Récit #119 – Stéphanie, apprentie soumise – Partie 1

Ce soir-là, nous avions prévu faire l’amour, comme chaque fois que mon mari revient de sa semaine de camionnage.  Je suis toujours très impatiente qu’on se retrouve enfin pour notre petite soirée de couple.  Je me douche, sort ma bouteille de vin du frigo et ma coupe de l’armoire, enfile ma robe de chambre en soie rouge, applique un maquillage sexy cat eyes, et me parfume avec mon parfum fruité sucré hmmmm….tout est prêt pour une soirée parfaite.

Nous avons toujours notre petite cérémonie, petite jasette au lit avant de passer à l’acte.  Nous discutons de sujets chauds pour nous mettre en appétit, faisons des petits jeux coquins.  J’adore ce moment, c’est mon préféré de la semaine.

Donc, après environs 1h à s’amuser ainsi, je passe à la salle de bain, me rafraîchis et reviens à la chambre.  Comme je m’apprête à m’asseoir dans le lit pour passer à l’acte, mon mari lève sa main, comme pour me faire signe d’attendre, tout en ayant un air sérieux que je ne lui connais pas.  Il me dit soudainement, d’un ton ferme : ‘’trouves tu ça convenable qu’une soumise se présente devant son maître sans son collier et sa laisse?’’  Il ne me laisse pas le temps de répondre et me dit :’’Va les chercher’’.  J’obéis.  Il me le pose, et y attache ensuite ma laisse.  Je commence à sentir l’excitation s’emparer de mon corps, mon clitoris se durcir, ma chatte qui mouille, hmmm.  Je lui dis ‘’Ouin mon mari est décidé ce soir…’’ et même pas le temps de finir ma phrase qu’il me donne 2 coups de fouet sur les fesses en disant ‘’t’ai-je donné la permission de parler? On ne parle pas sans la permission du Maître, sans en subir les conséquences, tu ferais mieux de t’en rappeler. Et quand je te permettrai de parler, tu devras m’appeler maître et me vouvoyer, petite salope’’

Ensuite, il sort de la chambre et revient avec un sac brun en papier qu’il pose sur ma tête délicatement.  Il a taillé dans le sac, une ouverture seulement vis-à-vis de la bouche, et aucune pour les yeux.   Il m’explique : ‘’Un objet sexuel n’a pas besoin non plus de voir, il sert uniquement à satisfaire les désirs de son maître, et ce soir son maître a envie de baiser une salope, une pute, une belle vache.’’  Je suis toujours là, debout devant lui, sentant son regard sur moi, et ça m’excite au plus haut point.  Il tient ma laisse et m’ordonne de me mettre à genoux devant lui, sur mon coussin.  Il saisit fermement ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche en disant ‘’À soir, jvais te fourrer dans tous tes trous’’.  Il baise ma bouche, de façon énergique, en enfonçant sa bitte jusqu’au fond de ma gorge.  Je suis si excitée d’être ainsi utilisée, de ne pas avoir le contrôle et d’être son objet de désir.  Constater aussi que le fait de me dominer l’excite, ça augmente encore plus mon excitation.  Après quelques minutes, il ralentit la cadence, me laissant du même coup la possibilité de mieux respirer.  Ouf, un départ aussi brusque, c’est ce que j’appelle de la baise!  Il finit par s’arrêter pour éviter d’éjaculer tout de suite, afin de prolonger son plaisir.  Il m’ordonne de rester à genoux pendant que lui, va se chercher un rafraîchissement.  Il revient rapidement et se couche dans le lit, sur le côté pour siroter sa boisson.  Je suis là, à genoux, attendant un ordre de sa part.  Il me dit :’’Je veux que tu enlèves ce sac de ta tête, et te voir lécher mes pieds pendant que je me détends’’.  Je me lève, m’installe à ses pieds, et commence à les lécher délicatement du bout de la langue.  ‘’Je veux que tu nettoies chaque recoin, sans oublier entre mes orteils’’, ajoute-t-il d’un ton autoritaire, mets-y plus de cœur, je veux sentir toute ta langue me laver’’.  Je m’applique à la tâche pendant un bon 5 minutes, léchant les moindres recoins tel qu’il me l’a ordonné.  Ce qui m’excite encore plus, c’est le fait que son regard froid soit posé sur moi, m’humiliant encore plus profondément…

Soudainement, il se retire du lit sans avertir, pour aller fouiller dans sa table de nuit.  ‘’Maintenant, je veux que tu te mettes à quatre pattes, car une vache se doit de se faire traire avant d’être baisée, c’est pour ça que tu vas avoir besoin de ça’’  J’entends un bruit de petit moteur que je ne connais pas, et il installe quelque chose sur mes mamelons, qui fait de la succion.  Ouf! Quelle sensation extrême!  Je gémis de douleur et d’excitation.  Il me dit ‘’tu aimes ça hein ma grosse salope?  C’est juste ce que tu mérites être traitée comme ça!  Tu n’es pas une femme, juste une belle vache à traire et à fourrer’’.    Ces mots dégradants multiplient mon excitation de plus en plus.  Je sens mon vagin qui se contracte et décontracte, et le jus qui sort de ma chatte.

‘’Te rends tu compte qu’aucune femme ne peut être traitée ainsi et être excitée, ça prouve encore que t’es juste un objet de baise, hein?  Est-ce que j’ai raison?  Maintenant je veux t’entendre me remercier, et d’une façon qui doit me satisfaire, sinon tu auras droit au châtiment.  Trouvant sa demande vraiment humiliante, je ne réussis qu’à lui dire ‘’Oui Maître, je vous remercie’’ Et vlan! Un coup de fouet intense sur mes fesses se fait sentir, m’occasionnant une douleur à la limite de ma tolérance, mais en même temps tellement trop agréable, avec son bruit de cuir, ouf!  ‘’T’es-tu vraiment imaginée que c’était convenable comme remerciement ?!  Tu peux faire beaucoup mieux que ça, je t’écoute’’.  Il se passe un bon 15 secondes, à chercher dans ma tête ce qui pourrait bien le satisfaire, mais comme il trouve le temps trop long, vlan! 2 autres coups de fouet sur mes fesses.  Je me décide donc à dire les premiers mots qui me viennent à l’esprit : ‘’Merci Maître de tout ce que vous faites pour moi, vous êtes vraiment un bon maître’’.  M’attendant à peut-être recevoir encore un châtiment, je me crispe légèrement, mais je sens plutôt sa main se poser sur ma tête et me caresser, comme un animal qu’on flatte : ‘’Voilà, maintenant tu es une bonne petite pute perverse, ton Maître est satisfait, et pour te récompenser, il va s’exciter encore plus en t’utilisant autrement.’’

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Récit #118 – Semaine de pêche – Partie 1

Ça fait une demi-heure que je marche le long d’une route de campagne lorsque finalement, j’entends le bruit des pneus d’une voiture qui avance sur la route de terre. Je me tourne rapidement, lève mon pouce bien haut dans les airs, fais mon plus beau sourire. La voiture me dépasse, mais commence à ralentir, puis s’arrête.

Je m’approche d’un pas rapide. Je vois la silhouette de deux personnes alors que la fenêtre électrique du côté passager descend.

— T’es malade? lance le passager, visiblement agacé, au chauffeur.

— Salut les gars, dis-je en m’approchant de la fenêtre.

— Où est-ce que tu vas? demande le chauffeur.

— N’importe où! répondis-je.

— Monte! dit-il alors que j’entends les portes se déverrouiller.

J’embarque sans hésitation et la voiture commence à avancer.

— Comment tu t’appelles? demande le chauffeur.

— Myriam.

— Moi, c’est Louis-Philippe. Mais tout le monde m’appelle Phil.

Le passager demeure silencieux.

— Lui, c’est Alex, ajoute le chauffeur. Il est juste un peureux…

— Je suis pas peureux!

— Il regarde trop de films d’horreur… Il pense que tu vas nous tuer…

— Ta y’eule!, lance-t-il.

— Quoi? Vous tuer. Je pèse 100 livres toute mouillée!

— 100… Vraiment? commente Alex. 110 minimum.

Je me penche un peu vers l’avant, lui glisse à l’oreille :

— Tu es chanceux que j’ai oublié mon couteau…

Ce qui le fait sursauter un peu ce qui fait rire Phil aux éclats.

— Qu’est-ce que tu faisais au beau milieu de nulle part toute seule?

— Version courte ou version longue?

— Longue! lance Phil. On a du temps en masse. On est à 75 kilomètres du village le plus proche.

— Bon, moi pis mon chum… mon ex-chum… on se dirigeait chez ses parents pour passer deux semaines avec eux. Sauf qu’il a reçu un texto… Il pensait que c’était son frère qui lui envoyait un message, alors il m’a demandé de le lui lire. Sauf que c’était plutôt un sexto… Ben oui… J’ai découvert que mon ex échangeait des sextos avec une autre fille… Je l’ai engueulé comme du poisson pourri. On s’est arrêté sur le bord de la route, pas loin d’ici. L’engueulade a dégénéré…

Je prends une inspiration, m’approche d’Alex.

— Puis, c’est là que je l’ai tué, dis-je avec une voix rauque.

— Fuck! lance Alex en se détachant et se tournant.

Phil a un fou rire qui le force à ralentir la route.

— Ben non, finis-je par dire. J’ai juste commencé à marcher le bord de la route. Lui, il est rentré dans sa voiture, il m’a dépassé et je ne l’ai pas revue depuis. C’était il y a 30 ou 40 minutes.

— Un beau trou-de-cul, commente Phil.

— Et vous? Vous allez où?

— Nous, on s’en va à la pêche.

— Juste vous deux?

— Non… On est cinq. Les autres sont dans une autre char. On a loué un shack sur le bord du Lac Tiblemont.

Il y a un petit silence.

— Ça te tente de venir avec nous?

— Non! lance Alex, irritée.

— On a pas de canne à pêche d’extra, mais si tu es okay avec la job de cuisinière on peut s’arranger. Pis on te ramènerait à Montréal la semaine prochaine.

— Ça, ça serait vraiment cool! dis-je.

— Heille, lance Alex. Où est-ce qu’elle va dormir? On a juste deux lits doubles et un divan-lit. La bouffe, la bière… Tout a été planifié que pour cinq personnes.

— Pour la bouffe, ça s’arrange, on pêchera juste plus. Pour le lit… Si t’es ok avec dormir dans un sac de couchage à même le sol, y’aura pas de problème.

— Deal! dis-je.

Alex passe le reste du voyage en m’adressant à peine la parole. Phil, lui continue de discuter avec moi, le reste du trajet. Lorsque nous arrivons finalement, un peu avant 16 h, les autres sont déjà là. Ils sont un peu surpris de me voir débarquer de la voiture. Phil s’avance et finit par me présenter :

— Les gars. Je vous présente Myriam, dit-il. Lui, c’est Dave, dit-il en me pointant un d’eux. Lui, c’est Éric. Et finalement, Marc.

Je leur serre les mains avec un petit sourire.

— On a ramassé Myriam sur la route. Son ex l’a abandonné après qu’elle ai découvert qu’il la trompe.

— C’est plate ça, commente Éric.

— Ouais, ajoute Marc.

— Alors, c’est pour ça que je l’ai invitée à se joindre à nous.

Alex reste le seul qui semble contrarié, alors que les autres sont assez cool, me souhaite la bienvenue. J’aide les gars a amener les bagages à l’intérieur du shack. C’est une petite cabane de bois ronds, assez typique. Il y a deux petites chambres dans le fond, un salon avec un divan, une petite cuisine avec un poêle au propane. La douche… et bien c’est un simple pommeau installé à l’extérieur du chalet, avec un simple petit rideau en plastique sale qui donne un peu d’intimité. Il y a un quai avec deux chaloupes juste en face… Oh. Et un endroit pour faire un feu de camp à mi-chemin du chalet et du lac.

Comme entendu avec Phil, je m’installe aux cuisines. Je leur prépare des spaghettis avec une très ordinaire sauce à la viande du Chef Boyardee. Après le souper, nous nous rassemblons tous près du feu de camp que Marc a allumé alors que le soleil disparaissait au loin dans la cime des arbres. Éric distribue la bière, Alex amène les marshmallows, Phil sort sa guitare.

Après avoir joué quelques chansons de Caïn. Phil pose sa guitare.

— Est-ce que je te l’avais dit qu’on était tous célibataires? me lance Phil.

— Non… Pourquoi tu me dis ça?

— Juste au cas où tu trouves un de nous autres, cute.

— Hahahah! Je viens juste de domper mon chum. Je suis loin d’être prête pour me rembarquer dans une relation.

— D’ailleurs, ton chum, commence Dave, il t’a juste abandonné de même. Ça l’inquiète pas?

— Il m’a texté pendant que je cuisinais. Il m’a écrit textuellement, la lettre « t » suivit de « ou ». Je lui ai répondu « fuck you ». Ensuite, il a texté : « désolé bébé ». Je lui ai envoyé une photo de mon majeur. Pis j’ai fermé mon téléphone.

— Comment tu t’es ramassé avec un gars comme ça?

— Ah… Longue histoire courte. Il a le tour pour cruiser.

— J’ai toujours été pourri là-dedans, dit Éric. C’est quoi qui te disait?

— Pour être honnête… C’est souvent moins important ce que vous dites, que de la manière de le dire. Il dégageait une bonne confiance en soi. Il parlait avec beaucoup de passion dans la voix. Il avait un regard vif, expressif.

— Moi, j’ai toujours l’impression que j’emmerde les filles quand je leur parle.

— Ben, c’est sûre que le contenu a son importance… Souvent où je trouve que les gars vous vous perdez, c’est dans les compliments. Je regarde Phil, assis à côté de moi. Fais-moi un compliment.

— Tu as de magnifiques fesses, dit-il.

— Est-ce que ça m’a séduite?… Non… On me l’a dit des centaines de fois… On me parle de mes yeux, de mes fesses, de mes jambes tout le temps. Par contre, si on parle, que je mentionne que je suis adepte de yoga… que j’en fais cinq heures par semaine… Tu peux me faire un compliment sur mes fesses. Parce que le compliment est… mérité! J’ai travaillé fort pour avoir ses fesses là!

— Tu fais vraiment cinq heures de yoga, par semaine? demande Éric.

— Oui.

— Wow! s’exclame-t-il.

Il y a un petit silence.

— Tu vois, ça, c’était mauvais. Wow… Et puis, plus rien? Si tu veux cruiser, tu dois être vif d’esprit. Qu’est-ce que tu dirais de « J’ai toujours voulu essayer le yoga. Où tu t’entraines? » Tu sais quoi Éric. Réessaie. Invente une nouvelle réponse.

— Bon, bon, dit-il en hésitant. Est-ce que ta prof de yoga est aussi belle que toi?

Je lève un sourcil.

— Wash! Premièrement. Ne compare jamais la beauté. C’est très relatif… et réducteur. Et deuxièmement, si c’est ma prof de yoga qui t’intéresse, et bien tu n’as littéralement aucune chance… Parce qu’elle est lesbienne.

— Comment tu sais?

— Ben… Elle m’a cruisé une coupe de fois…

— Est-ce qu’elle t’a dit que tu as de belles fesses? me demande Éric mi-sourire.

— Non… Elle les a déjà touchés, lui répondis-je en faisant un clin d’œil.

— Raconte! demande-t-il en cœur.

— Il ne s’est rien passé. Elle voulait juste corriger ma position… Puis ses mains ont glissé…

Les gars sourient.

— Avertissement, lance Marc. Je suis déjà bandé…

— Gros pervers, lance Alex.

Tout le monde rit.

— Bon, bon. Il commence à se faire tard, dit Phil. Et puis, on part tôt demain pour pêcher.

— Tu dors où? me demande Éric.

— On m’avait parlé d’un sac de couchage…

— Direct sur le sol? Non, non. Tu peux pas dormir à même le sol toute la semaine. On peut faire une rotation.

— Non, non, non, dit Alex. Le deal qu’on a avec elle, c’est qu’elle cuisine et dors sur le sol.

— Je crois que tu vas rester célibataire longtemps! commente Phil.

— On fait une rotation, insiste Dave.

— OK, dis-je. Mais je vais faire la première nuit dans le sac de couchage.

— Parfait, conclut Phil.

Tout le monde rentre à l’intérieur du chalet. Je m’installe sur le sac de couchage. Comme je n’ai pas aucun vêtement de rechange (parce que mon ex s’est sauvée avec ma valise!) je dors dans mes vêtements sans me changer. Une demi-heure après la fermeture des lumières, je finis par tomber endormie.

***

Le lendemain matin, il n’est même pas sept heures du matin lorsque les gars se lèvent. Je sors de mon sac de couchage, et je commence à préparer le déjeuner alors que les gars se préparent à partir à la pêche. Je fais des grilled-cheese rapidement avec le pain et des tranches de fromages. Et je prépare des sandwichs au jambon pour leur dîner. Dès qu’ils ont fini de se préparer, ils m’offrent de venir avec eux dans une des chaloupes même si je n’ai pas de cannes à pêche, mais je refuse. Je préfère rester à la cabane. Ils insistent, mais finissent par partir sans moi.

Dès qu’ils sont partis, je n’ai qu’une envie. Prendre ma douche. Et comme mon linge commence à sentir un peu mauvais, je décide de le laver en même temps. Je me dis qu’avec le soleil et le fait que je sache que je serais seule pour les huit prochaines heures, il aura le temps de sécher avant que les gars reviennent.

Je me dirige donc à l’extérieur avec une serviette, me déshabille, et commence à me doucher, puis laver mon linge. Je sors, vêtue d’une simple serviette. J’étends mon linge sur la corde et par faire une petite sieste sur le divan.

Lorsque je me réveille, je ne sais pas trop quelle heure il est. Je vais retrouver mon iPhone qui traine sur la table de la cuisine. Et je l’allume. 11 h 30. Mais alors que je m’apprête à le fermer de nouveau, il vibre. Les messages textes commencent à apparaître. Mon ex. Il y a au moins 25 messages. Le plus ancien est « Je suis vraiment désolé! » et le plus récent est « Va te faire foutre! »

Charmant.

Je réfléchis quelques minutes à ma réponse. Mais ça ne vient pas. J’écris quelques mots, puis les effaces. Je veux quelque chose de percutant… Mais ça ne vient pas.

J’entends des bruits de pas. Instinctivement, je serre ma serviette pour être sûre qu’elle ne tombe pas, retient mon souffle. Les pas se rapprochent… Puis je vois Marc apparaître sur la galerie. J’expire. Il rentre.

— On avait oublié l’eau! dit-il en me voyant. Et le ketchup. Alex ne peut pas s’en passer apparemment.

— Les autres sont avec toi?

— Non. Ils m’ont déposé sur la berge et j’ai marché. On a trouvé un bon spot de l’autre côté du lac. Et les gars ne voulaient pas se le faire piquer par d’autres pêcheurs.

 

Il va dans la cuisine, prends l’eau (et le ketchup) et il s’apprête à sortir… Et une idée me traverse l’esprit…

— Attends!

Marc s’arrête.

— Viens, lui dis-je en lui faisant signe de revenir. Serais-tu prêt à m’aider à prendre une revanche sur mon ex?

— Le trou de cul… Certain! dit-il avant entrain.

— Assieds-toi sur le divan.

Il s’approche du divan, s’assoit lentement. Je m’assois sur le sol.

— Bon. Je vais lancer un appel vidéo avec mon ex et te donner le téléphone. Et peu importe ce qui va arriver, tu gardes la caméra pointée sur moi.

— OK, dit-il.

J’ouvre mes contacts, appuie sur son nom. Ça sonne, un ou deux coups. Il répond, son visage apparaît sur mon écran.

— Salut chérie, dis-je avec un air piteux.

— Salut, dit-il avec un air suspicieux.

— Je voulais de dire… Je suis désolée pour hier… J’ai fermé mon téléphone et je viens tout juste de me réveiller. Et je fais juste penser à toi…

— As-tu lu les messages textes que je t’ai envoyés? me demande-t-il.

— Non, pas encore…

— Ne les lis les pas! J’étais en colère quand je les ai écrits.

— Je comprends, dis-je piteuse…

— Tu es où là? demande-t-il.

— À un motel, dis-je en mentant. Un bon samaritain m’y a déposé hier. Je viens tout juste de prendre ma douche, dis-je en lui montrant la serviette enroulée autour de mon buste. J’aimerais tellement que tu sois là… avec moi… là maintenant.

— Dis-moi tu es où et je te rejoins!

— Mais j’ai envie… là maintenant!

— Dis-moi où tu es…

 

Je desserre ma serviette, elle tombe un peu, laissant entrevoir mes seins. Il sourit. C’est à ce moment que je donne le téléphone à Marc. J’écarte ses jambes et je défais sa fermeture éclair.

— Hé! Mais tu es avec qui?

— Tu ne le connais pas…

Je tire sur ses boxers. Je prends sa queue dans mes mains. Même si elle n’est qu’à moitié bandée, je l’apporte à ma bouche. Je la suce lentement. De son côté, mon ex continue de me regarder la bouche grande ouverte. La surprise passée, il commence littéralement à m’insulter. Après quelques insultes particulièrement crues, je regarde Marc dans les yeux.

— Mute-le.

Marc appuie plusieurs fois sur les boutons sur le côté du téléphone jusqu’à ce que sa voix s’éteigne complètement. De mon côté, je continue de sucer Marc. Je regarde de temps en temps l’écran du téléphone. Il est toujours là, choqué, tout rouge, bougeant les lèvres. Comme je me doute bien qu’il peut toujours m’entendre, j’en profite.

— Je sais pas si tu peux bien le voir chéri… Mais sa queue fait au moins sept pouces. C’est trois de plus que la tienne… Et quoi dire du diamètre ? Mon index et mon pouce ne peuvent même pas se toucher quand je serre les doigts.

Il raccroche.

— Tu peux poser mon téléphone, dis-je à Marc. Il est parti.

Je reprends mon inspiration, tenant toujours sa queue.

— Merci de t’être prêté au jeu!

— Pas de quoi, répondit-il un peu surpris.

— Pis tu sais quoi… Je feel cochonne, dis-je. T’aimerais ça me faire un facial?

— Oui, oui, dit-il désarçonné.

Je recommence à le sucer. Mais cette fois, je ne le fais pas pour mettre mon ex en colère, mais je le fais parce que je le veux vraiment… Sa queue est vraiment bandée dure. J’enroule son gland avec ma langue. Je lèche le manche lentement, avant d’essayer de faire entrer sa queue entièrement dans ma bouche. Pendant que je reprends mon souffle, je frotte sa queue contre mes seins, mes joues. Je la suce de nouveau pendant quelques minutes.

Marc est de plus en plus excité. Il penche la tête vers l’arrière… Ses inspirations sont de plus en plus profondes. Comme je sens qu’il est près de l’orgasme, je sors sa queue de ma bouche et commence à le masturber à quelques centimètres de mon visage. J’accélère la cadence. Encore. Puis je sens les spasmes. Et plusieurs jets de son sperme chaud atterrissent sur mon visage…

Lorsqu’il relève la tête, il me sourit.

— Ça te dérangerait de prendre une photo? dis-je en pointant mon visage. Ça pourrait peut-être me servir à l’écœurer un peu plus…

— Non, non, dit-il.

Il prend quatre photos. Une où j’ai l’ai surprise, une où j’ai un petit sourire diabolique, une où je lui fais un doigt d’honneur… Et la dernière… Une où j’étire la langue et lèche une des coulisses de spermes que j’ai près de la bouche.

Ensuite, je reprends ma serviette qui était tombée sur le sol, je m’essuie le visage. Marc se relève.

— Avant que tu partes, mettons les choses au clair. Ce qui s’est passé là, tu ne le dis pas aux autres? Hein?

— Non! Ça reste entre nous… et ton ex!?

— Et je ne veux pas que tu t’imagines quoi que ce soit… C’était que du cul. Rien de plus.

— Rien de plus.

— Allez. Va les rejoindre. Ils vont se demander ce que tu fais.

Marc se lève et sort.

— Attends, tu as oublié l’eau! crie-je alors qu’il s’éloigne.

— Ah, oui! C’est vrai. L’eau!

Récit #117 – Vacances

Enfin, les vacances!  J’arrive dans ce camping, il fait beau et chaud les enfants sont intenables. Je débarque de voiture et je le vois, il est en short et sandales, le torse nu. Il est simple, mais vrai. Visiblement, il est en vacances lui aussi et il est seul avec son enfant.

Sans le vouloir, mon corps se met en mode séduction. Je ne peux pas faire ça, mais je me raisonne : oui, tu peux.

On se présente ; nous parlons de nos vies, de nos enfants, de nos relations amoureuses. Je joue dans mes cheveux et je le regarde dans les yeux, je croise et décroise mes jambes. On joue aux paroles à double sens, ou peut-être suis-je la seule à jouer?

On a une tente à monter, au cas où cela pourrait servir.

Nous la montons ensemble et je sors mon grand jeu. Je le frôle, l’émoustille et bien sûr, je deviens de plus en plus directe. Ce qui se passe en vacances reste en vacances dit le vieil adage.

Je tente le grand coup.  Si mon approche fonctionne pas, rien ne marcherait. Je passe derrière la tente pour l’aider à finir de l’attacher et là, il m’agrippe par la taille et me donne un baiser, le genre de baiser qui fait fondre toute femme. Je lui rends son baiser, car je suis en mode attraction.

Je m’écarte et lui dit:

– J’ai hâte à ce soir.

Comme la soirée a été longue, les enfants ne veulent pas dormir. Et il y a la parenté qui veille encore et encore, à mon grand désarroi.

Enfin, nous sommes seuls, devant le feu au clair de lune. Il se penche vers moi et m’embrasse. Mes sens se réveillent, le feu brûle en moi. Pour une fois, je me fous de ce qu’il peut penser de moi, de mon corps.

Je veux avoir du plaisir et laisser libre cours à mon envie et profiter du moment. Nos mains se mélangent et nos bouches ont soif l’une de l’autre. Nous nous dirions vers la tente, nos vêtements s’envolent à la vitesse de l’éclair.

Quand enfin il pénètre en moi, le souffle me coupe. Quelle sensation bienfaisante. Il a un rythme régulier, une façon de me regarder qui me fait voir des étoiles.

Je monte rapidement au septième ciel.

Il s’étend à côté de moi reprendre son souffle, a-t-il joui? Non je ne pense pas.

On se regarde doucement à la lueur de la lune et on s’embrasse encore, le feu remonte et c’est plus fort que nous, on recommence. Ce sera peut-être notre seule nuit ensemble, alors aussi bien en profiter mutuellement.

J’ai joui tellement de fois que je ne me souviens plus du nombre. Je sais juste qu’à ce moment-là, j’étais devenue une femme fontaine.

Quand la lumière du jour a commencé à apparaître, je l’ai masturbé pour le voir jouir. Je me suis dit qu’il y aurait d’autres nuits. J’en voulais encore.  C’est finalement une semaine que nous avons passé ensemble et pas une nuit.  Je suis restée sur ma faim.

Il était le partenaire idéal pour moi et moi pour lui.

Malheureusement, toute bonne chose a une fin, les vacances ne peuvent durer éternellement.

MC

Récit #116 – La collègue intimidante

Je dois commencer par avouer que j’ai toujours été attiré par les femmes fortes, de caractère, professionnelle et même intimidante. De plus, avouons aussi un faible pour les bas de nylon noir et les talons hauts. Tous ces éléments explosifs se retrouvent chez ma collègue que nous appellerons C. Dans la dernière année, j’ai côtoyé C. presque chaque semaine lors de réunion et de 5 à 7. Inutile de dire que je suis incapable de la regarder plus que quelques secondes lors de rencontres sans dévoiler à quel point j’ai sauvagement envie d’elle.

Toutefois, il est impossible de lire le non-verbal de C. Aucun moyen de savoir si elle m’apprécie professionnellement, si elle me désire ou si elle se fout éperdument de moi. Dans un 5 à 7 récent, lorsque tout le monde ou presque avait quitté, j’ai enfin eu un début de réponse. Grande conversation sur les personnes attirantes au travail et sur le sexe de façon générale. Prenant mon courage à deux mains, j’avoue à C. à quel point elle est intimidante.

De son côté, C. avoue à quel point cela lui manque de se faire plaquer sauvagement contre le mur. Malgré tout, incapable de voir dans ses yeux ou son sourire si je dois lire entre les lignes. Je n’en peux plus. Quelques jours plus tard, un soir tard au bureau, je me rends compte qu’il n’y a plus personne sur mon étage. Je vois aussi que C. est encore connectée. C’est ce soir ou jamais.

– Qu’est-ce que tu fais encore ici ?

  • J’avais beaucoup de travail et je n’ai pas nécessairement envie de rentrer à la maison toute suite

 

–    …

– Est-ce que tu pourrais venir me voir dans la salle ABC, j’ai une question sur un de tes dossiers ?

 

Mon cœur débat. Je l’ai vu ce matin dans son magnifique tailleur et chemisier blanc, talons rouges et nylon rendant ses jambes d’une sexyness absolue.

Elle entre dans la salle. Je vois un infime soupçon de sourire coquin en coin. Ça y est. Sans réfléchir, je la plaque contre le mur de tout mon poids et l’embrasse sans retenue. Sa langue goûte le miel. Je l’entends respirer fort et retenir son souffle. Ma main agrippe sa taille et je lui mords la lèvre.

Je me recule, la regarde dans les yeux pour lui laisser la chance d’arrêter. Voyant sa poitrine emplie de frissons et qu’aucun son ne sort de sa bouche, je la soulève dans mes bras, ses jambes s’agrippant à moi et la couche sur la table de réunion. Ma bouche commence dans son cou, descend sur sa poitrine que je dévoile en arrachant quelques boutons. Je descends sur son ventre …. Je l’entends gémir d’un petit son qui me rend dur d’un seul coup. Je descends sa jupe d’un coup sec. Prends le temps d’admirer sa petite culotte avant de la descendre à sa cheville. Enfin. Ce que j’attends depuis si longtemps. Sans retenue, je commence à embrasser sa chatte tranquillement.

Je déguste, je m’imbibe de son goût et son odeur. Ma langue fait de petits ronds sur son clitoris alors que mes mains caressent ses seins en même temps. Je sens sa main se promener dans mes cheveux et les agripper. J’augmente la cadence, mes coups de langue sont généreux et puissants, de haut en bas, de gauche à droite, en rond. Je sens qu’elle n’a pas été touchée comme ça depuis longtemps, car je la sens très près de l’orgasme.

Impossible de la torturer, je me donne même si ma mâchoire va payer le prix le lendemain. Elle gémit, elle crie, elle se contorsionne. Ma langue a trouvé son endroit préféré et je vais y rester jusqu’à ce que ses cuisses se referment contre mon visage et que tout son corps tremble. Elle explose … Elle repousse mon visage, mais seulement, car elle n’en peut plus, son orgasme a durer plusieurs secondes et elle est maintenant sensible. Je me recule de quelques pas … la regarde droit dans les yeux …

J’ai très hâte à la réunion de 10h00 demain.

Récit #115 – La Sex-date – Partie 3 – L’entretien d’embauche

Lorsque j’arrive au café, je vois qu’Émilie est déjà arrivée. Elle a les yeux rivés sur son iPhone. J’ai une petite douleur vive dans l’épaule lorsque je m’assois en face d’elle.

 

— Encore un peu raquée à ce que je vois, dit-elle en levant les yeux.

 

— Ouais… Pas facile de te suivre dans tes soirées…

 

— Tu vas t’y faire, dit-elle avec un petit sourire en coin.

 

Le serveur arrive, je lui commande un cappuccino.

 

— Est-ce que tu as un tailleur?

 

— Oui, pourquoi?

 

— Parce que j’aurais peut-être une autre sex date pour toi…

 

— Vraiment? répondis-je intriguée.

 

— C’est un ami que je n’ai pas vu depuis sept ou huit mois. Il a posté hier sur Facebook une offre d’emploi.

 

— Et c’est quoi le rapport avec une sex date?

 

— Et bien… Il m’a déjà dit qu’un de ses fantasmes c’est qu’une femme, pendant une entrevue, lui fasse des avances…

 

— Pourquoi tu ne le fais pas toi? demande-je.

 

— Il me connait trop bien… Si j’y vais dès les premières secondes il va savoir comment ça va se terminer… Mais si toi, tu y vas, il va penser que ça se passe pour de vrai…

 

— C’est vrai que ça pourrait être intéressant…

 

— Alors, intéressée?

 

— OK, je vais le faire!

 

— Je vais te préparer un faux CV et tu postuleras.

 

— Parfait!

 

Nous continuons de parler un peu. Le lendemain matin, lorsque j’ouvre mon téléphone, première chose que je remarque, c’est un courriel d’Émilie. Elle y a attaché un CV, pour un poste d’assistante exécutive et une adresse courriel où l’envoyer pour postuler.

 

Quelques jours plus tard : le poisson mord. Je reçois un appel d’une femme des ressources humaines de cette entreprise-là, nous discutons un peu et elle me donne un rendez-vous avec un certain monsieur Tremblay le lendemain.

 

Lorsque j’arrive sur place dans un gratte-ciel du centre-ville de Montréal, je m’arrête à la salle de bain pour me replacer les cheveux, je révise mon faux CV et je me dirige vers les gigantesques portes vitrées. Je me présente à la rréceptionniste, qui me guide rapidement vers un bureau. Lorsque j’entre, je remarque immédiatement, un homme, début trentaine, assez bel homme, assis dans sa chaise devant son ordinateur portable. Il me sourit, se lève, il me serre la main et il se présente.

 

Dès que je m’assois dans la chaise, il sort mon CV de sa mallette et il y va immédiatement pour une première question. Je réponds sérieusement, tout en gardant une attitude plutôt relaxe. Je joue dans mes cheveux, je lui souris, tire un peu sur le tissu de mon chemisier de temps en temps. Mais, bon, comme je n’ai aucune réelle expérience en tant qu’assistante exécutive, mes réponses sont plutôt ordinaires. À plusieurs reprises, il doit me suggérer les réponses… Mais je ne m’en formalise pas.

 

Arrive la fin de l’entrevue, il s’apprête à se lever.

 

— Est-ce que je peux dire quelque chose avant de partir?

 

— Oui, oui, répondit-il.

 

— J’aimerais vraiment beaucoup beaucoup travailler ici avec vous, dis-je en lui faisant un petit sourire.

 

— Merci, dit-il un peu intrigué.

 

— Et j’aimerais ajouter que je suis prête faire tout ce qu’il faut pour avoir l’emploi.

 

— Comme quoi?

 

— Tout. Vraiment tout, dis-je en mettant l’emphase sur le « vraiment ». Voyager, temps supplémentaire… Même faire de petits extras…

 

Il lève un sourcil.

 

— Qu’est-ce que… dit-il alors que je me lève.

 

— Laissez-moi vous donner un petit aperçu de ce que je peux faire…

 

Je m’approche de lui, je pousse sa chaise sur le côté. Ses mains se crispent sur les bras de sa chaine.

 

— C’est une blague? dit-il.

 

Mais je ne réponds pas. Je m’agenouille lentement devant lui. Il se crispe encore plus lorsque je fais lentement descendre sa fermeture éclair. Je mets ma main à l’intérieur de son pantalon, je trouve l’entrée de ses boxers et je sors sa queue. Elle est déjà à demi bandée. Je la caresse lentement alors que je le regarde dans les yeux. Sa queue ne prend que quelques secondes pour devenir vraiment dur.

 

Je lui donne un baiser sur le gland, puis un deuxième. Je sors la langue et commence à lécher le manche lentement. Lorsque je remonte, je finis par engouffrer sa queue dans ma bouche. Je la suce lentement, prenant bien soin d’enrouler ma langue autour de son gland. Je l’enfonce de plus en plus profondément dans ma gorge. Lorsque finalement, le bout de mon nez touche le bas de son ventre, je la sors complètement de ma bouche et je me relève lentement.

 

— Avant de partir, permettez-moi d’ajouter quelques points qui n’apparaissent pas sur mon CV. Je suis célibataire, bisexuelle et nymphomane. Si vous m’engagez, je ne vais pas uniquement être votre dévouée assistante dans votre vie professionnelle… Je vais m’assurer que votre vie sexuelle soit comme vous la rêviez…

 

Je me dirige lentement vers la porte, omettant même de le saluer et je marche lentement vers le bureau de la réception et sors du bureau. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et j’appelle Émilie.

 

— Et puis?, dit-elle sans même dire bonjour.

 

— Ton ami… Ben je l’ai sucé à la fin de l’entrevue.

 

— Qu’est-ce qu’il a dit?

 

— Au début, il croyait que c’était une blague… Mais quand il a vu que j’étais sérieuse, il s’est juste laissé faire…

 

— Haha… C’est parfait! Merci encore! dit Émilie. Je vais l’appeler dans quelques jours et je t’en reparle.

 

— Parfait!

 

Je raccroche.

 

***

 

 

Lendemain après-midi, je reçois un appel sur mon téléphone. Je reconnais le numéro. Je suis sûre que c’est le monsieur Tremblay qui me rappelle pour me remercier d’avoir réalisé son fantasme. Mais étrangement, c’est la fille des ressources humaines. On me convoque… Pour une deuxième entrevue… Je passe rapidement prendre mon tailleur à la maison et je prends un taxi vers le centre-ville de Montréal.

 

J’arrive dans le bureau, la réceptionniste me raccompagne vers le bureau de M. Tremblay. J’entre dans son bureau. Il semble m’attendre. Je m’assois dans la chaise devant son bureau de nouveau. Je lui souris. Dès que la réceptionniste a refermé la porte derrière nous, il commence à me sourire, vraiment me sourire.

 

— Chrystina… Si je vous ai convoqué de nouveau… C’est parce que j’ai décidé de t’engager. L’emploi d’assistante exécutive, c’est vous qui l’avez.

 

Je n’en crois pas mes oreilles. Il sort un contrat de son mallette. Il le lance sur son bureau et il atterrit devant moi. Je le prends, feuillette les premières pages. C’est un véritable contrat, tout ce qu’il y a de plus authentique. Je le dépose sur le bureau, l’ouvre à la dernière page, et signe rapidement la dernière ligne (avec un faux nom tout de même…)

 

Dès que je lui donne le contrat signé, le prends un air sérieux et me lance :

 

— Debout.

 

Je m’exécute sans attendre.

 

— Déshabille-toi.

 

Je souris. Je commence à me déshabiller lentement. Je retire ma veste, la dépose sur son bureau. Je déboutonne lentement mon chemisier. Je détache ma ceinture, d’un mouvement de hanche, je fais tomber mes pantalons sur le sol.

 

— Les sous-vêtements aussi, dit-il.

 

Je me retourne, je dégrafe mon soutien-gorge et je baisse ma petite culotte. Je me tourne de nouveau. Il regarde attentivement mon corps.

 

— Approche-toi, dit-il.

 

Je m’avance lentement de lui. Dès que je suis assez près de lui, il commence à me toucher les seins, les fesses et les hanches. Il me place debout devant son bureau. Je sens sa main me pousser afin que je me couche à plat ventre. Je l’entends qui détache sa ceinture. Je vois sa main ouvrir un des tiroirs de son bureau. Je le vois discrètement prendre une boîte de condom. J’entends le bruit de la boîte alors qu’il en sort un et le bruit du latex alors qu’il l’installe sur sa queue.

 

Il me donne de petits coups de queue sur mes fesses. Je sens ses doigts qui touchent ma chatte, ils s’insèrent en moi. Je suis déjà mouillée tellement je suis excitée par la situation. Sa queue commence à frotter contre l’entrée de ma chatte, et puis je sens son gland qui entre en moi… Suivirent quelques secondes plus tard de sa queue au complet. Il me baise doggy-style pendant une bonne minute. Je sens ses doigts s’enrouler autour de mes cheveux et former une queue de cheval. Puis il tire dessus d’un coup sec. Sur le coup, je pousse un petit cri aigu, lui lance un petit regard complice.

 

Il accélère la cadence et il me tire les cheveux de plus en plus vigoureusement. Je l’encourage, en lui chuchotant des mots cochons entre deux claquements. Il lâche son emprise une minute plus tard.

 

— Tourne-toi, dit-il.

 

Je me tourne lentement. Je le vois qui déboutonne le dernier bouton de sa chemise et la lance dans un coin de son bureau.

 

— Assis-toi sur mon bureau.

 

Je m’excite. Il s’assoit dans sa chaise et s’installe devant ma chatte. Je le sens qui commence à la lécher. Il est assez doué. J’en profite pour me caresser les seins alors qu’il continue à dévorer mon sexe juteux. Après quelques minutes, il se relève apporte de nouveau sa queue à ma chatte et il me pénètre de nouveau sur son bureau. Il en profite pour me manger les seins alors qu’ils continuent à me pénétrer. Je suis tellement excitée que je serre les doigts, froissant au passage quelques papiers qui trainent sur son bureau.

 

Au bout de quelques minutes, il s’arrête soudainement et je sens les jets qui remplissent le condom qu’il porte. Il se retire lentement. Il me demande de me rhabiller, ce que je fais. Il s’éponge le front avec un mouchoir alors qu’il se rassoit dans sa chaise.

 

— C’est bon pour aujourd’hui, dit-il. Tu peux rentrer chez toi… Tu commences, demain matin, 9 h.

 

— Bien boss.

 

— Si vous me donnez votre adresse personnelle, je peux passer chez vous ce soir.

 

Il recommence à me sourire.

 

— Excellente idée! dit-il.

 

Il prend un morceau de papier, il griffonne rapidement son adresse et il me la tend. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et rappelle Émilie.

 

— As-tu parlé à ton ami depuis hier?

 

— Non, pourquoi?

 

— Ben, il m’a donné la job!

 

— Non, répondit-elle surprise.

 

— Oui, oui, il m’a même fait signer le contrat!

 

Émilie est prise d’un fou rire.

 

— Ben là, il faut lui dire, tu crois pas?

 

— Oh my god, j’aimerais tellement voir sa face quand tu vas lui annoncer…

 

— Qu’est-ce que tu dirais d’aller lui dire chez lui, en personne ce soir?

 

— Ah, oui. Ça ça serait le fun! Mais si on y va toutes les deux, il ne va pas vouloir juste parler… Il va vouloir plus…

 

— Je m’en doute bien, dis-je. Alors 21 h chez lui?

 

— OK, parfait!… Oh, en passant, ajoute Émilie. J’ai eu une idée en ce qui concerne Jennifer. Je sais que vous avez rendez-vous vendredi qui s’en vient… Rappelle-là et demande-lui de remettre ça à dimanche.

 

— C’est pour ta revanche?

 

— Oui ! Je te raconte tout ce soir.

 

— Pas de problème.

 

Récit #114 – La webcam qui fait transgresser les interdits

La vie étant ce qu’elle est, je vis toujours chez mes parents malgré le fait que je sois déjà dans la trentaine.   Le coût des études et la présence de l’université à quelques kilomètres de la résidence familiale m’ont convaincu de troquer un peu de mon intimité contre des milliers de dollars économisés.  J’occupe une chambre au sous-sol de ce bungalow comme il en existe des milliers au Québec.  Mes parents étant souvent partis à l’étranger, je partage avec ma sœur âgée de cinq ans plus jeune que moi la maison qui comme moi, s’est retrouvée un peu paumée suite à une séparation.  De nature plutôt discrète elle aussi, c’est un moindre mal, aussi bien dire que j’ai l’espace à moi seul.

Ce soir-là, après une chaude soirée estivale, je me suis installé sur le PC situé dans le coin bureau de ma chambre pour aller consulter mes courriels et commenter quelques statuts sur des pages Spotted à connotation humoristique.  Je trouve une anecdote racontée sur un de ces statuts plutôt drôle et, l’heure tardive aidant, mon humour était plutôt douteux je m’amuse à le commenter.  Grand bien m’en fasse, ce commentaire laissé sur un fil Facebook a mis la belle Sabrina sur mon chemin puisqu’elle semble avoir trouvé cette blague plutôt drôle et l’a commentée elle aussi.  Il s’en est suivi d’autres commentaires aussi insignifiants les uns que les autres avant que nous choisissions d’aller discuter en privé puisque la discussion n’avait plus de sens avec ce qui était d’abord le sujet principal.

Évidemment, étant un homme, je me suis permis d’aller stalker son profil Facebook tout en discutant avec par textes.  J’y découvre alors une belle demoiselle qui, sans être ronde, n’est pas non plus une fille maigre.  Bref, les courbes sont à la bonne place puisqu’elle semble dotée d’une poitrine que j’estime à du 34c.  Ses yeux maquillés avec élégance, elle semble prendre un grand soin de son apparence ; ses sourcils sont bien dessinés et un éclatant sourire laisse penser qu’elle aime bien laisser une belle image d’elle-même.  Une femme radieuse, si je peux me le permettre.  Ses longs cheveux brun foncé tombent sur sa poitrine et donnent à ses yeux bleus encore plus d’éclat.  Ce n’est sûrement pas un hasard non plus, mais elle porte sur la plupart des photos de son profil Facebook une chaîne qui tombe dans sa poitrine, ce qui évidemment me « force » à regarder la vallée dessinée par ses deux seins.  Bref, elle me plait, surtout avec les quelques perçages discrets qu’elle porte notamment sur la joue.

Entre deux répliques de cette discussion entamée vers 11 heures du soir où abordons toutes sortes de sujets banals, je bascule dans une autre fenêtre de mon navigateur pour voir d’autres photos et constater que cette femme me plait vraiment.  J’apprends qu’elle est âgée de 23 ans, alors que je lui en donnais environ deux de plus.  Cette maturité et surtout cette ouverture d’esprit se manifeste dans les écrits qu’elle laisse dans notre fenêtre de conversation.  Peu à peu, la discussion prend une teneur un peu plus personnelle.  J’apprends en discutant avec Sabrina qu’elle est assez coquine pour lire des récits érotiques.  La discussion a pris, vous le devinez, un penchant coquin.    Il est environ 1h du matin et le moment où nous nous accordons pour aller au lit est encore repoussé d’une réplique à l’autre puisque nous semblons tous deux absorbés par cette discussion qui est à chaque minute plus torride.  Nous échangeons nos fantasmes les plus coquins.

J’apprends, entres autres, qu’elle est couchée au lit dans sa chambre, vêtue d’un short de gym assez court qui permet de lui voir les fesses et d’un chandail plutôt ample, mais surtout qu’elle ne porte aucun sous-vêtement.  Pour ma part, je suis vêtu d’un banal t-shirt gris et d’un boxer moulant noir qui commence, au gré de la discussion, à devenir de plus en plus serré.  Étant assis sur une chaise d’ordinateur, il est facile pour moi de l’enlever et de laisser à l’air libre mon pénis en érection… après tout, elle n’a pas besoin de le savoir!

La discussion continue de s’engager dans des sujets osés.  J’ai bien essayé de résister, mais à force de discuter en ligne de nos fantasmes respectifs, je ne peux m’empêcher d’être absorbé par mon érection et de finalement me prendre à me masturber. Bien qu’au départ lente et faite de longs mouvements, ma branlette devient un peu moins discrète et j’en oublie même le craquement fait par ma chaise d’ordi.  De son côté, Sabrina devine bien que je ne suis plus aussi rapide pour répondre et que je m’adonne à un plaisir solitaire.  Elle s’en amuse visiblement et me décrit avec détails son physique.  Elle me confirme ce que j’avais deviné, elle a de beaux seins avec quand même un certain volume.  De forme ronde, ses seins sont juste assez fermes et dotés d’un petit mamelon.  Évidemment, elle me confirme qu’ils pointent au moment où nous discutions puisqu’elle n’était pas faite en bois non plus.  Je demande, pour la taquiner, une preuve de tout ça.  La coquine prend alors une photo avec son téléphone cellulaire.  Cette photo confirme bien qui elle est et qu’elle n’a pas menti, ce qui accentue encore plus mon désir envers elle.  Elle a beau habiter à plus de 200 km de moi, cette femme m’allume et je la désire en ce moment de manière intense.

J’hésite longuement, mais je lui offre finalement qu’on mette la caméra, devinant bien qu’elle en a envie autant que moi.  Une fois connectés via Messenger, j’ai une belle vue de son visage jusqu’au début de sa poitrine ; elle a tout de même conservé sa pudeur en cachant sa poitrine de ses couvertures.  Elle s’amuse de ma demande de baisser son téléphone afin de mieux laisser voir sa poitrine et me dit que si je veux les voir, je devrai le mériter.

Pour ma part, je lui offre tout de même une vision complète de moi.  Assis maintenant nu sur la chaise, elle me voit du visage jusqu’au début des cuisses.  Évidemment, elle ne perd rien de mon membre qui fait environ 15 centimètres.  Rien pour défoncer une porte, vous direz, mais suffisamment long pour donner du plaisir à mes partenaires.   Il arrive déjà deux heures trente du matin et je suis hypnotisé par mon double désir pervers de me montrer à elle, mais aussi dans l’espoir de la voir davantage.  L’exhibitionniste-voyeur.

Elle me dit alors qu’elle veut bien me montrer ses seins, mais qu’elle veut me voir me branler comme il faut auparavant.  J’ajuste un peu la caméra pour lui donner un meilleur angle et je m’exécute.  Elle laisse alors tomber sa couverture et me demande de continuer de me masturber alors qu’elle fait la même chose sans toutefois me le montrer.  Son expression faciale trahissait de toute façon son plaisir.  Je me concentre alors vraiment pendant de longues minutes sur cette belle poitrine qu’elle m’offre à la vue et j’en viens à oublier le monde extérieur, occupé à me retenir de ne pas éjaculer d’un moment à l’autre.  Je perçois alors un sourire en coin dans le visage de Sabrina, sans me poser trop de questions, je l’ignore rapidement, trop occupé à me donner du plaisir.

Dans les faits, ce que Sabrina a pu voir, c’est que je n’étais pas seul.  Dans le plan de la caméra, elle peut voir derrière moi le cadre de porte de ma chambre dont la lumière du plafond est allumée.  L’air endormie, c’est ma sœur Jessica qui s’y trouve.  Vêtue d’un t-shirt d’un groupe punk qui laissait voir une petite culotte rose, elle devait s’être levée pour aller aux toilettes et se demander pourquoi il y avait encore de la lumière (et du bruit) dans ma chambre.

Bonne joueuse, Sabrina m’envoie un avertissement textuel.

  • Regarde derrière toi, n’arrête pas ce que tu fais, mais ne fais pas le saut : il y a une fille dans le cadre de porte. »

Je regarde alors du coin de l’œil et, catastrophé, je comprends que ma sœur voit tout ce que je fais même si je suis dos, à cause de l’image projetée par la webcam sur le moniteur du PC.

  • Continue de te crosser, dit Sabrina…fais comme si elle n’était pas là ».

Je m’attends à tout moment de la part de Jessica à un commentaire plate, mais celui-ci n’est jamais venu.  Elle reste là où elle est, occupée à fixer l’écran de mon ordinateur.  Je décide alors de me servir de Sabrina pour tester ses limites.  Je lui écris alors :

« Là, j’ai vu tes seins.  Maintenant qu’elle regarde l’ordinateur, tu m’en dois une.  Masturbe-toi devant moi. Je veux te voir le faire. »

Excitée par la situation, Sabrina consent alors à me laisser voir davantage son intimité.  Elle enlève devant moi sans pudeur son chandail et son short.  Je me demande un instant à qui elle préfère s’exhiber, moi qui la désire depuis quelques heures déjà, ou ma petite sœur qui nous espionne dans l’embrasure de la porte.  Quoi qu’il en soit, elle est enfin nue devant moi.  Après avoir quelque peu débandé à cause de la nervosité de m’être fait surprendre par Jessica (même si officiellement, je ne suis pas au courant de sa présence), mon érection est revenue plus dure que jamais.

Sabrina a ouvert les jambes.  Elle passe ses doigts de haut en bas le long de son clitoris.  Au son qu’elle fait en le touchant de ses doigts, je devine qu’il est totalement mouillé.  Elle est visiblement aussi excitée que moi et ce n’est certainement pas moi qui va s’en plaindre.  De temps à autres, je jette un regard du coin de l’œil sur l’image que je projette sur la webcam pour y voir que ma sœur a fait quelques pas vers nous.  Je suis surpris, mais je continue de feindre l’ignorer.  Elle continue d’avancer d’un pas feutré pour se trouver à finalement à moins d’un mètre derrière moi et visiblement, elle apprécie le spectacle au point où elle ne peut s’empêcher elle-même de passer une main dans sa petite culotte rose.

Je suis estomaqué.  Ma propre sœur qui est excitée à quelques pas de moi par la vue d’une autre femme qui se masturbe.  (Ou par la mienne? Non, c’est impossible…)  C’est alors Sabrina qui laisse les textos et qui dit de vive voix à la caméra :

  • On t’a vue, tu peux t’approcher que je te vois de plus procheé

Je me demande alors si Sabrina est consciente qu’elle parle à ma sœur, ou si elle s’imagine que c’est une copine, mais qu’à cela ne tienne, Jessica s’exécute et se trouve directement à côté de moi : elle debout et moi toujours assis.  Je suis gêné de savoir qu’elle a une vue pleine et entière sur mon anatomie.  Sabrina reprend :

  • C’est pas juste, tu es toute habillée et moi je suis nue… tu devrais tout enlever toi aussi.

Je suis alors pris d’un sérieux malaise, Jessica va-t-elle s’en aller en me traitant de pervers ?  Contre toute attente, elle choisit plutôt d’obéir à Sabrina et se défait de son chandail, laissant à l’air libre deux magnifiques seins plus petits que ceux de Sabrina, mais tout de même aussi beaux.  J’ai les seins de ma sœur à quelques dizaines de centimètres de mes yeux, une situation que je n’aurais imaginée.  Devinant que je suis quelque peu pris d’une gêne de continuer de me toucher, Sabrina m’écrit de continuer de me masturber… ce que je fais, malgré tous les tabous moraux qui sont en train de prendre le bord dans ma tête.

  • T’aurais pas oublié quelque-chose, dit alors Sabrina à Jessica, lui faisant comprendre qu’elle est

toujours vêtue de sa petite culotte.

 

  • Vous voulez que je l’enlève, demande alors Jessica, en me regardant droit dans les yeux dans l’attente que je lui réponde.

J’aurais pu tout arrêter là et m’éviter les remords qui viendront sans doute ensuite, mais je n’en ai pas été capable, trop excité par la situation.

En moins de deux, Jesssica enlève sa petite culotte humide pour la laisser tomber par terre.  Pour la première fois depuis notre enfance, je la vois dans son corps de femme et je mentirais si je disais que je n’appréciais pas le spectacle.  Le pénis toujours bien en main, je ne manque pas une seconde de ce spectacle aussi inattendu qu’inouï.  Sabrina, de son côté, continue bien sûr de se masturber, mais elle semble prendre un malin plaisir à voir la scène que nous lui offrons à distance.  Le rythme du frottement de son clitoris s’est nettement accéléré et elle parle de plus en plus avec des halètements dans la voix.  C’est une voix plus incertaine qu’au début qu’elle demande à Jessica :

  • J’aimerais ça que tu fasses comme moi…

Du coin de l’œil, Jessica me demande sans le dire si elle peut le faire.  D’un signe de tête, je lui donne mon accord.  Étant toujours à côté de moi, elle me laisse voir de profil qu’elle glisse alors sa main entre ses deux lèvres pour y trouver elle aussi son bouton d’amour.  Je ne sais plus où donner de la tête, à savoir si je dois regarder ou pas.  Devrais-je regarder Sabrina ? Jessica ? C’est un peu Sabrina qui m’a amené à le faire lorsqu’elle m’a demandé de lui dire si c’était beau à voir live.  Comment mentir ?

  • Elle est superbe, lui répondis-je à la caméra, tout en me masturbant moi aussi de plus en plus vite.

 

  • Alors, pourquoi elle ne s’assoit pas sur toi? Ce n’est pas très gentlemen de la laisser debout.

 

Je suis alors pris d’un dilemme moral intense.  Est-ce que je dis à Sabrina qu’il s’agit de ma sœur, même si je me dis qu’elle s’en doute peut-être ? Ou je laisse planer le doute et continue dans la perversion déjà bien entamée.  Je choisis la deuxième option.

En réalité, Jessica fait le choix à ma place et ne me laissant pas le temps de protester lorsqu’elle prend place sur ma cuisse, face à la caméra.  Me masturbant de la main droite, je dois alors le faire de la main gauche puisqu’elle prive mon bras de sa liberté de mouvement.

Maintenant assise sur moi, je sens alors l’humidité de sa chatte sur ma cuisse.  Si un jour elle venait à me reprocher ce moment, elle ne pourra pas invoquer qu’elle n’était pas excitée.  Voilà bien plusieurs heures que je me branle et ne je tiendrai pas beaucoup plus longtemps.  Sabrina l’a bien compris, alors qu’elle s’est laissé aller d’un bruyant orgasme à la caméra.  Elle a littéralement relevé le bassin au moment de l’atteindre et gémit d’un profond soupir pour conflure d’un petit cri de la voix.  Ses jambes en tremblent tellement il semble puissant.

  • Moi je suis venue, mais vous autres arrêtez pas… je veux vous voir venir aussi, se dépêche alors de dire Sabrina.

Un brin de bon sens me prend alors et j’avoue à Sabrina :

  • Tu sais que c’est malaisant, Jessica, c’est ma sœur…

 

  • Au point où on vous en êtes, penses-tu que ça change grand-chose ? dit-elle du tac-au-tac.

Excité comme jamais je ne l’avais été, je fais ce que je n’aurais jamais pensé être possible de faire un jour.  Je mets alors ma main droite sur la cuisse de Jessica, pour ensuite remonter le long de son bassin jusqu’à son sein.  Voyant que j’hésitais à le toucher, c’est elle-même qui me prends la main pour que je le tienne fermement.  Mon cœur bat la chamade : je tiens le sein de ma propre sœur en me branlant.  Cette situation frôle l’inceste.  Je brulerai en enfer si telle chose existe.

Contre toute attente, je sens Jessica faire un mouvement de se lever ; je crains alors qu’elle ait réalisé l’ampleur de ce que nous faisons et qu’elle quitte.  En fait, elle a plutôt relevé le bassin pour l’approcher de ma queue.  Oui, vous avez bien lu, elle a pris ma queue en main pour bien l’enligner en elle et se laisser descendre le long de mon pieux, toujours face à la caméra et dos à moi. Je ne sens aucune résistance tellement elle est mouillée.  Je ne saurais décrire les sentiments que le fait de pénétrer sa propre sœur impose, mais je peux dire que je ne pouvais pas tenir longtemps ainsi.  Non pas par morale chrétienne, mais bien parce que je n’en pouvais plus de m’être branlé aussi longtemps.  Ayant compris avoir eu sa permission, je lui prends alors les deux seins bien en main et les serre au gré de mon excitation… Je m’amuse même à masser le bout de ses mamelons qui sont aussi durs que peut l’être ma queue.

Jessica prend un malin plaisir à la chose, faisant boucher son bassin de haut en bas et frottant ses fesses sur mon pubis au gré de ses mouvements.  De ses mains libres, elle donne visiblement à Sabrina le spectacle de sa pénétration et du frottement simultané de son clitoris… un spectacle dont je ne manque pas une seconde non plus.

  • Je vais venir Jess… je peux pas venir en toi…

Comprenant la situation, Jessica s’est retirée rapidement de moi pour se placer à genoux, moi étant toujours assis sur la chaise d’ordi.  Elle persiste dans sa masturbation, se sentant près de l’orgasme elle aussi.  Elle me regarde droit dans les yeux.  Soumise par sa position à genoux, mais dominante par son regard franc.

  • Vas-y mon frère. Laisse-toi aller, dit-elle en gémissant la fin de sa phrase, imitant alors Sabrina et atteignant elle aussi l’orgasme.

C’en est trop pour moi, je suis près de l’explosion.  Jessica remplace alors ma main par la sienne et me branle frénétiquement, la bouche grande ouverte et prête à accueillir ma semence.  Ma propre sœur me branle !!!!  Elle ose même, entre quelques coups de poignet, prendre mon pénis dans sa bouche et le succionner comme si sa vie en dépendait.  Je n’en peux plus alors et j’explose alors à la figure de Jessica une première salve de mon sperme.  Elle a tout juste le temps de rouvrir la bouche pour prendre le reste directement en elle.

La scène est surréaliste.  De sa main, elle s’essuie la bouche, non pas en faisant une moue de dédain, mais de satisfaction.  Je viens de baiser ma propre sœur qui m’a fait éjaculer en me suçant devant une inconnue sur webcam.

Quoi qu’il en soit, Jessica est là, devant moi, le visage plein de sperme, alors que Sabrina nous regarde toujours.

Est-ce que j’ai aimé? Je vous laisse deviner.

Est-ce que je regrette ?  Je vous laisse deviner.