Récit #134 – Le dessert

Les cheveux attachés ou pas?  Moi qui avais pensé me nouer les cheveux juste avant de partir… Je suis assise sur ma chaise, un peu trop tendue. C’est l’heure du dessert. Le souper, s’est bien déroulé. Je crois bien que je lui plais, mais à quel point? Une chance que ce soit lui qui a cuisiné et qui me reçoit, j’aurais bien pu tout faire brûler tellement je suis nerveuse. C’est un peu long avant qu’il ne revienne de la cuisine, mais je reste bien en place comme il me l’a demandé. Je m’occupe de tout! qu’il a dit en m’aidant à retirer mon manteau à mon arrivée.

Bon! Je l’entends qui revient. Respire! Respire! C’est toujours bien juste un souper! « Ferme les yeux! » Bon, j’espère qu’il n’est pas trop bon pâtissier sinon bonjour les kilos en trop! Il replace une de mes mèches de cheveux. Celle que j’ai tenté de replacer toute la soirée. Pas de bol ! Elle est rebelle et revient toujours sur mon épaule. Je l’entends rire doucement.

De sa main droite, il replace mes cheveux vers l’arrière pour dégager mon cou. Je sens la chaleur de son souffle sur ma peau. Il y dépose un baiser, délicatement. Je peux sentir les poils de sa barbe me picoter la peau. Il va suffisamment lentement pour éviter de me chatouiller. Il se déplace de mon cou, à sous mon oreille. Puis, il retourne vers mon épaule en la dénudant avec envie. Je ferme les yeux pour mieux sentir tout ce désir qui se dépose sur ma peau. Je sens ma tête se pencher, mes muscles se dénouer lentement. D’une épaule à une oreille, de l’oreille à la nuque, de la nuque à l’autre oreille jusqu’ à l’autre épaule, ses baisers se font plus dévorants.

Je ne sens plus que les légères ondes de choc à partir du point de contact de chaque baiser avec ma peau. Le bout de mes seins se raffermit. Je sers les cuisses, tout mon corps penche vers l’avant, j’appose mes mains de chaque côté de la chaise comme si j’allais perdre l’équilibre. Ma culotte s’abreuve à petite lampée. Il goûte même ma peau. C’est si bon et langoureux à la fois. La chaleur de sa bouche et la douceur de ses lèvres me font perdre la tête. Sa main tient encore mes cheveux tout près de ma nuque. Il empoigne doucement tous mes cheveux pour les retenir plus haut sur ma tête. Il dévore ma nuque avec volupté. L’humidité de sa langue mêlée à la chaleur de son souffle, me font perdre mes moyens. J’ai de plus en plus chaud. Il plonge sa main pour détacher les agrafes de mon soutien-gorge avec un peu de maladresse. Je sens ma poitrine se relâcher lorsque tombe la dernière agrafe. Il plonge l’une de ses mains pour empoigner l’un de mes seins. Il relâche mes cheveux. Mon dos se cambre vers l’arrière, il en profite pour m’embrasser sur la bouche. Puis, il empoigne mon autre sein. Il caresse le bout de mes seins du bout des doigts. Je cherche sa bouche, avide de la goûter encore. Il fait valser la chaise d’un quart de tour. J’arrive à peine à voir ce qui arrive. Je sens son gland glisser doucement sur mes lèvres. Je goûte et respire l’odeur de son excitation. Je mouille de plus en plus ma culotte.

Je le vois qui empoigne son sexe bien dur d’une main et de l’autre il retient ma tête sans forcer aucun mouvement. Il me laisse choisir avec qu’elle avidité je dévorerai son sexe sachant qu’il s’est assuré de ne rien trop précipiter depuis des semaines. Il me la retire de la bouche alors que je ne me suis pas encore complètement rassasiée. Il me prend les mains pour que je me lève. Repousse la chaise avec l’un de ses pieds. Me prend ensuite par la taille pour me retourner dos contre lui et face contre la table à manger. Il baisse ma jupe et ma culotte avec force sans perdre de temps. Je repousse la nappe pour dégager rapidement la table. Je m’appuie sur le rebord et relève les fesses. Il se glisse à l’intérieur de moi tout doucement. Lorsque le bout de son gland découvre mon niveau d’excitation, il s’empresse d’enfouir tout son sexe à l’intérieur du mien pour le recouvrir de mon miel chaud. Il caresse l’intérieur de ma chair avec des mouvements de va et vient me laissant découvrir des coups de bassin vigoureux qui viennent s’échoir sur mes fesses dans un claquement de plus en plus rapide.

Aujourd’hui, huit années nous séparent de ce moment et il arrive encore qu’il me dise « Je m’occupe de tout ce soir! » Je sais en le regardant droit dans les yeux que je me ferai prendre sur la table à manger et rien, rien au monde ne peut m’exciter autant que ses yeux à ce moment précis.

 

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