Récit #87 – Dessert sur le capot

Je me regarde une énième fois dans le grand miroir dans ma chambre. Est-ce que j’en ai trop fait ? Me semble que non. Et si oui ? Je me précipite pour me changer encore. Puis je m’arrête d’un coup sec. Te connaissant, je crois que tu aimerais. Je crois ? Je me remémore certaines paroles qu’on s’est déjà échangées… Non, je ne crois pas. J’en suis même sûre.

Je décide de t’appeler en jetant un nouveau coup d’œil sur mon reflet,

— Salut ! m’as-tu dit en me répondant.

— Hey ! Tu es rendu où ?

— Je viens tout juste d’arriver en ville… Es-tu prête ?

— Oui. Tu voulais venir me chercher ou je me débrouillais ?

— Ben je vais venir te chercher, Alex.

— D’accord. Je descends tout de suite.

— Très bien, je suis rendu aux lumières. À tout de suite.

On raccroche en même temps. Mon cœur battait fort. Comme à chaque fois.

Je sors dehors, une petite veste sur les épaules. C’est l’été, mais le vent de ce soir est frais. A chaque coup de vent, je me mets à frissonner. Et mes seins à pointer. Je ressers mes bras autour de moi en voyant ton véhicule approcher de moi. J’ouvre la porte et de monte sur le siège passager.

— Bonsoir !

— Re-salut ! Tu es belle ce soir.

— Merci, t’ai-je répondu en rougissant.

— Alors, on allait où ? Tu disais avoir une idée du resto pour souper.

— Casa Grecque. Suis mes indications et on va y arriver en un seul morceau.

Du moins c’est ce que je pensais. Mais j’étais déconcentrée de la route. Ton parfum venait chatouiller mes narines… et Dieu sait à quel point j’adore sentir le parfum d’un homme…

Au bout de quelques minutes, on arrive enfin dans le stationnement du restaurant. Il était presque vide à l’heure qu’il était. On sort de l’auto et je fais le tour pour te rejoindre. On part en direction de la porte du resto, l’un contre l’autre, ou presque. J’adorais sentir la chaleur de ton corps contre le mien… et de délicieux frissons ont parcourus ma peau à nouveau.

Une fois installés à une table, on se met à jaser de nos vies respectives. Bien qu’on parlait pratiquement à tous les jours, les échanges verbaux étaient différents des échanges écrits. Et on parlait d’une tonne de sujets différents.

D’un geste anodin, ma main se dépose derrière mon cou. Je te regarde dans les yeux, alors que ma main descend lentement pour aller frôler la naissance de mes seins. Ma petite camisole noire dévoilait le haut de ma poitrine et laissait entrevoir par moment le tissu rouge de mon soutien-gorge. Par moment, ma bretelle glissait sur mon épaule. D’un geste nonchalant et en continuant de te parler et de te regarder, je la remontais.

Je continue notre conversation, comme si de rien n’était. Tu me réponds en gigotant un peu par moment. Alors, sans que tu t’y attendes, mon pied frôle ton tibia. Tu me regarde, bien surpris… mais content de cette pointe d’audace de ma part. Je décide de croiser les bras sur ma poitrine… Ma camisole qui en dévoile déjà beaucoup, t’en montre davantage avec mes seins remontés ainsi.

— Je dois aller à la toilette, tu m’attends une minute ?

Tu hoches la tête avec un demi-sourire. Coquin…

J’arrive dans la pièce. Une femme est en train de se laver les mains. J’entre dans la première cabine libre et je me mets à la tâche. Puis, un éclair de génie me prend… Hummm… Oui, pourquoi pas ?

Je retire mon jeans puis ma petite culotte de dentelle, qui était légèrement trempée d’excitation. Je remonte mes pantalons en glissant ma culotte dans ma poche, un large sourire aux lèvres. Je tire la chasse, sors, me lave les mains et retourne te rejoindre. En chemin, je reprends ma culotte dans ma main.

— Donnes-moi ta main, t’ai-je demandé d’emblée en arrivant sur ma chaise.

— Quoi ? Pourquoi ?

— Donnes-là moi, c’est tout.

Tu hausses les sourcils, geste que je trouve évocateur chez toi, puis tu me tends la main, paume vers le haut.

Et je te donne ma main, celle qui est pleine. Lentement, je laisse le tissu dans ta main, en prenant soin qu’elle ne dépasse pas. À mesure que je me retire, je ferme ta main sur ma culotte, que tu n’as pas eu le temps de voir encore.

— C’est quoi ?

— Un petit cadeau.

Tu ouvres alors ta main. Et quand tu vois ce qu’elle cachait, tes yeux se posent à nouveau sur moi. Un sourire affamé apparait sur ton visage alors que tu portes la culotte à ton nez pour la sentir. Ma langue passe sur mes lèvres en t’observant sans rien manquer.

— Hummmm… tu sens bon.

Je me mors la lèvre inférieur. J’ai hâte de retourner chez moi.

Le serveur vient nous voir pour nous proposer le dessert. Tu refuses poliment et on demande la facture. Une fois dehors, ma veste sur le bras, je sens ta main agripper ma fesse avec force.

— Soit patient… ai-je dit dans un souffle.

Rendue à l’auto, alors que j’allais ouvrir ma porte, tu me retournes vivement face à toi et tu me plaques de ton corps contre ta voiture. Ta main droite empoignait mon cou pour me forcer à te regarder. L’autre se glissait sous mon chandail. Ma veste tombe au sol alors que mes mains te retiennent contre moi.

— J’ai envie de te baiser, ma petite salope.

— Qu’est-ce qui te retient ?

À ces mots, tu as détaché ton jeans. Ta main sur ma tête me forçait à m’accroupir devant toi. À ce moment, tu sors ta queue de ton jeans, qui était déjà en érection presque complète. Je me mets à lécher ton gland avec appétit, comme une vraie femme affamée et assoiffée…

Je passe ma langue de bas en haut de ta queue, pour la reprendre de plus belle. Je l’enfonçais dans ma gorge, pour la ressortir, la branler un peu, la remettre dans ma gorge… J’entendais tes râles de plaisir et ça me poussait juste à continuer. À un moment donné, tu tenais ma tête de tes deux mains et tu baisais ma bouche. Au stade où j’en suis, je dois être complètement trempée…

Tu me relève et me retourne face contre l’auto. Tu remontes ma camisole et sors mes seins de mon soutien-gorge. Tu les masse, les palpes avec tes grandes mains, les claque aussi pour les faire rougir un peu… Tu descends donc mes pantalons aux chevilles pour aller titiller mon clitoris déjà gonflé. Tu respires fort dans mon cou et je pousse mes fesses nues contre ta queue toujours sortie de ton pantalon, bien droite.

— J’ai envie de toi… me chuchotes-tu à l’oreille.

— Baise-moi. Tout de suite.

— Dans le parking ?

— Ya personne. BAISES-MOI ! Right now !

— Tu veux je te baise où ? me dis-tu en frottant ta queue entre mes fesses…

— Encules-moi… prends possession de mes jolies fesses.

Tu n’as pas mis de temps à réagir. Tu m’as pris par les coudes et tu m’as entraîné à l’avant de ta voiture. D’un seul coup, tu m’as poussé contre le capot, les seins écrasés contre le métal froid de ta voiture, mes fesses maintenant à ta disposition. Tu les caresses d’un mouvement circulaire, puis leur assène une claque sonore. Je pousse un petit cri, et tu recommences encore. Tu finis enfin par m’écarter les fesses et jouer avec mon petit trou avec ton index, qui ne t’as offert aucune résistance.

— Tu la veux là, ma queue, ma petite salope ?

— Oh oui…

Ta main est allée caresser ma chatte, qui mouillait déjà abondamment. Tu en as récolté le jus pour l’étendre sur ta queue et sur ma rondelle. Puis, tu a frotté ton gland à l’entrée de mon cul et, doucement, tu as commencé à t’enfoncer. À faire de léger va-et-vient pour faire ton chemin.

En entendant mes râles de plaisir, tu t’es mis à bouger plus rapidement. À me baiser solidement le cul comme tu adorais.

— Hmmmmm… c’est bon, ne t’arrêtes pas, continue, défonce moi…

— T’aime ça, ma petite salope à moi ?

Pour toute réponse, un long gémissement est sorti d’entre mes lèvres ouvertes… Tu as empoigné mes cheveux pour me remonter la tête et t’enfoncer encore plus en moi.

Moi, d’une main, je caressais mon clitoris… Tête relevée, la main entre mes cuisses, je ne tarderai pas à jouir.

— Je vais jouir, Martin…

— Laisses-toi aller, ma belle petite salope… jouie pour moi.

Tu as augmenté ta cadence pour me faire gémir encore plus… Et en peu de temps…

— Oui, vas-y, plus fort, c’est bon ! Je vais…. Aaaaahhhhhhhhh !!!

J’ai explosé. J’ai jouie puissamment sous tes coups de boutoir. Tu t’es retiré de mon cul et tu m’as retournée face à toi. Je me suis accroupie à nouveau devant toi pour te sucer à nouveau… jusqu’à ce que tu éjacules sur mes seins.

— Wow ! Toujours aussi gourmande et cochonne.

— Comme toi, t’ai-je répondu en étendant ton sperme sur mes seins, avant de me lécher les doigts en te regardant avidement.

Mais reste que j’ai quand même hâte de retourner chez moi avec toi… je vais me faire un malin plaisir de profiter de toi autant que possible.

Une réflexion sur “Récit #87 – Dessert sur le capot

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s