Récit #161 – Sous-hypnose – Partie 3

C’est la porte d’entrée qui s’ouvre et qui se referme qui me réveille. Je suis complètement nue au lit. J’étire le bras, trouve un T-shirt et un boxer. Tous les deux de mon chum.

Je les enfile rapidement. Et je sors de la chambre.

— Ah! Simon! dis-je souriante.

De la manière qu’il me regarde, je comprends que quelque chose ne va pas. Je touche un peu mes cheveux pour finalement réaliser qu’ils sont tout ébouriffés.

— S’cuse moi. J’ai pas eu le temps de m’arranger. Je viens de me réveiller.

Louis, mon chum, s’approche de moi.

— Et puis? me demande-t-il. Bien dormi?

— Oui, oui!… Mais je sais pas pourquoi… je suis raquée se matin…

— C’est normal, me souffle Louis, tout sourire. Tu es aller au gym hier.

— Ah bon? Ça doit, dis-je hésitante…

Je m’assois sur le divan, pensive.

— C’est étrange… Parce que je ne m’en rappelle vraiment pas…

Lorsque je regarde Simon, il a l’air de lancer un regard interrogateur à Louis.

— Quoi? demande-je, intriguée.

— Rien, répond Louis.

Mais les deux gars continuent de se lancer des regards vraiment étranges. Et c’est à ce moment-là que Louis pose une main sur mon épaule… et prononce le mot magique : « Chef Boyardee ». Instantanément, je ferme les yeux et deviens toute flasque alors que je m’affale sur le divan.

— Qu’est-ce que tu lui as fait faire? demande Simon.

— Okay… J’avoue… Elle n’est pas allée au gym…

— Qu’est-ce que tu lui as fait faire? répète Simon.

— Je l’ai inscrite à Tinder… Et je l’ai fait rencontrer quelqu’un hier.

— Tinder?

— Oui, oui…

Je l’entends qui sort son téléphone.

— Regarde. Ça, c’est son profil.

— Tu l’as appelée… Natacha…

— Ouais… Disons que j’ai continué d’explorer son état d’hypnose… Et je lui ai créé une deuxième identité… Que j’ai baptisé Natacha… Ben parce que Natacha… ça sonnait cochon! Bref… Natacha rencontre des hommes sur Tinder.

— Et qu’est-ce que ces hommes font avec elle?

— Ils la baisent… Tiens. Regarde ce qu’elle a fait hier!

Il y a quelques secondes de silence. Puis, j’entends les soupirs d’une femme… mes soupirs, entremêler de grognement plus masculin. Je me doutais bien qu’il filmerait mes exploits…

— Tu les as filmés?

— Ben oui! Ça aurait été weird d’être dans la pièce pendant qu’ils le font…

— Et le gars.. Il est au courant que…

— Non! Et de toute façon… C’est pour ma collection personnelle… J’ai pas l’intention de partager ça avec quiconque… Toi, je te le montre parce que tu es mon meilleur ami!

— Ça… Ça t’excite de la voir avec d’autres?

— Étrangement oui… Et j’y prends goût. Et en plus, elle est super populaire sur Tinder!

 

Je m’entends toujours gémir en arrière-plan alors que Louis et Simon continuent de parler. Je m’entends même lancer : «  Continue! » d’un ton extatique. Puis ça s’arrête.

— Regarde. Ce gars veut l’inviter à prendre un café… Et lui aussi. Mais attends de voir, dit-il.

— Une… Une fille, dit lentement Simon.

— Un couple, précise Louis.

— Tu veux l’envoyer baiser avec un couple?

— Oui!

— J’ai chatté avec la fille hier soir, pendant qu’elle dormait, après qu’elle se soit tapé l’autre gars. C’est une infirmière. Son chum, c’est un homme d’affaires. Ils aimeraient la rencontrer ce soir. Ils l’ont invité à souper dans un pub. La fille m’a dit qu’ils avaient déjà fait plusieurs trips à trois… Même qu’elle avait eu de petites aventures lesbiennes plus jeunes. Natacha, elle, est curieuse, mais inexpérimentée. Ben un peu comme celle qui l’incarne.

— Mais comment es-tu sûre que c’est ce qu’elle veut?

— Facile.

Il s’approche de moi. Mets une main sur mon épaule.

— Natacha… Réveille-toi.

J’ouvre lentement les yeux et je me mets à sourire. Je me redresse.

— Oui? dis-je d’un ton mielleux.

— Qu’est-ce que tu aimerais faire ce soir? me demande Louis.

— Baiser! dis-je sans hésitation.

— Pourquoi, me demande-t-il.

— Parce que je suis nymphomane, dis-je avec un petit sourire.

Il me tend son cellulaire. Il me montre une photo d’un couple. La fille est quand même assez cute. Milieu vingtaine, cheveux longs, blonde. Son chum est un peu plus vieux. Mais il a quand même un bon sex-appeal, un beau sourire.

— Est-ce que tu aimerais baiser avec eux? me demande-t-il.

Je souris.

— Certain!

— Ce soir, 21 h, tu les rencontres au McKibbin’s.

— Comment je les connais? demande-je. Tinder?

— Oui. Lis la conversation, dit-il en touchant l’écran.

Je lis brièvement la conversation. Il n’y a rien d’exceptionnel, que deux filles qui flirtent.

— Et tu peux faire ce que tu veux. Mais. Tu dois les ramener ici. Et baiser avec eux dans la chambre.

— Comme d’hab, dis-je avec désinvolture.

Il se tourne vers Simon.

— Tu vois? lance Louis.

— C’est ce que Natacha veut… Mais qu’est-ce qui te dit que c’est ce qu’Amélie veut?

— Amélie? dis-je intriguée. Elle s’appelle Amélie? dis-je en montrant la photo de la fille.

— Non, non, me lance Louis. Elle s’appelle Audréanne.

— Alors, c’est qui Amélie?

 

Mais il met une main sur mon épaule, il prononce le mot magique et je me rendors.

— Tu sais quoi, lance Simon. Ramène Amélie. Et demande-lui si elle serait partante pour quelque chose de similaire.

— OK, dit-il. Amélie. Lorsque tu te réveilleras, je serais seul avec toi. Simon sera invisible. Nous parlerons franchement et tu répondras honnêtement à toutes mes questions.

Je me réveille de nouveau. Ouvre les yeux.

— Est… Est-ce que je me suis assoupi?, demande-je confuse.

— Oui, me dit Louis. Tu es encore fatiguée de ta soirée au gym.

Je me lève, me dirige vers la cuisine. Je marche presque sur le pied de Simon (qui est « invisible »). Je me dirige vers la cafetière et commence à me faire un expresso.

— Heille, je me demandais ça, me demande Louis.

— Quoi?

— Imagine que tu es célibataire.

— Okay… dis-je un fronçant les sourcils.

— Tu es dans un pub… Tu bois ta bière tranquille et une fille vient te parler.

— Okay…

— Elle flirte avec toi.

— Wow… Okay.

— Après cinq ou dix minutes, son chum vient se joindre à vous. Il est cute. Elle est cute. Elle continue de flirter avec toi devant lui… Et à la fin, elle te propose un trip à trois. Tu dis quoi?

— Hahaha! dis-je en rougissant. C’est sûre que je serais flattée. Surtout si c’est la fille qui fait les premiers pas. Mais je serais ben trop gênée!

— Donc, tu dirais non… Parce que tu serais trop gênée.

— C’est ça. C’est sûr que ça me tenterait d’essayer… J’ai toujours été un peu curieuse de le faire avec une fille… Mais je serais trop gênée…

— Mais tu ne les connais pas. Et tu n’as aucune chance de les revoir. Ils ne connaissent même pas ton vrai nom…

— Disons que je le ferais!, dis-je en riant.

Louis et Simon s’échangent un regard. Louis sourit. Alors que je termine, je prends ma tasse d’expresso et je me dirige vers la chambre et les laisse seuls. Je colle mon oreille contre la porte et je les écoute.

— Tu vois? lance mon chum. Au fond d’elle… Elle est willing. Ça confirme tout ce que j’ai appris sur l’hypnose. Ça lui enlève juste ses inhibitions.

— On dirait…

 

****

Le soir arrive. Louis finit m’invite à un charmant petit restaurant à Montréal. Vers 20 h 30, nous sortons, prenons une marche sur la rue Saint-Catherine… Jusqu’à tant que nous arrivions devant le McKibbin’s.

— Est-ce que ça te tente d’aller prendre un verre? me dit-il en montrant l’enseigne.

— Bof. Tu me connais… Je ne suis pas une amatrice de bières.

— Juste une petite… dit-il avec un petit sourire.

— Okay. Une.

Mais dès que nous entrons dans le pub, il me met une main sur l’épaule et il me chuchote à l’oreille : « Natacha… Réveille-toi… » Je cligne des yeux et je souris. Je regarde dans le fond de la pièce et je vois le couple que je suis censée rencontrer ce soir-là.

J’avance avec confiance vers eux. Ils se lèvent tous les deux lorsqu’ils me voient. Charles s’avance, me tend la main. Je m’avance et lui fais la bise. « Enchantée », dis-je. Puis, je me tourne vers Audréanne. Mais elle. Je la prends par la taille, approche mon visage près du sien et je l’embrasse sur les lèvres. Le baiser dure dix ou quinze secondes.

Lorsque je la relâche, elle se tourne vers son chum, surprise par mon audace. Elle rougit.

— Hum, dit-elle. La vibe est bonne… La vibe est très bonne!

Son chum sourit. Du coin de l’oeil, je peux voir Louis, mon chum, qui s’assoit à la table juste à côté de la nôtre.

— Tu veux quoi? me demande Charles.

— Smithwick’s, dis-je sans hésitation.

— Oh… Une connaisseuse, me dit-il impressionné.

Il se lève et il va commander ma bière au comptoir.

— Ça ne parait pas que c’est la première fois que tu fais ça, commente Andréanne.

— C’était impulsif, je l’admets. Mais quand je t’ai vue… C’était la seule chose que j’avais envie de faire…

Charles revient à notre table avec une bière. Je prends immédiatement une grosse gorgée.

— Vous êtes plus beau que sur vos photos, dis-je alors que Audréanne rougit encore un peu plus.

— Toi aussi, ajoute Charles.

Nous levons nos verres faisait un chin.

— On n’a pas eu le temps de parler de limites sur le chat hier… Alors je me demandais si tu avais des limites.

— Condoms pour lui, répondis-je en le pointant avec mon verre.

— Et?…

— Et on fait ça chez moi, dis-je simplement.

— C’est tout?

— Oui. En avez-vous? demande-je.

— Condom, oui… Tu peux m’embrasser sur la bouche, tant que tu veux, dit Andréanne. Mais je suis la seule qui peut l’embrasser, ajoute-t-elle en jetant un petit regard complice à son chum.

— Parfait, dis-je.

Il y a un petit silence.

— Ben, lance Andréanne. À moi que tu veuilles parlez plus… Je suggère qu’on se rend chez toi.

— Allons-y! dis-je.

Audréanne et moi commençons à marcher vers la sortie. Je peux voir Louis du coin de l’oeil qui nous suit discrètement. Nous arrivons à leur voiture. Nous nous assoyons à l’arrière pendant que Charles s’installe derrière le volant. Ça fait à peine dix secondes que nous sommes parties, que je me penche vers Audréanne, lui pousse les cheveux derrière les épaules et je lui chuchote : « Je ne porte pas de sous-vêtements… »

Elle se tourne et nous recommençons à nous embrasser… Chose qui distrait beaucoup Charles qui est derrière le volant… Et à mesure que nous continuons à nous embrasser, ça devient de plus en plus passionné entre nous. Mes mains se faufilent dans son chandail, j’agrippe l’agrafe de son soutien-gorge et après quelques secondes, je réussis à le détacher. Je le tire et le sors de sous son chandail. Et d’un geste désinvolte, je le lance vers l’avant.

La voiture tangue un peu. Lorsque je regarde, je peux le voir étendu entre le pare-brise et le tableau de bord. Nous continuons de nous embrasser pendant le reste du trajet. Lorsque nous arrivons devant mon bloc-appartements, Charles se stationne dans la place pour handicapée… Il a apparemment hâte de se joindre à nous deux…

Je les guide jusqu’à mon appartement, puis nous chambre. En entrant, je regarde discrètement autour afin d’essayer de déceler où se situe la caméra que Louis a laissée… Finalement, lorsque je vois le laptop ouvert sur le petit bureau, je me doute bien que c’est comme ça qu’il m’enregistre.

Lorsque je me retourne vers mon couple, je les vois enlacer, debout devant le lit à s’embrasser. Sans hésité, je m’agenouille devant le gars, je baisse sa braguette, sort sa queue de son boxer et je commence à le sucer.

— Et puis, comment est la vibe? lui demande-t-elle en gloussant.

— Hum, dit-il en soupirant. Trop bonne!

Elle continue de glousser alors qu’elle s’agenouille à côté de moi. Je libère le pénis du gars et je le tends à sa blonde. J’en profite pour sortir un élastique de la poche de mon jeans et je commence à m’attacher les cheveux. J’en sors un deuxième, et j’attache ceux de Audréanne.

— Ouen… Déjà aux choses sérieuses… dit-il mi-sourire alors qu’elle s’avance pour me frencher.

Charles toujours debout devant nous frotte doucement son gland contre nos joues alors que nous continuons à nous embrasser. Puis, finalement, nous nous tournons. Audréanne commence à lui sucer le gland alors que je lui lèche le manche. Puis nous inversons après quelques minutes.

Puis, Charles se recule.

— C’est trop… intense, commente-t-il.

Je me relève, prends Audréanne par la main et je la guide vers le lit. Je me couche sur le lit alors qu’elle s’installe par dessus moi. Nous nous embrassons encore sur la bouche. Je sens sa main se poser sur mon entre-jambes. Avec deux doigts, elle commence à me caresser. Puis, elle m’embrasse le cou… le décolleter.

Ses mains agrippent mon chandail, me le retirent. Elle caresse mes seins à pleine main et elle commence à les lécher délicatement. En penchant la tête, je peux voir son chum assis à l’autre extrémité du lit, à nous regarder, pendant qu’il se caresse lentement.

Sa bouche continue de descendre. Elle m’embrasse le ventre, les abdominaux. Je la sens qui déboutonne mon jeans. J’entends la fermeture éclair descendre. Elle se lève brièvement, tire sur mes pantalons, me retire mes bas. Elle retire son chandail rapidement, ses pantalons et elle revient me rejoindre.

Ses doigts caressent mon entre-jambes de nouveau. Sauf que cette fois, je peux sentir ses doigts écarter légèrement mes lèvres intimes. Ils glissent sur mon jus… Puis, je sens sa langue. Elle est délicate… et je me rends compte rapidement qu’elle est agile.

Charles nous regarde toujours. Puis après une minute, il décide de s’approcher un peu. Il commence à me caresser les seins alors que sa blonde continue de me manger la chatte. Puis, il approche sa queue de nouveau de mon visage. J’ouvre les lèvres sans hésitation. Et je recommence à le sucer. Il est tellement dur…

Puis, il se lève, se place lentement derrière sa blonde, lui lève un peu les fesses pour qu’elle s’agenouille sur le lit. Je l’entends faire claquer sa queue contre ses fesses. Puis, il pose ses mains contre ses hanches. Il a ses yeux rivés sur moi quand il la pénètre. Il commence lentement à bouger avec un rythme régulier.

Nous continuons dans cette position pendant un bon cinq minutes. Puis, j’ai le goût d’échanger de place avec Audréanne. Je me redresse, sors un condom de la table de chevet. Et m’assoit devant sa queue, la suce un peu. Et je déroule le condom dessus.

Je me retourne, lui présente mes fesses. Devant moi, Audréanne s’installe. Elle écarte les jambes. Et je me retrouve devant une chatte… pour la première fois. Je commence par embrasser l’intérieur de ses cuisses alors que je sens la queue de Charles caresser mes lèvres intimes. Ses mains se posent sur mes hanches alors que je me décide à plonger. Je donne un baiser sur sa chatte. C’est mielleux… Mais je ne m’attendais pas à ce que ça soit un peu salé… Ma langue lèche sa chatte de tout son long.

Audréanne me donne de petits conseils, que je suis à la lettre. Et au fil des minutes, je deviens de plus en plus à l’aise. Derrière-moi, Charles continue de me prendre doggy-style. Alors que je mange ma chatte… Je me sens de plus en plus près de l’orgasme. J’ai de plus en plus de misère à rester focalisée… Jusqu’à ce que finalement, je ne puisse plus rien faire d’autre que de pousser de long soupir…

Je tremble un peu… J’ai le souffle court, des papillons dans le bas du ventre… Et puis. Je jouis!

Lorsque finalement, ma respiration devient plus normal, j’essuie la sueur sur mon front. J’approche mon visage de celui d’Audréanne et je l’embrasse. C’est alors que je sens quelques jets de sperme atterrir sur mon dos.

Audréanne m’essuie rapidement et nous nous installons l’une sur l’autre, en 69. Et nous nous mangeons mutuellement. Comme je suis en dessous, j’en profite pour utiliser mes doigts et les insérer dans sa chatte entre deux coups de langue… Après quelques minutes,  je vois la queue de Charles se rapproche de mon visage… Mais c’est sa chaque qui n’intéresse. Elle s’enfonce en elle, comme ça à quelques centimètres de moi. J’en profile pour la lécher alors qu’il recule… Mais c’est tellement intense, tellement de sensation différente en même temps, que je finis par jouir de nouveau… Ensuite, Charles s’occupe de sa blonde et il l’a prends dans la position du missionnaire jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour…

Nous nous retrouvons tous les trois, couchés les uns contre les autres. Moi au centre. Audréanne me donne un baiser sur la bouche alors que je sens les mains de Charles me masser les seins.

— Et puis? me demande-t-elle.

— J’ai adoré, dis-je avec un large sourire. Et vous?

— J’ai adoré aussi.

— Moi aussi, complète Charles.

Quelques minutes plus tard, ils se lèvent et se rhabillent. Nous nous promettons de rester en contact. Dès qu’ils sont sortis, je retourne au lit, m’effondre complètement épuisée….

Lorsque je me réveille le lendemain, Louis est couché à mes côtés. Lorsque je me tourne, il se réveille lui aussi. Il me fait un large sourire.

— Et puis, ma belle. As-tu bien dormi?

— Oui… dis-je un peu confuse.

Je me masse l’épaule.

— Faut vraiment que je slack sur le gym. Je suis encore plus raquée qu’hier…

Je me lève, m’avance vers la balance et je mets les deux pieds dessus.

— Mais… Au moins, j’ai des résultats! J’ai perdu un demi-kilo en une semaine!

Je m’avance vers la porte. Je m’arrête à quelques pas de la porte.

— J’ai fait un étrange rêve cette nuit, lance-je.

— Quoi?

— Tu vas trouver ça drôle… J’ai rêvé que je faisais un trip à trois.

— Pour… Pour vrai?

— Oui!

— Et est-ce que j’étais là? Dans ton rêve?

— Non… J’étais avec deux personnes… que je ne connaissais même pas ! Un gars et une fille…

— Je sais qu’on en a parlé hier… Mais est-ce que c’est quelque chose qui t’intéresse?

— Je te l’ai dit… Je serais ben trop gênée!

Récit #160 – Catherine – Partie 7 – La nouvelle entente

 

Dans la sixième partie, Florence se réfugie chez Catherine et son chum, Pierre, alors qu’elle surprend son propre chum au lit avec une autre femme. Après quelques jours, alors qu’ils s’apprêtent à passer à table, Pierre finit par apprendre l’identité de la maîtresse de Catherine…

Nous nous installons tous autour de la table à dîner. Pierre sourit, un peu soulagé que je lui aie finalement dit qui était ma maîtresse. Florence, elle est un peu plus nerveuse. Moi aussi. Je nous sers un verre de vin à chacun.

Alors que nous commençons à manger nos salades. Florence commence :

— Pierre… J’imagine que tu as beaucoup de questions.

— En effet, répondit-il.

— Pose-les. Qu’on vide le sujet. Je te promets d’être honnête comme Catherine l’a été avec toi.

— Comment vous êtes-vous rencontré? lui demande-t-il.

— Au Yoga.

— Qui a fait les premiers pas?

— Moi, répondit Florence.

— Quand?

— Après l’enterrement de vie de jeune fille Valérie.

— Pourquoi as-tu flirté avec Catherine?

— Parce que je la trouve belle… Ça faisait longtemps que je voulais essayer avec une fille… Et Valérie a laissé échapper durant la soirée qu’elle était bisexuelle.

 

Pierre se tourne vers moi.

— Comment elle le savait?

— C’était ma coloc à l’université, dis-je. Elle a connu quelqu’un de mes chums… et de mes blondes.

 

Il se tourne de nouveau vers Florence.

— C’était comment ta première fois?

— Je ne pensais pas que j’aimerais autant ça.

— Orgasme?

— Oui, dit-elle après une gorgée de vin.

 

Nous mangeons quelques bouchés.

— Qu’est-ce que tu préfères chez une femme? demande-t-il à Florence.

— Le touchée d’une femme… Ses caresses.

— Qu’est-ce que tu préfères chez un homme?

 

Elle réfléchit quelques secondes. Prends une autre gorgée de vin.

— Rien.

— Rien?

— Rien! J’en ai fini avec les gars! Je suis lesbienne!

— Sérieux? lui demande-je, incrédule.

— Oui! J’ai bien réfléchi durant les trois derniers jours. Et les gars, c’est fini. Fini! J’ai eu plus d’orgasmes durant les deux derniers mois avec une femme que j’en ai eu depuis que j’ai perdu ma virginité.

 

Pierre prend son verre, il me fixe du regard et trinque avec moi. Nous prenons quelques autres bouchés.

— Maintenant… Parlons du strap-on. Catherine n’a pas voulu trop s’épancher sur le sujet… Alors je me demandais…

— Qu’est-ce que tu veux savoir?

— C’est comment?

— C’est surprenament… le fun! répondit-elle en prenant une gorgée de vin.

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben. Quand je l’ai acheté… c’était surtout pour le kick. Je me disais qu’on allait l’essayer dix, quinze minutes. Puis, on allait le mettre de côté… Mais le strap-on, c’est le fun. J’ai compris plusieurs choses…

— Comme quoi?

— Ben. Premièrement. Doggy-style. Je n’ai personnellement jamais vraiment tripée sur cette position. À quatre pattes sur le lit à fixer la tête de lit pendant que ton chum sue derrière toi… Je n’avais jamais trouvé l’intérêt. Jusqu’à ce qu’on le fasse ensemble, ajoute-t-elle tournant la tête pour me sourire. C’est quelque chose de se retrouver à genoux devant une fille, de pouvoir lui fouetter les fesses avec ta queue, lui prendre les hanches, t’enfoncer en elle, lui tirer les cheveux… Et deuxièmement. Ben j’ai compris pourquoi des fois quand, dans le feu de l’action, même si on a beau vous supplier de ne pas ralentir, vous le faites quand même. Le lendemain, au bureau, j’avais mal aux abdominaux et aux épaules. Comme si je m’étais entrainé toute la nuit.

— N’oublie pas de lui dire, ajoute-je. C’est que tu m’as prise doggy-style sur la table de la cuisine le lendemain main.

— Cette table? demande Pierre.

 

Je lui fais un petit oui de la tête.

— Est-ce que ça serait trop demander que de le voir, le fameux strap-on?

— Il est à l’appart de mon ex… Demain, je vais aller prendre mes affaires en douce. Et je vais le laisser dans sa cachette… Avec un peu de chance, sa nouvelle pute va le trouver en premier et elle va pouvoir l’enculer… comme il le mérite.

 

Pierre et moi rions timidement.

— Dernière fois que vous avez fait l’amour?

— Ce matin, dit-elle en prenant une gorgée de vin.

 

Pierre se tourne vers moi, les sourcils froncés.

— C’était spontané… J’ai pas eu le temps de t’en parler.

— Où ? demande-t-il à Florence.

— Dans la douche.

 

Nous continuons de manger en discutant pendant une longue heure. La discussion coule bien. Je vois même si Florence réponds franchement aux questions de Pierre, ça ne semble l’inquiéter que ma maîtresse reste temporairement à la maison.

 

— Mais là, demande Pierre. Maintenant que tu as dompé Joffrey, qu’est-ce que tu vas faire?

— Je vais dater… des filles!

— Si rapidement? lui demande-je.

— La vie est trop courte. J’ai 27 ans. Nouvellement lesbienne… J’ai le goût d’expérimenté! De rencontrer du nouveau monde!

— Buvons à ça! lance Pierre.

 

Nous levons tous nos verres, buvons tous une bonne gorgée.

— Et… finit-il par dire. D’ici à ce que tu te fasses une blonde… Catherine peut rester ta maîtresse, ajoute-t-il en me faisant un clin d’œil.

 

***

 

Deux mois s’écoulent. Florence reste chez nous. Et étonnamment, Pierre et Florence se partagent harmonieusement mon attention. Pierre nous laisse parfois seules quelques fois par semaine… Et de son côté, Florence commence même à dater…

 

Lorsque j’arrive vendredi soir, Pierre est déjà en train de faire le souper.

— Tu tombes bien, lance-t-il en me voyant.

— Quoi?

— Va aider Florence dans la salle de bain. Elle essaie de se coiffer, mais aux sacres que j’entends, je crois qu’elle a de la misère à le faire seule.

 

J’entre. Je la vois devant le miroir, une belle robe, déjà maquillée. Elle essaie de se faire une tresse française. Je m’installe derrière elle.

— Laisse-moi faire.

 

Elle pousse un soupir en lâchant ses cheveux. Je défais le haut de sa tresse et recommence du début.

— Tu dates qui ce soir?

— Judith.

— C’est qui? J’ai un peu perdu le fil.

 

Elle sort son téléphone, me montre une photo, une magnifique fille, cheveux noirs, beau regard perçant, large sourire.

— Ha! La même fille que mardi, dis-je avec un sourire. C’est elle qui t’a rappelé?

— Oui.

— C’est bon signe… C’est peut-être elle ta princesse!

— Tu crois?

— Et puis… Si vous faites une troisième date, on pourrait sortir tous les quatre.

— Je sais pas, dit-elle en se rongeant les ongles.

— Ou juste moi, dis-je.

— Je sais pas! dit-elle irritée. Je sais même pas s’il y aura une troisième date!

— Okay, okay… j’essayais juste de déstresser.

 

Alors que je finis sa tresse. Je laisse mes mains descendre sur ses épaules et je la masse quelques secondes.

— Tu vas voir, ça va bien se passer, dis-je.

— J’espère.

 

Nous sortons de la salle de bain, elle prend son sac et part. Pierre et moi, on se regarde, on se sourit. Nous savons que nous avons la soirée en tête-à-tête. Après le souper, nous nous installons devant la télévision et nous regardons les derniers épisodes de la deuxième saison de Jessica Jones.

 

Lorsque plusieurs heures plus tard, nous finissons par voir la conclusion, nous fermons l’ordinateur. Son visage s’approche du mien et nous nous embrassons. Je sens ses mains se faufiler dans les couvertes, dans mon chandail et il commence à me caresser les seins. Après quelques minutes, je me lève et le prends par la main et l’attire jusqu’à notre chambre à coucher.

 

Je retire mon chandail devant lui et m’allonge sur le lit. L’éclair de lune qui éclaire son visage me permet de voir son sourire. Il s’approche. Je l’entends défaire la boucle de sa ceinture. Ses pantalons tombent sur le sol. Il s’approche encore m’agrippe un pied. Il tire sur mon pantalon jusqu’à ce que je retrouve en petite culotte. Il se penche. Je sens ses dents agripper le tissu de ma petite culotte et il la tire maladroitement.

 

Finalement, lorsque je me retrouve nue, il s’approche de nous. Cette fois, je sens sa queue frotter contre le bas de mon ventre. Je la prends dans mes mains et la guide doucement plus bas. Elle glisse doucement entre mes lèvres intimes. Lorsque je la lâche, j’agrippe ses avant-bras. Et je sens ses muscles se contracter et sa queue lentement s’enfoncer en moi.

 

Il commence à faire de lents mouvements de va-et-vient lorsque nous entendons la porte d’entrer ouvrir et se refermer. Pierre gèle. Florence est de retour. Après quelques secondes de silence, je lui dit en chuchotant : « Continue… Fait juste pas trop de bruit… »

 

Il recommence à faire des va-et-viens. Il accélère lentement. Après quelques minutes, nous changeons de position. Je me mets à quatre pattes sur le lit et il me prend par derrière. Il en profite pour me prendre les cheveux et me pénétrer fermement… comme je l’aime. Nous respirons tous les deux très fort. Et dans le feu de l’action, je ne peux m’empêcher de soupirer… puis gémir. Pierre, de son côté, grogne faiblement. Lorsqu’il ralentit, je me retourne, m’agenouille devant lui. Et je commence à le sucer. J’ai tellement envie de sentir son sperme en moi… Et il le sait que j’aime avaler… Je le suce deux ou trois minutes, jusqu’à ce que je sente que sa respiration devienne irrégulière.

 

Je serre les lèvres autour de sa queue. Et quelques secondes plus tard, il me remplit la bouche. Il m’en donne tellement que je m’étouffe un peu, mais je finis quand même par tout avaler… Puis nous nous couchons l’un contre l’autre, et nous nous endormons.

 

Le lendemain matin, lorsque je me réveille, je suis seule dans le lit. Je savais que Pierre devait partir tôt pour le bureau. Je me lève tranquillement et je me dirige vers la douche. Lorsque je sors de la douche, j’enfile une robe de chambre et je vais dans la cuisine.

 

Florence est déjà attablée.

— Et puis, ta date d’hier? lui demande-je.

— Bof.

— Bof?

— Ouais. Bof. Plus je lui parlais… Plus j’avais l’impression que j’avais rien en commun avec elle. Elle est super féministe… et militante. Ça m’a turnée off.

— C’est plate ça… dis-je avec déception. La prochaine sera peut-être la bonne, ajoute-je pour l’encourager.

 

Elle pousse un long soupir.

— Peut-être qu’il n’y en a pas de bonne…

— Ne dit pas ça… Tu vas trouver….

— Peut-être que tu es la seule…

— Mais j’ai Pierre. Je suis déjà prise!

 

Elle me regarde en silence quelques secondes.

— Mais, ajoute-t-elle. On pourrait te partager…

— Mais c’est déjà ça qu’on fait… Non? lui dis-je. As-tu déjà oublié lundi soir quand il nous a laissées seules toutes les deux? lui dis-je mi-sourire.

— Oui… Il te laisse avoir une maîtresse… Mais est-ce que tu crois qu’il te laisserait… avoir une blonde?

 

Je fige.

— On pourrait louer un autre appartement avec deux chambres à coucher. Lundi, mercredi, vendredi, tu es ma blonde. Tu dors avec moi… Mardi, jeudi, samedi tu es sa blonde…

— Et le dimanche? On le fait à trois? dis-je en blague.

 

Elle soupire et elle se passe une main dans les cheveux.

— Ben, si c’est ce que ça prend… Pourquoi pas!

 

Je me rends compte qu’elle est sérieuse. Je prends une grande inspiration.

— Si Pierre m’avait proposé ça… J’aurais refusé… Mais venant de toi… Je ne sais pas quoi dire… pas quoi répondre.

— Pense-y. Parle à Pierre. Si tu veux, je peux aussi lui parler seule à seule.

— Tu sais quoi… Ce soir. Rentre tard. Je vais lui en parler.

 

Elle se lève, prends son sac et elle part travailler, me laissant seule dans la cuisine. Je prends une bonne demi-heure pour bien réfléchir… Au fond de moi, je me doutais qu’elle me proposerait ce type d’arrangement éventuellement. Mais ce qui me surprend, c’est que plus j’y pense… Plus je me dis que ça n’est pas si fou que ça… Je n’ai jamais été aussi épanouie depuis que j’ai un chum et une maîtresse. J’ai une bonne complicité avec les deux… Et je sais que Florence et Pierre s’entendent aussi très bien.

 

Et puis… Pierre… Il tellement curieux de ce que nous faisons ensemble… Il pense que je ne me rends pas compte. Mais il me pose discrètement des questions ici et là afin de rassembler des détails…

 

Lorsque Pierre rentre le soir, je suis déjà en train de faire la cuisine. Il s’approche de moi, m’enlace par derrière et il m’embrasse le cou.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande-t-il.

— Ton repas favori, répondis-je. Des sushis, dis-je alors que je coupe le poisson.

 

Il relève ses manches et il va chercher le riz dans l’autocuiseur…

 

Ce n’est que lorsqu’il avale sa dernière bouchée de sushi que j’ose aborder le sujet de la soirée.

— Ce matin, j’ai parlé avec Florence.

— Ah bon. Vous avez parlé de quoi?

— Florence aimerait ça s’installer de manière… plus permanente…

— Ici? Mais on a juste une chambre à coucher.

 

Je prends une grande inspiration.

— Elle aimerait qu’on se cherche un nouvel appartement… Avec deux chambres… et deux lits doubles.

 

Il sourit.

— Enfin! Elle s’est décidée à te le demander, lance-t-il.

— Quoi? Elle t’en avait parlé?

— Non… Mais je m’en doutais. Il faudrait vraiment être aveugle pour ne pas le voir. Florence est vraiment amoureuse de toi. Ses histoires de dates avec d’autres filles. C’était pas sérieux. Elle y allait à reculons. Alors que les jours où vous passiez la soirée ensemble, elle était toujours radieuse avant… et après…

— Est-ce que ça te rendrait jaloux?

— Tu me connais. Je ne suis absolument pas jaloux…

— Donc… c’est oui?

— Bien sûr! dit-il. En même temps, on va pouvoir se choisir un appartement plus près de nos lieux de travail. Honnêtement, je commence à trouver ça lourd un peu le trafic… Montréal est devenu un vrai labyrinthe!

— Tu… Tu permets que je lui annonce? dis-je en lui montrant mon cellulaire.

 

Il hoche la tête. Dès que je lui annonce, je reçois une réponse. Un seul caractère. Un émoji : 😍.

 

Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre. Florence entre… Et me saute littéralement dans les bras. Et dans le feu de l’action, elle m’embrasse sur la bouche. Ses mains me caressent les fesses. Ce n’est qu’après une minute que Florence ralentit, pose son regard sur Pierre.

— Ça te dérangerait de nous laisser quelques heures seules, lui demande-t-elle. J’aimerais avoir un moment intime… avec ma blonde, dit-elle la voix remplie de fierté.

— Okay, okay, dit-il en se levant.

 

Elle plonge sa main dans la poche de son jeans et elle en sort deux billets de 20 $.

— Tiens, dit-elle en lui lançant maladroitement. Va donc voir le match de Hockey à la cage…

— Hum. La coupe Stanley a été gagnée… la semaine dernière.

— Va voir un match de baseball, de cricket, de soccer… Je m’en fous… Laisse-nous seules. On est vendredi… Le vendredi, c’est ma blonde! Tu l’auras demain…

— Ouch! dit-il avec un sourire narquois. Avoir su, je t’aurais demandé d’attendre à demain avant de lui annoncer…

 

Il ramasse l’argent, me fait un clin d’œil et il sort.

 

Dès que la porte se referme, Florence recommence à m’embrasser passionnément sur la bouche. Elle se dépêche d’agrippé mon chandail et à dégrafer mon soutien-gorge. Elle m’embrasse le cou, caresse mes seins…

 

Puis nous entendons la porte d’entrée s’ouvrir de nouveau. Florence s’arrête, lui lance un regard perçant.

— S’cuser les filles, dit Pierre d’une voix feutrée. J’ai oublié les clés de l’auto!

Récit #159 – Deux amies et un Francis mystérieux

Quelle journée pluvieuse! Une semaine qui se termine sous la pluie! Après avoir pris un bon café, je décide d’aller déjeuner au resto pour me gâter un peu car je sais que se sera une journée bien remplie au boulot! Beaucoup de gens dépendent de moi en cette période d’implantation d’un nouveau système informatique. Je suis la responsable de cette implantation. Arrivé au restaurant, je m’assois à une table et attend que l’on vienne prendre ma commande.

Pendant ce temps, je prends un journal pour voir les nouvelles et mon horoscope. Je trouve toujours cela rigolo de voir ce que mon horoscope me prédit pour la journée! Celle d’aujourd’hui me prédit une journée agréable, ponctuée de surprises côté amitié et reprise de contact avec une vieille connaissance. Je me demandais bien si cet horoscope était comme d’habitude des prédictions farfelues et sans fondement. Alors que j’étais perdu dans mes pensées, un charmant serveur arrive à ma table pour prendre ma commande.  Je prends 2 œufs tournés bacon. Puis, parlant de œufs tournés, je me dit, « sa fait sûrement quelques mois que je n’ai pas vu d’homme se retourner sur mon passage afin de voir mes atouts! Mes fesses rebondissantes, mes seins bien apparents malgré mon habillement assez classique et réservé. Peu de gens savent la beauté et taille de ma poitrine qui a fait le bonheur de mes partenaires.

Le serveur prend ma commande, puis, je surprends son regard qui regarde dans mon décolleté. Malgré un soutien gorge noir tout à fait standard, le galbe de ma poitrine est bien en évidence. Je me dis « être à sa place, j’aurais sûrement jeté un coup d’œil. Je le fais moi-même pour le décolleté des autres femmes, ainsi que pour les bosses dans les pantalons des hommes »!

Alors que j’étais encore dans mes pensées, le serveur arrive avec mon assiette. Il la dépose devant moi et me dit avec un beau sourire « mon nom est Francis, j’espère que votre déjeuner vos plaira. Faite moi signe si vous désirez autres choses ». Alors que je dégustais mon déjeuner, je me dis « il me dit quelques chose ce Francis, je l’ai vu quelque part! ». Je lui fais signe que je voudrais encore du café. Alors qu’il s’approche de ma table, je remarque, par la forme dans son pantalon, que la nature lui a fournit des beaux atouts.

Il me verse du café et me fait un beau sourire. Je peux deviner par la façon que sa chemise à manches courtes lui fait qu’il a une musculature d’un gars qui prends soins de lui. Je le regarde repartir de ma table, il semble également avoir de belles fesses rondes et croquantes! Bref, un bel homme, en forme dans le début de la trentaine. Après ce déjeuner bon pour l’estomac et les yeux, je me rends au bureau. Je passe par la salle de bain pour m’assurer que mes beaux cheveux noirs et mon chemisier sont bien en place car j’ai une présentation informatique à faire quelques instant plus tard.

Juste à penser à ce beau serveur, j’ai l’impression que mon sexe s’humidifie. Je me dis « calme toi Sophie…calme toi! ». Je fais ma présentation avec assurance. Il est certains que lorsque j’ai présenté certaines fonctions du logiciel telle la construction de graphiques démontrant des hausses de performances, mon esprit s’est évadé pour penser à ma hausse de désir pour ce serveur, puis la montée de sa verge, laquelle je me voyais chevaucher!

Tout au long de la journée, mon esprit vagabonde trop souvent. Je me dis « Je dois retourner déjeuner à cet endroit cette semaine afin d’en savoir plus sur ce bel homme ayant un regard, un sourire et une chimie corporel me procurant des papillons au ventre et des frétillements à mon sexe.

À ma sortie du bureau, le ciel s’était quelques peu dégagé et le soleil se fraillait un chemin entre les nuages se tenant serrés, tout comme ferais la verge de mon serveur de ce matin entre mes lèvres bien humide.  Afin de ne pas rester seule pour souper en ce vendredi soir, j’appel ma bonne amie Annie. Elle fut bien heureuse de mon invitation car son chum avait été invité à une game de poker entre chums et il allait revenir sûrement après minuit. Annie me dit « Je passe prendre des sushis et 1 ou 2 bouteilles de blanc à la SAQ près de mon boulot ». Moi, je suis passé chez le pâtissier pour y pendre un dessert, nous méritions bien cela! Annie arriva chez tel que prévu à 19h avec les sushis. Elle me tend 3 bouteilles de vin et je lui fais la bise. Je lui dis « 3 bouteilles Annie, tu as amenée quelqu’un d’autre avec toi? » Elle me dit « non, je feel party ce soir! Au pire, tu garderas la 3ème ».

Nous nous installons au salon avec nos sushis et un blanc bien froid. Je mets de la musique, puis, nous commençons à manger et à boire. Nous parlons, mangeons, buvons, parlons et buvons encore. Puis, après quelques verres de vin, je commence à lui raconter ma rencontre avec mon beau serveur de ce matin. Plus j’en parle, plus mes sensations excitantes de la matinée se réveille en moi. Je sens mon sexe s’humidifier….

Je dis à Annie que j’ai été excitée par ce jolie serveur, mais, que je suis exaspérée de vivre que des aventures passagères depuis 2 ans, alors qu’elle, est en relation stable avec Mike depuis bientôt 5ans. Elle s’approche de moi sur le sofa et me prend dans ses bras. Elle me regarde dans les yeux et me dit « Tu trouveras le bon homme bientôt, ne désespère pas ». Puis, avant de me serrer dans bras, elle me donne un bisou sur la joue, et me dit « Tu sens vraiment bonne, quel est ton parfum? » « Obsession de KK » lui dis-je.

Nous venions de terminer la 2ème bouteille. Annie me dit « Tu es partante pour la 3ème? « Ho que oui! Nous étions toutes 2 un peu cocktail, mais bon, le lendemain était samedi! Elle alla donc chercher la 3ème bouteille dans la cuisine et l’amena au salon. Elle me versa du vin dans ma coupe, mais, elle manqua de précision et un peu de vin tomba sur moi. Plus précisément sur le haut de ma poitrine. Je sursautai car il était quelques peu froid. Par reflexe, elle prend une serviette sur la table du salon et essuie le vin. Elle me dit « mon dieu, tu as toute un craque! Puis, ils sont ferme en plus! » Puis, sans crier gare, elle se penche et lèche le vin qui est resté sur ma peau!

Elle me dit « Le parfum et le vin, 2 choses qui ont bon goût sur ta peau! » Puis, elle recommence sont léchage sur ma poitrine. Elle me regarde dans les yeux. Nos regards veulent tout dire! Elle reprend ses caresses buccales, mais cette fois en remontant ma poitrine avec ses mains. Elle voit bien que j’adore! Je lui prend la tête et la maintien sur ma poitrine. Je me retourne un peu et je me vois dans un miroir, mes cheveux brillant noir et mes lunettes à cadre noir « style secrétaire » et la tête de Annie bien enfoncée dans ma généreuse poitrine. Que c’est excitant!

Alors qu’elle est toujours penchée sur moi, je prends son chandail en bas et le tire vers le haut pour lui enlever. Elle se redresse, me regarde et enlève son soutien gorge. Ses seins sont plus petits que les miens, mais avec des bouts bien défini et bien hérissés. Je me penche vers elle afin de lui lécher, sucer et mordiller le bout des seins. Elle émet un petit cri de plaisir. À son tour, elle prend ma poitrine en mains et suce les bouts. Ha, que j’adore ça! Mes bouts deviennent dur et quelques peu sensible. Ma vulve semble passablement mouillée. Je ne peux me retenir, je caresse mon sexe par dessus mon string noir. Puis, j’enlève ma jupe et ma blouse. Je me retrouve donc presque nue devant Annie. Il me reste que mon string qui est visiblement mouillé. Je décide donc de l’enlever. Debout devant Annie, je décide de l’entraîner dans ma chambre à coucher pour continuer nos ébats. Une fois rendu dans ma chambre, elle me pousse sur mon lit, j’y tombe sur le dos. Annie embarque sur moi, avec sa langue chaude, elle fait le tour de mes gros seins, elle mordille encore mes bouts, ils deviennent de plus en plus dur, douloureux et sensible. J’adore la sensation que me procure mes bouts sensibles, ça me donne d’agréables frissons.  Tout d’un coup, Annie, toujours me chevauchant, avance son bassin vers ma figure. Je caresse alors sur clitoris avec ma langue fourchue et le piercing sur ma langue! Ces caresses lui procurent visiblement beaucoup de plaisir car elle est très mouillée et se tortille sur ma figure alors que ses ongles font des bruits strident lorsqu’ils frotte le mur.

Puis, j’offre à Annie de rencontrer mes amis qui meuble ma vie solitaire, Oscar et Hector. Hé oui, j’ai donné des noms à mes 2 jouets sexuels préférés! Annie entre dans mon jeu et choisie Hector qui est moins imposant qu’Oscar. Moi, j’empoigne la majestueux Oscar. Je lui propose de guider Hector dans ses caresses. Je lui enfonce profondément mon ami dans le sexe, elle soupire. Après quelques instants de caresse à Annie, je décide d’inviter Oscar en moi. Nous nous admirons mutuellement dans nos caresses et sensations. Pendant nos ébats à 2+2, nous nous léchons les différentes parties de nos corps. Mes seins frétillent au contact du corps d’Annie.

Je mouille de plus en plus, mais rien à comparer à mon amie! Je la vois d’activer de plus en plus avec Hector, ses yeux viennent de plus en plus actif, elle est parcourue de spasmes et un jet de sa semence vaginale s’expulse de son sexe, puis un 2ème et 3ème! Je découvre alors une nouvelle facette de mon amie.

Après ces grands frissons pour elle, elle décide de savourer ma chatte fraîchement rasée. Sa langue agile masse mon clitoris, mes lèvres et s’introduit même dans l’entrée de mon tunnel du plaisir. Pendant ces caresses, je me massai et pinça vigoureusement les seins. 2 sources de plaisirs! Annie qui dévore ma chatte et moi qui me procure du plaisir par une de mes zones érogènes les plus sensible de mon corps

Finalement, des spasmes parcourent tout mon corps et le summum de la jouissance mouille abondamment mon sexe et la figure de mon amie. Toute deux étendues sur le dos sur mon lit, je dis à Annie « Tu m’avais caché une belle facette de toi mon amie! Elle me répond « Toi, tu aurais dû me présenter tes amies solitaires avant! Je vais aller voir au sex-shop si Hector n’aurait pas un jumeau! »

Donc, ma journée avait commencé par un bon déjeuner et s’est terminée par une soirée bien arrosée…c’est le cas de le dire! Mais, à qui ce beau Francis me fait penser….

Récit #158 – Mon nouveau mec – Partie 2

C’est le matin.  Notre séance de sexe de la veille m’a épuisé, mais j’ai tellement bien dormi dans tes bras.

Je réussi à me lever sans te reveiller, faire un petit tour au toilette, afin de me rafraichir.
Lorsque je reviens, tu dors toujours paisiblement.

Je suis encore excité, j’ai envie de te reveiller en te faisant une gâterie.
Je ne passe pas par 4 chemins! De toute façon tu dors sur le dos alors l’accès est facile.
Je commence par passer mes mains sur ton ventre musclé, puis à te caressé l’entre-jambes par dessus le petit drap.

Oh, je vois apparaître un petit sourire en coin.

Je continue, mais cette fois tu sens mon souffle chaud au travers le tissus et ton sexe commence doucement à se réveiller. Je donne des becs et masse ta verge par dessus le drap toujours. Lorsque je sens que ton érection est complète, je décide d’enlever la couverte pour mieux m’occuper de ton sexe.

Ma langue glisse le long de ton pénis du haut vers le bas et du bas vers le haut et ainsi de suite. D’une main je caresses tes testicules les faisant rouler entre mes doigts, de l’autre j’entreprend de te masturber en te fixant du regard.

Je veux voir tes réactions et ton excitation.  Puis, après quelques minutes, je décide de lécher ton gland, j’en fait le tour avec ma langue lui donne des becs, puis encore la langue. Tu coule de plaisir, je sens ton liquide chaud sur ma langue. Tu goûte tellement bon. J’entend ta respiration plus rapide et tes gémissements me font mouillé de plus en plus.  Tu me supplie de toute mettre dans ma bouche, mais moi j’ai encore envie d’être tannante et je continu.

Malheur à moi! tu te relève et me couche sur le dos en tenant mes mains.
Et c’est toi qui commence à me chatouiller avec ta langue sur mon clito
Ayayaye c’est trop bon! Mais j’ai envie de tes doigts en moi aussi et jte le fais comprendre.
Voilà, tu as tes doigts glisser en moi et ta langue si agile sur mon clitoris et tu me lâche pas.

J’ai le souffle court et j’étouffe mes cris tellement c’est bon.
Puis une idée me viens.. Un bon 69, j’ai trop envie de te sucer à nouveau.
Mais j’ai pas envie que tu arrête ce que tu fais c’est beaucoup trop bon.
Nous nous plaçons donc de façon à être confortable et je recommence ma danse avec ma langue sur ton gland.  Tu es tellement excité, ta queue est si grosse et dure. Enfin, je réalise que plus je t’agace sur ton gland et plus tu en fait de même sur mon clitoris.
J’ai de la difficulté à garder la cadence, ma respiration est rapide. Je dois parfois m’arrêter et utilisé mes mains car je n’arrive pas faire les deux à la fois.

Puis, je recommence ta fellation te voir aussi excité ca me fait tellement mouillé
Je fais glisser ton pénis dans ma bouche et j’entame des mouvements de vas et viens. J’empoigne même tes fesses pour me permettre de te sucer plus loin. Je sens ton pénis qui donne des coups dans le fond de ma gorge.
Humm, virement de situation, cette fois c’est toi qui peine à continuer.
Je t’entends grogner de plaisir tu me suppli de continuer ce que je fais avec grand plaisir.

C’est le comble, tu ne peut plus résister et me dit que tu as envie de venir. J’ai envie de te voir jouir, alors je m’installe face à toi et puis tu jouis sur mes seins. Ton orgasme est violent, je te sens trembler de partout.

Te croyant épuisé j’allais me relever mais tu n’en a pas fini avec moi.
Tu reviens à la charge bien décidé à me faire jouir.

Je sens à nouveau ta langue sur mon clitoris et tes doigts ne tarde pas à me pénétré.
D’abord un doigt, puis deux et ce, toujours en passant ta langue sur mon sexe. Tu fini par essayer un troisième doigt. La sensation est intense j’en veux plus! Je te supplie d’y faire entrer tes autres doigts. Cette sensation de se sentir bien remplie. Mon plaisir est complètement à ta merci. Avec un peu d’hésitation, mais voyant à quel point je suis mouillé, tu t’exécutes. Quatre doigts sont maintenant en train de me masturber et moi j’en perd la carte. Tu essaie maintenant de faire entré le pouce, c’est plus difficile. Je t’encourage à continuer d’essayer ce que tu fais. Je ressens à la fois un plaisir et une douleur qui ne font que quintupler mon excitation. C’est à ce moment que tu reussi à entrer ta main. Ouf! c’est passé et tu bouge ton bras comme si tu me pénétrais. C’est tellement bon, on dirait que le temps s’est arrêté. Je me concentre sur ce que tu me fait hummm continue j’aime ca! De ton autre main, tu me caresses les seins avec une poigne que je ne te connaissais pas encore tout en continuant de me marteler avec ton bras.
Puis, enfin, je sens une vague de plaisir la chaleur qui monte en moi, cet orgasme se pointe… c’est divin! J’en mord l’oreiller tellement c’est satisfaisant. Tu retire ta main pour me pénétrer, alors que je viens à peine de jouir. Me voir dans cet état ta excité et en quelques secondes de coup de bassin, tu exploses pour une deuxième fois, mais cette fois en moi. On fini par se coller et nos corps tremblent tellement tout était intense.

Voilà une belle façon de commencer la journée ou les ébats 😉

Récit #157 – Le gangbang

Eh merde, je ne suis peut-être pas la femme la plus chanceuse de la terre mais, aujourd’hui c’était ma fête on dirait! J’ai dû faire refaire la toiture de ma maison et gentille comme je suis, j’ai offert le déjeuner aux hommes qui refaisaient la toiture. Donc pendant que je préparais le repas dans la cuisine dans ma nuisette très décolleté, eux travaillaient.

Juste avant que je me diriges dans ma chambre j’entendais la porte d’entrée s’ouvrir et se refermé ainsi que des bruits de pas qui se dirigaient dans la cuisine, un grand gaillard, qui travaille sur le toit, entrait dans la pièce et me regarde. Je lui dit où sont les toilettes, en supposant que c’est ce qu’il voulait me demandé. Il fit demi-tour et s’y rendait, puis il ressortit des toilettes et de la maison. Étant célibataire depuis un certain temps, j’ai pris un bref instant pour remarquer, en me dirigeant vers ma chambre, qu’il avait une bosse dans son pantalon.

Dans ma chambre je me changeais de ma nuisette à des vêtements plus convenables. J’étais pratiquement nue, j’avais tout de même mon petit string. Je repensais à la bosse dans le pantalon de l’homme et ça m’excitait, je m’installais sur mon lit et je commençais à me toucher. Je pensais à quel point son sexe devait être énorme et je me masturbais à cette idée et comment j’aimerais qu’il puisse me prendre sauvagement. Incapable de retenir mes gémissements, je n’entendais pas que les hommes rentraient pour le déjeuner et je ne m’en rendais compte qu’une fois que je les aperçois dans le cadre de ma porte maintenant ouverte.

Ils me regardaient avec des yeux affamés et c’est le grand gaillard qui s’avançait vers moi en premier. Il avait encore sa bosse dans son pantalon, il se déshabillait devant tout ses collègues et moi et je me rendais compte que mes attentes envers son engin étaient exactes, il a une bite énorme. Il déchirait mon string et commençais à lécher ma chatte et à me doigter en même temps ce qui me causait de nouveaux gémissements jamais encore connu de ma part. Je remarquais que les autres mecs commençaient à se déshabiller également et tous leurs sexes étaient en érection et se masturbait devant la scène qui s’offrait à eux.

Un mec s’avançait vers nous, montait sur mon lit et me mis sa bite dans ma bouche. Je suçais au rythme de ses coups de reins, un autre me touchait les seins. Soudain, je sentis quelque chose dans mon bas ventre et réalisais que le grand gaillard commençait à me pénétré doucement au début mais, je le suppliais avec mes coups de hanches sur sa bite d’aller plus vite.

– Oh! Est-ce que cette petite chienne aime se faire prendre sauvagement? Demandait-il à haute voix. Je répondais avec un signe « oui » de la tête, puisque j’avais la bouche pleine.

– Je ne t’entends pas! Me dit-il en même temps que la bite que j’ai dans la bouche se retire.

– OUI! M’exclamais-je alors que je pouvais enfin respirer un peu. –

Bonne chienne! Disait-il en accélérant la cadence de ses coups de reins.

Pendant que je me faisait prendre par ce grand gaillard, les autres alternaient entre eux qui mettait son sexe dans ma bouche et qui se faisait branler par mes deux mains. Le dernier mec, me massait les seins et parfois descendait ses mains vers mon clitoris et me masturbait en même temps que je me faisais ramoner la chatte ce qui me causaient d’autres gémissements qui étaient couper par la bite qui remplissait ma bouche.

– Hey! Je veux l’entendre jouir, Tom, enlève ta bite de sa bouche un peu. Disait le grand gaillard. – Toi tu es chanceux, Ben, tu la ramone comme un déchaîné! Disait le fameux Tom en retirant sa bite de ma bouche.

– Hann… ahh… ohhh putain… hmm c’est trop bon!

– Écoutez moi ça, ça c’est une bonne petite chienne! Disait Ben en continuant ses incessants coups de reins. Puis, il se retirait d’un coup se qui me fait mouiller davantage.

– Petit chienne, tourne toi qu’on puisse voir ton joli petit cul! Disait Tom.

Je m’exécutais avec hésitation. ‘Comment une situation aussi honteuse peut me faire ressentir tant de plaisir?’ me demandais-je en même temps de recevoir une claque sur chacune de mes fesses par chacun des mecs présents autour de moi. Tour à tour ils me pénétraient, se faisaient branler ou sucer. Je commençais à atteindre un nouvel orgasme, lorsque l’homme qui me pénétrait, se retirait et ordonnait à Ben, le grand gaillard, de se coucher sur le lit et il m’ordonnait de le chevaucher. Ne sachant pas trop ce qui pouvait l’excité, je m’exécutais toute de même et je chevauchais le grand Ben.

Je compris après quelque va-et-vient quand l’homme m’ordonnait de cambrée mes fesses vers lui et qu’il pénétrait mon anus. J’échappais un cri.

– Ta gueule, petite pute. Tu vas voir à quel point tu vas aimer ça, même que tu vas en vouloir plus! Me disait l’homme dans mon oreille alors qu’il continuait ses coups de reins dans mon anus. Je sentais la bite de Ben dans ma chatte et celle de l’autre homme dans mon cul, c’était si merveilleux comme sensation. Je me surprenais demander plus.

– Hhum… hann oui…. Encore… pluss..
– Tu vois, je le savais que tu aimerais ça, salope! Me disait l’homme en me claquant les fesses et accélérant son ramonnage dans mon anus.

Tous étaient sur le point de l’éjaculation, ils m’ont déposé sur mon lit et ils venaient sur mes seins, mon ventre et ma bouche grande ouvert. Dans une sorte de transe, je massais les partis de mon corps où il avait du sperme et avalait ce qu’il y avait dans ma bouche. Je suçais les quelques-uns qui n’avait pas encore éjaculer. Une fois venu dans ma bouche, j’avalais goulûment leur semence blanche.

– Ça c’était la meilleure baise que j’ai eu de toute ma vie et mon premier gangbang, enfaite! M’exclamais-je après avoir repris mon souffle.

Nous nous sommes dirigés vers la cuisine, encore nus, certains me donnaient encore quelques claques à mes fesses, surment rouges à présent. On mangeait à table et les mecs me mattait ou les ceux qui étaient assis à côté de moi me massait les seins en même temps de manger. Encore entrain de mouiller, je gémissais et un des hommes qui massait mon seins droit dirigeait sa main vers ma chatte et me doigtait.

– Les mecs! Cette petite salope mouille encore! Disait-il en même temps je voyais que son sexe retrouvait son érection. Je me retrouvais dans cette même transe que tout à l’heure, je quittais mon assiette et me dirigeais vers son sexe, en faisant bien sur que mes fesses soit visibles pour les autres.

– Woah, les mecs je crois qu’elle en veut plus! Disait-il à nouveau alors que je le suçais comme une déchaînée.

– Ouah, Anthony le petit veinard! Disait un autre.

– Oh… ta gueule… Françis! OH PUTAIN! Disait Anthony

– Hey les mecs, elle cambre bien son cul, vous croyez qu’elle a aimer se le faire ramoner ? Disait l’homme qui m’avait fait une double pénétration avec Ben.

– Essais-toi encore Larry, on verra bien. Répondait ce dernier.

Je sentais la bite de Larry dans mon cul encore et pendant qu’il me ramonnait je suçais encore Anthony et je gémissais sur son sexe. Je sentais mes bras se faire ramener vers l’arrière et sentais les coups de reins plus rapide et sauvage de Larry. Ne pouvant plus sucer Anthony, ce dernier se lève et remettait sa bite dans ma bouche.

Soudain je vis Françis dans mon champs de vision, seulement pour me rendre compte qu’il me soulevait, avec l’aide de Larry et les deux me faisait une autre double pénétration. Les mecs se ramenaient vers nous encore bander. Je branlais avec mes mains les bites que je pouvais atteindre et Anthony qui me touchait les seins et le clito, ce qui me fit mouiller comme une folle.

Ils me passaient tour à tour de la même façon mais, pour le coup de grâce, se fut avec Ben et Tom. Ben dans mon cul et Tom dans ma chatte. Lorsque Ben pénétrait mon anus, mes jambes devenaient molles car, j’avais mouiller plus qu’une fois et aussi parce qu’avec son gros engin, j’ai eu un orgasme hors du commun mais, je ne restais pas sur ma faim puisque Tom en avait profiter pour me pénétrer ce que me faisait faire des jets de cyprine a chacun de leur coups de reins. Je finis par m’évanouir de plaisir.

Lorsque je me réveille, j’étais encore nu mais pleine de semences séchés, j’avais froid et je remarquais que la nuit s’installait. Je me rendais à la salle de bain, pour me laver. Je ressortais de la salle de bain et remarquais une note sur la table à manger et je lisais dans ce silence étouffant, la facture pour le toit puis j’ai vu une autre note qui s’adressait à moi plus personnellement.

Voici nos numéros si tu as besoins d’un peu d’aide pour tes envies de sexe 😉

Ben : **-***-**
Tom : **-***-**
Larry : **-***-**
Anthony : **-***-**
Françis : **-***-**

Tu peux nous prendre individuellement, mais on pense que tu aimerais encore en groupe, petite coquine.

– Les gars