Récit #134 – Le dessert

Les cheveux attachés ou pas?  Moi qui avais pensé me nouer les cheveux juste avant de partir… Je suis assise sur ma chaise, un peu trop tendue. C’est l’heure du dessert. Le souper, s’est bien déroulé. Je crois bien que je lui plais, mais à quel point? Une chance que ce soit lui qui a cuisiné et qui me reçoit, j’aurais bien pu tout faire brûler tellement je suis nerveuse. C’est un peu long avant qu’il ne revienne de la cuisine, mais je reste bien en place comme il me l’a demandé. Je m’occupe de tout! qu’il a dit en m’aidant à retirer mon manteau à mon arrivée.

Bon! Je l’entends qui revient. Respire! Respire! C’est toujours bien juste un souper! « Ferme les yeux! » Bon, j’espère qu’il n’est pas trop bon pâtissier sinon bonjour les kilos en trop! Il replace une de mes mèches de cheveux. Celle que j’ai tenté de replacer toute la soirée. Pas de bol ! Elle est rebelle et revient toujours sur mon épaule. Je l’entends rire doucement.

De sa main droite, il replace mes cheveux vers l’arrière pour dégager mon cou. Je sens la chaleur de son souffle sur ma peau. Il y dépose un baiser, délicatement. Je peux sentir les poils de sa barbe me picoter la peau. Il va suffisamment lentement pour éviter de me chatouiller. Il se déplace de mon cou, à sous mon oreille. Puis, il retourne vers mon épaule en la dénudant avec envie. Je ferme les yeux pour mieux sentir tout ce désir qui se dépose sur ma peau. Je sens ma tête se pencher, mes muscles se dénouer lentement. D’une épaule à une oreille, de l’oreille à la nuque, de la nuque à l’autre oreille jusqu’ à l’autre épaule, ses baisers se font plus dévorants.

Je ne sens plus que les légères ondes de choc à partir du point de contact de chaque baiser avec ma peau. Le bout de mes seins se raffermit. Je sers les cuisses, tout mon corps penche vers l’avant, j’appose mes mains de chaque côté de la chaise comme si j’allais perdre l’équilibre. Ma culotte s’abreuve à petite lampée. Il goûte même ma peau. C’est si bon et langoureux à la fois. La chaleur de sa bouche et la douceur de ses lèvres me font perdre la tête. Sa main tient encore mes cheveux tout près de ma nuque. Il empoigne doucement tous mes cheveux pour les retenir plus haut sur ma tête. Il dévore ma nuque avec volupté. L’humidité de sa langue mêlée à la chaleur de son souffle, me font perdre mes moyens. J’ai de plus en plus chaud. Il plonge sa main pour détacher les agrafes de mon soutien-gorge avec un peu de maladresse. Je sens ma poitrine se relâcher lorsque tombe la dernière agrafe. Il plonge l’une de ses mains pour empoigner l’un de mes seins. Il relâche mes cheveux. Mon dos se cambre vers l’arrière, il en profite pour m’embrasser sur la bouche. Puis, il empoigne mon autre sein. Il caresse le bout de mes seins du bout des doigts. Je cherche sa bouche, avide de la goûter encore. Il fait valser la chaise d’un quart de tour. J’arrive à peine à voir ce qui arrive. Je sens son gland glisser doucement sur mes lèvres. Je goûte et respire l’odeur de son excitation. Je mouille de plus en plus ma culotte.

Je le vois qui empoigne son sexe bien dur d’une main et de l’autre il retient ma tête sans forcer aucun mouvement. Il me laisse choisir avec qu’elle avidité je dévorerai son sexe sachant qu’il s’est assuré de ne rien trop précipiter depuis des semaines. Il me la retire de la bouche alors que je ne me suis pas encore complètement rassasiée. Il me prend les mains pour que je me lève. Repousse la chaise avec l’un de ses pieds. Me prend ensuite par la taille pour me retourner dos contre lui et face contre la table à manger. Il baisse ma jupe et ma culotte avec force sans perdre de temps. Je repousse la nappe pour dégager rapidement la table. Je m’appuie sur le rebord et relève les fesses. Il se glisse à l’intérieur de moi tout doucement. Lorsque le bout de son gland découvre mon niveau d’excitation, il s’empresse d’enfouir tout son sexe à l’intérieur du mien pour le recouvrir de mon miel chaud. Il caresse l’intérieur de ma chair avec des mouvements de va et vient me laissant découvrir des coups de bassin vigoureux qui viennent s’échoir sur mes fesses dans un claquement de plus en plus rapide.

Aujourd’hui, huit années nous séparent de ce moment et il arrive encore qu’il me dise « Je m’occupe de tout ce soir! » Je sais en le regardant droit dans les yeux que je me ferai prendre sur la table à manger et rien, rien au monde ne peut m’exciter autant que ses yeux à ce moment précis.

 

Récit #133 – Nez-rouge

Nous venons tout juste d’arriver au quartier général de Nez Rouge, Stéphanie et moi. Nous n’avons même pas le temps de nous servir un café que Pascal vient nous rejoindre.

— Les filles, lance-t-il, on vient de nous assigner un autre raccompagnement.

— Il est 1 h du matin, peste Stéphanie. Me semble qu’on en a assez fait pour aujourd’hui!

— Come on, lance-je. Le dernier était pas mal drôle!

— Ouais… Sauf que je le sais pas moi… Je suis dans mon char toute seule.

— Come on! répéte-je.

— Ok, ok. Mais c’est le dernier!

 

Nous sortons rapidement. Nous nous dirigeons vers la voiture de Stéphanie. Nous nous dirigeons vers la rue Sainte-Catherine. Pascal et moi entrons dans le restaurant alors que Stéphanie fait le tour du bloc.

— Vicky Beauchamp, lance Pascal au l’hôtesse de la réception.

— C’est moi, lance une fille vêtue d’une longue robe de soirée rouge.

— Où est stationnée votre voiture? demande-je.

— À deux ou trois rues d’ici, lance-t-elle en vacillant légèrement alors qu’elle enfile son manteau.

 

Pascal sort son téléphone, lui tend l’écran.

— C’est bien votre adresse?

— Oui, oui.

 

Nous sortons, alors que nous marchons. Je prends le mien, j’appelle Stéphanie.

— On a confirmé l’adresse avec la cliente.

— Parfait, lance-t-elle. Je vais y aller devant vous. On se retrouve là-bas.

— Parfait!

 

Nous arrivons à sa voiture, une Volkwagen noire. Pascal s’assoit à la place du conducteur, je m’assois à côté de lui alors que la cliente s’installe sur la banquette arrière. Les premières minutes sont silencieuses, mais la cliente commence à nous parler.

— C’est quoi vos noms?

— Pascal.

— Joanie, lance-je.

— Enchantée.

 

Dans le rétroviseur, je la vois qui sourit.

— Dis-moi Pascal, dit-elle en se penchant… Tu permets que je te tutoie.

— Oui, oui.

— Dis-moi Pascal. Est-ce que tu es célibataire?

 

Pascal et moi, on s’échange un petit regard.

— Pourquoi veux-tu savoir? réponds Pascal.

— Je vais être très franche avec toi… Tu es vraiment cute! Tout le long qu’on marchait sur la rue… J’avais les yeux rivés sur tes fesses.

— Haha… Merci… Mais je suis déjà pris.

— Dommage… dit-elle avec un petit soupir. C’est toi sa blonde? me demande-t-elle.

— Oui, répondis-je sèchement.

— Vous sortez ensemble depuis longtemps?

— Dix mois.

— … Dis-moi… C’est quoi la partie de son corps que tu préfères, me demande-t-elle.

— Ses fesses, répondis-je, mi-sourire.

 

Elle ricane un peu.

— Vous faites un beau couple, dit-elle. Pis, tu sais que tu es pas mal cute toi aussi, lance-t-elle à mon endroit. J’ai moins regardé les tiennes… Mais tes fesses étaient belles aussi.

— Merci. Tu es cute aussi.

— Vraiment, confirme Pascal.

— Et comment trouvez-vous mes fesses?

— Heu, lance Pascal. À vrai dire. J’ai pas vraiment regardé.

— Moi, non plus.

 

Je vois dans le rétroviseur son sourire s’élargir.

— Ça vous tente de les voir? demande-t-elle.

— Là… maintenant?

 

Elle se place déplace au milieu de la banquette arrière. Elle met une main sur l’épaule de Pascal, l’autre sur mon épaule.

— J’ai une proposition à vous faire… Lorsqu’on arrive chez moi, vous venez avec moi, et on va dans ma chambre à coucher. Je m’installe au pied du lit… Et je vous regarde faire l’amour. Si vous m’excitez, je me déshabille… Et je me joins à vous.

 

Par chance, nous sommes arrêtées à un feu rouge, parce que je crois qu’on aurait eu un accident si ça n’avait pas été le cas. Pascal me regarde. Un regard insistant. Je ferme les yeux et je réfléchis quelques secondes… Je me remémore rapidement la discussion qu’on avait eue plusieurs mois auparavant sur les trips à trois. Et aussi étrange que ça puisse paraître, la situation présente correspond exactement à nos critères. Un. On ne doit pas connaître la fille personnellement. Deux. Ça ne doit pas se faire à la maison. Trois. Ça doit être spontané.

 

Lorsque j’ouvre les yeux, Pascal me fixe toujours du regard. Je lui fais un discret signe d’approbation. Le conducteur derrière nous klaxonne alors que la lumière passe au vert.

— Et qu’est-ce qu’on fait de Stéphanie? me demande Pascal.

— Heu… Aucune idée…

— Mon offre n’est valable que ce soir, précise Vicky.

— Appelle-là, dit Pascal. Dis-lui que c’est rue Chambly à Laval, au lieu de rue Chambly à Longueuil. Ça va nous donner une bonne heure certain!

— Bonne idée, glisse Vicky.

— Mais je lui ai déjà confirmé l’adresse.

— Dis-lui que la cliente a réalisé l’erreur alors qu’on traversait le pont Jacques-Cartier.

 

Je téléphone à Stéphanie. Elle est de mauvaise humeur lorsque je lui dis… de se rendre à Laval. Par chance… Son GPS accepte la nouvelle adresse sans lui donner d’erreur.

 

Vicky continue de nous regarder via le rétroviseur. Elle a un regard sensuel… Un sourire espiègle. Je trouve qu’il commence à faire plutôt chaud… Et ce n’est pas uniquement à cause de la chaufferette. Dix minutes plus tard, nous arrivons devant un petit appartement, rue Chambly, à Longueuil.

 

Nous la suivons. À peine avons-nous retiré nos dossards Nez Rouge, nos manteaux, fermée nos téléphones, Vicky nous prend alors chacun par la main et elle nous guide dans son appartement. Elle s’avance à l’intérieur dans la chambre complètement sombre. Elle allume une petite lumière de chevet juste à côté d’un grand lit king. La décoration simple, mais élégante. Elle nous fait signe de nous avancer vers le lit.

 

Alors que nous grimpons sur le lit, elle s’avance vers une méridienne qui se trouve à un mètre du pied de son lit et elle lentement s’étend dessus. Elle replace ses cheveux et nous regarde avec insistance.

 

Je suis un peu intimidée par notre voyeuse. Pascal le comprend. Il commence à m’embrasser. « Fais comme si elle n’était pas là » me chuchote-t-il à l’oreille. Lorsque je touche entre ses cuisses, je le sens bien qu’il est déjà bandé dure. Je le déboutonne alors qu’il me retire mon chandail. Je sens ses doigts maladroits qui dégrafent mon soutien-gorge. Dès qu’il tombe, je sens Pascal qui commence à les embrasser avec ses lèvres chaudes.

 

Je l’aide à retirer son chandail. J’entends Vicky pousser un soupir lorsqu’elle voit ses abdominaux. J’en profite pour les caresser délicatement. Lorsque je tourne la tête, je vois Vicky qui se mord doucement la lèvre, qui se caresse. Je lui retire son pantalon, son boxer.

 

J’entends alors un murmure lointain qui me dit : « Suce-le ». Sans hésiter, je me penche devant lui et j’enroule mes doigts autour de sa queue et je commence à le sucer. D’abord, je commence par lui donner de petits becs sur le gland, puis je laisse ma langue l’entourer. Après quelques instants, je lèche le manche de tout son long.

 

Du fond de la chambre, j’entends un doux : « Baise-là. » Je me relève la tête. Et j’ai à peine le temps de me replacer les cheveux que Pascal me prend les poignets et me couche sur le lit. Il me frenche quelques secondes avant de me retirer ma petite culotte. Il frotte son gland contre ma chatte, une fois bien lubrifiée avec mon jus intime, il la guide avec sa main et il s’enfonce en moi doucement.

 

Je pose mes mains sur ses hanches et je le guide dans ses mouvements. Il me fixe de son regard intense alors que chacun de ses coups de reins me donne du plaisir. On se donne tous les deux parce que l’on sait que nous avons une spectatrice… Alors qu’il m’embrasse sur la bouche, j’entends une voix : « Vous êtes beau à voir… » Mais sa voix semble plus près de nous. Je tourne la tête, pour voir la méridienne vide. Je regarde par-dessus son épaule. Et je la vois. Elle retire sa robe de soirée lentement. Elle ne porte ni soutien-gorge ni petite culotte.

 

Je sens Pascal sursauter alors que Vicky pose une main sur ses fesses. « T’as vraiment de belles fesses », dit-elle d’une voix douce. Elle passe une main dans ses cheveux et elle se penche vers moi et elle commence à m’embrasser sur la bouche. Elle me caresse les seins alors que Pascal continue de me pénétrer.

 

Lorsque Pascal se retire de moi et il nous regarde nous embrasser et nous caresser. Je sens une des mains de Vicky descendre tout doucement entre mes jambes et sentir un doigt frotter entre mes deux lèvres intimes.

 

Elle me lèche les seins quelques instants avant de descendre plus bas… Et d’aller sucer Pascal. Je me redresse, la regarde savourer la queue de mon chum et je décide de la rejoindre. Je m’approche lentement d’eux. Je donne de petit becs sur le manche alors que Vicky caresse son gland avec sa langue. Lorsque nos langues se touchent, nous en profitons pour nous embrasser.

 

Vicky me regarde alors. Elle me fait signe de m’étendre. Elle se met à plat ventre devant moi. Elle s’installe entre mes jambes. Et puis… Elle me lèche. Lorsque j’ai senti senti sa langue commencer à la base de ma chatte et remonter vers mon clitoris, j’ai eu le réflexe de me crisper tellement c’était intense. Pascal s’étend à côté de moi, il me tient la main fermement et m’embrasse. Il a un regard émerveillé lorsqu’il regarde Vicky me lécher… Je sais qu’il se sent très privilégié d’assister à mes premiers contacts intimes avec une autre fille.

 

Il me caresse les seins et le ventre. De temps en temps, il en profite pour toucher le dos et les fesses de Vicky. Je sais qu’on s’était dit qu’on se réservait la pénétration… Mais j’ai tellement envie qu’il ait autant de plaisir que moi que je finis par demander discrètement à Vicky :

— Est-ce que tu as des condoms?

 

Sans même s’arrêter de me lécher, elle étire le bras, pointe sa table de chevet. Pascal me regarde… Il a des yeux interrogateurs.

— Tu veux que…?

— Je veux que tu la baises! lance-je en lui donnant un court french.

 

Il ouvre le tiroir délicatement, sort quelques condoms. Il ouvre un des petits sachets, l’installe sur sa queue. Il se place derrière elle, il lui caresse les fesses. J’entends le claquement de son membre alors qu’il lui donne quelques coups. Puis, je le vois se fermer les yeux alors qu’il la pénètre. Ses quelques premiers coups de bassin sont lents, sinueux. Mais il augmente la cadence.

 

Les léchées de Vicky se font de plus en plus difficilement. Si bien que décide d’aller voir… Et surprenamment… de voir la queue de mon chum entrer et sortir d’une autre fille m’excite! Je le caresse, l’embrasser alors qu’il continue à la baiser… Vicky, qui se tenait toujours à quatre pattes sur le lit, s’effondre pour ne garder que ses fesses relevées. Les cris de Vicky deviennent de plus en plus intenses. J’ai tellement envie qu’il la fasse jouir… Je l’encourage en lui donnant de petites claques sur les fesses.

 

Après un bon deux minutes à se faire prendre doggy-style, Vicky devient soudainement silencieuse. Je vois ses doigts se crisper, agripper les draps, puis elle pousse une série de longs soupirs. Lorsqu’il se retire, elle tombe à plat sur le lit. Pascal se dépêche de retirer son condom, il se donne deux coups de poignet… Et il jouit sur son dos… Les premiers jets sont si puissants qu’il l’atteint à la nuque, alors que les derniers atterrissent sur ses fesses.

 

Je donne un long french à Pascal… Puis je m’étends à côté de Vicky que j’embrasse aussi. Je vais à la chambre de bain, attrape une serviette et je lui essuie le dos. Pascal et moi, on commence alors à se rhabiller.

— Merci de m’avoir laissé partager votre intimité, dit-elle avec une voix sensuelle. Vous êtes vraiment un beau couple…

 

Elle se lève et enfile un peignoir. Elle nous appelle un taxi. Nous avons à peine le temps de remettre nos manteaux que nous voyons le taxi arriver en bas de l’immeuble. Nous échangeons chacun un dernier baiser avec elle et nous partons.

 

Dans le taxi… Nous sommes restés plutôt silencieux. Chacun de notre côté, nous nous repassions notre soirée… question de bien graver dans notre mémoire ce moment, cette expérience.

 

Arrivé à notre appartement à Montréal, on décide de sauter dans la douche.

— Et puis, commence-t-il alors que je tourne la poignée du robinet. Trip à trois. Tu le referais?

— N’importe quand! m’exclame-je en le collant et l’embrassant. Mais je te préviens. La prochaine fois… C’est toi qui regarde pendant que je m’occupe de la fille…

— Tu as aimé ça, hein?

—  Oh oui…

 

Je le sens qui recommence à bander. Je m’agenouille lentement pour le sucer, lorsque nous entendons la sonnette de la porte. Suivi de plusieurs coups violents. On arrête la douche, j’agrippe une serviette, regarde dans la direction de la porte d’entrée pour voir des gyrophares clignoter.

— Pourquoi tu penses qui sont ici? demande Pascal inquiet.

— Je sais pas…

 

Pis j’ai comme une révélation.

— Ah fuck! Stéphanie… On l’a complètement oubliée… Elle a dû capoter quand elle a vu qu’on était pas… à Laval…

 

Je me penche. J’agrippe mes pantalons, allume mon téléphone. C’est presque instantané. Un paquet de notifications apparaissent toutes en même temps. 19 messages vocaux, 45 messages textes… Et il y a le policier qui cogne encore dans notre porte.

Récit #132 – Catherine – Partie 3 – Tête à tête

J’approche de la salle où nous suivons nos cours de Yoga lorsque je vois Florence qui m’attend au pas de la porte. Nous échangeons un regard complice.

— Heille, je viens de l’apprendre.

— Quoi? demande-je.

— Il te l’a pas encore dit? répondit-elle surprise. Joffrey et Pierre… nos chums… partent en voyage d’affaires à Los Angeles demain. Ils doivent négocier un contrat… Ils y seront au moins pour jusqu’à jeudi prochain.

— Jeudi prochain… dis-je en comptant dans ma tête. Ça nous donne quoi? Huit jours.

— Huit jours… Toutes les deux seules, dit-elle en s’approchant de moi, faisant bouger ses sourcils de manière insistante.

— À quoi tu penses?

— Ben… J’aimerais ça les passer avec toi. J’ai toujours voulu savoir c’était quoi vivre avec une fille au quotidien.

— Tu serais pas en train de virer lesbienne toujours?

— Non, non, dit-elle en se penchant pour être sûre que seule moi puisse l’entendre. Tu sais, j’y pense depuis notre conversation du mois dernier au mariage de Valérie… Pis je crois que je suis bisexuelle… comme toi. J’aime toujours b…

 

Mais nous sommes interrompu par Virginie, notre prof de Yoga, qui du font de la classe, nous lance :

— Les filles… On commence!

 

On se regarde et on entre dans la classe.

 

***

 

Je suis assise sur le divan lorsque j’entends Pierre qui fait rouler sa valise sur le plancher.

— Vite, vite! dit-il en se dirigeant vers la porte. J’aurais dû partir il y a une demi-heure.

 

Je me lève, je m’approche, lui donne un baiser sur les lèvres.

— Fais un bon voyage, chéri, dis-je en le saluant alors qu’il s’éloigne.

 

Je ferme la porte, je me dirige vers le divan pour me rasseoir, lorsque j’entends frapper à la porte. Je m’arrête dans mon élan, retourne vers l’entrée.

— Qu’est-ce que tu as oublié? lance-je alors que j’ouvre la porte.

— Rien! lance Florence tirant sa valise à roulettes dans notre appartement.

— Je croyais que c’était Pierre qui revenait.

— Non… Je l’ai vu entré dans le taxi, il y a deux secondes.

— Tu n’as pas perdu de temps…

— Vraiment pas… commente-t-elle.

 

Nous nous enlaçons rapidement et échangeons un langoureux baiser. Ses mains me caressent les fesses. Et nous nous dirigeons vers le divan où nous nous collons l’une contre l’autre.

— Bon. Mettons les choses au clair… Pour les huit prochains jours, commence-t-elle. Pour les prochains jours, nous allons vivre comme si nous étions un couple. On déjeune ensemble, on se douche ensemble, on sort ensemble, on dort ensemble…

— On baise ensemble, complète-je.

— Tu lis dans mes pensées, dit-elle en me donnant un bec sur la bouche. Mais j’aimerais qu’on se donne un nom doux… un nom intime…

— Comme quoi? Comme « Ma chérie »

— Oui… Mais « chérie », je trouve ça… trop masculin. J’aimerais quelque chose de plus féminin.

— Mon chaton?

— J’aime, mais….

— Ma petite chatte?

— Hahaha! lance-t-elle. J’adore!

 

Je prends son menton entre mes doigts.

— Alors, ma petite chatte… dis-je avec un petit sourire. Qu’est-ce que ça te tente de faire, là maintenant.

 

Elle approche son visage du mien. Et elle commence à m’embrasser.

— J’ai envie de visiter notre chambre à coucher.

 

Je me lève, la tire par la main.

— Mais je te préviens… C’est une pièce où les vêtements… sont interdits.

— Ça ne me posera aucun problème, répondit-elle avec un petit sourire.

 

***

 

Le lendemain matin, je me réveille en premier. Je prends quelques secondes pour regarder Florence dormir, lui caresser les cheveux. Je me lève un peu, ouvre un des tiroirs de la commode, enfile un grand t-shirt ample. Et je me dirige vers la cuisine.

 

Je sors des oranges du réfrigérateur. Et je commence à les presser pour me faire un verre de jus frais. Alors que j’ai presque fini, je sens des mains m’enlacer. Florence m’enlace et elle m’embrasse dans le cou.

— Ohhh… T’es tellement fine, ma petite chatte, dit-elle en prenant le verre.

— De rien, dis-je en lui reprenant le verre après qu’elle en ait bu la moitié.

— Ce soir, je passe te prendre à la sortie du bureau, dit-elle. On va magasiner ensemble.

— On magasine quoi?

— Surprise… dit-elle avec un petit sourire.

 

On s’échange un petit baiser.

— Allons prendre une douche… dit Florence en me tirant vers la chambre de bain.

 

Nous nous retrouvons toutes les deux dans une petite douche en verre. Florence me retire mon chandail et le lance à l’extérieur. Elle allume l’eau. Lorsqu’elle est suffisamment chaude, nous nous installons sous le jet. Nous nous frenchons alors que nos seins frottent ensemble. Je prends le gel de douche, je nous en mets dans le creux de nos mains et nous nous savonnons allègrement. Après nous êtes rincer, je mets la main sur le robinet. Mais Florence m’arrête. Elle fait un petit non.

 

Elle s’agenouille lentement devant moi. Elle m’embrasse le bas du ventre. Me caresse les fesses…. Puis je la vois approche son visage… Et je sens sa langue toucher ma chatte. Sur le coup, je pousse un petit soupir.

 

Rapidement, je suis incapable de me tenir debout sans aide. Mes fesses, mon dos se collent aux tuiles légèrement froides de la douche. Je dois m’agripper à la poignée de la douche pour ne pas glisser…

 

Au bout de quelques minutes, Florence se relève, elle me sourit avant de recommencer à m’embrasser. Nous sortons de la douche, prenons chacun une serviette. J’ai juste envie de la trainer sur le lit et de faire l’amour avec elle comme la nuit dernière, mais nous sommes toutes les deux en retard pour le travail…

 

***

 

Il est huit heures lorsque nous avons terminé notre souper en tête à tête. Florence et moi marchons dans les rues de Montréal et nous nous arrêtons devant… un sex shop. Florence me prend par la main, m’attire à l’intérieur.

— Qu’est-ce que tu as en tête? lui demande-je.

— Je vais te montrer… C’est obligé qu’ils en aient!

— Quoi?

— Tu vas voir!

 

Nous finissons par arrêter devant un grand mur… recouvert de strap-on. Oui, oui. Des strap-ons. Vous savez, c’est petite culotte en cuir sur laquelle il y a une dildo d’installer qui permet à une femme d’en pénétrer une autre.

— C’est sérieux? dis-je incrédule.

— Oui, oui, dit-elle avec un large sourire… J’ai toujours voulu savoir comment c’est!… D’ailleurs… comment c’est? me demande-t-elle avec un regard interrogateur.

— J’en ai aucune idée!

— Ben là… Tu m’as dit que t’avais déjà eu des blondes.

— Oui… Mais j’ai jamais utilisé de strap-on

— Arrête…

— Mais je te le dis! Entre filles, on n’a pas de fausse queue pour avoir du plaisir.

— Ben en tout cas… Moi, je veux essayer, dit-elle en se tournant pour me faire dos.

 

Nous regardons un peu les étagères… Jusqu’à ce qu’une vendeuse s’approche de nous.

— Je peux vous aider? demande-t-elle poliment.

— Oui! lance Florence. Moi, et ma blonde, on aimerait ça essayer un de ces trucs-là, dit-elle en pointant le mur du doigt.

— Des godes-ceintures… ou strap-ons, dit-elle mi-sourire. Est-ce que je dois en déduire ce c’est votre premier.

— Oui, répond Florence.

— Est-ce que vous cherchez quelques choses en particulier ou je vous donne mes conseils?

— Conseillez-nous.

— Bon, personnellement, je recommande toujours ceux qui ont des gaines en cuir. Ils sont un peu plus dispendieux, un peu plus d’entretien, mais ils sont tellement plus confortables et durables. Prenez celui-là, dit-elle en en prenant une des boîtes. C’est le Jaguar. Notre meilleur vendeur. C’est l’édition 25e anniversaire. Conçu pour le confort, le style et la performance. Il s’ajuste sur les hanches comme un jeans taille basse. Et… continue-t-elle en tournant la boîte, il laisse les fesses à l’air pour faciliter les caresses intimes.

 

La vendeuse se déplace de quelques pas pour nous amener vers les dildos.

— Et comme dans son cas, les dildos sont vendus séparément. Ce qui permet de choisir la forme, la grosseur qui vous convient.

 

Florence prend quelques secondes pour regarder les différents choix.

— Pour les couples de femmes, je suggère toujours des dildos souples. Ils sont plus confortables. Et je suggère aussi ceux qui sont lisses avec une bande de rayures à la base.

— Pourquoi pas un plus réaliste? demande-je. Comme celui-là, dis-je en pointant un,

— On serait porté à croire que c’est des dildos durs et moulés avec des veines qui feel mieux… Mais c’est faux. Du commentaire de nos clientes, ils sont décevants.

 

Florence se tourne vers moi avec un petit sourire espiègle.

— Vendu! dit-elle.

— Donc, je résume. Le Jaguar, 25e anniversaire. Et un dildo mauve, rayé de 7 pouces.

— Exactement!

— Parfait. Est-ce que ça sera tout pour aujourd’hui?

— Oui, oui, dis-je.

— Passons à la caisse.

 

Nous marchons vers la caisse. Mais alors que nous sommes qu’à quelque pas du comptoir… Nous voyons un visage familier sortir du back-store…. Virginie, notre prof de Yoga.

 

Son regard se pose sur nous, quelques instants. Se déplace vers la boîte du strap-on que tient la vendeuse. Puis de nouveau sur nous. Elle commence à sourire.

— Les filles! dit-elle avec entrain. Comment ça va?

— Bien, dis-je.

— Bien, complète Florence.

— Je… Je me doutais bien en vous regardant aller dans mes cours que vous étiez pas juste des amies.

 

Je sens que Florence veut la corriger, mais elle est trop surprise.

— Et puis… Vous faites tellement un beau couple!

— Mais là… Vous aller pas le dire à…

— Non, non, dit-elle en coupant Florence. Je serais discrète…

— Merci! répondit Florence.

— Et puis, dit-elle en se penchant vers nous. On est dans la même équipe.

— Équipe? demande Florence, confuse.

— Je suis aux filles aussi, dit-elle en nous faisant un clin d’œil.

 

Elle se tourne vers la vendeuse.

— Véronica. Fais leur 15 % de rabais… Ah… Et donne-leur une petite bouteille de lubrifiant gratuite.

— Parfait! répondit la vendeuse.

— À la semaine prochaine les filles, lance Virginie alors qu’elle reprend la direction du back-store.

— Salut, disons-nous ensemble.

 

La vendeuse scanne les deux morceaux de notre strap-on.

— C’est ta boss? demande-je à la vendeuse discrètement.

— Virginie, c’est la propriétaire de la boutique. Vous suivez des cours de Yoga avec elle, c’est ça?

— Oui.

— Elle possède le gym aussi, commente-t-elle.

 

Elle continue de taper quelques touches sur son ordinateur.

— Comptant ou crédit?

— Crédit, dit Florence.

 

Elle ouvre son sac et elle commence à chercher son porte-monnaie. Voyant que la vendeuse s’impatiente un peu, je sors ma carte que traine dans la poche de mon jeans et je la lui tends. Elle enfonce celle-ci dans la machine et me donne le petit clavier.

 

La vendeuse met nos articles dans le sac. Nous sortons. Dès qu’on se retrouve sur le trottoir. Nous nous regardons.

— Virginie est lesbienne, dis-je.

— Comme dans mes rêves érotiques, complète Florence.

— C’est un signe, dis-je rêveuse. Il faut qu’on fasse un trip à trois avec elle.

— Pfff, me lance Florence alors qu’elle m’enlace. Moi. C’est toi que je veux… Aucune autre fille.

— Désolée… Ma petite chatte, dis-je en lui donnant un bec sur la bouche.

— Je sais que j’avais dit que j’aimais ça… Mais là… Ma petite chatte… Je commence à trouver ça cul-cul.

— Ma princesse?

— Oh, dit-elle en m’embrassant de nouveau. J’adore!

— Quoi que… En arrivant à la maison… Ça sera probablement mon prince, dis-je en soulevant un peu le sac.

— Oh ouais! dit-il avec un air espiègle. Dès qu’on est à la maison, tu passes au cash.

— Ahaha… Qu’est-ce qui t’attire dans ça? lui demande-je alors que nous commençons à marcher.

— J’ai toujours voulu savoir c’était quoi avoir une queue… Pis Joffrey… Je suis pas sûre qu’il triperait si j’arrivais à la maison avec un strap-on en lui disant : « Tu sais quoi… On échange les rôles. Ce soir, c’est moi qui t’encule! »

— Tu… Tu fais de l’anal? demande-je.

— Pas toujours… Si je suis très excitée et que c’est particulièrement intense… Oui. Toi?

— Je l’ai fait quelques fois. Je suis pas une fan.

 

Florence voit alors sur la rue un taxi. Elle lève le bras et le taxi ralenti et s’arrête sur la rue quelques mètres plus loin.

— Donne-moi tes clés, dit-elle en me prenant le sac des mains.

— Pourquoi?

— Chez toi… C’est 30 minutes à pied, c’est ça?

— Ouais, à peu près…

— Ça va me laisser le temps de me préparer, dit-elle en bougeant les sourcils.

 

Je lui donne les clés et continue de marcher. Lorsque j’arrive à « notre » appartement, je trouve la porte légèrement entre-ouverte. Je pousse la porte.

— Florence?

 

Mais je n’entends rien. À l’intérieur, les lumières sont toutes éteintes, sauf une petite lueur qui vient de la chambre à coucher. Je m’approche lentement, l’appelle de nouveau par son nom. Mais rien. Mais après avoir fait quelques pas à l’intérieur de la chambre, la porte derrière moi se referme.

 

Je sens son parfum. Je l’entends s’approcher de moi.

— Bonsoir… ma princesse, dit-elle avec une voix rauque. Je t’attendais…

 

Ses mains se posent sur mes hanches… Et c’est là, que je le sens pour la première fois. Dans le creux de mon dos… Son dildo. Sur le coup, je pousse un long soupir. Les mains de Florence entrent dans mon chandail et je la sens qui me prend un sein alors que je sens son dildo presser encore plus fort contre moi.

 

Je me tourne la tête et nous échangeons un rapide baiser. Ses mains me saisissent les poignets et je la sens qui me pousse vers le lit. Je finis par tomber à plat ventre. Mais je me retourne rapidement. Avec le peu de lumière qu’il y a dans la pièce, je ne peux voir que sa silhouette noire. Mais je peux voir les reflets mauves de sa queue.

 

Instinctivement, je m’approche, me penche devant elle… Et je commence à sucer son dildo. Il goûte un peu le plastique, mais je continue. Je l’entends qui pousse de petits grognements alors que je continue de la sucer. Elle commence à me caresser les cheveux.

 

Lorsque je me relève, Florence grimpe sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge. Elle se penche et commence à me lécher les seins alors qu’elle essaie maladroitement de détacher mes pantalons. Lorsque je me retrouve nue, elle me pousse contre le lit. Elle se place par-dessus moi. D’instinct j’écarte les jambes.

 

Son dildo frotte sur le bas de mon ventre. Je la sens qui prend sa queue dans ses mains et elle la guide vers ma chatte. Elle frotte le gland contre mes lèvres vaginales, les écarte un peu sans me pénétrer.

— Prends-moi… dis-je dans un soupir… Je te veux en moi…

 

D’un geste lent, elle pousse son bassin. Lentement, elle s’enfonce en moi.

— Oh oui… C’est ça… dis-je pour l’encourager.

 

Je mets mes mains sur ses fesses pour la guider… Jusqu’à ce que sent le bas de son ventre contre le mien. J’en profite pour l’embrasser sur la bouche. Mes mains caressent son corps. Je suis presque surprise à toucher ses seins tant je suis absorbée par sa mise en scène.

 

Elle commence à bouger les hanches, le bassin. Je l’encourage en lui soufflant de petits mots cochons à l’oreille, en l’embrassant et la caressant pendant qu’elle me pénètre. Et elle le fait un bon dix minutes non-stop… Sa peau lisse devient de plus en plus collante, suintante, son souffle est de plus en plus court… Je sais qu’elle ne s’arrêtera pas tant qu’elle ne m’aura pas fait jouir. Alors je décide lui facilité un peu la tâche… Je lui agrippe les avant-bras et je commence à bouger avec elle, l’accompagner dans ses mouvements de bassins… Je commence à sentir de petits papillons dans le bas de mon ventre.

 

Je continue de bouger avec elle… Jusqu’à ce que, moi-même, je commence à suer et haleter… Puis alors que la sensation est trop intense, je pousse de petits cris aigus… Et je jouis.

 

Dès que je deviens silencieuse, je sens Florence se retirer de moi, se jeté à côté de moi dans le lit. Je me colle contre elle.

— Et puis? lui demande-je.

— C’est… C’était plus tough que je pensais dit-elle en respirant fort. Toi, comment as-tu trouvé?

— C’est sûr que c’est pas comme une vraie… Mais j’avoue que c’était bon…

 

Nous finissons pas nous endormir collée, l’une contre l’autre. Le lendemain matin, je suis la première à me réveiller. Et… et… Je ne peux m’empêcher de regarder sous les couvertes. Elle le porte toujours. Je l’admire quelques secondes avant de replacer les couvertes.

 

Je me lève, enfile un grand T-shirt. Je vais la cuisine commence à faire du jus frais. Alors que je termine, je sens les mains de Florence se poser mes hanches. Elle replace mes cheveux, m’embrasse dans le cou.

— Bon matin, princesse, dis-je.

— Bon matin, répondit-elle alors qu’elle commence à lever mon chandail.

— Woo, lance-je surprise alors que je sens sa queue entre mes jambes.

— J’ai envie de toi, dit-elle.

— Mais là, il est presque 8 h… On va être en retard à nos jobs.

— On a le temps pour une p’tite vite.

 

Elle me retire mon chandail, le lance sur le sol. Elle me prend par les hanches et elle me guide vers la table à dîner. Elle me pousse, je me retrouve à plat ventre sur la surface. Elle se penche, lèche ma chatte pendant quelques minutes. Lorsqu’elle se relève, elle me masse les fesses, les hanches.

— Ton cul… Il est parfait, dit-elle après un soupir. Il a la forme d’un cœur.

 

Elle frotte sa queue contre mes fesses, l’entrée de ma chatte. Elle commence à s’enfoncer lentement en moi. Ses mains continuent de me caresser. Elle me frotte le dos, les épaules. Lorsque je sens nos cuisses se toucher, je la sens qui prend mes cheveux, les regroupe dans un chignon. Elle les tire d’un coup vif alors qu’elle commence à faire de rapide va-et-vient.

 

C’est tellement intense que je pousse un cri aigu. Elle garde mes cheveux bien tendus alors qu’elle continue de me prendre sauvagement. Je me ferme les yeux… Et… je pourrais presque croire que c’est un homme, que c’est mon chum qui me baise…

 

Récit #131 – Ma cousine

Je suis en couple depuis une douzaine d’années mais je vis une aventure avec ma cousine, elle aussi mariée. Aventure purement sexuelle. Nous étions au cégep quand tout a débuté. Lors des soupers de famille, nous en profitions pour finir le repas avant les autres pour se retrouver seuls, disant à nos parents que nous allions écouter de la musique.

Au début, nos caresses se résumaient à des baisers et de se toucher à travers les vêtements. Un soir, par contre, elle voulut voir mon pénis de proche et le toucher. C’était magique, voir des mains aussi féminines caresser mon pénis, c’était grandiose, surtout que c’était la première fois qu’une fille caressait mon pénis. Après un moment, moi aussi j’ai voulu caresser son vagin. Je lui caressais ses petits seins pointus, descendit le long de son ventre, quelle douceur, avant de m’attarder à l’entrée de son vagin. Petite culotte en dentelle rouge, dont j’ai caressé longtemps à travers son slip, mes doigts se sont lentement glissés facilement à l’intérieur. Elle était toute mouillée, mélange plutôt visqueux mais tellement odorante. Elle sentait la femelle, une odeur tellement plaisante, que dans mes relations futures, j’ai toujours recherché cela chez les autres femmes, sans jamais retrouver le même plaisir. Toutes les autres rencontres, se sont soldés par des plaisirs partagés, sans plus.

Ces jeux câlins se sont arrêtés quand je me suis inscrit à l’Université Laval, alors que ma cousine est allée à l’Université de Montréal.  Nous n’en avons jamais reparlé de cela par la suite. Chacun de nous s’est marié, eu des enfants et le traintrain quotidien. Ma cousine était devenue une femme très belle, grande, mince, sportive, dégageant toujours un mélange de femme, femelle, sexy et aventurière. J’ai dû aller travailler à Calgary pour environ un an, former les employés selon la méthode de la société-mère, à Montréal. Dans les années 90, Calgary n’était pas trop excitante, pour quelqu’un qui vient de Montréal. Je m’ennuyais. Ma compagnie m’avait loué un appartement, sans aucun luxe et plutôt froid. Mais il y avait un foyer à bois et j’aimais m’en servir. Un jour, je reçois un appel de ma cousine, me disant qu’elle était en ville avec une amie, alors pourquoi pas se rencontrer afin de partager une bonne bouffe. Durant le souper, ma cousine avait un regard différent, comme si elle manigançait quelque chose. Elle était magnifique.

Ma cousine me demanda de visiter mon appartement, elle voulait savoir comment je me débrouillais, côté décoration. Son amie était fatiguée et rentra à l’hôtel. Aussitôt entrés dans mon appartement, elle trouva qu’il faisait froid. Disons que je garde le thermostat au minimum en mon absence. J’ai donc allumé un feu et lorsque je me suis levé, elle me demanda de la prendre dans mes bras pour la réchauffer. Elle était tellement douce, si fragile. Je la serrais fort contre mon cœur et je ressentais un plaisir immense. Je me sentais un mâle protégeant sa femelle, la consoler. Au bout de quelques caresses, elle me demanda si elle était responsable de mon érection. Avant même ma réponse, elle me prit mon paquet dans sa main et avec l’autre, tenait ma nuque pour une embrassade en profondeur. Sa langue était toute petite et exquise, salivant juste à point. Comme j’avais un sofa-lit, nous y sommes installés, nous caressant encore et encore. Elle s’est déshabillée lentement, très lentement et c’était insupportable. J’avais mal tellement j’étais en érection.

Alors nus, Il fallait bouger constamment pour éviter le froid, je me rappelais ces mêmes jeux, alors que nous étions plus jeunes au cégep. Elle m’a alors dit, qu’elle y pensait souvent, même en faisant l’amour avec son mari. Sans autre mot, elle prit mon pénis et le mit dans sa bouche. Je sentais sa petite langue, lécher mon gland, descendre le long de mon pénis en faisant des bruits de succion. Je me suis penché pour lui souligner un 69. J’ai tout de suite reconnu cette odeur qui m’avait tellement marqué et manqué. Cette odeur de femelle, allait chercher au plus profond de mon être, un tel plaisir, que je pourrais jouir sans me toucher, juste sentir son odeur. Son sexe était tellement doux, et lorsqu’on écarte les lèvres avec notre langue, on y voit cette chair rose et le trou dans le fond, avec son jus. Je la mangeais littéralement, je frottais mon visage pour m’imprégner de son jus et son odeur. Elle me supplia de la pénétrer, tellement elle en avait envie. Je me suis installé entre ses jambes, retenant mon poids, pour ne pas l’écraser. Elle était écartée au maximum, je sentais sa mouille contre mon corps. J’ai taquiné son sexe avec mon gland avant de la pénétrer lentement. C’était divin, tellement beau. Je pensais au fait que j’étais là, pénétrant ma propre cousine. Je me retenais pour ne pas éjaculer au bout de quelques secondes. Je me suis alors concentré pour lui donner la meilleure baise de sa vie. Je me disais qu’il fallait qu’elle aime tellement faire l’amour avec moi, pour éviter que ce ne soit une baise unique. Je ne voulais pas arrêter. J’aimais la pénétrer à fond entre ses jambes ou par en arrière, tout en me maintenant au fond. J’adore sa façon de jouir, c’est la plus belle des musiques. Moi aussi j’ai joui dans sa bouche, dans son sexe par en arrière et entre ses jambes.

À son réveil, son amie remarqua son absence et l’appela sur son portable. On venait à peine de s’endormir. Il était 7 heures du matin. Nous avions commencé la veille, à 23h30. Nous avons beaucoup discuté. Puisque nous étions des cousins, on ne se sentait pas coupables de tromper nos partenaires, c’est comme si ça ne comptait pas. Nous nous sommes revus par la suite, à chaque fois pour le sexe, nous nous sentons très attirés l’un par l’autre. Une fois à la bibliothèque, elle me regarda, se pencha en avant, ouvrit l’arrière de son jeans qui tenait par du velcro pour laisser apparaître une vulve luisante. J’ai dirigé mon pénis lentement dans cette magnifique femelle, et joui après quelques minutes, la remplissant de ma semence. Une de ses amies étant au courant de notre aventure, s’est jointe à nous, je vous raconterais cette aventure bientôt.