Récit #151 – Confessions d’une nymphomanne – Partie 1

 

Ce n’est pas la première fois qu’on m’invite dans ce genre de party à la réputation plutôt olé olé, mais c’est la première fois que j’accepte d’y aller. La seule et unique raison pour laquelle j’ai toujours refusé de fréquenter ce genre d’endroit par le passé est que j’étais en couple et que mon conjoint était du type réservé. Pour ma part j’ai toujours été extravertie et un brin exhibitionniste, cause de nombreuses frictions dans mon couple. Chaque fois que mon chum et moi sortions et que les yeux des autres se portaient sur moi, c’était la crise. Combien de fois me suis-je fait reprocher de m’habiller de façon trop sexy. Que voulez-vous, j’adore les leggins moulants, les jupes courtes, les petits tops moulants et je ne sors jamais sans mes chaussures à talons aiguilles. J’aime tout ce qui moule le corps comme une seconde peau et comme toutes mes amies me l’ont toujours dit, j’ai le body pour ça. Bien entendu, j’ai fait des efforts pour diminuer l’attraction que je dégage chez tout le monde, pas seulement chez les hommes d’ailleurs, mais peine perdue je retombe toujours dans mes vieilles habitudes. Quand mon couple s’est fracturé définitivement, je ne vous le cache pas, j’ai eu l’impression de renaître.

Quand la nouvelle de mon nouveau célibat s’est répandue dans mon milieu de travail, mes prétendants se sont vite mis en chasse. Je retournerai en couple un jour, c’est certain, mais pas avant d’avoir réalisé tous mes fantasmes et croyez-moi, il y en a beaucoup. Pour le moment, j’ai vraiment envie de profiter de ma liberté.

C’est finalement avec une grande fierté qu’un mois après ma séparation, j’acceptai l’invitation de mon nouvel ami Marco. Bon, le terme ami est peut-être un peu exagéré. Disons plutôt que Marco est une connaissance. Il travaille dans la boutique de vêtements médiévaux voisine de la boutique de lingerie érotique dans laquelle je besogne depuis presque un an.

Quand un taxi nous déposa devant une entrée anonyme, Marco me fit face et m’expliqua.

— Roxanne, il faut que tu saches que l’endroit où je t’emmène est un peu spécial.

— Spécial comment?

— Disons que les gens qui le fréquentent sont assez entreprenants et ouverts d’esprit. Pour être bien acceptée dans ce genre de milieu, tu dois te montrer ouverte toi aussi. Est-ce que tu me comprends?

— Absolument et je suis impatiente d’y aller.

Marco n’hésita qu’un moment avant de me prendre la main pour m’entraîner dans un escalier très étroit qui s’enfonce dans le sol entre deux habitations. Franchement, jamais je n’aurais pu deviner qu’un bar se trouvait dans cet endroit. Au bas des marches, nous nous retrouvons devant une entrée faiblement éclairée où un homme monte la garde. Quand j’ai vu le type, j’ai presque eu un mouvement de recul et il m’a fallu revoir l’image que je me faisais d’une armoire à glace. Malgré les cinq pieds et dix pouces que j’atteins avec mes chaussures à talons de cinq pouces, ma tête ne dépasse même pas ses épaules. Marco lui tend une carte et après nous avoir dévisagés pendant quelques secondes, il nous ouvre la porte et nous laisse entrer. À peine sommes-nous à l’intérieur qu’une musique terriblement forte nous agresse. Nous longeons d’abord une sorte de tunnel aux parois sombres uniquement éclairées par la lumière d’un black light qui révèle les détails de mon string à travers le tissu de ma robe. Je me retourne juste à temps pour voir le sourire de Marco qui marche derrière moi et je comprends que je ne dois pas être la première femme qu’il invite dans cet endroit. Lorsque nous débouchons dans une grande pièce aux allures de discothèque futuriste, un grand nombre de personnes se tournent vers nous. Je devrais ressentir de la gêne devant l’insistance de tous ces regards, mais j’en suis plutôt excitée.

Sur notre droite, il y a un grand rideau à travers lequel je distingue un homme confortablement installé sur un fauteuil arrondi dans le style banquettes de restaurant. Le rideau fait en sorte que je ne distingue pas les traits de son visage. L’homme ne bouge pas et garde ses deux bras étendus sur le haut dossier de chaque côté de lui. Un mouvement attire mon attention plus bas et je me demande si ce que je vois est la réalité ou un simple tour de mon imagination. Non, je ne rêve pas, il y a une femme sous la table. Je distingue clairement ses talons hauts. En plissant les paupières, j’arrive à distinguer un mouvement de va-et-vient parfaitement synchronisé au rythme de la musique. Lorsque je saisis enfin ce qui s’y passe, je ne peux m’empêcher de sourire. Il y a là un chanceux qui se fait faire la fellation de sa vie.

De l’autre côté se trouve un grand bar devant lequel une bonne vingtaine d’hommes ont pris place. Tous nous regardent ou plutôt m’observent moi, ce qui ne me déplaît pas le moins du monde. Ce n’est pas pour rien que je porte ma robe en lycra. Elle révèle on ne peut mieux mes courbes parfaites et avec mes chaussures à talons aiguilles, mes jambes semblent interminables. Devant nous, une piste de danse sur laquelle plusieurs femmes dansent langoureusement.

— Tu m’attends ici, je vais nous chercher des consommations.

Encore une chance qu’il y ait tout juste assez de lumière pour que je puisse lire sur ses lèvres.

— D’accord!

Dès que je suis seule, il ne faut pas dix secondes avant qu’une femme s’écarte des autres pour venir me saisir le poignet et m’entraîner avec elle sur la piste. J’ai toujours aimé danser alors je me laisse glisser dans le groupe et commence à me déhancher sensuellement. La piste de danse n’est pas vraiment encombrée, mais je me fais encercler assez rapidement par toutes ces femmes qui ne tardent pas à se frotter sur moi. Des mains se posent mes hanches, d’autres sur mes fesses et je sursaute quand des mains me saisissent les seins sans gêne. J’aurais dû me sentir gênée, mais non. Au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi excitée. Une fille se glisse devant moi, une blonde si j’en juge par le reflet de ses cheveux sous la lumière des projecteurs. Elle est tellement près de moi que son parfum m’enivre. Quand ses lèvres se posent sur les miennes, je ne peux m’empêcher d’ouvrir légèrement la bouche. Ma langue danse avec la sienne avec douceur d’abord, puis avec de plus en plus d’ardeur.

Mon Dieu, je ne suis pas ici depuis cinq minutes que l’humidité s’installe dans ma culotte. Tout en l’embrassant, je pose mes mains au creux des reins de l’inconnu et ne résiste pas longtemps avant d’empoigner ses fesses. Notre petit jeu se poursuit encore une bonne minute avant que la musique change pour de quoi de plus doux et moins assourdissant. Lorsque ma nouvelle amie s’écarte, j’ai de la peine à la voir s’éloigner et découvre Marco qui me tend un verre.

— Eh bien, tu n’as pas perdu de temps.

— Ah! Ah! Ah! Pour être honnête, je n’ai fait que me laisser aller.

— Tu aimes te laisser aller?

— Oh oui.

— Je crois que tu auras bien d’autres occasions durant la soirée, ma belle.

— Je l’espère bien.

Je quitte la piste et l’accompagne vers une banquette qui au moins n’est pas partiellement cachée derrière un rideau. Dès qu’on y prend place, je cherche des yeux la magnifique blonde avec qui j’ai échangé mon premier vrai baiser au féminin, mais je ne la trouve nulle part. Un peu déçue, je m’approche de Marco pour bien me faire entendre.

— Tu es un habitué de la place? Tu y viens souvent?

— Pas vraiment, cela ne fait que trois ou quatre fois. En tout cas, tu fais déjà sensation.

— Ah oui?

— J’ai déjà eu un bon nombre de commentaires quand je suis passé au bar. Tu as le choix.

— Le choix?

— Ce soir, tu peux faire ou avoir tout ce que tu veux avec n’importe lequel de ces hommes.

— Hum!

Mon expression doit trahir mon doute, car Marco réagit.

— Quoi?

— Je ne peux m’empêcher d’être méfiante quand on me dit que j’ai le droit d’avoir ou de faire tout ce que je veux. C’est le genre de situation qui peut rapidement passer hors de contrôle.

— Pas ici.

— Non?

Il me montre du doigt quelques hommes répartis dans chaque coin de la salle. Tous des hommes étonnamment bien charpentés.

— Ces gars-là sont ce qu’on appelle des gardiens. Ils s’assurent justement que tout reste sous contrôle. Ici, tu peux faire tout ce que tu veux, du moment qu’il y a consentement explicite. Je ne sais pas ce qui arrive à ceux qui se risquent à dépasser les limites que leur imposent leurs partenaires, mais il paraît que ce ne sont pas des doux.

— D’accord!

Je ne sais pas pourquoi j’en suis certaine, mais je sais que Marco me dit la vérité et je ne suis le genre de personne qui ici se sent au paradis. Des dizaines d’idées me passent par la tête, toutes plus enivrantes les unes que les autres. Je me penche vers Marco.

— Va dire à tous ces hommes au bar que je suis disponible pour leur faire plaisir.

Bien que de l’endroit où je suis assise, je ne vois que le haut du rideau qui cache le type qui se fait faire une fellation, l’image me revient en tête et je sens des crampes au bas du ventre.

— Dis-leur que je ne refuse rien.

— Wow! Tu es certaine que c’est ce que tu veux?

— Absolument.

La réaction des hommes ne se fait pas attendre. Après un court conciliabule, un premier s’avance vers moi et sans prononcer le moindre mot, me saisit par le poignet et m’entraîne avec lui. Il ne me brusque pas, mais sa poigne est ferme. Il m’emmène dans un coin de la salle et s’installe sur une banquette. Sans jamais prononcer le moindre mot, il me tire le bras par le bas et me force à m’agenouiller devant lui avant de défaire sa braguette et de m’exposer son sexe à quelques centimètres du visage. Mon Dieu, est-ce que je vais vraiment faire ça? Une toute petite voix dans ma tête me dit de m’en aller, mais une autre beaucoup plus forte m’ordonne d’obéir. Je détaille son pénis avec attention, admire cette tige veineuse surmontée d’un gland magnifique qui m’apparaît comme un savoureux suçon et le lèche une première fois, puis une deuxième. Déjà, le sang afflue dans ce sexe appétissant qui grossit à vue d’œil. Je le lèche une troisième fois avant d’enfouir le gland dans ma bouche. Je me sens chaude, je me sens extraordinairement vivante. Je sens la vibration de son râle plus que je ne l’entends à cause de la musique tout à coup très forte. J’ai envie de tourner la tête pour voir si la grande blonde est de retour sur la piste de danse, mais l’inconnu place une main sur ma nuque et m’oblige à rester en place. Par réflexe je tente de reculer, mais le type augmente la pression et l’effet est contraire. Sa queue s’enfonce jusque dans ma gorge. J’hésite entre le haut-le-cœur et l’envie de trouver une façon de faire passer le gland plus loin encore comme j’ai déjà vu dans un film porno que j’avais surpris ma mère et son en train de visionner il n’y a pas si longtemps. La voix la plus forte dans ma tête me hurle de choisir cette dernière option. Les secondes qui suivent me servent à relever ce défi. Pour m’en donner la chance, j’exerce quelques va-et-vient rapides de façon à convaincre l’homme que je suis bien décidée à lui offrir le plaisir qu’il convoite et réussis à enfouir sa queue au complet assez rapidement. Je lève les yeux afin de croiser son regard et lui offre mon expression la plus perverse. Il n’en faut pas plus pour qu’il explose. Je sens son sperme dans ma gorge puis dans ma bouche et me demande si je dois l’avaler. Non, je veux lui montrer que contre toutes attentes, je suis maîtresse de la situation. Je me retire rapidement, grimpe pratiquement sur lui et je plaque ma bouche contre la sienne. Je le sens se raidir de surprise, mais il est déjà trop tard. J’ai forcé ses lèvres et lui ai transféré sa sève dans la bouche. Je plaque rapidement ma main sur ses lèvres et lui crie dans l’oreille.

— Avale!

L’homme s’exécute et quand je vois des larmes lui couler sur les joues, je souris, victorieuse. L’inconnu me jette un regard admiratif et quitte sa place non sans avoir préalablement rengainé son engin et remonter sa braguette. Je me laisse tomber à sa place et lance un regard de défi aux autres hommes toujours au bar.

Je suis prête et la soirée ne fait que commencer!

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Récit #150 – Tension 10 sur 10

En cette journée d’avril j’ai été avec ma blonde en restaurant pour souligner nos 10 ans de vie commune. 10 ans déjà que j’ai remarqué ses courbes harmonieuses et ses beaux yeux pair. Je lui ai laissé choisir le restaurant. Elle choisi un restaurant italien où l’on peut apporter notre vin. Nous avons réservé pour 19h.
Nous nous préparons pour notre soirée tout en buvant un peu de vin. Je vais prendre ma douche en premier car la blonde aime bien que la douche sois chaude et confortable lorsqu’elle entre dedans. Les jets d’eau chaude sont agréable et doux sur mon corps. L’odeur du gel douche me stimule les sens. À la sortie de la douche, je me couvre la taille avec ma serviette pour me faire la barbe. il fait encore un peu froid dans la salle de bain, malgré la douche chaude que je viens de prendre. Pendant que je me concentre à ma faire la barbe, ma blonde entre dans la salle de bain pour prendre sa douche, je la vois dernière moi, enlever son chemisier et la camisole de sport qu’elle portait à ce moment. Elle est de coté, je peux voir ses formes harmonieuses. Puis, elle se penche pour enlever son slip, quelle belle vu sur son sexe fraîchement taillé. Elle s’approche de moi et se colle contre mon dos, par la forme de la cime de ses seins je perçois bien quelle a un peu froid. Elle colle d’avantage ses seins dans mon dos, passe sa main sous ma serviette, effleure mon membre, puis, me dit, se sera une belle soirée, nous avons bien fait d’aller porter la petite chez ta mère. Ma déesse entre dans la douche, je vois ses formes invitante au travers de la porte vitrée, quel beau spectacle lorsqu’elle promène ses mains sur toutes les parties de son corps pour les laver. Je sens des sensations dans mon bas ventre, mais, ce n’est pas le temps, nous sommes attendu au restaurant dans une heure, puis, nous sommes à 30 minutes de celui-ci. Après être sortie de la douche, ma blonde s’habille, se maquille et met son parfum qui me rend fébrile et fou. Ce parfum fait de moi un prédateur. Durant le trajet, elle garde sa main gauche très haute sur ma cuisse, je sens qu’elle a vraiment envie de caresser mon membre, le sentir grossir sous la chaleur de sa main habile, mais, elle reste sage.
Une fois arrivé au restaurant, nous nous dirigeons vers l’entrée, je ne peux m’empêcher de passer ma main sur ses fesses si invitante. Après un apéritif, nous commandons tous deux notre plat principal. Des pennes Romanov pour moi et du veau pour elle. Tout au long du souper, ses pieds caressent mes mollets. Je la sens chaude. À plusieurs reprises, lorsqu’elle boit du vin, elle me fait des clin d’œil coquin. Après ce bon repas, elle me propose de prendre le dessert ailleurs. Elle désire se rendre au Chocolat préféré, comme à nos début, afin d’y déguster une bonne crème molle. Bonne idée, je me dit. Tout en discutant de notre semaine, incluant les histoires drôle s’étant produit à nos boulots respectif, nous dégustons notre crème glacé. Ma blonde prend un malin plaisir à me regarder droit dans les yeux en léchant langoureusement son cornet. Même, qu’à un certain moment, elle vérifie si quelqu’un la regarde, puis, elle entre complètement la glace dans sa bouche jusqu’au cornet, puis le ressort en prenant bien soin de l’envelopper de ses lèvres. Mon sexe ne peut que grossir dans mon pantalon. Même après 10 ans, elle trouve le moyen de m’allumer!
Apres avoir passé ce beau souper au resto et à manger notre crème glacée, nous revenons chez nous. Durant le trajet, elle passe sa main sur mon genou, ma cuisse et finalement sur mon sexe. Je sens sa main chaude frotter fortement ma verge grandissante. Elle détache ma fermeture éclair pour accéder à mon sexe, puis y parviens. Elle est visiblement allumée! La paume de sa main caresse mon gland qui se tient au garde à vous! Elle mouille l’intérieur de sa main pour m’offrir davantage de sensations. Ses doigts passe langoureusement au tour de mon mât bien hissé à l’extérieur de mon pantalon. Je n’ai pas besoin de vous dire que j’ai du mal à me concentrer sur la route! Le vin qu’elle a bu au resto semble avoir diminué son inhibition. Puis oups, nous sommes arrivés à la maison, une chance qu’il fait noir! Les voisins pourraient voir mon énorme érection à la sortie de l’auto. D’autant plus, que, juste avant de quitter l’auto elle s’est penche pour passer ta langue chaude sur mon sexe. Puis, elle m’a regardée dans les yeux et m’a dit « c’est donc bin plate, nous sommes arrivés »!
En arrivant à la porte d’entrée, elle prend ses clés dans sa bourse, moi, pendant ce temps, alors que je suis derrière toi, ma main se glisse sur sa hanche, sa cuisse, puis sur sa petite culotte déjà toute humide! Elle me dit « Hé petit tannant… » Une fois entré, je la plaque au mur, lèche passionnément l’espace minime entre ses seins, elle soupir. Une de mes mains se faufile vers son sexe afin d’y introduire mon index. Mon doigt fait un va et viens pendant que ma bouche lèche la cime de ses seins si invitant. Mon doigt fait un va et viens pendant que ma bouche lèche et mordille le bout de ses seins. Son sexe est de plus en plus mouillé. Je délaisse ses seins, je m’agenouille devant elle, ma bouche va rejoindre mes doigts qui caresse encore son sexe. Elle tourne la tête et observe le spectacle dans le miroir de notre vestibule. Ma langue caresse son clitoris pendant que mes doigts à l’intérieur de son vagin masse vigoureuse son point G si texturé et gorgé. Le travail d’équipe que font ma langue et mes doigts la fait tordre de plaisir. Ses mains tiennent ma tête sur son sexe, elle en raffole et moi aussi.
Elle respire de plus en plus fort, puis elle se courbe, elle gémis, puis elle libère sa sève de jouissance! Son éjaculation mouille ma figure, mon torse, mes cuisses et le plancher sous nous! Elle me regarde dans les yeux et me dit j’aimerais que ta mère prenne la petite de tant en tant! Nous devons recommencer bientôt espèce de Maître de la langue!

Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin

Récit #148 – Julia – Partie 1 – L’apprentissage de la soumission

Bonjour chers lecteurs.  Avant de vous raconter ce qui m’est arrivé, je dois de commencer par les présentations d’usage.  Je m’appelle Julia, j’ai 40 ans.  Je suis une brunette de taille moyenne, en fait, je fais 5’6.  J’ai une coupe semblable à celle de Uma Thruman, dans Pulp Fiction, mais là s’arrête la comparaison.  J’ai les rondeurs là où il faut (je fais 165 lb).  Je suis dotée d’une superbe poitrine (Double D) pour qui sait apprécier les gros seins, et d’un postérieur qui donne de la pogne.  Dois-je vous dire que si vous aimez une femme plate comme une planche à repasser et sans courbes, vous ne vous adressez pas à la bonne personne avec moi!  Je porte des lunettes au large rebord noir, ce qui me donne un air faussement sévère ou intellectuel.  Avec cette tronche, je pourrais facilement passer pour la secrétaire ou la bibliothécaire cochonne   En fait, bien que déterminée dans la vie, je suis tout sauf une femme rigide et j’aime plutôt lâcher mon fou.

Je vis seule avec mes deux enfants âgés qui sont âgés maintenant de 19 et 21 ans, une fille et un garçon. Mon appartement est plutôt tranquille si je compare à la situation d’il y a à peine deux ans, alors que j’étais toujours mariée avec Pierre, mon ex-mari, âgé aujourd’hui de 60 ans.  En fait, j’ai toujours été en couple avec des hommes plus matures.  Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours apprécié le sentiment de sécurité que ces hommes protecteurs m’apportaient.  Pierre était un bon mari : doux attentionné.  Mais nul au lit.  En fait, il était très bon, mais je n’y ai jamais vraiment pris mon pied.

C’est probablement pourquoi je me suis avérée être une bien piètre partenaire de vie pour mes hommes ; je suis incapable d’être fidèle avec les hommes avec qui j’ai partagé ma vie, je me lasse très rapidement. Avant d’être mon mari, Pierre fut mon amant pendant les six années qu’a duré mon premier mariage avec Luc.  Cette fois, cependant, je suis bel et bien sans attache aucune, ayant pris la décision il y a deux ans de prendre du temps pour moi et de cesser de faire du mal à des hommes que j’aime d’amitié.  La contrepartie à tout ça, c’est que ma libido souffre lorsqu’elle est mise dans une cage avec un carcan.

À travers mes infidélités, je me suis découvert un appétit pour des hommes qui sont un peu plus de mon âge.  Là encore, je me suis vite lassée de ces hommes qui venaient me voir à la sauvette alors qu’ils trompaient leur femme.  Puis, je me suis rabattue sur les hommes d’une dizaine d’années de moins que moi.  Cette situation m’excitait bien au début, de par leur vigueur.  Leurs femmes, trop occupées à s’occuper des enfants, ne leur offrait plus de sexe et ils étaient bien contents de m’avoir, mais je me suis vite lassé de ces hommes qui s’attachaient un peu trop rapidement et qui pensaient à refonder une nouvelle famille avec moi après seulement quelques semaines de fréquentations.  Je voulais être baisée, pas refaire ma vie, les dépendants affectifs, non merci.

Puis, plus récemment, j’ai découvert que ces sont les hommes beaucoup plus jeunes que moi qui m’attiraient.  Mon expérience récente la plus marquante est lorsque j’ai fréquenté quelques mois un homme qui venait tout juste d’avoir ses 18 ans.  Je l’avais rencontré dans un bar avec ses amis qui lui avaient donné comme défi de me cruiser. J’avais vite compris qu’au-delà du pari, il regardait constamment dans mon décolleté plongeant et avait une réelle attirance pour les milfs comme moi.  Je ne lui ai pas laissé le choix.  Voyez-vous, je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.  Non seulement il a eu une vue sur mes seins, mais sur l’ensemble de mon anatomie le soir même.  Ses copains n’ont pas dû le croire…

Ces trois semaines de fréquentation avec Xavier furent intenses.  Nous avons fait quelques trips classiques, du genre baiser avec une autre femme de son âge, puis avec un autre homme.  Nous avons pu nous permettre tout ça grâce aux médias sociaux, qui nous ont aidés à trouver des partenaires de cul sans trop de mal.  Nous avons même fait croire à un homme qu’il était mon fils… Il y a cru jusqu’au bout, alors que nous trouvions la situation plutôt rigolote.  Malheureusement, après ces quelques semaines de fréquentations lubriques, mon jeune amant a quitté pour fréquenter l’université à l’extérieur de la ville et nous nous sommes perdus de vue, si on excepte quelques discussions chaudes que nous avons eues via Facetime.

Me voilà donc ainsi, femme de 40 ans, au paroxysme de sa vie sexuelle, sans partenaire fixe, libre de toute attache.  Et aussi, je dois l’avouer, sans le sou, parce que ces divorces ne m’ont pas rendu riche, bien au contraire.  Me sentant coupable de l’échec de nos relations, je n’ai demandé que le minimum à mes ex-maris.  Or, les les études universitaires de mes deux enfants commencent à peser lourd sur mes finances.  C’est probablement ce qui m’a attiré sans trop m’en rendre compte sur cette annonce classée affichée sur Kijiji dans la section « Rencontres ».

« Recherche femme mure et voluptueuse avec temps libres et ouverture d’esprit.  Viens vivre de nouvelles expériences. $$$. Toutes dépenses payées ».

J’étais trop curieuse pour ne pas aller voir ce dont il était question ; après tout, je n’avais rien à perdre. Je répondis à l’annonce par courriel en y glissant mon CV avec ma photo.  Je reçus un appel à peine quinze minutes plus tard.

Je devinais au ton de la voix que ce n’est qu’un téléphoniste blasé qui faisait le suivi et non celui qui a publié l’annonce.  Il m’informe que le patron a bien vu ma photo et qu’il souhaite me rencontrer rapidement.  Aucune mention de mon CV…  Par contre, il me donne rendez-vous le lendemain, 18h00, dans un restaurant chic de la ville.  Je reçus la consigne de mettre une robe de soirée.  Je commençais donc à comprendre qui me semblait pourtant évident depuis le début : il s’agit d’un job d’escorte, probablement du style plus chic, qui vise à accompagner des mecs pleins de fric dans des restaurants et des soirées.

Et puis, pourquoi pas?  J’ai besoin de fric de toute manière.

Le lendemain, j’enfile donc ma plus belle robe.  Rouge, elle laisse voir une proéminente craque de seins.   Après tout, je ne postule pas pour vendre des Bibles, mais bien mon corps, en quelque sorte!  Il faut bien mettre en évidence mes volumineux seins.

Je suis prévoyante et j’arrive quinze minutes à l’avance.  Alors que je décline à l’hôtesse du restaurant le nom de la réservation, elle me guide vers une table en plein milieu du restaurant où m’attend déjà un homme dans la quarantaine.  Barbu et à lunettes, il pourrait facilement se fondre dans la masse.

Il se leva debout à mon arrivée, pour m’accueillir de façon distinguée, mais froide.

– Bonjour Julia.  Vous êtes d’avance, vous marquez des points.

Je ne sus trop quoi répondre.  Assis face à moi, il tenait entre ses mains une tablette et prenait des notes au fur et à mesure que notre discussion avançait.  Comme je m’y attendais, il posait plusieurs questions personnelles, notamment quant à mon hygiène.  C’est bel et bien un travail d’escorte pour lequel je postule, mes derniers doutes se sont évaporés…  Cependant, au fur et à mesure que le souper progressait, les questions concernaient de plus en plus ma personnalité.  J’aurais parié que l’homme avec qui je soupais était en fait un psychiatre en train de m’évaluer sous tous les aspects de ma personnalité.  C’était un peu plus poussé qu’une entrevue traditionnelle.

Une fois le dessert et le digestif pris, il fit signe à la serveuse qu’il voulait une seule addition.  Il me serra alors la main et me remercia de mon temps.

– Je soumettrai le résultat de cette rencontre à mon patron et nous vous recontacterons bientôt.

Je rentrai ainsi chez moi, dans le doute sur la teneur de ce qui venait de se passer.

***

Le lendemain, je reçu un courriel qui me fait enfin comprendre à qui j’ai affaire.

« Bonjour Julia, vous avez passé avec succès mon entretien d’embauche avec mon spécialiste des ressources humaines.  Si vous voulez aller de l’avant avec l’emploi, vous devez imprimer et m’envoyer une copie signée de ce formulaire de consentement ».   Le courriel était signé Loïc.

Le formulaire en question, assez succinct, se résume à ceci :

– Je suis rémunérée 3000$ par semaine, payé d’avance, jusqu’à ce que mon employeur le juge à propos ou que je prononce une phrase de non consentement.  Je dois la choisir aujourd’hui et une fois prononcée, celle-ci met fin à notre engagement. Je choisis donc la première phrase qui me vint en tête : « Cessez-le feu. »

– Je dois être exclusivement employée par lui. (Du moins, pour le volet « escorte).  Un véritable emploi ne doit pas entrer en conflit avec mes « tâches ».

– Je dois être d’une moralité exemplaire en dehors de nos contacts.

– Je ne dois pas poser de question sur l’identité de mon employeur.

Je trouve bien mystérieuse la dernière clause, mais bon!  Je me lance!  Je signai le tout et l’envoyai après l’avoir numérisé avec mon scanneur.  Je n’eus pas de réponse cette journée-là, mais bien le lendemain, via un virement de 3000$ qui a été fait dans mon compte bancaire.  La journée passa tout de même sans que je n’eus de nouvelle supplémentaire.  C’est du sérieux.

C’est plutôt le lendemain que je reçus un message texte sur mon cellulaire.

« Première rencontre tantôt, un dîner au restaurant.  Adresse à venir prochain texto.  Porter tenue sexy, jupe ou robe.  Je serai à la table 25 ».

Je trouvais mon nouvel employeur bien exigeant pour ne me donner qu’une heure d’avis pour me préparer et me rendre au lieudit.  Par contre, à 3000$ dans mon compte et un dîner gratuit offert, je me dis intérieurement que je ne suis pas trop à plaindre…

Je choisis alors d’y aller d’une robe noire moulante.  Celle-ci permettait de voir la naissance du galbe de mes seins.  Plutôt courte, cette robe arrêtait environ à la mi-cuisse.

Quelques minutes plus tard, un taxi m’amena là où je devais enfin faire cette première rencontre dans un pub irlandais de la rue principale, mais qui sert des dîners au grand public du centre-ville en semaine.  Je m’informai à l’hôtesse pour savoir quelle table était la 25 et me dirigeai ensuite vers celle-ci.

Je crus m’être trompée lorsque je vis un très jeune homme de tout au plus 20 ans en train de consulter son téléphone cellulaire. Habillée de manière décontractée, il portait un chandail-kangourou gris ainsi qu’une casquette noire.  Une mince barbe recouvrait son visage plutôt imberbe.  Il devait porter les cheveux très courts. Sans être costaud, il était tout de même bien proportionné et faire environ 5’9 pouces.

– Salut Julia, je t’attendais, me dit-il avec son sourire juvénile.

L’entendre m’appeler par mon prénom me rassura, j’étais bien au bon endroit.

– Bonjour…monsieur?

– Appelle moi Loïc simplement.  Je suis content, tu ressembles bien à la photo que tu as mis sur ton CV.

Je sentis le poids de son regard autoritaire lorsqu’il scruta de ses yeux ma tenue.  Il sembla satisfait, surtout lorsque son regard s’est attardé plusieurs secondes sur ma poitrine.

– On va s’assoir pour faire connaissance, si tu veux bien!  Un café?

Ainsi alla notre première rencontre, nous discutions de tout et de rien.  J’appris alors qu’il dirigeait une boîte techno installée depuis peu dans le centre-ville.  L’application qu’il a lancée il y a à peine deux ans était déjà rentable – un exploit dans le domaine – et lui permettait de s’offrir « un peu de confort » et d’indépendance.  Alors qu’il était à peine au cégep, il n’a pas eu beaucoup de temps libres pour faire des rencontres, expliqua-t-il.  Il avait espoir de pallier ce manque avec moi.  J’étais surprise de voir un jeune de cet âge s’exprimer aussi facilement avec une femme comme moi et je dû avouer qu’il était plutôt charmant.

La serveuse vint nous interrompre pour prendre nos commandes.  Je choisis alors une salade de légumineuse.  Une fois celle-ci prise, Loïc fit un regard coquin et glissa un papier plié en deux vers moi.

– Vas aux toilettes et enlève ta petite culotte.  Remets-la-moi sous la table.  Dorénavant, tu n’auras plus besoin de cette pièce de vêtements lors de nos rencontres.

Surprise, je rougis en lisant la note et le regardai d’un air interrogatif.

– Tu te rappelles notre contrat?

Je m’exécutai alors en me levant immédiatement pour aller aux toilettes.  Moi qui avais pris la peine de mettre ma plus belle brésilienne, me voilà bien avancée.  Une fois ma tâche exécutée, je mis alors la petite culotte dans ma sacoche et je pus retourner m’assoir avec Loïc. Aussitôt assise, il tendit la main d’un air autoritaire.  Je m’exécutai alors et lui passai discrètement la pièce de tissus demandée sous la table.

Je sentis ma chatte complètement à l’air libre.  La longueur de ma robe fit qu’une fois assise, elle remontait au-delà de la mi-cuisse que lorsque je suis debout.  Intimidée quelque peu, je m’imaginais déjà toutes sortes de scénarios qui firent que je commençais à mouiller.

– Tu te sens bien?

– Évidemment!

– Parfait.  On va tester si tu es une femme sérieuse ou une simple profiteuse.  Je veux voir tes boules.

– Viens avec moi dans la salle de bains et je te fais ce que t…

– Non, ici.

– Ici?

– Oui.  Trouve une manière, mais je veux voir tes mamelons pointer vers moi, dit-il en prenant son téléphone et en le dirigeant vers moi, comme pour prendre une photo.

Je suis mal prise.  Comment allais-je faire en ce plein restaurant bondé pour lui montrer mes seins ? Je trouvais le jeune pas mal effronté, surtout qu’il voulait prendre des photos, mais en même temps, j’avais besoin de cet argent.  Et je dois avouer qu’il m’intrigue…  Je tentais alorsrs le tout pour le tout et me levai :

– Un instant, je reviens.

Je retournai alors aux toilettes, cette fois-ci non pas pour enlever ma petite culotte, mais bien mon soutien-gorge au complet.  Avec du DD comme taille, heureusement que mes seins se tiennent encore bien et que ma robe serrée me donne une chance!  En revanche, personne d’un tant soit peu perspicace ne serait dupe : je laissais voir mes seins pointer à travers ma robe ; je me dis un instant que j’ai bien fait de ne pas prendre la robe blanche que j’avais prévu prendre en premier ce matin …

De retour à la table, je pris bien soin de me pencher le plus que je le pouvais vers le regard de Loïc.  Son sourire complice me fit comprendre qu’il était satisfait.  Lorsque la serveuse arriva finalement avec nos plats, son regard s’est porté involontairement dans vers ma poitrine.  Puisqu’elle est debout, elle a clairement compris que je ne portais plus rien sous ma robe, du moins c’est ce que je déduis par la rougeur de ses joues après nous avoir laissé nos assiettes.

Je profitai ensuite de chaque moment pour descendre subtilement ma robe, offrant à Loïc la vue qu’il désirait tant.  Il prit plusieurs photo, s’assurant bien de me faire sourire à chaque pose.

– Tu es une bonne fille, Julia.  Maintenant, je veux que tu te masturbes pour moi.

– Quoi, maintenant ici?

– Oui!

– Mais le restaurant est bondé!

– Justement…

Scrutant autour de moi le regard de ces étrangers qui discutaient de tout et de rien, je tentai le tout pour le tout.  Après tout, ce n’était pas si compliqué, l’accès à ma partie intime était facilité par l’absence de sous-vêtements et une nappe cachait quelque peu mon intimité.  J’étais déjà trempée, excitée par la tournure imprévue de ce dîner.  Moi qui croyait avoir à accompagner un homme mur dans un souper pour qu’il me raconte sa vie malheureuse avec sa femme…

D’une main, je tins ma fourchette.  De l’autre, c’était mon clitoris… Je le sentais moite et chaud.  Et je me suis laissé aller à le frotter de gauche à droite, puis de haut en bas, alors que personne ne semble semblait s’en préoccuper.  J’étais doublement excitée d’obéir à cet étranger qui me payait et qui en plus me faisait faire des choses que d’ordinaire, je n’aurais jamais fait.  Je me sentais salope et j’aimais ça.

Pour ces raisons, je sentis vite mon excitation monter… J’ai eu peine à continuer de faire semblant qu’il ne se passait rien.  Je respirais plus profondément, j’avais chaud.  Mes seins pointaient de manière non subtile et je sentais que je vais jouir bientôt.

– Auriez-vous pris un dessert? nous demanda alors timidement la serveuse.

Loïc plutôt que de me sortir de l’embarras et répondre à ma place m’enfonça davantage dans l’humiliation

– Ça va dépendre de maman.  En prendrais-tu un toi?

Le salaud, il me force à répondre.  Je dois me ressaisir.

– Oui, une tarte au sucre pour nous deux, s’il-vous-plait.

Rouge écarlate que je suis, de colère et de honte, je ne peux lui en vouloir, tellement j’étais excitée encore.  J’ai la quasi-certitude qu’elle a compris ce que ma main faisait sous la table.

– Continue, finis ça… Je veux te voir jouir.

J’acceptai trop volontiers l’offre de conclure… j’accélérais alors ma cadence et cette fois, mes jambes se mirent à vibrer en plein restaurant.  J’avais le gout de crier, d’haleter, mais les convenances m’en empêchaient.  Ma chatte ruisselait et mon mouvement masturbatoire devenait de plus en plus rapide.  Je sentis la décharge électrique imminente et puis, tout à coup, je me sentis prise d’un violent choc électrique.

– Haaaaaaaaaa,  haaaaa, ouiiii!

Je fis ais du mieux que je le peux pour camoufler ce cri de jouissance ; heureusement que le restaurant était bruyant à cette heure du jour.  Du coin de l’œil, le couple assis à la table voisine avait clairement compris ce que je faisais et me lança un regard désapprobateur.

Qu’à cela ne tienne, la seule chose qui compte, c’est le regard satisfait de Loïc

Honteuse et confuse, je ne comprenais plus trop ce qui s’était passé. Est-ce l’appât du gain qui m’a motivée, ou bien était-ce le thrill de le faire en public?

Après avoir pris le dessert et une repris conversation normale Loïc me laissa une petite note rédigée de sa main qu’il glissa entre mes deux seins après avoir payé l’addition.

« Tu as réussi avec succès ton premier mandat.  Tu es aussi cochonne que je l’espérais.  Tu auras d’autres mandats bientôt. »

Je retournai donc chez moi ainsi dans le taxi qu’il m’avait appelé, satisfaite de mon orgasme, mais honteuse à la fois.

Et j’ai soudainement hâte de voir en quoi consistera ce deuxième « mandat ».

 

 

Récit 147 – La piscine #16 – Une nouvelle expérience pour Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une semaine avait passé depuis l’initiation de Coralie aux plaisirs lesbiens par Sarah. Après cette séance mémorable, l’ambiance de la soirée était devenue beaucoup plus relaxe. La pièce avait beau sentir le sexe à plein nez et nos corps être dévêtus, nous avions apaisé la tension sexuelle qui était palpable depuis l’arrivée de Coralie chez moi.  L’occasion fut alors bonne pour prendre un verre de vin et discuter de tout et de rien à quatre, comme de bons amis le feraient.

Malgré le ton ouvert de la discussion, un sujet demeurerait tabou, le lien entre Gen et moi.  Sans trop nous consulter elle et moi, nous avions convenu de ne pas en parler à Coralie.

***

Nous nous éveillons ce matin-là, alors que Coralie avait pris la décision de dormir chez moi.  Allongée à ma droite, la lumière du soleil qui pénètre à travers la fenêtre de ma chambre dont le store était resté entrouvert me permet d’observer son corps comme jamais.  Nue et couchée sur le ventre, son fessier est quelque peu remonté.  Son format miniature – elle fait à peine cinq pieds, fait qu’elle prend peu de place dans le lit king que nous occupons.  La nuit ayant été chaude, je ne parle pas de météo, elle n’a pas cru bon utiliser de couvertures pour couvrir sa pudeur.  Pour ma part, la regarder dormir ainsi m’amène à réfléchir à mon avenir.  Devrai-je un jour renoncer à mes aventures sexuelles pour devenir exclusif à Coralie ?  C’est le son de sa voix qui me sort de mes rêveries.

– À quoi tu penses ?

– À rien, dis-je en l’embrassant.

Elle se retourne alors, présentant à ma vue ses seins fermes qui pointent vers moi.  Son sourire fendu jusqu’aux lèvres me laisse que bien peu de doutes sur ses intentions.  Sa main s’approche alors de ma bourse qu’elle caresse doucement du bout des doigts, ce qui les fait gonfler au même rythme que ma queue qui gagne son érection.

– Oh, monsieur se réveille !

Elle se replace alors sur le ventre, mais relève son fessier beaucoup plus que lorsqu’elle dormait.  Les fesses bien cambrées, elle me regarde toujours avec ce sourire coquin et ses yeux exotiques, invitante à souhait :

– T’as le goût de quoi aujourd’hui ?

Je me place alors à genoux, derrière elle.  Cette position lui permet de me laisser voir sa chatte par en-dessous.  Elle semble déjà assez dilatée pour m’accueillir.  Je suis déjà bien en érection, prêt à la pénétrer.  Je comprends alors qu’elle ne m’a pas attendue et que la coquine est déjà en train de se masturber, sa main s’étant frayée un chemin sous son ventre pour atteindre son bouton d’amour qu’elle roulait sous son doigt.

– Mais quel cul tu as toi !

Ces paroles ne viennent pas de moi, mais de Sarah qui est au seuil de la porte, flambant nue.  Les propos ne s’adressent pas à moi, mais bien à Coralie qui ne s’en offusque pas, bien au contraire.

– Toi, c’est tes boules comme les tiennes que j’aimerais avoir !

– T’aimerais ça les voir de plus proche ?

– Viens donc me montrer ça !

Sarah entre dans la chambre sans attendre un quelconque signe d’approbation de ma part et s’approche de Coralie, toujours à quatre pattes sur mon lit.  Elle s’approche de ma belle asiatique en tenant sa poitrine et en rapprochant ses seins pour les coller ensemble à quelques centimètres du visage de Coralie.

Tu les vois tu assez de proche, maintenant ?

Coralie étant encore assez novice dans les activités lesbiennes, j’ai deviné à la couleur pourpre que son visage a pris, qu’elle est gênée par la situation.  Son expérience avec les femmes se limite alors au cunnilingus offert justement par Sarah la semaine dernière.  C’est elle qui reprend, alors que Coralie s’agenouille pour voir ce qu’elle fera.

– T’en auras jamais d’aussi gros, vu que t’es petite et pis ça serait un sacrilège que tu te les fasses faire… de toute manière, j’aime ça plus petit que les miens des seins.  La preuve, je suis avec Gen.  Mais si tu veux les avoir mes seins, t’as deux mains et une bouche.  Sers-toi en !

En prononçant ces mots, elle prend les deux mains de Coralie qu’elle amène sur ses poitrine, les deux étant visiblement excitées par la situation.

– J’aime ça sentir tes mains sur mes boules.  Serre les un peu, aies pas peur…

Envoutée et excitée à souhait, Coralie obéit non sans jeter un regard vers moi du coin de l’œil au cas où je désapprouverais.  Loin de moi de la brimer, je lui fis un clin d’œil en entamant une masturbation lente.  Je venais de lui donner le OK qu’elle attendait.

Sarah se colle alors sur Coralie. J’ai déjà décrit le contraste des peaux de Gen et Sarah, mais celui-ci est d’un tout autre ordre.  Collées seins contre seins, la peau plus foncée de Coralie s’harmonise très bien avec celle plus pâle de Sarah.  Enlacées ainsi, elles m’ignorent complètement et s’embrassent goulument.   Encore une fois, c’est Sarah qui prend les devants devant sa partenaire néophyte.  Elle entre sa langue dans sa bouche en roulant celle-ci sur la sienne, plus passive au début, plus active ensuite.  Elle mordille ensuite de ses dents la lèvre inférieure de Coralie, qui n’en peut plus de désir envers Sarah.  Elles s’échangent ensuite plusieurs baisers plus secs, pour finalement s’embrasser à pleine bouche pendant de longues minutes, laissant balader leurs mains sur le corps de l’autre.  Alors qu’elles m’ignorent complètement, je les imagine les deux lubrifiées au maximum et j’essaie tant bien que mal de me retenir de me branler frénétiquement et leur éjaculer dessus illico.

C’est à ce moment qu’arrive Geneviève, un peu de la même façon que Sarah l’avait fait quelques minutes plus tôt.

– Me semblait que j’entendais du bruit ici.  Pu moyen de dormir le matin, dit-elle d’un ton faussement offusqué.

Elle entre alors sans plus d’invitation dans ma chambre, habillée d’un simple soutien-gorge noir avec dentelle et d’une petite culotte brésilienne assortie.  Elle s’approche des deux autres coquines qui, trop absorbées par ce qu’elles font, ne remarquent même pas l’entrée de Gen.  Elle me dit :

– Beau spectacle mon beau !

Je ne comprends pas vraiment si elle parle de moi qui se masturbe ou des deux filles qui ne cessent de s’embrasser et d’aller plus loin dans leurs caresses.

Sarah se couche alors sur le dos dans le lit, jambes écartées, et Coralie, emportée par l’excitation, est par-dessus elle comme si elle voulait la pénétrer en position missionnaire.  Leurs chattes se touchent et se frottent maintenant, tout en haletant.

Nous regardons les filles faire Gen et moi.  Cette dernière s’approche de mon oreille et murmure à celle-ci, empoignant mon pénis d’une main douce :

– T’aime ça mon cochon les regarder faire ?

– Oui, qu’est-ce que tu en penses ?

Elle dégrafe alors son soutien-gorge, me révélant à quelques centimètres du visage sa magnifique poitrine.

– J’espère que tu aimes ça les regarder faire, parce que c’est pas pour toi aujourd’hui. Crosse toi pis apprécie le spectacle.

Elle me montre alors ce qu’elle tient de l’autre main : une ceinture strapon qu’elle enfile devant moi après avoir enlevé sa petite culotte.  Coralie et Sarah n’ont connaissance de rien, toujours occupées à leur séance de frottage.  Sarah dit alors à Coralie, de la manière assez peu subtile qu’on lui connaît :

– Mange-moi Coralie.  Mange-moi la chatte.

Il faut comprendre que ma copine a été élevée dans une famille assez conservatrice qui désapprouverait totalement le simple fait d’avoir des pensées pour une femme.  Se faire manger, c’est une chose.  Lécher elle même une chatte, c’en est une autre.

Son strapon étant bien installé, Gen s’installe doucement derrière Coralie et lui attache les cheveux d’un élastique.

– Laisse toi faire Coco, lui dit-elle avec sa voix rassurante.  Sarah est la meilleure chatte que j’aie jamais mangé et je suis sûr que tu vas aimer ça.  Pour être sûre, je vais te gâter toi aussi.

Elle pointe alors du doigt le jouet qu’elle porte, ce qui surprend quelque peu Coralie, mais elle donne son consentement d’un court baiser sur les lèvres de Gen pour mieux se pencher vers la zone d’amour offerte par une Sarah dégoulinante de désir.  Elle redresse alors ses fesses, de manière à permettre à Gen de la prendre en doggy style.

La scène est surréaliste.  Ma nouvelle copine est ni plus ni moins en train de se faire pénétrer devant moi par ma demie sœur alors qu’elle mange Sarah.   Non seulement bizarre, cette scène est on ne peut plus excitante.  Je devine la puissance de mon éjaculation prochaine et j’ai peur de la trouver tellement intense que je ne rebanderai pas après, alors je préfère retarder celle-ci en ralentissant mon rythme du poignet.

Gen tient Coralie par les hanches.  Le petit format qu’elle a donne à Gen toute la latitude nécessaire pour être en contrôle des mouvements.  Elle dirige le faux pénis vers la fente à Coralie puis, sans forcer, la pénètre doucement et glisse celui-ci jusqu’au fond d’elle tellement l’excitation de ma vietnamienne est grande.  Quelque peu surprise par sa première pénétration lesbienne, elle prend son courage à deux mains et approche sa bouche du clitoris gonflé à Sarah.  Elle le titille doucement, au même rythme que Gen la pénètre.

Excitée, Sarah la prend par les cheveux et tente de lui donner le rythme.

– Mange moi Coco, mange-moi pendant que Gen te fourre !

Non seulement elle lui tient les cheveux, mais elle lui donne le rythme voulu en faisant une légère pression sur sa tête.

– Oh, oui ! Coralie, continue !

Il semble que ma copine soit une bonne élève et apprenne plutôt rapidement les rudiments de la bonne léchette.  De part et d’autre, elles sont de plus en plus excitées et leur halètement respectifs deviennent plus saccadés.  Geneviève continue de pistonner Coralie qui, encore une fois, y va double jeu en se masturbant en même temps avec une main qu’elle a laissé descendre jusqu’à son propre bouton d’amour, comme si ce n’était pas suffisant.

Geneviève continue de la pénétrer, mais avec plus de vigueur.  J’entends le clac clac clac des cuisses de ma demie sœur contre les fesses de ma copine.  Elle tient celle-ci de plus en plus fermement par les hanches, de manière à rester bien en elle et contrôler le rythme.  Pas facile de pénétrer une femme qui se masturbe et mange une chatte en même temps.

Sarah commence à montrer des signes de faiblesse.  Elle tente bien de parler, mais elle devient de plus en plus difficile à comprendre à cause de son souffle court.

– Oui, Co…. Oui !  Con…tinue ! Oh yeah !  Je te dévierge la langue…oh oui! Fais-moi jouir!  Oui!!!!!!! I’m gonna cum soon!

Encouragées, les deux autres femmes décident d’y aller le tout pour le tout.  Gen y met toute la vitesse qu’elle est capable pour faire venir Coralie, qui elle aussi se tortille de plus en plus, alors que cette dernière pénètre maintenant de sa main libre Sarah qui ne peut résister à cet affront supplémentaire.

– Ouiiiiiiiiiiiiii  I’m cumming! J’viens! J’viens!

À sa parole se joint ses actes : elle referme ses cuisses sur le visage de Coralie qui elle-même ordonne à Gen de ne pas arrêter.

Ce qui devait arriver arriva.  À son tour, Coralie atteint l’orgasme.  Moins exubérante que Sarah, elle s’effondre tout de même sur celle-ci, collée contre elle, mélangeant leur fluides et leur sueur.  Elles semblent exténuées.

De mon côté, je n’ai perdu aucune seconde de ce merveilleux spectacle.  Je suis pratiquement rendu au moment fatidique de l’éjaculation.  Comprenant où j’en suis, Gen se retourne alors vers moi.

– C’est ton jour de chance, profite-en mon beau.

Elle empoigne alors ma queue qu’elle dirige vers sa bouche.  Elle dépose ses lèvres à la base de ma celle-ci et elle n’a besoin que de deux mouvements de va-et vient pour que j’explose de plusieurs jets de sperme en elle.  La quantité fut telle qu’elle n’est pas capable de tout avaler d’un trait.  Elle en laisse couler sur le bord de son menton, pour mieux le prendre avec ses mains.

– J’espère que vous en avez tous profité, moi je dois aller travailler, nous dit-elle en quittant la pièce pour s’en aller vers la douche.

Sarah et Coralie sont enlacées, reprenant peu à peu leurs esprits.

Récit #146 – Une entrée partagée

Je sais que tu aime t’habiller sexy pour moi, je ne te le demande pas, tu devines a mon simple regard, une caresse de mon iris sur ta grande beauté, l’excitation qui monte en moi à la vue d’une petite robe serrée, on devine presque le début de tes petites fesses du haut de tes cuisses fitness qui resplendissent, même à travers tes bas de nylon semi-opaques! Je te prépare une soirée à la hauteur de la déesse que tu es pour moi, un petit souper, musique d’ambiance, non agressive, sans être endormante. Tu arrive à 6h30, tu ouvres la porte, mon cœur bat tellement vite et fort, j’entrevois ton sourire si contagieux, une brise de ton parfum se rend à mon nez, c’est suffisant à rendre mon épée semi-croquante. Je t’enlace d’une force qui te fais quasiment oublier que j’ai sans attendre baissé mes mains dans le bas de ton dos, anyway, on sait tous les deux comment ça va se terminer…tout de même, on aime jouer le jeu, la comédienne de théâtre splendide, rien de plus naturel et décontracté cependant que ce baiser que je te donne, je me recule et j’admire à nouveau ton baume à lèvre. Je t’invite à t’asseoir et je te sert ce délicieux gin tonic, un aphrodisiaque pour toi. Nous discutons tous les deux de nos semaines et de notre journée avec un sourire charmeur, cela trahi nos yeux débordants d’envie.

Je pose ma main gauche sur ta cuisse, et même si ce n’est pas la première fois, je fais tout comme, ça m’excite, j’approche de ta petite bouche et je t’embrasse, tout devient silencieux… Ma main glisse tranquillement vers ton bassin. Tu met les tiennes derrière ma tête, tu sais a quel point j’aime ca. Nos souffles s’accélèrent, comme si nous étions déjà en action. Une chanson d’Imagine Dragon que l’on adore tous les deux, on s’en occupe pas, ma main gauche caresse maintenant ton flanc droit, en dessous de ton chemisier, ma main droite entoure ton cou, je sais que tu aime ça… m’appartenir

Le souper cuit tranquillement, je peux le laisser sans surveillance quelques minutes. Je déboutonne ton chemisier rouge, tu m’embrasse les mains, sans oublier d’y laisser un peu de salive, une prémisse a ce qui s’en vient…

Tu essaies bien fort d’enlever ma ceinture, je t’aide un peu, mon érection est devenu douloureuse dans ce pantalon serré. Je prend ton chemisier, j’admire ta peau blanche et parfaite, tes petits seins fermes et ta bralette noire transparente, je sens l’excitation jusque dans mes reins.

Tu t’agenouille en baissant mes pantalons, tu t’offre à moi, petite soumise, j’enroule ton chemisier et je agrippe comme quand on met un foulard. Tu sors ma queue de mes boxers, elle frémis, elle est un peu lubrifiée, tu m’agace avec ta langue, tu me regarde dans les yeux, comme dans un film porno, tu te sens cochonne, tu n’es plus la même, tu es une actrice, une obsédée.

Tu enfonce mon pénis au plus profond de ta bouche, j’entend la succion et la salive comme une pluie battante, je te contrôle avec le chemisier enroulé, tu me masse les testicules en même temps. Tu te permet même de chatouiller un peu plus loin, près de la zone interdite, mais j’aime trop ca, tu sais comment m’attiser, comme si tu avais étudié mon corps jusqu’au doctorat.

Je te vois enlever ton string, je perçois l’humidité qui le rend plus opaque au milieu, tu te caresse, tu me pompe sans arrêt et j’en tremble, je sens la salive couler le long de mes couilles, j’en peux plus. Tes petits gémissements font vibrer ta langue sur mon engin, je suis sur le bord d’exploser. Tu te fais tellement plaisir que tu recule, tu la sort de ta bouche pour reprendre ton souffle, en me branlant, ca me donne espoir que l’on pourra peut etre jouir en même temps.

10 secondes plus tard, tu lache tout, un cri puissant, presque masculin sort de ta petite bouche toute luisante. Ton visage se crispe, ton souffle s’arrête quelques temps. Je prend ma queue et commence a me branler en face de toi. Il m’en fallait pas plus pour relâcher trois gros jets dans tes cheveux, tes yeux et tes joues, tout ca avant même que tu retrouve tes esprits. Ouffffff….

Une première ce soir petite chérie, un orgasme simultané et une recette complètement cramée.

Je t’aime (partie 2 à suivre)

Récit #145 – Mon nouveau mec

Je suis sur mon divan en attendant que tu arrives et je repense a notre dernière date… Ce doux baiser que tu m’as donné juste avant qu’on se quittent, avec tes mains qui m’ont caressé légèrement le bas du dos.  Ouf! les frissons que tu m’as donner et je parle même pas du chatouillement ressenti plus bas.

Tu cognes enfin a la porte. Mon coeur bat la chamade. Tu as proposer de venir me chercher pour aller manger un dessert (on refuse jamais un dessert 😉 ) tu entres quelques instants le temps que je met mes souliers. Juste avant de partir tu m’accote sur le mur pour m’embrasser. Oh lala que ce baiser est ardent, je crois m’enflammer sur place! En plus, tu sens tellement bon que ça fait fléchir un peu mes genoux. Finalement, tu arrêtes me laissant perplexe. Je ne sais plus si j’ai envie de sortir ou plutôt de rester chez moi!! C’est toutefois toi qui prend l’initiative de me sortir de chez moi, on descend les escaliers et on se retrouve à ta voiture.

Tu es même gallant et viens m’ouvrir la porte. En chemin, tu me donnes à nouveau un bec… Oh que ces lèvres goûtent bonnes! Puis, en repartant j’ai même droit à une tape sur une fesse. Ca promet.

Au resto nous discutons de tout et de rien. Je n’arrive pas à rester concentrer, je ne fais que regarder tes lèvres et je crois que tu as bien remarqué aussi, car tu ne cesses de glisser tes doigts ou ta langue dessus, avec un petit regard qui me fait plier les jambes.

Nous payons enfin et repartons chez moi.

Je te propose de monter et peut être écouter un film. Je ne sais pas si c’est moi, mais tout long du retour, j’ai de plus en plus chaud et c’est de moins en moins sec entre mes cuisses. En plus, pour faire exprès, tu décides de mettre ta main sur ma cuisse et de la caresser un peu. Deuxième impression que je m’enflamme sur place, en seulement quelques heures. On arrive enfin et j’ai à peine le temps de débarrer ma porte, que déjà je te sens collé à moi ton souffle chaud dans mon cou, puis tes douces lèvres qui commencent à m’embrasser.

Je sens ma respiration qui s’accélère j’ai envie de ces baiser partout sur mon corps. Nous entrons rapidement, puis je me retourne pour que nos lèvres se touchent et je sens ta langue venir à la rencontre de la mienne.


Et nous nous embrassons ainsi durant quelques minutes. Je commence tranquillement à sentir que ca durci dans ton entre-jambe. Ca m’excite au plus au point, alors je me colle de plus en plus et je commence à me frotter un peu plus. Tes mains, elles, me parcourent le corps, la tête me tourne et pourtant je n’ai pris aucune goutte d’alcool ce soir.
Je me décide enfin à te retirer ton chandail. Quel corps! Ca ne parait pas avec ton t-shirt, mais tu as des abdos d’enfer. Je ne peux m’empêcher de les caresser, de leur donner de petits becs qui semble te procurer de léger frissons. C’est à ce moment que tu décides de me prendre dans tes bras et m’amener à ma chambre. Tu me couche sur le dos et entreprend de me retirer mon pantalon. Puis, lentement, tu m’embrasses en remontant vers mon sexe. Tu refais la même chose avec mon autre jambe et ça me rend folle. Enfin, tu arrives à ma petite culotte et m’embrasses par dessus, je sens ton souffle chaud. C’est déjà tout tremper et tu ne peux t’empêcher de m’en faire part. Tu finis enfin par tasser ma culotte et je sens ta langue si habile jouer avec mon bouton de plaisir. Ouf, quel bonheur! J’en ai déjà les jambes qui tremblent.
Après un moment à te régaler et me faire chanter de plaisir, tu te rapproche pour m’embrasser. À ce même instant, où tes lèvres s’approchent des miennes, tu insères deux doigts dans ma petite chatte toute mouillée. Je pousse un cri de plaisir tant je suis surprise, mais aussi parce que j’aime tant me faire doigté. Durant nos embrassades, je tente tant bien que mal de te caresser l’entre- jambe pour libéré ton pénis. Je réussis enfin et je suis maintenant affamé, j’ai envie de te goûter, de te sucer, te faire grogner de plaisir à mon tour. C’est maintenant moi qui prend les commandes. Je réussis à te coucher sur mon lit et moi me mettre à genoux au sol pour être bien installée, afin de me délecter de cette verge turgide, qui ne demande qu’à se qu’on s’occupe d’elle enfin. Je commence par de petits becs entre tes cuisses, puis sur ta queue si bien dressée. Je vois que tu aimes bien, mais tu te tortilles un peu, je sais que tu en veux plus.
Je prends un malin plaisir à te faire languir ainsi. Soudainement c’est ma langue que tu sens, mais sur tes bijoux de famille. Tes testicules se font lécher comme peu de fois avant. Elles sont si souvent oublier. Puis, ma langue remonte tout le long de ton pénis, jusqu’à ton gland. Je m’amuse ainsi à monter et descendre ma langue jusqu’au moment où je décide d’enfoncer ta queue bien dure tout au fond de ma bouche. C’est à ton tour de lâcher un cri de plaisir en prenant ma tête pour donner la cadence à cette fellation. Tu goûtes tellement bon. Je continu ce mouvement de va et viens aider d’une main pour te masturber et de l’autre pour caresser tes testicules. Après un moment, tu me demandes d’arrêter, car tu ne veux pas venir tout de suite. Je remonte alors sur lit pour revenir t’embrasser. Goûter cette bouche divine et cette langue habile. J’en profite en même temps te caresser le ventre, les pectoraux, les bras. J’ai tellement envie de toi. Je t’embrasse à nouveau dans le cou, sentir ton odeur, qui plus tôt en soirée me faisait tant d’effet. Durant ce temps, tu fais de même en me caressant le cou, le dos, les fesses. Puis, tu me prends par les hanches et m’empale sur ta queue. Que c’est bon te sentir entrer en moi. Je commence alors des mouvements de bassin, aider de tes mains sur mes hanches. Je te sens me remplir, ta queue est tellement dure. C’est tellement bon, je mouille comme jamais et toi ça t’excite encore plus. Tes mains en profites pour caresser mes seins. Mes mamelons sont tout dur et pointus. Tu t’amuses à les rouler entre tes doigts. Je me penche un peu et c’est ta langue qui s’amuse avec maintenant. Tes mains toujours sur mes hanches m’aide a monter et descendre sur ton pénis. Après un moment je me relève dos arqué tête par à l’envers et c’est à ce moment que tu plaques ton pouce sur mon clitoris pour continuer à m’exciter encore plus.
Mon excitation est a son comble. Je me penche vers toi et te chuchote à l’oreille que j’ai envie de toi plus cochon, plus bestiale. En un mouvement, je me retrouve à quatre pattes, le cul relevé près à te recevoir. Je m’attend à sentir ta verge me pénétrer, mais c’est plutôt ta douce langue que je sens à nouveau sur ma chatte. Ta langue si habile qui me fait tortiller de plaisir. Puis, tout d’un coup, tu me donnes une petite claque sur une fesse croyant que a me calmerai¸t un peu. Au contraire, j’ai encore plus envie que tu me prennes et maintenant! Tu t’exécutes, mais en me pénétrant d’une lenteur insoutenable. Je te sens me remplir centimètres par centimètres. La sensation est enivrante. Je te veux plus que tout, tout en moi. J’ai envie de te sentir explosé en moi. Une fois tout entré tu commences ce mouvement de vas et viens si banal mais oh combien excitant. Au début tu es si lent, j’essaie de bouger un peu plus vite, mais tu me retiens en me tenant une épaule d’une main et l’autre sur une hanche. Tu tentes à nouveau une claque sur cette fesse ce qui fait en sorte qu’un gémissement de plaisir incontrôlable sort de ma bouche. Merde que c’est bon et je t’en redemande à nouveau. Tu ne te fais pas prier pour recommencer. Je sens que ton orgasme est de plus en plus proche.
Tes coups de bassins se sont accélérés, tu as même pris mes cheveux pour les tirer un peu pendant que ton autre main continue de me taper. Cette baise est tellement torride, tu n’en peux plus et me fais part que tu vas venir. Quelques secondes plus tard tu as ta jouissance, je te sens venir en moi. Une fois ton orgasme, passé nous nous écroulons sur mon lit et nous endormons ainsi collé, complètement exténués de cet ébat torride.

Récit #144 – Les meilleurs amis – Partie 2

Comme à tous les samedis depuis plusieurs années, Sarah et Carl se rencontre pour leur souper Hebdomadaire. Carl a déjà hâte, il en rêve depuis le lundi qui a suivis leur souper.

Il se remémore comment Sarah a pris son sexe en bouche et déjà il sent que sa verge réagit. Il se sent soudainement un peu plus serré dans ses sous-vêtements. Il s’installe devant son ordinateur pour soulager son irrésistible désir. Il commence par aller sur ses sites pornographiques préférés. Il navigue quelques instants parmi les différentes vidéos et s’arrête sur un vidéo représentant une fille et son demi-frère.

Alors que la tension devient palpable dans le film, Carl sort sa verge qui commençait à être douloureuse dans son caleçon. Il l’empoigne de sa main et commence à effectuer des mouvements de haut bas tranquillement.

Il ferme les yeux et s’imagine la belle et magnifique Sarah, a genoux devant lui, sur un petit coussin. Ses jolies seins bien fermes pointes à cause de la fraicheur du matin. Elle ne porte qu’une petite culotte en dentelle rose, comme Carl les aime.

Elle enroulerait sa langue autour du gland de son ami, qui frémit à cette idée. Elle empoignerait sa verge d’une main et la planterait dans sa bouche, l’astiquant frénétiquement avec sa langue et allant l’accoter jusque dans le fond de sa bouche. Carl ne savait pas si elle aimait ça, mais lui aimerait bien qu’elle le fasse. Elle ferait rapidement des mouvements de bas en haut, l’enfonçant à répétions entre ses lèvres pulpeuses, s’arrêtant quelques secondes pour lécher son sexe de haut en bas et lui malaxer les bijoux de familles.

Alors qu’il était sur le bord de jouir, Carl entendit une voix derrière lui.

« On s’amuse bien on dirait! »

C’était Sarah, qui était arrivée un peu plus tôt. Elle portait une jupe moulante noire et un haut avec un décolleté plus que plongeant qui ferait fantasmer même les femmes. Elle s’approcha de lui et se mit sur ses genoux, Carl lâcha sa verge alors que Sarah la mettait dans sa bouche.

Comme il était beaucoup trop excité, il ne put se retenir et déversa sa semence directement sur sa langue. Sarah fut si surprise qu’elle s’étouffa quelques instants.

« Wow, c’était rapide, à mon tour dans ce cas »

Elle se releva assez rapidement et fit dos à Carl. Elle défit la boucle et la fermeture de sa jupe et laissa tomber au sol. Elle portait un fin string noir qui contournait parfaitement ses jolies fesses rondes. Elle se départit de son sous-vêtement et se pencha en avant, laissant entrevoir son vagin entre ses jambes. Elle accotta ses deux mains sur la table qui lui faisait face et ordonna à son ami en lui pointant ses deux fesses bien rondes.

Car ne se fit pas prier, il s’agenouilla derrière sa douce amie pour qui il avait du désir plus qu’il ne pourrait jamais en contenir. Son sexe redevenait dur alors qu’il s’approchait.

Il posa sa main sur le clitoris de son ami et descendit jusqu’à sa fente, sentant la moiteur de ses parties. Sarah eu un frisson de plaisir alors que son meilleur ami écartait son derrière pour exposer son anus rose. Il ne se fit pas prier et se mit à la parsemer de baiser. Il fit tournoyer sa langue autour de cette entrée interdite.

Sarah ne s’attendait pas du tout à cela, elle lâcha un cri de stupeur et de jouissance. Elle n’avait jamais senti de sensation aussi plaisante. Elle ne pu tenir que quelques secondes, ses ongles s’enfoncèrent dans le grain du bois de la table alors qu’elle émit un second cri de plaisir. Ses muscles se contractèrent et tout son corps fut pris de tremblement.

Elle se retourna vivement, exposant son sexe à la bouche vorace de Carl qui s’en empara. Il goutta pour la première fois la cyprine de sa meilleure amie et il la trouva tellement de bon goût qu’il enfonça sa langue au plus profond d’elle. Tout en jouant avec son bouton d’amour, il lécha avidement le vagin de celle-ci. Lorsqu’il sentit le sexe de la demoiselle se refermer sur sa langue, il sut qu’elle venait de jouir à nouveau.

Sarah poussa son ami sur sa chaise, révélant son sexe bien dur qui était en évidence. Elle embarqua à califourchons sur celui-ci et inséra le membre dur comme un roc en elle.

Il pénétra aussi facilement qu’un couteau pénétre le beurre, c’était elle qui avait le contrôle. Les deux émirent un soupir de plaisir alors qu’elle commençait des mouvements de bassins de plus en plus vite.

Elle se foutait de son plaisir à lui, elle ne voulait que jouir à nouveau avec le sexe de son meilleur ami en elle. Elle accéléra le mouvement, donnant des coups de bassins de plus en plus fort. La sensation du pénis de Carl venant cogner le fond de son vagin lui arrachait des soupirs d’extases à chaque fois. Il ne lui fallu pas plus de deux minutes pour jouir à nouveau, une fois, puis deux fois et une troisième fois en même temps que son ami.

Elle senti le sexe de Carl émettre de petit soubresaut alors qu’il déversait sa semence en elle. Elle était comblée de bonheur, elle en avait envie depuis la semaine passée.