Récit #101 – Perdue au poker

Récit #101 – Perdue au poker

Les premiers rayons de soleil touchent mes paupières fermées, alors je décide de me lever. Je remarque que mon chum, Alex, n’est pas à mes côtés. Mais aussi que les draps sont impeccables signe qu’il n’a pas dormi là. J’enfile une robe de chambre et sors.

Il est assis à la table, devant un café. Je m’assis devant lui.

— Et puis, comment était ta soirée d’hier ?

— Pas vraiment bien, dit-il d’un ton très monotone, presque comme s’il était un zombie.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai vraiment honte…, dit-il en baissant la tête.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai perdu…

— Perdu quoi ? lance-je. Tu es allez voir la game de hockey ? Right ?

— Pas vraiment… Je suis allez jouer au… (il hésite) au… poker.

Je soupire.

— Tu as perdu combien ?

— C’est compliqué…

— Tu as perdu combien ? répète-je, commençant à être vraiment énervé.

— Toi.

— Moi !?, dis-je en levant d’un ton. Tu m’as perdu moi ? Tu m’as gagé au poker !?

— J’avais une straight-flush. J’avais un 7 et un 8 dans mon jeu. Le flop avait le 9, le 10 et le valet. J’avais 99,10 % de chance de gagner la main. L’autre gars arrêtait pas de monter la mise, jusqu’à y aller all-in. Mais j’avais plus beaucoup de jetons… Alors l’autre gars a proposé de te gager. Il arrêtait pas de dire que je bluffais, que j’avais rien dans mon jeu. Alors j’ai dit oui… Et le gars avait la reine et le roi…

Je fulmine littéralement en entendant son histoire. J’ai le goût de tout prendre ce qui est à portée de main, de les lancer, de les briser, mais je me retiens. Je m’approche de lui, respirant fort, je lui crie dans les oreilles.

— Mon cul m’appartient ! Crisse de moron ! Pas question que je me fasse fourrer par ton gars ! Ni personne d’autre…

— Le problème, c’est que le gars était vraiment très sérieux. Il m’a forcé à me connecter à mon compte de banque via Internet et à lui faire un virement. Il nous a pris vingt mille piasses…

— Quoi !?

Là, je suis vraiment très en colère. J’ai pas juste envie de tout démolir, j’ai carrément le goût de l’étrangler, de le domper, là, maintenant.

— Quoi !? Tu as perdu l’argent que je ramassais pour amener mes parents en vacances en Asie l’été prochain. Tu sais que je l’avais déjà dit à ma mère parce que je voulais être sûre que leurs passeports soient prêts pour que j’achète les billets et faire les visas.

— Si tu vas passer la nuit avec lui, dit-il avec une petite voix, il va nous le redonner cet argent…

— … Tu sais dans quelle position tu me mets ?

— Je sais… Et j’ai tellement honte… Mais si j’avais gagné, c’est nous qui aurions eu les vingt milles. On aurait eu assez d’argent pour s’acheter un nouveau char… ou allonger nos vacances en Asie…

— Woooo, là… Il n’est plus question de « nos» vacances. Pis si je réussis à le ravoir l’argent, ben j’ai des petites nouvelles pour toi… Tu vas rester ici !

Je pars m’enfermer dans la chambre. J’agrippe mon laptop et je me connecte à notre compte de banque… Et bien évidemment, tout semble vrai, parce qu’il manque vraiment les vingt milles de notre compte d’épargne. Je continue de fulminer une bonne demi-heure… Mais finalement, la pression redescend… Lorsque je ressors de la chambre, il est encore là, attablé, comme s’il n’avait pas bougé d’un poil depuis que je suis partie.

— Bon, j’y ai pensé, dis-je avec un ton raide. OK pour ton gars. Je vais essayer. Mais j’espère que ton gars est pas trop weird. Parce que sinon, je reviens et je te tue. Pis si je te tue pas, c’est pu de sexe, pu d’Internet, pu de TV, pu d’iPhone, pu de restaurant. Couvre-feu tous les jours, tu vas à la job, tu reviens, pas d’arrêt entre les deux. Tu feras toutes les corvées : lavage, repassage, repas, ménage. Tu vas même laver les toilettes, la douche, le bain avec une brosse à dents !

— Je le mérite… dit-il d’une voix basse.

Il finit par me donner l’adresse d’un restaurant où je suis supposée le rencontrer. C’est quand même un restaurant haut de gamme… Alors je prends l’après-midi pour me refaire une beauté. Je décide aussi de mettre ma plus class et sexy, décolleté bien évidence. J’arrive vers 20 h.

J’arrive à la réception.

— J’ai une réservation avec un certain M. Taillefer, dis-je à la femme.

— Je vous y conduis, dit-elle en me montrant le chemin.

Nous marchons à travers les tables et elle s’arrête à une table. Mais il y a déjà une autre fille d’assise.

— Heu, j’avais dit, M. Taillefer, dis-je à la maître d’hôtel.

— Oui, oui, c’est bien sa table. Réservation pour 3 à 20 h.

— C’est beau, lui répondis-je.

Je m’assois lentement, fais un sourire exagéré à la fille assise en face de moi. Elle est rousse, mince.

— Tu es sa blonde ? dis-je à la fille.

— Non… Tu es qui toi ?

Nous finissons par échanger nos histoires. Et elles se ressemblent drôlement. Lorsque finalement, le fameux M. Taillefer arrive. Un homme, fine trentaine, souriant, bien habillé.

— Bonjour, les filles. J’espère que je ne vous ai pas trop fait attendre ?

— Non, non, disons-nous ensemble.

— Je vois que vous avez déjà fait connaissance.

— Oui, d’ailleurs, pourriez-vous remplir les blancs. Pourquoi on est deux ?

— C’est une excellente histoire ! Cette main restera dans les annales du poker. J’avais une straight-flush, presque royale. Et vos deux chums n’arrêtaient pas de renchérir. J’ai proposé d’épicer ça en gageant leurs blondes. Ils ont accepté comme des caves. Ton chum, dit-il en me pointant, il avait aussi une straight-flush, mais moins forte que la mienne. Le tien, dit-il en pointant l’autre fille, il avait un four-of-a-kind.

— Je vais le tuer, dit l’autre fille.

— Si tu as besoin d’un alibi, appelle-moi.

Elle me sourit faiblement.

— Mais bon, si on commençait par faire les présentations.

— Je suis India, dit l’autre fille.

— Je suis Lara, dis-je.

— Enchanter les filles! Moi, c’est Conrad.

Le serveur vient, nous distribue les menus. Et je dirais pour la prochaine heure, Conrad a travaillé très fort pour nous faire oublier la raison pour laquelle nous étions toutes les deux-là. C’est quelqu’un avec beaucoup d’entregent et d’anecdotes qu’il a cumulé dans sa carrière de chef d’entreprise.

Finalement, après le repas, il nous invite à le suivre jusqu’à chez lui. Nous nous installons dans les sièges arrières de sa Tesla de l’année et il nous conduit à son condo de luxe de Griffintown. Lorsqu’il referme la porte derrière nous deux, je regarde India dans les yeux.

— Hum…, dit-elle. Je suis pas mal nerveuse… C’est que j’ai jamais fait ça à trois…

— Moi non plus, ajoute-je.

— Les filles… On va y aller lentement, dit-il avec un ton détendu. Si à n’importe quel moment, vous n’êtes pas entièrement confortable avec ce qui se passe, dites-moi le. On ajustera…

— OK, dit India, visiblement rassurée.

— Tiens, si on commençait par un bain. Il est assez grand pour trois, dit-il avec un petit sourire.

Il nous montre la salle de bain, il commence par faire couler l’eau, mets de la mousse de bain. Il nous dit de nous installer, qu’il revient dans cinq minutes. Nous nous regardons un peu gênée, se demandant qui osera se déshabiller la première. Mais finalement nous commençons en même temps.

Je retire mes souliers. Elle s’avance vers moi, se tourne et me demande de baisser la fermeture éclair de sa robe. Je lui demande de faire la même chose pour moi. Nous nous retrouvons toutes les deux faces, nos mains cachant nos seins. Je la regarde et me dis qu’un compliment pourrait adoucir l’atmosphère.

— Tes abs sont beaux, dis-je.

— Merci ! dit-elle en souriant. T’as des belles fesses, dit-elle.

— Merci !

Je décide de finalement baisser le bras qui cache mes seins. Elle m’imite. Une fois ce pas fait, nous retirons le reste de nos sous-vêtements et nous allons dans l’eau. Nous plaçons la mousse pour cacher nos corps nus.

— Bon. Avant que Conrad nous rejoigne, je veux juste qu’on soit sur la même longueur d’onde.

— OK.

— Bon, c’est un trip à trois. J’imagine que tu sais qu’il ne nous baisera pas l’une après l’autre. Tu connais les gars… Il va sûrement vouloir qu’on fasse des choses ensembles.

— Je m’en doutais !

— Est-ce qu’il y a des choses que tu ne veux pas que je fasse ?

— Tu peux me caresser avec les mains partout, tant que c’est doux, sensuel. Sexe oral, c’est sûr que tu peux lécher ma chatte sans problème. Mais je suis pas sûre que je serais à l’aise de te lécher. Toi ?

— Pareil ! Je serais pas confortable de la lécheuse… Mais bon… On n’est pas obligé de le faire pour de vrai…

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ce qu’il veut c’est une «expérience» de trip à trois. C’est surtout son plaisir qui est important, pas le nôtre. Quand il va nous demander de nous manger, une de nous deux s’installe la tête entre les jambes de l’autre. Une fait un bruit de succion, l’autre pousse des soupirs, se tortilles un peu. Il ne le saura jamais que la langue ne touche pas la chatte de l’autre.

— C’est vrai que ça pourrait marcher… dit-elle d’un ton songeur.

— Puis à la fin, il est tellement content de voir qu’on ait aimé ça, qu’il nous redonne l’argent que nos chums ont perdu et puis on ne se revoit plus jamais…

— OK, dit-elle. Deal !

Le fait que nous avions mis au point un plan de match nous détends toutes les deux. Lorsque Conrad apparaît dans le cadre de la porte, portant uniquement une robe de chambre et tenant une bouteille de champagne à la main, nous lui sourions.

Il nous demande de fermer les yeux et nous le sentons s’installer dans le bain. Lorsque nous rouvrons les yeux, il nous tends à chacune un verre de champagne. Nous trinquons, prenons chacun une gorgée. Il nous fait des compliments… Et nous les lui retournons, parce ce que nous voyons de son corps nous plait à toutes les deux. Ses pectoraux, sans être trop, sont bien découpés. Ses bras aussi sont un peu musclés.

Il est assis entre nous deux.

— Vous, demandais-je, c’est pas votre première fois à trois ?

— Oh non, répondit-il avec un sourire. Ça m’est arrivé plusieurs fois.

— Raconte, lance India.

— La première fois, ça date beaucoup. C’était à ma première année de cégep. J’avais organisé un party chez moi alors que mes parents étaient en vacances dans le sud. La meilleure amie de ma blonde de l’époque est restée à coucher. De fil en aiguille, on s’est retrouvée les trois au lit.

— C’était comment ? demande-je.

— J’ai joui trop vite… beaucoup trop vite… En moins de deux minutes, tout était fini…

— Dommage, commente-je.

— Mais quel deux minutes ! finit-il par dire avec le sourire.

Nous rions tous les trois.

— Les fois d’après, j’ai été plus endurant ! dit-il.

— C’était quoi ton meilleur trip à trois ? demande India.

— Mon meilleur… C’était avec ma secrétaire… Et ma femme…

— Votre secrétaire ?

— Oui, oui. C’était il y a sept ou huit ans. Début trentaine, j’avais fondé mon entreprise. J’étais le président et j’avais nommé ma femme, Véronique, comme directrice du marketing. Elle avait fait ses études là-dedans. À un certain point, la compagnie avait tellement grossi que j’ai eu besoin d’une secrétaire. Bon… Tant qu’à choisir une secrétaire, j’en ai choisi une belle. Véro était bi curieuse et ma secrétaire lui était tombée dans l’œil. Alors je lui ai suggéré de flirter avec elle. Peu à peu, elles sont devenues intimes. Bien entendu, lorsque Véro rentrait à la maison, elle me faisait toujours un récit détaillé de ce qu’elles avaient fait. Puis, j’ai proposé de l’inviter à la maison. De fil en aiguille, la maitresse de ma femme est devenue notre maitresse. Nous faisions l’amour à trois presque tous les jours…

— Où est votre femme ? demande India. Pourquoi elle n’est pas avec nous ?

— Aujourd’hui, c’est rendu mon ex-femme. Elle s’est remariée… avec ma secrétaire, dit-il avec un sourire nostalgique. Après cinq ou six mois, la relation à trois s’est détériorée et les filles ont décidé de continuer toutes les deux seules.

— Ça dut être dur, commenta India. Perdre votre femme, votre secrétaire… Et la moitié de votre compagnie.

— Pfff, dit-il avec désinvolture. J’ai fait un gros coup d’argent au moment du divorce. Je les ai convaincus de racheter mes parts. Alors ma secrétaire et ma femme ont emprunté de l’argent à leurs familles, emprunter à la banque, emprunter à leurs amis… Elles sont encore en business aujourd’hui, même si c’est un peu moins gros que quand je dirigeais… Véro a pris ma place à la présidence. Lili est devenue directrice des ressources humaines.

— C’était comment vivre à trois ? demandais-je.

— C’était merveilleux ! Les filles n’arrêtaient pas de flirter discrètement au bureau toutes les deux. Ce qui fait que quand on se retrouvait à la maison, les filles étaient tellement excitées que je faisais juste me coucher entre elles et j’avais instantanément quatre mains sur moi à me caresser…

— Qu’est-ce que vous aimez plus faire avec deux filles ? demande India.

— J’adore deux choses. La double fellation : sentir deux bouches sur ma queue en même temps, les langues s’enrouler se toucher. De sentir les deux filles qui compétitionnent pour me faire le plus plaisir…

Je fais glisser ma main dans l’eau, j’avance à tâtons jusqu’à ce que j’agrippe… sa queue…

— India… Il est déjà super bandé, dis-je.

— Pour vrai ? dit-elle alors que je sens une main se mettre autour de la mienne.

Nous commençons à le caresser en même temps, lentement sous l’eau.

— Et puis, c’est quoi la deuxième chose que vous aimez faire ?

— Et bien, j’aime bien, en prendre une doggy-style alors qu’elle mange la chatte de l’autre. C’est très excitant de voir deux filles se manger… Surtout quand tu sens dans le regard de la deuxième fille qu’elle a juste hâte d’échanger de place…

India et moi, nous nous regardons.

— C’est sûr qu’on peut faire ça, dis-je en faisant un clin d’œil à India.

— Oui, oui ! confirme-t-elle.

— J’avoue que de manger une fille ça toujours été un de mes fantasmes inavoués, mens-je avec le sourire.

India s’approche et nous commençons à nous embrasser. Nous lâchons sa queue en même temps et nous nous enlaçons. Nos seins frottent ensemble, ses mains me caressent le bas du dos. Lorsque nous nous séparons, nous le regardons, il nous sourit.

— C’est quoi la première chose que tu as dit que tu aimais déjà ? demande India. Double fellation ?

— Et si on commençait par ça ?

Il se lève un peu, il s’assoit sur le bord du bain et écarte les jambes. Nous voyons pour la première fois sa queue bandée. Elle est longue, son gland est gros, rougeâtre. Nous nous approchons, India le prend, lui donne un petit bec. Elle me le tend et je fais la même chose.

Elle tire la queue vers son visage et elle se l’enfonce lentement dans la bouche. D’une main, je lui caresse la jambe, de l’autre je caresse le dos d’India. Je décide de jouer le jeu de Conrad et je chuchote à India : « C’est mon tour… Je veux le sucer aussi.» Lorsqu’elle le sort de sa bouche, j’embrasse India quelques instants et je le suce à mon tour.

Son gland est sensiblement plus gros de ce à quoi je suis habituée, mais je m’habitue rapidement à cette nouvelle sensation. India me caresse le dos, les cheveux. Ses seins me frottent contre mon bras. Lorsque je le retire de ma bouche, j’embrasse India de nouveau. Puis nous commençons à le sucer en même temps. Je prends le côté gauche, elle prend le côté droit. Nos langues s’enroulent autour de son manche et elles se rencontrent souvent. Nous faisons un french avec sa queue entre nous deux.

— On va à la chambre les filles ? propose Conrad.

Nous nous levons toutes les deux, nous en profitons pour nous embrasser de nouveau. Nous prenons les serviettes, chacun s’ensuit lentement. Nous prenons tous la direction de la chambre à coucher. C’est un grand lit king. La chambre est décorée avec beaucoup de goût.

Nous sautons tous les trois dans le lit. Les mains de Conrad nous parcourent toutes les deux le corps alors que nous nous embrassons. Il touche nos fesses, nos dos. Conrad et moi, nous commençons à lécher les seins d’India en même temps. C’est la première fois que je lèche des seins. C’est doux, c’est agréable… Et visiblement, India semble apprécié ce que nous lui faisions.

Les rôles s’inversent et c’est maintenant moi qui me fais lécher les seins. Lorsque je penche la tête, je les vois tous les deux, que me lèche… Et c’est absolument trippant ! Je pose mes mains sur leurs têtes, caressent leurs cheveux.

Lorsqu’India se redresse, elle commence immédiatement à m’embrasser. De son côté, Conrad étire le bras, rejoint sa table de chevet, en sort quelques condoms et les lances sur le lit près de nous.

India en prend un et commence à le déballer. Elle me le tend et je l’installe sur la queue de Conrad alors qu’India se couche sur le dos. Conrad s’approche d’elle, il frotte sa queue contre sa chatte et il commence à s’enfoncer lentement en elle, petit à petit. Je m’installe à ses côtés, lui caresse les seins, l’embrasse alors qu’il continue à la fourrer. India commence à pousser de petits soupirs. Par curiosité, ma main descend lentement sur son corps. Je lui caresse le ventre quelques instants, puis descends, lui caresse les abdominaux. Puis, je me risque, touche un peu de poil…

— Allez Lara… C’est ton fantasme inavoué… Alors vas-y… Goûte-là!

Il se retire d’India. Elle reste allongée sur le lit, jambes écartées. Je m’installe devant elle, je me replace les cheveux. C’est alors que Conrad s’installe à côté de moi.

— Comme c’est ta première fois, je vais te coacher un peu…

Je suis pétrifiée. Je ne m’attendais vraiment pas à ça.

— Le truc, c’est surtout de bien épousé les former de sa chatte avec sa bouche et de faire bouger ta langue en elle de bas en haut pour terminer en effleurant son clitoris.

J’hésite, mais comme il me regarde, je n’ai pas d’autre de choix que de le faire pour de vrai. Lorsque ma bouche touche son intimité, elle fait un petit sursaut. Je sens une chaleur, une texture mielleuse, un petit goût salé. C’est spécial. Je commence à bouger la langue. Elle est vraiment humide…

Conrad me coache encore une minute, corrige un peu ma position, ma technique. Puis il se relève et va derrière moi. Il me caresse les fesses alors que je continue de manger India. Il me donne de petits coups avec sa queue. Je l’entends derrière moi le bruit d’un emballage de condom. Après deux secondes de silence, je la sens à l’entrée de ma chatte. Il s’enfonce en moi… Je continue de la lécher… Je sais que je pourrais arrêter et commencer à faire semblant… Mais je continue pareil de le faire pour de vrai.

Nous restons comme ça encore pendant quelques minutes. Je ne sais pas si India fait semblant, mais j’ai l’impression qu’elle ne fake pas… Qu’elle aime vraiment ce que je fais… Et disons que je me prends à mon propre jeu, parce que j’aime ça aussi la lécher.

Lorsque Conrad se retire de moi, je lève la tête.

— Et puis ? Le fantasme était à ta hauteur ?

— Oui !

— Ça te tente d’essayer aussi ? demande-t-il à India.

Elle bafouille, mais elle finit par accepter. Le scénario se répète. Conrad lui montre brièvement comment faire et je sens la langue d’India me toucher la chatte, s’insérer lentement en moi. Je suis à fleur de peau, chaque léchouille qu’elle me fait me vivre de nouvelles sensations.

Après avoir changé de condom de nouveau, Conrad s’est placé derrière India et il a commencé à la prendre doggy-style. Conrad et moi, nous nous regardions, nous échangions un regard complice. Chaque coup de rein qu’il donnait à India se répercutait contre moi.

Après quelques minutes, India s’est finalement arrêtée et Conrad s’est immédiatement rapproché de moi, a changé de condom, et il a commencé à me pénétrer dans la position du missionnaire. C’est devenu très intense. Il me baisait rapidement, fermement. Nous suons toutes les deux. J’halète beaucoup, lui aussi. India, à côté de nous, nous regarde, nous caresse. Je suis incapable de me retenir plus longtemps, je sens que je suis à deux doigts de l’orgasme.

Et quelques instants plus tard, je finis par jouir. Il ralentit la cadence, me regarde avec un sourire. India me caresse les seins, m’embrasse sur la bouche. Je prends un temps de repos. Mais de leur côté India et Conrad en profitent pour s’amuser alors que je les regarde. C’est excitant de voir deux autres personnes de si près, baiser, s’amuser. Je lui donne des tapes sur les fesses, lui suggère d’accélérer la cadence, l’encourage.

Après quelques minutes, je lui suggère même de jouir carrément. Je le sens qu’il est vraiment à deux doigts de venir. Il finit par se retirer d’India. Il retire rapidement le condom et approche sa queue de son visage. Instinctivement, je me rapproche. India ouvre la bouche, sort la langue. Il se donne quelques coups de poignets et quelques jets de sperme fusent et atterrissent directement dans la bouche d’India… Après s’être entièrement vidée, India a fermé la bouche, elle s’est tournée vers moi et elle a commencé à me frencher.

— Wooo! lance Conrad.

Nous nous frenchons une trentaine de secondes, échangeons sa semence. Nous finissions par en avaler un peu toutes les deux.

— Ça c’est cool les filles ! nous dit-il lorsque nous le regardons.

Nous lui sourions, nous enlaçons. Nous décidons de nous étendre dans le lit. Il s’installe entre nous deux. Nos accotons nos têtes contre son torse.

— Et puis, les filles… Est-ce que votre premier trip à trois était meilleur que le mien ?

— Oh oui, dit India.

— Meilleur que je pensais, ajoute-je.

Nous sommes tous exténués et après une conversation légère nous finissons par nous endormir tous les trois. Le lendemain matin, je me réveille la première. Je prends la direction de la douche, entre à l’intérieur et commence à me rincer. India arrive une minute plus tard. Elle s’avance vers la douche et ouvre la porte et se glisse à l’intérieur. Elle me sourit.

Elle commence à me savonner.

— Pis, comment toi t’as trouvé ça ?

— J’ai adoré… Vraiment…

— Moi aussi, dit-elle.

Je lui prends le savon des mains et j’échange de place avec elle. Je ne peux pas m’empêcher de lui caresser les seins… Mes mains descendent lentement vers son entrejambe. Je lâche le savon et j’en profite pour toucher sa chatte. Son corps se colle contre le mien. Je commence un mouvement de va-et-viens intensif. Pendant plusieurs minutes, je la caresse… Jusqu’à l’orgasme. Sentir une autre fille avoir un orgasme entre mes mains, c’est spécial.

Lorsque nous sortons de la douche, nous nous séchons et retournons dans la chambre. Conrad est toujours endormi… Mais nous voyons une large bosse dans les draps. Nous échangeons un regard complice, et nous glissons entre les draps. Nous trouvons sa queue et la suçons parfois à relai, parfois en même temps. Conrad finit par se réveiller. Il soulève la couverte. Nous lui demandons de ne pas bouger, d’apprécier le moment.

Pendant plusieurs minutes, nous suçons sa queue. Lorsqu’il nous dit qu’il est à deux doigts de l’orgasme, India me regarde.

— C’est à ton tour…

— OK, OK…

Je prends alors le monopole de sa queue et le suce intensivement, jusqu’à je sente sa semence envahir ma bouche. J’essaie d’en garder le plus que je peux en bouche et j’échange un baiser avec India.

Lorsque nos lèvres se séparent, nous avalons toutes les deux.

— Wow. Les filles, doublement wow.

— Bon, lance India. Nous avons plus que respecté notre part de l’entente. Est-ce qu’on peut ravoir notre argent ?

— Ah… dit-il en soupirant… Ben oui… Vous avez été formidables ! Vous pouvez vous rhabiller maintenant… Sur la table de la cuisine, il y a un dossier jaune. À l’intérieur, il y a deux chèques : la somme que vos chums avaient mise en garantie. Prenez-les. C’est à vous.

— Merci, disons-nous en cœur.

— Ah. En passant, juste une petite information que vos chums ignorent. Je leur ai pas dit que j’avais organisé vos deux rendez-vous le même soir.

— Donc, ils ne le savent pas qu’on a fait un trip à trois ? précise India.

— Exactement !

Nous sortons de la chambre, nous habillons, prenons nos chèques. Alors que nous attendons devant l’ascenseur, India me regarde.

— Bon, on va accorder nos histoires, dit-elle. Le trip à trois n’a jamais eu lieu. Et puis la nuit qu’on a passée avec Conrad, on dit que c’était bof.

— OK, confirme-je.

— Ah, et peux-tu me donner ton numéro de téléphone ?

— Pourquoi ?

— Ben… Pour un alibi ! me dit-elle avec un petit sourire. Ça se peut qu’il arrive à mon chum très prochainement.

— Hahaha!

Nous échangeons nos numéros et nous nous saluons une dernière fois alors que nous prenons chacune un taxi différent.

De retour à mon appartement, j’ai fait vivre l’enfer à mon chum. Pis j’ai pas hésité une seule seconde pour le faire suer, le faire regretter vraiment ce qu’il avait fait…

Mais c’est quand même étrange parce qu’India et moi avons commencé à échanger des textos. Beaucoup de textos… On s’échangeait les détails de l’humiliation quotidienne qu’on faisait subir à nos chums… Mais aussi, on flirtait un peu… Jusqu’à ce que finalement, un texto apparaisse sur mon écran un vendredi soir.

— Tu vas me trouver bizarre. Mais j’ai vraiment envie de retenter l’expérience… Tsé. Toi, moi et un gars. Qu’est-ce que t’en penses ?

— Moi aussi. 😉

— Tu as le numéro de Conrad ?

— Non… 😦

— Alors… Ça te dirait qu’on sorte dans un bar… Et qu’on se pogne un gars random?

— Lol!… Mais OK !

— Place Bonaventure dans 30 minutes ?

— Dac. Je menotte mon chum aux toilettes et j’arrive. 😉

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s