Récit #132 – Catherine – Partie 3 – Tête à tête

J’approche de la salle où nous suivons nos cours de Yoga lorsque je vois Florence qui m’attend au pas de la porte. Nous échangeons un regard complice.

— Heille, je viens de l’apprendre.

— Quoi? demande-je.

— Il te l’a pas encore dit? répondit-elle surprise. Joffrey et Pierre… nos chums… partent en voyage d’affaires à Los Angeles demain. Ils doivent négocier un contrat… Ils y seront au moins pour jusqu’à jeudi prochain.

— Jeudi prochain… dis-je en comptant dans ma tête. Ça nous donne quoi? Huit jours.

— Huit jours… Toutes les deux seules, dit-elle en s’approchant de moi, faisant bouger ses sourcils de manière insistante.

— À quoi tu penses?

— Ben… J’aimerais ça les passer avec toi. J’ai toujours voulu savoir c’était quoi vivre avec une fille au quotidien.

— Tu serais pas en train de virer lesbienne toujours?

— Non, non, dit-elle en se penchant pour être sûre que seule moi puisse l’entendre. Tu sais, j’y pense depuis notre conversation du mois dernier au mariage de Valérie… Pis je crois que je suis bisexuelle… comme toi. J’aime toujours b…

 

Mais nous sommes interrompu par Virginie, notre prof de Yoga, qui du font de la classe, nous lance :

— Les filles… On commence!

 

On se regarde et on entre dans la classe.

 

***

 

Je suis assise sur le divan lorsque j’entends Pierre qui fait rouler sa valise sur le plancher.

— Vite, vite! dit-il en se dirigeant vers la porte. J’aurais dû partir il y a une demi-heure.

 

Je me lève, je m’approche, lui donne un baiser sur les lèvres.

— Fais un bon voyage, chéri, dis-je en le saluant alors qu’il s’éloigne.

 

Je ferme la porte, je me dirige vers le divan pour me rasseoir, lorsque j’entends frapper à la porte. Je m’arrête dans mon élan, retourne vers l’entrée.

— Qu’est-ce que tu as oublié? lance-je alors que j’ouvre la porte.

— Rien! lance Florence tirant sa valise à roulettes dans notre appartement.

— Je croyais que c’était Pierre qui revenait.

— Non… Je l’ai vu entré dans le taxi, il y a deux secondes.

— Tu n’as pas perdu de temps…

— Vraiment pas… commente-t-elle.

 

Nous nous enlaçons rapidement et échangeons un langoureux baiser. Ses mains me caressent les fesses. Et nous nous dirigeons vers le divan où nous nous collons l’une contre l’autre.

— Bon. Mettons les choses au clair… Pour les huit prochains jours, commence-t-elle. Pour les prochains jours, nous allons vivre comme si nous étions un couple. On déjeune ensemble, on se douche ensemble, on sort ensemble, on dort ensemble…

— On baise ensemble, complète-je.

— Tu lis dans mes pensées, dit-elle en me donnant un bec sur la bouche. Mais j’aimerais qu’on se donne un nom doux… un nom intime…

— Comme quoi? Comme « Ma chérie »

— Oui… Mais « chérie », je trouve ça… trop masculin. J’aimerais quelque chose de plus féminin.

— Mon chaton?

— J’aime, mais….

— Ma petite chatte?

— Hahaha! lance-t-elle. J’adore!

 

Je prends son menton entre mes doigts.

— Alors, ma petite chatte… dis-je avec un petit sourire. Qu’est-ce que ça te tente de faire, là maintenant.

 

Elle approche son visage du mien. Et elle commence à m’embrasser.

— J’ai envie de visiter notre chambre à coucher.

 

Je me lève, la tire par la main.

— Mais je te préviens… C’est une pièce où les vêtements… sont interdits.

— Ça ne me posera aucun problème, répondit-elle avec un petit sourire.

 

***

 

Le lendemain matin, je me réveille en premier. Je prends quelques secondes pour regarder Florence dormir, lui caresser les cheveux. Je me lève un peu, ouvre un des tiroirs de la commode, enfile un grand t-shirt ample. Et je me dirige vers la cuisine.

 

Je sors des oranges du réfrigérateur. Et je commence à les presser pour me faire un verre de jus frais. Alors que j’ai presque fini, je sens des mains m’enlacer. Florence m’enlace et elle m’embrasse dans le cou.

— Ohhh… T’es tellement fine, ma petite chatte, dit-elle en prenant le verre.

— De rien, dis-je en lui reprenant le verre après qu’elle en ait bu la moitié.

— Ce soir, je passe te prendre à la sortie du bureau, dit-elle. On va magasiner ensemble.

— On magasine quoi?

— Surprise… dit-elle avec un petit sourire.

 

On s’échange un petit baiser.

— Allons prendre une douche… dit Florence en me tirant vers la chambre de bain.

 

Nous nous retrouvons toutes les deux dans une petite douche en verre. Florence me retire mon chandail et le lance à l’extérieur. Elle allume l’eau. Lorsqu’elle est suffisamment chaude, nous nous installons sous le jet. Nous nous frenchons alors que nos seins frottent ensemble. Je prends le gel de douche, je nous en mets dans le creux de nos mains et nous nous savonnons allègrement. Après nous êtes rincer, je mets la main sur le robinet. Mais Florence m’arrête. Elle fait un petit non.

 

Elle s’agenouille lentement devant moi. Elle m’embrasse le bas du ventre. Me caresse les fesses…. Puis je la vois approche son visage… Et je sens sa langue toucher ma chatte. Sur le coup, je pousse un petit soupir.

 

Rapidement, je suis incapable de me tenir debout sans aide. Mes fesses, mon dos se collent aux tuiles légèrement froides de la douche. Je dois m’agripper à la poignée de la douche pour ne pas glisser…

 

Au bout de quelques minutes, Florence se relève, elle me sourit avant de recommencer à m’embrasser. Nous sortons de la douche, prenons chacun une serviette. J’ai juste envie de la trainer sur le lit et de faire l’amour avec elle comme la nuit dernière, mais nous sommes toutes les deux en retard pour le travail…

 

***

 

Il est huit heures lorsque nous avons terminé notre souper en tête à tête. Florence et moi marchons dans les rues de Montréal et nous nous arrêtons devant… un sex shop. Florence me prend par la main, m’attire à l’intérieur.

— Qu’est-ce que tu as en tête? lui demande-je.

— Je vais te montrer… C’est obligé qu’ils en aient!

— Quoi?

— Tu vas voir!

 

Nous finissons par arrêter devant un grand mur… recouvert de strap-on. Oui, oui. Des strap-ons. Vous savez, c’est petite culotte en cuir sur laquelle il y a une dildo d’installer qui permet à une femme d’en pénétrer une autre.

— C’est sérieux? dis-je incrédule.

— Oui, oui, dit-elle avec un large sourire… J’ai toujours voulu savoir comment c’est!… D’ailleurs… comment c’est? me demande-t-elle avec un regard interrogateur.

— J’en ai aucune idée!

— Ben là… Tu m’as dit que t’avais déjà eu des blondes.

— Oui… Mais j’ai jamais utilisé de strap-on

— Arrête…

— Mais je te le dis! Entre filles, on n’a pas de fausse queue pour avoir du plaisir.

— Ben en tout cas… Moi, je veux essayer, dit-elle en se tournant pour me faire dos.

 

Nous regardons un peu les étagères… Jusqu’à ce qu’une vendeuse s’approche de nous.

— Je peux vous aider? demande-t-elle poliment.

— Oui! lance Florence. Moi, et ma blonde, on aimerait ça essayer un de ces trucs-là, dit-elle en pointant le mur du doigt.

— Des godes-ceintures… ou strap-ons, dit-elle mi-sourire. Est-ce que je dois en déduire ce c’est votre premier.

— Oui, répond Florence.

— Est-ce que vous cherchez quelques choses en particulier ou je vous donne mes conseils?

— Conseillez-nous.

— Bon, personnellement, je recommande toujours ceux qui ont des gaines en cuir. Ils sont un peu plus dispendieux, un peu plus d’entretien, mais ils sont tellement plus confortables et durables. Prenez celui-là, dit-elle en en prenant une des boîtes. C’est le Jaguar. Notre meilleur vendeur. C’est l’édition 25e anniversaire. Conçu pour le confort, le style et la performance. Il s’ajuste sur les hanches comme un jeans taille basse. Et… continue-t-elle en tournant la boîte, il laisse les fesses à l’air pour faciliter les caresses intimes.

 

La vendeuse se déplace de quelques pas pour nous amener vers les dildos.

— Et comme dans son cas, les dildos sont vendus séparément. Ce qui permet de choisir la forme, la grosseur qui vous convient.

 

Florence prend quelques secondes pour regarder les différents choix.

— Pour les couples de femmes, je suggère toujours des dildos souples. Ils sont plus confortables. Et je suggère aussi ceux qui sont lisses avec une bande de rayures à la base.

— Pourquoi pas un plus réaliste? demande-je. Comme celui-là, dis-je en pointant un,

— On serait porté à croire que c’est des dildos durs et moulés avec des veines qui feel mieux… Mais c’est faux. Du commentaire de nos clientes, ils sont décevants.

 

Florence se tourne vers moi avec un petit sourire espiègle.

— Vendu! dit-elle.

— Donc, je résume. Le Jaguar, 25e anniversaire. Et un dildo mauve, rayé de 7 pouces.

— Exactement!

— Parfait. Est-ce que ça sera tout pour aujourd’hui?

— Oui, oui, dis-je.

— Passons à la caisse.

 

Nous marchons vers la caisse. Mais alors que nous sommes qu’à quelque pas du comptoir… Nous voyons un visage familier sortir du back-store…. Virginie, notre prof de Yoga.

 

Son regard se pose sur nous, quelques instants. Se déplace vers la boîte du strap-on que tient la vendeuse. Puis de nouveau sur nous. Elle commence à sourire.

— Les filles! dit-elle avec entrain. Comment ça va?

— Bien, dis-je.

— Bien, complète Florence.

— Je… Je me doutais bien en vous regardant aller dans mes cours que vous étiez pas juste des amies.

 

Je sens que Florence veut la corriger, mais elle est trop surprise.

— Et puis… Vous faites tellement un beau couple!

— Mais là… Vous aller pas le dire à…

— Non, non, dit-elle en coupant Florence. Je serais discrète…

— Merci! répondit Florence.

— Et puis, dit-elle en se penchant vers nous. On est dans la même équipe.

— Équipe? demande Florence, confuse.

— Je suis aux filles aussi, dit-elle en nous faisant un clin d’œil.

 

Elle se tourne vers la vendeuse.

— Véronica. Fais leur 15 % de rabais… Ah… Et donne-leur une petite bouteille de lubrifiant gratuite.

— Parfait! répondit la vendeuse.

— À la semaine prochaine les filles, lance Virginie alors qu’elle reprend la direction du back-store.

— Salut, disons-nous ensemble.

 

La vendeuse scanne les deux morceaux de notre strap-on.

— C’est ta boss? demande-je à la vendeuse discrètement.

— Virginie, c’est la propriétaire de la boutique. Vous suivez des cours de Yoga avec elle, c’est ça?

— Oui.

— Elle possède le gym aussi, commente-t-elle.

 

Elle continue de taper quelques touches sur son ordinateur.

— Comptant ou crédit?

— Crédit, dit Florence.

 

Elle ouvre son sac et elle commence à chercher son porte-monnaie. Voyant que la vendeuse s’impatiente un peu, je sors ma carte que traine dans la poche de mon jeans et je la lui tends. Elle enfonce celle-ci dans la machine et me donne le petit clavier.

 

La vendeuse met nos articles dans le sac. Nous sortons. Dès qu’on se retrouve sur le trottoir. Nous nous regardons.

— Virginie est lesbienne, dis-je.

— Comme dans mes rêves érotiques, complète Florence.

— C’est un signe, dis-je rêveuse. Il faut qu’on fasse un trip à trois avec elle.

— Pfff, me lance Florence alors qu’elle m’enlace. Moi. C’est toi que je veux… Aucune autre fille.

— Désolée… Ma petite chatte, dis-je en lui donnant un bec sur la bouche.

— Je sais que j’avais dit que j’aimais ça… Mais là… Ma petite chatte… Je commence à trouver ça cul-cul.

— Ma princesse?

— Oh, dit-elle en m’embrassant de nouveau. J’adore!

— Quoi que… En arrivant à la maison… Ça sera probablement mon prince, dis-je en soulevant un peu le sac.

— Oh ouais! dit-il avec un air espiègle. Dès qu’on est à la maison, tu passes au cash.

— Ahaha… Qu’est-ce qui t’attire dans ça? lui demande-je alors que nous commençons à marcher.

— J’ai toujours voulu savoir c’était quoi avoir une queue… Pis Joffrey… Je suis pas sûre qu’il triperait si j’arrivais à la maison avec un strap-on en lui disant : « Tu sais quoi… On échange les rôles. Ce soir, c’est moi qui t’encule! »

— Tu… Tu fais de l’anal? demande-je.

— Pas toujours… Si je suis très excitée et que c’est particulièrement intense… Oui. Toi?

— Je l’ai fait quelques fois. Je suis pas une fan.

 

Florence voit alors sur la rue un taxi. Elle lève le bras et le taxi ralenti et s’arrête sur la rue quelques mètres plus loin.

— Donne-moi tes clés, dit-elle en me prenant le sac des mains.

— Pourquoi?

— Chez toi… C’est 30 minutes à pied, c’est ça?

— Ouais, à peu près…

— Ça va me laisser le temps de me préparer, dit-elle en bougeant les sourcils.

 

Je lui donne les clés et continue de marcher. Lorsque j’arrive à « notre » appartement, je trouve la porte légèrement entre-ouverte. Je pousse la porte.

— Florence?

 

Mais je n’entends rien. À l’intérieur, les lumières sont toutes éteintes, sauf une petite lueur qui vient de la chambre à coucher. Je m’approche lentement, l’appelle de nouveau par son nom. Mais rien. Mais après avoir fait quelques pas à l’intérieur de la chambre, la porte derrière moi se referme.

 

Je sens son parfum. Je l’entends s’approcher de moi.

— Bonsoir… ma princesse, dit-elle avec une voix rauque. Je t’attendais…

 

Ses mains se posent sur mes hanches… Et c’est là, que je le sens pour la première fois. Dans le creux de mon dos… Son dildo. Sur le coup, je pousse un long soupir. Les mains de Florence entrent dans mon chandail et je la sens qui me prend un sein alors que je sens son dildo presser encore plus fort contre moi.

 

Je me tourne la tête et nous échangeons un rapide baiser. Ses mains me saisissent les poignets et je la sens qui me pousse vers le lit. Je finis par tomber à plat ventre. Mais je me retourne rapidement. Avec le peu de lumière qu’il y a dans la pièce, je ne peux voir que sa silhouette noire. Mais je peux voir les reflets mauves de sa queue.

 

Instinctivement, je m’approche, me penche devant elle… Et je commence à sucer son dildo. Il goûte un peu le plastique, mais je continue. Je l’entends qui pousse de petits grognements alors que je continue de la sucer. Elle commence à me caresser les cheveux.

 

Lorsque je me relève, Florence grimpe sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge. Elle se penche et commence à me lécher les seins alors qu’elle essaie maladroitement de détacher mes pantalons. Lorsque je me retrouve nue, elle me pousse contre le lit. Elle se place par-dessus moi. D’instinct j’écarte les jambes.

 

Son dildo frotte sur le bas de mon ventre. Je la sens qui prend sa queue dans ses mains et elle la guide vers ma chatte. Elle frotte le gland contre mes lèvres vaginales, les écarte un peu sans me pénétrer.

— Prends-moi… dis-je dans un soupir… Je te veux en moi…

 

D’un geste lent, elle pousse son bassin. Lentement, elle s’enfonce en moi.

— Oh oui… C’est ça… dis-je pour l’encourager.

 

Je mets mes mains sur ses fesses pour la guider… Jusqu’à ce que sent le bas de son ventre contre le mien. J’en profite pour l’embrasser sur la bouche. Mes mains caressent son corps. Je suis presque surprise à toucher ses seins tant je suis absorbée par sa mise en scène.

 

Elle commence à bouger les hanches, le bassin. Je l’encourage en lui soufflant de petits mots cochons à l’oreille, en l’embrassant et la caressant pendant qu’elle me pénètre. Et elle le fait un bon dix minutes non-stop… Sa peau lisse devient de plus en plus collante, suintante, son souffle est de plus en plus court… Je sais qu’elle ne s’arrêtera pas tant qu’elle ne m’aura pas fait jouir. Alors je décide lui facilité un peu la tâche… Je lui agrippe les avant-bras et je commence à bouger avec elle, l’accompagner dans ses mouvements de bassins… Je commence à sentir de petits papillons dans le bas de mon ventre.

 

Je continue de bouger avec elle… Jusqu’à ce que, moi-même, je commence à suer et haleter… Puis alors que la sensation est trop intense, je pousse de petits cris aigus… Et je jouis.

 

Dès que je deviens silencieuse, je sens Florence se retirer de moi, se jeté à côté de moi dans le lit. Je me colle contre elle.

— Et puis? lui demande-je.

— C’est… C’était plus tough que je pensais dit-elle en respirant fort. Toi, comment as-tu trouvé?

— C’est sûr que c’est pas comme une vraie… Mais j’avoue que c’était bon…

 

Nous finissons pas nous endormir collée, l’une contre l’autre. Le lendemain matin, je suis la première à me réveiller. Et… et… Je ne peux m’empêcher de regarder sous les couvertes. Elle le porte toujours. Je l’admire quelques secondes avant de replacer les couvertes.

 

Je me lève, enfile un grand T-shirt. Je vais la cuisine commence à faire du jus frais. Alors que je termine, je sens les mains de Florence se poser mes hanches. Elle replace mes cheveux, m’embrasse dans le cou.

— Bon matin, princesse, dis-je.

— Bon matin, répondit-elle alors qu’elle commence à lever mon chandail.

— Woo, lance-je surprise alors que je sens sa queue entre mes jambes.

— J’ai envie de toi, dit-elle.

— Mais là, il est presque 8 h… On va être en retard à nos jobs.

— On a le temps pour une p’tite vite.

 

Elle me retire mon chandail, le lance sur le sol. Elle me prend par les hanches et elle me guide vers la table à dîner. Elle me pousse, je me retrouve à plat ventre sur la surface. Elle se penche, lèche ma chatte pendant quelques minutes. Lorsqu’elle se relève, elle me masse les fesses, les hanches.

— Ton cul… Il est parfait, dit-elle après un soupir. Il a la forme d’un cœur.

 

Elle frotte sa queue contre mes fesses, l’entrée de ma chatte. Elle commence à s’enfoncer lentement en moi. Ses mains continuent de me caresser. Elle me frotte le dos, les épaules. Lorsque je sens nos cuisses se toucher, je la sens qui prend mes cheveux, les regroupe dans un chignon. Elle les tire d’un coup vif alors qu’elle commence à faire de rapide va-et-vient.

 

C’est tellement intense que je pousse un cri aigu. Elle garde mes cheveux bien tendus alors qu’elle continue de me prendre sauvagement. Je me ferme les yeux… Et… je pourrais presque croire que c’est un homme, que c’est mon chum qui me baise…

 

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