Récit #166 – Sous hypnose 5 – Seule avec Simon

Louis utilise l’hypnose pour désinhiber sa blonde Amélie. Après quelques expériences, il décide d’utiliser son état d’hypnose pour satisfaire ses fantasmes de voyeurismes… Il lui crée un alter ego, quil baptise Natacha… Sauf ce qu’il ne réalise pas encore, c’est que Natacha adore improviser…

 

Je suis assise dans le salon. Louis, lui, prépare sa valise dans la chambre, ramassant des vêtements rapidement. Puis, ça cogne à la porte. J’ouvre la porte et je vois Simon.

— Dieu merci! Tu es enfin arrivé! lance Louis, alors qu’il sort de la chambre.

— Qu’est-ce qu’il y a? demande Simon, inquiet.

 

Louis arrive à côté de moi. Il me regarde un peu agacer.

— Amélie, dit-il en mettant une main sur mon épaule. Va faire une sieste sur le divan.

 

Je me sens soudainement fatiguée. Je me dirige vers le divan et je m’étends.

— Écoute, man. J’ai eu un call urgent à la job. Je dois être à Londres demain matin. Je veux que tu restes ici… Et que tu la surveilles.

— Pourquoi?

— Ça serait long à t’expliquer… Mais il faut absolument que tu surveilles Amélie.

— Juste Amélie… Ou Amélie et Natacha.

— Natacha… C’est fini. C’est une longue histoire… Je vais te la raconter à mon retour, mais en attendant, je veux que tu restes ici. Juste au cas, je l’ai reprogrammé pour qu’elle t’obéisse… En cas d’urgence — seulement s’il le faut absolument —, tu lui mets une main sur l’épaule ou tu dis son mot clé et elle va t’obéir. Mais évite à tout prix de le faire!

 

Louis regarde sa montre.

— Écoute, faut vraiment que j’y aille.

— Mais je lui dis quoi? demande Simon.

— Ce que tu veux… Invente une histoire. Tu as passé au feu, dégât d’eau… N’importe quoi. Mais tu restes ici. Avec elle.

 

Je l’entends qui traine sa valise jusqu’à la porte et il part. Il y a un long silence. J’entends quelques bruits de pas qui se rapproche de moi lentement. J’entends toussé.

— Tu… Tu peux te réveiller, me dit Simon.

 

Mais je reste immobile. Jusqu’à ce qu’il pose une main sur mon épaule et répète ce qu’il vient de dire. C’est à ce moment que j’ouvre lentement les yeux.

— J’ai… J’ai dû m’endormir, dis-je confuse lorsque je le vois.

 

Je me redresse.

— Hum.. Je vais rester à coucher quelques jours, dit-il visiblement gêné.

— Pourquoi?

— Louis te l’as pas dit avant de partir?

— Louis est parti?

— Il viens tout juste…

— Merde! Je lui ai même pas souhaité bon voyage… Et pourquoi tu vas rester ici?

— J’ai eu un gros débat d’eau à mon appartement. Le temps que l’assurance nettoie, j’en ai pour quelques jours.

— Shit… C’est sûre que tu peux rester ici… Après tout, tu es son meilleur ami… Tu peux faire comme chez toi.

 

Je regarde l’horloge. Il est 17 h.

— Tu veux manger quoi? lui demande-je.

— Je sais pas. On se fera venir de quoi.

— Il y a un super resto chinois qui livre pas loin d’ici. Ils ont des nouilles. Ça s’appelle des Re-gan-mian. C’est épicé… Mais c’est tellement bon!

— Cool! Tu m’en commanderas un, lance Simon.

 

Finalement, lorsque je reviens avec les mets chinois, nous nous asseyons à la table. Nous parlons de tout et de rien. Finalement, lorsque nous avons presque terminé de tout manger, j’en profite pour lui dire :

— J’ai un aveu à te faire… dis-je en rougissant. Mais tu promets de ne pas le dire à Louis.

— Quoi? demande-t-il intrigué.

— Ben… L’autre jour, peut-être il y a deux semaines… Ben j’ai rêvé qu’on… qu’on baisait.

— Pour vrai? dit-il avec un air surpris. Un rêve?

— Ben, oui, dis-je gênée.

— Est-ce que tu en fais beaucoup des rêves?

— Tu m’aurais posé cette question le mois passé, je t’aurais dit que non. Mais récemment, j’en fais tellement. Surtout avec des inconnus. Je les ai jamais vu avant. Je connais à peine leurs noms. Et bang. Je les baise. Comme ça, juste pour le fun… Mais j’ai aussi fait certains rêves plus wild. Comme un trip à trois… Ou avec trois gars dans un vestiaire.

 

Il s’étouffe avec la bouché qu’il mâche.

— Trois gars… Vraiment?

— Ben oui, c’est drôle, hein? J’étais là dans le gym, je suais sur mon vélo à suer. Pis j’ai vu un beau gars entrer dans le vestiaire. Je l’ai suivit… Et je l’ai sucé, comme ça, dans un coin… Et deux autres gars se sont joint à nous…

— Vraiment? C’est… C’est quelque chose qui t’excite?

— Ben… C’est ça qui est étrange. Ça ne m’avait jamais attiré avant. Mais dans mes rêves, je me sens… comme si je pouvais tout faire, tout essayer. Et surprennament, d’être encerclé par trois gars, d’être le centre d’attention, ben ça m’a excitée!

 

Il prend quelques secondes pour digérer ce que je viens de dire.

— De tous tes rêves, lequel tu ferais en vrai?

— Dure à dire…

 

Je prends quelques secondes pour réfléchir.

— Le trip à trois. Ben premièrement, parce que le rêve était tellement… jouissif. Et aussi parce que je suis sûre que Louis aimerait ça qu’on invite une autre fille pour une nuit.

— C’est le fantasme de pas mal tous les gars, avoir deux filles pour s’amuser.

— Si tu pouvais choisir deux filles, n’importe qui, réelle ou fictive pour avoir un trip à trois, qui tu choisirais?

— N’importe qui, dit-il en se relaxant sur sa chaise. N’importe qui… Wonder Woman… et Black Widow

 

Je pouffe de rire.

— Quoi?

— Premièrement. Elles ne vivent même pas dans le même univers, Wonder Woman, c’est DC. Alors que Black Widow, c’est Marvel!

— C’est mon fantasme, bon.

— Et deuxièmement… Est-ce que tu te rappelles comment je m’étais déguisée à l’Halloween?

— Oh oui!, s’écrie-t-il. C’est vrai! Le film venait de sortir et tu étais déguisée en Wonder Woman!

— Et bien… Je l’ai toujours le costume, dis-je en rougissant un peu. Si tu te trouves deux filles, dont une à les mêmes mensurations que moi, je peux te prêter mon costume.

— Haha… Bon, ça me surprendrait que ça arrive, mais j’en prends bonne note!

— Reste optimiste… Si tu te dis que ça n’arrivera jamais… ça n’arrivera jamais.

— Je sais…, finit-il par admettre.

— Bon, permets-moi de modifier un peu ma question. Si tu pouvais choisir deux vraies filles. Que tu connais personnellement. Qui choisirais-tu?

— Deux vraies filles… Hum. Il y a une fille que j’ai rencontrée deux ou trois fois. Natacha.

— À quoi elle ressemble?

— Ben… Physiquement, elle te ressemble un peu. Je dirais peut-être les mêmes mensurations. Elle a un fort sex-appeal, elle est déterminée…

— Et l’autre fille?

— Son amie… Audréanne, dit-il avec un petit sourire. Une petite blonde avec un beau sourire coquin. Mais je sais qu’Audréanne a un chum. Alors pas de risque que ça arrive.

— Qu’est-ce que j’ai dit ?

— Je sais. Optimisme…

— Tu sais quoi? dis-je. Va te coucher sur le divan.

 

Il hésite. Mais il le fait.

— Maintenant, ferme les yeux.

— Pourquoi?

— Tu vas voir…

 

Il ferme lentement ses yeux.

— Détends-toi… dis-je avec une voix lente et sensuelle. Tu es couché sur un lit, commence-je. Tu ne portes qu’un jeans. La porte de ta chambre s’ouvre. Natacha et Audréanne entrent. Elles rient un peu en te voyant étendue sur le lit. Leurs bras s’effleurent, leurs rires s’estompent. Elles se regardent dans les yeux quelques instants. Leurs visages, leurs bouches se rapprochent… Et elles commencent à s’embrasser, comme si c’était parfaitement naturel. La main de Natacha se pose sur les hanches de son amante…

 

Je commence à m’embrasser le bras pour simuler le son de deux personnes qui s’embrassent. Après trente secondes, j’en profite pour jeter un petit coup d’œil entre ses jambes.

— Tu es leur maître, continue-je. Elles écouteront le moindre de tes ordres… Tu n’as qu’à le dire ce que tu veux qu’elles fassent.

 

Il hésite.

— Je… Je… Je leur demande de se déshabiller.

— Natacha tourne autour de son amie. Alors qu’elle est derrière elle, elle détache un à un les boutons du chemisier de son amie. Elle le fait lentement… Audréanne te regarde te souris alors qu’elle laisse tomber ses pantalons. Lorsque son chemisier glisse de ses épaules, ses mains agrippent ses seins alors qu’elle lui embrasse le cou.

 

Je recommence à m’embrasser le bras quelques secondes.

— Puis, elles inversent de rôle. Après une longue minute, elles se retournent vers toi, elles te sourient. Elles ne portent que leurs petites culottes.

— Montez sur le lit les filles, lance Simon.

— Elles grimpent sur le lit… comme deux félines. Natacha pose une main entre tes jambes. Audréanne aussi…

 

J’ouvre bruyamment la fermeture éclair de mon propre jeans pour augmenter le réalisme.

— Elles tirent sur tes pantalons. Et en quelques secondes, elles finissent par le lancer dans le coin de la chambre. Une main se faufile dans ton boxer. Elle caresse ton membre bandé. Puis, elles finissent par te retirer ton boxer aussi. Elles te donnent chacun de petits baisers sur ton gland, sur ton manche.

 

Je me donne de petits becs sur le bras, fais des bruits de succion. Lorsque je le regarde, je peux voir qu’il est vraiment excité par mon récit. C’est à ce moment que je décide de passer aux choses sérieuses.

 

Je m’approche de lui et je dézippe son pantalon. Sur le coup, il ouvre les yeux, inquiets. Mais je le rassure.

— Shhhh. Laisse-toi faire…

— Amélie… tu ne…, réussit-il à dire avant que je lui coupe la parole.

— Amélie… C’est qui ça? dis-je avec un petit sourire. Je suis Natacha…

 

Je termine d’ouvrir son pantalon et je sors sa queue de son boxer. Et je l’apporte à me bouche.

— Ferme les yeux, dis-je.

 

Je lui donne plein de baisers sur sa queue. Puis, je l’enfonce entre les lèvres. Son gland frotte contre l’intérieur de mes joues, je le lèche de tout son long. Je prends sa main et la pose sur mes seins.

 

Lorsque je me relève, je retire mon chandail, mon soutien-gorge, mon pantalon. Et je ne garde que ma petite culotte.

— Viens, dis-je en lui prenant la main.

 

Il ouvre les yeux, me regarde. Je le tire vers la chambre à coucher. En chemin, ses pantalons tombent sur le sol. Il les abandonne. Dès qu’il referme la porte de la chambre à coucher, il retire son chandail.

 

Il me prend par les hanches et il me presse contre lui. Je peux sentir sa queue frotter dans le creux de mon dos. Nous nous approchons du lit. Je tombe à plat ventre dessus. Je sens ses mains qui me retirent ma petite culotte. Il ne s’arrête qu’à la hauteur de mes genoux. Je sens sa queue qui frotte contre entre mes cuisses. Il la prend dans ses mains et il la guide… jusqu’à ma chatte trempée.

 

Dès que son gland glisse contre mes lèvres intimes, ses mains se placent sur mes hanches. Il les tient fermement. Sa queue continue de s’enfoncer en moi, jusqu’à ce que je sente ses couilles frotter contre l’intérieur de mes cuisses. Il commence un mouvement de va-et-viens, d’abord lent, mais il augmente rapidement la cadence.

 

Les quelques fois que je tourne la tête pour le regarder, il a les yeux rivés sur mes fesses. Ça dure quelques minutes, puis, il ralentit se retire. J’en profite pour monter sur le lit et ouvrir mes jambes toutes grandes.

 

Il s’installe par-dessus moi et il me pénètre de nouveau. On se regarde, yeux dans les yeux alors qu’il continue de me pénétrer vigoureusement. Je peux voir la sueur qui coule sur son front, sur son torse. Il devient de plus en plus tendu.

 

Puis, il se retire, lance quelque jet de sperme sur mon ventre. Il me regarde quelques secondes, puis il s’effondre à côté de moi dans le lit. Il reprend son souffle.

— C’était… C’était une erreur… dit-il.

— Est-ce que tu sais garder un secret?

 

Il fronce les sourcils.

— Oui…

— L’hypnose, c’était pas vrai.

— Qu’est-ce que tu veux dire? me demande-t-il intriguée.

— Je n’ai jamais été hypnotisé. C’est vrai que j’ai essayé l’autohypnose pour arrêter de me ronger les ongles. C’est vrai que Louis a changé le fichier sur mon iPhone pour ajouter des phrases de son cru. Mais… Je n’ai jamais été hypnotisée. J’ai tout de suite remarqué. Et, pour le kick, je suis entrée dans son jeu.

— Pourquoi?

— Pour rire… Au début, c’était des phrases qu’il insérait me demandant de faire si ou ça quand quelque chose arrivait. Mais quand il a commencé à me faire faire des choses sexuelles, j’ai quand même continué de jouer le jeu. Louis ne veut jamais parler de ses fantasmes… Et j’y ai vu une opportunité… De finalement savoir ce qu’il fantasmait en silence.

— Donc… Tout ce temps…

— C’était moi. Amélie… et « Natacha ».

— Et qu’est-ce que tu as appris?

— Qu’il adore les fellations! Mais aussi qu’il est très voyeur… Et ça m’a aussi permis de réaliser… ben que j’étais exhibitionniste.

— Donc… Les inconnus, le couple, les trois gars dans le vestiaire… C’était vrai.

— Oui… D’ailleurs, les trois gars dans le vestiaire, ça lui a fait un peu peur. Il a eu l’impression de perdre le contrôle. Mais bon… C’était une impulsion du moment…

 

Il réfléchit quelques secondes en silence.

— Mais…, commence-t-il. Comment as-tu arrêté de te ronger les ongles?

— Regarde la table de chevet.

 

Il se tourne.

— Tu vois la bouteille. C’est du vernis à ongles. Avec le goût le plus horrible qu’y existe.

— Et qu’est-ce que tu penses faire maintenant?

— Aucune idée… Je trouvais bien, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

Récit #165 – Catherine – Partie 8 – La cohabitation

Je me réveille lorsque les premiers rayons de soleil touchent mon visage, le matin. Pierre, mon chum, lui, dort toujours. Il dort en général plus dur. Je m’avance dans notre nouvelle cuisine. Il reste entre quelques boîtes à défaire, mais l’essentielle est déjà sortie. J’ouvre la porte du réfrigérateur, sorts le jus d’orange et je commence à me servir un verre.

 

J’entends de petits bruits discrets de pas derrière moi. Je les ignore.

 

De mains se posent délicatement sur mes hanches. Mais je sais déjà qui c’est. Juste à son parfum.

— Bon matin, princesse, me dit Florence alors que je sens ses mains qui se rejoignent autour de mon ventre.

— Bon matin, lui répondis-je.

 

Je me retourne et je lui donne un long baiser sur les lèvres.

— Bien dormi? lui demande-je.

— Oh oui… C’est sûr qu’un vrai lit, c’est mieux qu’un divan, dit-elle. Mais bon. Ce soir, je vais probablement mieux dormir avec toi à mes côtés, dit-elle en me faisant un petit clin d’œil.

 

Elle s’avance de nouveau, et elle me donne un baiser sur les lèvres.

 

Puis j’entends Pierre, dans la chambre, qui s’extirpe du lit. Il sort de la chambre, il nous voit nous embrasser.

— Bon matin les filles, dit-il avec un petit sourire.

 

Il s’approche de nous. Il pose une main contre le creux de mon dos et il m’embrasse sur la bouche lui aussi.

— Qu’est-ce que vous avez de planifié pour ce soir, nous demande-t-il.

— Et bien, commence Florence. Comme on a un bain maintenant, je pensais que nous pourrions en prendre un. Je pensais mettre des chandelles, de la mousse parfumée.

— Excellente idée, dis-je en lui souriant.

— Et après… Ben on inaugure ma chambre!

— Et toi, demande-je à Pierre.

— Je pensais sortir. J’ai un vieil ami du secondaire qui est de passage et il veut aller prendre un bière.

 

Il prend une gorgée de mon verre de jus d’orange.

— Tu veux aller prendre une douche? me demande-t-il.

— Oui, oui.

— Hey… On est mercredi aujourd’hui… Mercredi, Catherine est ma blonde…

— Tu as la mémoire courte… réponds Pierre. On avait dit de midi à midi. À ta demande… Parce que tu voulais faire la grasse matinée avec elle le samedi matin. Elle sera ta blonde dans… (il étire la tête pour regarde l’horloge du four) quatre heures douze minutes.

— C’est vrai. C’est vrai… Désolée… finit-elle par dire.

 

Florence me donne une petite tape sur les fesses.

— Amuse-toi dans ta douche…

 

Arrivées dans la salle de bain, nous commençons à nous déshabiller. Pierre m’enlace et m’embrasse sur la bouche de nouveau. Alors que je m’approche de la douche, il me dit.

— J’arrive pas encore à croire… qu’on vit à trois…

— Moi, non plus, dis-je. Je pensais jamais vivre ça un jour… un chum… une blonde…

— Moi… je suis content que tu sois comblée! Tu as l’air si heureuse… si épanouie…

 

Nous entrons dans la douche.

— Et je suis chanceux d’avoir un chum… et une blonde… qui accepte ma bisexualité avec tant d’ouverture! Parce qu’en général, lorsque je dis à un à quelqu’un gars ou fille que je suis bisexuelle, elle se dit que je veux avoir sois une aventure lesbienne… ou un trip à trois… Mais ils ne comprennent pas que ce n’est pas uniquement sexuel.

 

Je prends le pommeau et j’allume la douche.

— C’est vrai que j’adore sentir un pénis en moi, de le sentir jaillir en moi… que j’aime lécher une chatte… Mais j’aime aussi la texture d’une barbe fraichement rasée, dis-je en lui caressant le menton. Des bras virils, musclés… et poilus dis-je alors que je lui caresse les avant-bras. Votre voix rauque, votre simplicité… Mais j’aime aussi caresser le creux du dos d’une femme, explorer ses courbes, lui toucher les seins avec une plume. Entendre sa voix douce me chuchoter des mots cochons…

 

Lorsque je penche la tête, je vois sa queue qui commence à durcir. J’accroche le pommeau, j’attrape le gel de douche et je m’en verse dans le creux de la main. Je commence à en étendre sur son torse. Je m’approche et je commence à l’embrasser.

 

Puis, je le fais se retourner et je lui savonne le dos, les fesses, les jambes… Puis les cuisses… Et mes mains agrippent sa queue bandée. Je la savonne délicatement avec beaucoup d’attention.

 

Il se retourne et je le rince. Sa queue est vraiment dure… Je me penche lentement, mets les deux genoux sur les tuiles. Et je commence à le sucer. Au bout de quelques secondes, il s’adosse contre le mur de la douche. Je continue serrer les lèvres autour de son gland.

 

L’eau me coule au visage, dans les cheveux, sur le menton. Mais je n’ai qu’une envie… Je veux son sperme… Je veux qu’il me remplisse la bouche… Je veux le sentir en moi… Puis au bout d’une minute, son délicieux liquide blanc jaillit dans ma bouche. Je prends bien le temps de le goûter avant d’avaler…

 

Puis je me relève. Il prend le gel de douche à son tour et il me savonne, me caresse. Puis nous sortons de la douche. Pierre regarde l’heure et remarque qu’il est un peu tard, il se précipite dans sa chambre pour s’habiller. Moi, j’enfile une robe de chambre. Et je sors.

 

Florence est en train de déjeuner. Elle me tend un croissant.

— Et puis, cette douche, me demande-t-elle.

— Délicieuse, dis-je avec un petit sourire.

— Tu… Tu as encore avalé? me dit-elle en fronçant les sourcils.

— Oui… Je sais que toi c’est pas ton truc… Mais moi, j’adore… Tu devrais essayer…

— Yark… Non… Et de toute façon, je te l’ai dit… Je suis lesbienne maintenant… Alors pas de risque que j’essaie de sitôt…

 

Pierre ressort de sa chambre, il attrape le dernier croissant, il nous salue toutes les deux et pars.

— Moi aussi, je dois partir, dit Florence en se levant.

 

Je l’accompagne jusqu’à la porte d’entrée, elle en profite pour m’enlacer et me donner un long baiser sur la bouche… et de bien profiter de mes fesses rondes.

— On se rejoint directement au yoga ce soir, ma princesse?

— Oui, oui…

 

***

 

Lorsque nous arrivons à la maison, après notre cours de Yoga, Pierre est dans la cuisine. La table est déjà mise. Florence me sourit alors que nous nous approchons.

— Je le savais que c’était une bonne idée d’ajouter une clause dans notre contrat de vie commune une clause qui oblige le « célibataire » du jour de faire la cuisine pour le couple…

 

Elle s’assoit sur une des chaises.

— Garçon, lance-t-elle avec un large sourire en claquant des doigts. Puis-je avoir un Perrier?…

 

Pierre tourne la tête. Il ouvre la porte du frigo d’une main, ouvre l’armoire et sort un verre de l’autre. Il commence à en verser dans le verre lorsque Florence ajoute :

On the rock!

 

Il ouvre le congélateur, prends deux morceaux de glace et les mets dans son verre. Il s’approche de la table et il dépose le verre devant elle.

— Merci, dit-elle.

 

Il se tourne vers moi.

— Pour vous mademoiselle? me demande-t-il.

— Même chose, dis-je avec un petit sourire.

 

Nous mangeons toutes les deux… Lorsqu’arrive le temps du dessert, Pierre nous informe qu’il nous attend dans la salle de bain. Lorsque nous nous y rendons, nous apercevons qu’une bouteille de bain moussant est déjà déposée sur le sol, des chandelles sont disposées sur le bord. Il y a un petit bol rempli de fraises qui nous attend. Et nous l’entendons crier de la cuisine :

— Les filles! La fondue au chocolat arrive dans cinq minutes!

 

Florence m’enlace et elle m’embrasse sur la bouche.

— C’est vraiment une perle rare, commente-t-elle en parlant de Pierre. D’abord, il accepte que sa blonde ait une maîtresse. Puis, il accepte que je m’installe chez vous. Puis, il accepte qu’elle se mette en couple avec toi, dit-elle en me donnant un autre baiser. Dommage que je sois lesbienne…

— Tu es sortie avec des gars toute ta vie avant de me rencontrer… Peut-être que tu es bisexuelle, dis-je avec un petit sourire.

— Non… dit-elle lentement. Les gars, c’est fini…

— J’ai déjà dit ça. Mais j’ai toujours trouvé qu’il me manquait quelque chose… Mais bon… C’est vrai que j’ai jamais surprise un de mes ex avec quelqu’un d’autre au lit…

 

Je commence à me déshabiller alors que Florence commence à faire couler le bain. Je m’approche d’elle et je commence à la caresser alors qu’elle se penche pour y mettre la mousse. Dès qu’elle a finit de mettre la mousse, nous nous enlaçons et nous nous embrassons. Je sens ses mains qui me déshabillent.

 

Lorsque nous sommes nues, nous glissons dans le lit. Florence s’installe et je me couche sur elle, posant ma tête sur son cou. L’eau continue de monter avec les bulles. Je sens les mains de Florence caresser mes seins lentement. Puis après une minute, nous entendons cogner à la porte.

— Entre, dis-je.

 

Pierre ouvre la porte lentement. D’une main, il tient un bol. Il s’approche lentement du bain et le dépose juste à côté des fraises. Il sort de sa poche un lighter et il commence à allumer les bougies une à une.

— Bonne soirée les filles, chuchote-t-il en s’en allant.

 

Lorsqu’il referme la porte, Florence prend une des fraises, elle la trempe dans le chocolat. Et l’apporte à ma bouche. Je prends une bouchée alors que le chocolat me coule sur le menton.

— J’ai appelé mon ex, aujourd’hui, finit par me dire Florence en poussant un soupir. La première fois depuis que je l’ai surprise les culottes baissés.

— Et? répondis-je intriguée.

— Je lui ai dit que je lui pardonnais.

— Qu’est-ce qu’il a répondu?

— Il m’a dit qu’il s’ennuyait… Qu’il voulait que je revienne… J’ai refusé. Et quand il m’a demandé pourquoi… Je lui ai dit que j’avais rencontré la femme de ma vie…

— Et ?

— Il m’a demandé de répéter. Ce que j’ai fait… Et il m’a raccroché la ligne au nez.

— Et comment tu t’es senti? lui demande-je.

— Libérée… Après, j’ai appelé ma mère. Je lui ai dit que j’avais quelqu’un de nouveau dans ma vie… Une femme. Ça l’a secoué, mais elle a dit que si ça me rendait heureuse, qu’elle acceptait mon choix. Une heure plus tard, elle m’a rappelée. Elle nous a invités à souper en fin de semaine. Ma soeur, mon frère vont être là aussi.

— Tu as fait ton coming-out!

 

Je me relève un peu et je me retourne dans le bain.

— Félicitation ma princesse! dis-je en l’embrassant. Je suis fière de toi!

— Tu es à l’aise pour rencontrer ma famille? me demande-t-elle.

— Ben oui! dis-je sans hésitation.

— Faudrait juste pas leur dire… ben pour notre vie de couple un peu spécial… avec Pierre. Même si je n’ai aucun doute sur notre futur à tous les trois… Je veux y aller graduellement. On va commencer par leur dire que je suis lesbienne… Et on leur annoncera ta bisexualité… plus tard…

— Sans problème! dis-je. De toute façon… Je me demande bien comment je vais annoncer ça aux miens. Je sais que mes parents sont très ouverts. Mais je ne sais pas comment ça va passer si je leur dis que je suis polygame…

 

Nous continuons de parler un peu alors que nous nous relaxons toutes les deux dans le bain. Finalement, lorsque l’eau commence à devenir plus froide, nous sortons. Nous enfilons nos robes de chambre. Sans faire de bruit, nous ouvrons la porte. Nous pouvons voir au loin dans le salon, Pierre installé devant la télévision, une manette dans les mains, des écouteurs sur les oreilles.

 

J’entre pour la première fois dans la chambre de Florence, en tant que sa blonde. Elle m’enlace et elle commence à m’embrasser sur la bouche. Je sens ses mains se faufiler dans ma robe de chambre, me caresser les hanches. Nos robes tombent sur le sol et nous grimpons sur le lit. Elle s’installe par-dessus moi et nous continuons de nous embrasser. Alors qu’elle me mordille le lobe d’oreille, je lui chuchote à la sienne : « Je t’aime… » Ça l’excite encore plus. Elle revient m’embrasser, me frencher sur la bouche. « Mon amour, ma princesse… » me chuchote-t-elle.

 

Puis, elle descend, m’embrasse dans le cou, puis, elle descend lécher mes seins. Sa langue est tellement habituée à me caresser, que j’ai l’impression qu’elle sait exactement quoi faire pour me faire plaisir. Ses doigts commencent à me caresser entre les jambes. Son index et son majeur écartent mes intimes et elle les insère en moi.

 

Florence me donne de petits baisers sur le ventre. Et elle s’installe entre mes jambes. Sa langue remplace ses doigts. Je place mes mains sur sa tête, lui caresse les cheveux alors qu’elle me mange… Ça dure peut-être un bon dix minutes… Dix minutes à voir mon amoureuse, ma blonde se délecter de ma chatte. Jusqu’à ce que j’ai un orgasme…

 

Nous échangeons de place et je la mange à mon tour. Sa chatte est tellement humide, tellement gorgée de son miel intime que ma langue glisse dessus. Je l’entends qui prononce mon nom entre deux gémissements. Puis, ses cris deviennent de plus en plus fort : « Vas-y Cath! Continue! Encore! » Je reste entre ses jambes à la lécher pendant un long moment. Elle finit par être à bout de souffle. Je peux voir ses doigts se crisper, son bassin ondulé alors que je continue de la manger… Et à son tour, elle jouit…

 

Je m’étends à côté d’elle alors qu’elle reprend son souffle. Je lui susurre d’autre « Je t’aime. » Alors que sa respiration devient plus normale. Lorsqu’elle est capable, elle recommence à m’embrasser. Nous tirons les couvertes et nous nous endormons l’une contre l’autre…

 

Récit #164 -Les détails d’un rêve excitant

Un peu de sensualité dans ton réveil? Tu es couché sur le dos, tu regardes le plafond et tu te dis « Je dois me lever, je dois me lever, j’ai un entrevue ce matin et je dois être rayonnante! Je m’approche de toi avec un café frais fait et te dis « lève-toi sexy lady…tu as une grosses journée aujourd’hui. Puis, après que tu aies bu une gorgé de café, me dit « Tu veux m’aider à démarrer ma journée agréablement? Fais-moi vibrer! » Je me penche sur toi, la cime de tes seins pointe au travers du t-shirt que porte pour dormir. Je t’embrasse avec passion, mes lèvres descendent dans ton cou, puis vers l’espace libre laissée entre tes seins, ma langue chaude et ma bouche masse doucement les bouts de tes somptueux seins. Je les mordille quelques peu. Tu passes tes mains dans mes cheveux, tu respires profondément, ma bouche s’affaire maintenant à tes seins.

Pendant ce temps, ta main commence à caresser ton sexe. Tu respires de plus en plus fort. Tu prends mes hanches, tu me dis de me lever au côté du lit. Tu baisse mon slip et tu découvres mon érection naissante. Tu ne perds pas de temps, tu lèche mon gland bien gorgé, tu ouvres bien la bouche et y engouffre ma queue bien dur. Tu la suce avec excitation. Pendant ce temps mes doigts caressent ton clitoris et les pourtours de lèvres de ton sexe qui frétille d’excitation. Je sens ton excitation pour la manière frénétique que te langue et tes lèvres massent ma queue. Alors que je suis toujours debout au bord du lit, tu te relèves sur tes genoux et tu me montre tes fesses, je peux voir ta vulve bien mouillée l’invitant à la lécher et pénétrer. Tu approches ton sexe ruissèlent d’excitation vers ma verge. Tout en te doigtant, tu écartes les lèvres de ton sexe avec tes doigts. Le spectacle que tu m’offre est vraiment excitant. Ma verge bien dure va chatouiller les pourtours de ton sexe, tu te tortille le bassin. Mon membre passe doucement entre tes lèvres, sans entrer en toi. Il est tout mouillé de ta sève du plaisir. Je fais des va et vient tout doucement. Je me penche sur toi et prend tes seins bien en main. Que tes seins me font effet. Tu te relèves, mais toujours dos moi.

Pendant que mon membre caresse toujours ton entre jambes, d’une main tu joues avec ton bouton du plaisir. Moi, je caresse toujours tes seins. J’allonge la main et saisi dans le tiroir de ton meuble près du lit, un de tes jouets préférés. Ce dernier, à ma demande, se met à vibrer. Il n’est pas très imposant mais, il est texturé et vibre vraiment fort. Je l’entre en toi, tu émets un petit cri de plaisir. Je le promène à l’extérieur et l’intérieur de ton sexe. Tu te caresse et pince les seins afin qu’ils deviennent plus sensible et augmenter ton niveau d’excitation et de plaisir. Tu sens toujours mon membre dans le bas de ton dos, il est toujours aussi rigide car l’utilisation du jouet me stimule beaucoup. À l’aide de ton jouet, ton excitation monte progressivement, ta respiration deviens de plus en plus saccadée et bruyante. Tu es de plus mouillée, l’entrée et la sortie de ton jouet mouille de plus en plus l’intérieur de tes cuisses. Tu prends toi-même ton ami en mains pour te donner du plaisir, pendant que j’ai bien en mains ta volumineuse poitrine et te mordille les épaules et mes oreilles.

Par ton souffle, je m’aperçois que tu es prend d’atteindre le summum de ta jouissance, je profite de l’instant que tu sors ton jouet de ton sexe gorgé d’excitation pour te pénétrer! Quelques mouvements de va-et-vient puis tu gémie quelques peu, je sens l’intérieur de ton sexe se contracter sur ma verge, tu as des spasmes et je sens sur ma queue bien enveloppée de ton liquide de jouissance….Tu te laisses tomber sur ton lit, tu me regarde et me dit « amène cette belle queue que je m’en occupe »! Tu te relèves, tu m’embrasse tendrement, tes lèvres et ta langue sont douces. Ta langue qui vient à la rencontre de la mienne est douce, mais ferme. Tu caresse mes fesses. Je sens ta poitrine contre la mienne, nos corps sont chauds. Je prends tes fesses bien en mains. Elles sont encore mouillées de ta sève de jouissance! Tu descends tes lèvres dans mon cou, tu me lèche les oreilles et me les mordille, cela augmente mon érection. Mon érection vient pousser dans ton bas ventre, tu te colles encore plus. Puis, une de tes mains vient masser ma bourse, la peau douce et chaude de ta main sur mes testicules me procure des frissons intenses. Ta bouche et ta langue descendent sur mon cou, puis mon torse. Ta langue ferme caresse les bouts de mes seins, puis, mon bas ventre. Mon érection fait descendre et monter mon membre! Il semble dire « Youyou.. .Je suis là, viens me prendre en bouche! ». Tu descends ta bouche sur la cime de mon membre, tu y passe un coup de langue rapide, ce qui me fait grandement effet….mon érection est tellement dur qu’elle en ait presque douloureuse. Pendant que j’ai ta poitrine bien en main, tes bouts entre mes doigts, tu entre ma queue profondément dans ta bouche, puis, la retire en suçant fortement. Tu fais des vas et viens sur ma verge en tournant ta langue habille autour. Tu masse à nouveau mes testicules avec ta bouche, tu lèche et suce ceux-ci. Tout d’un coup, je te relève et te plaque au mur face à moi. Je me mets à genoux, je fais face à ton sexe, puis, je prends une de tes jambes la lèvre et je dépose ton pied sur mon épaule, ce qui me permet d’avoir accès à nouveau à ta fleur pleine de sève. J’entre en toi 2 doigts pour masser ton point G, pendant que ma langue fourchue masse ton clitoris.

Tu es de plus en plus mouillée. Tu respires de plus en plus fort, je peux voir tes yeux aller dans tous les sens! Tu prends ma tête dans tes mains pour la tenir bien en place. Puis, je sens tes jambes vibrer et faiblir….tu lâche un « ah oui! » Tu explose, ta fleur expulse sa sève, un jet, un deuxième et puis, un troisième. Ma figure et mon torse en sont mouillés. Cette explosion de plaisir de ta part me procure une excitation sans mesure. Tu prends ma queue bien en bouche. Quelques vas et viens dans ta bouche chaude et puis, je sens un grand frisson et j’expose…..ma jouissance a été aussi intense que la tienne! Que j’aime ces matins coquins!