Récit #99 – L’ami de la famille

Un samedi soir plutôt relax qui devait débuter avec un souper en famille. En fait, avec mes parents et un ami « commun ». Un ami à mon père qui est rapidement devenu un ami pour moi aussi. Il a un peu plus de dix ans de plus que moi qui en a trente et environ dix de moins que mes parents. Nouvellement divorcé, il a souvent besoin de se changer les idées et on fait parfois des petits souper du genre puisque tout le monde s’entend bien.

Malgré que ce soit un souper tout simple, j’ai sorti un peu le grand jeu. J’aime bien me pouponner un peu et je n’en ai pas souvent l’occasion avec mon travail. J’ai frisé mes cheveux longs parce que je trouve que les couleurs se mélangent mieux ainsi ! Après tout, le noir et le rose c’est joli quand ça s’entrecroise. J’adore la lingerie, alors, j’en ai profité pour enfiler ma petite culotte de dentelle noir avec le soutient gorge noir, délicatement orné de dentelle à l’avant et tout en dentelle à l’arrière, puisqu’il s’attache à l’avant. Pour terminer, un joli pantalon noir et une camisole bien décolletée pour mettre en valeur mes seins que je trouve toujours superbes dans ces sous-vêtements ! Un petit maquillage léger noir et gris sur les yeux et un rouge à lèvre rose foncé pour terminer.

Mes parents sont passés me prendre, histoire que je puisse prendre un verre, et nous sommes allés rejoindre Ben au restaurant. Le souper c’est bien déroulé, rempli de rires et de bons moments. J’ai un peu abusé du vin au courant de la soirée, puisque seulement mon père et moi en buvaient ! Je suis quand même quelqu’un de très tactile à la base donc, avec le vin, ça devient plus intense. Assise à côté de Ben, j’avoue que je l’ai frôlé à plusieurs reprises.

Ben est plutôt sexy après tout ! Assez grand, de beaux yeux bruns, plutôt mince mais avec de très belles fesses et il a de beaux cheveux noirs … Malgré qu’il cache un début de calvitie sous sa casquette qu’il n’enlève jamais ! On a toujours eu une belle complicité et on s’est toujours touché beaucoup ! Il m’a même déjà massé les pieds en plein party ! C’est comme s’il y avait toujours un petit désir interdit qui nous unissait.

À chaque éclat de rire qu’il me provoquait, je posais ma main sur son bras par réflexe. C’est pendant une discussion plus sérieuse que j’ai senti sa main frôler ma cuisse doucement. Tout en parlant, comme si rien ne se passait, je posé mon regard dans ses grands yeux bruns. Un petit sourire en coin s’est dessiné sur ses lèvres et ensuite sur les miennes. La soirée serait sûrement intéressante !

Je savais qu’il avait fait l’approche et qu’il attendrait voir si je le provoquerais. J’ai glissé mon soulier lentement le long de son mollet, en tournant un peu mes fesses sur ma chaise pour avoir un meilleur accès, tout en parlant comme si rien ne se passait. Instantanément, sa main a glissé de l’extérieur vers l’intérieur de ma cuisse. J’ai écarté un peu les jambes pour qu’il se rapproche et puisse sentir la chaleur que mon sexe, brûlant de désir, dégageait.

C’est à la fin du repas, en savourant café pour certain et dernier verre pour les autres, que j’ai fait glisser sa fermeture éclair pour ensuite repousser son boxer et caresser son membre, qui ne tarda pas à répondre positivement à mes avances. Il a appuyé ses bras sur la table et je voyais clairement qu’il se concentrait pour que rien ne paraisse à son visage ! Pendant que je faisais des mouvements de vas et viens lents mais fermes, je continuais de parler l’obligeant même à me répondre de temps à autres ! Mes parents devant nous semblaient ne se rendre compte de rien ! Après plusieurs minutes, il s’est reculé sur sa chaise et ses yeux ont plongés dans les miens. J’ai très bien compris le message, si je continuais il éjaculerait. Ce n’est pas l’envie qui manquait de terminer ce que j’avais débuté, mais je me suis arrêté laissant son sexe à l’air libre.

Un peu plus tard, il a fermé son pantalon, maintenant que sa verge s’était calmée, et il a proposé à mes parents de me ramener, puisque ma maison était sur sa route. Tout était normal, nos soirées se terminant souvent ainsi, et mes parents sont rentrés chez eux nous laissant partir ensemble.

Dans son camion, l’atmosphère était plutôt électrique. Nous n’avons pas beaucoup parlé et je savais qu’il était aussi content que moi que je ne reste qu’à cinq minutes de voiture. Quand il s’est arrêté devant ma porte, il m’a regardé, l’air incertain.

  • Alors je vais te souhaiter une bonne fin de soirée !

J’ai souris en le regardant avant de m’approcher pour l’embrasser. Un frisson a parcouru mon corps en entier, quand mes lèvres se sont posées sur les siennes. J’ai ouvert les yeux en me reculant un peu pour le regarder. Quand ses yeux ont croisé les miens, sa main s’est refermée dans mes cheveux pour m’attirer vers lui de nouveau. Sa langue caressait la mienne, sa main se resserrait dans mes cheveux pendant que l’autre s’était refermée sur mon sein droit. Je sentais mon sexe devenir de plus en plus humide et je savais que le sien manquait maintenant de place dans son pantalon. Ses mains se sont soudainement concentrées à détacher mon pantalon. Je me suis reculée un peu pour croiser son regard et il en a profité pour me pousser doucement dans le banc passager. J’ai soulevé mes fesses et il a fait glisser pantalon et sous-vêtements. Il s’est rapproché pour recommencer à m’embrasser pendant que deux de ses doigts se glissaient en moi. J’étais tellement excitée qu’il n’a eu aucun effort à faire pour s’y glisser. Son pouce poussait sur mon clitoris pendant que ses doigts alternaient les mouvements de vas et viens et les mouvements plus délicats en tournant en moi bien profondément. Je me tortillais doucement sur le banc, sans m’arrêter de caresser sa langue de la mienne. Son autre main d’ailleurs m’empêchait de reculer ma tête tout tenant mes cheveux. Il a bien senti mon orgasme qui se rapprochait. J’étais tellement excitée, j’avais tellement envie de lui. J’ai laissé échapper un petit gémissement en mordillant sa lèvre inférieure, juste avant de me mettre à trembler en agrippant le banc d’une main et son bras de l’autre. Mes ongles se sont enfoncés dans sa peau, il a tiré mes cheveux pour que je recule ma tête pour me laisser jouir et bien m’entendre. Ses doigts ne se sont arrêtés que quand j’ai posé une main sur la sienne, après avoir hurlé de plaisir et tremblée de tout mon corps.

  • Tu veux entrer prendre un café ? lui dis-je en essayant de me rhabiller.

Aussitôt à l’intérieur, il m’a plaqué contre le mur pour recommencer à m’embrasser. Sa main s’est refermé sur mon coup pour m’immobiliser pendant que sa langue connaissait maintenant la mienne par cœur. Sa bouche a ensuite glissé sur ma nuque et il a mordillé mon oreille gauche au passage, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. Quelques instants plus tard, j’avais perdu celle-ci ainsi que mon soutien-gorge. Sa main est revenue serrer ma gorge, pendant que sa bouche s’acharnait sur mes seins. Chacun leur tour, il les léchait et les mordaient. Chaque morsure était plus forte. Il tirait les bouts avec ses dents tandis que sa main libre masserait le sein libre. C’était douloureux et excitant à la fois. Je sentais ma culotte toute trempée. Et dire que je venais tout juste de la remettre ! J’ai voulu bouger pour détacher son pantalon mais son étreinte sur ma gorge s’est resserrée.

  • Tu ne bouges pas ! Laisse-moi te savourer encore !

J’ai vu dans ses yeux tellement de désir que j’ai seulement hoché la tête, seul mouvement que je pouvais faire tellement j’étais excitée. Il m’a saisi sous les fesses avec ses mains fermes, pour me soulever. J’ai enlacé mes jambes autour de sa taille, pendant que nous ne sessions de nous embrasser. Il m’a déposée sur la table de la cuisine et a retiré le reste de mes vêtements. Maintenant mes jambes dans les airs avec ses mains sur mes cuisses, il avait accès à ma chatte toute humide. Sa langue s’est glissée entre mes lèvres pour aller vigoureusement chatouiller mon clitoris. Chaque titillement de sa langue me donnait un spasme dans tous le corps. Je voyais qu’il prenait un plaisir fou à voir mes seins se secouer à chaque fois. Mes mains s’agrippaient de chaque côté de la table fermement. Il a lâché mes cuisses pour se redresser et j’ai entendu son pantalon tomber au sol. Sans même avoir le temps de relever la tête, sa verge s’est enfoncée en moi d’un seul coup. Ses mains ont rapidement relevé mes jambes et il s’est mis à me marteler de coups de hanches. J’essayais de me maintenir à la table, mais ses coups étaient très puissants et je le sentais très profondément en moi. Je ne pouvais retenir mes cris tellement c’était bon, jusqu’à ce qu’il s’arrête soudainement.

  • Relève-toi !

J’ai écouté, pour me faire brutalement retourner face contre la table, bien écartillée. J’ai relevé mes fesses et je l’ai senti une fois de plus en moi. Il a empoigné mes cheveux longs pour que je redresse la tête, pendant que ses mouvements étaient toujours aussi intenses. Son autre main s’est glissée le long de ma cuisse pour aller caresser vivement mon clitoris. Accrocher à chaque côté de la table, je ne pouvais faire plus que d’essayer de me maintenir debout et hurler de plaisir. Avec les mouvements agiles, fermes et intensifs de ses doigts, en plus de sa queue qui me défonçait, j’ai jouis la première. Je sentais mon jus couler le long de ma cuisse, mais il ne s’est pas arrêter. Tirant toujours mes cheveux, son autre main a commencée à rougir ma fesse gauche. Plusieurs claques fermes se sont fracassées sur elle. Même lorsque sa main s’éloignait, je la sentais sur moi tellement les marques commençaient à se former. Je laissais échapper un petit cri à chaque fois. Il avait un peu ralenti la cadence de ses vas et viens pendant qu’il me frappait. Après plusieurs minutes ainsi, il a caressé ma fesse bien rouge et a accéléré le rythme quelques minutes pour ressortir rapidement.

  • Tourne-toi !

J’ai compris immédiatement ce qu’il voulait. Je me suis agenouillée devant lui la bouche ouverte. Je l’ai regardé se masturber seulement quelques secondes, avant qu’il vise ma bouche, mes joues (par inadvertance !) et mes seins avec un râlement jouissif. J’ai promené mes doigts dans son sperme sur mes seins, pour le récupérer et apporter chaque goutte à ma bouche en le regardant.

  • Alors ben… Tu le veux ce café ?

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