Récit #113 – Après le spa dans la voiture

— Heille! Tout le monde dans le spa! crie Francis.

J’entends la porte de patio ouvrir et les gens sortir. Je suis le groupe. Les gars retirent leurs chandails et leur pantalon ne gardant que leurs boxers. Les filles gardent leurs soutiens-gorges et leurs petites culottes. Stéphanie et Luc sont les premiers à entrer dans le spa, les autres suivent rapidement.

Comme je suis la plus lente du groupe, je suis la dernière qui entre. Nous sommes dix, mais le spa est conçu uniquement pour huit personnes. Amélie s’assoit sur son chum, mais comme il manque toujours un peu de place, je dois m’asseoir sur les genoux de quelqu’un.

Je m’avance un peu, je glisse un peu et me retrouve assise sur Daniel, un gars que je ne connais pas trop bien. Mais bon, je décide de rester là.

— Et puis? Qui croyez-vous qui va gagner les séries cette année, demande René.

— Le Canadien! lance Stéphanie en levant sa bière. Go habs go!

Tout le monde pouffe de rire.

— Ça parait que tu ne suis pas ça, répond René. C’est parce qu’ils sont déjà éliminés…

— Ah… Les Sénateurs?

— Déjà éliminés…

— C’est-tu si important de le savoir? commente Stéphanie.

— De toute façon, c’est plate le hockey, ajoute Amélie.

— (René prend un air très sérieux) Ne redit plus jamais ça. C’est sacré!

Les gars continuent de s’obstiner sur le hockey alors que j’écoute passivement. La discussion est vraiment passionnée. Chacun y va de ses arguments sur leurs prédictions… Mais après quelques minutes… Je commence à sentir quelque chose… Quelques choses de dure.

Daniel commence à bander.

Je tourne un peu la tête discrètement. Je le vois qu’il est un peu mal à l’aise. J’attends une autre minute, me disant que ça va peut-être lui passer… Mais non… Il continue de bander. Même qu’il devient un peu plus dur. Pour désamorcer un peu la situation, je lui glisse discrètement à l’oreille : «J’espère que ce n’est pas le hockey qui te fait cet effet-là!» Ça le fait pouffer rire.

Mais ça ne l’empêche pas de continuer à bander. Sa queue reste solide, qui s’enfonce dans le la chair de mes cuisses. Je bouge un peu, essaie de lui laisser un peu plus d’espace, mais je la sens toujours collée contre moi.

Finalement, après une longue demi-heure de discussion, le monde commence à sortir du spa. Je ne sors pas la première, mais la deuxième… Je remarque que Daniel, lui, sort en dernier. Je suis la seule qui sait pourquoi il a attendu seul pendant une longue minute avant de sortir.

Je vais dans la salle de bain, retirer mes sous-vêtements mouillés et mettre simplement mes vêtements. Lorsque je sors, je cherche Daniel du regard.

— Où est Daniel? je demande à René.

— Il vient tout juste de sortir.

Je prends mon sac, sort de la maison et je marche rapidement pour le rejoindre. Je le vois assis dans sa voiture alors qu’il s’apprête à partir. Il fige lorsqu’il voit que je m’approche de sa voiture. Je cogne dans sa vitre, il l’ouvre.

— Il faut qu’on jase… Débarre l’autre porte.

Je le vois que ça le stresse. Je m’assois à côté de lui, alors que lui de son côté garde les mains sur son volant.

— Écoute, finit-il par dire, je suis désolé…

— … Non, non. Ne t’excuse pas… C’est une réaction normale que tu as eu.

C’est le silence quelques secondes.

— De toute façon, dis-je. Je crois que ça m’aurait plus insultée que tu ne bandes pas.

Ça le fait sourire.

— C’est sûr qu’une belle fille comme toi, tu ne dois pas avoir vu ça souvent des queues flasques.

— Non, en effet… Parlant de voir… J’ai beaucoup senti la tienne… Mais je l’ai pas vu, dis-je en faisant un clin d’œil.

— Quoi?

— Montre-là moi…

— Là, ici? Dans la voiture?

— Pourquoi pas? Recule ton siège et je m’occupe de toi…

— Et les autres? si on nous surprend?

— Tu es stationné de l’autre côté de la rue. Personne ne viendra nous déranger…

Il retire les clés du contact, les lumières s’éteignent dans la voiture. Il recule son siège. Je me mets à quatre pattes sur le siège du passager et je commence à lui défaire la ceinture de ses jeans. Ça queue bondit de son pantalon. Je la regarde quelques secondes.

— Trois règles, ajoute-je. Pas dans les yeux, pas dans les cheveux, pas dans la bouche.

Puis, j’approche mon visage de sa queue. Je lui donne de petits bisous, je lèche le manche un peu. Puis alors que j’aspire son gland, je le sens frémir. J’y vais lentement prenant bien mon temps. Sa respiration change, s’accélère. Il pousse de longs soupirs qui deviennent de plus en plus graves.

Sa main me caresse le dos alors que je continue de le sucer. Elle monte dans mes cheveux et il applique une douce pression. Après quelques minutes, je me redresse, lui sourit.

— Est-ce que tu as envie de plus, lui dis-je en faisant un clin d’œil.

— Oui!

— T’as des condoms?

— Non…, dit-il avec un air triste.

— On est à deux coins de rue d’une pharmacie… Elle est ouverte 24 h je crois…

D’un coup sec, il redresse son siège, tourne la clé du moteur, mets la transmission à «D» et embraye. Le plus drôle, c’est qu’il n’a même pas le temps de reboutonner son jeans. Sa queue, encore complètement bandée, continue de pendre. Lorsqu’il est à une lumière rouge, j’en profite pour le caresser un peu avec ma main.

Nous arrivons devant la pharmacie… Mais si l’enseigne est bien allumée, il n’y a aucune lumière à l’intérieur. Déçue, j’en profite pour recommencer à le sucer. Après une bonne minute, je relève la tête.

— Et si on essayait le dépanneur? dis-je.

— Ouais! dit-il. Je crois qu’il y a un Shell pas trop loin.

Il redémarre la voiture. Nous finissons par trouver la station-service un peu plus loin. Il referme son pantalon. Ça me fait pouffer de rire lorsque je le vois entrer dans le dépanneur, avec une vraiment grosse bosse dans son pantalon.

Il ressort quelques minutes plus tard, les mains vides.

— Fuck! Ils n’en ont pas!

— C’est beau, on va finir par en trouver, dis-je compatissante.

Je le récompense en le suçant encore quelques minutes. C’est alors qu’il s’exclame :

— L’hôtel! On est près d’un hôtel. C’est obligé qu’ils en ont!

Nous partons vers l’hôtel. Mais encore là, il ressort de là bredouille. Je le suce encore un peu, mais je le sens vraiment surstimulé. Lorsque je relève la tête :

— T’oublie pas les trois règles, hein?

— Oui, oui.

Soudainement, il pousse un petit cri grave. Sur le coup, je ne comprends pas trop ce qui arrive, mais d’instinct je ferme les yeux. Mais lorsque je sens sa queue frémir, je devine trop bien qu’il vient de jouir. Lorsque c’est de nouveau le silence, je touche mes cheveux, juste pour être sûre… Mon visage. Mais il n’y a rien.

J’ouvre un œil, puis deux. Il fait toujours sombre. Daniel remet les clés dans le contact, les lumières s’allument. Je me redresse, regarde autour. Première chose que je remarque, c’est le pare-brise. Il y a une grosse flaque qui dégouline un peu. En regardant d’un peu plus près, je vois aussi une trace sur le volant…

— Fuck! dis-je. T’as pas raté ton coup…

— Tu as des mouchoirs? dit-il en regardant autour de lui.

— Oui!

Je me dépêche d’ouvrir mon sac. Je sors un petit paquet de mouchoirs. Mais alors que je m’apprête à me lever pour essuyer un peu le pare-brise, il me retient la main.

— Attends… Et si ça faisait juste l’étendre? demande-t-il.

— Essayons?

J’essaie, il avait entièrement raison. Son sperme est tellement visqueux et la vitre tellement lisse que je ne fais que l’étendre plus.

— Est-ce que tu as d’autres choses? demande-t-il.

— Je ne pense pas…

Je fouille un peu dans mon sac, mais c’est finalement, ma petite culotte mouillée qui tombe. Il se dépêche de la prendre.

— Non! dis-je sérieuse.

— Est-ce que tu as une autre idée?

— Vite comme ça, non!

Il se lève rapidement, essuie rapidement la flaque au centre du pare-brise. Il la replie et il fait un second tour. C’est loin d’être super propre, mais au moins la voiture devient conduisable. Il passe un dernier petit coup pour essuyer le sperme sur le volant et il me la tend.

— C’est un cadeau, dis-je un peu contrariée.

— Je vais t’en acheter une nouvelle. Promis! D’ailleurs, ça pourrait être une bonne idée pour une première date officielle… Magasiner des sous-vêtements…

— Hahaha!… Date officielle… Tu vas vite en affaire… Mais pourquoi pas…

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