Récit #166 – Sous hypnose 5 – Seule avec Simon

Louis utilise l’hypnose pour désinhiber sa blonde Amélie. Après quelques expériences, il décide d’utiliser son état d’hypnose pour satisfaire ses fantasmes de voyeurismes… Il lui crée un alter ego, quil baptise Natacha… Sauf ce qu’il ne réalise pas encore, c’est que Natacha adore improviser…

 

Je suis assise dans le salon. Louis, lui, prépare sa valise dans la chambre, ramassant des vêtements rapidement. Puis, ça cogne à la porte. J’ouvre la porte et je vois Simon.

— Dieu merci! Tu es enfin arrivé! lance Louis, alors qu’il sort de la chambre.

— Qu’est-ce qu’il y a? demande Simon, inquiet.

 

Louis arrive à côté de moi. Il me regarde un peu agacer.

— Amélie, dit-il en mettant une main sur mon épaule. Va faire une sieste sur le divan.

 

Je me sens soudainement fatiguée. Je me dirige vers le divan et je m’étends.

— Écoute, man. J’ai eu un call urgent à la job. Je dois être à Londres demain matin. Je veux que tu restes ici… Et que tu la surveilles.

— Pourquoi?

— Ça serait long à t’expliquer… Mais il faut absolument que tu surveilles Amélie.

— Juste Amélie… Ou Amélie et Natacha.

— Natacha… C’est fini. C’est une longue histoire… Je vais te la raconter à mon retour, mais en attendant, je veux que tu restes ici. Juste au cas, je l’ai reprogrammé pour qu’elle t’obéisse… En cas d’urgence — seulement s’il le faut absolument —, tu lui mets une main sur l’épaule ou tu dis son mot clé et elle va t’obéir. Mais évite à tout prix de le faire!

 

Louis regarde sa montre.

— Écoute, faut vraiment que j’y aille.

— Mais je lui dis quoi? demande Simon.

— Ce que tu veux… Invente une histoire. Tu as passé au feu, dégât d’eau… N’importe quoi. Mais tu restes ici. Avec elle.

 

Je l’entends qui traine sa valise jusqu’à la porte et il part. Il y a un long silence. J’entends quelques bruits de pas qui se rapproche de moi lentement. J’entends toussé.

— Tu… Tu peux te réveiller, me dit Simon.

 

Mais je reste immobile. Jusqu’à ce qu’il pose une main sur mon épaule et répète ce qu’il vient de dire. C’est à ce moment que j’ouvre lentement les yeux.

— J’ai… J’ai dû m’endormir, dis-je confuse lorsque je le vois.

 

Je me redresse.

— Hum.. Je vais rester à coucher quelques jours, dit-il visiblement gêné.

— Pourquoi?

— Louis te l’as pas dit avant de partir?

— Louis est parti?

— Il viens tout juste…

— Merde! Je lui ai même pas souhaité bon voyage… Et pourquoi tu vas rester ici?

— J’ai eu un gros débat d’eau à mon appartement. Le temps que l’assurance nettoie, j’en ai pour quelques jours.

— Shit… C’est sûre que tu peux rester ici… Après tout, tu es son meilleur ami… Tu peux faire comme chez toi.

 

Je regarde l’horloge. Il est 17 h.

— Tu veux manger quoi? lui demande-je.

— Je sais pas. On se fera venir de quoi.

— Il y a un super resto chinois qui livre pas loin d’ici. Ils ont des nouilles. Ça s’appelle des Re-gan-mian. C’est épicé… Mais c’est tellement bon!

— Cool! Tu m’en commanderas un, lance Simon.

 

Finalement, lorsque je reviens avec les mets chinois, nous nous asseyons à la table. Nous parlons de tout et de rien. Finalement, lorsque nous avons presque terminé de tout manger, j’en profite pour lui dire :

— J’ai un aveu à te faire… dis-je en rougissant. Mais tu promets de ne pas le dire à Louis.

— Quoi? demande-t-il intrigué.

— Ben… L’autre jour, peut-être il y a deux semaines… Ben j’ai rêvé qu’on… qu’on baisait.

— Pour vrai? dit-il avec un air surpris. Un rêve?

— Ben, oui, dis-je gênée.

— Est-ce que tu en fais beaucoup des rêves?

— Tu m’aurais posé cette question le mois passé, je t’aurais dit que non. Mais récemment, j’en fais tellement. Surtout avec des inconnus. Je les ai jamais vu avant. Je connais à peine leurs noms. Et bang. Je les baise. Comme ça, juste pour le fun… Mais j’ai aussi fait certains rêves plus wild. Comme un trip à trois… Ou avec trois gars dans un vestiaire.

 

Il s’étouffe avec la bouché qu’il mâche.

— Trois gars… Vraiment?

— Ben oui, c’est drôle, hein? J’étais là dans le gym, je suais sur mon vélo à suer. Pis j’ai vu un beau gars entrer dans le vestiaire. Je l’ai suivit… Et je l’ai sucé, comme ça, dans un coin… Et deux autres gars se sont joint à nous…

— Vraiment? C’est… C’est quelque chose qui t’excite?

— Ben… C’est ça qui est étrange. Ça ne m’avait jamais attiré avant. Mais dans mes rêves, je me sens… comme si je pouvais tout faire, tout essayer. Et surprennament, d’être encerclé par trois gars, d’être le centre d’attention, ben ça m’a excitée!

 

Il prend quelques secondes pour digérer ce que je viens de dire.

— De tous tes rêves, lequel tu ferais en vrai?

— Dure à dire…

 

Je prends quelques secondes pour réfléchir.

— Le trip à trois. Ben premièrement, parce que le rêve était tellement… jouissif. Et aussi parce que je suis sûre que Louis aimerait ça qu’on invite une autre fille pour une nuit.

— C’est le fantasme de pas mal tous les gars, avoir deux filles pour s’amuser.

— Si tu pouvais choisir deux filles, n’importe qui, réelle ou fictive pour avoir un trip à trois, qui tu choisirais?

— N’importe qui, dit-il en se relaxant sur sa chaise. N’importe qui… Wonder Woman… et Black Widow

 

Je pouffe de rire.

— Quoi?

— Premièrement. Elles ne vivent même pas dans le même univers, Wonder Woman, c’est DC. Alors que Black Widow, c’est Marvel!

— C’est mon fantasme, bon.

— Et deuxièmement… Est-ce que tu te rappelles comment je m’étais déguisée à l’Halloween?

— Oh oui!, s’écrie-t-il. C’est vrai! Le film venait de sortir et tu étais déguisée en Wonder Woman!

— Et bien… Je l’ai toujours le costume, dis-je en rougissant un peu. Si tu te trouves deux filles, dont une à les mêmes mensurations que moi, je peux te prêter mon costume.

— Haha… Bon, ça me surprendrait que ça arrive, mais j’en prends bonne note!

— Reste optimiste… Si tu te dis que ça n’arrivera jamais… ça n’arrivera jamais.

— Je sais…, finit-il par admettre.

— Bon, permets-moi de modifier un peu ma question. Si tu pouvais choisir deux vraies filles. Que tu connais personnellement. Qui choisirais-tu?

— Deux vraies filles… Hum. Il y a une fille que j’ai rencontrée deux ou trois fois. Natacha.

— À quoi elle ressemble?

— Ben… Physiquement, elle te ressemble un peu. Je dirais peut-être les mêmes mensurations. Elle a un fort sex-appeal, elle est déterminée…

— Et l’autre fille?

— Son amie… Audréanne, dit-il avec un petit sourire. Une petite blonde avec un beau sourire coquin. Mais je sais qu’Audréanne a un chum. Alors pas de risque que ça arrive.

— Qu’est-ce que j’ai dit ?

— Je sais. Optimisme…

— Tu sais quoi? dis-je. Va te coucher sur le divan.

 

Il hésite. Mais il le fait.

— Maintenant, ferme les yeux.

— Pourquoi?

— Tu vas voir…

 

Il ferme lentement ses yeux.

— Détends-toi… dis-je avec une voix lente et sensuelle. Tu es couché sur un lit, commence-je. Tu ne portes qu’un jeans. La porte de ta chambre s’ouvre. Natacha et Audréanne entrent. Elles rient un peu en te voyant étendue sur le lit. Leurs bras s’effleurent, leurs rires s’estompent. Elles se regardent dans les yeux quelques instants. Leurs visages, leurs bouches se rapprochent… Et elles commencent à s’embrasser, comme si c’était parfaitement naturel. La main de Natacha se pose sur les hanches de son amante…

 

Je commence à m’embrasser le bras pour simuler le son de deux personnes qui s’embrassent. Après trente secondes, j’en profite pour jeter un petit coup d’œil entre ses jambes.

— Tu es leur maître, continue-je. Elles écouteront le moindre de tes ordres… Tu n’as qu’à le dire ce que tu veux qu’elles fassent.

 

Il hésite.

— Je… Je… Je leur demande de se déshabiller.

— Natacha tourne autour de son amie. Alors qu’elle est derrière elle, elle détache un à un les boutons du chemisier de son amie. Elle le fait lentement… Audréanne te regarde te souris alors qu’elle laisse tomber ses pantalons. Lorsque son chemisier glisse de ses épaules, ses mains agrippent ses seins alors qu’elle lui embrasse le cou.

 

Je recommence à m’embrasser le bras quelques secondes.

— Puis, elles inversent de rôle. Après une longue minute, elles se retournent vers toi, elles te sourient. Elles ne portent que leurs petites culottes.

— Montez sur le lit les filles, lance Simon.

— Elles grimpent sur le lit… comme deux félines. Natacha pose une main entre tes jambes. Audréanne aussi…

 

J’ouvre bruyamment la fermeture éclair de mon propre jeans pour augmenter le réalisme.

— Elles tirent sur tes pantalons. Et en quelques secondes, elles finissent par le lancer dans le coin de la chambre. Une main se faufile dans ton boxer. Elle caresse ton membre bandé. Puis, elles finissent par te retirer ton boxer aussi. Elles te donnent chacun de petits baisers sur ton gland, sur ton manche.

 

Je me donne de petits becs sur le bras, fais des bruits de succion. Lorsque je le regarde, je peux voir qu’il est vraiment excité par mon récit. C’est à ce moment que je décide de passer aux choses sérieuses.

 

Je m’approche de lui et je dézippe son pantalon. Sur le coup, il ouvre les yeux, inquiets. Mais je le rassure.

— Shhhh. Laisse-toi faire…

— Amélie… tu ne…, réussit-il à dire avant que je lui coupe la parole.

— Amélie… C’est qui ça? dis-je avec un petit sourire. Je suis Natacha…

 

Je termine d’ouvrir son pantalon et je sors sa queue de son boxer. Et je l’apporte à me bouche.

— Ferme les yeux, dis-je.

 

Je lui donne plein de baisers sur sa queue. Puis, je l’enfonce entre les lèvres. Son gland frotte contre l’intérieur de mes joues, je le lèche de tout son long. Je prends sa main et la pose sur mes seins.

 

Lorsque je me relève, je retire mon chandail, mon soutien-gorge, mon pantalon. Et je ne garde que ma petite culotte.

— Viens, dis-je en lui prenant la main.

 

Il ouvre les yeux, me regarde. Je le tire vers la chambre à coucher. En chemin, ses pantalons tombent sur le sol. Il les abandonne. Dès qu’il referme la porte de la chambre à coucher, il retire son chandail.

 

Il me prend par les hanches et il me presse contre lui. Je peux sentir sa queue frotter dans le creux de mon dos. Nous nous approchons du lit. Je tombe à plat ventre dessus. Je sens ses mains qui me retirent ma petite culotte. Il ne s’arrête qu’à la hauteur de mes genoux. Je sens sa queue qui frotte contre entre mes cuisses. Il la prend dans ses mains et il la guide… jusqu’à ma chatte trempée.

 

Dès que son gland glisse contre mes lèvres intimes, ses mains se placent sur mes hanches. Il les tient fermement. Sa queue continue de s’enfoncer en moi, jusqu’à ce que je sente ses couilles frotter contre l’intérieur de mes cuisses. Il commence un mouvement de va-et-viens, d’abord lent, mais il augmente rapidement la cadence.

 

Les quelques fois que je tourne la tête pour le regarder, il a les yeux rivés sur mes fesses. Ça dure quelques minutes, puis, il ralentit se retire. J’en profite pour monter sur le lit et ouvrir mes jambes toutes grandes.

 

Il s’installe par-dessus moi et il me pénètre de nouveau. On se regarde, yeux dans les yeux alors qu’il continue de me pénétrer vigoureusement. Je peux voir la sueur qui coule sur son front, sur son torse. Il devient de plus en plus tendu.

 

Puis, il se retire, lance quelque jet de sperme sur mon ventre. Il me regarde quelques secondes, puis il s’effondre à côté de moi dans le lit. Il reprend son souffle.

— C’était… C’était une erreur… dit-il.

— Est-ce que tu sais garder un secret?

 

Il fronce les sourcils.

— Oui…

— L’hypnose, c’était pas vrai.

— Qu’est-ce que tu veux dire? me demande-t-il intriguée.

— Je n’ai jamais été hypnotisé. C’est vrai que j’ai essayé l’autohypnose pour arrêter de me ronger les ongles. C’est vrai que Louis a changé le fichier sur mon iPhone pour ajouter des phrases de son cru. Mais… Je n’ai jamais été hypnotisée. J’ai tout de suite remarqué. Et, pour le kick, je suis entrée dans son jeu.

— Pourquoi?

— Pour rire… Au début, c’était des phrases qu’il insérait me demandant de faire si ou ça quand quelque chose arrivait. Mais quand il a commencé à me faire faire des choses sexuelles, j’ai quand même continué de jouer le jeu. Louis ne veut jamais parler de ses fantasmes… Et j’y ai vu une opportunité… De finalement savoir ce qu’il fantasmait en silence.

— Donc… Tout ce temps…

— C’était moi. Amélie… et « Natacha ».

— Et qu’est-ce que tu as appris?

— Qu’il adore les fellations! Mais aussi qu’il est très voyeur… Et ça m’a aussi permis de réaliser… ben que j’étais exhibitionniste.

— Donc… Les inconnus, le couple, les trois gars dans le vestiaire… C’était vrai.

— Oui… D’ailleurs, les trois gars dans le vestiaire, ça lui a fait un peu peur. Il a eu l’impression de perdre le contrôle. Mais bon… C’était une impulsion du moment…

 

Il réfléchit quelques secondes en silence.

— Mais…, commence-t-il. Comment as-tu arrêté de te ronger les ongles?

— Regarde la table de chevet.

 

Il se tourne.

— Tu vois la bouteille. C’est du vernis à ongles. Avec le goût le plus horrible qu’y existe.

— Et qu’est-ce que tu penses faire maintenant?

— Aucune idée… Je trouvais bien, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

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