Récit #102 -Rencontre surprise

Je me réveille presque en sursaut. Je lève un peu la tête, j’essaie d’apercevoir le petit cadran qui est sur la table de chevet. Je plisse les yeux pour bien voir. Mais ce n’est que lorsque je vois clairement les chiffres : «8:05» que je me réveille pour de vrai. Je me glisse hors du lit. Je suis complètement nue. Je me dirige vers la salle de bain, je vais dans la douche et me lave rapidement.

Lorsque je sors, m’essuyant, je vois Jessie qui ouvre les yeux.

— Tu t’en vas déjà ? me dit-elle à moitié réveillée.

— As-tu vu l’heure ? dis-je en cherchant ma petite culotte sur le sol.

— Il est un peu tard, répond-elle en la regardant l’heure brièvement. Mais on aurait encore un peu le temps de s’amuser, me dit-elle petit sourire au visage.

— Oui, oui, reste encore, ajoute Guillaume, couché de l’autre côté du lit, lui aussi à moitié endormi.

— J’aimerais bien…, répondis-je en enfilant rapidement mon soutien-gorge. Mais mon boss à la banque est super stiff. Il faut absolument que je sois là à neuf heures, pas une seconde de retard…

— Il te reste amplement de temps, dit Jessie en me faisant signe de revenir au lit.

— Au moins, une demi-heure, complète Guillaume.

— Sauf qu’il faut que je fasse un détour pour aller chercher mon laptop chez moi. Je ne peux pas vraiment travailler sans lui… Donc j’ai à peine le temps si je veux être à l’heure… Et puis je vous connais. Si on recommence, on en aura au moins pour une bonne heure… minimum…

J’enfile rapidement mes jeans.

— Ce soir, je dois aller voir une pièce de théâtre avec des amis. Mais je peux revenir demain.

Guillaume et Jessie se regardent brièvement.

— On a quelque chose demain, dit lentement Guillaume.

— Quoi ? dis-je alors que je termine de mettre mon chandail. Vous avez de quoi de plus plaisant à faire que de faire un trip à trois avec votre amante ?

— Nnnoui… répond Jessie… Ben on te l’avait déjà dit qu’on était échangiste.

— Oui…

— Ben, on a été invité à une soirée avec d’autres couples. Je crois que nous serons quatre couples. Peut-être cinq.

— Vraiment ? dis-je surpris. Donc… Vous allez à une orgie… C’est bien ça ?

— Oui… répond Guillaume.

— On pourrait essayer de voir si on peut t’inviter, ajoute Jessie. On les connait bien. Ça ne devrait pas être un problème… Intéressée ?

— Oui, oui, dis-je en m’approchant de Jessie, lui donnant un baiser sur les lèvres. Donc, on se revoit demain, peut-être, ajoute-je après avoir embrassé Guillaume aussi.

Je me dirige vers la porte de la chambre, sors. C’est une belle journée ensoleillée, il fait chaud. Alors que je suis à peine à mi-chemin vers chez moi, je reçois un texto de Jessie.

— C’est bon. J’ai parlé avec les autres. Tu es invitée ! Ça commence en début d’après-midi et ça se termine tard dans la nuit. On va passer te prendre.

— Parfait. 😉

Sur le coup, je n’ai pas trop porté attention, parce que je voulais absolument arriver à l’heure. J’ai pas vraiment le goût que mon boss me sermonne de nouveau sur la ponctualité…

Mais lorsque je suis assise à mon bureau, que j’ai un peu de temps pour penser. Mon imagination commence à faire apparaître des images dans ma tête de ce que ça pourrait avoir l’air une orgie… Je me vois entourée de corps nus qui ne cesse de changer de partenaire au gré de leur désir… Journée difficile…

Le lendemain matin, je fais la grasse matinée. Je me fais réveiller par mon iPhone. Il vibre brièvement. Il est déjà midi. C’est Jessie qui me texte.

— Comme la météo est super bonne, ça va se faire autour de la piscine. Amène ton bikini ! On passe te chercher dans une heure.

Je me précipite vers la douche. Cette fois-ci, pas de raccourci, je dois me laver les cheveux, ils sont vraiment dûs. Je prends une dizaine de minutes pour choisir mon bikini. J’hésite beaucoup, mais je finis par choisir mon bikini bleu pâle. Un autre dix minutes pour choisir mes vêtements. Finalement, lorsque je suis prête, il est treize heures moins cinq. Jessie et Guillaume arrivent et j’embarque avec eux.

Direction, la banlieue de Montréal. Durant le trajet, d’environ une quarantaine de minutes, je leur pose des questions, mais ils me disent que je vais découvrir par moi-même. Nous arrivons devant une grosse maison luxueuse. Il y a déjà plusieurs voitures stationnées dans la rue. Nous sortons. Je suis nerveuse. Jessie se place à ma gauche, Guillaume à ma droite. Ils me prennent chacun par la main et nous avançons vers la maison.

Nous cognons. C’est une femme qui vient nous répondre. C’est une brunette, joli visage rond, sourire large. Elle est milieu vingtaine. Elle porte déjà son bikini noir très moulant.

— Bonjour ! dit-elle en faisant la bise à Guillaume et Jessie. Toi, tu dois être Vicky…

— Enchantée !

Elle me fait la bise aussi. Nous entrons.

— Moi, c’est Noémie. Il ne manque qu’Alice et Marc, dit-elle en se tournant vers Jessie. Tout le monde est déjà autour de la piscine.

Guillaume retire son chandail pour ne garder que ses bermudas. Jessie retire son chandail et enlève ses jeans. Elle porte un bikini mauve beaucoup trop serré pour ses gros seins. Je les imite.

Nous marchons à travers la maison, nous arrivons dans la cour arrière où il y a une grande piscine. Jessie me prend par le bras et me fait faire le tour. Je rencontre Émilie, une brunette, Kevin, son ami (elle insiste qu’il n’est pas son chum.). Ensuite, je rencontre Rick, le mari de Noémie. Mais alors que je parle brièvement avec Rick, j’aperçois quelqu’un qui marche derrière lui. Une personne que je reconnais…

David… David, mon boss… David, mon boss, qui me fait suer au bureau… Il est là, torse nu, en bermuda.

Sur le coup, j’ai juste eu le goût de partir en courant… Mais il m’a vu… Et à son air surpris, il m’a aussi reconnu… Je fige, le fixe du regard en attendant de voir ce qu’il va faire. Finalement, une fille passe près de nous.

— Ah, dit Jessie. Ça c’est I-ting.

— C’est Ì-Tǐng, répond-elle avec un léger accent asiatique. Le «i», il faut que tu le prononces comme s’il y avait un point d’interrogation après. Et le «ing», comme s’il y avait un accent circonflexe dessus.

Elle se tourne vers moi. Je prends le temps de la regarder. C’est une grande fille, facilement six pieds deux (190 cm), yeux bridés, silhouette très svelte, cheveux noirs, longs, jusqu’au milieu du dos.

— Mais appelle-moi, Tina, ajoute-t-elle avec un large sourire. C’est mon nom français. Mon nom chinois est trop difficile à prononcer pour vous autres, ajoute-t-elle en me faisant un clin d’œil.

Elle me scrute, regarde mes seins, mes jambes.

— Mais tu es tellement cute! Est-ce que c’est vrai que je Jessie et Guillaume nous ont dit ? Que tu es leur amante à tous les deux?

— Oui, dis-je avec un sourire.

Dans ma tête, ça sonne plutôt : «Oh my God… Mon boss sait maintenant que je fais des trips à trois avec deux de ses amis. »

— Je suis curieuse, continue Tina. Comment as-tu commencé le triolisme ?

— En fait, ça l’a commencé avec mon ex, l’an dernier. Il voulait le faire à trois. Et moi aussi, je l’avoue, ça me tentait. Le seul problème, c’est qu’on a pas été capable de se trouver une fille willing de le faire avec nous. Alors quand je suis tombée célibataire, il y a sept ou huit mois, j’ai continué d’essayer, mais toute seule.

— Et d’après ce que Jessie nous a dit, tu aimes ça beaucoup, à trois…

— Qu’est-ce que tu leur as raconté ? demande-je en me tournant vers elle.

— Je leur ai dit qu’on couchait avec toi cinq ou six fois par mois depuis deux mois. Que tu étais belle… Que tu avais une forte libido. Que tu étais bisexuelle…

— Tu leur as dit que j’étais bi ? dis-je en plissant les yeux.

— Ne t’en fait pas, interrompt Tina. Je suis bi. Émilie est bi, dit-elle en la pointant. Jessie est bi ? dit-elle la pointant.

— Oui, oui, confirme Jessie.

— On est toutes un bi, conclut Tina. C’est un prérequis obligatoire pour les filles échangistes, dit-elle avec un sourire. (Elle baisse d’un ton.) Nos hommes ont beau être endurants, mais les fins de soirées finissent surtout entre filles…

— Comment as-tu commencé l’échangisme ? demande-je à Tina.

— C’est bon fiancé qui m’a initiée. C’est David. Il est là-bas.

Elle se tourne vers lui, crie son nom. Il laisse Kevin seul et s’avance vers nous. Mon cœur commence à battre très rapidement… Beaucoup trop rapidement. Il se joint à notre petit groupe.

— C’est l’amie dont on vous avait parlé, dit Jessie. Vicky.

— Enchantée, dit-il en se penchant vers moi pour me faire la bise.

Dans ma tête, ma petite voix intérieure pousse un cri de soulagement : «Thank God! Il fait comme si on ne se connaissait pas !»

— Vicky me demandait comment j’ai commencé l’échangisme, résume Tina.

— C’est moi qui l’ai initié, résume David. À l’université, j’étais un chargé de cours. J’avais la réputation d’être courailleux. Alors que j’aidais Tina dans son travail de session, elle a commencé à me poser des questions sur ma vie sexuelle. À la longue, ça lui a juste donné envie d’essayer.

Nous continuons de parler pendant quelques minutes. Alice et Marc arrivent. Alice est vraiment très fit. Elle a de super abdominaux bien découpés. Marc aussi. Le couple se regroupe autour de la piscine, ils installent un filet de volleyball dans la piscine et commence à jouer en équipe de deux.

Je profite alors du fait que les autres sont plutôt occupés, sois à jouer, sois à encourager ceux qui jouent pour aller voir David, seul à seul. Dès qu’il me voit approcher, il m’amène dans un coin tranquille de la cour.

— Humm… Monsieur…

— Vicky, je t’arrête… Pas de vouvoiement, pas de monsieur. J’aimerais ça qu’on garde notre lien secret. Ce qui se passe au bureau, reste au bureau. Ce qui va se passer ici reste ici. J’ai aucune envie que tout le monde au bureau sache que je suis échangiste.

— C’est bon !

— Et on ne fait rien ensemble, ajoute-t-il.

— Parfait !

Il y a un petit silence.

— Alors, dit David… Est-ce que ça fait longtemps que tu es échangiste ?

— En fait, échangiste… Aujourd’hui, c’est ma première expérience. Moi, c’est plus les trips à trois.

— Quel genre de trip à trois aimes-tu?

— Je suis plus deux filles, un gars… J’ai déjà fait un à trois filles.

— Donc, c’est vrai ce que Jessie disait, que tu es bisexuelle ?

— Je pensais jamais avouer ça à mon boss un jour… Mais oui, j’ai une forte libido. Oui, je suis bisexuelle.

— Tu veux que je t’avoue un secret ? Je suis bisexuel aussi.

Sur le coup, je ne sais pas quoi répondre. Mon boss vient de me dire qu’il est aux gars aussi…

— Wow, finis-je par lancer.

— Mais ne va pas t’imaginer que tu vas me voir faire de quoi avec un des gars ici. Il y a juste Marc et moi qui sommes bis. Les autres sont hétéro.

Alors que je regarde du côté de la piscine, je vois Tina qui me salue de la main.

— Ta femme… ta fiancée, me corrige-je. Elle est bi comme toi?

— Oui.

— Donc… Je risque de réaliser le fantasme des gars du bureau : baiser la femme du patron, dis-je en riant.

— Tu risques pas… Tu vas le réaliser. Je la connais ma Tina. Elle te regarde depuis tout à l’heure. Elle te sourit, te fait des clins d’œil. Tu es son genre de fille.

Tina me salue de nouveau de la main. Elle veut que j’aille jouer au Volleyball dans la piscine avec elle. Je quitte donc David et saute dans la piscine et commence à jouer avec Tina contre Guillaume et Marc.

Le reste de l’après-midi est très amusant. Nous jouons tous dans la piscine. Vers 17 h, nous nous retrouvons tous dans un coin de la piscine à parler. Noémie nous offre quelques verres de cocktails… Je dirais que c’est à ce moment que les inhibitions sont lentement tombées. Vers 17 h 30, nous sommes tous sorties de la piscine, nous avons mangé quelques crudités, une salade, rien de bien lourd. La température devient plus froide, surtout pour porter un bikini, alors nous rentrons à l’intérieur. Dès que nous arrivons dans le salon, les jeux de séductions commencent. Jessie et Alice se sont assises l’une à côté de l’autre. Elles sont près l’une de l’autre. Elles se chuchotent dans les oreilles. Elles commencent discrètement à se caresser et à s’embrasser.

Autour, les autres couples commencent à se mélanger, à s’échanger. Je regarde à ma gauche. C’est Rick. Il est là, seul lui aussi, à regarder les autres couples. Nous nous échangeons un sourire. Je mets une main sur sa cuisse, remonte délicatement la main. Il est déjà en érection. Je m’agenouille lentement devant lui, tire son costume de bain. Sa queue bondit de son bermuda. Je prends le temps de la caresser lentement avec mes doigts, l’apporte à ma bouche et le suce méticuleusement pendant une bonne longue minute.

Lorsque je me relève Rick commence à me caresser les seins avec sa main. Il les libère de mon bikini, les masse, les lèche. Derrière moi, je sens quelqu’un d’autre, un autre gars. Je tourne la tête brièvement. Je vois Guillaume que me regarde. Je tourne la tête, l’embrasse sur la bouche. Je sens ses doigts défaire le nœud de mon bikini. Lorsqu’il se colle contre moi, je sens sa queue dans son bermuda. Je sais qu’il n’a qu’une envie, me prendre doggy-style.

Mais je m’agenouille de nouveau. Je libère sa queue à lui aussi et je commence à le sucer. Au bout de quelques instants, je me tourne et fais pareil avec Rick. C’est la première fois que j’ai deux hommes à mon entière disposition. Je me sens vraiment cochonne. Ça m’excite de les regarder tous les deux alors que je manipule leurs queues en même temps à quelques centimètres l’une de l’autre.

Une minute plus tard, j’installe un condom sur la queue de Rick. Je me mets à quatre pattes sur le tapis du salon. Je place Guillaume devant moi, recommence à le lécher sa queue. Derrière moi, Rick me caresser les fesses. Je porte encore le bas de mon bikini. Mais ça ne l’empêche pas de l’écarter et de me caresser avec ses doigts. Je les sens qui s’enfoncent en moi, dans ma chatte toute mouillée. Ses doigts se font remplacer par quelque chose de plus gros, plus dur : sa queue. Il me la frotte entre les fesses et il la fait glisser jusqu’à l’entrée de ma chatte. Il s’enfonce lentement en moi. De l’autre côté, je continue de sucer mon amant.

Ils échangent des cues. Ils synchronisent leur rythme. Quelque chose me dit que ce n’est pas la première fois qu’ils se retrouvent dans cette situation… Ils me baisent comme ça pendant plusieurs minutes, mais ils s’arrêtent.

Je me relève. Je regarde autour de moi. Je vois que tout le monde est nu. Je suis la seule qui porte encore sa culotte de bikini. Alors je décide de la retirer. Je cherche Jessie du regard. Je finis par la trouver dans un coin. Elle est agenouillée devant Alice, assise sur le divan. Je m’approche d’elles. Je m’agenouille derrière Jessie et commence à lui caresser les fesses, les hanches, puis je remonte graduellement vers ses seins. Je frotte mon corps contre le sien.

Lorsque ses lèvres quittent la chatte d’Alice, elle se tourne et m’embrasse longuement sur la bouche. Sa langue goute différente. Elle a le parfum d’une autre femme. Lorsque nos lèvres se séparent, elle me laisse brièvement sa place entre les cuisses d’Alice. Nous échangeons de place toutes les trente secondes. Après quelques échanges, Alice écarte les jambes encore plus. Nous avons suffisamment de place pour la lécher en même temps.

Sentir nos langues se caresser alors qu’elles touchent la chatte d’une autre fille est une expérience incroyable, très intime. Ça dure une ou deux minutes, lorsque finalement Kevin passe près de nous, dit quelque chose à Jessie, auquel je n’ai pas porté attention. Elle se lève et le suit, me laissant seule avec Alice. J’en profite pour caresser ses abdominaux durs et bien découpés alors que je continue de la manger longuement.

Lorsque nous nous séparons, je prends le temps de regarder tout ce qui se passe autour de nous. Je vois Kevin, installée au-dessus de Jessie, qui la prend dans la position du missionnaire avec une bonne cadence. Noémie dans l’autre coin suce à relais David et Guillaume. Je vois Alice qui s’approche de Marc et Émilie, elle les regarde un peu, mais elle finit rapidement par les rejoindre.

C’est alors que j’entends une petite voix dans mon dos…

— Vicky… dit la voix mielleuse avec son léger accent chinois.

Elle pose ses mains sur mes hanches.

— Tu as de belles fesses, dit-elle.

Je ferme les yeux. Elle se colle contre moi, commençant à m’embrasser dans le cou. Je sens quelques poils fins de sa chatte frotter contre le bas de mon dos. Ses mains me caressent le ventre, mais ils remontent rapidement vers mes seins.

Lorsque j’ouvre mes yeux de nouveau, la première chose que je vois, c’est David, un peu plus loin dans la pièce qui me regarde. Il se fait toujours sucer par Noémie, mais son regard scrute chacun de nos gestes. Je le vois que ça l’excite de voir sa fiancée me caresser, m’embrasser.

Elle me chuchote des mots dans l’oreille, pas toujours en français. Mais juste au ton sensuel qu’elle emploie, je sais que ce sont des compliments sur mon corps. Elle me fait m’assoir sur le divan. Je m’assure de garder un contact visuel avec David. Incapable de donner toute l’attention qu’il faut à Noémie, il finit par aller s’adosser au mur, seul. Sa queue est dure, bien pointée en notre direction. Il se caresse lentement…

De son côté, Tina s’installe entre mes cuisses et me lèche. Sa langue est vraiment agile. Elle s’enfonce sans gêne dans ma chatte et en caresse chaque recoin. Je commence à suer tellement j’aime ce qu’elle me fait. Je me caresse les seins, les hanches. Je sens comme si j’ai de la misère à tenir en place. Je sens des petits papillons dans le bas du ventre qui remonte lentement le long de mon corps, montant jusqu’à mes poumons, mon cou. Je suis incapable de demeurer silencieuse plus longtemps. Je commence à pousser de petits soupirs, à respirer plus fort.

Et ça arrive d’un coup. Comme un choc. Je me crispe, pousse un cri plus aigu que les autres… Je jouis…

Lorsque je reprends contact avec la réalité, Tina me lèche toujours, mais plus lentement, plus délicatement. Je lui fais signe de relever la tête. Je la prends par le menton et approche son visage du mien. Je la frenche longuement sur la bouche. Nous échangeons de place. Je me retrouve donc à genoux devant Tina alors qu’elle s’assoit sur le divan. Je lui caresse les cuisses lentement. Je me lèche les lèvres, me fraie un chemin jusqu’à sa chatte. Et je commence à la lécher.

Je ne sais pas ce que David fait derrière moi, mais je suis convaincu qu’il me regarder manger sa fiancée. Ça devient intense rapidement. Elle se caresse les seins, le ventre, passe sa main dans les cheveux. Derrière moi, je sens des mains me caresser les fesses. Je sais que c’est des mains d’hommes. Je sens une queue me frôler les fesses. Je regarde un instant derrière moi. Je vois que c’est Kevin… C’est étrange, mais je suis un peu déçu. Je sais qu’on s’était entendu pour ne rien faire ensemble, mais je m’attendais à voir David.

J’entends Kevin enfiler un condom. Il frotte sa queue contre mes fesses et il l’apporte délicatement jusqu’à ma chatte. Il s’enfonce lentement en moi. Graduellement, il accélère la cadence. Ses mains agrippent mes hanches. De son côté, Tina continue de profiter de mes caresses linguales. Je vois Guillaume qui s’approche de Tina. Sa queue bandée est très près de son visage. Elle prend quelques secondes à s’en rendre compte, mais elle commence à le sucer dès qu’elle l’aperçoit.

Nous continuons tous les quatre pendant quelques minutes. Jusqu’à temps que Tina ait un orgasme. Et quel orgasme… Elle était couverte de sueur, tremblait presque. Elle s’est penchée vers moi, elle m’a donné un long french sur la bouche. Lorsqu’elle s’est rendu compte qu’elle était couverte de sueur, elle nous a dit qu’elle allait prendre une douche et qu’elle reviendrait. Moi, je décide de prendre une petite pause, je regarde les autres.

Je vois David couché au sol. Noémie le chevauche alors que Marc derrière elle qui la pénètre en même temps. C’est la première fois que je vois une double pénétration. À quelques pas d’eux, je vois Rick, lui aussi couché sur le sol. Alice et Émilie sont installées sur lui, Alice est assise sur son visage, alors qu’Émilie est assise sur ses cuisses. Les filles s’embrassent et se caressent.

Comme j’ai soif, je décide de me lever d’aller à la cuisine me prendre un verre d’eau. Je prends le pichet d’eau, prends un verre et me sers. Alors que je pose mes lèvres dessus, Jessie entre.

— Et puis, tu aimes ça une orgie ?

— Oui !

— C’était hot ce qu’on a fait avec Alice !

— J’avoue, dis-je en m’approchant d’elle. Nos langues qui la touchent en même temps…

C’est à ce moment que Tina entre elle aussi dans la cuisine. Elle porte une robe de chambre alors que Jessie et moi sommes nues. Elle nous sourit à toute les deux.

— Jessie, je suis tellement contente que tu aies amené ton amie !

— J’ai vu du coin de l’œil que vous vous êtes beaucoup amusés ensemble, avoue Jessie.

— C’est toi qui l’a initiée aux filles ? lui demande Tina.

— Non… Mais je ne l’ai fait beaucoup pratiquer dernièrement.

— Est-ce que ça te dérange si je l’invite chez moi ? Moi aussi je veux la faire pratiquer.

— Absolument pas! Même si Guillaume et moi, on baise à trois avec elle depuis deux mois, c’est rien d’exclusif.

— Parfait…

Elle se tourne vers moi.

— Alors, c’est quoi ton numéro ?

Quand j’ai entendu ça, j’ai l’impression que mon cœur s’est arrêté de battre un instant. La fiancée de mon boss m’invite presque à faire un trip à trois avec eux. Je cherche une manière de me sortir de cette situation… Mais rien ne me vient en tête.

Noémie entre dans la cuisine.

— Qu’est-ce que vous faites ici à parler les filles ? L’action s’est dans le salon !

Elle s’avance vers Jessie, la prend par la main, l’amène avec elle. Dès qu’elle passe la porte, David entre.

— De quoi vous parlez les filles ? demande-t-il.

— De rien, répondis-je rapidement.

— Je lui demandais son numéro, répondit Tina.

— Pour vrai ? demande-t-il un peu surpris.

— Oui, oui… Une belle fille bisexuelle comme Vicky, commence-t-elle en se collant contre moi, mettant une main sur mon épaule. Je ne peux pas passer à côté de ça…

David et moi ne savons pas quoi répondre.

— Est-ce que vous avez fait de quoi ensemble ? demande-t-elle.

— Non, répondons-nous ensemble.

— Est-ce que ça te tente de lui faire une double fellation ? me demande-t-elle.

Mon cœur rate de nouveau un battement. David est figé. Ça va à mille à l’heure dans ma tête. Tout ce qui sort de ma bouche, c’est un timide « oui ». Nous retournons donc dans le salon. Nous tombons sur Jessie et Noémie qui se font un 69 sur le tapis. Marc, la queue flasque se tient dans un coin alors qu’il parle à sa blonde, Alice. Émilie de son côté, est à genoux sur le sol, entourée des trois autres gars, les suçant à tour de rôle.

Tina pousse son fiancé sur le divan. Il tombe assis. Nous nous agenouillons devant lui. Tina n’hésite pas une seconde et commence à le sucer. Sa queue entre et sort de ses lèvres. Après trente secondes, elle me tend sa queue. Je prends une bonne inspiration et pose mes lèvres dessus… Ça me fait tout drôle… Mais ça m’excite terriblement de le faire… Après quelques secondes, je gagne en assurance et je le suce comme je sucerais n’importe quel autre gars.

Il n’a le temps que de lancer un petit « Woo ! » que je sens son sperme giclé dans ma bouche. Je sursaute sur le coup, mais je reste en place. Ma bouche se remplit rapidement. Après quelques secondes sans jets, je me retire. Ma bouche est littéralement pleine. Je l’ouvre un peu.

— My God David. Tu lui es vraiment venu dans la bouche ?

— Shit ! Désolé, Vicky ! Je sais pas ce qui est arrivé… D’habitude, j’ai plus de contrôle…

Je ne sais pas quoi faire. Je ne vois rien pour déverser son sperme… Désorienté, je finis par avaler. C’est ma première fois. C’est une drôle de sensation. Je sens son liquide blanc, salé descendre dans ma gorge, rejoindre mon estomac. Tina me donne une serviette pour que je m’essuie les quelques gouttes qui me sont tombé sur le menton.

— Est-ce que ça va ? me demande Tina.

— Oui, oui… J’ai juste été prise par surprise…

Le reste de la soirée s’est bien déroulé. Ça l’à durée plusieurs heures. Même si j’ai plutôt évité David, j’ai quand prise une douche avec Tina avant de partir. (Elle a beaucoup insisté.) Alors que Jessie, Guillaume et moi étions tous les trois dans l’auto. Alors qu’il conduit, Guillaume me demande :

— Vicky, je dois de l’avouer. Mon moment préféré de la soirée, c’est quand je t’ai vu avaler tout le sperme de David… C’était tellement wild. Je savais pas que tu faisais ça !

— Moi, non plus… répondis-je franchement. Il m’a totalement pris par surprise.

— Tu as aimé ? me demande Jessie.

— Difficile à dire… Disons que c’était moins pire que je croyais…

— Si tu veux, ajoute Guillaume avec son ton blagueur, je suis disponible si tu veux retenter l’expérience… Jessie ne veut pas…

— Arrête donc de te plaindre ! lance Jessie. J’avale pas… Mais je t’organise des trips à trois plutôt régulièrement. Tu en connais beaucoup de filles qui font ça pour leur chum ? Dans ton équipe de Hockey amateur, combien de gars qui rêveraient d’être à ta place ?

— Beaucoup… Presque toute l’équipe… Mais des trips à trois… Tu fais ça plus pour toi… C’est toi qui insistais pour qu’on essaie à trois au début. Après, c’est toi qui as proposé d’essayer l’échangisme.

Jessie, assise à l’avant côté passager, se tourne vers moi.

— Tu sais quoi Vicky ? La semaine prochaine, on se fait un trip à trois… Juste des filles !

— Si tu veux !

— Est-ce que je vais pouvoir regarder ? demande Guillaume avec ton piteux.

— Non ! répondit sèchement Jessie.

Elle se tourne vers moi de nouveau.

— Laquelle des filles de ce soir t’a fait le plus d’effet ?

Immédiatement dans ma tête, je pense à Tina.

— Alice ! dis-je.

— Alice ? Parfait. Je m’occupe organiser de quoi toutes les trois.

Ils finissent par me déposer chez moi. J’ai pris la journée de Dimanche très relax. Mais en fin de soirée, je reçois une invitation FaceBook d’une certaine I-Ting. Sa photo ne laisse aucun doute sur son identité. J’hésite une longue heure avant de l’accepter dans ma liste d’amis.

***

Le lendemain matin, en chemin vers bureau, je suis terriblement nerveuse. Les dernières paroles de David et moi avons échanger était ses excuses après m’avoir rempli la bouche. Dès que j’arrive, je me dirige vers son bureau. Il est déjà assis devant son ordinateur.

— Écoutez Vicky… Je tiens à vous répéter mes excuses pour vous être venu dans la bouche sans vous avoir prévenu. C’était vraiment impoli de ma part…

— C’est bon… C’est bon… Je comprends que tu… vous… étiez très excité.

— Bon.

— Mais ce n’est pas notre plus important problème.

Il me regarde d’un ton incertain. Je sors mon cellulaire de ma poche, le déverrouille et lui tends. Il le prend. Il regarde les messages que j’ai échangés avec Tina la veille. Il les lit rapidement.

— Votre fiancé veut m’inviter à faire un trip à trois.

— Hum… Je sais c’est délicat. J’ai essayé de la tempérer. Mais elle est vraiment sous votre charme.

— Je veux que vous lui avouiez notre lien… hiérarchique.

— C’est déjà fait, finit-il par dire. En fait, je lui ai avoué dès qu’on s’est retrouvés seuls dans la voiture en sortant samedi soir.

— Donc, quand elle m’a écrit ces messages-là, elle le savait déjà ?

— Oui. En fait, ça l’a même excitée encore plus. Ça lui a rappelé le temps où je ramenais des étudiantes à la maison et qu’elle se joignait à nous. Donc, si son invitation de ce soir t’intéresse, c’est correct.

— D’accord. Je vais lui texter que j’accepte.

Je me lève, m’approche de la porte.

— Ah oui. Ce soir… Si vous voulez me venir dans la bouche, c’est correct. J’avale. Mais prévenez-moi un peu d’avance.

— D’accord ! Alors à ce soir…

Je ferme la porte derrière moi. Je prends une grande inspiration de soulagement.

 

 

Publicités

Récit #101 – Perdue au poker

Récit #101 – Perdue au poker

Les premiers rayons de soleil touchent mes paupières fermées, alors je décide de me lever. Je remarque que mon chum, Alex, n’est pas à mes côtés. Mais aussi que les draps sont impeccables signe qu’il n’a pas dormi là. J’enfile une robe de chambre et sors.

Il est assis à la table, devant un café. Je m’assis devant lui.

— Et puis, comment était ta soirée d’hier ?

— Pas vraiment bien, dit-il d’un ton très monotone, presque comme s’il était un zombie.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai vraiment honte…, dit-il en baissant la tête.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai perdu…

— Perdu quoi ? lance-je. Tu es allez voir la game de hockey ? Right ?

— Pas vraiment… Je suis allez jouer au… (il hésite) au… poker.

Je soupire.

— Tu as perdu combien ?

— C’est compliqué…

— Tu as perdu combien ? répète-je, commençant à être vraiment énervé.

— Toi.

— Moi !?, dis-je en levant d’un ton. Tu m’as perdu moi ? Tu m’as gagé au poker !?

— J’avais une straight-flush. J’avais un 7 et un 8 dans mon jeu. Le flop avait le 9, le 10 et le valet. J’avais 99,10 % de chance de gagner la main. L’autre gars arrêtait pas de monter la mise, jusqu’à y aller all-in. Mais j’avais plus beaucoup de jetons… Alors l’autre gars a proposé de te gager. Il arrêtait pas de dire que je bluffais, que j’avais rien dans mon jeu. Alors j’ai dit oui… Et le gars avait la reine et le roi…

Je fulmine littéralement en entendant son histoire. J’ai le goût de tout prendre ce qui est à portée de main, de les lancer, de les briser, mais je me retiens. Je m’approche de lui, respirant fort, je lui crie dans les oreilles.

— Mon cul m’appartient ! Crisse de moron ! Pas question que je me fasse fourrer par ton gars ! Ni personne d’autre…

— Le problème, c’est que le gars était vraiment très sérieux. Il m’a forcé à me connecter à mon compte de banque via Internet et à lui faire un virement. Il nous a pris vingt mille piasses…

— Quoi !?

Là, je suis vraiment très en colère. J’ai pas juste envie de tout démolir, j’ai carrément le goût de l’étrangler, de le domper, là, maintenant.

— Quoi !? Tu as perdu l’argent que je ramassais pour amener mes parents en vacances en Asie l’été prochain. Tu sais que je l’avais déjà dit à ma mère parce que je voulais être sûre que leurs passeports soient prêts pour que j’achète les billets et faire les visas.

— Si tu vas passer la nuit avec lui, dit-il avec une petite voix, il va nous le redonner cet argent…

— … Tu sais dans quelle position tu me mets ?

— Je sais… Et j’ai tellement honte… Mais si j’avais gagné, c’est nous qui aurions eu les vingt milles. On aurait eu assez d’argent pour s’acheter un nouveau char… ou allonger nos vacances en Asie…

— Woooo, là… Il n’est plus question de « nos» vacances. Pis si je réussis à le ravoir l’argent, ben j’ai des petites nouvelles pour toi… Tu vas rester ici !

Je pars m’enfermer dans la chambre. J’agrippe mon laptop et je me connecte à notre compte de banque… Et bien évidemment, tout semble vrai, parce qu’il manque vraiment les vingt milles de notre compte d’épargne. Je continue de fulminer une bonne demi-heure… Mais finalement, la pression redescend… Lorsque je ressors de la chambre, il est encore là, attablé, comme s’il n’avait pas bougé d’un poil depuis que je suis partie.

— Bon, j’y ai pensé, dis-je avec un ton raide. OK pour ton gars. Je vais essayer. Mais j’espère que ton gars est pas trop weird. Parce que sinon, je reviens et je te tue. Pis si je te tue pas, c’est pu de sexe, pu d’Internet, pu de TV, pu d’iPhone, pu de restaurant. Couvre-feu tous les jours, tu vas à la job, tu reviens, pas d’arrêt entre les deux. Tu feras toutes les corvées : lavage, repassage, repas, ménage. Tu vas même laver les toilettes, la douche, le bain avec une brosse à dents !

— Je le mérite… dit-il d’une voix basse.

Il finit par me donner l’adresse d’un restaurant où je suis supposée le rencontrer. C’est quand même un restaurant haut de gamme… Alors je prends l’après-midi pour me refaire une beauté. Je décide aussi de mettre ma plus class et sexy, décolleté bien évidence. J’arrive vers 20 h.

J’arrive à la réception.

— J’ai une réservation avec un certain M. Taillefer, dis-je à la femme.

— Je vous y conduis, dit-elle en me montrant le chemin.

Nous marchons à travers les tables et elle s’arrête à une table. Mais il y a déjà une autre fille d’assise.

— Heu, j’avais dit, M. Taillefer, dis-je à la maître d’hôtel.

— Oui, oui, c’est bien sa table. Réservation pour 3 à 20 h.

— C’est beau, lui répondis-je.

Je m’assois lentement, fais un sourire exagéré à la fille assise en face de moi. Elle est rousse, mince.

— Tu es sa blonde ? dis-je à la fille.

— Non… Tu es qui toi ?

Nous finissons par échanger nos histoires. Et elles se ressemblent drôlement. Lorsque finalement, le fameux M. Taillefer arrive. Un homme, fine trentaine, souriant, bien habillé.

— Bonjour, les filles. J’espère que je ne vous ai pas trop fait attendre ?

— Non, non, disons-nous ensemble.

— Je vois que vous avez déjà fait connaissance.

— Oui, d’ailleurs, pourriez-vous remplir les blancs. Pourquoi on est deux ?

— C’est une excellente histoire ! Cette main restera dans les annales du poker. J’avais une straight-flush, presque royale. Et vos deux chums n’arrêtaient pas de renchérir. J’ai proposé d’épicer ça en gageant leurs blondes. Ils ont accepté comme des caves. Ton chum, dit-il en me pointant, il avait aussi une straight-flush, mais moins forte que la mienne. Le tien, dit-il en pointant l’autre fille, il avait un four-of-a-kind.

— Je vais le tuer, dit l’autre fille.

— Si tu as besoin d’un alibi, appelle-moi.

Elle me sourit faiblement.

— Mais bon, si on commençait par faire les présentations.

— Je suis India, dit l’autre fille.

— Je suis Lara, dis-je.

— Enchanter les filles! Moi, c’est Conrad.

Le serveur vient, nous distribue les menus. Et je dirais pour la prochaine heure, Conrad a travaillé très fort pour nous faire oublier la raison pour laquelle nous étions toutes les deux-là. C’est quelqu’un avec beaucoup d’entregent et d’anecdotes qu’il a cumulé dans sa carrière de chef d’entreprise.

Finalement, après le repas, il nous invite à le suivre jusqu’à chez lui. Nous nous installons dans les sièges arrières de sa Tesla de l’année et il nous conduit à son condo de luxe de Griffintown. Lorsqu’il referme la porte derrière nous deux, je regarde India dans les yeux.

— Hum…, dit-elle. Je suis pas mal nerveuse… C’est que j’ai jamais fait ça à trois…

— Moi non plus, ajoute-je.

— Les filles… On va y aller lentement, dit-il avec un ton détendu. Si à n’importe quel moment, vous n’êtes pas entièrement confortable avec ce qui se passe, dites-moi le. On ajustera…

— OK, dit India, visiblement rassurée.

— Tiens, si on commençait par un bain. Il est assez grand pour trois, dit-il avec un petit sourire.

Il nous montre la salle de bain, il commence par faire couler l’eau, mets de la mousse de bain. Il nous dit de nous installer, qu’il revient dans cinq minutes. Nous nous regardons un peu gênée, se demandant qui osera se déshabiller la première. Mais finalement nous commençons en même temps.

Je retire mes souliers. Elle s’avance vers moi, se tourne et me demande de baisser la fermeture éclair de sa robe. Je lui demande de faire la même chose pour moi. Nous nous retrouvons toutes les deux faces, nos mains cachant nos seins. Je la regarde et me dis qu’un compliment pourrait adoucir l’atmosphère.

— Tes abs sont beaux, dis-je.

— Merci ! dit-elle en souriant. T’as des belles fesses, dit-elle.

— Merci !

Je décide de finalement baisser le bras qui cache mes seins. Elle m’imite. Une fois ce pas fait, nous retirons le reste de nos sous-vêtements et nous allons dans l’eau. Nous plaçons la mousse pour cacher nos corps nus.

— Bon. Avant que Conrad nous rejoigne, je veux juste qu’on soit sur la même longueur d’onde.

— OK.

— Bon, c’est un trip à trois. J’imagine que tu sais qu’il ne nous baisera pas l’une après l’autre. Tu connais les gars… Il va sûrement vouloir qu’on fasse des choses ensembles.

— Je m’en doutais !

— Est-ce qu’il y a des choses que tu ne veux pas que je fasse ?

— Tu peux me caresser avec les mains partout, tant que c’est doux, sensuel. Sexe oral, c’est sûr que tu peux lécher ma chatte sans problème. Mais je suis pas sûre que je serais à l’aise de te lécher. Toi ?

— Pareil ! Je serais pas confortable de la lécheuse… Mais bon… On n’est pas obligé de le faire pour de vrai…

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ce qu’il veut c’est une «expérience» de trip à trois. C’est surtout son plaisir qui est important, pas le nôtre. Quand il va nous demander de nous manger, une de nous deux s’installe la tête entre les jambes de l’autre. Une fait un bruit de succion, l’autre pousse des soupirs, se tortilles un peu. Il ne le saura jamais que la langue ne touche pas la chatte de l’autre.

— C’est vrai que ça pourrait marcher… dit-elle d’un ton songeur.

— Puis à la fin, il est tellement content de voir qu’on ait aimé ça, qu’il nous redonne l’argent que nos chums ont perdu et puis on ne se revoit plus jamais…

— OK, dit-elle. Deal !

Le fait que nous avions mis au point un plan de match nous détends toutes les deux. Lorsque Conrad apparaît dans le cadre de la porte, portant uniquement une robe de chambre et tenant une bouteille de champagne à la main, nous lui sourions.

Il nous demande de fermer les yeux et nous le sentons s’installer dans le bain. Lorsque nous rouvrons les yeux, il nous tends à chacune un verre de champagne. Nous trinquons, prenons chacun une gorgée. Il nous fait des compliments… Et nous les lui retournons, parce ce que nous voyons de son corps nous plait à toutes les deux. Ses pectoraux, sans être trop, sont bien découpés. Ses bras aussi sont un peu musclés.

Il est assis entre nous deux.

— Vous, demandais-je, c’est pas votre première fois à trois ?

— Oh non, répondit-il avec un sourire. Ça m’est arrivé plusieurs fois.

— Raconte, lance India.

— La première fois, ça date beaucoup. C’était à ma première année de cégep. J’avais organisé un party chez moi alors que mes parents étaient en vacances dans le sud. La meilleure amie de ma blonde de l’époque est restée à coucher. De fil en aiguille, on s’est retrouvée les trois au lit.

— C’était comment ? demande-je.

— J’ai joui trop vite… beaucoup trop vite… En moins de deux minutes, tout était fini…

— Dommage, commente-je.

— Mais quel deux minutes ! finit-il par dire avec le sourire.

Nous rions tous les trois.

— Les fois d’après, j’ai été plus endurant ! dit-il.

— C’était quoi ton meilleur trip à trois ? demande India.

— Mon meilleur… C’était avec ma secrétaire… Et ma femme…

— Votre secrétaire ?

— Oui, oui. C’était il y a sept ou huit ans. Début trentaine, j’avais fondé mon entreprise. J’étais le président et j’avais nommé ma femme, Véronique, comme directrice du marketing. Elle avait fait ses études là-dedans. À un certain point, la compagnie avait tellement grossi que j’ai eu besoin d’une secrétaire. Bon… Tant qu’à choisir une secrétaire, j’en ai choisi une belle. Véro était bi curieuse et ma secrétaire lui était tombée dans l’œil. Alors je lui ai suggéré de flirter avec elle. Peu à peu, elles sont devenues intimes. Bien entendu, lorsque Véro rentrait à la maison, elle me faisait toujours un récit détaillé de ce qu’elles avaient fait. Puis, j’ai proposé de l’inviter à la maison. De fil en aiguille, la maitresse de ma femme est devenue notre maitresse. Nous faisions l’amour à trois presque tous les jours…

— Où est votre femme ? demande India. Pourquoi elle n’est pas avec nous ?

— Aujourd’hui, c’est rendu mon ex-femme. Elle s’est remariée… avec ma secrétaire, dit-il avec un sourire nostalgique. Après cinq ou six mois, la relation à trois s’est détériorée et les filles ont décidé de continuer toutes les deux seules.

— Ça dut être dur, commenta India. Perdre votre femme, votre secrétaire… Et la moitié de votre compagnie.

— Pfff, dit-il avec désinvolture. J’ai fait un gros coup d’argent au moment du divorce. Je les ai convaincus de racheter mes parts. Alors ma secrétaire et ma femme ont emprunté de l’argent à leurs familles, emprunter à la banque, emprunter à leurs amis… Elles sont encore en business aujourd’hui, même si c’est un peu moins gros que quand je dirigeais… Véro a pris ma place à la présidence. Lili est devenue directrice des ressources humaines.

— C’était comment vivre à trois ? demandais-je.

— C’était merveilleux ! Les filles n’arrêtaient pas de flirter discrètement au bureau toutes les deux. Ce qui fait que quand on se retrouvait à la maison, les filles étaient tellement excitées que je faisais juste me coucher entre elles et j’avais instantanément quatre mains sur moi à me caresser…

— Qu’est-ce que vous aimez plus faire avec deux filles ? demande India.

— J’adore deux choses. La double fellation : sentir deux bouches sur ma queue en même temps, les langues s’enrouler se toucher. De sentir les deux filles qui compétitionnent pour me faire le plus plaisir…

Je fais glisser ma main dans l’eau, j’avance à tâtons jusqu’à ce que j’agrippe… sa queue…

— India… Il est déjà super bandé, dis-je.

— Pour vrai ? dit-elle alors que je sens une main se mettre autour de la mienne.

Nous commençons à le caresser en même temps, lentement sous l’eau.

— Et puis, c’est quoi la deuxième chose que vous aimez faire ?

— Et bien, j’aime bien, en prendre une doggy-style alors qu’elle mange la chatte de l’autre. C’est très excitant de voir deux filles se manger… Surtout quand tu sens dans le regard de la deuxième fille qu’elle a juste hâte d’échanger de place…

India et moi, nous nous regardons.

— C’est sûr qu’on peut faire ça, dis-je en faisant un clin d’œil à India.

— Oui, oui ! confirme-t-elle.

— J’avoue que de manger une fille ça toujours été un de mes fantasmes inavoués, mens-je avec le sourire.

India s’approche et nous commençons à nous embrasser. Nous lâchons sa queue en même temps et nous nous enlaçons. Nos seins frottent ensemble, ses mains me caressent le bas du dos. Lorsque nous nous séparons, nous le regardons, il nous sourit.

— C’est quoi la première chose que tu as dit que tu aimais déjà ? demande India. Double fellation ?

— Et si on commençait par ça ?

Il se lève un peu, il s’assoit sur le bord du bain et écarte les jambes. Nous voyons pour la première fois sa queue bandée. Elle est longue, son gland est gros, rougeâtre. Nous nous approchons, India le prend, lui donne un petit bec. Elle me le tend et je fais la même chose.

Elle tire la queue vers son visage et elle se l’enfonce lentement dans la bouche. D’une main, je lui caresse la jambe, de l’autre je caresse le dos d’India. Je décide de jouer le jeu de Conrad et je chuchote à India : « C’est mon tour… Je veux le sucer aussi.» Lorsqu’elle le sort de sa bouche, j’embrasse India quelques instants et je le suce à mon tour.

Son gland est sensiblement plus gros de ce à quoi je suis habituée, mais je m’habitue rapidement à cette nouvelle sensation. India me caresse le dos, les cheveux. Ses seins me frottent contre mon bras. Lorsque je le retire de ma bouche, j’embrasse India de nouveau. Puis nous commençons à le sucer en même temps. Je prends le côté gauche, elle prend le côté droit. Nos langues s’enroulent autour de son manche et elles se rencontrent souvent. Nous faisons un french avec sa queue entre nous deux.

— On va à la chambre les filles ? propose Conrad.

Nous nous levons toutes les deux, nous en profitons pour nous embrasser de nouveau. Nous prenons les serviettes, chacun s’ensuit lentement. Nous prenons tous la direction de la chambre à coucher. C’est un grand lit king. La chambre est décorée avec beaucoup de goût.

Nous sautons tous les trois dans le lit. Les mains de Conrad nous parcourent toutes les deux le corps alors que nous nous embrassons. Il touche nos fesses, nos dos. Conrad et moi, nous commençons à lécher les seins d’India en même temps. C’est la première fois que je lèche des seins. C’est doux, c’est agréable… Et visiblement, India semble apprécié ce que nous lui faisions.

Les rôles s’inversent et c’est maintenant moi qui me fais lécher les seins. Lorsque je penche la tête, je les vois tous les deux, que me lèche… Et c’est absolument trippant ! Je pose mes mains sur leurs têtes, caressent leurs cheveux.

Lorsqu’India se redresse, elle commence immédiatement à m’embrasser. De son côté, Conrad étire le bras, rejoint sa table de chevet, en sort quelques condoms et les lances sur le lit près de nous.

India en prend un et commence à le déballer. Elle me le tend et je l’installe sur la queue de Conrad alors qu’India se couche sur le dos. Conrad s’approche d’elle, il frotte sa queue contre sa chatte et il commence à s’enfoncer lentement en elle, petit à petit. Je m’installe à ses côtés, lui caresse les seins, l’embrasse alors qu’il continue à la fourrer. India commence à pousser de petits soupirs. Par curiosité, ma main descend lentement sur son corps. Je lui caresse le ventre quelques instants, puis descends, lui caresse les abdominaux. Puis, je me risque, touche un peu de poil…

— Allez Lara… C’est ton fantasme inavoué… Alors vas-y… Goûte-là!

Il se retire d’India. Elle reste allongée sur le lit, jambes écartées. Je m’installe devant elle, je me replace les cheveux. C’est alors que Conrad s’installe à côté de moi.

— Comme c’est ta première fois, je vais te coacher un peu…

Je suis pétrifiée. Je ne m’attendais vraiment pas à ça.

— Le truc, c’est surtout de bien épousé les former de sa chatte avec sa bouche et de faire bouger ta langue en elle de bas en haut pour terminer en effleurant son clitoris.

J’hésite, mais comme il me regarde, je n’ai pas d’autre de choix que de le faire pour de vrai. Lorsque ma bouche touche son intimité, elle fait un petit sursaut. Je sens une chaleur, une texture mielleuse, un petit goût salé. C’est spécial. Je commence à bouger la langue. Elle est vraiment humide…

Conrad me coache encore une minute, corrige un peu ma position, ma technique. Puis il se relève et va derrière moi. Il me caresse les fesses alors que je continue de manger India. Il me donne de petits coups avec sa queue. Je l’entends derrière moi le bruit d’un emballage de condom. Après deux secondes de silence, je la sens à l’entrée de ma chatte. Il s’enfonce en moi… Je continue de la lécher… Je sais que je pourrais arrêter et commencer à faire semblant… Mais je continue pareil de le faire pour de vrai.

Nous restons comme ça encore pendant quelques minutes. Je ne sais pas si India fait semblant, mais j’ai l’impression qu’elle ne fake pas… Qu’elle aime vraiment ce que je fais… Et disons que je me prends à mon propre jeu, parce que j’aime ça aussi la lécher.

Lorsque Conrad se retire de moi, je lève la tête.

— Et puis ? Le fantasme était à ta hauteur ?

— Oui !

— Ça te tente d’essayer aussi ? demande-t-il à India.

Elle bafouille, mais elle finit par accepter. Le scénario se répète. Conrad lui montre brièvement comment faire et je sens la langue d’India me toucher la chatte, s’insérer lentement en moi. Je suis à fleur de peau, chaque léchouille qu’elle me fait me vivre de nouvelles sensations.

Après avoir changé de condom de nouveau, Conrad s’est placé derrière India et il a commencé à la prendre doggy-style. Conrad et moi, nous nous regardions, nous échangions un regard complice. Chaque coup de rein qu’il donnait à India se répercutait contre moi.

Après quelques minutes, India s’est finalement arrêtée et Conrad s’est immédiatement rapproché de moi, a changé de condom, et il a commencé à me pénétrer dans la position du missionnaire. C’est devenu très intense. Il me baisait rapidement, fermement. Nous suons toutes les deux. J’halète beaucoup, lui aussi. India, à côté de nous, nous regarde, nous caresse. Je suis incapable de me retenir plus longtemps, je sens que je suis à deux doigts de l’orgasme.

Et quelques instants plus tard, je finis par jouir. Il ralentit la cadence, me regarde avec un sourire. India me caresse les seins, m’embrasse sur la bouche. Je prends un temps de repos. Mais de leur côté India et Conrad en profitent pour s’amuser alors que je les regarde. C’est excitant de voir deux autres personnes de si près, baiser, s’amuser. Je lui donne des tapes sur les fesses, lui suggère d’accélérer la cadence, l’encourage.

Après quelques minutes, je lui suggère même de jouir carrément. Je le sens qu’il est vraiment à deux doigts de venir. Il finit par se retirer d’India. Il retire rapidement le condom et approche sa queue de son visage. Instinctivement, je me rapproche. India ouvre la bouche, sort la langue. Il se donne quelques coups de poignets et quelques jets de sperme fusent et atterrissent directement dans la bouche d’India… Après s’être entièrement vidée, India a fermé la bouche, elle s’est tournée vers moi et elle a commencé à me frencher.

— Wooo! lance Conrad.

Nous nous frenchons une trentaine de secondes, échangeons sa semence. Nous finissions par en avaler un peu toutes les deux.

— Ça c’est cool les filles ! nous dit-il lorsque nous le regardons.

Nous lui sourions, nous enlaçons. Nous décidons de nous étendre dans le lit. Il s’installe entre nous deux. Nos accotons nos têtes contre son torse.

— Et puis, les filles… Est-ce que votre premier trip à trois était meilleur que le mien ?

— Oh oui, dit India.

— Meilleur que je pensais, ajoute-je.

Nous sommes tous exténués et après une conversation légère nous finissons par nous endormir tous les trois. Le lendemain matin, je me réveille la première. Je prends la direction de la douche, entre à l’intérieur et commence à me rincer. India arrive une minute plus tard. Elle s’avance vers la douche et ouvre la porte et se glisse à l’intérieur. Elle me sourit.

Elle commence à me savonner.

— Pis, comment toi t’as trouvé ça ?

— J’ai adoré… Vraiment…

— Moi aussi, dit-elle.

Je lui prends le savon des mains et j’échange de place avec elle. Je ne peux pas m’empêcher de lui caresser les seins… Mes mains descendent lentement vers son entrejambe. Je lâche le savon et j’en profite pour toucher sa chatte. Son corps se colle contre le mien. Je commence un mouvement de va-et-viens intensif. Pendant plusieurs minutes, je la caresse… Jusqu’à l’orgasme. Sentir une autre fille avoir un orgasme entre mes mains, c’est spécial.

Lorsque nous sortons de la douche, nous nous séchons et retournons dans la chambre. Conrad est toujours endormi… Mais nous voyons une large bosse dans les draps. Nous échangeons un regard complice, et nous glissons entre les draps. Nous trouvons sa queue et la suçons parfois à relai, parfois en même temps. Conrad finit par se réveiller. Il soulève la couverte. Nous lui demandons de ne pas bouger, d’apprécier le moment.

Pendant plusieurs minutes, nous suçons sa queue. Lorsqu’il nous dit qu’il est à deux doigts de l’orgasme, India me regarde.

— C’est à ton tour…

— OK, OK…

Je prends alors le monopole de sa queue et le suce intensivement, jusqu’à je sente sa semence envahir ma bouche. J’essaie d’en garder le plus que je peux en bouche et j’échange un baiser avec India.

Lorsque nos lèvres se séparent, nous avalons toutes les deux.

— Wow. Les filles, doublement wow.

— Bon, lance India. Nous avons plus que respecté notre part de l’entente. Est-ce qu’on peut ravoir notre argent ?

— Ah… dit-il en soupirant… Ben oui… Vous avez été formidables ! Vous pouvez vous rhabiller maintenant… Sur la table de la cuisine, il y a un dossier jaune. À l’intérieur, il y a deux chèques : la somme que vos chums avaient mise en garantie. Prenez-les. C’est à vous.

— Merci, disons-nous en cœur.

— Ah. En passant, juste une petite information que vos chums ignorent. Je leur ai pas dit que j’avais organisé vos deux rendez-vous le même soir.

— Donc, ils ne le savent pas qu’on a fait un trip à trois ? précise India.

— Exactement !

Nous sortons de la chambre, nous habillons, prenons nos chèques. Alors que nous attendons devant l’ascenseur, India me regarde.

— Bon, on va accorder nos histoires, dit-elle. Le trip à trois n’a jamais eu lieu. Et puis la nuit qu’on a passée avec Conrad, on dit que c’était bof.

— OK, confirme-je.

— Ah, et peux-tu me donner ton numéro de téléphone ?

— Pourquoi ?

— Ben… Pour un alibi ! me dit-elle avec un petit sourire. Ça se peut qu’il arrive à mon chum très prochainement.

— Hahaha!

Nous échangeons nos numéros et nous nous saluons une dernière fois alors que nous prenons chacune un taxi différent.

De retour à mon appartement, j’ai fait vivre l’enfer à mon chum. Pis j’ai pas hésité une seule seconde pour le faire suer, le faire regretter vraiment ce qu’il avait fait…

Mais c’est quand même étrange parce qu’India et moi avons commencé à échanger des textos. Beaucoup de textos… On s’échangeait les détails de l’humiliation quotidienne qu’on faisait subir à nos chums… Mais aussi, on flirtait un peu… Jusqu’à ce que finalement, un texto apparaisse sur mon écran un vendredi soir.

— Tu vas me trouver bizarre. Mais j’ai vraiment envie de retenter l’expérience… Tsé. Toi, moi et un gars. Qu’est-ce que t’en penses ?

— Moi aussi. 😉

— Tu as le numéro de Conrad ?

— Non… 😦

— Alors… Ça te dirait qu’on sorte dans un bar… Et qu’on se pogne un gars random?

— Lol!… Mais OK !

— Place Bonaventure dans 30 minutes ?

— Dac. Je menotte mon chum aux toilettes et j’arrive. 😉

Récit #100 – Domination

Ce soir- là je voulais lui faire plaisir et en même temps abuser de lui. J’ai mis un déshabillé blanc et des bas de nylon aux cuisses blanc. Je l’ai déshabillé et les fais poser ses belles fesses sur une chaise.

– Je vais m’occuper de toi !

Il avait le regard curieux. Que, va-t-elle faire ?

J’ai attaché ses mains chaque côté de la chaise et je me suis étendu sur le lit avec mon jouet préféré. J’ai commencé à me toucher doucement les seins, les hanches, jusqu’à ma chatte que je caressais doucement. Du bout des doigts je flatte mon clitoris qui se gonfle doucement. J’entre un doigt en moi humm ses chauds et doux. J’en entre un deuxième, j’adore la sensation et je le vois se mordre les lèvres et serrer les poings. Il n’a qu’une envie ces de venir me rejoindre. Mais je n’ai pas terminé.

Je sors mes doigts de ma fleur et les mets dans ma bouche. C’est doux, c’est bons. Je prends mon jouet que je lèche doucement du bout de la langue, je l’embrasse et le mets dans ma bouche. Je le porte ensuite à mon sexe qui est ouvert de désir. Il entre facilement en moi et j’appuie sur le bouton de mise en marche. D’une main, je le tiens en place et de l’autre, je pince mon mamelon. Le désir monte en moi comme un feu qui est alimenté par le vent.

Il se tortille sur sa chaise, son sexe est bien dressé et ses bras sont tendus. Il voudrait venir m’aider, mais il ne peut bouger. Et c’est à ce moment que j’explose. Le fruit de ma jouissance coule entre mes cuisses.

Je retire mon jouet et le porte à ma bouche. Ses lèvres s’ouvrent en même temps que les miennes. Il aimerait goûter, mais je ne lui en laisse pas une miette. Il me supplie du regard de le détacher, mais non je n’ai pas terminé.

Je me lève et me dirige vers lui.

Je vois de la sueur sur son front et d’un sourire coquin, je lui dis qu’il en a assez vu.

Je place le bandeau sur ses yeux.

Il est assis sur la chaise les mains attachées aux pattes et les yeux bandées. Son membre est bien dur et dressé. Je prends ma plume que je promène sur son torse nu, sur ses épaules, sur ses bras, sur son ventre, sur ses cuisses, sur son membre. Je vois sa bouche se tordre ses muscles se raidir.

Je m’agenouille devant lui et je prends son membre dans ma bouche quelque va-et-vient doucement pour qu’il soit humide. Je me relève et m’assois sur lui. Son sexe entre en moi facilement tant je suis mouillée. J’approche un de mes seins de sa bouche pour qu’il le suce et le mordille. Mes mains tiennent le dossier de la chaise pour m’aider dans mes mouvements de bassin. Je me penche pour embrasser ses lèvres douces et chaudes. Je sens monter mon plaisir alors je tiens le rythme. Je ne pense qu’à moi et mon plaisir. J’accélère pour laisser monter cette sensation de bonheurs, ce moment de jouissances qui parcourt mon corps. Je le sens il approche et ouiii mon corps se crispe, ma tête se renverse mes doigts pénètrent le dossier de la chaise et ma jouissance coule sur lui…
Je reprends mes esprits, me lève et vais goûter le fruit de cette puissante délivrance à même son sexe dur… Hmmm c’est doux c’est chaud.

Je suis en sueur et lui aussi. Je vois ses mains qui se serrent et qu’il essaie de défaire ses liens. Non non je n’ai pas terminé. Je me tourne et cette fois je m’assois dos à lui. Son membre bien au fond de ma chatte qui en demande encore. Je profite de lui, de son membre. Il se tortille sous moi je sais qu’il veut plus participer, mais moi je m’amuse. Sa souffrance m’excite, je continue donc jusqu’à ce que mes jambes n’en puissent plus. Je me soulève doucement mes jambes tremblent. Je le regarde, il est là attaché le bandeau sur les yeux et il attend…

Je lui demande donc ce qu’il aimerait pour le récompenser d’avoir été sage….. D’une petite voix douce et mielleuse il me demande de le faire jouir avec ma bouche mais il aimerait voir. Je retire son bandeau et lui souris je peux bien faire ça pour toi. Je me place confortablement assis par terre en face de lui. Je prends son sexe dans une main et je dépose l’autre sur sa cuisse. Ma main monte et descend sur son membre dur, J’approche ma bouche de son gland et je souffle doucement. Je lève les yeux et le vois se mordre les lèvres me supplier du regard : prends le svp.

Mais non. Je fais le mouvement de le lécher, de l’embrasser, de le prendre dans ma bouche en entier sans jamais lui toucher sauf avec ma main qui le masturbe de façon constante. Je lui présente ma langue et le regarde dans les yeux, il en a trop, ses yeux se ferment et son sperme gicle. J’en ai sur les doigts, les mains, il en a partout même sur ses cuisses. Je lèche mes doigts doucement pour qu’il voit bien que je le goûte.
Ummm comme cela est bon.
Mc

Récit #99 – L’ami de la famille

Un samedi soir plutôt relax qui devait débuter avec un souper en famille. En fait, avec mes parents et un ami « commun ». Un ami à mon père qui est rapidement devenu un ami pour moi aussi. Il a un peu plus de dix ans de plus que moi qui en a trente et environ dix de moins que mes parents. Nouvellement divorcé, il a souvent besoin de se changer les idées et on fait parfois des petits souper du genre puisque tout le monde s’entend bien.

Malgré que ce soit un souper tout simple, j’ai sorti un peu le grand jeu. J’aime bien me pouponner un peu et je n’en ai pas souvent l’occasion avec mon travail. J’ai frisé mes cheveux longs parce que je trouve que les couleurs se mélangent mieux ainsi ! Après tout, le noir et le rose c’est joli quand ça s’entrecroise. J’adore la lingerie, alors, j’en ai profité pour enfiler ma petite culotte de dentelle noir avec le soutient gorge noir, délicatement orné de dentelle à l’avant et tout en dentelle à l’arrière, puisqu’il s’attache à l’avant. Pour terminer, un joli pantalon noir et une camisole bien décolletée pour mettre en valeur mes seins que je trouve toujours superbes dans ces sous-vêtements ! Un petit maquillage léger noir et gris sur les yeux et un rouge à lèvre rose foncé pour terminer.

Mes parents sont passés me prendre, histoire que je puisse prendre un verre, et nous sommes allés rejoindre Ben au restaurant. Le souper c’est bien déroulé, rempli de rires et de bons moments. J’ai un peu abusé du vin au courant de la soirée, puisque seulement mon père et moi en buvaient ! Je suis quand même quelqu’un de très tactile à la base donc, avec le vin, ça devient plus intense. Assise à côté de Ben, j’avoue que je l’ai frôlé à plusieurs reprises.

Ben est plutôt sexy après tout ! Assez grand, de beaux yeux bruns, plutôt mince mais avec de très belles fesses et il a de beaux cheveux noirs … Malgré qu’il cache un début de calvitie sous sa casquette qu’il n’enlève jamais ! On a toujours eu une belle complicité et on s’est toujours touché beaucoup ! Il m’a même déjà massé les pieds en plein party ! C’est comme s’il y avait toujours un petit désir interdit qui nous unissait.

À chaque éclat de rire qu’il me provoquait, je posais ma main sur son bras par réflexe. C’est pendant une discussion plus sérieuse que j’ai senti sa main frôler ma cuisse doucement. Tout en parlant, comme si rien ne se passait, je posé mon regard dans ses grands yeux bruns. Un petit sourire en coin s’est dessiné sur ses lèvres et ensuite sur les miennes. La soirée serait sûrement intéressante !

Je savais qu’il avait fait l’approche et qu’il attendrait voir si je le provoquerais. J’ai glissé mon soulier lentement le long de son mollet, en tournant un peu mes fesses sur ma chaise pour avoir un meilleur accès, tout en parlant comme si rien ne se passait. Instantanément, sa main a glissé de l’extérieur vers l’intérieur de ma cuisse. J’ai écarté un peu les jambes pour qu’il se rapproche et puisse sentir la chaleur que mon sexe, brûlant de désir, dégageait.

C’est à la fin du repas, en savourant café pour certain et dernier verre pour les autres, que j’ai fait glisser sa fermeture éclair pour ensuite repousser son boxer et caresser son membre, qui ne tarda pas à répondre positivement à mes avances. Il a appuyé ses bras sur la table et je voyais clairement qu’il se concentrait pour que rien ne paraisse à son visage ! Pendant que je faisais des mouvements de vas et viens lents mais fermes, je continuais de parler l’obligeant même à me répondre de temps à autres ! Mes parents devant nous semblaient ne se rendre compte de rien ! Après plusieurs minutes, il s’est reculé sur sa chaise et ses yeux ont plongés dans les miens. J’ai très bien compris le message, si je continuais il éjaculerait. Ce n’est pas l’envie qui manquait de terminer ce que j’avais débuté, mais je me suis arrêté laissant son sexe à l’air libre.

Un peu plus tard, il a fermé son pantalon, maintenant que sa verge s’était calmée, et il a proposé à mes parents de me ramener, puisque ma maison était sur sa route. Tout était normal, nos soirées se terminant souvent ainsi, et mes parents sont rentrés chez eux nous laissant partir ensemble.

Dans son camion, l’atmosphère était plutôt électrique. Nous n’avons pas beaucoup parlé et je savais qu’il était aussi content que moi que je ne reste qu’à cinq minutes de voiture. Quand il s’est arrêté devant ma porte, il m’a regardé, l’air incertain.

  • Alors je vais te souhaiter une bonne fin de soirée !

J’ai souris en le regardant avant de m’approcher pour l’embrasser. Un frisson a parcouru mon corps en entier, quand mes lèvres se sont posées sur les siennes. J’ai ouvert les yeux en me reculant un peu pour le regarder. Quand ses yeux ont croisé les miens, sa main s’est refermée dans mes cheveux pour m’attirer vers lui de nouveau. Sa langue caressait la mienne, sa main se resserrait dans mes cheveux pendant que l’autre s’était refermée sur mon sein droit. Je sentais mon sexe devenir de plus en plus humide et je savais que le sien manquait maintenant de place dans son pantalon. Ses mains se sont soudainement concentrées à détacher mon pantalon. Je me suis reculée un peu pour croiser son regard et il en a profité pour me pousser doucement dans le banc passager. J’ai soulevé mes fesses et il a fait glisser pantalon et sous-vêtements. Il s’est rapproché pour recommencer à m’embrasser pendant que deux de ses doigts se glissaient en moi. J’étais tellement excitée qu’il n’a eu aucun effort à faire pour s’y glisser. Son pouce poussait sur mon clitoris pendant que ses doigts alternaient les mouvements de vas et viens et les mouvements plus délicats en tournant en moi bien profondément. Je me tortillais doucement sur le banc, sans m’arrêter de caresser sa langue de la mienne. Son autre main d’ailleurs m’empêchait de reculer ma tête tout tenant mes cheveux. Il a bien senti mon orgasme qui se rapprochait. J’étais tellement excitée, j’avais tellement envie de lui. J’ai laissé échapper un petit gémissement en mordillant sa lèvre inférieure, juste avant de me mettre à trembler en agrippant le banc d’une main et son bras de l’autre. Mes ongles se sont enfoncés dans sa peau, il a tiré mes cheveux pour que je recule ma tête pour me laisser jouir et bien m’entendre. Ses doigts ne se sont arrêtés que quand j’ai posé une main sur la sienne, après avoir hurlé de plaisir et tremblée de tout mon corps.

  • Tu veux entrer prendre un café ? lui dis-je en essayant de me rhabiller.

Aussitôt à l’intérieur, il m’a plaqué contre le mur pour recommencer à m’embrasser. Sa main s’est refermé sur mon coup pour m’immobiliser pendant que sa langue connaissait maintenant la mienne par cœur. Sa bouche a ensuite glissé sur ma nuque et il a mordillé mon oreille gauche au passage, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. Quelques instants plus tard, j’avais perdu celle-ci ainsi que mon soutien-gorge. Sa main est revenue serrer ma gorge, pendant que sa bouche s’acharnait sur mes seins. Chacun leur tour, il les léchait et les mordaient. Chaque morsure était plus forte. Il tirait les bouts avec ses dents tandis que sa main libre masserait le sein libre. C’était douloureux et excitant à la fois. Je sentais ma culotte toute trempée. Et dire que je venais tout juste de la remettre ! J’ai voulu bouger pour détacher son pantalon mais son étreinte sur ma gorge s’est resserrée.

  • Tu ne bouges pas ! Laisse-moi te savourer encore !

J’ai vu dans ses yeux tellement de désir que j’ai seulement hoché la tête, seul mouvement que je pouvais faire tellement j’étais excitée. Il m’a saisi sous les fesses avec ses mains fermes, pour me soulever. J’ai enlacé mes jambes autour de sa taille, pendant que nous ne sessions de nous embrasser. Il m’a déposée sur la table de la cuisine et a retiré le reste de mes vêtements. Maintenant mes jambes dans les airs avec ses mains sur mes cuisses, il avait accès à ma chatte toute humide. Sa langue s’est glissée entre mes lèvres pour aller vigoureusement chatouiller mon clitoris. Chaque titillement de sa langue me donnait un spasme dans tous le corps. Je voyais qu’il prenait un plaisir fou à voir mes seins se secouer à chaque fois. Mes mains s’agrippaient de chaque côté de la table fermement. Il a lâché mes cuisses pour se redresser et j’ai entendu son pantalon tomber au sol. Sans même avoir le temps de relever la tête, sa verge s’est enfoncée en moi d’un seul coup. Ses mains ont rapidement relevé mes jambes et il s’est mis à me marteler de coups de hanches. J’essayais de me maintenir à la table, mais ses coups étaient très puissants et je le sentais très profondément en moi. Je ne pouvais retenir mes cris tellement c’était bon, jusqu’à ce qu’il s’arrête soudainement.

  • Relève-toi !

J’ai écouté, pour me faire brutalement retourner face contre la table, bien écartillée. J’ai relevé mes fesses et je l’ai senti une fois de plus en moi. Il a empoigné mes cheveux longs pour que je redresse la tête, pendant que ses mouvements étaient toujours aussi intenses. Son autre main s’est glissée le long de ma cuisse pour aller caresser vivement mon clitoris. Accrocher à chaque côté de la table, je ne pouvais faire plus que d’essayer de me maintenir debout et hurler de plaisir. Avec les mouvements agiles, fermes et intensifs de ses doigts, en plus de sa queue qui me défonçait, j’ai jouis la première. Je sentais mon jus couler le long de ma cuisse, mais il ne s’est pas arrêter. Tirant toujours mes cheveux, son autre main a commencée à rougir ma fesse gauche. Plusieurs claques fermes se sont fracassées sur elle. Même lorsque sa main s’éloignait, je la sentais sur moi tellement les marques commençaient à se former. Je laissais échapper un petit cri à chaque fois. Il avait un peu ralenti la cadence de ses vas et viens pendant qu’il me frappait. Après plusieurs minutes ainsi, il a caressé ma fesse bien rouge et a accéléré le rythme quelques minutes pour ressortir rapidement.

  • Tourne-toi !

J’ai compris immédiatement ce qu’il voulait. Je me suis agenouillée devant lui la bouche ouverte. Je l’ai regardé se masturber seulement quelques secondes, avant qu’il vise ma bouche, mes joues (par inadvertance !) et mes seins avec un râlement jouissif. J’ai promené mes doigts dans son sperme sur mes seins, pour le récupérer et apporter chaque goutte à ma bouche en le regardant.

  • Alors ben… Tu le veux ce café ?

Récit #98 – La piscine – Partie 14 – Coralie

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12 13

Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Les derniers événements avec Sarah et Geneviève datent déjà de quelques semaines.  Bien que j’aie eu certaines craintes, Sarah n’était pas fâchée du tout d’avoir été utilisée de la sorte par Gen.  Après tout ce qu’elle nous a fait vivre, ça aurait été tout de même surprenant ! J’adore son ouverture d’esprit.

La routine reprend alors ses droits.   Le tourbillon de la vie quotidienne accapare beaucoup de notre temps. Nous avons repris nos vies chacun de notre côté, cohabitant tout de même ensemble dans ma maison, mais vaquons toutefois à nos activités quotidiennes comme à peu près n’importe-quels colocs le feraient… à la différence que, dans ce lieu, la pudeur est disparue totalement. Mais ça, vous le savez déjà!

Le manque de disponibilité des filles me ramène à me chercher une copine, bien que j’aurais préféré faire autrement.  Malgré mon échec précédent avec les réseaux sociaux, je tente ma chance de nouveau, avec Tinder cette fois.  Paraitrait que cette application faciliterait la vie de ceux qui cherchent du sexe… je me suis dit que j’en ferais l’essai dès ce vendredi.

Le résultat fut une rencontre avec Coralie, une belle asiatique toute menue âgée de 20 ans.  Plus jeune que moi, elle avait menti quelque peu sur son âge pour rencontrer des hommes un peu plus vieux… Elle avait prétendu avoir 25, un mensonge qu’elle a tôt fait d’avouer après notre première discussion sur Messenger.

La décrire reviendrait à décrire le stéréotype de l’asiatique habituel : yeux bridés, cheveux foncés, peau plus foncée, etc.  Ses parents sont d’origine vietnamienne, mais elle est née ici.  Dotée d’un sourire qui ferait fondre l’Antarctique, elle porte des lunettes très larges à large contour noir, même si elle a tendance à se vêtir de façon plutôt classique. Elle fait à peine 5 pied,, mais sa poitrine est un peu plus grosse que celle qu’on s’attendrait d’une asiatique… et ce n’est clairement pas moi qui allait s’en plaindre!  Elle est toute douce et délicate, mais parle avec un accent franchement québécois.

Notre première rencontre a eu lieu dans un endroit neutre – une microbrasserie de ma ville – question de faire plus ample connaissance.  Elle a choisi de porter une camisole noire à bretelle spaghetti et un pantalon blanc qui mettent bien en valeur ses fesses.  L’établissement joue une musique dansante, mais à un niveau sonore qui nous permet de discuter.  Pas de doute possible, cette fille me plait et correspond en tout point à la courte – mais sincère – description d’elle qu’elle m’avait faite avant ce premier rendez-vous.

Notre discussion porte sur des banalités d’abord, comme toute première rencontre : qu’est-ce qu’on fait dans la vie, nos passe-temps, etc.  Puis, au fil de la discussion, nous comprenons que la chimie opère et que nous sommes faits pour nous entendre.  Malheureusement pour mes hormones dans le tapis, Coralie est plutôt conservatrice côté sexualité et m’annonce vouloir prendre son temps avant d’aller plus loin, ce qui m’a obligé, en quelque sorte, de revenir chez moi bredouille côté sexe, mais le cœur rempli d’espoir.

À mon retour, je me rends dans la chambre de Sarah, dans l’espoir d’y trouver les filles.  Étant bredouille, je vais voir dans celle de Gen : même constat.  Je retourne alors au salon pour me contenter d’une petite branlette dans l’espoir de me faire surprendre par une d’elle.   Cet espoir s’est estompé une quinzaine de minutes plus tard après que mon envie d’éjaculer est venue à bout de ma patience.

De semaines en semaines, Coralie et moi sommes devenu, en quelque sorte, un couple plus ou moins officiel.  Entre Coralie et moi, le désir montait et je savais que nous serions proches d’enfin passer à l’acte.  C’est la raison pour laquelle je lui avais texté un petit message coquin avant notre rencontre dans ce restaurant mi-chic, mi-familial..

« On se rejoint à 18h… Mets ta jupe blanche mais rien dessous ! »

« Mdr » fut sa réponse.

Une fois arrivés sur place, la serveuse nous offre une place près de la fenêtre, un peu en retrait.  Malgré le ton badin du texto que je lui avais envoyé, la discussion n’est pas du tout dirigée vers le sexe.  Étonnamment, le sujet de mes « colocataires » n’était pas encore venu sur le sujet jusqu’alors.  Je lui avoue alors que je vis avec deux filles qui sont plus ou moins en couple, sans toutefois spécifier que Geneviève est ma sœur.  J’avais certaines craintes, sachant qu’elle a été élevée dans une famille plutôt conservatrice.  Si elle est jalouse, elle l’a bien caché.

  • En passant, as-tu fait ce que je t’ai demandé ? dis-je, pour changer de sujet.

Sa réponse est un sourire timide…  Elle prend alors ma main pour la diriger vers son sac à main dans lequel, je devine qu’elle a déposé sa petite culotte, ce qui m’est confirmé au toucher.

  • C’est drôle de savoir que j’ai la chatte à l’air en dessous de ma jupe, murmure-t-elle en riant.

Elle est assise, face à moi, mais la table est petite.  Une longue nappe descend jusqu’au plancher, ce qui cache totalement le dessous de la table où nous sommes installés…

  • Tu aimes ça ?

 

  • Ça a un petit quelque-chose d’excitant… répond-t-elle en rougissant.

J’en ai une érection immédiate… Heureusement, l’éclairage est tamisé.   Nous reprenons notre conversation comme si de rien était – à la différence que sous la table, elle s’est défait de son soulier pour me caresser la jambe du bout de son pied, faisant de temps à autres des mouvements de bas en haut sur mon mollet puis ma cuisse, confirmant d’un clin d’œil qu’elle prenait plaisir à m’aguicher ainsi.

  • Tu me désires ?

 

  • D’après toi…

 

  • Je sais pas… dis-moi-le!

 

  • J’ai follement envie de toi Coralie…

Alors que vient le temps de régler l’addition, je peux enfin me lever et penser à autre chose, ce qui donne un petit répit à l’érection que j’ai eue quasiment de manière ininterrompue durant les deux heures qu’ont duré le souper.  Nous laissoms tomber le dessert, ayant envie de bien d’autre chose que du sucre.  Étant arrivés dans des autos séparées, je lui donne alors mon adresse afin qu’elle vienne me rejoindre chez moi.  Dans notre esprit, le plan de match est clair : nous allons enfin passer à un autre stade de notre relation.

Arrivé à la maison, je constate que le ménage n’est pas fait, ce qui est une chose que je n’ai pas prévue.  Ce que j’ai encore moins prévu, c’est que Geneviève et Sarah soient en plein ébats.  La première chose qu’on voit en ouvrant la porte d’entrée, c’est Geneviève étendue de tout son long, les jambes écartées, tenant Sarah par les cheveux alors qu’elle lui prodigue un cunnilingus.  Ses seins qui pointent et la manière dont elle mord ses lèvres ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle reçoit.

  • Tu viens nous rejoindre, dit alors Sarah, interrompant sa séance de broute-minou.

 

  • Je peux pas, j’ai une amie qui s’en vient ! Allez-vous en dans une de vos chambres là!

 

  • Ah, ça non! On partage pas, dit Gen. On est ben trop startées pour arrêter ça là!

 

  • Je vous demande pas d’arrêter, je vous demande juste de changer de place ! Come on! Faites pas tout foirer!

Les filles se concertent alors en chuchotant, puis en riant.

  • On la connaît-tu ? C’est qui ?

 

  • Coralie, vous la connaissez pas!

 

  • On veut la connaître!

 

  • Plus tard, allez les filles ! Elle va arriver d’une minute à l’autre!

 

  • Ok, ok… mais à une condition : tu laisses ta porte de chambre ouverte en tout temps!

 

  • Ben là, je peux p…

Je suis interrompu par la sonnette de la porte d’entrée.  Paniqué à devoir expliquer la situation à Coralie, je dois acquiescer à la demande des filles, qui rapidement prennent leurs vêtements et se réfugient dans la chambre à coucher de Gen, dont je reluque au passage les fesses dénudées.

J’ouvre la porte à Coralie.  Une fois son manteau enlevé, elle m’enlace et me pousse dans le mur, elle relève le genou et se tient en équilibre sur une jambe, de manière à pouvoir prendre ma main et l’amener sous sa jupe tenir sa fesse dénudée.  Ses intentions sont claires.

  • Dévierge moi…, me dit-elle sans pudeur à l’oreille. « Je veux que ça soit toi le premier ».

Si je m’attendais à une telle chose!  Je sens que j’ai de la pression et que je devrai bien faire les choses ; ça serait encore plus dommage de la décevoir maintenant que je sais qu’elle n’a jamais été pénétrée par un homme avant.

Notre premier réflexe est de se rendre vers le salon. Sans trop m’en rendre compte, c’est elle qui m’y amène en me tenant la main.  Son sourire timide me convainc de passer au deuxième niveau en l’embrassant une fois que nous sommes rendus à côté de mon divan qui, à mon humble avis, a gardé des traces olfactives des activités d’avant notre arrivée entre Gen et Sarah…   Ça sent le cul, comme on dit.

Coralie, elle, ne s’en formalise pas, et m’offre sa bouche.  Elle entremêle sa langue à la mienne.  Elle doit se tenir sur le bout des pieds tellement elle est petite, mais ce n’est pas sans me plaire.  C’est sans mal que je peux la soulever pour l’installer sur le divan, jambes écartées.

Tout naturellement, elle m’offre son cou à embrasser, puis pose ses mains sur le dessus de ma tête en faisant une légère pression.  Je devine alors qu’elle veut que je descende plus bas, ce que je m’empresse de faire après m’être défait de ma chemise bleu foncé.  Visiblement vierge, mais habituée des cunnilingus, elle trempe d’abord elle-même ses doigts dans sa chatte pour ensuite mieux l’écarter et laisser à ma langue le passage.

  • Mange-moi… si c’est bon, tout le reste sera à toi…

Encouragé ainsi, je descends d’abord ma langue pour mieux l’enligner sur sa fente, puis la tend quelque peu, juste assez pour être capable, en la relevant au bout, de titiller son clitoris.

Sa chatte dégage un agréable parfum qui m’envoûte au point où je ne vois pas le temps passer, cela doit bien faire une quinzaine de minutes que je la déguste ; je la sens de plus en plus dilatée et je peine à contenir toute la mouille qu’elle dégage.  Je sens ses cuisses se crisper et puis, d’un coup, trembler, pour se crisper davantage et se refermer d’un coup sec sur mon visage.  Après avoir discrètement haleté, elle jouit enfin, mais d’un cri sec et fort.  Ma bouche goûte ce nectar.

  • T’en as pas fini avec moi, ma belle, dis-je en me relevant.

En me relevant, je jette un regard au loin et vois Gen, flambant nue, au pied de la porte de sa chambre, et Sarah juste à côté.  Tout sourire, sans dire mot, elles lèvent le pouce, en guise de bravo.  Ont-elles tout vu ?  Je comprends que oui. D’un regard complice, elles me font signe de continuer.

Une fois debout, Coralie, qui est toujours assise sur mon divan, en profite pour défaire ma ceinture et baisser mes culottes, laissant sortir enfin mon pénis bien durci par une attente si longue, surtout si on inclut celle du restaurant.

D’un coup, elle le porte dans sa délicate bouche.  Je suis membré assez moyennement – un six pouces pour être bien honnête – mais j’avais quelques craintes quant à sa capacité, étant donné que Coralie est assez petite.  Ces craintes se trouvent dissipées alors qu’elle engloutit ma verge d’un trait.  Si elle est vierge, ce n’est certainement pas sa première pipe.

Voyant toujours tout de la scène, Gen et Sarah font une mimique exagérément surprise, puis Gen feint le fait d’être choquée.  Tout en mimant, elle pointe son doigt en direction de mon pénis, pour ensuite pointer vers elle, comme pour signifier qu’il lui appartient, alors que Sarah opine du chef pour montrer qu’elle est d’accord.  Je ne peux que leur sourire, alors que je profite de cette gorge profonde offerte par ma petite asiatique.    Non seulement elle l’a toute prise, mais elle semble y prendre plaisir elle-même.  En moins de deux, ma queue est pleine de salive, alors qu’elle la lubrifie en crachant dessus pour ensuite la regober dans son entièreté, tout en faisant une succion.  Face à moi, Sarah et Gen s’embrasse, dans une position que j’aime tant d’elles : les seins écrasés une contre l’autre.  Je dois alors penser à autre chose pour épargner à Coralie une éjaculation prématurée.  C’est moi qui l’arrête alors, craignant vraiment passer un stade de non-retour.

  • Tu es prête, Coralie ?

 

  • Oui, mets-en… mais fais attention pareil hein…

Je me penche vers elle, tout en m’approchant, je l’embrasse.  En face, Sarah se moque de moi en mimant un doigt entrant entre son pouce et son index, feignant une pénétration, alors que je devine qu’elle-même a ses doigts enfouis dans la chatte de ma sœur Gen.

Je tâte le terrain à mon tour de mes doigts : la chatte de Coralie est toujours aussi dilatée.  J’approche alors mon gland de son clitoris, puis je m’en sers pour le caresser avec celui-ci.  Après quelques mouvements dans cette zone, c’est elle-même qui prit la chose en main, c’est le cas de le dire, pour descendre ma queue vers le bon emplacement.  C’est serré, mais le gland passe tout de même facilement.  Je sens de sa part un petit mouvement de recul.

  • Arrête pas, continue, dit-elle en m’attirant vers elle en pesant sur mes fesses.

Je laisse entrer et sortir mon gland de sa chatte, question de bien élargir le passage.   Puis, l’humidité aidant, je peux peu à peu y faire passer l’ensemble de mon pénis, pour la pénétrer complètement après quelques va-et-viens plutôt hésitants.   Jamais je n’ai eu une chatte aussi serrée à ma disposition, et j’en profite bien.

  • Ça va ?

 

  • Oui, ça fait mal sur le coup, mais continue… je veux pas que tu arrêtes!

Je sais fort pertinemment que Gen et Sarah continuent de regarder, ce qui m’encourage en quelque sorte à continuer.  La position est assez classique.  Coralie est à moitié assise sur le divan, et ses jambes sont relevées à la verticale, mais je peux la pénétrer ainsi pendant une bonne dizaine de minutes.  Elle prend bien goût à la chose et la douleur devient vite une chose du passé.  Pour ma part, je comprends qu’elle me donne la totale liberté de faire ce que je veux d’elle, puisqu’elle agit en petite soumise, écoutant au doigt et à l’œil tous mes ordres de changement de position.

Après une bonne demi-heure de baise intense sur le divan, je me dis que je devrai éjaculer bientôt… vient alors la question qui tue : où ?  Je dois, par respect, lui demander…

  • Dans ma face, si tu promets qu’on recommence tantôt…

Aussitôt demandé, aussitôt promis.  Pour éjaculer, je me tiens debout, face à elle.  Elle m’offre alors sa bouche ouverte, tirant la langue, en soulevant ses gros seins (pour sa taille).

  • Viens dans ma face, mon cochon… viens dans ma face!

Gen et Sarah, toujours spectatrices, font alors un geste du poignet : elle me demandant d’éjaculer elles aussi.  Je ne fais ni une ni deux et laisser aller ma semence en me branlant en direction de Coralie – mais de Gen et Sarah en même temps. Je ne sais à quel sein me vouer, tellement la scène avec ces trois femmes nues m’excite.

Le premier jet va directement atterrir dans la vitre de sa grosse lunette, du côté de l’œil droit.   Le deuxième se rendra juste en dessous, sur sa joue, sur lequel il fera une coulisse.  Le troisième, quatrième et cinquième vont directement sur sa langue.   Elle avale derechef cette gorgée de sperme.

  • Tes toilettes sont où, demande-t-elle ?

Je panique alors à ce moment, puisque Gen et Sarah n’ont pas réagi assez rapidement pour se cacher.  C’est une Coralie dégoulinante de sperme qui se retourne pour les apercevoir à quelques mètres de nous.

Prises de panique, elles n’ont pas bougé d’un poil.

Coralie dit alors :

  • Ce sont tes colocs qui nous observent comme ça depuis tantôt ?

 

 

 

 

Récit #97 – 1+2

Si l’on me raconte ce genre de chose, je ne l’aurai pas cru. Je suis adossé au bar près de chez moi comme tous les vendredis soir. Pour une fois, il est plein. Deux filles me regardent et rient. L’une d’elles vient me voir et me dit:

– Tu nous accompagnes?

– Où cela?

– Viens!

Je la suis par curiosité. On sort du bar et on traverse la rue où il y a ce motel, simple mais fonctionnel. Je n’y suis jamais allé, car je reste tout près. L’une d’elles la brune ouvre la porte de la chambre 14 et entre. La rousse me fait signe d’entrer. Il y a 2 lits doubles, une salle de bains au fond, une grande fenêtre proche de la porte avec devant un fauteuil. J’y prends place en me demandant ce que je fais là. Les deux filles sont debout entre les lits et commencent à s’embrasser. Mes yeux s’ouvrent très grands et mon cerveau s’efface pour faire place au spectacle.

Doucement comme une danse, elles se déshabillent et s’embrassent et se touchent. Il y a des mains, des lèvres et des cheveux partout. Mon sexe se réveille, et je m’imagine déjà être entre les deux. La rousse se tourne vers moi à ce moment-là.

– Alors, tu viens?

Il ne m’en fallait pas plus, pour que je saute sur mes pieds et commence à retirer mes vêtements en marchant vers elles. La rousse se met à m’embrasser et m’aide à enlever ma chemise. La brune est à genoux devant moi et m’aide avec mon pantalon. Les mains se mélangent, les lèvres se croissent. Difficile de savoir qui est à qui et qui touche qui.

Une fois nue, la rousse s’agenouille à côté de la brune et ensemble elles me lèchent le membre. Ho, mon dieu, c’est à moi que cela arrive. Je n’ai pas assez des yeux pour tout voir. Pas assez de mains pour tout toucher. Bon ok faut que j’en profite au max. Je relève la brune pour l’embrasser et lui caresser les seins qui sont si rond. La rousse est toujours après ma queue. Je passe mes doigts dans la chatte humide de la brune et fais relever la rousse de l’autre main. Je vais les mettant à tour de rôle… Je pousse la brune sur le lit, elle s’y jette avec plaisir, à quatre pattes son cul bien en place. Je pénètre ma queue dans sa chatte humide et la martèle. La rousse va se placer la chatte devant le visage de la brune. Celle-ci commence à la manger, comme c’est excitant.

Je me dis à ce moment précis une chance que je me sois masturbé avant de sortir. Je pousse la brune sur le côté pour aller mettre ma queue dans la chatte de la rousse, mais les filles avaient une autre idée. La rousse profite du fait que la brune est sur le dos pour aller la manger. Elles sont là en 69 devant moi. J’ai le choix entre la chatte de la brune et la bouche de la rousse ou la chatte de la rousse et la bouche de la brune.

Je choisis de mettre la rousse et aux 3,4 coups, je vais voir la bouche de la brune. J’alterne ainsi pendant un bon moment. La fatigue se fait sentir, je me couche sur le dos, la brune en profite pour me chevaucher et la rousse vient s’asseoir sur mon visage. Je me délecte de ce nectar pendant que je sens le vagin de l’autre se refermer sur ma queue. Je sens la brune jouir sur moi. Elle s’allonge à côté de moi pour reprendre son souffle. Je prends vraiment mon pied. La rousse s’allonge à côté de la brune et m’invite en elle.

On ne me le dira pas 2 fois croit moi. Je me défoule sur elle en prenant ses seins de mes deux mains. La brune ne reste pas à ne rien faire bien longtemps, elle va s’asseoir sur le visage de la rousse avant que ces crie, ne réveillent les chambres voisines. Elle est face à moi et m’embrasse alors que je mets la rousse et qu’elle se fait manger par cette dernière. J’ai envie de jouir, je me retire donc et me place debout devant mes deux partenaires. Elles s’approchent et de leurs mains et de leurs bouches, elles me font une de ces pipes qu’aucun homme ne peut oublier. Il y a des mains partout, des lèvres partout. Mes yeux ne sont pas assez grands pour tout voir et mes sens ne peuvent tout ressentir. Je n’en peux plus, je dois exploser. Voilà, je laisse tout aller. Je m’étends sur le lit pour reprendre mes esprits et je m’endors sans vraiment le vouloir. Je m’éveille au matin, je suis chez moi, dans mon lit… Non pas vraie je n’ai pas rêvé à tout cela. Impossible. Je me lève et sur la poigner de la porte, il y a 2 petites culottes féminines…

Mc

 

 

Récit #96 – Roxanne – Partie 1

 

Parfois, les histoires du secondaire ont tendance à nous rattraper, malgré les distances, malgré le temps ou les efforts que nous pouvons faire pour les oublier.  C’est un peu ce que j’ai vécu et, si le cœur vous en dit, je vous partagerai les fruits de ces doux souvenirs de mon adolescence et ma jeune vie d’adulte.

Commençons les choses en bonne et due forme : je m’appelle Roxanne.  On me dit jolie, chose dont j’ai toujours douté, mais les hommes n’ont jamais semblé indifférents à mon physique.   Je suis somme toute assez grande, 5 pieds 9 pouces pour être précise.  Je crois que mes cheveux blonds cadrent bien avec mes yeux pers et verts.  Je suis originaire de Matane, un petit bled gaspésien, où tout le monde se connaît et où une réputation peut se faire- ou défaire – en moins de deux.  Heureusement, la mienne est irréprochable, même si moi je sais combien coquine je peux être.

J’allais, à cette époque à la Polyvalente de Matane.  J’avais quinze ans.  J’y ai fréquenté Sédricko, un gars qui était à peine un peu plus grand que moi, mais avec quelques livres en trop.  À partir du cours d’éducation physique de secondaire trois, il s’est toutefois repris en main et s’est mis à s’entraîner trois fois par semaine, ce qui lui a donné, peu à peu, une forte musculation qui a fait, en partie le charme qui m’a rendu amoureuse de lui.

En fait, j’ai été en couple avec lui dès le début de notre secondaire 2, le jour où le prof de maths nous a placés côte à côte.  Sédricko n’était pas très performant dans cette matière et le prof avait espoir de l’aider en mathématiques avec ce changement de place.  Il ne se doutait pas qu’après quelques semaines, nous serions en couple et pour longtemps.

***

Ce soir-là, j’étais chez Natacha, ma best.  Une petite brunette d’environ 5 pieds 5 pouces.  Nous étions inséparables, surtout depuis que j’ai passé mon permis de conduire et que mon père m’a fait cadeau sa vieille Mazda 3.  Grise charcoal, elle n’est pas neuve, mais elle facilite grandement mes déplacements dans la petite ville de Matane, en Gaspésie, où il est difficile de se transporter autrement qu’en auto.  Même si j’ai maintenant compris qu’elle était une profiteuse de la pire espèce, l’amitié de Natacha a quand même eu ses avantages.  Elle a permis à maintes reprises, par exemple, de nous obtenir facilement de la bière au dépanneur.  Est-ce parce qu’elle porte des lunettes sérieuses, ou parce qu’elle aime s’habiller de manière provocante ? On s’en fout un peu, tant qu’on a notre bière et nos clopes!

Ce soir-là, Natacha avait organisé une soirée chez elle.  Un party d’ado comme il s’en fait dans des milliers de sous-sols de maisons un peu partout au Québec.  Nous avions pris quelques bières et même fumé un gros joint.  Sédricko était présent, mais il s’occupait peu de moi, trop occupé à jouer au Playstation avec ses chums plutôt que d’être à mes côtés.  Je portais un joli chandail décolleté rose et blanc qui mettait bien en valeur – sans être vulgaire – ma poitrine ferme.

C’est là que j’ai rencontré Yan.  Il avait déjà 19 ans, alors que j’en avais seulement 15.  C’est probablement dû au fait qu’il était plus vieux, mais il avait une barbe plus fournie que celle de la plupart de mes amis, cet air mature et moins juvénile que celui de Sédricko m’a attiré au point qu’au premier regard, je suis tombée follement amoureuse de lui.  De caractère doux, il était déjà plus mature que la moyenne des gars de son âge.  Il avait l’esprit vif et démontrait une intelligence qui m’a tout de suite attirée.  Je me dois de l’avouer, il était plutôt joli mec.

Sur le canapé, Yan était assis à ma droite, entre Natasha et moi.  Je devinais, à travers son tshirt moulant, un corps mieux proportionné que celui de Sédricko.  Mais ce qui comptait le plus, c’est qu’il était vraiment gentil avec moi et non pas indifférent comme Sédricko avait pu l’être toute la soirée.  Comme nous partagions les mêmes goûts musicaux, une affinité naturelle s’est développée entre lui et moi.   Entre nous, toute la soirée fut marquée par cette complicité que je ne pensais jamais trouver avec quiconque.

Vers la fin de la soirée, nous avons pu profiter de l’indifférence de nos amis et de la douce nuit de printemps dehors pour aller nous faufiler dans le spa des parents à Natasha.  Je dois avouer que j’avais des attentes : Yan me plaisait beaucoup et j’avais espoir qu’il m’offre de prendre un bain de minuit tellement j’étais subjuguée par son charme.

Contrairement à ce que j’anticipais, Yan n’a pas essayé de profiter de mon état d’ivresse ni de la situation ; peut-être est-ce dû au fait que j’étais plus jeune que lui, ou au fait que mon copain était toujours à l’intérieur à jouer au Playstation ? Je ne saurais le dire…  N’ayant pas prévu se baigner, je portais simplement ma brassière et ma petite culotte, alors que lui était en boxer.  L’alcool brisant des barrières, je me suis collée dos à lui.  Je dois avouer que j’ai gardé un souvenir aigre-doux de cette soirée à la belle étoile.  Autant a-t-il agi en gentlemen, autant j’aurais voulu qu’il se laisse aller davantage.  Je l’attirais, je le savais grâce à cette érection qu’il n’a pu me cacher lorsque j’étais lovée contre lui…   J’étais en amour.

Une fois rentrée chez moi, cette soirée-là, je me suis masturbée comme jamais je ne l’avais fait, en ayant Yan en tête, et non pas mon copain Sédricko.  Je me sentais coupable, mais j’étais incapable de faire autrement.

***

Deux ans plus tard, vint la fin du secondaire et l’obligation de faire les choix que cette période charnière de la vie impose.  Je me suis inscrite, dans l’espoir de quitter mon petit patelin paisible de la Gaspésie, au cégep du Vieux-Montréal, en sciences pures.  Pour la première fois de ma vie, j’ai senti chez Sédricko une panique à l’idée de me perdre et il a décidé d’emménager avec moi.  Même si j’ai pu être attirée par Yan, Sédricko, était mon premier amour et était malgré tout un bon gars plein de belles qualités.

Et je dois avouer, lorsqu’il s’en donnait la peine, il arrivait à me faire jouir assez brutalement, grâce à son jeu de hanches et son habileté à manier sa langue, même si quelque-part au fond de moi, c’est à Yan que je pensais tout ce temps.

***

Voilà deux ans que j’étais installée dans la métropole.  J’avais enfin mes 18 ans.  J’aimais la ville de Montréal, mais la simplicité des gens de par chez nous me manquait terriblement.   Sédricko, quant à lui, s’était mieux adapté que moi à la vie urbaine.  Je sentais s’installer entre nous une distance de plus en plus grande.  La décision de rompre vint de moi.  J’ai alors résolu de profiter de ce célibat nouvellement acquis pour explorer de mon côté nouvelles avenues sexuelles avant de retourner dans mon douillet Matane, mon DEC en poche.  Ainsi, pendant les jours qui ont suivi notre rupture, je me suis littéralement dévergondée.  J’ai pu explorer plusieurs choses notamment un trip à trois avec deux autres hommes, avec qui j’ai pu devenir une vraie soumise.  C’était bien différent d’avoir Sédricko…

***

Le hasard de la vie m’a aussi mis sur la route de Lucas, un transgendre, fraîchement débarqué à Montréal lui aussi, mais de l’Abitibi.  Entre nous s’est développée une grande amitié quasi fusionnelle ; je pouvais tout lui raconter dans les méandres détails, au point même que je me suis demandé si je ne me suis pas senti attirée par ce petit mince à la peau bronzée au regard vif et intelligent.

Je dois avouer, je ne sais pas si j’ai été attirée par Lucas au départ, les préjugés étant tenaces.  Par contre, sa transformation étant achevée depuis un bon moment, il ne restait que peu de choses de sa vie dans ce qu’il appelait « son costume de Rosalie ».  J’ai aussi pu constater que Lucas était hétérosexuel lorsqu’une discussion plutôt chaude, entre lui et moi, s’est transformée en séance de masturbation sur un banc de parc, vers 22h, alors qu’il y avait encore des passants.

Même si Lucas était un homme à part entière maintenant, je sentais, dans sa manière de me frotter le clitoris de ses doigts, qu’il gardait de sa vie d’autrefois une expérience dans le maniement du doigt qu’aucun autre homme ne pouvait connaître.

***

Contre toute attente, lorsque j’ai demandé à Natasha de venir me donner un coup de main pour remplir mes boîtes et préparer mon déménagement, elle a accepté sans hésiter.  Sa réputation de profiteuse n’étant plus à faire, je me suis dit qu’elle avait peut-être changé.   Je devais aller la chercher à la gare de bus.  Lucas s’était gentiment offert pour aller la chercher avec moi.  Une fois arrivés sur place, j’ai compris qu’elle venait pour d’autres raisons que pour m’aider à préparer mes cartons.   En fait, c’est une Natasha plutôt sexy que nous avons retrouvée, pas du tout vêtue pour être confortable dans un autocar.

Sa robe d’été rouge écarlate lui allait à merveille.  Elle laissait entrevoir des seins proéminents, bien mis en valeur par un soutien-gorge qui les remontait au plus haut.  Sa robe lui arrêtait à peine un peu en dessous de ses fesses bombées.  Je dois avouer l’avoir reluquée, même si je suis loin d’être lesbienne.  Lucas ne fut pas indifférent à ses charmes.  J’avais déjà parlé de lui à Natasha, par Messenger.  La réaction de Natasha fut d’abord dédaigneuse, mais elle a changé d’idée lorsqu’elle apprit qu’il conduisait une Audi de l’année et que son père était associé dans un influent bureau d’avocats…

***

Ce soir-là, nous sommes allés au St-Sulpice prendre une bonne bière.  C’est là que j’ai connu un des meilleurs amis de Lucas, le Gee.  Cet homme mystérieux avait environ 30 ans.  Je n’ai jamais su son vrai nom, mais son charme était indiscutable.  Une aura de sexe se dégageait de lui.  À travers la discussion, dans la soirée, j’ai compris qu’il était quelque-chose comme un organisateur d’événements, sans plus.  Il avait décidément la tête de l’emploi.

***

Ce 25 septembre, quelques semaines plus tard, j’étais de retour temporairement à Matane, la moitié de mes bagages étant resté à Montréal, faute d’espace pour les entreposer.  J’étais descendu pour visiter des appartements, mon départ définitif pour la grande ville était proche.  Alors que je m’étais rendue à la SAQ pour acheter du vin, j’ai pu croiser Yan, comme ça, par hasard.  Il n’avait pas changé d’un iota, si ce n’est la maturité qu’il avait gagné dans son regard et son assurance.  Immédiatement après m’avoir vue, il m’a prise dans ses bras pour me faire une étreinte plus longue que nécessaire.  Mon cœur battait la chamade – alors que je mouillais ma petite culotte.

Nous sommes sortis de la SAQ après avoir discuté dans l’allée des vins italiens pendant une bonne demi-heure.  Il m’a offert gentiment de l’accompagner chez lui afin de boire ensemble le vin que nous venions à peine d’acheter.  Assise dans l’auto, du côté passager, je veux littéralement lui sauter dessus.  Alors que je suis à quelques instants de m’être convaincue de passer à l’acte, il m’agrippa par les poignets et m’annonça qu’il n’en pouvait plus…  J’ai hoché la tête en guise de consentement et il n’en fallut pas plus pour qu’il tire sur mon chemisier pour en défaire les boutons violemment.

Il était 17h30 et faisait encore clair, malgré l’intense orage qui faisait rage dehors.  Je me suis retrouvée en brassière en moins de deux.  Je n’ai pu m’empêcher de lui tâter le ventre – plutôt ferme – et de descendre ma main vers son entrejambe.  Au diable les minouches, nous avions le temps en masse pour en faire plus tard.  En ce moment, c’est de sa queue dont j’avais envie.  Sans trop que je ne m’en rende compte, elle était entre mes mains.

Je commençai alors un long mouvement de va-et-vient ; j’ai eu peine à la tenir tellement son membre était large.  J’étais aussi impressionnée par sa longueur qui devait faire facilement neuf pouces.  Je la tenais fermement et lui imprégnais un mouvement de haut en bas. Nous avons convenu rapidement qu’il manquait d’espace à l’avant de la voiture ; nous avons alors transféré sur la banquette arrière de celle-ci, ce qui nous laisserait un peu de marge de manœuvre pour bouger.

La pluie qui frappait aux fenêtres nous donnait un semblant d’intimité, mais je n’étais pas dupe.  Si quelqu’un était passé proche, il aurait constaté que j’étais nue en train de branler un mec doté de la plus grosse queue que je n’aie jamais vue.  Il faut dire que je n’avais que 18 ans à l’époque et qu’à ce moment, mon expérience sexuelle était plutôt limitée.

Je sentis l’excitation de Yan monter d’un cran lorsque j’ai craché sur sa queue pour le sucer et gober environ le tiers de sa pioche.  Il changea aussi d’attitude, devenant un peu plus autoritaire dans sa manière de me parler, sa gentillesse laissant place alors à une fermeté plus grande, une facette qui n’était pas pour me déplaire.  De toute façon, c’est moi qui lui ai dit de disposer de moi comme il l’entendait, un message qui visiblement n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.  Toujours assise sur le siège arrière de sa voiture, j’étais bien écartée, prête à l’accueillir.  Il boucla alors ma ceinture de sécurité pour que je sois en position semi assise, le banc à moitié incliné vers l’arrière.  Il prit alors la ceinture de son pantalon qu’il utilisa pour m’attacher le mollet sur l’appuie-tête du siège du conducteur.

J’étais dans une drôle de position, mais la surprise m’excita encore davantage, j’en voulais plus… je perdais le contrôle, et j’aimais cela comme jamais, au point où son siège devait en être tout trempé.  Il se plaça par-dessus moi, une jambe gauche toujours immobilisée dans les airs, puis me pris fermement la jambe droite pour la relever.  J’étais ni plus ni moins en position « Y », ce qui lui laissa le champ libre pour me pénétrer en deux traits.

Le chemin lui semblait plutôt serré, mais la lubrification extrême causée par mon excitation lui facilita la vie.  Sa queue glissait dans ma fente de plus en plus facilement ; ses mains me palpant à tour de rôle le sein gauche et puis le sein droit.

Ma respiration devenait de plus en plus saccadée, ce qui n’était pas pour déplaire à Yan, qui accélérait au rythme de celle-ci.  Je tentais bien comme je le pouvais de l’aider dans son mouvement, mais peine perdue : je devais agir comme une passive et recevoir ses coups de hanche sans possibilité aucune de m’en défaire – ce qui n’était certainement pas pour me déplaire.

Malgré ma soumission totale et entière, je me sentais respectée par Yan.  Je voyais bien à ses expressions faciales – et aux ralentissements qu’il s’imposait de temps à autres – que l’éjaculation aurait pu venir bien avant.  Mais contrairement à tous les autres hommes – ou garçons que j’ai connus avant lui – il se retenait et voulait que je prenne mon pied.

Je ne m’en pouvais plus, je n’avais qu’une envie : le serrer dans mes bras en faisant une pression sur mon bassin pour le faire entrer encore plus profond en moi… Malheureusement, c’est lui qui avait le contrôle… Je ne pouvais que le supplier de continuer… plus vite, plus creux.

Je fus un instant prise d’un vertige.  Je haletais au point d’en perdre le contrôle et je sentis alors une chaude sensation remonter à travers mes organes pour finalement ressentir une chaleur intense au niveau de ma vulve… pour la première fois de ma vie, je découvrais que j’étais une femme fontaine.  Sentant la chaleur de ma jouissance jaillir sur lui, Yan n’a pu faire autrement que de faire un mouvement de recul et, de deux coups de poignets, éjaculer de trois quatre puissants jets de sperme qui se rendirent jusqu’au haut de mon nombril.

Surprise, épuisée et satisfaite, le temps d’un instant, je repris mes esprits.  Son auto aurait besoin d’un bon nettoyage… et nous d’une bonne nuit pour reprendre le temps perdu.

À suivre.