Récit #129 – Nostalgie sulfureuse

J’ai faim de toi. Tellement faim… Une envie bestiale. Une envie animale. Ma tête foisonne de chauds scénarios et mon corps te réclame à grands cris. Il est presque insupportable ce bouillonnement intérieur aussi je me dois de le soulager un peu. J’imagine que…

Tu passes ma porte.  Aussitôt me traverse une envie fulgurante de me jeter sur toi mais dans un effort surhumain, je me retiens et te conduis à la chambre. Je te contemple; tu es si beau… Je m’approche et embrasse ta magnifique bouche à la lippe gourmande. Comme j’aime t’embrasser.  J’aimerais dévorer ces lèvres mais à la place je les effleure doucement. Je suis déjà toute émoustillée de désir et je commence à te dévêtir; le haut d’abord. Je regarde ta belle poitrine imberbe et m’en approche pour y déposer 1000 doux baisers. De ma langue je taquine le bout de tes seins car je sais que c’est une de tes zones sensibles.   Mes mains parcourent ton corps partout. J’enlève ton pantalon ainsi que tout le reste. Te voilà nu.

Rapidement je me dévêtis également. Nous voilà nus tous les deux, face-à-face.   Je t’embrasse fougueusement et tu réponds à mes baisers avec passion. Toujours debout, je me dirige derrière toi, j’embrasse ta nuque, me colle contre ton corps et empoigne ta verge déjà bien érigée.  Elle est chaude, dure et ferme sous ma main. J’exécute un mouvement de va-et-vient tout en taquinant tes mamelons de mon autre main. Ton souffle s’accélère, le mien aussi. Je te fais face à nouveau et je m’agenouille.  De mes deux mains j’empoigne ton fessier tant adoré, tes deux petites pommes rebondies que j’aime mordiller et croquer. Ton membre est devant mon visage et je sais que tu meurs d’envie de me le mettre dans la bouche !

Mais pas tout de suite. Avant je veux te faire languir un peu. Je veux embrasser ton ventre très doucement alors je l’effleure à peine. Puis je dirige ma langue vers ton sexe et avec elle, je taquine le bout de ton gland.  Je te regarde et tu as cet air vicieux que j’aime tant. N’y tenant plus, je te prends dans ma bouche. Au complet.   Je te happe.  Je t’entends pousser un soupir d’appréciation. Ma bouche commence un mouvement de va-et-vient tout en maintenant une pression ferme de mes lèvres. Dieu que j’aime te sucer !

Mais comme tu ne veux pas jouir tout de suite, tu m’interromps et me dit de m’étendre sur le lit, ce que je fais. Tu t’étends sur moi et m’embrasse à pleine bouche. J’ai toujours aimé sentir nos deux peaux nues, collées l’une contre l’autre. La tienne douce et fraîche contre la mienne souple et bouillonnante.  Tu caresses mes seins et en suce les bouts. Il n’y a que ta bouche que je veux sur eux.  Tout doucement tu te diriges vers mon mont de Vénus et je sens ton souffle chaud. Oh ! Oui ! Vas-y s’il te plaît, mange-moi!  Ça y est je sens ta langue garder mon clitoris et tes lèvres qui embrassent mon sexe. Je suis gonflée d’excitation et ma cyprine d’amour dégouline sur ton menton.  Continue de me lécher, continue ! Tout d’un coup je sens que ça vient, ça y est, j’explose!

Je jouis si fort que mon voisin d’à côté m’entends j’en suis certaine mais je m’en fous,  c’est si bon.  Je n’en peux plus, je te veux en moi, là maintenant, tout de suite !  Très lentement tu pointes ton dard vers mes profondeurs. Nous nous regardons. Je veux sentir chaque centimètre de ta verge me pénétrer. Mon corps vibre en parfaite symbiose avec le tien. Dieu que c’est bon !  Tu es en moi mais je te veux au fond de moi. Je te le dis : vas-y le plus loin possible. Nos deux corps imbriqués l’un dans l’autre, nous restons ainsi ce moment.  Je te serre très fort.

Tu commences a bouger, lentement au début puis avec un mouvement de plus en plus réguliers. Des bruits de succion se font entendre, des râles, des soupirs…Voilà qu’on change de position, je me retourne et me mets à quatre pattes. Je veux que tu me prennes, je suis tienne.  De ta verge tu m’empales de tout ton long et commence à me pistonner.  Tu me traites de chienne, de salope et ça m’excite.  Oui je suis une chienne mais je suis TA chienne. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je te sens alors je te dis d’y aller plus fort.  Baise-moi ma bête, baise-moi !

Sans demander ton reste, tu t’exécutes de bonne grâce tout en continuant à me dire des insanités.  Tu empoignes mes fesses, les gifle d’une main ferme. Je décide de m’étendre sur le ventre, les jambes jointes. Tu viens t’étendre de tout ton long sur Moi, je peux sentir ton sexe contre mes fesses. Tu mordilles le creux, geste qui me rend folle.  Prends-moi encore mon beau, je veux encore une fois sentir ton sexe pénétrer ma chaude cavité.  C’est sans aucun doute notre position préférée à tous les deux, moi parce que je suis à ta merci et toi parce que tu me possèdes.  Tu t’agrippes après le sommier du lit et t’applique à me baiser le plus creux possible. Je vais m’évanouir d’extase… je t’entends grogner et souffler de plaisir, dans un souffle je te murmure de ne pas te retenir plus longtemps. Dans un dernier élan de passion, tu te fonds en moi, ton souffle devient de plus en plus court, je vois tes yeux se révulser et c’est l’apothéose ! Tu exploses en moi, et grogne comme une bête.  J’adore entendre ton plaisir !  Ce moment où tout est accompli est paisible et calme. Étendus l’un sur l’autre, nous restons ainsi un moment Ah ! Ma Belle Gueule d’amour, de toi je ne serai jamais rassasiée.  Au moins là tout de suite, je peux m’endormir, repue.

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