Récit #97 – 1+2

Si l’on me raconte ce genre de chose, je ne l’aurai pas cru. Je suis adossé au bar près de chez moi comme tous les vendredis soir. Pour une fois, il est plein. Deux filles me regardent et rient. L’une d’elles vient me voir et me dit:

– Tu nous accompagnes?

– Où cela?

– Viens!

Je la suis par curiosité. On sort du bar et on traverse la rue où il y a ce motel, simple mais fonctionnel. Je n’y suis jamais allé, car je reste tout près. L’une d’elles la brune ouvre la porte de la chambre 14 et entre. La rousse me fait signe d’entrer. Il y a 2 lits doubles, une salle de bains au fond, une grande fenêtre proche de la porte avec devant un fauteuil. J’y prends place en me demandant ce que je fais là. Les deux filles sont debout entre les lits et commencent à s’embrasser. Mes yeux s’ouvrent très grands et mon cerveau s’efface pour faire place au spectacle.

Doucement comme une danse, elles se déshabillent et s’embrassent et se touchent. Il y a des mains, des lèvres et des cheveux partout. Mon sexe se réveille, et je m’imagine déjà être entre les deux. La rousse se tourne vers moi à ce moment-là.

– Alors, tu viens?

Il ne m’en fallait pas plus, pour que je saute sur mes pieds et commence à retirer mes vêtements en marchant vers elles. La rousse se met à m’embrasser et m’aide à enlever ma chemise. La brune est à genoux devant moi et m’aide avec mon pantalon. Les mains se mélangent, les lèvres se croissent. Difficile de savoir qui est à qui et qui touche qui.

Une fois nue, la rousse s’agenouille à côté de la brune et ensemble elles me lèchent le membre. Ho, mon dieu, c’est à moi que cela arrive. Je n’ai pas assez des yeux pour tout voir. Pas assez de mains pour tout toucher. Bon ok faut que j’en profite au max. Je relève la brune pour l’embrasser et lui caresser les seins qui sont si rond. La rousse est toujours après ma queue. Je passe mes doigts dans la chatte humide de la brune et fais relever la rousse de l’autre main. Je vais les mettant à tour de rôle… Je pousse la brune sur le lit, elle s’y jette avec plaisir, à quatre pattes son cul bien en place. Je pénètre ma queue dans sa chatte humide et la martèle. La rousse va se placer la chatte devant le visage de la brune. Celle-ci commence à la manger, comme c’est excitant.

Je me dis à ce moment précis une chance que je me sois masturbé avant de sortir. Je pousse la brune sur le côté pour aller mettre ma queue dans la chatte de la rousse, mais les filles avaient une autre idée. La rousse profite du fait que la brune est sur le dos pour aller la manger. Elles sont là en 69 devant moi. J’ai le choix entre la chatte de la brune et la bouche de la rousse ou la chatte de la rousse et la bouche de la brune.

Je choisis de mettre la rousse et aux 3,4 coups, je vais voir la bouche de la brune. J’alterne ainsi pendant un bon moment. La fatigue se fait sentir, je me couche sur le dos, la brune en profite pour me chevaucher et la rousse vient s’asseoir sur mon visage. Je me délecte de ce nectar pendant que je sens le vagin de l’autre se refermer sur ma queue. Je sens la brune jouir sur moi. Elle s’allonge à côté de moi pour reprendre son souffle. Je prends vraiment mon pied. La rousse s’allonge à côté de la brune et m’invite en elle.

On ne me le dira pas 2 fois croit moi. Je me défoule sur elle en prenant ses seins de mes deux mains. La brune ne reste pas à ne rien faire bien longtemps, elle va s’asseoir sur le visage de la rousse avant que ces crie, ne réveillent les chambres voisines. Elle est face à moi et m’embrasse alors que je mets la rousse et qu’elle se fait manger par cette dernière. J’ai envie de jouir, je me retire donc et me place debout devant mes deux partenaires. Elles s’approchent et de leurs mains et de leurs bouches, elles me font une de ces pipes qu’aucun homme ne peut oublier. Il y a des mains partout, des lèvres partout. Mes yeux ne sont pas assez grands pour tout voir et mes sens ne peuvent tout ressentir. Je n’en peux plus, je dois exploser. Voilà, je laisse tout aller. Je m’étends sur le lit pour reprendre mes esprits et je m’endors sans vraiment le vouloir. Je m’éveille au matin, je suis chez moi, dans mon lit… Non pas vraie je n’ai pas rêvé à tout cela. Impossible. Je me lève et sur la poigner de la porte, il y a 2 petites culottes féminines…

Mc

 

 

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