Récit #95 – La soirée de filles

Ça sonne à la porte. Je me rends à la porte. C’est Dan, un collègue de travail.

— Salut Sophie, ça va ? me dit-il avec son accent français si class.

— Super !

Il me fait la bise.

— Ton invitation m’a beaucoup intriguée, me dit-il. Qu’est-ce que tout cela cache ?

— Tu verras, lui dis-je avec un petit sourire.

Je l’invite à me suivre dans ma chambre. Je le vois sur son visage qu’il est très intrigué. Lorsque nous arrivons dans ma chambre, son regard se pose immédiatement sur le lit. Mais je lui montre plutôt la chaise que j’ai placée au pied du lit.

— Tu me fais confiance ? lui demande-je.

— Oui…

— Assez pour mettre ces menottes ? lui dis-je en sortant deux paires de derrière mon dos.

— Haha! Peut-être…

— Menotte-toi à la chaise et je te ferais une surprise…

Il hésite, mais il les prend. Il s’assoit lentement, prends les menottes, les enroule autour des barreaux de la chaise, puis autour de ses poignets. Je l’aide pour installer correctement la deuxième paire de menottes. Lorsqu’il est bien attaché, il lève la tête, me sourit avec un air coquin.

C’est alors que je sors de ma garde-robe une corde. Je l’enroule lentement autour de son torse. Il n’arrête pas de me poser des questions, mais je l’ignore. Je continue en lui attachant solidement les mollets aux pattes de la chaise. Et je termine en sortant du gros duck-tape que je lui applique sur la bouche. La dernière chose qu’il dit avant d’être réduit au silence est : « Pourquoi !?»

Après, je tire, tant bien que mal, la chaise jusqu’à mon garde-robe.

— Dan, fais-moi confiance… Tu ne le regretteras pas. Je vais fermer la porte et m’assoir sur le lit. Regarde entre les fentes des stores de la porte.

Je ferme la porte, vais m’assoir sur le lit. Je prends la pose et reviens le voir dans la garde-robe.

— Tu m’as bien vu ? Cligne des yeux si c’est un oui.

Il cligne des yeux.

— Bon, je vais te laisser enfermer un petit quinze ou vingt minutes là-dedans. Une chose… Ne fais pas de bruit. Et tu ne seras pas déçu du spectacle…

Je ferme la porte. Je vais dans mes tiroirs, j’en profite pour prendre mon pyjama rose très quétaine. Je sais que Dan est dans la garde-robe, mais j’en profite pour lui donner un avant-goût de la soirée en me changeant presque devant lui. Je retire mon chemisier, mon pantalon lentement. Je me penche sur le lit quelques instants pour bien lui montrer ma petite-culotte. Et j’enfile mon pyjama.

Je sors de la chambre, le laissant patienter là, bien cacher… Dix minutes plus tard, ça sonne à ma porte. C’est Amélie. Elle rentre en coup de vent avec un large sourire.

— Salut Sophie ! Eille, j’avais tellement hâte à ce soir ! Après une tel semaine de fou au travail, j’avais bien besoin d’une soirée pyjama ! C’est super fin de l’organiser !

— Merci !

— On s’installe où, dans le salon ou dans ta chambre ?

— Dans ma chambre !

Je l’escorte jusqu’à ma chambre, mais à mi-chemin, ça sonne de nouveau à la porte. Cette fois, c’est Catherine et Stéphanie. Lorsque nous arrivons dans la chambre, Amélie vient tout juste terminer d’enfiler son pyjama. Catherine et Stéphanie vont se changer à tour de rôle dans la chambre de bain. Finalement, lorsque nous sommes toutes prêtes, nous nous assoyons toutes sur le lit.

— On n’attend pas Jade ? demande Catherine.

— Non, répondis-je. Elle est pas sûre de pouvoir venir… Et si elle vient, elle sera là vraiment plus tard… Elle a dit qu’on ne devait pas l’attendre !

— Parfait ! dit Stéphanie.

Nous nous installons donc sur le lit en cercle et nous commençons à potiner sur tout et rien… Et vous savez ce que c’est quatre filles dans une chambre, ça commence évidemment à parler de leur vie sexuelle.

— Et puis, avec René, ça va ? … demande Stéphanie à Amélie.

— En ce moment… C’est compliqué… Il m’a surpris à fouiller dans son téléphone portable… Et on est en froid depuis ce temps-là…

— Moi, quand je suis avec un nouveau gars, commente Catherine, à la première occasion que j’ai, je regarde toujours dans sa table de chevet. Ça en dit long sur un gars.

— Comme quoi ?

— Des mouchoirs et de la crème pour les mains : Amateur de porn.

— Hahaha!

— Lube : Amateur de sexe anal ; livre : intello; bandes dessinées : enfant; bible : ses parents doivent croire que je suis vierge; caméra : exhibitionniste;

— Mon ex, il avait des condoms lui…

— Même là, les détails peuvent être révélateurs. Plus d’une boîte de condom : courailleux; des condoms XXL : problème d’ego; pas de condom : ITS; condoms non lubrifiés : cheap; condoms nervurés : le plaisir de sa partenaire est important; boîte de condom vide : il a tendance à improviser.

— Hahaha! Tellement logique ! lance Amélie.

— Tu as raison pour les condoms non lubrifiés, commente Stéphanie. Pat, mon chum au cégep était cheap!

— Moi, mon frère, ajoute-je. Il a des livres de Donjons et Dragons.

— Pfff. Il est puceau !

Tout le monde rit allègrement pendant plusieurs secondes.

— Qu’est-ce que tu crois qu’on pourrait apprendre sur Sophie en regardant dans sa table de chevet ? demande Stéphanie.

— Non ! proteste-je… On ne fouille pas !

— Come on ! dit Stéphanie.

— On te jugera pas, assure Amélie.

— Oui, oui, supplie Catherine.

Finalement, je les laisse ouvrir ma table de chevet… Mais je n’ose pas les regarder. Je me cache les yeux avec ma main.

— Bon, dit Catherine. Une boîte de condom presque pleine. Mademoiselle est prévoyante, mais pas trop courailleuse. Lubrifié et nervuré : pas cheap et cherche à atteindre l’orgasme lors de ses relations sexuelles.

Je l’entends qui replonge sa main dans ma table de chevet.

— Un vibrateur. Style classique, couleur rose, pas trop gros, pas trop puissant. Mademoiselle aime se faire plaisir quand elle est seule, mais sans plus.

Elle dépose le vibrateur au centre de notre cercle et replonge la main dans mon tiroir.

— Tiens, tiens… Qu’est-ce que c’est ? On dirait… des dés en fourrures…

— Regarde, sur chaque face il y a des parties de corps, commente Stéphanie. Sur le dé rose, c’est les parties du corps féminin… Sur le dé bleu, c’est des parties du corps masculin.

— Donc… réfléchit Catherine. Mademoiselle aime improviser… Et aime la variété !

— Comment ça marche ? demande Amélie.

— Me semble que c’est simple. Chacun lance un dé et les deux parties du corps choisi par le hasard doivent entrer en contact.

— Tu veux essayer ? demande Catherine à Amélie.

— Haha. Pourquoi pas ? répond-elle. Mais je prends le dé rose. C’est toi qui feras l’homme !

Les deux filles lancent les dés. Au centre de lit, ils se frappent et finalement affichent tous les deux deux images de bouches.

— Tu vois, comme là, on devrait s’embrasser. Admettons que le dé soit tombé sur… dit-elle en prenant le dé et tournant les faces… sur le pénis. Tu aurais dû me faire une fellation.

— Eille, mais là, commente-je… Vous avez lancé les dés… Vous ne devez pas prendre ça à la légère. C’est une forme de contrat… Vous avez l’obligation de respecter la décision des dés.

— Toi, pis tes superstitions… commente Catherine.

— Aurais-tu peur de m’embrasser ? ajoute Amélie.

— Pantoute ! Approche…

Les deux filles s’approchent l’une de l’autre. Et leurs lèvres se touchent, d’abord timidement, mais le baiser devient rapidement plus passionné et intense, avec la langue et la main dans les cheveux. Lorsqu’elles reprennent leurs places, Amélie replace ses cheveux.

— Whoa… Tu n’y as pas été avec le dos de la cuillère…

— Ben quoi ? dit Catherine. On joue le jeu ou pas ?

— C’est à ton tour, dit Amélie en poussant le dé rose dans la direction de Stéphanie.

— J’ai jamais dit que je voulais jouer, dit-elle.

— As-tu peur de ce que les dés pourraient décider ? lance-je avec un ton mystique.

— Non, non, assure Stéphanie, prenant le dé rose entre ses doigts.

Catherine me tend alors le dé bleu. Nous lançons les dés en même temps. Le dé rose tombe sur l’image d’une paire de sein… Alors que le dé bleu tombe sur l’image du pénis.

— Oh, oh… Problème, dis-je… J’ai pas de pénis…

— Prends le vibrateur, dit Catherine.

— C’est vrai… Vu comme ça…

Je prends alors le vibrateur entre mes doigts. Je le démarre. Je m’approche de Stéphanie. Je frôle le bout de ses seins au travers son pyjama. Je les touche délicatement. Finalement, je finis par l’insérer lentement dans le décolleté de son pyjama et je laisse reposer entre ses seins. Après une minute, je le retire, l’éteint et le remets au milieu du lit.

— Qui est la prochaine ? dit Catherine en prenant le dé bleu.

 

Stéphanie reprend alors le dé rose. Et elles lancent les dés de nouveau. Le dé rose tombe sur une image de jambes ouvertes… Alors que le dé bleu tombe sur une bouche.

— Allez, ordonne Catherine à Stéphanie. Retire le bas.

Stéphanie hésite un peu, mais elle retire le bas de son pyjama. Elle porte une petite culotte blanche. Elle se couche sur le dos, écarte les jambes. Catherine s’installe entre ses jambes, replace les cheveux, et…

— Hé ! Elle m’a léchée ! lance Stéphanie avec surprise.

— À quoi tu t’attendais ? Chatte plus bouche. Me semble que c’est clair ce que les dés voulaient qu’on fasse…

— Tu aurais pu juste donner un petit bec sur ma petite culotte…

Catherine ne lui répond même pas. Elle replonge sa tête entre les cuisses de Stéphanie. Celle-ci se crispe de nouveau. Amélie et moi, nous la voyons qui hésite un peu, comme si une partie d’elle voulait l’arrêter, mais qu’une autre partie d’elle voulait qu’elle continue…

Amélie se tourne vers moi. Elle me tend le dé rose. Nous les lançons et ils tombent sur deux bouches. C’est alors qu’Amélie étire un peu le doigt et d’un geste langoureux, elle pousse le dé rose qui devient une paire de seins. Elle me fait signe de retirer mon haut de pyjama. Ce que je fais. Elle dégrafe mon soutien-gorge et elle commence à me lécher les seins. Je n’ose pas regarder, mais je sens ses mains sur mes hanches, je sens son shampoing, je sens sa langue qui s’enroule autour du bout de mes seins…

À côté de moi, Catherine se redresse, attache ses cheveux rapidement.

— J’arrive toujours pas à croire que tu m’aies léché la chatte, dit Stéphanie.

— Est-ce que tu as aimé? demande-t-elle.

— Humm… Nnnn… Ouuu… Je sais pas…

— Parce que si tu as aimé ça, je peux recommencer…

— Vraiment ?

— Oui, oui, assure Catherine. Je vous l’avais jamais dit les filles… Mais je suis bisexuelle!

Amélie cesse de lécher mon sein. Elle se redresse, regarde Catherine quelques secondes. Elles se rapprochent, puis s’embrassent. Les mains de Catherine se posent sur les hanches, mais elles descendent rapidement sur ses fesses. Leur baiser est vraiment passionné. Pour le trip, je m’approche d’elles, mets une main sur chacune d’elle et approche mon visage des leurs. Leurs mains se posent sur mes hanches et au centre de nous trois, nos langues se touchent. Ça ne dure que dix secondes tout au plus, mais c’est torride.

Lorsque nos langues se quittent, nous prenons quelques secondes pour se regarder lascivement. Presque qu’en même temps, nous décidons de nous déshabiller. Stéphanie nous regarde un peu, hésitante, puis décide de suivre notre exemple. Nos pyjamas, nos petites culottes se retrouvent sur le sol.

 

— Humm… dit Stéphanie… Cath… C’est parce que j’ai peut-être, un peu, beaucoup aimé ça quand tu m’as…

— Manger la chatte ? complète Catherine.

— Oui…

— Je le savais ! répond-elle en s’approchant d’elle, leurs seins se frôlant.

Elles se regardent pendant quelques secondes sans bouger et elles finissent par s’embrasser sur la bouche. Leurs corps se pressent l’un contre l’autre. Catherine ne se prive pas de mettre ses mains sur les fesses de Stéphanie. Lorsque leurs lèvres se séparent, Stéphanie se laisse tout simplement tomber sur le lit, jambe écartée. Catherine s’installe entre ses jambes et commence à la manger.

Amélie et moi, nous nous regardons et décidons d’aller aider Catherine. Amélie approche son visage de celui d’Amélie et elles commencent à s’embrasser. Je commence à caresser son corps avec mes doigts, mes mains, mes lèvres. Je lui caresse le ventre, les seins, les hanches, le cou, les cheveux. Elle adore ça. Je regarde parfois Catherine, presque en transe, qui la lèche sans relâche.

Amélie et moi nous regardons et décidons d’aller nous amuser de notre côté. Nous commençons par nous embrasser. Nous nous caressons, nous frottons l’une contre l’autre. Elle me chuchote des mots cochons : « T’as tellement des beaux seins… » Mes mains descendent jusque sur ses fesses. Elles sont si rondes, si douces, si parfaites.

— On décide comment qui mange qui ? me chuchote-t-elle.

— Je sais pas, dis-je avec hésitation… Roche-Papier-Ciseaux ?

— Hahaha! Celle qui perd mange l’autre.

— Ok!

On met nos mains dans nos dos. Nous jouons toutes les deux : ciseaux. Ça nous fait toutes les deux rires…

— Ben, tu sais quoi, dis-je… Si on faisait les ciseaux… Chatte contre chatte, dis-je en mimant le contact avec nos doigts.

— Ok !

Nous nous installons sur le lit, juste à côté de Catherine qui continue de manger Stéphanie. Nous écartons les jambes, nous rapprochons lentement et nos chattes finisse par se toucher. Je peux sentir qu’elle est vraiment mouillée. Nos liquides se mélangent. Lorsque nos clitoris finissent par se toucher, c’est comme si nous avions eu un choc électrique entre nous deux. Mais nous avons continué à frotter nos chattes… Et nous avons commencé à vraiment aimer ça. Nous nous regardions, yeux dans les yeux, bougeant nos hanches. Mais au bout de deux minutes, Amélie s’effondre.

 

— Eille, ça parait pas. Mais c’est demandant de faire ça…

— Haha ! Tu devrais t’inscrite au gym !

— Je me vois mal demander à un entraineur : « Je suis pas capable de faire les ciseaux au lit avec une autre fille… Qu’est-ce que vous me suggérez ?»

— Fais du yoga, lance Catherine, en levant brièvement la tête.

— Ne t’arrête pas ! lance Stéphanie, prenant la tête de Catherine et la replaçant entre ses jambes.

Comme Amélie est toujours couchée sur le lit, je me place entre ses jambes. Je lui flatte le ventre et commence à lécher sa chatte. Elle est terriblement humide… Elle commence à vraiment aimer ça, se caresse les seins alors que je la mange…

Ça sonne à la porte.

Toutes les filles figent.

Ça sonne de nouveau.

— C’est qui ? me demande Catherine en chuchotant.

— Je ne sais pas…

— Jade ? dit Stéphanie.

— Oui ! lance Amélie. C’est vrai… Jade ! Elle devait être en retard…

— On fait les morts, dis-je. Elle va penser qu’on a annulé…

Puis, nous entendons la porte d’entrée s’ouvrir au loin.

— Fuck! J’ai oublié de verrouiller la porte !

Nous entendons des pas se rapprochant de ma chambre.

— Les filles ? crie Jade.

— Vite, sous les draps, dis-je. On fait comme si on dort.

Nous nous dépêchons à prendre ma couverte et nous nous cachons en dessous. D’un côté de sens Catherine se coller contre moi alors que je suis la dernière sur le bord du lit. Jade ouvre la porte de ma chambre. Je fais semblant que je viens tout juste de me réveiller, me redresse un peu, tout en faisant attention de ne pas dévoiler ma nudité.

— Jade ? dis-je en essayant d’avoir l’air confuse.

— Vous dormez déjà ?

— Oui, oui… On a un peu trop bu… On était toute fatiguée alors on a décidé de faire une petite sieste.

Jade regarde autour de la chambre.

 

— Et pourquoi, il y a des sous-vêtements sur le sol ?

— Je leur montrais ceux que je venais d’acheter.

Elle se penche, prend une petite culotte (pas la mienne). Elle la regarde quelques secondes.

— Et tu t’achètes des sous-vêtements avec le nom de Stéphanie cousu à l’intérieur, dit-elle en sortant l’étiquette…

Je ne sais pas quoi répondre… Elle s’avance rapidement vers le lit, tire un peu la couverte.

— Mais vous êtes toutes à poil ! lance-t-elle surprise.

Les autres filles cessent de faire semblant de dormir et se redressent.

— Fuck Steph… Est-ce que c’est encore ta mère qui achète ton linge ?

— Nnnoui… Ben quoi… Elle coud mon nom à l’intérieur parce qu’elle a peur que mon linge se mélange avec celui de ma coloc…

— Bon, dit Amélie à Jade. On l’admet. La soirée a pris un tournant…

— Lesbien ? complète Jade.

— Si tu veux, tu peux nous rejoindre, propose Catherine.

— Cath nous a avoué être bisexuelle, résume Stéphanie.

— Pis vous vous êtes toutes dit que vous devriez essayer ?

— Ça s’est pas tout à fait passé comme ça, dit Stéphanie.

Jade s’assoit sur le lit.

— Bon, commençons par le début… Cath, raconte-moi donc comment tu as découvert ta bisexualité…

— En fait, moi, ado, j’étais convaincu que j’étais lesbienne. C’est plus vers 17-18 ans que j’ai commencé à être attirée par les gars. Au début, je me disais que j’avais eu une phase lesbienne, pis que je devenais hétéro. Mais dès que j’ai été en couple avec un gars, tous mes fantasmes sont devenus lesbiens. Et quand j’ai été en couple avec une fille après, j’ai recommencé à avoir des fantasmes hétérosexuels… Alors j’en ai déduit que j’étais bisexuelle… Depuis, j’alterne gars-fille.

Jade se tourne vers Amélie.

— Toi, Mel ?

— Ben moi, j’ai toujours eu des petits fantasmes lesbiens, mais passer à l’acte c’est la première fois aujourd’hui.

— Toi, Steph ? dit Jade.

— Première fois moi aussi.

— Toi, Sophie ?

Je prends une inspiration.

— J’ai déjà fait un trip à trois, deux filles, un gars.

— Toi, Jade ? demande Catherine.

— Ben moi aussi, j’ai déjà fait quelques trips à trois.

— T’as aimé ça ?

— Oui…

— T’aimerais-tu ça essayer avec une fille ? … ou quatre? propose Catherine.

— C’est la deuxième fois que tu me demandes de vous rejoindre. T’aurais pas un kick sur moi ?

— Je l’avoue. Tu es une belle fille, dit-elle en se levant.

La couverte lui glisse et elle se dévoile entièrement à Jade. Elle marge à genoux sur le lit, se rapproche d’elle et elle commence à lui masser les épaules. Jade sourit.

— Tu ne voudrais pas être la seule entre nous cinq qui n’a pas participé…

Jade ne répond pas, elle continue de se laisser désirer.

— En plus, Steph peut te le confirmer… Je suis très douée pour le sexe oral…

— Heu… Oui, oui… dit timidement Stéphanie en rougissant.

Elle glisse une main dans son chandail, commence à lui caresser les seins. Jade se tourne la tête, approche son visage de celui de Catherine et commence à l’embrasser. Ça dure une dizaine de secondes. Les mains de Catherine commencent à lui retirer son linge. Amélie et moi, nous commençons à l’aider. Nous la forçons à se relever. Je déboutonne son jeans, Amélie tire les pantalons vers le sol. Je baisse sa petite culotte. Son soutien-gorge tombe.

Catherine et Jade s’enlacent, s’embrassent. Amélie et moi, nous échangeons un regard. « On débauche Steph!» Nous nous approchons de Stéphanie, nous l’embrassons à tour de rôle sur la bouche, laissons nos mains se promener sur son corps menu. Nous la couchons sur le lit, Amélie descend entre ses jambes et commence à la lécher. Moi, je continue de l’embrasser, de lui caresser les seins, les cheveux.

Mais au bout de quelques minutes, Amélie relève la tête.

— My god… J’ai mal à la langue ! Je ferais tellement une piètre lesbienne. Pas capable de faire les ciseaux ni de manger une fille plus que deux minutes…

— Prend le vibrateur, lui suggère-t-elle. Et alterne avec ta langue.

 

Elle le prend entre ses doigts, l’allume. Elle commence à lui caresser la chatte avec. Je vois immédiatement Stéphanie qui recommence à prendre beaucoup de plaisir. Amélie la lèche même sans arrêter le vibrateur, utilise ses doigts contre son clitoris.

Stéphanie respire maintenant de manière saccadée. Elle pousse de petits gémissements rauques. Graduellement, ça augmente en volume, jusqu’à pousser des cris aigus. Elle commence à trembler, suer. Pour finalement jouir ! Amélie et moi la regardons reprendre son souffle pendant une trentaine de secondes. Elle replace ses cheveux, se redresse lentement.

— C’était trop hot! lance Stéphanie.

Amélie et moi, nous nous regardons un peu gêner. Catherine et Jade viennent nous rejoindre. Catherine me fait un high five. Jade se colle contre moi et elle commence à m’embrasser. Elle me couche sur le lit, s’installe entre mes jambes et commence à me lécher. Stéphanie s’assoit à côté de moi, elle me caresser le corps, m’embrasse sur les lèvres pendant que Jade lèche mon intimité.

Au bout de quelques minutes, Stéphanie dit à Jade :

— J’aimerais essayer moi aussi… Tu me coaches?

Elle lui fait signe de s’approcher. Elle l’installe entre mes jambes, elle lui donne une petite explication, lui montre quoi faire avec sa langue. Stéphanie commence à me lécher. C’est timide, maladroit, mais j’aime. Et en plus, Jade commence à alterner avec elle. Lorsque je tourne la tête, je vois Amélie et Catherine en 69 juste à côté de moi. Amélie simple avoir de la difficulté parce que Catherine est très bonne avec sa langue.

De mon côté, je commence à me sentir de plus en plus excitée, près de l’orgasme. Jade et Stéphanie qui alternent, c’est vraiment trop bon… Je commence à suer, haleté. J’agrippe les draps avec mes ongles… Et je finis par jouir…

Quelques secondes plus tard, j’entends Amélie a côté de moi qui a un orgasme aussi ! Finalement, Amélie, Stéphanie et moi, on se place dans un coin du lit et nous regardons Catherine et Jade continuer à se manger mutuellement en 69. Ça nous excite tellement que nous commençons à nous toucher, nous embrasser pendant qu’on les regarde. Lorsque Jade jouit à son tour, nous nous regardons les quatre, nous prenons le vibrateur et nous commençons à la caresser ensemble jusqu’à ce que, elle aussi, atteigne l’orgasme.

Après nous reprenons notre souffle.

— Pis, Steph, demande Catherine. Comment t’as aimé l’expérience ?

— C’était vraiment bon ! J’avais jamais eu de fantasme lesbien… Mais bon, c’est peut-être aujourd’hui que ça commence.

— Toi, Mel ? continue Catherine.

— J’ai adoré ! Mais j’ai trouvé ça tough… C’est différent une fille. C’est comme pas les mêmes muscles qui travaillent.

— Mon conseil, je te l’ai déjà dit : prends des cours de yoga. Et puis, si tu vas dans un centre spécialiser, demande du yoga « hatha ». Ça va développer ton endurance, ta force et ta flexibilité… Et toi, Sophie ?

— Moi, j’ai adoré ! On recommence quand ?

Les filles partent à rire.

— Et toi, Jade ?

— J’ai a-do-ré!

— Je me demandais, demande Stéphanie à Catherine. C’est comment être en couple avec une fille?

— Comparer avec un couple hétéro, c’est différent et similaire en même temps. Côté sexe : entre filles, c’est plus de préliminaire, plus sensuel. Avec un homme, c’est plus direct, plus charnel. Mais dans les deux cas, il y a toujours un des deux qui est plus dominant. Côté vie de tout les jours, c’est un peu plus égalitaire. Mes relations lesbiennes ont toujours été plus fusionnel qu’avec des gars.

— Sexuellement, qu’est-ce que tu préfères chez une fille ?

— Moi, je suis vraiment du type chatte ! J’adore les lécher. Je crois que vous l’avez remarqué !

— Et pour les gars ?

— Vous allez trouver ça étrange… Mais le sperme.

— Le sperme !? dit Stéphanie.

— C’est la seule chose qu’une fille ne peut pas faire… Une fille quand ça jouit, ça gémit, ça crie, ça squirt des fois. Mais un gars, quand ça jouit, ça éjacule. J’aime ça sentir le sperme en moi.

— Quand tu dis en toi ? Tu veux dire qu’il jouit en toi ?

— Oui… J’avale aussi.

— Tu avales ? dit Jade. Faut qu’on s’organise de quoi avec mon chum. Il veut absolument que me faire goûter à sa semence !

— Si tu veux!, dit-elle en riant.

— L’autre jour, continue Jade. il a essayé de me faire croire que c’était une bonne source de fer et de vitamines, qu’il y a même des filles qui se font des shakes avec… Wash!

Nous continuons de discuter pendant une bonne heure par la suite. Amélie et Stéphanie finissent par se rhabiller et partir. Jade part prendre une douche. Catherine et moi nous retrouvons seules dans la chambre.

— Ton scénario a marché parfaitement ! chuchote-je à Catherine.

— Pendant un instant, quand qu’on se déshabillait, j’ai cru que Stéphanie n’embarquerait pas… Mais elle a succombé… Pis Jade qui nous surprends au lit… Les bobettes de Stéphanie avec son nom cousus… Hahaha!

Nous nous collons, nous embrassons.

— Tu as vraiment l’intention de faire un trip avec Jade et son chum ? demande-je.

— Pourquoi pas, me dit-elle en me faisant un clin d’œil. Après quatre filles, je suis dû pour un gars me semble. Tu peux venir si tu veux…

— J’ai un ami, je suis sûre que ça lui plairait si on se mettait à deux sur lui, dis-je en jetant un petit regard en coin vers mon garde-robe.

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Récit #94 – La plug anale

Récit #94 – La plug anale

Elle m’en demande toujours plus. La satisfaire est de plus en plus difficile. Mais ce soir je vais me surpasser. J’ai prévu de quoi qui devrait la mettre KO. Reste à voir si elle va se laisser faire…

Je lui demande de se faire belle. Elle a choisi un déshabillé très sexy, il est bleu et ne cache que l’essentiel. Elle me semble nerveuse.

– Tu es belle et tu vas aimer, je te le promets.

Je la couche sur le dos dans le lit, lui remonte une jambe pour pouvoir lui attaché la cheville au poignet. Je fais la même chose avec l’autre jambe. Elle est toute ouverte à moi. Elle me regarde avec des yeux qui s’interrogent. Elle est mieux de ne pas voir, je lui place le bandeau sur les yeux. Je sors mon matériel, plume, lubrifiant, dildo, plug anale et moi. Je vais passer à l’action et prendre mon pied.

Je caresse sa peau de la plume pour éveiller son corps à ce qui va suivre. Quand je vois les frissons la parcourir, je me penche pour manger sa chatte chaude et humide tout en lui caressant les seins, que je pince entre mes doigts. Je les sens durcir, je la sens vibrer. Je ne veux pas qu’elle jouisse toute suite, je veux qu’elle explose.

Je prends la plug anale que je lui entre dans la bouche.

  • Suce, lui dis-je.

Elle le fait si bien que j’ai le goût de lui mettre ma queue dans la bouche. Je retire l’objet de sa bouche et lui entre dans son petit trou, doucement mais fermement. Elle se tortille les fesses et je ne peux faire autrement que de lui donner 2-3 tapes dessus. Les pensées les plus perverses traversent mon esprit, dieu qu’elle me fait bandé cette garce.

Je la prends par les cuisses pour la tirer fermement sur le rebord du lit…. Un petit cri de surprise s’échappe de ses lèvres, l’effet de surprise fonctionne! Maintenant debout devant ce spectacle, je la pénètre doucement. Je sens bien que la plug rend le tout plus serrer…que c’est jouissif. Je m’agrippe a ses cuisses pour entrer profondément en elle. Je vois qu’elle aime ça et moi aussi…  Je la pilonne du mieux que je peux. C’est pas le moment de lâcher la sauce! Pas toute suite, j’ai d’autre plan. Car ce soir, c’est le grand soir!

Je me retire et joue avec la plug, l’entrant et la sortant de son anus qui s’ouvre à moi. Je prends le lubrifiant et j’en mets partout sur sa chatte et sur son anus. D’une main je lui roule la bille et de l’autre je joue avec son cul. Elle se tortille encore plus, l’effet recherché approche. Je suis à genoux et j’ai la plus belle vue du monde. Son sexe est ouvert devant moi et son cul aussi. J’attrape le dildo (qui était alors réserver qu’à sa chatte) et le dirige vers son cul qu’elle accepte mieux que je le croyais.

J’entre 2 doigts dans sa chatte et le dido dans son cul. Elle réussit, je ne sais comment à défaire sa main droite de ses liens et commence à se masturber. Je retire mes doigts de sa chatte et fais faire des va-et-vient à mon partenaire de plus en plus vite. Ses jambes tremblent et comme j’approche ma bouche pour la lécher, elle jouit. Un jet puissant sort de cette jouissance, il m’asperge le visage, j’en ai la bouche pleine. C’est bon, c’est doux, c’est chaud. Je ne peux tout prendre tellement que je suis inondé. Je vais lécher à la source, ce qui continue de s’écouler au rythme de ses spasmes. Je retire le dido doucement et vais enlever le bandeau des yeux de ma partenaire. Elle me semble endormie. Mais moi je n’ai pas terminé. Toute fière de mon coup, j’enfonce mon membre dans sa chatte inondée et donne tout ce que j’ai. Ma partenaire ouvre les yeux et de sa main libre me griffe le dos quand elle jouit encore et que son liquide coule le long de mes jambes. La voir ainsi en état semi consciente, presque en convulsion, me fait finalement jouir, confiant d’avoir fait un coup de circuit et m’effondre à ces côté. Je détache son autre main. Elle se tourne vers moi et semble sombré dans le sommeil. Enfin j’ai atteint mon but, j’ai eu le dessus. Elle ouvre les yeux et me dit: encore svp
Mc

Récit #93 – Isabella, la brésilienne

Avec le recul, je peux dire que j’en ai eu des aventures sexuelles. Je m’adaptais facilement à la personnalité des filles que je rencontrais. Avec certaines c’était plus animal, avec d’autres plus conventionnel, mais toujours avec respect.

Un jour, alors que je prenais des photos avec mon nouvel appareil photo au jardin botanique, je me suis arrêté pour me reposer un peu. J’ai remarqué une fille, blonde, jolie, en fait plus que jolie, j’étais incapable de regarder ailleurs, j’étais attiré vers elle, comme si quelqu’un contrôlait mon regard. Elle était seule et lorsque nos regards se sont croisés, elle me fît un sourire magnifique. J’étais hypnotisé.

Je me suis approché et me suis présenté, je lui ai simplement dit que j’étais montréalais et venais souvent ici. Elle s’appelait Isabella, elle venait du Brésil. Elle était venue avec son père pour un congrès qui dura une semaine. C’était la plus féminine des filles que j’avais jamais rencontré. Quand nous nous sommes présentés, je devais faire attention en serrant sa main pour ne pas casser ses doigts, tellement ils étaient petits et minces. Cette fille représentait à elle seule, toute beauté féminine, très douce, délicate, avec aucune notion de méchanceté dans sa voix.

Comme je travaillais le soir, j’ai dû la quitter mais avons convenus d’y revenir le lendemain le plus tôt possible. Le lendemain, elle était là, elle me reçut avec un baiser sur la joue, j’avais l’impression que l’on se connaissait depuis longtemps. Nous avons parlé sans arrêter, avons marché et fait le tour du jardin. Isabella était magnifique, rayonnante, la peau légèrement bronzée. Encore une fois nous nous sommes laissés à cause de mon travail.

La troisième journée, elle me demanda de visiter la ville, alors nous sommes allés sur le Mont Royal, Westmount, le vieux Montréal. Elle disait que Montréal ressemblait beaucoup à Londres, à cause de l’architecture qu’elle adorait. Elle me demanda à quoi pouvait bien ressembler mon chez moi. Alors nous nous sommes dirigés vers mon appartement, que j’avais repeint et décoré d’une manière simple mais avec goût, un appartement très masculin selon Isabella. Je lui ai fait un café et sommes assis au salon.

Après un certain temps, elle s’est approché de moi et m’a donné un petit bec sur la bouche, elle se demandait comment c’était d’embrasser un Canadien. Et moi, comment c’était d’embrasser une Brésilienne et c’était merveilleux. Elle était tellement douce, sa langue, ses lèvres, sa peau, tout en elle était velours. Je n’osais pas aller plus loin, car je croyais cette fille inaccessible et je n’osais pas faire un geste qui pouvait briser ce moment. C’est elle qui dirigea ma main vers son sein, dont je me suis empressé de le caresser, lentement et avec douceur. J’ai mis ma main sous sa chemise pour caresser son sein et surprise, elle n’avait pas de soutien-gorge.

Je ne l’avais même pas remarqué, sa peau était tellement douce. Mon pénis était en feu et je dois avouer qu’il est assez gros. Isabella me caressait le pénis, ensuite détacha ma ceinture pour aller le caresser à l’intérieur de mon slip. De sentir sa petite main douce caresser mon gros pénis, me mettait dans un état second. Nous sommes allés sur le lit et elle voulut me déshabiller. Je me suis laissé faire, morceau par morceau en me donnant des petits becs partout. J’étais tout nu et elle encore toute habillée. Elle recula pour mieux m’observer, je me sentais bizarre d’être tout nu alors qu’elle était toute habillée. Elle s’approcha de moi, m’embrassa en caressant mon pénis, pour finalement se pencher et me donner des petits becs sur mon pénis. Elle me demanda de m’asseoir et la regarder se déshabiller. Quand j’ai vu ses seins, moyens mais fermes, j’ai voulu les caresser mais Isabella m’a fait non avec son petit doigt et d’une façon coquine, que seule une femme en a le secret. Elle avait une culotte en dentelle rose, comme je les aime, ça lui donnait un air angélique.

J’étais en train de devenir fou et j’ai l’impression que si elle avait touché mon pénis, j’aurais joui. Elle s’est approchée de moi, s’est penchée et s’est mise à me sucer. Je lui caressais les cheveux, si doux, caressais son cou, si mince et fragile, je me retenais pour ne pas jouir. Je l’ai prise dans mes bras, je l’ai couchée sur le lit en position 69. Je sentais son sexe à travers son slip, je l’ai senti longtemps avant d’écarter sa culotte pour finalement goûter à son nectar qui était merveilleux. J’ai enlevé sa culotte pour pouvoir la déguster complètement. Avec mes mains, je poussais sur ses fesses pour écraser son sexe sur mon visage. Je l’entendais gémir et parfois elle mordait mon gland, c’était sublime.

Nous nous sommes retournés et commencé à nous embrasser. Elle me léchait le visage pour enlever son jus, je me suis placé entre ses jambes avec mon pénis qui était à l’entrée de son vagin, que je sentais tout mouillé. Elle demanda si j’avais un préservatif, je me suis alors levé pour aller le chercher. Elle se leva aussi pour venir me mordre les fesses. Elle voulut placer le préservatif sur mon pénis, le plaçant dans la bouche pour qu’il rentre mieux. Quand j’ai commencé à la pénétrer, j’y allais lentement tout en la regardant dans les yeux, qui étaient fermés et se mordait la joue. Je me tenais sur les coudes pour ne pas mettre tout mon poids sur elle, quand j’allais au fond, elle gémissait du fond de la gorge. Elle jouissait tellement bien, elle s’abandonnait complètement à moi.

Je plaçais ma main sous ses fesses pour la pousser vers moi, pour une pénétration profonde, je sentais à chaque fois que j’allais à fond, son jus et ça m’excitait beaucoup. C’est la seule position que nous avons essayée, mais de différentes façons, elle semblait apprécier lorsque je plaçais ses jambes sur mes épaules et la pénétrais profondément, j’allais à chaque fois le plus profondément possible. J’ai compris que j’avais le contrôle total, que j’étais responsable de sa jouissance. J’ai attendu qu’elle ait son plaisir à plusieurs reprises avant de me vider, elle me demanda de venir sur son ventre.

Je me suis retiré et enlevé mon préservatif et c’est elle qui m’a masturbé, elle en a reçu un peu partout, ventre, seins et même cheveux. Elle m’a nettoyé le pénis comme pour ne rien gaspiller. Nous nous sommes enlacés pendant un moment. J’ai appelé pour me déclarer malade et suis pas allé travailler. Nous avons encore baisé toute la soirée, dans toutes les positions, mais quand je l’ai prise en levrette, je suis comme devenu possédé, je la tenais fermement par les hanches tout en la pénétrant à fond, je savourais chaque va et viens avant d’exploser à l’intérieur d’elle. Mon préservatif était encore plein de ma semence et cela l’impressionnait.

Quand elle est finalement partie, nous nous sommes revus une dernière fois encore au jardin botanique. En marchant, elle voulut me remercier en me suçant une dernière fois, alors on s’est caché sous un immense conifère dont les branches touchaient le sol. Elle était passionnée en me suçant et avala le tout. Je ne l’ai plus jamais revue, dommage, car je pense que j’étais en train de tomber amoureux d’elle. Mais les distances étant ce qu’elles sont…

Récit #92 – Le camping au Mont-Tremblant

Pendant près d’un an, j’ai fréquenté deux filles extraordinaires, avec lesquelles j’ai fait des trip à trois dans toutes sortes d’endroits insolites. Comme j’ai toujours été un amoureux du camping sauvage, les filles ont un jour voulu venir en faire avec moi. Je sais que ça paraît cliché, mais j’ai dû dire aux filles que ce n’était pas nécessaire d’apporter le séchoir, ni de souliers propres, en fait pas de sacoche.

J’avais une familiale Volvo et malgré l’immense espace, la voiture était pleine à craquer. Bref. Nous sommes arrivés à Mont Tremblant dans l’après-midi et avons commencé immédiatement à monter la tente. Comme il faisait très chaud, nous nous sommes mis complètement à poil, de toute façon, ou nous étions il n’y avait personne. Même si j’avais déjà vu Carole et Sylvia nues, je bandais à chaque fois. Elles étaient tellement féminines, des courbes incroyables, des seins parfaits, des fesses comme je les aimais. Elles dépendaient de moi pour tout dans le bois. Elles me faisaient rire lorsqu’elles n’arrivaient pas à dormir la nuit, car elles entendaient du bruit dehors. Elles croyaient à chaque fois qu’un ours allait nous attaquer.

Le soir venu, j’ai allumé un feu et aussitôt elles sont approchées du feu, pour ne plus bouger. Les nuits sont froides en camping, même en été. J’ai apporté un sac de couchage et installé devant le feu. Carole s’y coucha aussitôt et demanda à Sylvia de la rejoindre. Elles se sont caressées, embrassées et se sont mises toutes nues. Elles m’ont demandé de ne pas intervenir, de résister. À un moment donné, elles se sont mises en position 69, j’étais tellement excité de voir ces deux belles jeunes filles, j’ai alors réalisé à quel point j’étais chanceux, que nous en avions fait du chemin ensemble, à quel point notre sexualité était épanouie.

Je me masturbais doucement et j’étais prêt à sauter dans l’arène. Les filles m’ont demandé de me retenir jusqu’au lendemain. Ça été difficile, mais j’ai accepté. Comme nous avions mis les 3 sacs de couchage ensemble, nous nous sommes couchés tout nus. J’étais bandé très dur et comme Sylvia était placé en cuillère, il m’était difficile de ne pas la pénétrer, mais bon j’ai résisté.

Le lendemain, aussitôt qu’il a fait assez chaud, nous nous sommes encore mis tout nus, avons joué au badminton, frisbee et aux cartes. Quand elles allaient faire pipi, elles y allaient toujours à deux, se tenaient par la main et regardaient toujours par terre, au cas où une bibitte leur sauterait dessus. C’était marrant. Carole me dit que je faisais pitié car je n’avais pas baisé la veille. Elle s’est installée à plat ventre sur la table de piquenique, a écarté les jambes et m’a demandé de la manger, pas de pénétration.

Je me suis approché, j’ai senti son sexe et son odeur me fit bander davantage. J’ai commencé par des petits becs bruyants, des coups de langue et parfois j’écrasais mon visage au complet sur sa vulve. J’adore faire cela. J’étais incapable d’arrêter. Sylvia a pris la même position et demanda la même chose. Pendant qu’elles s’embrassaient, j’ai remarqué une chaloupe avec un homme qui pêchait. Il a pagayé aussitôt derrière un buisson pour nous regarder. Il a regardé de tous côtés pour s’assurer d’être tout seul et a sorti son pénis. Je faisais semblant de ne pas le voir et ne dit rien aux filles. Je passais d’une fille à l’autre et ça m’excitait de nous donner en spectacle à cet inconnu.

J’ai alors présenté mon pénis à sucer, pendant que l’une me suçait, l’autre s’occupait de mes testicules, de mes fesses, de mon anus (les filles aimaient me lécher l’anus). Pendant ce temps, l’homme se masturbait plus vite tout en regardant à droite et à gauche. Carole me demanda de la pénétrer à fond, car ça la chatouillait à l’intérieur et avait besoin de mon pénis pour la calmer. Sylvia la mouilla avant avec sa bouche et plaça mon pénis juste à l’entrée de sa vulve.

Je faisais exprès de rentrer seulement mon gland et attendre qu’elle me supplie d’y aller à fond, car à chaque fois, Carole devenait impatiente et utilisait des mots crus en gémissant, j’adorais cela. Je la tenais par les hanches et je la pénétrais à fond, Carole criait tellement fort que l’homme l’entendait, car sur le bord du lac, les sons voyagent très loin. Carole se cramait après la table tout en repoussant son cul pour une pénétration encore plus profonde, c’était impossible d’aller plus loin. De temps à autre, Sylvia retirait mon pénis pour le déguster en gémissant.

Elle se plaça sur le dos juste devant Carole pour un cunnilingus. Je me retenais pour ne pas jouir, même si c’était très difficile, j’ai alors remarqué que l’homme avait éjaculé, car il s’essuyait la main. J’ai continué de la pénétrer tout en lui donnant la fessée et en lui chatouillant l’anus. Et là ce fût la surprise, Carole me demanda de la sodomiser, c’était une première. Sylvia est venue se placer derrière Carole, a caressé son anus, léché et sodomisé avec un vibrateur anal, que j’avais jamais vu et est apparu comme par magie.

Décidément les filles avaient tout planifiées. Sylvia a placé mon pénis et j’ai commencé à la pénétrer doucement, très lentement et c’était exquis. Carole au début était inquiète et je la comprends, car mon pénis est assez gros. C’est drôle mais cette fois-ci, Carole jouissait différemment, c’était plus animal, plus profond, plus lentement comme si elle se retenait. Sylvia me demanda le même traitement. Le pauvre monsieur avait recommencé à se branler.

Je n’étais plus capable de me retenir et Sylvia m’a demandé de venir à l’intérieur de son cul. C’était complètement fou, j’avais éjaculé dans le cul de Sylvia et j’étais encore bandé et j’en voulais encore. Carole s’approcha du cul de Sylvia et prit une photo instantanée avec son Polaroïd. On y voit mon sperme sortir et couler le long de ses cuisses. Carole s’est approchée de moi, inspecta mon pénis et le prit dans sa bouche et me demanda de la sodomiser à nouveau. Au bout de quelques minutes, j’ai joui à nouveau dans ce cul incroyable de beauté. Que j’admirais ces filles et les trouvaient tellement belles. Malgré la sodomie, tout s’est fait avec tellement de douceur.

Quand j’ai regardé dans la direction de l’homme, il était déjà parti. De toute l’après-midi, les filles ont pris du soleil pendant que je lisais. Je me suis levé pour aller me chercher un verre de vin, lorsque je vis un homme s’approcher. Il fit semblant de s’être trompé de chemin, mais ne semblait pas pressé de partir. Les filles s’étaient assises, le menton sur le genou et les mains cachant les seins. Moi j’étais nu comme un ver et parfois son regard se dirigeait vers mon pénis. Je lui ai dit que nous partions seulement le lendemain. Le soir, nous nous sommes encore caressés devant le feu et je suis sûr que l’homme n’était pas très loin. J’ai encore la photo, jaunie par le temps, mais le simple fait de regarder la photo, me fait revenir dans le temps et je revis encore cette fin de semaine incroyable de sexe.

Récit #91 – Métier à risque

Des années que je fais ce métier, des années que je promène les gens au travers de la ville. Une journée tranquille, j’ai eu une ville madame ce matin et un homme d’affaires en pm rien de très excitant. J’espère que la soirée sera meilleure, car je ne veux pas rentrer à la maison avec ma femme et les enfants qui hurlent et qui courent partout. Ma femme, si douce et si belle dans ses jeunes années. C’est pour ça que je l’ai épousée.  C’est sûr, les grossesses, les enfants, le travail et les années ont laissé leur marque, mais elle est toujours belle. On aurait seulement besoin de se retrouver.

Voici, c’est mon tour, un homme et une femme. Ils semblent bien, habillés simplement, ils rigolent, je vais pouvoir, peut-être, rire avec eux.

  • Bonsoir, madame, monsieur. Où va-t-on

Les deux se regardent et éclatent de rire. L’homme me donne une adresse en dehors de la ville. Super je vais faire ma soirée avec eux.  On part doucement dans le trafic de début de nuit. Je me concentre sur la route et entend le couple rire à l’arrière. Je lève les yeux et les vois qui s’embrassent tendrement. Comme c’est beau l’amour.

Je continue la route et lève les yeux vers le rétroviseur pour les regarder quelques fois. Plus les kilomètres s’échappent, et plus leur rythme augmente, les mains se mélangent, les langues se tortillent et ho! mon dieu les vêtements tombent… J’ai de la difficulté à garder les yeux sur la route. Je vois lui avec des doigts dans sa chatte et sa bouche sur ses seins. Je la vois la tête renversée, une main dans son dos et l’autre sur son membre dur. Je peux sentir leur excitation, leur désir.

Mon membre commence à réagir, ce qui me surprend, car cela fait longtemps qu’il ne réagit plus. Je me risque à regarder aux 30 secondes et j’aime ce que je vois. Elle est maintenant assise sur lui, dos à moi.  Je vois qu’il a ses mains sur ses fesses pour l’aider à rebondir sur son sexe. Comme ça doit être bon. Je porte une main à mon sexe que je masse doucement par-dessus mon pantalon. Je regarde encore. Elle s’est tournée face à moi, je vois ses seins ronds et pointus qui sautent au rythme qu’il lui inflige.

Je regarde son visage et elle a les yeux fermés, la bouche entrouverte, des lèvres rouge sang gonflées de désir : comme j’aimerais voir ses lèvres se refermer sur mon sexe!  Je descends doucement ma fermeture éclair et je glisse ma main dans mon pantalon. Je regarde encore. Il s’est adossé à la portière, elle a son membre dans la bouche et les fesses dans la fenêtre derrière moi. Il la regarde le sucer et il tient les cheveux pour que je puisse voir, moi aussi. Elle a la bouche pleine, les yeux fermés, les seins qui touchent le banc et les fesses relevées. Je me vois très bien entrain de la prendre par-derrière pendant qu’elle suce son homme. Je suis en train de me masturber sans le vouloir, je n’ai pas le choix.

Je regarde la route et écoute, j’entends leurs gémissements, les sièges de la banquette qui grincent. Mon dieu que j’aimerais aller les rejoindre. Je regarde encore elle est toujours à quatre pattes la tête dans la fenêtre, car il la mange à pleine bouche. Elle a l’air a aimer, lui aussi, ça doit être doux et sucré, le jus de la jouissance, j’ai toujours aimé. Pourquoi j’ai arrêté? Tout d’un coup j’ai envie de ma femme, envie de lui faire l’amour, envie de la voir jouir, elle est si belle quand elle jouit. J’arrive à l’adresse, je regarde dans le rétroviseur ils sont assis l’un à côté de l’autre avec leurs vêtements.  Aurais-je rêvé à tout ça? Impossible. L’homme me tend l’argent pour la course et me fait un clin d’œil. La fille m’envoie un baiser et les deux s’éloignent. Je regarde les billets, mais il m’ont donné le double, je pars en direction de chez moi et ce soir je retrouve ma femme qui est toujours aussi belle et toujours si bonne.
Mc

Récit #90 – Le jeu de la devinette à la discothèque

Cette aventure se passe dans un bar discothèque, à l’époque très fréquenté à Montréal. J’y étais allé avec deux filles avec lesquelles j’avais fait plusieurs trips à trois. Ces filles avaient des noms, Carole et Sylvia. Nous avions déjà été à plusieurs reprises et c’était à chaque fois magique. Lors d’une soirée, les filles me présentèrent un gars, assez efféminé qui ne laissait pas de doute sur son orientation sexuelle. En peu de temps, nous avons parlés de sexe, chacun y allant d’exploits sexuels.

Moi j’écoutais plus ou moins, je regardais des filles danser au loin, elles étaient extrêmement féminines avec leurs pantalons serrés. Soudain, j’ai réalisé que les trois me regardaient et attendaient une réponse de ma part. Comme je n’avais pas entendu et ils m’ont demandé, si j’étais capable de faire la différence entre une bouche de gars et de fille sur mon pénis. Euh…sûrement, j’ai simplement dit qu’apparemment les gays savaient bien sucer.

Le gars semblait aimer ma réponse, alors avant qu’il s’imagine des choses, j’ai dit que j’avais lu quelque part. Encore une fois, distrait pas les deux filles qui dansaient, je n’ai pas remarqué que les trois planifiaient quelque chose. Carole s’approcha de moi, m’embrassa tendrement et ensuite me dit à l’oreille, qu’elle voudrait essayer quelque chose. Elle voulait me bander les yeux et savoir si j’étais capable de différencier les bouches des filles et celle du gars. Il n’en était pas question lui dis-je, Sylvia me regardait avec un sourire auquel je ne pouvais résister. Les trois m’ont dit que ce n’est pas parce qu’un gars me fait une fellation que je suis gay.

À force d’insister, j’ai fini par accepter. Comme nous étions installées sur un sofa qui était plus à l’ombre, les filles ont demandé au gars de me préparer. Il s’est approché de moi, a défait ma braguette, sorti mon pénis avec difficulté car il était déjà gros et semblait apprécier, car il ne cessait pas de le regarder. Les filles m’ont bandé les yeux et me rassuraient que personne ne nous voyait. Alors, j’ai senti les premiers becs sur mon pénis, mais pas de mains. Elles se relayaient à tour de rôle pour me mêler. Parfois, je sentais la bouche du gars, mais avec les mains des filles. Comme Carole et Sylvia m’avaient souvent sucé, je savais donc quand c’étaient-elles et quand c’était le gars.

J’ai joué le jeu et c’était plutôt agréable. Je me suis laissé tomber en arrière pour être plus confortable. Et j’avoue que le gars suçait plutôt bien, pas mieux mais différent, on dirait que je savais exactement ce que j’aimais. Soudainement, j’ai senti une main se diriger vers mes fesses et commencer à chatouiller mon anus. C’était une main féminine et je me laissais faire, j’ai même soulevé mes fesses pour l’aider à me caresser. Ce n’était pas la première fois que les filles me caressaient l’anus.

À un moment donné, je leur ai dit que j’allais venir et les filles m’ont demandé si j’avais une préférence de bouche. Si je leur ai dit que ça n’avait pas d’importance. Je sentais le doigt s’enfoncer dans mon cul et faire des va et vient toute en faisant des ronds à l’intérieur. Je savais que c’était le gars qui allait recevoir toute ma semence. Mes gémissements ne laissaient aucun doute, j’allais exploser dans cette bouche masculine et ça m’excitait de savoir que j’allais remplir sa bouche. Je savais aussi par sa respiration et petits gémissements, même s’il se retenait pour ne pas se dévoiler. Une main féminine tenait mon pénis lorsque j’ai éjaculé, c’était inoubliable, c’était divin. Ça ne finissait plus de gicler et le gars avaler à mesure. J’étais tellement concentré sur ma jouissance que c’est comme si j’avais les yeux ouverts, surtout lorsque la musique baissait, soit entre chaque chanson ou à cause de la chanson même. Je suis resté encore un peu sans bouger, toujours avec le doigt dans le cul, car la fille ne pouvait pas l’enlever de la façon dont j’étais placé. Carole m’enleva le bandeau et j’ai vu le gars qui savourait encore ma semence.

On est tous partis à rire, car c’était évident que c’était le gars qui a avalé mon sperme, et selon ses dires, il n’y en avait pas mal. J’ai alors remarqué que le gars suçait le doigt de Sylvia qui m’avait sodomisé. Carole et Sylvia à tour de rôle sont venues m’embrasser et m’ont félicité de mon courage tout en me faisant un clin d’œil. Nous sommes partis les trois à mon appartement et continué à baiser. J’ai seulement permis au gars de me lécher le cul et c’était divin et il ne voulait pas le lâcher, il m’a sucé encore un peu, mais c’est tout. Encore une fois, c’est avec ces deux femelles, belles, sexy et aventureuses à souhait, que j’ai joui.

Toutes les positions sont passées, mais cette fois j’ai joui sur les trois bouches et c’était super. Je n’ai plus jamais revu le gars. Je n’ai jamais autant baisé qu’avec ces deux filles, en camping, au sous-sol des parents à Sylvia pendant que toute la famille était à table. Une fois, elles avaient la tête en dehors de la fenêtre pour voir à l’extérieur, moi j’étais placé derrière à les manger, écraser ma face au complet sur leur sexe, avant de les pénétrer à tour de rôle. Comme il y avait un rideau, les gens à l’extérieur ne me voyaient pas. La difficulté pour les filles était de se retenir de jouir pour ne pas attirer l’attention, et cela même si elles parlaient avec les voisins.

Récit #89 – Visite chez mon ami

J’avais environ 18 ans, pas encore beaucoup d’expérience sexuelle. Un ami à moi, avec lequel je pratiquais les arts martiaux, m’a invité à passer le week end chez lui, car sa mère était en vacances dans le sud et sa sœur allait sortir avec ses copines et coucher chez une de ses amies. Nous avons regardé la télé, discuté de tout et de rien, pris quelques verres et puis finalement allions nous coucher. Je me suis installé sur le sofa et me suis endormi. Plus tard dans la nuit, une fille est venue me réveiller pour me dire de venir dans le lit, car le sofa n’était pas confortable, ce qui était vrai.

Lorsque je suis arrivé dans le lit, une autre fille s’y trouvait déjà, en sous-vêtements et les seins libres comme l’air. Je me suis installé entre les deux et incapable de dormir. Alors j’ai commencé à effleurer la peau de celle qui était venue me réveillée. Tantôt le dos, l’intérieur des cuisses, les cheveux, plus je la touchais, plus elle s’ouvrait, comme une fleur qui s’ouvre sous les rayons pénétrants du soleil. Elle était superbe et tellement féminine et je ne m’attendais pas à ce qu’on aille plus loin, mais je l’espérais. J’étais bandé dur, très dur, tellement que mon pénis prenait trop de place et j’ai dut enlever mon caleçon.

La fille prit alors mon pénis et commença à jouer avec, je sentais une petite main avec des doigts minces et délicats, tâter et mesurer mon pénis gonflé à bloc. Elle se retourna pour chercher ma bouche et nous nous embrassâmes. C’était merveilleux, elle était tellement douce et humide. Après un certain temps, elle se pencha et commença à passer des coups de langue sur mon pénis avant de le mettre complètement dans la bouche. J’étais aux anges, c’était merveilleux et je ne voulais pas surtout arrêter.

Elle vint me dire à l’oreille qu’elle voulait sentir ma queue profondément en elle. Je me suis placé délicatement entre ses jambes et mis mon pénis juste à l’entrée pour l’agacer. Elle me suppliait d’aller au fond et poussa sur mes fesses. Elle était vraiment en chaleur et lorsque je la pénétrais lentement jusqu’au fond, elle lâcha un cri que son amie se réveilla. Après l’avoir traité de cochonne, elle nous dit qu’elle en voulait aussi.

Après s’être déshabillée complètement, elle se joint à nous. Je l’ai embrassée pendant que je continuais à pénétrer l’autre fille. Le fait d’entendre ces deux filles jouir, me faisait bander davantage. Les deux filles ont commencé à s’embrasser et c’était tellement beau à voir. Je me suis alors retiré pour offrir mon pénis à l’autre, à sa demande. Là, deux magnifiques jeunes filles, me suçaient en même temps. J’avais vraiment l’impression qu’elles étaient affamées et voulaient vraiment manger mon pénis, pour vrai.

Les filles se sont encore embrassées et se sont parlées à l’oreille, avant d’éclater de rire, mais un rire un peu forcé, comme de gêne. La deuxième fille me demanda de la prendre en levrette, ça tombe bien, J’ADORE la levrette. Il y a comme un coté animal que j’adore: prendre une femelle par les hanches et la tenir fermement pour une pénétration profonde et voir mon pénis disparaître en elle, me rend complètement obsédé. Je la voyais se préparer lentement pour m’exciter tout en me regardant, ce qui était inutile, car je ne pouvais pas être plus excité. Pendant ce temps, son amie s’est installé sur le dos en écartant les jambes pour offrir son intimité à son amie.

C’était irréel, je m’installais derrière la fille, que j’ai su plus tard que c’était la sœur à mon ami, je me suis penché pour la sentir, car j’adore sentir une femelle, en donnant des petits coups de langue, avant de la pénétrer lentement, mais profondément. Quand j’allais au fond, elle s’arrêtait de manger son amie pour mieux se concentrer sur ma queue qu’elle disait grosse et longue. J’ai un pénis de presque 8 pouces de long mais ayant une circonférence plus grande que la normale. J’étais en sueur, il n’y avait pas d’air climatisé, alors je me suis levé pour aller ouvrir la fenêtre, un courant d’air frais remplit aussitôt la chambre. Les filles m’ont complimenté mes fesses et m’ont demandé de rester debout sur le bord du lit. J’ai eu droit à une fellation d’enfer pendant que l’autre était derrière moi et me massait les fesses, me donnait des petits becs et me caressa l’anus pour la première fois de ma vie. C’était plutôt agréable.

Une fille se plaça debout penché sur la fenêtre et me demanda de la prendre par en arrière. À un moment donné, j’étais tellement excité, que quand je la pénétrais à fond, ses pieds ne touchaient décollaient du sol. L’autre me demanda le même traitement. Je faisais tout ce qu’elles me demandaient, elles étaient surprises que je puisse me retenir autant. Je sais que certaines femmes n’ont pas d’orgasmes par pénétration, mais je peux vous dire cependant que toutes les femmes à qui j’ai fait l’amour, ont réussi. J’ai l’air de me vanter, mais le fait que je sois patient et capable de me retenir longtemps, peut peut-être expliquer un peu. Les filles m’ont dit que c’était à mon tour de jouir, la sœur à mon ami s’est proposée pour recevoir ma semence en elle.

Elle se plaça sur le bord du lit à quatre pattes, se retourna avec un visage angélique en me disant de venir en elle. Elle se courba en me tendant son cul au maximum. Tout en la pénétrant, je la tenais par ses hanches qui étaient superbes, l’autre me massait les fesses, me caressait le pénis, le retirait pour ensuite le replacer. Quand j’étais sur le bord de jouir, la fille se retourna et prit mon pénis dans sa bouche tout en me regardant. Lorsque j’ai commencé à éjaculer, elle a été surprise par la force du jet de sperme amis aussi par la quantité, qu’elle faillit s’étouffer. Son amie, s’est aussi penché pour en récupérer un peu.

Nous nous sommes endormis tous les trois, épuisés, mais vers 8 heures du matin, je fus réveillé avec mon pénis dans la bouche d’une des filles et avons fait encore l’amour pendant que son amie dormait. J’ai appris par la suite, que les filles ne s’étaient jamais embrassées ni fait l’amour entre femmes, c’était une première. Nous avons continué à nous voir et baiser passionnément, même lorsqu’elles avaient des copains. Elles me disaient qu’elles voulaient en profiter jusqu’au bout. Et cela dura presque un an. Nous avons eu une aventure dans un bar, mais ce sera pour une autre fois.

 

 

Récit #88 – Le poker

Ce récit s’adresse à un public averti.

Récit #88 – Le poker

On était en plein souper de filles. Alors que Vicky, après avoir raconté qu’elle fantasmait sur les Afro-Américains, elle s’est tournée vers moi, verre de vin à la main et elle m’a demandé :

— Toi, Myriam, c’est quoi ton fantasme ?

— Tu es sûre que tu veux le savoir ? répond-je en buvant une gorgée de vin. Parce que mes fantasmes sont un peu heavy.

— Raconte, dit Ève, assise à ma gauche.

— Ben… dis-je avec hésitation… Un gangbang

— Un gangbang ? réponds Ève, à ma gauche.

— Un gangbang !? ajoute Vicky.

— Un gangbang !?! renchérit Karine, assise à ma droite.

— Ben quoi ? Vous avez jamais regardé de porn? Tsé, une gang de gars, 4 ou 5, bandés qui fourre une fille dans tous les orifices jusqu’à ce qu’elle les supplie d’arrêter. Ben, c’est ça mon fantasme !

— Au moins, ça a le mérite d’être clair, répond Ève, surprise par tant de franchise.

— Et toi Ève, ton fantasme, c’est quoi ?

— Un trip à trois, dit-elle mi-voix.

— Deux filles, un gars… ou deux gars, une fille ?

— Je crois que je serais plus à l’aise si c’était avec une autre fille.

— Toi Karine ? demande-je.

— Hahaha. Moi, aussi à trois. Mais moi, ça serait sans gars. Juste des filles.

— Si l’une de vous m’organise un gangbang, je participerai dans un de vos fantasmes.

Nous rions toutes et buvons une gorgée de vin.

Quelques jours plus tard, alors que je suis attablé à la bibliothèque de l’université, Karine vient s’asseoir à côté de moi. Elle me chuchote :

— Ça tient toujours ta proposition de l’autre fois ?

— Quoi ?

— Gangbang ? lise-je sur ses lèvres.

— Oui, oui.

— Je peux te mettre en contact avec quelqu’un peut t’organiser ça.

— Why not…

— Je vais organiser une rencontre. Tu es pas mal libre cette semaine ?

— Cool!

Sur le coup, j’ai pris ça avec un grain de sel. Mais lorsque quelques heures plus tard, j’ai reçu un texto de Karine qui me donne rendez-vous le lendemain soir au café à côté de l’université, j’ai commencé à être nerveuse. « Il y a vraiment quelqu’un qui va m’organiser un gangbang ?», me suis-je demandé intérieurement. Je me suis même mise à penser que c’était une blague…

Mais bon, le lendemain soir, lorsque je me suis présenté au rendez-vous, j’ai trouvé Karine attablée dans un coin discret avec un gars. Un gars très séduisant… Je me suis assise à leur table. Il m’a fait un joli sourire, m’a serré la main, fait la bise sur les joues.

— Bonsoir, dis-je.

— Bonsoir, répondit-il. Je suis Louis-Philippe. Mais dans le milieu, je suis connu plus simplement sous le nom de Z.

Je trouvais son nom de «Z» un peu ridicule, mais j’ai quand même écouté ce qu’il avait à me proposer. Il m’a dit qu’il était le chef d’un groupe qui organise régulièrement des soirées à caractère sexuel. Il m’a raconté quelques exemples, dont des orgies costumées, style Eyes Wide Shut, des séances de dominations… Et qu’il avait déjà organisé des gangbang.

— Ça marche comment ? dis-je en sortant de mon mutisme.

— C’est simple. On commence d’abord par discuter de tes attentes, tes préférences et de tes limites. Ensuite, on va bâtir un scénario autour de ça. Une fois qu’on a ton OK, je vais faire un appel aux membres. On va leur montrer une photo sexy de toi. Je te rassure, ils ne verront pas ton visage. On va leur expliquer ton scénario. Après quelques jours, je vais avoir la liste des personnes intéressées à participer. Je vais t’envoyer leurs photos. Privilège de fille : tu pourras voir leur visage. Tu choisis les gars que tu veux, le nombre que tu veux. Et, généralement, le samedi soir suivant, on passe à l’action.

— C’est quand même bien pensé, commente-je.

— Et à chacune des étapes, tu peux changer d’avis, ou tout simplement décider d’arrêter tout. Tu peux même changer d’avis pendant. Même si en quatre ans, ça n’est jamais arrivé, on respectera ton choix.

— Quatre ans… Wow ! Et combien de gangbang votre groupe avez organisé ?

—  Peut-être vingt-cinq. Sur la soixantaine de soirées que nous avons organisées jusqu’ici. Un peu moins d’une sur deux. C’est un fantasme étonnamment populaire.

— Est-ce que je peux encore y penser ? demandais-je.

— Certainement. Contacte-moi lorsque tu auras pris ta décision, dit-il en me glissant une carte d’affaires.

Quelques jours plus tard, je ressors sa carte et le contacte de nouveau. On se donne rendez-vous au même café.

— Bonjour Z, lui dis-je en m’approchant de lui.

— Bonjour M, répondit-il.

— C’est d’accord. Go pour le gangbang !

— Excellent… D’abord, parlons de tes préférences, dit-il en sortant un carnet de note.

— Bon, moi, il y a deux choses ce qui me turn on. Premièrement le bondage. Donc la contrainte : les menottes, les nœuds, les bâillons. Deuxièmement, la soumission. J’aime ça sentir que je n’ai pas totalement le contrôle, qu’on me pousse un peu au-delà de mes limites.

— As-tu des types d’hommes particuliers que tu voudrais ? demande-t-il.

— Rien en particulier. Ils ont juste à être fit, propres, pas trop poilus.

— Pénétrations ? Tu acceptes de faire de l’anal ?

— Oui…

— Double pénétration ?

— Oh oui! J’ai toujours voulu essayer !

— Sperme?

— Sur le ventre, sur les seins, sur les fesses, au visage… Dans les cheveux… Dans la bouche… Partout sauf dans les yeux !

— Tu avales ?

— Peut-être.

— Fisting?

— Non !

— D’autres restrictions ?

— C’est sûr que même si je suis soumise, je n’aime pas trop la douleur. Des petites claques, oui. Mais rien de trop extrême.

— Autre chose ?

— Rien d’autre ne me vient en tête…

— Maintenant parlons scénario. Comment aimerais-tu que ça se déroule ?

— C’est sûr que je veux un scénario un peu plus élaboré que de simplement me faire baiser par un groupe de gars… Mais j’aimerais ça jouer un rôle… Mais j’aimerais aussi improviser. Un genre de Dieu Merci !

— Intéressant ! C’est la première fois qu’on me demande ce genre de chose là. Une improvisation porno où tout le monde a un texte sauf l’actrice principale. Très très intéressant ! J’ai déjà quelques idées qui me viennent en tête…

— Cool !

On parle encore une vingtaine de minutes après ça, détaillant mes préférences et restrictions. Finalement lorsqu’on se sépare, il me demande de lui envoyer des selfies en sous-vêtements pour passer à la prochaine étape.

Donc quand j’arrive chez moi, je monte à ma chambre, m’installe devant mon miroir. J’enfile mes sous-vêtements les plus sexy : un soutien-gorge en dentelle noire avec une petite-culotte assortie. Je prends quelques clichés avec mon iPhone. J’en prends une de dos pour montrer mes fesses… Puis je pousse même l’audace à faire un one finger selfie, c’est-à-dire poser nue, utilisant un unique doigt pour cacher mes seins et ma chatte. Lorsque je lui texte les images, il me fait plusieurs compliments.

Quelques jours se sont écoulés lorsqu’il me dit qu’il a terminé le scénario, que Karine aura même un rôle, et qu’il vient tout juste d’envoyer l’appel aux participants. Deux jours plus tard, je reçois un énorme courriel. Je reçois la photo de… tenez-vous bien… vingt-deux hommes ! Z me dit que pour mon scénario, je dois en choisir entre 6 et 10. Comme je dois en éliminer plus de la moitié, je décide donc d’être sélective. Après deux jours de délibération, Karine m’a aidée un peu, j’en ai choisi 10 ! Tant qu’à vivre mon fantasme, j’ai décidé de le vivre à fond ! Après lui avoir communiqué mes choix, il m’a finalement donné une date fixe.

Donc, le samedi suivant lorsque je me lève, je suis déjà toute nerveuse. J’en shake un peu. Je décide alors d’aller me faire masser dans l’après-midi, question d’être plus détendu. Il est 19 h lorsque je reçois un texto de Z me disant qu’un taxi vient me chercher, de porter du linge ordinaire, pas de maquillage et que je n’ai besoin de ne rien apporter.

Lorsque le taxi s’arrête dans le vieux port de Montréal, je trouve Karine qui m’attend au bas de l’immeuble. Nous montons au penthouse d’un édifice d’une dizaine d’étages. Dans l’ascenseur, Karine finit par me dire que je devrais adorer le scénario qu’ils ont planifié. Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent, je vois immédiatement Z.

— Bon, question qu’il n’y aille aucun doute pour personne sur le fait que tu sois consentante, je vais brièvement te présenter tes 10 gars. Je vais énoncer les consignes, puis on va aller te préparer pour jouer ton rôle.

— OK!

Nous rentrons donc. Les dix gars sont devant moi en chair et en os. Je leur souris nerveusement. J’ai la gorge sèche. Je vois qu’il cache le décor du salon, mais alors que j’étire le cou pour voir, Karine me dit de garder la surprise.

— Donc, je vous présente M, une amie de K, dit Z.

— Allo ! lance-je.

— Dis-nous, dit Z en se tournant vers moi. Qu’est-ce que tu es venu faire ici ?

— Je suis ici pour le gangbang ! dis-je tout sourire.

— Pour des raisons sécurités, si à tout moment tu veux prendre une pause ou arrêter, tu as deux moyens. Tu peux utiliser le safe word, qui sera…, dit-il en me regardant avec insistance.

— Chef Boyardee!, dis-je spontanément.

Sur le coup, tout le monde a un petit fou rire.

— Ou, si tu ne peux pas parler, tu n’as cligné des yeux rapidement. K ou moi allons te surveiller en tout temps et arrêterons tout. Donc juste pour être sûre. Quel sera le safe word?

— Chef Boyardee! dis-je avec vigueur.

Tout le monde a un second fou rire.

— Et tu comprends que les mots « non » et « ouch » et tous leurs synonymes feront partie du scénario ?

— Oui !

Karine me met la main devant les yeux et on me dirige vers une chambre sans me donner la chance de voir le décor du salon. Sur le lit, il y a des vêtements. Je les enfile. Les jeans bleus sont tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Mais le t-shirt noir a l’encolure étirée et quelques trous au niveau du ventre.

Z me donne alors un bâton de mascara très foncé, me dit d’en mettre. Lorsque j’ai fini, il sort de son sac, une planche a découpé, un couteau… Et un oignon… Sur le coup, je suis pantoise, mais je comprends que mon mascara doit couler comme si j’avais pleuré.

Lorsque Z est satisfait de l’effet, il me demande de me relever. Il passe ma main dans mes cheveux, les ébouriffe beaucoup. Il sort alors d’un sac. Il plonge la main dedans et en ressort une paire de menottes. Mais pas des menottes roses avec de la fourrure comme j’ai déjà eu l’occasion de porter au cours d’ébats dans ma vie sexuelle. Des vrais. Un vrai métal froid. Il m’attache les mains dans le dos gentiment. Lorsqu’il plonge sa main dans le sac de nouveau, il en sort un foulard qu’il m’installe sur la bouche pour me bâillonner.

Il me dirige vers la porte de la chambre, cogne trois coups. Karine de l’autre côté annonce que tout est prêt. Et il ouvre la porte…

De l’autre côté, je vois une gigantesque table. Tous les gars sont assis. Quelques cigares allumés posés dans des cendriers fument. Je vois des verres de scotch ici et là. Des piles de jetons répartis en plusieurs tas. Karine est habillée d’une chemise blanche, porte un veston noir par-dessus et une cravate.

Elle s’approche de moi. Elle sourit à Z.

— Dieu merci ! Tu es enfin arrivée ! Un peu plus et les gars pensaient que c’était moi le grand prix de la soirée…

— Désolé… Mais elle a été coriace ! Elle s’est beaucoup débattu.

— Où l’as-tu trouvé celle-là ?

— À la sortie de l’université.

Elle me regarde le corps.

— Tes partners vont avoir beaucoup de plaisir ! finit-elle par dire.

— J’espère ! Après tout le trouble qu’elle m’a donné, répond Z.

Karine s’approche de moi, pose une main sur joue.

— Écoute fille. Ça peut se terminer de deux manières cette soirée… Ou tu fais tout ce qu’ils veulent… Et qui sait, peut-être qu’ils vont partager leur butin avec toi à la fin… Ou tu peux te débattre… crier… Mais chose certaine, leurs queues vont pénétrer chacun de tes orifices.

Elle me retire mon bâillon. Je prends une voix enrouée, je me tourne vers les joueurs de poker.

— J’ai rien fait de mal moi. (Sanglote) C’est eux les criminels. Appelez la police, je vous en supplie !

— Hahaha, lance un des gars. Elles disent toute ça…

Il se lève s’approche de moi. Sans gêne, il commence à me toucher les seins, à bien les tâter grossièrement.

— Pitié ! dis-je.

Mais il ne réagit pas. Il retourne s’asseoir. Karine aussi. Elle distribue les cartes. Je continue de les supplier. Je leur propose de l’argent, leur dit que mon père est riche, qu’il est politicien, mais ils rient après moi.

Lorsque le premier gars est éliminé de la partie, il se lève, vient me rejoindre. Il dit à Z qu’il peut prendre une pause. Il s’approche de moi, et me chuchote à l’oreille :

— Si tu me fais une bonne pipe, je vais t’aider à t’échapper…

— Gros dégueulasse… lui dis-je avec un regard méprisant.

— Penses-y la grande… Les autres gars hésiteront pas à te mettre leurs bites dans le cul…

Il ouvre sa main et me montre discrètement la clé des menottes.

— Avec des menottes t’as aucune chance d’atteindre l’extérieur, chuchote-t-il… Tu me fais une pipe. Je te glisse la clé des menottes dans les mains. Au moment opportun, je fais diversion. Ça devrait te donner 20-30 secondes d’avance… Si tu cours vite, tu peux rejoindre le trottoir.

— Appelle donc la police, ça serait pas plus simple ?

— Tu vois le gars à gauche de la croupière. C’est une police. Si je les appelle, ils vont savoir que c’est moi qui l’ai fait. Les autres… Des trafiquants de drogue… Crois-moi, ce n’est pas le genre de gars que tu veux doubler.

Je pousse un soupir et je commence à m’agenouiller devant lui.

— Allez… Sors-la…

Il déboutonne son jeans et les laisse tomber. Il sort sa queue de ses boxers. Au début, sa queue est semi-dure, mais dès que je commence à la sucer, elle devient très dure. Les autres regardent du coin de l’œil, sans plus. Z revient.

— Comment t’as réussi à l’amadouer ? demande-t-il.

— J’ai été convaincant…

— Vous êtes tous des pervers… commente-je alors que je me libère la bouche de sa queue. Quand vous allez être en prison, vous allez être quotidiennement v…, réussis-je à dire alors qu’il m’enfonce de nouveau sa queue dans la bouche.

— Hahaha! lance Z. Tu sauras que si un jour on fait de la prison, les gardiens auront tellement peur de nous qu’ils seront nos serviteurs…

Je continue de sucer le membre qu’on m’enfonce dans la bouche du mieux que je peux. Tout en continuant de leur lancer des regards méprisants.

— Je m’occupe de la surveiller, dit le gars à Z. Va t’occuper des autres.

— OK.

Après une minute, il sort sa queue de ma bouche et remonte ses pantalons. Il m’aide à me relever. C’est alors que lorsqu’il tire sur mes menottes, je le sens discrètement enfoncer la clé des menottes dans le creux de ma main. Discrètement, je commence à manipuler discrètement, à tâtons, les clés. Au bout de quatre ou cinq minutes, duquel je faillis les échapper plusieurs fois, je réussis à enfoncer la clé dans le trou. Je pousse un soupir. Je la tourne de 90 degrés et je sens les menottes se desserrer tout doucement.

Lorsque je lui fais discrètement signe que je me suis libérée, il sort son cellulaire, envoie un message texte à quelqu’un et le pose sur le divan. Il me prend par le bras, dit aux autres gars qu’il m’amène aux toilettes. La porte des toilettes est juste à côté de la sortie. Dès que la porte se referme derrière nous, j’enlève complètement les menottes.

— Bon, dit-il en chuchotant. Pas le temps de niaiser. Mon cell va sonner dans 40-50 secondes. La sonnerie va être pas mal forte. C’est une toune de death métal. Dès que tu l’entends, tu me donnes un bon coup de poing. Un vrai. (Mais mime-le dit-il en ne bougeant que les lèvres.) Faut que ça soit vrai… Pis tu dé-câ-lisses.

Je respire fort. Les 50 secondes m’apparaissent littéralement comme une éternité. J’entends la toune. Instinctivement, je le prends par les épaules et je lui donne un coup de genou dans les parties. Parce que c’est plus crédible ! Il s’effondre. J’ouvre la porte, regarde tous les gars, même la croupière qui regarde dans l’autre direction. J’ouvre la porte d’entrée et sors. Je cours silencieusement dans le corridor atteint l’ascenseur. Comme on est au quinzième étage, je sais que c’est ma seule chance de les battre de vitesses. Au-dessus de la porte, je vois les chiffres qui changent… Trop lentement à mon goût. Et finalement la porte s’ouvre…

Au même moment, j’entends sacré au loin.

— La tabarnak! Elle est en train de s’échapper.

J’entre dans l’ascenseur, pèse sur RC et commence à frénétiquement appuyer sur le bouton pour fermer la porte. Juste comme je vois le bout de leurs doigts, les portes de métal finissent par se refermer.

— Osti! J’ai réussi… J’ai réussi !

Les chiffres au-dessus de la porte descendent rapidement. Et lorsqu’elles se rouvrent, je suis au rez-de-chaussée. Tout est calme. Je vois le gardien de sécurité assis derrière son bureau. Je marche vers la sortie… Je me dis que je vais essayer d’avoir l’air normal parce que je voudrais pas qu’il appelle réellement la police pour notre jeu de rôle… Mais alors que je m’approche de lui, je commence à le reconnaitre… C’est un de mes 10 gars. Il est assis là, porte l’uniforme, attends, avec un petit sourire.

Je rentre de nouveau dans mon rôle. Prends un air paniqué, cours vers lui.

— Appelle la police !

Il a l’air surpris.

— Crisse de cave ! Appelle la police !! Il y a une gang de gars qui m’ont kidnappée. Ils descendent pour essayer de me rattraper !

Il se lève d’un bon, prends le téléphone. En me tournant vers le vestibule, je vois Z, boîtes de sushi à la main, qui s’avance. Lorsqu’il me voit, il laisse tout tombée et cour vers moi. Derrière moi, je sens le gardien qui m’agrippe et me fait une clé de bras. Je me retrouve le visage collé contre son bureau.

Z reprend son souffle. La porte de l’ascenseur finit par s’ouvrir de nouveau. Les gars sortent en courant. Et ils sont soulagés de me voir maîtrisée.

— Merci Bob! dit Z, en parlant au gardien.

— On s’en occupe à partir de maintenant, dit l’un des gars. Alors qu’un des gars reprend la clé de bras et me force à avancer vers l’ascenseur.

Je vois Z qui met la main dans sa poche et donne quelques billets de 100 $ au gardien discrètement. Il sort et va prendre les boîtes de sushi qui se sont écrasées sur le sol devant l’immeuble.

Alors qu’on est tous dans l’ascenseur, les portes se sont presque refermées lorsque Z les bloque.

— Vous savez quoi Bob ? Venez donc fêter avec nous…

Le gardien a un large sourire. Il s’avance vers la porte et monte avec nous. De retour au Penthouse, les gars m’emmènent directement au salon. Je sens deux mains agripper mon chandail et le déchirer violemment. Ils m’arrachent mon soutien-gorge. Ils me retirent de force mon jeans et ma petite culotte. Nue, ils m’agenouillent de force.

Je sens qu’on m’installe un collier, munie d’une laisse, autour du cou.

— Ça ma crisse de salope… C’est un chôker. Quand on tire dessus, ben ça serre. Si tu déconnes, ben on hésitera pas à l’utiliser jusqu’à tant que tu sois bleue.

Il tire même un peu pour me montrer l’effet que ça fait. Autour de moi, les gars ont déjà terminé de baisser leurs pantalons. J’ai dix queues, très bandées devant moi. Soudainement, une s’approche et elle se retrouve dans ma bouche. Ils saisissent mes mains et ils les placent sur deux queues. Je les caresse alors que je continue à sucer celles qu’ils me mettent dans la bouche.

Les gars se chicanent, se poussent pour que je les suce. Ils continuent de me traiter de chienne, de salope alors que je m’occupe d’eux… Et honnêtement, c’est tellement excitant ! Je n’avais jamais été aussi excitée que ça! Je reçois des coups de queue derrière la tête. On me touche les seins, les fesses.

Je devais les savoir toutes sucer au moins trois fois lorsque j’entends des bruits d’emballage de plastique : les condoms… Ils tirent sur mon chôker et je me retrouve à quatre pattes sur le sol. Deux mains m’agrippent les hanches. Une queue frappe un peu mes fesses, puis frotte le bas de mes lèvres vaginales et lorsqu’il pousse, sa queue entre tout naturellement dans ma chatte… Pis ça fait tellement de bien de sentir une queue en moi après tout ça…

Et les autres gars ne font pas que regarder. Ils me remettent leurs queues bien en évidence devant mon visage, me fouettant un peu avec elles jusqu’à ce que j’en suce une. J’adore la sensation d’être prise en brochette entre deux gars! Les gars recommencent à se bousculer, tant à l’avant qu’à l’arrière…

Jusqu’à ce que je sente qu’une des queues essaie de visiter un autre orifice… Je me libère la bouche :

— Pas dans le cul! … Tabarnak les gars! N’importe où, mais pas dans le cul !

Je continue de m’objecter de moins en moins bruyamment, simulant le désespoir. Le gars derrière moi finit par ouvrir le passage et sa queue commence à s’enfoncer dans mes fesses. Je pousse des cris de douleurs, que j’exagère. Mais même si le pincement initial de la pénétration anale s’estompe, je continue toujours de me plaindre.

Un des gars se couche sur le sol et on m’installe sur lui, m’enfonçant sa queue dans la chatte, alors qu’un autre gars se place derrière moi.

— Non, non, non! Crisse ! Arrêtez ! Deux, ça rentrera jamais !

Mais les gars font comme s’il ne m’entendait pas. Je sens la queue du deuxième gars se coller contre mes fesses alors que celui qui est en dessous de moi fait des mouvements de bassins pour fourrer ma chatte. Il s’insère lentement dans mes fesses… lentement… Jusqu’à ce que je puisse bien les sentir toutes les deux profondément en moi, remplissant entièrement mon intimité.

Et comme les autres ne me donnent pas de break, ils n’hésitent pas à essayer d’enfoncer leurs queues dans la gorge au même temps. Lorsque finalement j’en laisse une passer, je la suce pendant trente secondes et il m’explose littéralement dans la bouche. Je suis tellement surprise que la moitié de son sperme me coule sur le menton, l’autre moitié est avalée.

Pendant une bonne demi-heure, les gars changent régulièrement de place, d’orifice. Mais là, je sens qu’ils ont juste envie d’une chose : jouir. Ils me remettent à genoux sur le sol. Je suis couverte de sueur, j’halète. Je demande au gars de me venir dans la bouche directement. Rapidement un gars s’avance, il me prend la tête, j’ouvre la bouche. Et il déverse quatre ou cinq jets dans la bouche, que j’avale presque immédiatement. Il est suivi 20 secondes plus tard, d’une deuxième… Puis j’avale le sperme d’un troisième gars… Le quatrième jouit tellement, que ma bouche n’arrive même pas à contenir la totalité de sa semence et elle finit par me couler sur le menton lorsque je scène mes lèvres pour avaler… Le cinquième rate son coup et se déverse entièrement sur mon front et mes cheveux.

Lorsque le dernier gars, le plus coriace, finit par jouir. Je m’effondre sur le sol littéralement épuisé… Tout ce que je réussis à dire, c’est : «Chef Boyardee… Chef Boyardee…» Z s’approche de moi. Comme Karine, il est toujours habillé, il ne s’est jamais mêlé à la gang de gars.

— Tu veux de l’eau ? demande-t-il doucement. Me tendant une bouteille.

Je prends quelques gorgées. Reprends un peu mon souffle. Prends quelques autres gorgées. Je regarde les gars.

— Tabarnak les gars… Il était intense mon gangbang !

— Oh oui ! lance un d’eux.

— Je vais m’en rappeler longtemps ! lance un autre.

— Un excellent scénario !

Je me relève alors que Karine commence à servir les sushis. J’en prends un ou deux, mais je me sens vraiment pleine. Lorsque je me touche le ventre, j’ai l’étrangement impression de sentir leur sperme bouger dans mon estomac. Lentement, les gars se rhabillent et partent, me remerciant pour la soirée. Je termine la soirée allant sous la douche. Lorsque je ressors, il ne reste plus que Z et Karine dans le penthouse.

— On se fait un débriefe ? demande Z.

— OK ! répondis-je alors que me rhabille.

— Est-ce qu’il y aurait quelque chose que tu aurais aimé qui se passe différemment ?

— Humm… Non… Pas vraiment… J’ai vraiment adoré !

— Merci !

— Ah, maintenant que j’y pense… Oui, une chose. Vous auriez dû participer, dis-je ne le regardant lui et Karine.

— J’aurais beaucoup aimé… Mais malheureusement, les règles de notre groupe m’y interdisent… Lorsque j’organise, je suis responsable de la sécurité et je ne dois avoir aucune autre préoccupation. Mais ne t’en fais pas, on pourra éventuellement se reprendre. Nous sommes trois organisateurs… Bientôt quatre, dit-il en regardant Karine.

— Wow ! dis-je à Karine. Tu vas être organisatrice aussi ! Tu peux m’organiser un autre gangbang ?

— Non, non, répondit Karine avec le sourire. Le prochain sera encore organisé par Z… Et on sera toutes les deux participantes…

— Quoi ?

— Tu ne te rappelles plus de ta promesse ? J’organise un gangbang et tu participes à mon fantasme. Un trip à trois filles.

Récit #87 – Dessert sur le capot

Je me regarde une énième fois dans le grand miroir dans ma chambre. Est-ce que j’en ai trop fait ? Me semble que non. Et si oui ? Je me précipite pour me changer encore. Puis je m’arrête d’un coup sec. Te connaissant, je crois que tu aimerais. Je crois ? Je me remémore certaines paroles qu’on s’est déjà échangées… Non, je ne crois pas. J’en suis même sûre.

Je décide de t’appeler en jetant un nouveau coup d’œil sur mon reflet,

— Salut ! m’as-tu dit en me répondant.

— Hey ! Tu es rendu où ?

— Je viens tout juste d’arriver en ville… Es-tu prête ?

— Oui. Tu voulais venir me chercher ou je me débrouillais ?

— Ben je vais venir te chercher, Alex.

— D’accord. Je descends tout de suite.

— Très bien, je suis rendu aux lumières. À tout de suite.

On raccroche en même temps. Mon cœur battait fort. Comme à chaque fois.

Je sors dehors, une petite veste sur les épaules. C’est l’été, mais le vent de ce soir est frais. A chaque coup de vent, je me mets à frissonner. Et mes seins à pointer. Je ressers mes bras autour de moi en voyant ton véhicule approcher de moi. J’ouvre la porte et de monte sur le siège passager.

— Bonsoir !

— Re-salut ! Tu es belle ce soir.

— Merci, t’ai-je répondu en rougissant.

— Alors, on allait où ? Tu disais avoir une idée du resto pour souper.

— Casa Grecque. Suis mes indications et on va y arriver en un seul morceau.

Du moins c’est ce que je pensais. Mais j’étais déconcentrée de la route. Ton parfum venait chatouiller mes narines… et Dieu sait à quel point j’adore sentir le parfum d’un homme…

Au bout de quelques minutes, on arrive enfin dans le stationnement du restaurant. Il était presque vide à l’heure qu’il était. On sort de l’auto et je fais le tour pour te rejoindre. On part en direction de la porte du resto, l’un contre l’autre, ou presque. J’adorais sentir la chaleur de ton corps contre le mien… et de délicieux frissons ont parcourus ma peau à nouveau.

Une fois installés à une table, on se met à jaser de nos vies respectives. Bien qu’on parlait pratiquement à tous les jours, les échanges verbaux étaient différents des échanges écrits. Et on parlait d’une tonne de sujets différents.

D’un geste anodin, ma main se dépose derrière mon cou. Je te regarde dans les yeux, alors que ma main descend lentement pour aller frôler la naissance de mes seins. Ma petite camisole noire dévoilait le haut de ma poitrine et laissait entrevoir par moment le tissu rouge de mon soutien-gorge. Par moment, ma bretelle glissait sur mon épaule. D’un geste nonchalant et en continuant de te parler et de te regarder, je la remontais.

Je continue notre conversation, comme si de rien n’était. Tu me réponds en gigotant un peu par moment. Alors, sans que tu t’y attendes, mon pied frôle ton tibia. Tu me regarde, bien surpris… mais content de cette pointe d’audace de ma part. Je décide de croiser les bras sur ma poitrine… Ma camisole qui en dévoile déjà beaucoup, t’en montre davantage avec mes seins remontés ainsi.

— Je dois aller à la toilette, tu m’attends une minute ?

Tu hoches la tête avec un demi-sourire. Coquin…

J’arrive dans la pièce. Une femme est en train de se laver les mains. J’entre dans la première cabine libre et je me mets à la tâche. Puis, un éclair de génie me prend… Hummm… Oui, pourquoi pas ?

Je retire mon jeans puis ma petite culotte de dentelle, qui était légèrement trempée d’excitation. Je remonte mes pantalons en glissant ma culotte dans ma poche, un large sourire aux lèvres. Je tire la chasse, sors, me lave les mains et retourne te rejoindre. En chemin, je reprends ma culotte dans ma main.

— Donnes-moi ta main, t’ai-je demandé d’emblée en arrivant sur ma chaise.

— Quoi ? Pourquoi ?

— Donnes-là moi, c’est tout.

Tu hausses les sourcils, geste que je trouve évocateur chez toi, puis tu me tends la main, paume vers le haut.

Et je te donne ma main, celle qui est pleine. Lentement, je laisse le tissu dans ta main, en prenant soin qu’elle ne dépasse pas. À mesure que je me retire, je ferme ta main sur ma culotte, que tu n’as pas eu le temps de voir encore.

— C’est quoi ?

— Un petit cadeau.

Tu ouvres alors ta main. Et quand tu vois ce qu’elle cachait, tes yeux se posent à nouveau sur moi. Un sourire affamé apparait sur ton visage alors que tu portes la culotte à ton nez pour la sentir. Ma langue passe sur mes lèvres en t’observant sans rien manquer.

— Hummmm… tu sens bon.

Je me mors la lèvre inférieur. J’ai hâte de retourner chez moi.

Le serveur vient nous voir pour nous proposer le dessert. Tu refuses poliment et on demande la facture. Une fois dehors, ma veste sur le bras, je sens ta main agripper ma fesse avec force.

— Soit patient… ai-je dit dans un souffle.

Rendue à l’auto, alors que j’allais ouvrir ma porte, tu me retournes vivement face à toi et tu me plaques de ton corps contre ta voiture. Ta main droite empoignait mon cou pour me forcer à te regarder. L’autre se glissait sous mon chandail. Ma veste tombe au sol alors que mes mains te retiennent contre moi.

— J’ai envie de te baiser, ma petite salope.

— Qu’est-ce qui te retient ?

À ces mots, tu as détaché ton jeans. Ta main sur ma tête me forçait à m’accroupir devant toi. À ce moment, tu sors ta queue de ton jeans, qui était déjà en érection presque complète. Je me mets à lécher ton gland avec appétit, comme une vraie femme affamée et assoiffée…

Je passe ma langue de bas en haut de ta queue, pour la reprendre de plus belle. Je l’enfonçais dans ma gorge, pour la ressortir, la branler un peu, la remettre dans ma gorge… J’entendais tes râles de plaisir et ça me poussait juste à continuer. À un moment donné, tu tenais ma tête de tes deux mains et tu baisais ma bouche. Au stade où j’en suis, je dois être complètement trempée…

Tu me relève et me retourne face contre l’auto. Tu remontes ma camisole et sors mes seins de mon soutien-gorge. Tu les masse, les palpes avec tes grandes mains, les claque aussi pour les faire rougir un peu… Tu descends donc mes pantalons aux chevilles pour aller titiller mon clitoris déjà gonflé. Tu respires fort dans mon cou et je pousse mes fesses nues contre ta queue toujours sortie de ton pantalon, bien droite.

— J’ai envie de toi… me chuchotes-tu à l’oreille.

— Baise-moi. Tout de suite.

— Dans le parking ?

— Ya personne. BAISES-MOI ! Right now !

— Tu veux je te baise où ? me dis-tu en frottant ta queue entre mes fesses…

— Encules-moi… prends possession de mes jolies fesses.

Tu n’as pas mis de temps à réagir. Tu m’as pris par les coudes et tu m’as entraîné à l’avant de ta voiture. D’un seul coup, tu m’as poussé contre le capot, les seins écrasés contre le métal froid de ta voiture, mes fesses maintenant à ta disposition. Tu les caresses d’un mouvement circulaire, puis leur assène une claque sonore. Je pousse un petit cri, et tu recommences encore. Tu finis enfin par m’écarter les fesses et jouer avec mon petit trou avec ton index, qui ne t’as offert aucune résistance.

— Tu la veux là, ma queue, ma petite salope ?

— Oh oui…

Ta main est allée caresser ma chatte, qui mouillait déjà abondamment. Tu en as récolté le jus pour l’étendre sur ta queue et sur ma rondelle. Puis, tu a frotté ton gland à l’entrée de mon cul et, doucement, tu as commencé à t’enfoncer. À faire de léger va-et-vient pour faire ton chemin.

En entendant mes râles de plaisir, tu t’es mis à bouger plus rapidement. À me baiser solidement le cul comme tu adorais.

— Hmmmmm… c’est bon, ne t’arrêtes pas, continue, défonce moi…

— T’aime ça, ma petite salope à moi ?

Pour toute réponse, un long gémissement est sorti d’entre mes lèvres ouvertes… Tu as empoigné mes cheveux pour me remonter la tête et t’enfoncer encore plus en moi.

Moi, d’une main, je caressais mon clitoris… Tête relevée, la main entre mes cuisses, je ne tarderai pas à jouir.

— Je vais jouir, Martin…

— Laisses-toi aller, ma belle petite salope… jouie pour moi.

Tu as augmenté ta cadence pour me faire gémir encore plus… Et en peu de temps…

— Oui, vas-y, plus fort, c’est bon ! Je vais…. Aaaaahhhhhhhhh !!!

J’ai explosé. J’ai jouie puissamment sous tes coups de boutoir. Tu t’es retiré de mon cul et tu m’as retournée face à toi. Je me suis accroupie à nouveau devant toi pour te sucer à nouveau… jusqu’à ce que tu éjacules sur mes seins.

— Wow ! Toujours aussi gourmande et cochonne.

— Comme toi, t’ai-je répondu en étendant ton sperme sur mes seins, avant de me lécher les doigts en te regardant avidement.

Mais reste que j’ai quand même hâte de retourner chez moi avec toi… je vais me faire un malin plaisir de profiter de toi autant que possible.

Récit #86 – Un gangbang les yeux bandés

J’arrive à l’adresse que je connais si bien, par ce temps glacial, je cogne à la porte, mon cœur se met à sauter dans ma poitrine et la fébrilité monte en moi. Je sais que cette soirée sera mémorable…

Cet homme fort m’ouvre la porte avec son sourire malin, ce visage qui m’est si familier et que j’apprécie vraiment. Je sais que je serai entre bonnes mains.

Je pénètre dans la pièce sombre avec une musique invitante et sensuelle, je me déshabille et me voilà en baby doll bleu tout neuf acheté spécialement pour cette soirée… MA soirée !! Ma belle amie me bande les yeux et me guide jusqu’à l’autre pièce. Là où la magie opère !!

Je m’installe doucement sur le lit, je peux ressentir les gens autour de moi qui M’observent prêts à me faire crier de jouissance. Puis, je sens cette main puissante se glisser sous ma petite culotte pour me masturber et me faire crier de plaisir une première fois, cette main, celle du chef, sais comment me prendre…. je mouille, je coule, je frémis, je me tortille hummm quelle intensité!

On guide mes mains jusqu’à un membre bien tendu, puis un autre, un autre se glissé dans ma bouche… ça y est, la soirée commence. Toujours les yeux bandés, j’entends d’autres pas entrer dans la pièce, plusieurs pas. Que de plaisir au rendez-vous !

Tout à coup, je ressens une présence, chaude, intense qui entre dans cette même pièce. Il est LÀ, le Maître que j’espérais tant voir… mais je ne le vois pas, je le ressens !! Il est accompagné de sa merveilleuse soumise, celle que j’estime tant. Il s’approche, me glissé quelques mots à l’oreille, je suis dans tous mes états. Quel homme ! Il n’y a pas de Maitre aussi puissant à mes yeux que ce Dom auquel je me soumets avec tant de facilité.

La soirée bat son plein, je me fais brasser de tous les côtés comme j’aime tant ! Mon cul et mon vagin se font baiser avec puissance et intensité. Les hommes sur place s’amusent à me faire éjaculer encore et encore pour mon plaisir et le leur. Je suis étendue dans ce lit tout trempé de mon propre liquide avec ce petit sourire de satisfaction sur le bout de mes lèvres. Comme je suis chanceuse de vivre ça.

Aujourd’hui, au lendemain de cette soirée mémorable, j’ai toujours les jambes tremblantes de satisfaction et je dégage une odeur de sexe si puissantes que ça me donne l’envie de recommencer encore et encore. Les gangbang à saveur BDSM sont un vrai délice !