Récit #115 – La Sex-date – Partie 3 – L’entretien d’embauche

Lorsque j’arrive au café, je vois qu’Émilie est déjà arrivée. Elle a les yeux rivés sur son iPhone. J’ai une petite douleur vive dans l’épaule lorsque je m’assois en face d’elle.

 

— Encore un peu raquée à ce que je vois, dit-elle en levant les yeux.

 

— Ouais… Pas facile de te suivre dans tes soirées…

 

— Tu vas t’y faire, dit-elle avec un petit sourire en coin.

 

Le serveur arrive, je lui commande un cappuccino.

 

— Est-ce que tu as un tailleur?

 

— Oui, pourquoi?

 

— Parce que j’aurais peut-être une autre sex date pour toi…

 

— Vraiment? répondis-je intriguée.

 

— C’est un ami que je n’ai pas vu depuis sept ou huit mois. Il a posté hier sur Facebook une offre d’emploi.

 

— Et c’est quoi le rapport avec une sex date?

 

— Et bien… Il m’a déjà dit qu’un de ses fantasmes c’est qu’une femme, pendant une entrevue, lui fasse des avances…

 

— Pourquoi tu ne le fais pas toi? demande-je.

 

— Il me connait trop bien… Si j’y vais dès les premières secondes il va savoir comment ça va se terminer… Mais si toi, tu y vas, il va penser que ça se passe pour de vrai…

 

— C’est vrai que ça pourrait être intéressant…

 

— Alors, intéressée?

 

— OK, je vais le faire!

 

— Je vais te préparer un faux CV et tu postuleras.

 

— Parfait!

 

Nous continuons de parler un peu. Le lendemain matin, lorsque j’ouvre mon téléphone, première chose que je remarque, c’est un courriel d’Émilie. Elle y a attaché un CV, pour un poste d’assistante exécutive et une adresse courriel où l’envoyer pour postuler.

 

Quelques jours plus tard : le poisson mord. Je reçois un appel d’une femme des ressources humaines de cette entreprise-là, nous discutons un peu et elle me donne un rendez-vous avec un certain monsieur Tremblay le lendemain.

 

Lorsque j’arrive sur place dans un gratte-ciel du centre-ville de Montréal, je m’arrête à la salle de bain pour me replacer les cheveux, je révise mon faux CV et je me dirige vers les gigantesques portes vitrées. Je me présente à la rréceptionniste, qui me guide rapidement vers un bureau. Lorsque j’entre, je remarque immédiatement, un homme, début trentaine, assez bel homme, assis dans sa chaise devant son ordinateur portable. Il me sourit, se lève, il me serre la main et il se présente.

 

Dès que je m’assois dans la chaise, il sort mon CV de sa mallette et il y va immédiatement pour une première question. Je réponds sérieusement, tout en gardant une attitude plutôt relaxe. Je joue dans mes cheveux, je lui souris, tire un peu sur le tissu de mon chemisier de temps en temps. Mais, bon, comme je n’ai aucune réelle expérience en tant qu’assistante exécutive, mes réponses sont plutôt ordinaires. À plusieurs reprises, il doit me suggérer les réponses… Mais je ne m’en formalise pas.

 

Arrive la fin de l’entrevue, il s’apprête à se lever.

 

— Est-ce que je peux dire quelque chose avant de partir?

 

— Oui, oui, répondit-il.

 

— J’aimerais vraiment beaucoup beaucoup travailler ici avec vous, dis-je en lui faisant un petit sourire.

 

— Merci, dit-il un peu intrigué.

 

— Et j’aimerais ajouter que je suis prête faire tout ce qu’il faut pour avoir l’emploi.

 

— Comme quoi?

 

— Tout. Vraiment tout, dis-je en mettant l’emphase sur le « vraiment ». Voyager, temps supplémentaire… Même faire de petits extras…

 

Il lève un sourcil.

 

— Qu’est-ce que… dit-il alors que je me lève.

 

— Laissez-moi vous donner un petit aperçu de ce que je peux faire…

 

Je m’approche de lui, je pousse sa chaise sur le côté. Ses mains se crispent sur les bras de sa chaine.

 

— C’est une blague? dit-il.

 

Mais je ne réponds pas. Je m’agenouille lentement devant lui. Il se crispe encore plus lorsque je fais lentement descendre sa fermeture éclair. Je mets ma main à l’intérieur de son pantalon, je trouve l’entrée de ses boxers et je sors sa queue. Elle est déjà à demi bandée. Je la caresse lentement alors que je le regarde dans les yeux. Sa queue ne prend que quelques secondes pour devenir vraiment dur.

 

Je lui donne un baiser sur le gland, puis un deuxième. Je sors la langue et commence à lécher le manche lentement. Lorsque je remonte, je finis par engouffrer sa queue dans ma bouche. Je la suce lentement, prenant bien soin d’enrouler ma langue autour de son gland. Je l’enfonce de plus en plus profondément dans ma gorge. Lorsque finalement, le bout de mon nez touche le bas de son ventre, je la sors complètement de ma bouche et je me relève lentement.

 

— Avant de partir, permettez-moi d’ajouter quelques points qui n’apparaissent pas sur mon CV. Je suis célibataire, bisexuelle et nymphomane. Si vous m’engagez, je ne vais pas uniquement être votre dévouée assistante dans votre vie professionnelle… Je vais m’assurer que votre vie sexuelle soit comme vous la rêviez…

 

Je me dirige lentement vers la porte, omettant même de le saluer et je marche lentement vers le bureau de la réception et sors du bureau. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et j’appelle Émilie.

 

— Et puis?, dit-elle sans même dire bonjour.

 

— Ton ami… Ben je l’ai sucé à la fin de l’entrevue.

 

— Qu’est-ce qu’il a dit?

 

— Au début, il croyait que c’était une blague… Mais quand il a vu que j’étais sérieuse, il s’est juste laissé faire…

 

— Haha… C’est parfait! Merci encore! dit Émilie. Je vais l’appeler dans quelques jours et je t’en reparle.

 

— Parfait!

 

Je raccroche.

 

***

 

 

Lendemain après-midi, je reçois un appel sur mon téléphone. Je reconnais le numéro. Je suis sûre que c’est le monsieur Tremblay qui me rappelle pour me remercier d’avoir réalisé son fantasme. Mais étrangement, c’est la fille des ressources humaines. On me convoque… Pour une deuxième entrevue… Je passe rapidement prendre mon tailleur à la maison et je prends un taxi vers le centre-ville de Montréal.

 

J’arrive dans le bureau, la réceptionniste me raccompagne vers le bureau de M. Tremblay. J’entre dans son bureau. Il semble m’attendre. Je m’assois dans la chaise devant son bureau de nouveau. Je lui souris. Dès que la réceptionniste a refermé la porte derrière nous, il commence à me sourire, vraiment me sourire.

 

— Chrystina… Si je vous ai convoqué de nouveau… C’est parce que j’ai décidé de t’engager. L’emploi d’assistante exécutive, c’est vous qui l’avez.

 

Je n’en crois pas mes oreilles. Il sort un contrat de son mallette. Il le lance sur son bureau et il atterrit devant moi. Je le prends, feuillette les premières pages. C’est un véritable contrat, tout ce qu’il y a de plus authentique. Je le dépose sur le bureau, l’ouvre à la dernière page, et signe rapidement la dernière ligne (avec un faux nom tout de même…)

 

Dès que je lui donne le contrat signé, le prends un air sérieux et me lance :

 

— Debout.

 

Je m’exécute sans attendre.

 

— Déshabille-toi.

 

Je souris. Je commence à me déshabiller lentement. Je retire ma veste, la dépose sur son bureau. Je déboutonne lentement mon chemisier. Je détache ma ceinture, d’un mouvement de hanche, je fais tomber mes pantalons sur le sol.

 

— Les sous-vêtements aussi, dit-il.

 

Je me retourne, je dégrafe mon soutien-gorge et je baisse ma petite culotte. Je me tourne de nouveau. Il regarde attentivement mon corps.

 

— Approche-toi, dit-il.

 

Je m’avance lentement de lui. Dès que je suis assez près de lui, il commence à me toucher les seins, les fesses et les hanches. Il me place debout devant son bureau. Je sens sa main me pousser afin que je me couche à plat ventre. Je l’entends qui détache sa ceinture. Je vois sa main ouvrir un des tiroirs de son bureau. Je le vois discrètement prendre une boîte de condom. J’entends le bruit de la boîte alors qu’il en sort un et le bruit du latex alors qu’il l’installe sur sa queue.

 

Il me donne de petits coups de queue sur mes fesses. Je sens ses doigts qui touchent ma chatte, ils s’insèrent en moi. Je suis déjà mouillée tellement je suis excitée par la situation. Sa queue commence à frotter contre l’entrée de ma chatte, et puis je sens son gland qui entre en moi… Suivirent quelques secondes plus tard de sa queue au complet. Il me baise doggy-style pendant une bonne minute. Je sens ses doigts s’enrouler autour de mes cheveux et former une queue de cheval. Puis il tire dessus d’un coup sec. Sur le coup, je pousse un petit cri aigu, lui lance un petit regard complice.

 

Il accélère la cadence et il me tire les cheveux de plus en plus vigoureusement. Je l’encourage, en lui chuchotant des mots cochons entre deux claquements. Il lâche son emprise une minute plus tard.

 

— Tourne-toi, dit-il.

 

Je me tourne lentement. Je le vois qui déboutonne le dernier bouton de sa chemise et la lance dans un coin de son bureau.

 

— Assis-toi sur mon bureau.

 

Je m’excite. Il s’assoit dans sa chaise et s’installe devant ma chatte. Je le sens qui commence à la lécher. Il est assez doué. J’en profite pour me caresser les seins alors qu’il continue à dévorer mon sexe juteux. Après quelques minutes, il se relève apporte de nouveau sa queue à ma chatte et il me pénètre de nouveau sur son bureau. Il en profite pour me manger les seins alors qu’ils continuent à me pénétrer. Je suis tellement excitée que je serre les doigts, froissant au passage quelques papiers qui trainent sur son bureau.

 

Au bout de quelques minutes, il s’arrête soudainement et je sens les jets qui remplissent le condom qu’il porte. Il se retire lentement. Il me demande de me rhabiller, ce que je fais. Il s’éponge le front avec un mouchoir alors qu’il se rassoit dans sa chaise.

 

— C’est bon pour aujourd’hui, dit-il. Tu peux rentrer chez toi… Tu commences, demain matin, 9 h.

 

— Bien boss.

 

— Si vous me donnez votre adresse personnelle, je peux passer chez vous ce soir.

 

Il recommence à me sourire.

 

— Excellente idée! dit-il.

 

Il prend un morceau de papier, il griffonne rapidement son adresse et il me la tend. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et rappelle Émilie.

 

— As-tu parlé à ton ami depuis hier?

 

— Non, pourquoi?

 

— Ben, il m’a donné la job!

 

— Non, répondit-elle surprise.

 

— Oui, oui, il m’a même fait signer le contrat!

 

Émilie est prise d’un fou rire.

 

— Ben là, il faut lui dire, tu crois pas?

 

— Oh my god, j’aimerais tellement voir sa face quand tu vas lui annoncer…

 

— Qu’est-ce que tu dirais d’aller lui dire chez lui, en personne ce soir?

 

— Ah, oui. Ça ça serait le fun! Mais si on y va toutes les deux, il ne va pas vouloir juste parler… Il va vouloir plus…

 

— Je m’en doute bien, dis-je. Alors 21 h chez lui?

 

— OK, parfait!… Oh, en passant, ajoute Émilie. J’ai eu une idée en ce qui concerne Jennifer. Je sais que vous avez rendez-vous vendredi qui s’en vient… Rappelle-là et demande-lui de remettre ça à dimanche.

 

— C’est pour ta revanche?

 

— Oui ! Je te raconte tout ce soir.

 

— Pas de problème.

 

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