Récit #172 – Mon nouveau char

Mon nouveau char

Jour de fête!  Je viens de me faire livrer ma nouvelle voiture!

Une superbe mazda 3, 2018, 4 portes, rouge avec des mags à mon goût, un bon système de son, les bancs et miroirs chauffants. Un luxe qui n’en est plus un quand tu y as goûter. C’est tellement pratique!

Ca faisait 10 ans que je voulais m’en payer une. 10 ans!!
Quand on a vendu notre Buick Rendez-vous qu’on avait depuis 3 ans, Fred m’a convaincu d’aller voir le concessionnaire et de choisir ce qui me ferait vraiment plaisir. Je l’ai fait et ne le regrette tellement pas. Je suis en amour!

Mais j’avoue que c’est avec un brin de nostalgie que je me suis séparée de mon Buick. J’y ai vécu de très belles expériences. Quand on l’a acheté, on riait bien de son nom de modèle : Rendez-vous! On s’est donc dit qu’on se donnerait un rendez-vous hebdomadaire dedans afin de faire l’amour. Juste pour rire un peu et s’amuser ne sachant pas vraiment si cela se réaliserait. Lors de notre premier “rendez-vous”, on a été tellement étonnés de l’espace disponible quand on repoussait les bancs à leur maximum qu’on a tout de suite vu le potentiel d’y faire des rendez-vous coquins à plusieurs. Avec Kim et peut-être d’autres? Pas besoin de louer de chambre de motel! Fred a même fait le test un soir de retirer complètement le banc arrière et d’étendre des couvertures au sol. Malade! Spacieux! Confortable! Les vitres teintées du camion étaient aussi parfaites pour ne pas se faire voir.

Il nous a fallu trouver un endroit pour se stationner pour faire nos trips. Quand on était juste nous deux, on se contentait de rester dans notre entrée de maison. Mais pour faire des trips sexuels à plusieurs, valait mieux s’isoler un peu. On en a discuté et on a pensé au bois derrière l’école secondaire d’Oka, notre ancienne école secondaire à tous les deux. On s’est rappelé qu’il y a un chemin asphalté qui mène dans la forêt. Il faut passer sur une petite butte qui redescend par la suite et qui fait que du stationnement, le camion n’était pas visible. C’était absolument parfait. Et discret.

Lors de notre première sortie, on a invité Kim à se joindre à nous. C’était autour du mois d’avril si je me souviens bien. En tout les cas , il ne faisait pas froid et être nu dans le camion ne posait aucun problème.

Je me rappelle que nous étions excité dès le départ et durant le trajet on a commencé à se donner du plaisir. D’abord Kim et moi avec les vibrateurs sans fils que nous avions décidé d’apporter. Ensuite Fred et Kim derrière pendant que je prenais le volant. La vue était sublime. Les deux s’embrassaient goulument et sensuellement en se caressant. La soirée s’annonçait chaude et sexy!

On a bien essayé d’inviter Max aussi, mais il n’a pu se libérer les 3 fois que nous nous sommes donné Rendez-vous à Oka. Tant pis pour lui et à bien y penser avec du recul, la place était absolument parfaite pour notre trio. À quatre , nous aurions été plus à l’étroit… Rien n’arrive pour rien.

Je me rappelle de la fois où on avait justement les vibrateurs et un strap-on, le fameux harnais avec une queue en latex d’aspect réel. Kim et moi sommes bien installées côte à côte sur le plancher du Buick, se masturbant et commençant à être franchement excitées. On s’embrassait et c’était vraiment plaisant et doux. On avait même pensé à apporter des oreillers pour être encore plus confortables. Fred qui avait eu fini de se déshabiller et de se désaltérer nous regardait avec appétit. Il admirait le show et quand il s’est approché de nous, il alla directement vers l’entrée de nos vagin pour les pénétrer ( facilement !) de ses doigts. La surprise nous à fait crier de jouissance toutes les deux. Ses mouvements sûrs et coordonnés nous faisant jouir en même temps. C’était intense, rythmé et jouissif au max. Je me rappelle de la sensation de la peau du bras de Kim qui est collée sur moi et de nos jambes repliées vers nous et empilées l’une sur l’autre. Je me rappelle aussi que l’effet du vibrateur couplé au va-et-vient endurant de mon mari me faisant perdre la tête.

Prête pour une deuxième ronde après avoir atteint l’orgasme, j’ai enfilé le strap-on. J’avais comme objectif de pénétrer Kim par derrière en alternance avec Fred mais elle me pris de court et me chevaucha. Chaque mouvement étaient délicieux et stimulait mon clito déjà sensible par mon orgasme précédent. Elle se donnait à fond en s’enfilant ma queue de latex à un rythme soutenu. Elle criait de jouissance et de plaisir nous regardant à tour de rôle Fred et moi. Elle caressait ses seins et se masturbait en même temps. Fred est venu s’étendre à mes côtés pour se masturber à la vue de ce spectacle unique et tellement sexuel. Kim était tellement belle et sûr d’elle! Cela la rendait terriblement sexy. De la voir sur moi comme ça, contrôlant ses mouvements de va-et-vient et de bassin pour se faire jouir me rendant folle de désir. Elle me permettait de vivre un de mes fantasme les plus fous. J’ai senti l’orgasme venir, un deuxième, un clitoridien. Je jouissais de plus en plus fort mais je n’étais pas la seul. Fred aussi en était tout prêt en se masturbant. Quand il éjacula, Kim et moi avons été tellement excitées que nous sommes venues aussi quelques secondes plus tard. C’était le petit élément qui nous a fait basculer vers l’orgasme simultané. Quel bonheur! Quel sensation extraordinaire. Nous étions abasourdis de cette expérience presque transcendantale. On a vécu ce moment ensemble et à l’unisson.

Fred se reposa un peu et pris Kim par derrière pour la faire jouir de nouveau et la remercier de ce cadeau exceptionnel qu’elle nous avait fait un peu plus tôt. Je m’occupa de la caresser et de manger ses seins. La round trois fût aussi délicieuse que les deux premières.

C’est encore à ce jour une de même meilleure baisse à 3 que j’ai vécu. On en reparle parfois se rappelant de bons souvenirs. Le Buick Rendez-vous y est pour quelque chose j’en suis sûr ainsi que l’endroit secret où nous étions stationné. Ca restera graver dans ma boîte à images à tout jamais, j’en suis certaine.

Mais dis-moi? Je t’ai déjà parlé de ma boîte à images?
Il faut que je t’explique bientôt. Tu vas mieux comprendre comment mon cerveau fonctionne concernant mes fantasmes.

En attendant, j’espère vivre des expériences toutes aussi excitantes dans ma belle mazda 3 – qui disons-le est vraiment moins spacieuse-.

Seule l’avenir nous le dira…
Eva Jones

Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit #170 – Ma courtière immobilière

Il ne devait même pas être 5 h du matin lorsque j’ai entendu mon téléphone vibrer sur la table de nuit à côté de moi. J’étire le bras, le prends. C’est un texto de mon voisin… En fait, pas vraiment mon voisin, du moins plus maintenant. Lui habite toujours à Montréal, alors que j’habite à Vancouver depuis quelques semaines.

— Méchante soirée hier…

— J’étais pas chez moi hier, lui répondis-je. Tu dois te tromper, ça doit être le 402.

— Non, non. Je suis sûre que ça venait de ton appart.

— Bon… Écoute, je vais me renseigner et je te reviens.

 

Je décide de coucher de nouveau. Vers 9 h, lorsque je me lève pour de vrai, j’appelle un message texte à Cassie, ma courtière immobilière qui s’occupe de vendre mon condo. Ça sonne.

— Allo, répond-elle.

— Allo. C’est Jessica.

— Oui ! Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?

— Écoute, j’ai reçu un message de mon voisin, celui du 403, qui dit qu’il y avait beaucoup de bruit qui venait de mon condo. Il semble être sûr que ça venait vraiment du mien. Est-ce que ça te dérangerait de passer aujourd’hui, voir si tout est en ordre.

— Sans fautes. Je devais justement le faire visiter en fin d’après-midi !

— Merci, tu me redonneras des nouvelles !

— Parfait !

 

Je raccroche. Je passe à autre chose. Finalement, il est 16 h lorsqu’elle me rappelle.

— Jessica. Je suis à ton condo présentement. Tout est parfaitement en ordre. J’ai ramassé ton courrier. Beaucoup de pub. Mais tu as reçu une lettre de la Banque de Montréal. Tu veux que je te la fasse parvenir ?

— Oui, oui. Et la visite ?

— Ça s’est bien passé. C’est un couple. Ils commencent à tout juste à regarder pour un condo. Ils ont aimé la visite, mais comme ils sont tôt dans leur magasinage, je m’attendrais pas d’avoir de nouvelles avant une ou deux semaines.

— Parfais, dis-je.

— Est-ce qu’il y a autre chose ? me demande-t-elle.

— Non.

— Parfait. Je te laisse.

 

Et nous raccrochons. Bon, il s’écoule quelques jours. Lorsque finalement, j’échange encore quelques textos avec mon voisin, qui lui est vraiment convaincu que ça venait de mon condo. Alors j’appelle mon frère banlieusard. Je lui raconte l’histoire.

— Est-ce que tu as encore l’Internet ? me demande-t-il.

— Humm. Ça doit. Je me rappelle pas avoir cancellé mon abonnement de Vidéotron.

— Si tu as toujours l’Internet, je peux t’installer des caméras !

— Pour vrai ?

— Certains ! Je me suis acheté un ensemble de caméras de surveillance. Je voulais savoir qui laissait son chien faire ses besoins sur mon terrain. Et l’ensemble incluait six caméras. Si tu veux, j’en cache deux ou trois dans ton condo.

— J’aimerais vraiment ça !

— Je suis censé me rendre en ville mardi pour rencontrer un client. Je passe chez toi et je t’installe ça.

— Parfait !

 

Mercredi soir, je reçois un courriel de mon frère. C’est un lien vers une application mobile que je peux installer sur mon téléphone, avec un nom d’utilisateur et un mot de passe. Dès que l’application finit de s’installer, je l’ouvre. Je vois trois boîtes, chacune contenant un feed. La première est une vue de mon salon, il l’a probablement la caméra juste en dessous de la télévision. La deuxième est installée dans ma chambre. D’après l’angle, il semble l’avoir caché discrètement derrière la lampe qui est déposée sur ma table de chevet. La troisième dans ma chambre d’invité, cachée entre deux livres de ma bibliothèque. En me promenant dans l’application, je vois que je peux recevoir des notifications chaque fois qu’une des caméras perçoit du mouvement. Je l’active. Puis je termine en répondant au courriel de mon frère pour le remercier.

 

Dans les jours qui suivent, rien. Finalement, vendredi en fin d’après-midi, première notification. Je me dépêche d’aller regarder. C’est Cassie, ma courtière, qui fait visiter mon condo à une femme seule. Ils se promènent dans chaque pièce. Je devine qu’elles parlent, parce que je ne vois que leur lèvres bouger. Les caméras ne capturent pas le son…

 

Dix minutes plus tard, Cassie et la visiteuse quittent. Plus rien. Et c’est sensiblement le même scénario qui se répète périodiquement pendant trois semaines.

 

Lorsque vendredi soir, alors que je suis au restaurant avec des collègues pour un cinq à sept, mon téléphone vibre, je n’en fais pas de cas et j’ignore la notification. Mais c’est entrant chez moi vers 20 h (heure de Vancouver) que je décide de jeter un coup d’œil. J’ouvre l’application sur mon téléphone d’une main alors que je me déshabille de l’autre pour aller prendre une douche.

 

Et la première image me saute aux yeux. C’est mon salon. Sauf qu’il y a cinq personnes sur le divan. Mon divan. Trois filles… deux gars… tous nus. Je regarde encore l’écran, un peu incrédule. Et j’essaie de reconnaitre les visages. Cinq inconnus. Je change de caméra, regarde ma chambre à coucher. Je vois deux filles qui s’embrassent sur mon lit. Et lorsque je regarde dans la chambre d’invité. Je vois deux hommes… qui pénètrent… (en même temps !) une fille sur le lit. Je regarde attentivement quelques secondes. Je retourne à ma chambre, regarde encore les deux filles qui s’embrassent sur le lit. Et j’en reconnais une.

 

Cassie. Ma courtière. C’est elle qui se tape les deux gars ! Une fois le choc passé. Je clique sur l’icône qui me permet de prendre des captures d’écrans. J’en profite même pour revenir en arrière pour assister au début de l’orgie… Et il n’y a plus aucun doute. Cassy arrive vers 19 h 30 (heure du Québec), prépare l’endroit. Et les invités arrivent tous vers 20 h. À 20 h 30, tout le monde baise.

 

Je suis tellement sous le choc d’avoir été témoin de tout ça… que je prends l’excellente décision d’attendre quelques jours avant de décider de la suite des choses. Lundi matin, alors que je me lève avant d’aller au travail, je ne sais toujours pas quoi faire… Surtout à distance… Finalement, une semaine s’écoule. C’est finalement elle qui m’appelle.

— Bonjour Jessica. Je t’appelais pour faire le suivi des visites dans les dernières semaines.

— Et ?

— Beaucoup de visite. Certains ont montré de l’intérêt pour ton condo, mais je n’ai pas encore reçu d’offre d’achat.

 

Elle me fait un petit résumé de certaines visites, les commentaires qu’elle a reçus. Puis, finalement, elle me demande :

— Ah, oui. Et finalement, est-ce que tu as eu d’autres plaintes pour le bruit ? Tu me l’avais mentionné il y a deux semaines.

— Non, non, dis-je timidement, ne sachant pas toujours comment aborder la situation.

— J’en étais sûre, dit-elle, avec une petite pointe de soulagement dans la voix. Ton voisin a dû se tromper.

— Ça doit, dis-je timidement.

— Et dernière chose. J’ai comme le vague souvenir que tu m’avais dit que me disait que tu passerais une fin de semaine à Montréal. Est-ce que c’est celle du 10 et du 11 ?

 

J’ai comme un blanc.

— Allo ? lance-t-elle croyant que la ligne a coupé.

— Oui, j’ai bien entendu, répondis-je. Non, c’est la fin de semaine d’après, mente-je. Le 17, c’est la fête de mon frère, ajoute-je. Pourquoi tu demandes ?

— Ah, parce que j’ai quelqu’un qui voulait planifier une visite pour ces dates-là, et je voulais juste être sûre que ça ne te dérangerait pas.

— Non, 10 et 11, je suis à Vancouver, mente-je encore.

— Parfait alors !

 

Dès que je raccroche, je prends une grande inspiration. Je suis tellement convaincue de ce qu’elle planifie. Elle voulait être sûre que je serais absente pour la prochaine orgie. Techniquement, je devais arriver seulement samedi après-midi… Mais comme l’orgie dont j’ai été indirectement témoin s’est passée le vendredi soir, je m’empresse d’aller sur le site d’Air Canada pour changer les dates et devancer d’une journée mon voyage.

 

Donc, le 9, en fin d’après-midi, j’atterris à Montréal avec une petite valise. Je prends un taxi pour aller chez moi. Dès que j’entre dans le lobby, je sors mon téléphone et vérifie qu’il n’y a personne dans mon condo. J’entre rapidement, cache ma valise dans un garde-robe et je pars.

 

Je m’attable dans un petit café en face de chez moi. Et j’attends. Finalement. 19 h 40. Mon téléphone vibre enfin. Je le sors de ma poche. Et là, je la vois. Elle qui entre dans le condo avec un homme. Ils visitent chacune des pièces rapidement, puis reviennent au salon, s’assoit sur le divan. Je les regarde remuer les lèvres pendant une dizaine de minutes.

 

Finalement, dix minutes plus tard, Cassy se lève, elle disparait du cadre pendant une bonne minute. Et lorsqu’elle revient, elle est accompagnée d’un couple, qui s’assoit lui aussi sur le divan. Ça continue de parler. Je continue de regarder.

 

Pendant la trentaine de minutes qui suivent, plusieurs autres personnes arrivent. Tellement que j’ai de la misère à tenir le compte. Je dirais qu’ils sont peut-être une dizaine, peut-être une douzaine.

 

Je vois certaines personnes échanger des caresses discrètement. Puis, ça commence à lentement s’embrasser, puis se dénuder. Je vois un couple qui part et disparait du cadre. En changeant de caméra, je vois qu’ils sont dans la chambre d’invités. De retour au salon, je vois deux filles qui s’embrassent au centre du salon alors que les gars regardent, admiratifs.

 

Puis, je vois Cassy qui se lève et disparait du cadre. Je continue de regarder le groupe pendant une bonne vingtaine de minutes, avant que je décide de finalement me lever de mon siège. Je traverse la rue, prends l’ascenseur. J’arrive devant la porte de mon condo, sors mes clés… Mais tout d’un coup, j’hésite. Et je décide de cogner doucement. J’attends une trentaine de secondes, puis je cogne de nouveau.

 

Finalement, j’entends la porte s’entrouvrir. Une femme en robe de chambre, ma robe de chambre, ouvre. Elle me fait un petit sourire.

— Désolé… Je suis un peu en retard…

— Mylène ?

— Oui, oui, dis-je en me replaçant les cheveux.

 

Elle ouvre la porte un peu plus grand et elle me laisse entrer. Elle referme la porte derrière moi, s’assurant qu’elle est bien verrouillée. Et là, quand je m’avance de quelques pas vers le salon, je peux enfin les voir. En chair et en os. Un groupe de partouzeurs, sur mon divan, sur mon tapis. Ils sont tous nus, sauf une fille, qui porte encore sa petite culotte.

 

Je m’avance de quelques pas encore. Je peux voir deux filles qui sucent le même gars. Deux autres filles s’embrassent à pleine bouche, leurs mains caressant l’intimité de l’autre. Une fille se fait prendre doggy-style sur le bras de mon divan.

— Amy, me dit la fille qui m’a ouvert la porte en se pendant pour me faire la bise.

— Enchantée, dis-je avec un petit sourire.

— Ben… Comme tu peux voir, on ne t’a pas attendu…

— Je peux voir ça…

— J’imagine que Cassy t’a déjà expliqué les règles.

— Oui, oui… D’ailleurs, elle est où ?

— J’imagine qu’elle doit être dans la chambre de gauche…

— Merci, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

 

Amy ouvre sa robe de chambre et elle la dépose sur une des chaises de ma salle à manger et elle s’avance dans le salon, entièrement nue. Elle s’avance et s’approche des deux filles et commence à les caresser.

 

Je retire mes souliers, retire mon veston. Et je commence à lentement avancer dans le couloir qui me mène à ma chambre. La porte est ouverte, la lumière allumée. Et d’après le bruit qui en sort, quelqu’un a vraiment beaucoup de plaisir…

 

Lorsque je passe la porte. Je la vois, là. Installée sur mon lit. Elle est assise sur un homme, qu’elle chevauche… Pendant qu’un autre, placée derrière elle la pénètre lui aussi. Et tout ça, pendant qu’elle en suce un autre qui se tient debout devant elle. Je m’approche, je jette un coup d’œil. Je regarde quelques secondes les deux queues entrer et sortir d’elle, l’une dans sa chatte, l’autre dans les fesses.

 

Elle est tellement surchargée par le plaisir que lui procurent les trois gars qui s’occupent d’elle, qu’elle garde les yeux fermés. J’en profite pour admirer aussi son corps… Elle a des seins moyens, mais qui sont admirablement mis en valeur par ses lignes de bronzages, signe qu’elle a passé beaucoup de temps à bronzer en Bikini l’été dernier.

 

Les gars continuent de s’occuper d’elle pendant un bon cinq minutes. À un certain point, je vois qu’elle sue, qu’elle gémit de plus en plus fort… Et qu’elle est incapable de s’occuper de sucer ce troisième gars… Puis, les gars accélèrent… Jusqu’à lui donner un orgasme.

 

Dès qu’elle jouit, les gars le relâche et la laisse tomber sur le lit. Ça lui prends quelques secondes à se ressaisir. Elle se redresse sur le lit, donne un baiser à ses trois amants. Lorsque finalement, un des gars me regarde, me sourit.

— Tu dois être Mylène ?

 

C’est à ce moment que Cassy se tourne vers moi, avec un large sourire… qui disparait bien vite.

— Enchantée les gars, dis-je avec un large sourire. Est-ce que vous nous laisser seules ?

 

Les gars me retourne mon sourire et descendent du lit.

— Laurent… Reste, ordonne-t-elle à l’un d’eux.

— On se fait un petit trip à trois ? commente-t-il, en prenant sa queue, toujours bandés dans ses mains.

— Non… lance Cassy d’un ton grave. C’est pas Mylène.

— C’est qui alors ?

— Jessica, dis-je en bougeant mes sourcils.

— La propriétaire, précise Cassy.

— Oh… lance-t-il alors que son sourire… et son érection… faiblisse.

 

Je m’assois lentement sur le lit, tout en continuant de leur sourire.

— Je sais que j’aurais pas dû, lance-t-elle avec un air piteux.

— C’était mon idée, ajoute Laurent.

— J’imagine que vous voulez que tout le monde parte ? me demande Cassy.

 

Je prends une grande inspiration, replace mes cheveux.

— Ils peuvent rester… pour l’instant. Et puis, ça ne serait pas juste de punir tes amis… pour tes erreurs… Tu aurais au moins pu m’invité au moins… C’est chez moi après tout…

— Ben… C’est parce que…

— Arrête, dis-je en levant la main. Garde tes explications pour plus tard. Je vais m’occuper de toi demain.

 

Je me lève et je commence à retirer mon chandail. Laurent et Cassy me regardent attentivement. Je déboutonne mes jeans et je les laisse tomber sur le sol. Je me penche, les plis délicatement et les laisse sur ma commode. Je retire délicatement mon soutien-gorge, ma petite culotte. Les places sur mes vêtements.

 

Je me retourne, nue. Je leur souris.

— Maintenant… Présentez-moi vos amis…

 

Nous sortons de la chambre. Laurent se dirige vers le salon alors que Cassy reste avec moi. Je vois que la chambre d’amis est maintenant occupée. Nous nous avançons. Je reconnais la fille qui m’avait ouvert la porte, Amy. Elle est sur le lit, elle embrasse une autre fille alors qu’un homme se tient devant elle, la queue à quelques centimètres du visage.

— Amy, Vicky, David, dit-elle en les pointant.

— Jessica, dis-je en leur lançant un sourire alors qu’ils se retournent. Enchantée.

 

Nous sortons de la pièce, retournons au salon. Elle approche sa bouche de mon oreille et avec son doigt, elle me nomme rapidement leur noms, que je ne retiens pas vraiment. Et à peine, elle a finit, nous entendons cogner à la porte. Cassy enfile la robe de chambre qu’Amy avait laisser sur une chaise, l’enfile et se dirige vers la porte.

 

Moi, je m’avance dans le salon. Je vois quatre filles, quatre gars, tous entremêler dans le salon. Je m’agenouille à côté d’une fille, asiatique. Je lui souris, elle me retourne mon sourire. Et elle me tends la queue qu’elle suce. Et je l’apporte à ma bouche. Nous l’échangeons à toutes les quatre ou cinq secondes, pour son plus grand plaisir. Puis, elle et moi, commençons à nous embrasser, tout simplement. Ses mains commencent à caresser mes seins. Je choisis de plutôt caresser ses belles fesses rondes.

 

L’homme qui s’impatiente un peu, nous donnes quelques doux coups de queues sur les joues, puis nous décidons de nous intéresser de nouveau à lui. Je m’occupe de son gland, alors que l’autre fille s’occupe de lécher le manche de tout son long.

 

Lorsque je tourne la tête, je vois Cassy et une nouvelle fille, toujours habillé, qui se tienne à l’écart. Je devine qu’il s’agit de la fameuse Mylène. C’est à ce moment que je sens un autre corps frotter contre le mien. Je me retourne et m’aperçoit que c’est une fille. Nous échangeons un sourire. Elle me fait un discret signe de tête, vers le couloir qui mène au chambre. Je commence alors à me lever… Et finalement l’asiatique décide de nous suivre.

 

Comme la chambre d’invité est toujours occupés, nous entrons alors dans ma chambre. Nous nous jetons sur le lit.

— Mylène ? me demande l’asiatique.

— Non… Jessica, corrige-je.

— Jolie nom, commente-t-elle. Moi, c’est Tina.

— Jennifer, lance la troisième fille.

 

Et c’est tout. Nous commençons à nous embrasser. D’abord, à deux… Puis nous échangeons un baiser à trois. Je suis poussée contre le lit. J’écarte mes jambes et je sens immédiatement la langue de Jennifer venir caresser ma chatte. Tina se couche à côté de moi, et elle me caresse les seins avec ses mains, me frenche sur la bouche.

 

Au bout de quelques minutes, nous voyons Cassie et Mylène dans le cadre de la porte. En les voyant, Tina se lève.

— Les filles. Venez !, lance-elle en leur faisant signe. Joignez-vous à nous…

 

Mylène hésite, mais elle commence quand même à se déshabiller. Tina se lève et l’aide. Lorsque ses vêtements se retrouvent sur le sol. Tina la prends par la main et l’attire vers le lit. Je vois Cassy qui recule un peu, mais Tina l’invite elle aussi.

— Come on. Viens aussi !

 

Dès qu’elle pose un genou sur le lit, je lui fais un clin d’œil. Avec mon index, je pointe mon entrejambe discrètement. Je regarde Jennifer, lui fais un petit sourire.

— Ça te dérangerait d’échanger de place avec Cassy ?

 

Elle ne s’en formalise pas. Elle se redresse et commence à caresser Mylène et Tina qui s’amuse jusqu’à côté de nous. De son côté, je vois que Cassy hésite. Avec mon index, je pointe de nouveau entre mes jambes. Elle replace ses cheveux et elle s’installe lentement. Sa langue finit par toucher ma chatte. C’est timide, mais elle prend rapidement de l’aisance.

 

À mes côtés, l’autre nouvelle, Mylène, se retrouve dans la même position que moi, avec Tina qui lui mange la chatte. Jennifer, assise sur le lit, près de nouveau en profite pour échanger des caresses avec chacune d’entre nous. Nous restons comme ça pendant quelques minutes. Je profite d’une rotation pour sortir de la chambre et laisser les quatre filles seules.

 

Lorsque j’entre dans l’autre chambre, je vois qu’Amy et Vicky s’occupent toujours du même gars depuis tout ce temps-là. Elles ont juste changé de position. Amy est à quatre pattes sur le lit alors que David la pénètre Doggy-Style. Vicky est devant elle, se laissant manger la chatte par son amante.

 

Je m’approche du gars, je commence à le caresser sur le torse, sur les fesses. Je lui donne même un baiser sur la bouche. C’est à ce moment que les cris de Vicky changent. Je m’approche d’elle, lui caresse le ventre, les seins… Jusqu’à l’orgasme !

 

Vicky se relève lentement. J’échange un regard avec David… Et je décide de prendre la place d’Amy. Juste après avoir changé de condom, David me mentionne : « Je risque de ne pas durer encore longtemps… » Mais je m’en fous. Je recule les fesses et je sens sa queue frotter entre la raie de mes fesses. Il la prend avec ses mains et l’amène à ma chatte.

 

Il me pénètre… Et comme je suis tellement mouillée, il glisse en moi sans aucune résistance. Amy se place lentement devant moi, écarte ses jambes. Je penche la tête et goûte sa chatte. C’est sucré… C’est salé… C’est mielleux. Je ne suis pas très habituée, mais j’apprécie quand même le goût.

 

Derrière moi, le pauvre David, se retire après une minute à peine, se dépêche à retirer le condom et il lance quelques jets de spermes sur mon dos, sur mes fesses et il pousse un long soupir. De mon côté, je continue de manger la chatte d’Amy. Alors que David s’éloigne, j’en profite pour lui demander :

— Va donc chercher ton remplaçant…

 

Et une minute plus tard, un autre gars entre dans la chambre. Il nous trouve dans la position et devine exactement ce qu’il doit faire. Il se place derrière et commence à me pénétrer doggy-style à son tour. Pendant cinq bonnes minutes, il me baise… Je sens que je suis de plus en plus prête de l’orgasme… Mais je ne veux pas jouir… Alors je me déplace. Ce nouveau gars n’hésite pas. Il s’installe par dessus Amy et la prends dans la position du missionnaire.

 

Lors que je sors de la pièce, je jette un coup d’œil à ma chambre. Je vois Mylène et Tina, couchée l’une sur l’autre en 69. Je marche vers le salon. Je retrouve Cassy, assise au milieu du salon, entourer de trois gars, debout qui se laisse sucer à tour de rôle. Je m’approche d’eux. Je la regarder se délecter de toutes ses queues. Elle est tellement absorbée, qu’elle ne remarque même pas que je la regarde.

 

Je regarde vers la cuisine. Je vois David, qui se tient dans la cuisine, buvant un verre d’eau, la queue flasque, vidée. Il me fait un petit sourire. Je m’avance vers lui.

— Pis, comment est ta soirée jusqu’à présent ?

— Plaisante ! dis-je avec un sourire.

— C’est Mylène ton nom ?

— Non, c’est Jessica.

— Alors Mylène, ça doit être la fille qui sort de la chambre… avec ma blonde.

 

Il fait alors signe à Tina et Mylène de s’approcher.

— Et puis, la nouvelle ? demande-t-il à Tina.

— Un peu gênée au début… Mais on s’est bien amusée.

 

C’est alors que Tina se tourne vers Mylène.

— Tu es célibataire ?

— Oui… Pourquoi ?

— Ben… Parce qu’on pourrait t’inviter à passer une soirée ou une nuit avec nous…

 

Elle rougit et sourit.

— Pourquoi pas ! finit-elle par répondre.

— Et toi ? me demande-t-elle.

— Moi, je suis juste de passage. J’habite à Vancouver.

— Dommage…

 

Tina se tourne, regarde ce qui se passe dans le salon. Et elle décide de retourner dans l’action. Mylène la suit quelques secondes plus tard… Puis je me laisse tenter aussi…

 

***

 

Il est une heure du matin lorsque les gars ne sont plus capables de bander. Nous les avons tellement fait jouir, que même s’ils pouvaient bander, il ne pourrait même plus éjaculer… Tout le monde commence à se rhabiller. Comme je suis chez moi, je décide d’enfiler simplement une robe de chambre. Et à une heure trente, je me retrouve seule avec Cassie et Laurent.

 

Je le vois bien que ma courtière immobilière est inconfortable de la situation. Son chum est à ses côtés, il l’a tient par la main. Et lui aussi prend un air repentant. Mais moi, de mon côté, je garde toujours un petit sourire.

— J’ai envie de renégocier ta commission.

— Oui, oui… Je peux descendre à 4%.

 

Je lève un sourcil.

— Je pensais plutôt à zéro.

— Je peux pas faire ça… 3.5%?

— Zéro.

— Est-ce que tu le sais que je dois partager la commission avec l’agent acheteur. Si je fais ça, je vais me retrouver à payer de ma poche la commission de l’autre pour vendre ton condo.

— Zéro, répète-je.

 

Elle se croise les bras. Elle pense quelques secondes.

— Dans le fond… T’as pas vraiment de preuve de ce qui s’est passé ici… Ça va être ta parole contre la mienne… Tout ce que tu as, c’est une plainte pour le bruit venant de ton voisin. Et aucun de mes amis ne vas me dénoncer…

 

Je prends un petit air hautin. Je sors lentement mon téléphone de la poche de ma robe de chambre. J’ouvre ma librairie de photo et je lui en envoie une belle, une où elle est bien en évidence. Quelques secondes plus tard, son téléphone vibre.

— Ouvre-le.

 

Et là, je sens qu’elle commence à douter. Elle le prends, je peux voir qu’elle tremble un peu. Et son visage change lorsqu’elle voit la fameuse photo.

— Comment? dit-elle incrédule.

— J’ai fait installer des caméras. J’ai peut-être oublié de le dire. Ouais. L’orgie du mois dernier et l’orgie de ce soir. Elles ont été filmés. Je suis pas mal sûre que si j’annexe à ma plainte, plus ou moins sept heures de vidéos pornographique te mettant en vedette, dans mon condo, je vais être prise très au sérieux.

— Okay! Zéro! finit par lancer.

 

Elle se lève, elle prends son sac.

— Où vas-tu? lui demande-je.

— Chez moi…

— Non, non… Je crois que tu comprends pas… Ton chum, lui il peut partir si il veut, j’ai rien contre lui… Toi, tu restes. Je repars dimanche soir pour Vancouver. D’ici là, je fais ce que je veux avec toi…