèvres, c’est parfait.

Je ne m’en étais même pas rendu compte…

— Bon, comme tu peux voir. Mon assistant répond positivement à tes avances. Avant d’aller plus loin, assure-toi que tu pourras lui faire une fellation sans t’interrompre. Dans ce cas-ci. (Elle prend un coussin du divan le jette aux pieds de JF) il faut penser à nos genoux. Ensuite, très important, la transition du flirte à la fellation doit être douce. Imagine que tu es une féline. Tu te déplaces lentement et t’installes devant lui.

Comme j’ai les mains toujours sur son ventre, je me laisse doucement glissée sur le sol. Mes genoux se posent délicatement sur le coussin. Je replace des cheveux.

— Excellent ton mouvement de cheveux. Très sensuel. Bon maintenant, il faut que tu libères sa queue. Comme JF a un jeans, je te suggère de tout simplement déboutonner, descendre la braguette, puis tout descendre au complet. Sa fermeture éclair est en métal. Pendant la fellation, la queue a tendance à bouger beaucoup et la sensation de frottement avec les petits bouts de métal n’est, apparemment pas agréable.

— Je confirme, ajoute JF.

— Mais s’il avait porté juste un boxer. Tu aurais pu simplement utiliser le trou pour simplement la sortir et commencer à le sucer.

Je commence donc à le déboutonner.

— Très important le contact visuel, corrige Nathalie. Tu regardes, sois sa queue, sois ses yeux. Rien d’autre.

Je fais lentement descendre sa fermeture éclair. Et je fais comme Nathalie m’a suggérée et j’agrippe, en même temps, son jeans et son boxer sans le quitter du regard. Puis j’ai regardé sa queue.

— Excellent ton effet wow! lance Nathalie.

Wow… Nathalie avait dit qu’il était plus gros et long que la moyenne, mais je ne m’attendais pas à tant. Sa queue était plus longue de 2 ou 3 pouces que tout ce que j’avais pu faire l’expérience avant. Et elle était plus épaisse aussi.

— Commence par le caresser avec ta main.

J’ai enroulé mes doigts autour de sa queue délicatement. Imitant ce que Nathalie mime, j’ai donné un petit bec sur le bout de son gland.

— Bon, laisse-le entrer un peu plus profond dans ta gorge. Mais juste le gland au début… Essentiel : il ne doit sentir tes dents à aucun moment. Utilise ta langue, mais pas juste la pointe, parce que sinon ça chatouille.

Je m’exécute alors. Je le fixe du regard. J’ouvre les lèvres et je fais entrer son gland. Je commence alors à le caresser avec la langue. Je le vois qu’il aime ça… Je répète le même mouvement pendant deux minutes. Sa queue s’enfonce de plus en plus dans ma bouche. Elle se bute au creux mes joues, à mon palet.

— Tu as une main de libre, commente Nathalie. Utilise là. Caresse-toi… Ou caresse-le.

Je commence alors à me caresser les seins pendant que je continue. Je lui caresse délicatement aussi les cuisses, le ventre, alors que je continue. Sous la suggestion de Nathalie, je sors sa queue de ma bouche, lèche le manche de tout son long, puis je recommence à le sucer. De son côté, JF apprécie vraiment la situation, je le vois dans son regard. Sa respiration s’accélère, je vois même qu’il sue un peu.

— Bon, pour faire durer le plaisir, tu peux accélérer la cadence, 20-30 secondes, qu’il devienne très high… Puis ralentir… Ne garde pas trop le même rythme trop longtemps, il va se lasser. Il faut être un peu imprévisible.

Je fais comme me suggère Nathalie… Et JF adore ça ! Je suis vraiment dedans. Comme je suis toujours habillée, je sens que mes sous-vêtements sont très humides. Alors que je suis dans la phase plus lente de ma fellation, Nathalie me demande :

— Bon, on va parler un peu de finale. Tu peux commencer un rapport sexuel par une fellation… Ou le finir par la fellation. Ou les deux… Ou tu peux faire comme en ce moment, uniquement une fellation. Mais dans les cas où tu finis par une fellation, très important de communiquer tes préférences à ton partenaire. Il contrôle le quand… Tu contrôles le comment. Tu veux qu’il jouisse sur tes seins… ton visage… ou dans ta bouche ? …

— Je sais pas trop… Sur mes seins ?

— C’est toi qui décides… Mais admettons que tu veuilles qu’il te vienne au visage. Tu le masturbes près de ton visage. Si c’est lui qui tient sa queue, assure-toi qu’il sait qu’il te vise la bouche, le menton, le nez. Les pires endroits, c’est les yeux, parce que ça brûle. Et les cheveux. Parce que ça colle. Quelques secondes avant de jouir, les gars, vont en général, sois respirer irrégulièrement, sois arrêter de respirer, sois avoir des petits spasmes musculaires. Dès que tu vois ces signes-là. Prends pas de chance. Ferme les yeux. Je parle d’expérience… Du sperme dans les yeux ça brûle vraiment beaucoup !

Elle me regarde masturber JF près de mon visage. Étrangement, j’ai tellement peur qu’il me vienne au visage que je peine à garder mes yeux ouverts.

— Essaie de pas trop cligner, mais sinon c’est bien… Et admettons que tu veuilles avaler. Dans ce cas-là, continue à le sucer normalement. Et restes à l’écoute des signes précurseurs de l’orgasme. Quand tu les vois, assure-toi que son membre n’est pas enfoncé complètement dans ta gorge, parce que tu pourrais t’étouffer. Recule-le, dépose le gland sur ta langue. Tu peux garder la bouche ouverte si tu veux. Et tu le laisses remplir ta bouche. Petit conseil. N’attends pas trop, et avale d’un coup sec.

— Ça goutte comment ? demande-je.

— Ça dépend des gars. De ce qu’ils mangent, ce qu’ils boivent. En général, c’est salé et amer. Des fois, ça peut être un peu acide. Mais mon conseil essaie de ne pas trop le goûter.

JF et moi commençons donc à simuler une éjaculation dans ma bouche.

— Bon, tu voulais qu’il te jouisse sur les seins… Go…

Alors je recommence à le sucer comme me l’a montré Nathalie. Je le regarde bien dans les yeux. Pendant quelques minutes, elle nous a regardés, corriger quelques petites erreurs de ma part. Jusqu’à ce que finalement je vois que JF retient son souffle. J’ai alors pointé sa queue dans mon décolleté… Et il a joui…

Nathalie s’est levée est aller chercher une serviette pour que je me nettoie.

— Et puis, comment c’était cette première leçon ? me demande-t-elle.

— Incroyable !

— Bon, maintenant que tu as la base, le véritable truc, c’est la pratique. Tu vas voir que tous les gars ne sont pas pareils. Qu’ils n’aiment pas les mêmes choses…

Je me relève et m’assois à côté de JF.

— Bon, pour tes devoirs. Cette semaine… Tu installes Tinder son ton cellulaire… Et tu choisis, au moins, un gars. N’importe lequel qui te plait. Tu vas à une date avec lui… Et tu pratiques ! La semaine prochaine, je veux un résumé complet de ce qui s’est passé.

JF se relève, remet son jeans. On se sourit et il part. Dès que la porte se referme derrière lui. Nathalie me regarde.

— Ah oui… Ça va faire 60$!

— Quoi ? Tu me fais payer en plus!

— Tu m’as entendu hier soir… C’est 60$ de l’heure. (Elle regarde son cellulaire.) 1 heure, 5 minutes. Je suis gentille. Je te fais un rabais de 5$!

Récit #76 – La pipe matinale

Je me réveille, je regarde mon réveil 4h15 du matin. La maison dort… Tout le monde dort en fait, sauf moi… Je me retourne et il est là, dos à moi, nu sous les draps. Il semble si bien… Mais moi je ne dors plus… Je me colle à son dos chaud et fort. Je laisse glisser ma main droite sur son bras, j’effleure sa peau douce et chaude. Je descends sur ses fesses sur le haut de sa cuisse, je me dirige vers son membre endormi. Je le flatte, le caresse, le masse doucement. Son membre se réveille doucement ses cuisses s’écartent me laissant plus d’espace.
Je prends son membre dur dans ma main et fais des mouvements de va et viens doucement. De petit sons sortent de ses lèvres encore endormies et il se retourne doucement sur le dos. J’écarte les couvertures et approche ma tête de son membre dressé. Je lèche le bout gorgé de sang, l’embrasse. Ma langue lèche doucement tout son membre dur, mes lèvres l’embrassent. Je ne peux résister à l’envie de le prendre tout entier dans ma bouche… Il est si doux, si dur. Ma langue fait tourne autour de son gland et mes lèvres l’embrassent en entier.

Je fais des mouvements de bas en hauts et de ma main je caresse ses testicules si doux. Les yeux de cet homme si beau s’ouvrent doucement. De petit gémissements sort de ses lèvres entre ouverte. Sa main droite parcoure mon dos nue et chaud de désir. Je veux lui faire plaisir, je veux le voir jouir. Mais je suis taquine en ce vendredi matin.
J’arrête mes mouvements auprès de lui, un sourire aux lèvres.

– C’est terminé, dis-je.

Le regard suppliant il me dit « Svp » Je lui demande clairement tu en veut encore? Et lui de me répondre « Oui, SVP ». Comment lui refuser quelque chose que je veux autant que lui ?
Je me positionne donc pour me remettre à la tâche, une main sur son membre gonflé de désir et ma bouche qui le suce doucement au début. Ma langue qui explore ce membre si beau qui me procure tant de plaisir. J’accélère le rythme, je veux le goûter. Ses membres se raidissent, son souffle accélère, des gémissements se font entendre et tout d’un coup ma bouche se remplit d’un liquide chaud amère et si bon. Je suce encore pour être certaine qu’il ne reste rien et je lèche doucement pour bien nettoyer et ne rien laisser derrière, pas même une petite goutte. En me lèchant les lèvres, je reviens m’étendre près de mon homme. Je le regarde et lui dit « Merci ! ». Il me répond « Merci à toi… »