Récit #107 – Entente de couple

 

Sonya et moi arrivons chez elle. Nous nous dirigeons vers sa chambre. Elle va directement vers sa valise posée sur une chaise à côté de son lit.

— Voyons, dit-elle en cherchant le cadeau qu’elle doit amener à Émilie pour sa fête. Où est-ce que je l’ai mis ? dit Sonya…

Elle continue de chercher. J’entends la porte d’entrée s’ouvrir de nouveau. Des pas se rapprochent de nous. Dès que Gabriel entre dans la chambre, il retire rapidement son t-shirt avant même de s’apercevoir que je suis là. À voir ses pantalons amples, ses cheveux mouillés, ses espadrilles, je devine qu’il revient de faire du jogging.

Je lui fais un sourire niais lorsqu’il se rend compte que je suis là. J’en profite pour me gâter… Parce que Gabriel est vraiment beau. Il est modèle. Je l’ai souvent aperçu dans des revues de mode.

— Ah, le voilà ! finit par lancer Sonya en extirpant une boîte de sa valise.

— Je vais prendre ma douche, dit-il à sa blonde.

Ils s’approchent, se donnent un baiser rapide sur la bouche. Alors qu’il se retourne prend la direction de la chambre de bain, Sonya n’hésite pas à lui donner une bonne tape sur les fesses. Il se retourne brièvement, lui fait un clin d’œil et continue son chemin.

Alors que nous nous retrouvons de nouveau toutes les deux seules, je demande à Sonya :

— Comment tu fais pour garder un beau gars de même ? Tu es tout le temps en voyage…

Elle me sourit, elle commence à prononcer un mot, mais elle s’arrête.

— Si je te donne mon truc, tu seras discrète ? demande-t-elle.

— Oui, oui !

— Et bien… On a une entente… Quand je suis en voyage… Il a le droit de faire ce qu’il veut.

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ben, il peut voir d’autres filles…

— Pour vrai ?

— Oui, oui… Il a juste pas le droit de me mentir ou de me cacher quelque chose.

— Donc… Il te raconte ce qu’il fait avec les autres ?

— Oui, oui…

— J’ai un peu de misère à te croire.

Elle s’approche de la porte de la chambre de bain, l’entre-ouvre.

— Gab? crie-t-elle.

— Non, non, t’es pas obligé…, dis-je gêner.

— Oui? lance Gabriel.

— As-tu vu des filles la semaine passée alors que j’étais à San Francisco ?

— Oui. Deux.

— Tu les as baisées ? demande Sonya.

— Juste une.

— Et comment c’était ?

— Bon blowjob. Mais pour le reste c’était bon mais sans plus.

— Et tu vas la rappeler la semaine prochaine lorsque je serais à Munich ?

— Nan… lance-t-il.

Elle se tourne vers moi.

— Tu vois. Honnêteté, confiance et permissivité. C’est comme ça que je le garde.

— Pas sûre que je serais capable d’être aussi ouverte que toi avec mon prochain chum.

Elle pense quelques instants, son sourire s’élargit.

— Tu sais quoi… La semaine prochaine, tu devrais sortir avec Gab.

— Hahahaha!

Mais elle ne rit pas avec moi.

— Tu es sérieuse ? demande-je.

— Oh oui ! Tu le trouves cute ?

— Oui… dis-je en hésitant.

— Ben, lui aussi il te trouve cute. Il me l’a dit…

Je commence à rougir. Sonya se tourne vers la chambre de bain de nouveau.

— Gab ?

— Oui ? réponds Gabriel.

— La semaine prochaine, quand je serais absente, je veux que tu baises Mélanie.

Mon cœur saute un battement.

— Okay! lance Gabriel.

— Non, non… dis-je à Sonya. Je peux pas…

— Je t’assure, c’est plus que correct. Je le sais que tu as envie de lui. Tu le dévores toujours des yeux.

J’ai le goût d’argumenter, mais je connais bien Sonya… Plus je vais l’obstiner, plus elle va insister… Alors je lui dis simplement un petit okay. Nous sortons de la chambre et nous dirigeons vers le restaurant où aura lieu la fête d’Émilie.

 

***

 

La semaine suivante, je viens tout juste d’arrivée chez moi, lorsque je sens mon iPhone vibrer. Je le sors de ma poche. C’est un texto que Sonya m’envoie.

— Tu es chez toi ?

Sans trop réfléchir, je réponds que oui. Puis juste après avoir appuyé sur le bouton d’envoi, ça me traverse l’esprit. Sonya n’est même pas à Montréal.

— Tu n’es pas à Munich ? lui envoyé-je.

— Oui ! J’y suis !

— Alors pourquoi tu veux savoir si je suis chez moi ?

— Parce que je t’envoie Gab!

Je ne sais pas quoi répondre…

— Il sera là dans 5 minutes… Avec des sushis, ajoute-t-elle.

Je commence à taper : « Non, non… Rappelle-le… Je peux pas…» Mais elle envoie un autre texto :

— Bon, je vais me coucher. Il est une heure de matin ici. Tu me raconteras tout demain. 😉

Je décide de ne finalement pas lui répondre. J’attends quelques minutes, lorsque finalement ça sonne à la porte. C’est Gabriel, bien entendu, qui cogne. Il tient un plateau de sushi… J’ai le goût de simplement ne pas répondre… Mais j’ai tellement faim… Et comme il a mon plat préféré, je décide de le laisser entrer.

Il est tout souriant, bien habillé. Il me fait la bise… Ce qui me donne l’opportunité de bien sentir son aftershave… qui sent tellement bon ! Il installe le plateau sur la table, il l’ouvre, me donne une paire de baguettes. Je mélange un peu de wasabi, de gingembre et de sauce soja et je me dépêche de prendre des nigiri, mes préférés.

— Merci pour les sushis ! dis-je avant d’avaler une première bouchée.

— Pas de quoi…

— Mais là, t’espères pas m’acheter juste avec des sushis, dis-je avec un petit sourire.

— Non… Mais je me disais que ça te ferait plaisir… Et ça aiderait à briser la glace. Parce qu’on s’est jamais vraiment parlé…

— C’est vrai…

J’avale une bouchée de sashimi.

— Est-ce que c’est vrai ce que Sonya m’a dit… Que tu peux faire tout ce que tu veux pendant qu’elle est en voyage.

— Totalement. C’est l’arrangement idéal… Quand que j’ai commencé à dater Sonya, j’ai été cash avec elle dès le départ, que je ne croyais pas à la fidélité. Et c’est elle qui a proposé cet arrangement qui veut que lorsque nous ne sommes pas près l’un de l’autre qu’on puisse faire ce qu’on veut…

— Et tu t’amuses beaucoup ?

— Oui, je ne plains pas. Je dois avouer qu’au début c’était un peu bizarre de lui raconter mes histoires de cul, mais maintenant je suis habitué. Et ça l’excite beaucoup quand je lui raconte les détails… Et elle me raconte les siennes…

— Quoi ?

— Elle ne te l’a pas dit… Quand elle est à l’étranger, elle peut aussi faire ce qu’elle veut…

— Non… comme quoi ?

— Bien, elle couche avec des collègues, des connaissances, des gens rencontrés dans des bars.

— Et ça ne te dérange pas ?

— Non, quand elle revient et qu’on se retrouve, on se raconte tout… Elle m’envoie même des photos parfois.

— Tu me montres ?

Il sort son téléphone de sa poche, navigue un peu dans les menus et il me le tend.

— Ça c’est Jeff, son collègue qui habite San Francisco.

Je vois sur l’image, Sonya, tout sourire, prenant un selfie devant un miroir alors que le fameux Jeff, un homme au début de la trentaine, l’enlace par la taille. D’instinct, je swipe vers la gauche. Et je me retrouve devant une autre photo, sauf que cette fois, Sonya est avec une fille.

— Ça c’est Veronica, une de ses amies qui habite à Madrid.

— Est-ce ?

— Swipe encore une fois.

Je swipe de nouveau. Je me retrouve devant une image un peu floue de Sonya avec un bouton play. Gabriel me fait signe d’appuyer dessus. Ce que je fais. Le visage de Sonya se met alors à bouger. Elle replace ses cheveux et elle dit quelques mots en espagnol à la personne qui semble tenir son téléphone. Elle finit par fixer l’objectif et parle : « Bonsoir mon amour… Je voulais juste te dire que je m’ennuie beaucoup beaucoup beaucoup de toi… Et que je désennuie comme je peux…» Elle se recule un peu. Je la vois qui donne de petits baisers sur ce qui devient des jambes lorsque le focus se fait correctement. Elle se penche lentement et donne un baiser entre les jambes. Elle lèche pendant une longue minute la chatte de ce que j’imagine être Veronica. Au bout de la minute, elle finit par déposer le téléphone sur le lit. Et alors que je peux voir le plafond flou, je continue d’entendre les deux filles respirer très fort…

— Wow… Je savais vraiment pas que Sonya était de ce genre-là…

— Elle préfère les hommes… Mais de temps en temps, elle aime ça, avoir des aventures lesbiennes…

Je prends une bouchée de futo maki.

— Est-ce que tu as déjà essayé avec une fille ? me demande Gabriel.

— Non… Mais j’ai toujours été un peu curieuse… J’essaierais — peut-être — si l’occasion se présentait à moi.

— Si Sonya était ici… Elle te dirait que si tu attends que l’occasion vienne à toi, elle ne viendra jamais…

— Peut-être. Mais c’est un fantasme que j’ai pas absolument envie de réaliser non plus.

— Tu devrais, dit Gabriel. C’est ce que Sonya te dirait…

— Haha! Et j’imagine qu’elle se proposerait à m’initier tant qu’à y être…

— Peut-être pas… Mais moi, je peux te présenter une ou deux filles…

Je trempe un Hamachi dans mon mélange de wasabi et de gingembre. Je ne sais pas trop quoi ajouter. Rapidement le plateau de sushi disparait et nous nous retrouvons devant des assiettes vides. Il me regarde, me sourit.

— Et puis, est-ce que tu préfèrerais que je parte ? ou tu voudrais que je reste?

J’hésite…

— Mais j’aimerais ça rester… Tu es une super belle fille, ajoute-t-il.

— Tu peux rester, lui répondis-je avec un petit sourire.

Nous allons nous asseoir au salon.

— C’est quoi ton genre de fille ? me demande Gabriel.

— Haha. Bonne question ! Je crois que j’aimerais une fille blonde, yeux bleus, gros seins, au moins du D, tsé genre 36-24-36… Et de belles fesses rondes, le genre qui moule bien un jeans !

— Elles sont rares celle-là, dit-il en riant.

— Je sais, répondis-je en simulant un petit air déçu.

— Mais si ça te dérange pas de faire ça avec des brunettes avec des proportions un peu plus normales, ça je peux t’en présenter.

Je commence à être excitée par la situation. Je commence à me sentir un peu plus inconfortable entre les jambes.

— C’est comment, deux filles ? demande-je.

— Ahh… Deux filles… C’est plus sensuel… Perso, quand ça m’arrive, j’aime bien prendre un peu de recul et juste regarder. Voir deux filles se chauffer l’une l’autre, c’est un excellent spectacle…

Je commence vraiment à avoir chaud. Il me passe une main dans les cheveux, me masse un peu les épaules.

— Tu as mal aux épaules ? me demande-t-il.

— Un peu…

— Tu veux que je te masse ?

J’hésite…

— Pourquoi pas, répondis-je.

Il se lève, s’avance vers moi. Je me tourne un peu pour lui présenter mon dos. Il me prend délicatement les cheveux, les pousse tous d’un côté. Ses mains délicates touchent la peau de mon cou. Elles sont chaudes, douces. Ses mains se déplacent jusque sur mes épaules…

Pendant plusieurs minutes, il me fait un massage. Il me propose d’aller m’étendre sur mon lit pour continuer. Je crois qu’en temps normal je n’aurais pas accepté, mais je me sens tellement bien après le massage d’épaule que je dis oui. Nous nous rendons donc dans ma chambre.

Il me demande de retirer mon chandail. Je le fais, et je m’étends immédiatement sur le lit, portant toujours mon soutien-gorge. Il recommence à me masser les épaules. Mais il descend un peu. Lorsque ses doigts effleurent mon soutien-gorge, je le sens le détacher lentement. Ses mains descendent lentement et il commence à me masser le creux des reins, les hanches. Il monte sur le lit, se met à genoux et continue de me masser.

Il continue de me masser pendant au moins un long quinze minutes. Je suis tellement détendu que j’ai l’impression d’être sur le point de m’endormir. Il s’arrête, débarque du lit. Je l’entends s’approcher de moi. Il chuchote mon nom : « Mélanie?»

Je tourne la tête lentement, j’entrouvre les yeux. Et tout ce que je vois, c’est son jeans à la hauteur de l’entre-jambes. D’instinct, je me redresse un peu, déboutonne rapidement son jeans, le pousse un peu vers le bas, agrippant son boxer au passage.

Sa queue bondit hors de son pantalon. Il est déjà en érection. Je l’apporte directement à ma bouche. Avec mes lèvres, je lui donne un petit bec sur le gland et la laisse entrer dans ma bouche. Je le sens qu’il aime ça…

Ma position devient un peu inconfortable. Je me place alors perpendiculairement au lit, mais face à Gabriel. Je continue de le sucer. Au début, c’est moi qui bouge la tête, mais les rôles s’inverses et je reste immobile, Gabriel s’occupant de lentement faire des va-et-viens dans ma bouche.

Je sens qu’il enfonce sa queue de plus en plus profondément dans ma bouche. Lorsqu’il ralentit la cadence, c’est parce qu’il commence vraiment à se rendre profondément. Puis au bout d’une minute, il l’enfonce tellement profond que mon nez frôle son bas ventre. Lorsqu’il se retire complètement, je lève la tête, lui sourit.

Il retire son chandail, je retire mon pantalon. Il saute au lit, il se retrouve par-dessus moi. J’en profite pour caresser son corps, ses bras, ses épaules, son dos, ses fesses. Je sens sa queue qui frotte contre le bas de mon ventre. Son visage s’approche du mien et nous commençons à nous embrasser. Une de mes mains remonte et lui caresse les cheveux alors qu’il m’embrasse alors que mon autre main lui agrippe une fesse.

Je suis tellement excitée… J’ai juste envie de le sentir en moi. Il étire le bras, attrape ses pantalons, en sort maladroitement trois condoms de sa poche. J’en agrippe, le déballe devant lui. Il le prend et l’installe rapidement sur la queue. Lorsqu’il se rapproche de moi de nouveau, je lui agrippe les deux fesses et dirige sa queue vers ma chatte. Il la frotte un peu contre elle et je le sens s’insérer un peu en moi. Puis, il s’éloigne. Il s’insère de nouveau, rentre plus profondément, et se retire un peu. Jusqu’à tant que sa queue finisse par être entièrement en moi.

Ça faisait quelques mois que je n’avais pas eu de relation sexuelle, et de sentir finalement la sensation familière d’une queue en moi, c’était vraiment bon. Il commence à aller et venir en moi. Je sens que ma chatte épouse les formes de sa queue, que les parois de mon intimité essaient de le retenir en moi.

Il est collé contre moi, nous bougeons ensemble… Après quelques minutes, nous changeons de position. Je me retrouve à genoux sur le lit. Il se place derrière moi, m’agrippe par les hanches. Il me donne un compliment sur mes fesses alors qu’il les caresse. Il me frappe un peu avec sa queue, puis il finit par entrer de nouveau en moi. Il recommence ses va et bien lentement, puis il reprend de la vitesse.

Je sens ses couilles qui frappent contre mes cuisses. Je sens ses doigts se raidir, ses ongles s’enfoncer dans la peau de mes hanches. Il commence à pousser de petits grognements. Après quelques minutes, je sens mes genoux faiblir tellement c’est intense, je m’effondre sur le lit à plat ventre.

Gabriel se replace, écarte des fesses et je sens sa queue qui cherche l’entrer de ma chatte de nouveau. Lorsqu’il la retrouve, il s’enfonce de nouveau en moi. Un de ses mains se pose sur le lit pour qu’il garde son ballant. Alors que son autre main, m’agrippe le poignet de ma main droite et la garde solidement coller contre le lit. Je lui dis « Viens en moi…»

Je serre les fesses, les muscles de ma chatte contre sa queue, jusqu’au point où il s’enfonce complètement en moi, cesse de bouger… et que je sens de petits spasmes dans sa queue, signe qu’il remplit le condom…

Il se retire lentement, retire le condom plein et se couche à côté de moi. Instinctivement, je me colle contre lui et mets ma tête sur son épaule. Nous parlons un peu, mais nous finissons par nous assoupir tous les deux…

***

Lorsque je me réveille le lendemain matin, c’est mon iPhone qui me réveille. Gabriel dort toujours à mes côtés. Je m’étire le bras, sort mon téléphone de ma poche. C’est Sonya qui me texte.

— Et puis… Comme j’ai pas entendu parler de Gab depuis hier… C’est parce que vous avez baisé !

— 😉

— Et puis, il a bien fait ça ? 😉

— Oui, oui… Il m’a baisé solide !

— Il dort là?

— Oui.

— Tu devrais le réveiller avec une pipe. Il adore ça.

— Merci du conseil, lui écrive-je.

— Toi, de ton côté, tu t’es amusée hier ?

— Non… J’ai passé la nuit à dormir… Mais ce soir, j’ai l’intention d’en profiter. 😉

— Avec un gars ou une fille ?

— 😉 Je vois que Gab t’a révélé quelqu’un de mes secrets… Mais j’ai rendez-vous avec un gars ce soir…

Je pose mon iPhone. Je vais sous les couvertes. En tâtant un peu, je finit par trouver la queue de Gabriel. Je la caresse un peu avec mes doigts. Gabriel commence un peu à bouger, il se réveille tranquillement. Sa queue commence à gonfler, jusqu’à devenir complètement raide.

Il soulève les couvertes, me sourit alors que je continue de le sucer.

— Tu as parlé avec Sonya ?

— Oui, répondis-je en sortant brièvement sa queue de mes lèvres.

Je continue de le sucer pendant plusieurs minutes. J’en profite même pour le masturber en utilisant mes seins. Je lui dis que je veux son sperme sur mes seins… Je continue pendant plusieurs minutes, recommence à le sucer avec ma bouche. Finalement, il me dit qu’il est pas loin de l’orgasme. Je sors sa queue de ma bouche. Je le masturbe rapidement devant mes seins et il finit par venir.

Je me couche de nouveau à ses côtés.

— Est-ce que tu as eu le temps d’y penser de ce dont on parlait hier ? Tu veux que je te présente des filles ?

— J’y ai pensé… Mais tu sais quoi ? J’aimerais ça que tu me présentes des gars.

— Cool, je peux faire ça aussi…

— Mais j’aimerais ça que tu sois là… Tsé, même dans la chambre à coucher.

— Comme un trip à trois, deux gars une fille ?

— Oui…

— Pas de problème. Je peux t’organiser ça ?

— Pour vrai ?

— Pour vrai !

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Récit #106 – Fantasme: La Douche.

De retour à la maison, après une difficile journée de travail…tu sembles exténuée et tendue.

Je suis à la cuisine et tu m’y rejoins, j’ai préparé des bouchées, quelque chose de simple, comme tu aimes, sans flafla…Je t’offre un verre de vin, il est frais, c’est le rouge que tu aimes tant…tu le goûtes, tu fermes les yeux, tu le laisses descendre. Tes épaules se relâchent, je peux sentir ton stresse tomber, tu souris…tes lèvres sont belles, ton visage est détendu.
Je m’approche, je prends ton verre pour le déposer sur la table, tu recules dos au mur. Mes mains sur tes bras, remontent sur tes épaules que je masse lentement, mon visage s’approche du tien et je dépose un baiser sur ta joue, un autre au coins de ta bouche entrouverte et finalement sur tes lèvres…elle sont fraiches et douceS, ma langue se fait un chemin, instinctivement tu ouvres et ta langue rejoint la mienne pour danser…tes mains sur mes hanche me tire vers toi, tu veux sentir mon sexe sur toi, sentir tes seins sur mon torse…ta cuisse entre mes jambes fait une pression sur mes testicules…je mors tendrement ta lèvre inférieure et tes yeux changent complètement…ils s’illuminent, deux étoiles tellement magnifiques…

Mais non, je ne suis pas un homme facile…je me sent taquin. Je te redonne ton verre…et dit, « Va à la douche ma chérie, ça te fera du bien ».
Tu te déshabilles, tu règles la chaleur de l’eau et règles la douche pour une pluie fine et douce pour te relaxer. Une grande douche, avec un coté en verre…tu entre, tu mets les mains au mur et laisse la pluie tomber sur toi, chaud et doux…tu es bien.
Tu ne m’as pas vue arriver, je prends quelques secondes pour te regarder, tu es tellement belle, ton corps mouillé dans la lumière…je me déshabille et entre sans bruit. Je prends le savon sur le banc de douche et je m’approche…tu ne sursaute même pas quand mes mains t’enlacent, tu gardes les yeux fermés, tes bras rejoignent les miens et tu soupires, un soupir d’abandon, un soupir qui dit « oui ». Derrière toi, je me colle à tes fesses, mes mains avec le savon te masse les seins lentement, tu remets les mains sur la vitre, je laisse tomber le savon, je continue à te caresser avec cette mousse, l’eau chaude coule sur nous deux.
J’embrasse tes épaules, ma verge dure commence un va-et-vient entre tes fesses, tu te cambres pour la sentir…je te savonne le ventre, les bras, les seins lentement et avec douceur. Mes mains reviennent sur ton dos, tes épaules et fond une pression pour te cambrer encore plus, tu as maintenant une main sur ta chatte, l’eau chaude t’excite rapidement…tu te penches et passe le bras entre tes cuisses, tu cherches mon membre, tu veux ma queue, tu la veux en toi, tu n’en peux plus…tu en a besoin…
Mon pied écarte tes pieds un à un, tu es docile, tu me veux tellement en toi…et lentement, tu sens mon gland entre tes lèvres, je fais un mouvement en avant, sur tes lèvres, j’aime l’eau brulante sur ma verge…et j’entre, tu la sent, dure, grosse…tu prends une grande inspiration, ta bouche laisse sortir un son…mmm…oui….haaa…
Je te pilonne, les mains sur tes hanches. Tu as la joue sur la vitre, tes mamelons dures et tes seins écrasés aussi sur la vitre…je peux te voir dans le miroir et la vue de l’autre côté de la vitre est vraiment belle et excitante. Tu remets tes mains sur la vitre et tu te penches encore plus, tu la veux plus profond, tu veux qu’elle te défonce…tu me pousse et te retourne de face à moi, tu poses le pied sur le banc de douche et je te pénètre à nouveau, je recommence le mouvement rapidement, avec force…je lâche un grognement de plaisir, tu jouis au même moment, tu sens les spasmes de ma queue en toi, ces ondes de plaisir te font venir aussi…mmmm! Je reste en toi, enlacés quelque seconde sous l’eau chaude…merci ma chérie.

Récit #105 – Les boules Geisha

Avec les années et les grossesses, mon corps a bien changé. Ce qui se voit est une chose, mais l’intérieur est difficile parfois à gérer. Je n’ai pas le choix de me l’avouer, mon vagin est moins serré qu’avant, et j’ai davantage de difficulté à me retenir. J’ai vu passer un article sur les boules chinoises et je me suis laissé tenter. Je suis seule à la maison et j’ai du ménage à faire alors pourquoi ne pas essayer…

Je m’installe dans ma chambre et les sortent de leur emballage ces belles petites choses. J’ai choisi des roses, cela fait féminin. Je les lave et les enduits d’un peu de lubrifiant pour faciliter l’insertion.

Une fois bien en place ont les sens presque plus. Je me lance alors dans ce ménage en espérant qu’il soit agrémenté grâce à ses petites boules qui sont en moi. Je me trouve bonne, je les garde bien en place la plus par du temps. Je les sens qu’elles bougent au rythme de mes mouvements. L’aspirateur est terminé, la porte ouvre, m’homme avec beaucoup d’avance.

-Que fais-tu ici?

-J’ai terminé plus tôt que prévu, tu n’es pas contente?

-Oui, oui ! C’est que je suis dans le ménage.

-Je vois ! Et tu es assez sexy comme ça!

Il m’embrase passionnément et le désir monte en moi. Je ne sais pas si ce sont les boules qui me font cet effet, mais j’ai envie de lui là toute suite et je crois que lui aussi.

Il me caresse les seins et commence à me déshabiller. J’en profite pour défaire sa chemise. Je libère son torse légèrement poilu est musclé, il est tellement beau. Malgré les années, il me fait toujours autant d’effet.

Nous sommes toujours dans l’entrer et d’une main je verrouille la porte. Il m’attire doucement mais fermement vers le sofa du salon. Il ne me reste que ma petite culotte et lui il est totalement nu.

Une belle érection me confirme qu’il est prêt et moi je suis déjà toute mouillé. Il m’allonge sur le sofa et retire ma culotte doucement. Ces yeux se posent sur mon sexe et je vois de l’interrogation dans son regard… ah oui les boules, j’avais oublié.

– Ce sont mes boules chinoises, attend, je vais les enlever.

-Non ne touche à rien, je m’en occupe dit-il.

Il se penche vers mon sexe et embrasse mes lèvres, de ses dents, il tire doucement sur la corde des boules. Je sens une des boules sortir et il la repousse doucement en moi. Il commence à lécher mon clitoris et s’amuse à faire sortir et entrer les boules en moi. Je sens le désir monter, mon corps s’enflamme. Il les remet à l’intérieur de moi et se lève pour me prendre. Il m’embrasse avec fougue, tortille mes mamelons entre ses doigts et entre son membre gorgé de sang dans ma chatte chaude et avide de plaisir. Il fait des va-et-vient et je sens son membre et les boules en moi. Le plaisir ne prend pas de temps à monter et monter. Mes mains s’agrippent fermement mes lèvres cherche les siennes. Le feu monte encore et j’explose…, cette sensation de bonheur intense comme cela est bon.

Il se retire doucement.

– J’adore ces petites boules! dit-il

J’ai le sourire aux lèvres.

– Moi aussi.

Je le fais assoir sur le sofa et m’agenouille devant lui. J’ai toujours les boules en moi et elles bougent au même rythme que le mien. Je prends son sexe dans ma main et commence à le masturber. Je le lèche et la suce avec envie. Je bouge mon basin et mes fesses au même rythme pour sentir mes nouvelles amies en moi. Cela m’excite encore plus et je crois que mon copain a compris ce qui se passait, car son membre semble durcir encore plus. Il pose une main sur ma tête où il agrippe mes cheveux. Son corps se raidit sa respiration augmente et il jouit dans ma bouche où j’avale le tout. Je me relève doucement écarte les jambes, il me regarde, je tire sur la petite corde et retire doucement une boule à la fois. Je les soulève pour les avoir au niveau de la bouche et les lèche doucement. Ça ne prendra pas plus que cela pour que mon chum me plaque tête première sur le sofa.

C’est reparti de plus belle!

Mc😘

Récit #104 – Confession

 

Donc, ma première fois avec une fille, ça remonte déjà à plusieurs années. Première année de cégep. Je suis loin de mes parents qui vivent en région, je vis dans un petit appartement avec ma meilleure amie qui vient du même coin que moi. Lundi matin, première période, 9h du matin, cours de Français Littérature. Je ne connais personne. Le hasard veut que je sois assis à côté d’une fille. Appelons-là Annie (nom fictif, parce que j’ai pas demandé sa permission de dire son vrai nom.) Nous sympathisons rapidement.

Ça ne prend que quelques cours pour que nous devenions amies… Mais avec un petit plus, parce qu’on flirt légèrement: compliments, sourires, clin d’oeil. Elle me touche les cheveux des fois. Le mois d’octobre arrive: travail en équipe de deux. Naturellement, nous nous mettons ensemble. Le mois de novembre arrive, trois jours avant la remise du travail, nous ne sommes pas trop avancées parce qu’on a trop procrastiné. Alors le vendredi soir, nous décidons de mettre des bouchés doubles, elle vient chez moi. Il est peut-être une heure de matin lorsque nous terminons. Ma coloc est absente, elle couche chez son chum. Alors je l’invite simplement à rester coucher. Mais elle est pas trop à l’aise à dormir dans le lit de ma coloc, alors nous finissons par nous coucher dans le même lit.

Nous parlons. Nous sommes toutes les deux dans le lit, dans le noir, mais entièrement habillé. Il est peut-être trois heures du matin lorsque nous décidons de finalement dormir. Et tous naturellement, nous nous collons… Nous restons sans bouger pendant plusieurs minutes, lorsque finalement, elle se tourne et elle colle ses lèvres contre les miennes. Nous nous embrassons quelques minutes. Vers la fin de ce baiser, je sens un peu sa langue, mais sans plus. Puis, elle se tourne de nouveau et nous nous endormons.

Lendemain matin, nous nous réveillons, toujours coller l’une contre l’autre. Aucune de nous deux ne revient sur notre baiser de la veille. Lorsqu’on se revoit par la suite, nous continuons de flirter, même que ça augmente légèrement en intensité. Quand qu’on s’échange des courriels, on se laisse des petits ‘x’ à la fin. Des petits mots doux. Mais sans plus.

Le mois de décembre arrive. Le lendemain des derniers examens, nous décidons de sortir toutes les deux. Nous fêtons avec d’autres étudiants. Minuit, il est tard, il fait très froid, il fait sombre. Ni elle ni moi, n’avons peur, parce que Montréal est quand même une ville sûre, mais nous n’avons pas envie de nous séparer. Comme j’habite la plus proche, je l’invite chez moi. C’est un peu la reprise de ce qui s’est passé le mois d’avant. Nous nous installons dans le même lit, nous parlons, nous nous embrassons… Sauf que cette fois-là, nos mains ne restent pas immobiles…

Elle et moi, nous nous regardons. Et sans échange de mots, nous devinons que, tant elle que moi, que nous allons nous rendre plus loin. Nous sommes toutes les deux très nerveuses. Nous nous embrassons… longtemps! Ça commence baiser plutôt sec, mais ça évolue graduellement vers un vrai french sensuel. Nous nous caressons toujours. Pouvoir toucher un autre corps qui ressemble plus au mien fait que je me sens rapidement à l’aise. Je lui caresse les cheveux, le cou. Puis, les hanches, le ventre.

Puis les mains remontent vers les seins. Personnellement, j’aime pas qu’on joue trop avec les miens, mais Annie aime vraiment que je caresse les siens. Je lui retire son chandail et je les caresse avec la langue. Après, je retire mon chandail, remonte, la french sur la bouche. Sauf que cette fois, ma main descend… beaucoup plus bas. Ça me fait tout drôle de toucher une fille entre les jambes, mais en même temps, je ne veux pas m’arrêter. J’en profite pour mettre une main dans son pantalon, dans sa petite culotte. Les poils chatouillent mes doigts, puis soudainement je sens un liquide chaud, mielleux sur mes doigts.

Elle retire son pantalon, je continue de la caresser. Elle aime ça. Moi aussi. Nous échangeons les rôles. Elle me caresse entre les jambes avec ses doigts. Instinctivement, j’ai envie d’aller la caresser avec ma langue en bas. Mais bon, c’est notre première fois à toutes les deux, alors je suis un peu gêné de le faire. Quelques minutes plus tard, je lui demande si je peux. Elle dit oui.

Je suis vraiment nerveuse et gênée. Je la lèche. C’est chaud, salé, mielleux. Mais ça dure une minute gros max. Je ne suis pas entièrement confortable. Elle non plus. Mais ça ne nous arrête pas. Nous continuons de nous embrasser, de nous caresser mutuellement. Après peut-être une quinzaine de minutes, nous nous arrêtons parce que nous sommes toutes les deux fatiguées de notre soirée.

Récit #103 – Surprise au resto

Tu es dans le restaurant où tu travailles, le service est fini, tout le monde est reparti, il n’y a plus que toi pour fermer…Tu te changes, tu portes une jupe courte, des bas blancs à la mi-cuisse, des bottes et un pull très échancré qui dévoile ton épaule. Tu termines de tout ranger, la porte claque, tu te dis que c’est le vent…mais c’est moi. Tu es en train de ranger un frigo, j’arrive par derrière et te le prend par surprise et tu sursaute…

Je te prends dans tes bras et te porte sur la table de la cuisine…Tu écartes tes cuisses et te positionne contre moi, tu te mets à m’embrasser avec fougue…nos langues se mêlent et notre désir s’intensifie… Tu te dégages et me dis de ne pas bouger et tu me bande les yeux. Je t’entends ouvrir le frigo et tu me fais goûter différentes saveurs…c’est doux ou parfumé, parfois chaud parfois piquant…Tu glisses tes doigts dans ta chatte brûlante, mouillé et tu me fais gouter…je souris… Ce goût, je le reconnais, c’est ton goût, le goût de ton sexe, chaud et invitant.

J’enlève mon bandeau, tu es tellement belle. Je descends ton pull sur tes bras pour voir un peu plus de toi, et empêcher tes bras de leurs mouvements. Ta bouche sensuelle et tes lèvres douce et invitante me font envie. Je t’embrasse avec fougue et désir en tenant ton visage entre mes mains, j’entends ta respiration, saccadée mais forte, qui accélère. Ma bouche à encore le goût de ta chatte et tu aimes ça, ça t’existe de gouter ton propre jus. Je mets mes doigts dans ta bouche, tu sais très bien ou je les mettrai après, tu prends ton temps pour les inonder de ta salive, tu as hâte de sentir mes doigts mouillés sur ta chatte brûlante, tu sais le plaisir que tu auras, tu mouille de plus en plus à y penser, tu sens ta cyprine couler entre tes lèvres…

Ma main rejoint enfin ton entre-jambe, le choc est violant, tu te sent une chaleur dans ton ventre, une contraction qui te fait lâcher un râle…et je te sent te laisser aller, t’abandonner, je sais maintenant que tu es à moi, et tu sais déjà que je pourrai faire de toi ce que je voudrai. Tu es toujours assise sur le coin de la table, tu défais mon pantalon, tu le baisses et tu sors ma queue, tu es tellement excitée, j’aime te vois ainsi, perdre ton contrôle, perdre la tête…rien d’autre n’existe plus…tu enroule tes longues jambes autour de moi et tu m’attire vers toi, tu me serre la taille avec te jambe sexy et douce pour sentir ma queue sur ton sexe. Mais je me retiens, je me libère, je me mets à genoux. Je te lèche, ma respiration chaude entre mes coups de langue t’excite, tu mets ta main sur ma tête pour me donner le rythme…et tu me forces, tu me plaques le visage avec force sur ton sexe mouillé, je ne peux plus respirer mais ça m’excite tellement de te voir comme ça, prendre le contrôle et devenir sauvage…

Je me relève, tu as pris le pot de miel et avec un sourire coquin tu y plonge la main avant de prendre ma queue et de l’enduire de ce liquide et commencer à me masturber lentement. Mon membre est tellement chaud d’excitation que le miel devient liquide et coule, tu me prends en bouche, ta chaleur me fait du bien. Tu me suce comme une déchaînée ton visage plein de miel colle sur ma verge et j’aime ça…tu me pompe, me lèche les couilles et tu me masturbe. Tu sens mes spasmes, tu sais quand accélérer et quand ralentir pour me faire durer… Je viens enfin dans ta bouche! Tu as autant de plaisirs que moi, tu n’arrêtes pas de sucer pendant que je viens, tu aimes ma semence chaude dans ta bouche avec le miel. Tu te relèves, ta bouche collante rejoint la mienne, ta langue force mes lèvres…je me laisse envahir par ce goût de miel. Je vois tes yeux magnifiques et je remarque l’étincelle amusée dans ton œil au même moment où je m’aperçois que tu n’avais rien avalé. Je goûte mon sperme et le miel, tes yeux me fixe en attente d’une réaction, mes mains sur ta taille te serre et t’approche de mon corps, j’aime…ma langue cherche dans ta bouche pour tout avoir, pour tout partager… Oufff…le reste se passera dans la douche pour enlever ce miel collant !!