Récit #163 – Sous Hypnose – Partie 4

Louis utilise l’hypnose pour désinhiber sa blonde Amélie. Après quelques expériences, il décide d’utiliser son état d’hypnose pour satisfaire ses fantasmes de voyeurisme… Il lui crée un alter ego, quil baptise Natacha… Sauf ce qu’il ne réalise pas encore, c’est que Natacha adore improviser…

 

La réceptionniste me fixe alors que je cherche dans mon sac à main pour ma carte de membre. Mais j’ai beau les regarder une par une, elle n’est pas là. Je prends alors mon portable, appelle mon chum.

— Louis? dis-je alors que j’entends sa voix. Est-ce que tu peux m’apporter ma carte de membre du gym. Je crois que je l’ai oublié à la maison.

 

Il y a un silence.

— C’est parce que…

 

Il y a un autre silence.

— Ta carte n’est pas ici.

— Peux-tu chercher? dis-je impatiente.

— Elle n’est pas ici, dit-il nerveusement.

— T’as même pas cherché deux secondes.

— Je suis sûre qu’elle n’est pas ici…

— Écoute. Lève ton cul! Et apporte-moi ma carte de membre!

 

Et je raccroche. Je pousse un soupir. Je regarde la réceptionniste. Et je lui dis :

— Il s’en vient.

 

Une autre personne, un homme cette fois, s’approche du comptoir. Il porte une camisole moulante, un short, des espadrilles. Il regarde la réceptionniste en fronçant les sourcils.

— Est-ce que je peux vous aider? me demande-t-il.

— Je ne trouve pas ma carte de membre.

— Je l’ai cherché dans l’ordinateur, elle n’apparait sur notre liste, dit-elle pour se justifier.

— C’est bon, Émilie. L’ordinateur a planté hier. On doit avoir perdu des fiches, lui dit-il. Je m’en occupe. Va prendre ta pause, ajoute-t-il a son endroit.

 

Puis il se tourne vers moi.

— Moi, c’est Kevin. Je suis l’assistant gérant. On va recréer ta fiche… Et je vais même te donner un mois gratuit, dit-il.

— Merci! dis-je souriante.

— Viens ici. Je vais reprendre ta photo.

 

Je m’installe devant la webcam, fais un petit sourire.

— C’est quoi ton nom? me demande-t-il.

— A… Am…

 

Je ne sais pas pourquoi… Mais j’hésite…

— Natacha, finis-je par dire.

— Et ton nom de famille?

— B… Boyardee.

— Boyardee, comme le chef Boyardee?

— Oui, dis-je timide. C’est… C’est italien. Ça s’écrit Boiardi.

— Je savais pas, dit-il en me souriant.

 

Je lui donne mon adresse, mon numéro de téléphone. Et quelques secondes plus tard, il m’imprime et plastifie ma nouvelle carte de membre. Je le remercie et entre dans le gym. Je vais dans le vestiaire des filles, enfiles mon soutien-gorge de sport, mon short, mes espadrilles et direction la salle de gym.

 

Je m’installe sur le vélo écliptique et commence à m’entrainer. Mais je discrètement, je regarde toujours dans la direction du gars qui m’a aidée à entrer dans le gym. Après cinq minutes, je le vois qui salue une personne et il se dirige vers le vestiaire… des hommes…

 

Je me lève d’un bon. Et je le suis. J’entre moi aussi. Je croise un gars qui me dévisage alors que je marche entre les rangées de casiers. Puis, je le vois. Dans un coin discret. Je m’approche de lui. Je le fais sursauter lorsqu’il me voit.

— C’est… Je crois que tu t’es trompé de porte, dit-il.

 

Je continue de m’approcher de lui.

— Oh non, je suis au bon endroit…

 

Je m’assois sur le petit banc devant lui.

— Qu’est-ce que…

 

Mais je ne lui demande même pas la permission. Je saisis le bas de son short et je tire d’un coup sec. Il fige. Je souris.

 

Je place mes mains derrière ses cuisses. Puis je les fais grimper jusqu’à ses fesses. Je peux voir que ça lui fait de l’effet. Que sa queue commence à prendre forme. J’approche ma tête et je commence à lui donner de petit baiser sur son gland.

 

Rapidement, il devient de plus en plus dur. Et je suce sa queue au complet. Je passe ma langue sur son membre viril alors que je continue de lui caresser les fesses. Je frotte son gland contre l’intérieur de mes joues, je la laisse aussi aller profondément dans ma gorge.

 

Puis, lorsque je le ressors, je lève les yeux alors que je le masturbe avec ma main droite.

— Est-ce que tu en as? lui demande-je.

— As quoi?

— Des capotes!

— N… Non…

— Dommage, dis-je.

 

C’est à ce moment j’entends quelqu’un marcher derrière moi. Il fige lorsqu’il me voit caresser Kevin… Après quatre ou cinq secondes, il continue de s’avancer lentement.

— C’est parce que… mon casier, c’est celui-là, dit-il en pointant celui pratiquement à côté de Kevin.

 

Il s’avance encore alors que je continue de masturber Kevin. Je souris à cet inconnu. Je remarque la petite bosse qui grossit lentement dans ses shorts.

— Baisse tes culottes.

— Quoi? dit-il.

— Baisse tes culottes, répéte-je.

— Fais ce qu’elle te dit, suggère Kevin.

 

Il baisse ses shorts lentement, comme s’il sentait que c’était un piège. Mais dès que je vois sa queue, je penche un peu la tête et j’approche mes lèvres de sa queue. Il reste immobile, figé quelques secondes, mais il se détend lorsqu’il sent mes lèvres agiles autour de sa queue.

 

Puis, j’échange les rôles. Je suce Kevin alors que je branle l’autre… Je le fais quelques fois, lorsque je remarque qu’un autre gars avance derrière moi. Mais lui, il est plutôt excité par la situation. Il s’approche de nous trois, nous échangeons un petit sourire. Puis, il baisse ses shorts sans même m’adresser la parole. Je me tourne et commence à sucer sa queue.

 

Ça dure environ un bon cinq minutes. Je les suce à relai, en masturbant deux des gars alors que je suce le troisième. Jusqu’à ce que Kevin me demande timidement.

— Est-ce que… je peux… jouir dans la bouche?

 

J’acquiesce de le tête alors que je scelle mes lèvres autour de son gland et que je le caresse avec ma langue. Une dizaine de secondes plus tard, je sens de petit spasmes de sa queue, puis je sens son sperme remplir ma bouche. C’est quatre ou cinq jets puissants, volumineux qui me remplisse. Je sors sa queue, ouvre la bouche quelques instants pour montrer à nos deux invités ma bouche débordante. Puis je ferme les lèvres… et j’avale tout.

 

Je me concentre sur les deux restants… Je les masturbent et les suces alors que Kevin commence à se détendre… et à me regarder à l’œuvre. J’entends d’autres gars qui passe derrière moi, qui regarde un peu ce que je fais… Puis celui qui est à ma gauche me fait signe… j’approche mes lèvres de sa queue, je n’ai même pas le temps de refermer mes lèvres qu’il me jouit à moitié dans la bouche… et l’autre moitié sur le visage. Puis, la minute suivante, c’est celui de droite qui me jouit dans la bouche…

 

Alors qu’ils se remettent de leur expérience, je prends un doigt et je fait glisser les quelques coulisses de spermes qui me dégouline du nez et je les apporte à ma bouche. Dès que j’ai tout consommée… Je me lève et part.

— Attends, me lance un des gars. On ne connait même pas ton nom!

 

Mais je les ignore.

— Elle s’appelle Natacha… souffle Kevin. Natacha Boiardi.

 

Je sors du vestiaire des gars. J’ai comme une étrange sensation qui m’envahit. C’est la première fois que je bois autant de sperme en si peu de temps… Surtout venant de plusieurs personnes différentes… Mais ça m’excite de savoir que leur sperme se mélange en moi…

 

Je décide d’aller prendre mes affaires et de quitter.

 

En sortant, je croise Louis, qui m’attends adosser sur sa voiture.

— T’étais où!? me demande-t-il inquiet.

— Ben au gym!

— Mais t’es même pas membre!

— De quoi tu parles? dis-je en plongeant ma main dans ma poche

 

Je lui tends ma carte de membre.

— Natacha… Natacha Boiardi? dit-il surprit.

— Qu’est-ce que tu racontes? dis-je en reprenant ma carte. C’est écrit là, en toutes lettres. Amélie, dis-je soulignant le mot Natacha avec mon doigt.

 

Je m’assois dans la voiture. Lui aussi. Sauf qu’il ne démarre pas l’auto.

— Chef Boyardee, dit-il lentement.

 

Instinctivement, je ferme les yeux et je relaxe mes muscles dans le siège de l’auto.

— Amélie, qu’est-ce qui s’est passé au gym?

— Amélie n’est pas allée au gym, dis-je avec une voix lente.

— Natacha est allée au gym?

 

Je fais un signe de oui lent de la tête.

— Et qu’est-ce que Natacha a fait au gym? me demande-t-il.

— J’ai sucé l’assistant gérant.

 

Il y a un silence de dix secondes.

— Et deux autres clients, ajoute-je en souriant.

— Pourquoi?

— Parce que je le voulais.

Récit #162 – Le médecin

Par Jane Victoria Lecour

Depuis des années elle allait à son cabinet. En plus de sa tête blanche et  de son profond regard, c’est sur quelque chose d’autre qu’elle frémissait.   Les nombreux diplômes qui ornaient le mur lui indiquant sa large science.

Les hommes d’esprit la fascinaient.  Le savoir était pour elle la plus grande richesse au monde.  C’est personnages préférés était Sherlock Holmes et Indiana Jones.  Ne lui parliez pas de Brad Pitt, c’était perdu d’avance.

Seule dans le bureau, elle regardait ses étagères et affiches qu’elle avait regardées maintes fois en l’attendant.  L’infirmière l’avait invité à s’assoir, il y avait déjà quelques minutes, pendant que le médecin était avec un autre patient.

La porte s’ouvre.  Son cœur fit un bon.  Son pouls s’accéléra.  Une chaleur corporelle grimpante contrastait avec les frissons qu’elle avait.  Elle lui sourit timidement.  Il s’assit derrière son bureau.

-Alors, mademoiselle, comment allez vous?

Nerveuse, elle répondit du mieux qu’elle pu.  Elle tenta de camoufler sa gêne sous un léger sourire mais en vain.  En plus de la raison routinière qui l’emmena à son rendez-vous, en souligna un nouvel état qui l’inquiétait.

– Pardonnez-moi de vous importuner, docteur.  Mais j’ai des douleurs qui vont et viennent depuis quelques semaines.  Sachez que je ne vous aurais jamais déranger sur le sujet, mais comme il fait parti de votre champ d’expertise j’ose alors vous en parler.

-C’est quoi?

-J’ai des douleurs à la poitrine depuis quelques mois et pourtant ma visite en radiologie n’a rien révélée.

-Couchez vous sur la table et défaites votre chemisier que je vois cela, mademoiselle, dit-il en ce retournant.

Nerveuse, elle exécuta la demande et s’installa tout au long sur le minuscule matelas.

Elle regardait le mur quand il s’approcha pour l’examen.  Elle l’entendit reculer.  Elle tourna la tête et le regard dans le sien elle comprit.  Elle avait oublié le tatouage sur le sein que seuls les initiés connaissaient. Heureuse et feignant l’innocence, elle ramena son chemisier sur elle.  Elle continua tout de même de le regarder et lui de même.  Un échange interminable.

Puis, il mit sa main sous sa jupe qu’il fit monter vers la culotte, toujours les yeux dans les yeux.  Elle ne bougea pas.  Alors, d’un coup sec il déchira la dentelle, posa sa main sur sa délicate bouche et de l’autre main, lui malaxa la chatte.

-T’aimes ça ma salope.  Avoir su, je l’aurais fait bien avant.  T’as pas idée combien de fois j’y ai pensé.  Combien de nuit je suis resté éveillé en fantasmant sur toi.

Les yeux grands ouverts, elle savourait le moment présent tout en feignant encore.  Elle était super excitée et elle coulait déjà entre les jambes.

-Bonne chienne, j’ai pas eu besoin d’attendre longtemps.  T’es une belle petite salope d’être mouillée aussi vite, dit-il en défaisant sa braguette.

Il lui prit les cheveux d’une grosse poigné et la fit descendre de la table.  À genoux devant lui, elle du engloutir tout son membre.  Un haut le cœur vint mais elle pu le contrôler. Pendant qu’elle l’avait en bouche, il s’assura que son regard croisait toujours le sien.  Quelques larmes coulaient sur ses joues.

-J’adore te voir comme ça, petite chienne.  Relève-toi!

Toujours les cheveux en main, il l’écrase sur le matelas, les pieds bien à terre, les jambes écartées, il la pénètre d’un coup. Il va et viens en elle, avec énergie.  Il la besogne jusqu’au déchargement.

La peau moite, les cheveux défaits, les vêtements un peu partout, ils prirent un certain temps pour s’en remettre.

-Alors, mademoiselle, je ne vois rien de spécial.  On se revoit dans six mois. En fait, non. Pour être plus sur, revenez me voir le mois prochain.