Récit #107 – Entente de couple

 

Sonya et moi arrivons chez elle. Nous nous dirigeons vers sa chambre. Elle va directement vers sa valise posée sur une chaise à côté de son lit.

— Voyons, dit-elle en cherchant le cadeau qu’elle doit amener à Émilie pour sa fête. Où est-ce que je l’ai mis ? dit Sonya…

Elle continue de chercher. J’entends la porte d’entrée s’ouvrir de nouveau. Des pas se rapprochent de nous. Dès que Gabriel entre dans la chambre, il retire rapidement son t-shirt avant même de s’apercevoir que je suis là. À voir ses pantalons amples, ses cheveux mouillés, ses espadrilles, je devine qu’il revient de faire du jogging.

Je lui fais un sourire niais lorsqu’il se rend compte que je suis là. J’en profite pour me gâter… Parce que Gabriel est vraiment beau. Il est modèle. Je l’ai souvent aperçu dans des revues de mode.

— Ah, le voilà ! finit par lancer Sonya en extirpant une boîte de sa valise.

— Je vais prendre ma douche, dit-il à sa blonde.

Ils s’approchent, se donnent un baiser rapide sur la bouche. Alors qu’il se retourne prend la direction de la chambre de bain, Sonya n’hésite pas à lui donner une bonne tape sur les fesses. Il se retourne brièvement, lui fait un clin d’œil et continue son chemin.

Alors que nous nous retrouvons de nouveau toutes les deux seules, je demande à Sonya :

— Comment tu fais pour garder un beau gars de même ? Tu es tout le temps en voyage…

Elle me sourit, elle commence à prononcer un mot, mais elle s’arrête.

— Si je te donne mon truc, tu seras discrète ? demande-t-elle.

— Oui, oui !

— Et bien… On a une entente… Quand je suis en voyage… Il a le droit de faire ce qu’il veut.

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ben, il peut voir d’autres filles…

— Pour vrai ?

— Oui, oui… Il a juste pas le droit de me mentir ou de me cacher quelque chose.

— Donc… Il te raconte ce qu’il fait avec les autres ?

— Oui, oui…

— J’ai un peu de misère à te croire.

Elle s’approche de la porte de la chambre de bain, l’entre-ouvre.

— Gab? crie-t-elle.

— Non, non, t’es pas obligé…, dis-je gêner.

— Oui? lance Gabriel.

— As-tu vu des filles la semaine passée alors que j’étais à San Francisco ?

— Oui. Deux.

— Tu les as baisées ? demande Sonya.

— Juste une.

— Et comment c’était ?

— Bon blowjob. Mais pour le reste c’était bon mais sans plus.

— Et tu vas la rappeler la semaine prochaine lorsque je serais à Munich ?

— Nan… lance-t-il.

Elle se tourne vers moi.

— Tu vois. Honnêteté, confiance et permissivité. C’est comme ça que je le garde.

— Pas sûre que je serais capable d’être aussi ouverte que toi avec mon prochain chum.

Elle pense quelques instants, son sourire s’élargit.

— Tu sais quoi… La semaine prochaine, tu devrais sortir avec Gab.

— Hahahaha!

Mais elle ne rit pas avec moi.

— Tu es sérieuse ? demande-je.

— Oh oui ! Tu le trouves cute ?

— Oui… dis-je en hésitant.

— Ben, lui aussi il te trouve cute. Il me l’a dit…

Je commence à rougir. Sonya se tourne vers la chambre de bain de nouveau.

— Gab ?

— Oui ? réponds Gabriel.

— La semaine prochaine, quand je serais absente, je veux que tu baises Mélanie.

Mon cœur saute un battement.

— Okay! lance Gabriel.

— Non, non… dis-je à Sonya. Je peux pas…

— Je t’assure, c’est plus que correct. Je le sais que tu as envie de lui. Tu le dévores toujours des yeux.

J’ai le goût d’argumenter, mais je connais bien Sonya… Plus je vais l’obstiner, plus elle va insister… Alors je lui dis simplement un petit okay. Nous sortons de la chambre et nous dirigeons vers le restaurant où aura lieu la fête d’Émilie.

 

***

 

La semaine suivante, je viens tout juste d’arrivée chez moi, lorsque je sens mon iPhone vibrer. Je le sors de ma poche. C’est un texto que Sonya m’envoie.

— Tu es chez toi ?

Sans trop réfléchir, je réponds que oui. Puis juste après avoir appuyé sur le bouton d’envoi, ça me traverse l’esprit. Sonya n’est même pas à Montréal.

— Tu n’es pas à Munich ? lui envoyé-je.

— Oui ! J’y suis !

— Alors pourquoi tu veux savoir si je suis chez moi ?

— Parce que je t’envoie Gab!

Je ne sais pas quoi répondre…

— Il sera là dans 5 minutes… Avec des sushis, ajoute-t-elle.

Je commence à taper : « Non, non… Rappelle-le… Je peux pas…» Mais elle envoie un autre texto :

— Bon, je vais me coucher. Il est une heure de matin ici. Tu me raconteras tout demain. 😉

Je décide de ne finalement pas lui répondre. J’attends quelques minutes, lorsque finalement ça sonne à la porte. C’est Gabriel, bien entendu, qui cogne. Il tient un plateau de sushi… J’ai le goût de simplement ne pas répondre… Mais j’ai tellement faim… Et comme il a mon plat préféré, je décide de le laisser entrer.

Il est tout souriant, bien habillé. Il me fait la bise… Ce qui me donne l’opportunité de bien sentir son aftershave… qui sent tellement bon ! Il installe le plateau sur la table, il l’ouvre, me donne une paire de baguettes. Je mélange un peu de wasabi, de gingembre et de sauce soja et je me dépêche de prendre des nigiri, mes préférés.

— Merci pour les sushis ! dis-je avant d’avaler une première bouchée.

— Pas de quoi…

— Mais là, t’espères pas m’acheter juste avec des sushis, dis-je avec un petit sourire.

— Non… Mais je me disais que ça te ferait plaisir… Et ça aiderait à briser la glace. Parce qu’on s’est jamais vraiment parlé…

— C’est vrai…

J’avale une bouchée de sashimi.

— Est-ce que c’est vrai ce que Sonya m’a dit… Que tu peux faire tout ce que tu veux pendant qu’elle est en voyage.

— Totalement. C’est l’arrangement idéal… Quand que j’ai commencé à dater Sonya, j’ai été cash avec elle dès le départ, que je ne croyais pas à la fidélité. Et c’est elle qui a proposé cet arrangement qui veut que lorsque nous ne sommes pas près l’un de l’autre qu’on puisse faire ce qu’on veut…

— Et tu t’amuses beaucoup ?

— Oui, je ne plains pas. Je dois avouer qu’au début c’était un peu bizarre de lui raconter mes histoires de cul, mais maintenant je suis habitué. Et ça l’excite beaucoup quand je lui raconte les détails… Et elle me raconte les siennes…

— Quoi ?

— Elle ne te l’a pas dit… Quand elle est à l’étranger, elle peut aussi faire ce qu’elle veut…

— Non… comme quoi ?

— Bien, elle couche avec des collègues, des connaissances, des gens rencontrés dans des bars.

— Et ça ne te dérange pas ?

— Non, quand elle revient et qu’on se retrouve, on se raconte tout… Elle m’envoie même des photos parfois.

— Tu me montres ?

Il sort son téléphone de sa poche, navigue un peu dans les menus et il me le tend.

— Ça c’est Jeff, son collègue qui habite San Francisco.

Je vois sur l’image, Sonya, tout sourire, prenant un selfie devant un miroir alors que le fameux Jeff, un homme au début de la trentaine, l’enlace par la taille. D’instinct, je swipe vers la gauche. Et je me retrouve devant une autre photo, sauf que cette fois, Sonya est avec une fille.

— Ça c’est Veronica, une de ses amies qui habite à Madrid.

— Est-ce ?

— Swipe encore une fois.

Je swipe de nouveau. Je me retrouve devant une image un peu floue de Sonya avec un bouton play. Gabriel me fait signe d’appuyer dessus. Ce que je fais. Le visage de Sonya se met alors à bouger. Elle replace ses cheveux et elle dit quelques mots en espagnol à la personne qui semble tenir son téléphone. Elle finit par fixer l’objectif et parle : « Bonsoir mon amour… Je voulais juste te dire que je m’ennuie beaucoup beaucoup beaucoup de toi… Et que je désennuie comme je peux…» Elle se recule un peu. Je la vois qui donne de petits baisers sur ce qui devient des jambes lorsque le focus se fait correctement. Elle se penche lentement et donne un baiser entre les jambes. Elle lèche pendant une longue minute la chatte de ce que j’imagine être Veronica. Au bout de la minute, elle finit par déposer le téléphone sur le lit. Et alors que je peux voir le plafond flou, je continue d’entendre les deux filles respirer très fort…

— Wow… Je savais vraiment pas que Sonya était de ce genre-là…

— Elle préfère les hommes… Mais de temps en temps, elle aime ça, avoir des aventures lesbiennes…

Je prends une bouchée de futo maki.

— Est-ce que tu as déjà essayé avec une fille ? me demande Gabriel.

— Non… Mais j’ai toujours été un peu curieuse… J’essaierais — peut-être — si l’occasion se présentait à moi.

— Si Sonya était ici… Elle te dirait que si tu attends que l’occasion vienne à toi, elle ne viendra jamais…

— Peut-être. Mais c’est un fantasme que j’ai pas absolument envie de réaliser non plus.

— Tu devrais, dit Gabriel. C’est ce que Sonya te dirait…

— Haha! Et j’imagine qu’elle se proposerait à m’initier tant qu’à y être…

— Peut-être pas… Mais moi, je peux te présenter une ou deux filles…

Je trempe un Hamachi dans mon mélange de wasabi et de gingembre. Je ne sais pas trop quoi ajouter. Rapidement le plateau de sushi disparait et nous nous retrouvons devant des assiettes vides. Il me regarde, me sourit.

— Et puis, est-ce que tu préfèrerais que je parte ? ou tu voudrais que je reste?

J’hésite…

— Mais j’aimerais ça rester… Tu es une super belle fille, ajoute-t-il.

— Tu peux rester, lui répondis-je avec un petit sourire.

Nous allons nous asseoir au salon.

— C’est quoi ton genre de fille ? me demande Gabriel.

— Haha. Bonne question ! Je crois que j’aimerais une fille blonde, yeux bleus, gros seins, au moins du D, tsé genre 36-24-36… Et de belles fesses rondes, le genre qui moule bien un jeans !

— Elles sont rares celle-là, dit-il en riant.

— Je sais, répondis-je en simulant un petit air déçu.

— Mais si ça te dérange pas de faire ça avec des brunettes avec des proportions un peu plus normales, ça je peux t’en présenter.

Je commence à être excitée par la situation. Je commence à me sentir un peu plus inconfortable entre les jambes.

— C’est comment, deux filles ? demande-je.

— Ahh… Deux filles… C’est plus sensuel… Perso, quand ça m’arrive, j’aime bien prendre un peu de recul et juste regarder. Voir deux filles se chauffer l’une l’autre, c’est un excellent spectacle…

Je commence vraiment à avoir chaud. Il me passe une main dans les cheveux, me masse un peu les épaules.

— Tu as mal aux épaules ? me demande-t-il.

— Un peu…

— Tu veux que je te masse ?

J’hésite…

— Pourquoi pas, répondis-je.

Il se lève, s’avance vers moi. Je me tourne un peu pour lui présenter mon dos. Il me prend délicatement les cheveux, les pousse tous d’un côté. Ses mains délicates touchent la peau de mon cou. Elles sont chaudes, douces. Ses mains se déplacent jusque sur mes épaules…

Pendant plusieurs minutes, il me fait un massage. Il me propose d’aller m’étendre sur mon lit pour continuer. Je crois qu’en temps normal je n’aurais pas accepté, mais je me sens tellement bien après le massage d’épaule que je dis oui. Nous nous rendons donc dans ma chambre.

Il me demande de retirer mon chandail. Je le fais, et je m’étends immédiatement sur le lit, portant toujours mon soutien-gorge. Il recommence à me masser les épaules. Mais il descend un peu. Lorsque ses doigts effleurent mon soutien-gorge, je le sens le détacher lentement. Ses mains descendent lentement et il commence à me masser le creux des reins, les hanches. Il monte sur le lit, se met à genoux et continue de me masser.

Il continue de me masser pendant au moins un long quinze minutes. Je suis tellement détendu que j’ai l’impression d’être sur le point de m’endormir. Il s’arrête, débarque du lit. Je l’entends s’approcher de moi. Il chuchote mon nom : « Mélanie?»

Je tourne la tête lentement, j’entrouvre les yeux. Et tout ce que je vois, c’est son jeans à la hauteur de l’entre-jambes. D’instinct, je me redresse un peu, déboutonne rapidement son jeans, le pousse un peu vers le bas, agrippant son boxer au passage.

Sa queue bondit hors de son pantalon. Il est déjà en érection. Je l’apporte directement à ma bouche. Avec mes lèvres, je lui donne un petit bec sur le gland et la laisse entrer dans ma bouche. Je le sens qu’il aime ça…

Ma position devient un peu inconfortable. Je me place alors perpendiculairement au lit, mais face à Gabriel. Je continue de le sucer. Au début, c’est moi qui bouge la tête, mais les rôles s’inverses et je reste immobile, Gabriel s’occupant de lentement faire des va-et-viens dans ma bouche.

Je sens qu’il enfonce sa queue de plus en plus profondément dans ma bouche. Lorsqu’il ralentit la cadence, c’est parce qu’il commence vraiment à se rendre profondément. Puis au bout d’une minute, il l’enfonce tellement profond que mon nez frôle son bas ventre. Lorsqu’il se retire complètement, je lève la tête, lui sourit.

Il retire son chandail, je retire mon pantalon. Il saute au lit, il se retrouve par-dessus moi. J’en profite pour caresser son corps, ses bras, ses épaules, son dos, ses fesses. Je sens sa queue qui frotte contre le bas de mon ventre. Son visage s’approche du mien et nous commençons à nous embrasser. Une de mes mains remonte et lui caresse les cheveux alors qu’il m’embrasse alors que mon autre main lui agrippe une fesse.

Je suis tellement excitée… J’ai juste envie de le sentir en moi. Il étire le bras, attrape ses pantalons, en sort maladroitement trois condoms de sa poche. J’en agrippe, le déballe devant lui. Il le prend et l’installe rapidement sur la queue. Lorsqu’il se rapproche de moi de nouveau, je lui agrippe les deux fesses et dirige sa queue vers ma chatte. Il la frotte un peu contre elle et je le sens s’insérer un peu en moi. Puis, il s’éloigne. Il s’insère de nouveau, rentre plus profondément, et se retire un peu. Jusqu’à tant que sa queue finisse par être entièrement en moi.

Ça faisait quelques mois que je n’avais pas eu de relation sexuelle, et de sentir finalement la sensation familière d’une queue en moi, c’était vraiment bon. Il commence à aller et venir en moi. Je sens que ma chatte épouse les formes de sa queue, que les parois de mon intimité essaient de le retenir en moi.

Il est collé contre moi, nous bougeons ensemble… Après quelques minutes, nous changeons de position. Je me retrouve à genoux sur le lit. Il se place derrière moi, m’agrippe par les hanches. Il me donne un compliment sur mes fesses alors qu’il les caresse. Il me frappe un peu avec sa queue, puis il finit par entrer de nouveau en moi. Il recommence ses va et bien lentement, puis il reprend de la vitesse.

Je sens ses couilles qui frappent contre mes cuisses. Je sens ses doigts se raidir, ses ongles s’enfoncer dans la peau de mes hanches. Il commence à pousser de petits grognements. Après quelques minutes, je sens mes genoux faiblir tellement c’est intense, je m’effondre sur le lit à plat ventre.

Gabriel se replace, écarte des fesses et je sens sa queue qui cherche l’entrer de ma chatte de nouveau. Lorsqu’il la retrouve, il s’enfonce de nouveau en moi. Un de ses mains se pose sur le lit pour qu’il garde son ballant. Alors que son autre main, m’agrippe le poignet de ma main droite et la garde solidement coller contre le lit. Je lui dis « Viens en moi…»

Je serre les fesses, les muscles de ma chatte contre sa queue, jusqu’au point où il s’enfonce complètement en moi, cesse de bouger… et que je sens de petits spasmes dans sa queue, signe qu’il remplit le condom…

Il se retire lentement, retire le condom plein et se couche à côté de moi. Instinctivement, je me colle contre lui et mets ma tête sur son épaule. Nous parlons un peu, mais nous finissons par nous assoupir tous les deux…

***

Lorsque je me réveille le lendemain matin, c’est mon iPhone qui me réveille. Gabriel dort toujours à mes côtés. Je m’étire le bras, sort mon téléphone de ma poche. C’est Sonya qui me texte.

— Et puis… Comme j’ai pas entendu parler de Gab depuis hier… C’est parce que vous avez baisé !

— 😉

— Et puis, il a bien fait ça ? 😉

— Oui, oui… Il m’a baisé solide !

— Il dort là?

— Oui.

— Tu devrais le réveiller avec une pipe. Il adore ça.

— Merci du conseil, lui écrive-je.

— Toi, de ton côté, tu t’es amusée hier ?

— Non… J’ai passé la nuit à dormir… Mais ce soir, j’ai l’intention d’en profiter. 😉

— Avec un gars ou une fille ?

— 😉 Je vois que Gab t’a révélé quelqu’un de mes secrets… Mais j’ai rendez-vous avec un gars ce soir…

Je pose mon iPhone. Je vais sous les couvertes. En tâtant un peu, je finit par trouver la queue de Gabriel. Je la caresse un peu avec mes doigts. Gabriel commence un peu à bouger, il se réveille tranquillement. Sa queue commence à gonfler, jusqu’à devenir complètement raide.

Il soulève les couvertes, me sourit alors que je continue de le sucer.

— Tu as parlé avec Sonya ?

— Oui, répondis-je en sortant brièvement sa queue de mes lèvres.

Je continue de le sucer pendant plusieurs minutes. J’en profite même pour le masturber en utilisant mes seins. Je lui dis que je veux son sperme sur mes seins… Je continue pendant plusieurs minutes, recommence à le sucer avec ma bouche. Finalement, il me dit qu’il est pas loin de l’orgasme. Je sors sa queue de ma bouche. Je le masturbe rapidement devant mes seins et il finit par venir.

Je me couche de nouveau à ses côtés.

— Est-ce que tu as eu le temps d’y penser de ce dont on parlait hier ? Tu veux que je te présente des filles ?

— J’y ai pensé… Mais tu sais quoi ? J’aimerais ça que tu me présentes des gars.

— Cool, je peux faire ça aussi…

— Mais j’aimerais ça que tu sois là… Tsé, même dans la chambre à coucher.

— Comme un trip à trois, deux gars une fille ?

— Oui…

— Pas de problème. Je peux t’organiser ça ?

— Pour vrai ?

— Pour vrai !

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