Récit #135 – Catherine – Partie 4

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

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