Récit #130 – La cabine d’essayage

 

Un samedi matin ensoleillé, ma meilleure amie Kathy m’appelle et me demande si je veux aller avec elle et Marie, une amie commune, faire une séance de magasinage. J’accepte volontiers, me disant qu’une journée entre filles pourrait être plaisante et me faire du bien.  Le plan de match de la journée est d’abord du magasinage, nous irons ensuite dîner dans un resto et enfin passeront l’après-midi à la plage.  Pour me préparer, j’enfile d’abord mon bikini noir avec shorts jeans et me voilà prête à partir ! Nous allons faire le tour des boutiques et probablement exagérer la dépense, mais j’en ai vraiment besoin !

 

On arrête d’abord dans un magasin de lingerie.  On se choisit quelques morceaux à essayer, puis, rendues dans les cabine d’essayage, Marie, qui est la plus timide, demande à Kathy d’aller la rejoindre pour lui dire ce qu’elle pense de son déshabillé. Pour ma part, je finis de tout essayer ce que j’avais choisi. Le dernier déshabillé que j’essaie me plait plus particulièrement : il est noir en dentelle avec une beau corset rouge.  Je sors de la cabine pour le montrer aux fille, mais je ne les vois ni les entends.

 

Kathy me dit alors d’aller les rejoindre pour aider Marie ! J’entre dans la cabine et je les vois nues toutes les deux.  Elles ont l’air très excitées et Kathy déguste doucement et sensuellement le vagin de Marie qui elle se retient pour ne pas crier. Sur le coup, je suis surprise et leur dit que on peut se faire surprendre, mais je me rends compte assez vite que l’idée de nous faire prendre m’excite moi aussi.

 

C’est à ce moment que Kathy m’ordonne de me déshabiller et de venir les aider à atteindre l’orgasme ! Je m’approche de Kathy, mais je suis un peu maladroite, car c’est la première fois que je me trouve avec des femmes aussi intimement. Elle me dit de venir mettre mon vagin au-dessus de la bouche de Marie, ce que je fais en mettant une jambe de chaque côté d’elle.  Marie se mets alors à lécher mon vagin déjà humide.  La sensation de chaleur sur mon vagin, de sa langue habile et de ses respirations saccadées me font grimper assez vite en excitation ! Et plus ça va, plus ses coups de langue sont rapides.  Elle prend mes cuisses dans ses mains et se met à les serrer.  C’est là qu’elle donne un gros coup de bassin : voilà qu’elle atteint enfin son orgasme !

 

Kathy me regarde et me dit que maintenant, il reste nous deux à jouir.  C’est à ce moment que je me dis que je vais m’y mettre et me dégêner un peu ! Elle s’assoit sur le banc et je me mets à genoux devant elle.  Je commence à lui lécher le vagin à un rythme plus ou moins régulier et lui enfonce un doigt.  Je fais des mouvements de vas-et-viens, tout en léchant son clitoris et en le tétant un peu pour faire une succion. Elle devient humide et me donne de plus en plus de coups de bassin. Sa respiration saccadée me montre qu’elle avance vers l’excitation extrêmement rapidement, ce qui m’incite à insérer un deuxième doigt.  Pendant que je m’occupe de son vagin, Marie lui caresse les seins et l’embrasse langoureusement. Avec mes doigts, je fais des mouvements de va-et-vient.  Elle me dit de continuer, qu’elle va bientôt jouir. Je place alors mes doigts sur son point G et ne le lâche pas ce qui lui fait lâcher un cri de jouissance aussi puissant que son orgasme !!!

 

Une dame de la boutique vient alors cogner pour demander si tout est correct.  Je lui réponds que tout va bien, que nous avons presque terminé !!!  C’est alors que Kathy veut en quelque sorte se venger et me dit que c’est à mon tour de crier.  Elle me place alors à quatre pattes sur la banquette et me lèche le vagin comme jamais un homme ne l’avait léché.  Je sens en moi monter l’excitation. Marie en profite pour jouer avec mon clitoris par en dessous, le temps que Marie mette ses doigts en moi.  C’était tellement bon tellement et tellement excitant ! Je ne veux pas qu’elle s’arrête ! Je veux que ça continue !

 

Après avoir vu jouir les deux filles, je sais que moi, je ne serai pas capable de tenir bien longtemps ! Et sais la que Marie se mets à respirer dans mon oreille et me dit « Allez, laisse-toi aller ! Jouis, c’est tour  » ce qui m’amène à mon comble.  J’avertis alors Kathy que je vais jouir, ce qui l’amène à faire une succion encore plus prononcée sur mon clitoris et à entrer deux doigts en moi. Je sens la jouissance monter en moi, je jouis comme je n’ai jamais joui et je lâche à mon tour un petit cri que je n’ai pas pu empêcher de sortir de ma bouche …

 

La dame du magasin revient nous voir.  Cette fois, son ton est sans appel, nous devons sortir immédiatement de la cabine.  Nous nous rhabillons en vitesse et sortons, comme trois complices, en éclatant de rire

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Récit #129 – Nostalgie sulfureuse

J’ai faim de toi. Tellement faim… Une envie bestiale. Une envie animale. Ma tête foisonne de chauds scénarios et mon corps te réclame à grands cris. Il est presque insupportable ce bouillonnement intérieur aussi je me dois de le soulager un peu. J’imagine que…

Tu passes ma porte.  Aussitôt me traverse une envie fulgurante de me jeter sur toi mais dans un effort surhumain, je me retiens et te conduis à la chambre. Je te contemple; tu es si beau… Je m’approche et embrasse ta magnifique bouche à la lippe gourmande. Comme j’aime t’embrasser.  J’aimerais dévorer ces lèvres mais à la place je les effleure doucement. Je suis déjà toute émoustillée de désir et je commence à te dévêtir; le haut d’abord. Je regarde ta belle poitrine imberbe et m’en approche pour y déposer 1000 doux baisers. De ma langue je taquine le bout de tes seins car je sais que c’est une de tes zones sensibles.   Mes mains parcourent ton corps partout. J’enlève ton pantalon ainsi que tout le reste. Te voilà nu.

Rapidement je me dévêtis également. Nous voilà nus tous les deux, face-à-face.   Je t’embrasse fougueusement et tu réponds à mes baisers avec passion. Toujours debout, je me dirige derrière toi, j’embrasse ta nuque, me colle contre ton corps et empoigne ta verge déjà bien érigée.  Elle est chaude, dure et ferme sous ma main. J’exécute un mouvement de va-et-vient tout en taquinant tes mamelons de mon autre main. Ton souffle s’accélère, le mien aussi. Je te fais face à nouveau et je m’agenouille.  De mes deux mains j’empoigne ton fessier tant adoré, tes deux petites pommes rebondies que j’aime mordiller et croquer. Ton membre est devant mon visage et je sais que tu meurs d’envie de me le mettre dans la bouche !

Mais pas tout de suite. Avant je veux te faire languir un peu. Je veux embrasser ton ventre très doucement alors je l’effleure à peine. Puis je dirige ma langue vers ton sexe et avec elle, je taquine le bout de ton gland.  Je te regarde et tu as cet air vicieux que j’aime tant. N’y tenant plus, je te prends dans ma bouche. Au complet.   Je te happe.  Je t’entends pousser un soupir d’appréciation. Ma bouche commence un mouvement de va-et-vient tout en maintenant une pression ferme de mes lèvres. Dieu que j’aime te sucer !

Mais comme tu ne veux pas jouir tout de suite, tu m’interromps et me dit de m’étendre sur le lit, ce que je fais. Tu t’étends sur moi et m’embrasse à pleine bouche. J’ai toujours aimé sentir nos deux peaux nues, collées l’une contre l’autre. La tienne douce et fraîche contre la mienne souple et bouillonnante.  Tu caresses mes seins et en suce les bouts. Il n’y a que ta bouche que je veux sur eux.  Tout doucement tu te diriges vers mon mont de Vénus et je sens ton souffle chaud. Oh ! Oui ! Vas-y s’il te plaît, mange-moi!  Ça y est je sens ta langue garder mon clitoris et tes lèvres qui embrassent mon sexe. Je suis gonflée d’excitation et ma cyprine d’amour dégouline sur ton menton.  Continue de me lécher, continue ! Tout d’un coup je sens que ça vient, ça y est, j’explose!

Je jouis si fort que mon voisin d’à côté m’entends j’en suis certaine mais je m’en fous,  c’est si bon.  Je n’en peux plus, je te veux en moi, là maintenant, tout de suite !  Très lentement tu pointes ton dard vers mes profondeurs. Nous nous regardons. Je veux sentir chaque centimètre de ta verge me pénétrer. Mon corps vibre en parfaite symbiose avec le tien. Dieu que c’est bon !  Tu es en moi mais je te veux au fond de moi. Je te le dis : vas-y le plus loin possible. Nos deux corps imbriqués l’un dans l’autre, nous restons ainsi ce moment.  Je te serre très fort.

Tu commences a bouger, lentement au début puis avec un mouvement de plus en plus réguliers. Des bruits de succion se font entendre, des râles, des soupirs…Voilà qu’on change de position, je me retourne et me mets à quatre pattes. Je veux que tu me prennes, je suis tienne.  De ta verge tu m’empales de tout ton long et commence à me pistonner.  Tu me traites de chienne, de salope et ça m’excite.  Oui je suis une chienne mais je suis TA chienne. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je te sens alors je te dis d’y aller plus fort.  Baise-moi ma bête, baise-moi !

Sans demander ton reste, tu t’exécutes de bonne grâce tout en continuant à me dire des insanités.  Tu empoignes mes fesses, les gifle d’une main ferme. Je décide de m’étendre sur le ventre, les jambes jointes. Tu viens t’étendre de tout ton long sur Moi, je peux sentir ton sexe contre mes fesses. Tu mordilles le creux, geste qui me rend folle.  Prends-moi encore mon beau, je veux encore une fois sentir ton sexe pénétrer ma chaude cavité.  C’est sans aucun doute notre position préférée à tous les deux, moi parce que je suis à ta merci et toi parce que tu me possèdes.  Tu t’agrippes après le sommier du lit et t’applique à me baiser le plus creux possible. Je vais m’évanouir d’extase… je t’entends grogner et souffler de plaisir, dans un souffle je te murmure de ne pas te retenir plus longtemps. Dans un dernier élan de passion, tu te fonds en moi, ton souffle devient de plus en plus court, je vois tes yeux se révulser et c’est l’apothéose ! Tu exploses en moi, et grogne comme une bête.  J’adore entendre ton plaisir !  Ce moment où tout est accompli est paisible et calme. Étendus l’un sur l’autre, nous restons ainsi un moment Ah ! Ma Belle Gueule d’amour, de toi je ne serai jamais rassasiée.  Au moins là tout de suite, je peux m’endormir, repue.

Récit #128 – Un homme en contrôle de la situation

Je commencerais par t’embrasser en mordillant tes lèvres, en glissant mes mains puissantes sur ton magnifique corps, en agrippant chaque partie de ton corps pour te faire comprendre que j’ai envie que ce soit hard. Je te plaquerai sur le mur pour continuer de t’embrasser tout en déchirant ton chandail du haut vers le bas. Je te prendrais dans mes bras pour te mener jusqu’au lit, j’agripperait le haut de ton pantalon de sortie en même temps que ta petite culotte et te les retirerait d’un coup sec. Je prendrais tes jambes et sauvagement je te tirerais vers moi pour déguster ton magnifique vagin. Je glisserais ma langue sur ton clitoris et à chaque fois que je te sentirais sur le point de jouir j’arrêterais… pour te faire languir, pour que l’orgasme que je te donnerai avec ma langue soit le meilleur que tu n’aies jamais eu.

Après plusieurs minutes, à chaque coup de langue que je donne, je te sens frémir sur le point de jouir… Je te laisse enfin atteindre la jouissance, et du coup tu atteins cet orgasme tant attendu, tant désiré. Je continu à manger ta petite chatte tout en te doigtant sans te laisser aucun repos entre les orgasmes jusqu’à temps que je sente que tu sois épuisée de jouir, que tu sois toute humide de la tête au pied et j’arrêterai tranquillement…Je recommence.

Je ne te laisse pas prendre de repos, je te prends, t’attache les mains au bout du lit. Je te banderai les yeux, férocement je te place à 4 pattes, je détache ta brassière en la ramenant à tes mains attachées et je te chuchote à l’oreille que tu n’as pas le droit de jouir avant que je ne t’en donne le droit et je recommence à te masturber doucement pour te faire languir, je vais de plus en plus vite jusqu’à temps que tu ne sois plus capable de te retenir… Et là, je commence à te baiser avec les mains attachées et les yeux bandés, tu sens ma verge entrer en toi bien dure et ferme comme tu l’aime. Je commence doucement à faire un léger mouvement de va et viens juste pour ressentir l’orgasme grimper en toi et quand je ressens que tu es sur le point de jouir je te donne des coups de rein sec et ferme de plus en plus rapidement…

J’arrête juste avant que tu jouisses, je te détache pour te prendre d’abord les fesses sur le bureau, je commence avec une vigueur hummm délectable et je continu jusqu’à ce que tu obtiennes l’orgasme que tu attendais, je te descends du bureau tes jambe son molles, je t’agrippe les cheveux je te dit : « mets-toi à genoux et suce moi ». Tu te mets à genoux pour me sucer, même si tu n’as plus de force, tu me suces jusqu’à ce que je jouisse. Tout mon jet partout dans la bouche et sur ton magnifique visage. Tu t’écroules, de fatigue je te prend dans mes bras et je te couche dans le lit…..

 

Récit #127 – Mon autre ami

Ce doit être de l’ennui j’imagine ! Il est parti depuis si longtemps que lorsque j’ai su qu’il revenait quelques semaines dans le coin, j’ai commencé à penser à lui comme je ne l’avais jamais fait avant.

Ça fait quand même plusieurs années que nous sommes amis. Nous avions déjà sortis ensemble. Mais le fait que je sois mineure et lui majeur n’a pas plu à mon père. C’est donc avec regret et dans les larmes que nous avions mis fin à notre histoire. Mais nous sommes toujours restés proches. Un beau lien d’amitié s’est créé au fil des ans. Il y a toujours eu cette tension sexuelle entre nous, car nous ne sommes jamais passés à l’acte. Mais nous avions convenu d’une chose ; on ne coucherait jamais ensemble de peur de mettre notre amitié en péril. Chose qui est la plus importante pour nous.

Mais je dois avouer que juste le fait de penser enfreindre cette règle me donne chaud ! Il doit venir me chercher tout à l’heure. On va passer la soirée ensemble que nous le faisions si souvent avant qu’il parte à l’extérieur.

Je passe donc sous la douche. Je prends soin de me raser méticuleusement. On ne sait jamais ce qui peut arriver ! Je me fais belle comme je sais qu’il aime. Pas trop maquillée, juste assez pour me trouver moi-même belle. Le cheveux détachés et naturellement frisés. Je m’habille à l’aise avec mes jeans qui me font des fesses d’enfer et une camisole qui laisse place à l’imagination.

Ça y est, il est arrivé. En embarquant dans sa voiture, il nous dit que nous allons passer la soirée chez un de ses amis que je ne connais pas. Mais un de nos amis commun sera là. Je suis déçue un peu mais de cette façon, je suis sûre de ne pas enfreindre notre règle. Nous débarquons donc chez son ami qui fut très sympathique tout au long de la soirée.

C’est plutôt le comportement de notre ami commun qui me semble étrange. Pourtant, cela doit fait plus de 10 ans que je le connais et je ne l’ai jamais vu comme ça. J’ai souvent eu des fins de soirée avec lui et il n’a jamais caché son goût pour les seins… surtout les miens qu’il trouve si beaux et aimerait dont voir au complet. J’ai toujours été flattée de ce compliment mais j’ai toujours pris ça à la légère en me disant que de toute façon, il devait la dire souvent cette réplique.

Mais ce soir, son regard se fait plus insistant et ses blagues plus que crues. J’y suis pourtant habituée car j’ai presque juste des amis masculins. Mais avec mon état d’esprit de la soirée et sachant que mes chances d’avoir le sexe espéré sont nulles, on dirait que mon cerveau ne fonctionne plus comme à l’habitude. J’ai chaud dans le bas ventre. Et mes beaux sous-vêtements en sont à devenir trempes.

Nous partons quelques heures après notre arrivée car mon meilleur ami ne se sent pas bien. Comme il dort chez notre ami commun, je pars avec eux pour une fois de plus, terminer la soirée avec lui. En arrivant chez lui, cela ne prend pas deux minutes que mon meilleur ami est couché. Et cinq minutes plus tard, je l’entends ronfler sur le divan à côté de nous.

 

Nous nous installons donc sur l’autre divan en se débouchant une bière. On jase et comme à l’habitude, nous en venons à parler de sexe. Comme nous sommes prêts l’un de l’autre, je vois bien la bosse qui commence à se faire imposante dans son pantalon. Il met alors une main dans mon cou et me dit une fois de plus que mes seins ont vraiment l’air beaux. Qu’ils ont l’air à l’étroit dans ma camisole. Il passe alors sa main sous mon menton. J’ai toujours aimé me faire caresser dans le cou et depuis le début de la soirée que je n’ai qu’une seule envie ; avoir du sexe ! Je me ferme alors les yeux pour en profiter un peu. À ma grande surprise, il s’installe derrière moi et plonge ses deux mains dans ma camisole. Il me dit qu’ils sont encore plus fermes que ce qu’il s’attendait et j’en suis pas mal fière.

Je n’en peux plus…. Je me retourne et l’embrasse à pleine bouche. Il en profite alors pour me retirer ma camisole et mon soutien-gorge. Il met son visage entre mes deux seins et me regarde avec des yeux plus que satisfaits. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte juste assez pour atteindre mon clitoris. Comme je suis déjà toute mouillée, il n’a pas de difficulté à passer son doigt entre mes lèvres et le placer sur mon clitoris par la suite. Il se met à la tâche et cela ne prend pas bien longtemps avant je que ne vienne. Il se lève alors debout et me tourne dos à lui pour m’enfiler son membre à l’intérieur. Il se met à effectuer des mouvements de va-et-vient assez frénétiques, à mon plus grand plaisir ! J’essaie du mieux que je peux de retenir mes halètements et mes cris car mon meilleur ami est couché tout juste à côté de nous. Voyant que j’ai de la difficulté à me retenir et que je suis sur le point de jouir, il se retire et me pousse sur le divan. Je vois sa belle grosse queue s’en venir prêt de ma bouche et je la prends presque entière. C’est maintenant à son tour d’être sur le point de jouir. Je ralentis la cadence et remplace ma bouche par ma main. Je me couche sur le dos et l’invite à venir me rejoindre, ce qu’il fait immédiatement. L’état plus qu’humide de ma chatte lui permet de m’enfiler en un rien de temps. Nous sommes tous les deux se le bord de venir. C’est moi qui flanche en premier car de sentir sa queue grossir de plus en plus à l’intérieur de moi et le fait qu’il continu de jouer avec mon clitoris me rend complètement folle. Cela ne prend que quelques secondes pour qu’il explose lui aussi.

Nous nous effondrons côte-à-côte sur le divan. J’entends encore mon meilleur ami ronfler à côté de nous. Je me sens gênée tout d’un coup et le rouge me monte au visage. Je file à la salle de bain me rafraichir et reprendre mes esprits. Cela ne me ressemble pas du tout. Mais j’avais tellement envie qu’il se passe quelque chose ce soir que j’ai flanché. Et en repensant à ce qui vient de se passer, je me mets à mouiller de plus bel.

Je retourne au salon rejoindre mon ami qui s’est rhabillé et qui a l’air aussi bouleversé que moi lorsque que je suis partie pour la salle de bain. Il regarde par terre et me bredouille des excuses. Je lui dis qu’il n’a pas besoin de s’excuser. Si ça avait été mauvais, j’aurais exigé des excuses mais que ce soir, je n’en avais pas besoin. Il me regarde alors et m’invite à m’assoir à côté de lui. Nous reprenons notre discussion du début de la soirée, mais comme il voit que j’essaie de ramener le sujet du sexe, il ne se fait pas prier pour replonger ses mains dans ma camisole. Mais ça c’est une autre histoire !