Récit #177 – Marie – Partie 1 – Le club

Voici Marie, une jeune femme de 26 ans, 1 m 70,  longs cheveux châtains. Une belle jeune femme, une poitrine certes pas  très grosse mais de beaux seins bien fermes. Le principal atout de Marie, ce sont ses belles fesses bien rebondies. Elle en joue d’ailleurs. Pantalons moulants, petites jupes et sous vêtements sexys. Marie est célibataire et honnêtement ne cherche pas de relation suivie. Marie aime autant les garçons que les filles, elle ne se considère pas comme bisexuelle, mais plutôt comme femme qui croque la vie. Ce qui importe pour elle c’est de passer un bon moment avec quelqu’un pour partager le même plaisir, pas d’attache, on se rencontre et puis c’est tout !

Marie vient d’aménager dans un petit studio au centre ville et coup de chance pas très loin de la boutique de vêtements ou elle travaille. Nouveau boulot de responsable, beaucoup de travail, mais c’est chouette !  Son studio est dans une rue piétonnière, çà aussi c’est sympa, un peu bruyant parfois avec la terrasse du café en face, mais bon comme elle aime la fête, cela ne la dérange pas  d’autant qu’elle participe volontiers.  Elle s’y est déjà faite un petit réseau de copains et copines.

Marie  aime, quand elle peut, flâner dans les petites rues du centre avec ses boutiques et ses terrasses. Un jour, au hasard de ses promenades, elle à découvert un petit établissement sur un coin, « le Club « vitre opaques, porte avec un judas et seulement ouvert de 22 heures jusqu’au matin.

Curieuse comme elle est, elle s’y est rendue un soir pour voir. C’est un petit endroit cossi avec un bar, quelques tables et une petite piste de danse. L’endroit où on peut passer une soirée tranquille seule, sans être embêtée par des gros lourds !

Alors ce samedi soir, après une semaine bien remplie, Marie décide de se rendre a se qui est devenu son endroit préféré. Elle a vite trouvé la petite table tranquille dans un  coin, d’où elle peut voir toute la salle. Marie aime regarder les gens discrètement ! Aujourd’hui, il n’y a pas grand monde, quelques couples habitués de l’endroit. Marie remarque alors un nouveau couple un peu à sa droite.

 

L’homme la cinquantaine, athlétique comme on dit, bien conservé avec un costume de bonne facture, certainement une grande maison. La femme qui l’accompagne, la trentaine blonde, très belle avec de belles formes. Elle aussi est habillée avec classe avec une robe noire courte, bas et talons hauts. Un beau couple se dit Marie. La soirée se déroule tranquillement.  Elle a aussi remarqué que le couple avait souvent le regard posé sur elle en échangeant quelques mots.  La musique est bonne et  voila Marie sur la piste. Elle ce s’est habillée sexy, petit chemisier bien cintré, petite jupe noire en corole qui rebondit sur ses fesses, pas de bas mais de beaux sous vêtements noirs qui se laisse deviner quand elle danse et bien sur des talons. Waouh ! Elle sait qu’on la regarde, surtout ce couple qui ne la quitte pas des yeux. Apres quelques minutes, le couple vient la rejoindre. Le courant passe bien entre eux les voila qui dansent ensemble. La musique change, le couple invite Marie a sa table. Lui c’est Richard et elle c’est Claire. Voila les présentations sont faites.

La soirée continue, Marie apprend que Richard est le frère du patron de la boite, mais qu’il y avait longtemps qu’ils n’étaient pas venu. Alors pour fêter ça , champagne !! Offert par le patron bien sur ! Marie se sent envahie par une douce langueur. Claire s’est rapprochée de Marie et fini par poser sa main sur sa cuisse. Richard l’a vu et a sourit sans rien dire. Marie, un peu surprise se laisse faire. La main de claire remonte le long de la cuisse en la caressant. La respiration de Marie s’accélère, elle se rend compte que cela commence a l’exciter ! Richard s’est levé et s’adresse a son frère  « on peut la haut ? » son frère acquiesce. Claire prend la main de Marie et se dirige avec Richard vers un escalier caché par un rideau. Marie se laisse emporter par cette aventure. Les voila  à l’étage. Richard ouvre une porte découvrant une petite pièce avec un grand lit et lumière tamisée. Marie a décidé de « lâcher » prise et de profiter au maximum. Claire et marie s’embrasse à pleine bouche, Richard, derrière Marie,  dégrafe le  chemisier, caresse les seins. Marie sent l’excitation de Richard contre ses fesses. Marie décide de prendre les choses en mains et commence à déshabiller Claire, ses mains caressent les seins biens fermes et pointus. Richard  enlève le chemisier, le soutien de Marie, sa main droite se glisse sous la jupe et  caresse les fesses. Les mains de Marie se perdent sur le corps de Claire, les seins, le ventre, son beau cul et son sexe… Marie marque un temps d’arrêt ! C’est un sexe d’homme ! Claire et Richard éclatent de rire, Claire est un « trans »  Marie, avec un sourire coquin s’agenouille et prend le sexe de Claire en bouche et le suce jusqu’à la garde. Richard lui embrasse et caresse Claire. Après un moment, Richard  invite Marie sur le lit, la voila entre les deux. Les seins de Claire se frottent a ceux de Marie, sa main et ses doigts pénètre le sexe humide, Richard, nu lui aussi s’est glissé derrière Marie, il lui embrasse le dos et les fesses et son petit trou. Marie sent la langue de Richard pénétrer son petit cul, la sensation est formidable.

Maintenant Richard a introduit un puis deux doigts dans le petit cul de Marie avec des mouvements de va et vient qui la font gémir doucement, surtout que les doigts de Claire eux, titille sont clito. Une vague de bien être envahi Marie. Claire sourit a Marie et d’un seul coup la pénètre, Marie laisse échapper un cri et accompagne Claire dans les mouvements. Richard lui aussi suis la cadence avec ses doigts. Marie vit un moment qu’elle n’a pas encore connu, mais elle en veut encore plus !! Elle s’entend  dire : »encule moi Richard »Le sexe chaud de richard s’enfonce en elle. Marie gémit, crie, quel plaisir absolu ! Marie ondule cherchant le maximum de plaisir, souhaitant que les deux sexes la pénètrent à fond ! Elle sent les dents de Richard lui mordre l’épaule. Claire et Marie s’embrasse goulument et tous les trois jouissent en même temps !! Allongés sur le lit Marie, Claire et Richard reprennent leurs esprits. On frappe a la porte,  «  je peux rentrer ? » la porte s’ouvre, c’est le patron avec une bouteille de champagne et trois verres « j’ai pensé que cela vous ferait plaisir »

« Merci frérot » lance Richard.  Jamais un champagne n’a paru aussi bon a Marie ;

Marie, Claire et Richard se sont échangés leurs numéros de téléphone Peux être ce révérons ils un jour ?

Publicités

Récit #176 – Ma courtière immobilière – Partie 2

Jessica, fraichement déménagée à Vancouver, essaie de vendre son condo montréalais. Mais suite à des plaintes dun de ses voisins, elle décide d’installer des caméras de surveillance. Et elle découvre que sa courtière immobilière organise des orgies chez elle… à son insu… Jessica décide de sinviter. Et après une soirée mouvementée, elle décide de renégocier son contrat… à son avantage…

Lorsque je me réveille le lendemain, je sais juste à regarder comment la lumière parcourt ma chambre que nous sommes déjà l’après-midi. Je me déplace lentement dans mon lit et regarde au pied. Cassie est là, toujours couché, où je lui avais ordonnée de rester. Elle est recouverte d’une simple petite couverture.

Je prononce son nom. Elle remue un peu.

C’est alors que j’étire le bras et la pousse un peu. Elle prend une grande inspiration. Lorsque ses yeux se posent finalement sur moi, je lui souris et lui dis avec un ton mielleux :
— Réveille-toi… Ton calvaire n’est pas fini…

Elle se racle la gorge.
— Oui, maîtresse, dit-elle. Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
— Avec la nuit qu’on a eue. Aujourd’hui, je me sens un peu raquée… Masse-moi.

Elle se redresse rapidement. La couverte tombe, révélant son corps nu. Moi, je me retourne dans le lit.
— Commence par mes pieds, puis remonte jusqu’à mes épaules.

Elle commence timidement à s’exécuter. Elle commence à me masser doucement entre les doigts d’orteils, la plante des pieds. Puis, elle remonte jusqu’à mes cuisses. Puis soudainement, elle passe au bas de mon dos.
— Tu as oublié mes fesses, dis-je.
— Désolé, maîtresse, dit-elle en glissant ses mains plus bas.

Finalement, une vingtaine de minutes plus tard, elle termine mon massage. Je me redresse lentement, m’assois dans le lit.
— Suis-moi, dis-je en me levant.

Nous nous rendons jusqu’à la salle de bain. Je la prends par les épaules et la place juste à côté de la porte des douches.
— Tu ne bouges pas jusqu’à ce que je le dise.
— Oui.
— Oui, maîtresse, corrige-je.
— Oui, maîtresse.

Je lui mets une serviette dans une main et mon gel de douche dans l’autre main. J’entre dans la douche, commence à faire couler l’eau chaude. Je me mouille les cheveux. Au bout de quelques minutes, j’entre-ouvre la porte et prends mon gel de douche. Je commence à me savonner lentement. Je prends un étrange plaisir à la regarder me regarder au travers la vitre. Après avoir bien savonné mes seins, je me shampouine les cheveux. Je dois avoir reçu quelques gouttes de sperme dans les cheveux, parce que j’en ai quelques-uns de bien collés.

Puis, finalement, je sors.
— Sèche-moi.

Elle s’approche de moi, et elle commence à m’essuyer sensuellement. Lorsque je suis complètement sèche, je lui lance :
— C’est bon. Tu peux aller te doucher.

Je la laisse seule. Et je vais chercher ma valise, encore soigneusement cachée dans le garde-robe de l’entrée. J’en sors quelques vêtements, puis je m’assois à table et j’en profite pour lire mes courriels.

Quelques minutes plus tard, Cassie sort de la salle de bain, nue… mais propre.
— Habille-toi. Nous sortons.
— Oui, maîtresse.

Elle disparaît quelques instants et lorsqu’elle revient, elle est habillée. Nous sortons. Après avoir marché quelques minutes sur la rue de la Commune, puis sur la rue Saint-Paul, nous nous retrouvons finalement devant mon restaurant déjeuner préféré : « Olive et Gourmando ». Comme il est pratiquement trois heures, l’endroit est peu achalandé et nous pouvons nous asseoir sans même attendre.

La serveuse vient nous voir, prend notre commande. Cassie semble un peu mal à l’aise. Elle me regarde, tout simplement, sans poser de question.
— Promets-tu de répondre à mes questions le plus honnêtement possible ?
— Mais bien sûr, dit-elle en hésitant avant d’ajouter : maîtresse.
— Combien d’orgies as-tu organisées chez moi ?

Elle devient toute rouge, regarde autour d’elle, comme si elle avait peur que les personnes près de nous épient notre conversation.
— Quatre, dit-elle timidement.
— Pourquoi chez moi ?
— Parce que votre condo est idéalement situé. Notre groupe est constitué de personnes de partout dans les alentours et il est pratiquement au milieu. Et comme vous ne l’habitez pas…
— Combien de fois as-tu participé à une orgie ?
— Peut-être une douzaine de fois, sur une période d’un an et demi.

Je la vois qui prend son café et l’approche de ses lèvres. J’en profite alors pour lui poser la question qui va la secouer.
— Je me trompe, ou toi, ce que tu aimes, c’est te faire baiser par trois gars en même temps ?

Comme je le voulais, elle s’étouffe en entendant la question.
— Désolée, glisse-t-elle. Et bien… Oui… Dit-elle avec un petit rictus gêné.
— Comment en es-tu arrivé là ?
— Et bien… C’est une longue histoire. Au début, je voulais juste faire plaisir à mon chum, et trouver une autre fille pour faire un trip à trois, mais c’était… difficile… Alors, on s’est tourné vers l’échange de couple. Et on a fait plusieurs rencontres. Ce qui nous a menés à faire partie du groupe que tu as rencontré hier. Et pourquoi trois ? Je ne sais pas d’où ça me vient… Mais c’est un fantasme que j’avais depuis longtemps. Et un jour, dans une soirée, dans le feu de l’action, ben j’ai essayé… Et j’ai adoré ! Et depuis ce temps-là, chaque soirée, les gars me gâtent…

Nous continuons de parler, puis manger pendant une bonne vingtaine de minutes. Après, nous sortons du restaurant et nous nous dirigeons vers la rue Saint-Catherine… Et lorsque nous arrivons devant la boutique Victoria’s Secret, nous rentrons.

Dès que nous nous avançons dans la boutique, je lui chuchote à l’oreille.
— On va te trouver un uniforme.

Je me promène dans les rangées, regarde attentivement les différents choix. Mon premier coup de cœur fut un magnifique soutien-gorge rouge, demi-buste, en dentelle avec une texture satinée. Et quelques minutes, plus tard, je trouve la petite-culotte assortie dans la rangée d’après.

Après, j’en profite pour me trouver un ensemble pour moi. Je finis par tomber sur un ensemble très sexy, mauve satiné. Je la traine jusqu’à une cabine d’essayage. Lorsque la vendeuse ne regarde pas, nous rentrons toutes les deux. Lorsque nous nous retrouvons seules, je la regarde, hausse un sourcil.
— Déshabille-toi.

Elle hésite, mais elle commence à le faire. Finalement, elle se retrouve nue. Avec l’angle du miroir mural, je peux voir ses belles fesses rondes. Je prends la petite culotte rouge, je me penche lentement. Elle lève chaque pied brièvement. Et je la remonte. Je prends bien soin de bien l’ajuster autour de sa taille. Je lui fait lever les bras. Je fait glisser le soutien-gorge vers elle. Je marche autour d’elle. J’ajuste les bretelles, l’agrafe lentement. Avec mes mains, je replace ses seins, m’assure qu’ils épousent bien la forme du tissu.

C’est à mon tour. Je me déshabille. Ses yeux sont rivés sur moi. Elle m’offre de m’aider, mais je refuse. Lorsque je suis nue, je vois ses yeux qui admirent mon corps.
— Tout à l’heure, au déjeuner, tu avais mentionné qu’au début, tu voulais faire un trip à trois avec une autre fille… J’imagine qu’avec toutes ses rencontres dans ton groupe d’échangiste, tu as dû trouver une volontaire.
— Oui, dit-elle timidement alors que j’enfile la petite culotte.
— Laisse-moi deviner… La fille asiatique… Elle est très bisexuelle. Elle n’a pas arrêté de flirter avec les filles présentes.
— Bien deviné…
— Et c’était comment ?
— J’ai adoré, dit-elle en me faisant un petit sourire alors que je termine d’agrafer mon soutien-gorge.
— Alors ?
— Vous êtes magnifique.

Je me regarde dans le miroir, me tourne, ne regarde les fesses.
— C’est vrai qu’il me fait bien, dis-je.

Après quelques secondes, je me place devant Cassie.
— Agenouille-toi, dis-je.

Elle hésite, mais elle le fait. Je replace mes cheveux, et je mets mes mains sur mes hanches.
— Lèche, dis-je.
— Ici ?
— On ne discute pas les ordres, dis-je sur un ton autoritaire.

Elle tourne la tête vers le petit rideau qui nous sépare du reste du magasin.
— Mais si la préposée…
— Lèche!

Je la vois qui se replace les cheveux, déglutit sa salive, prend une bonne inspiration. Elle commence par me donner de petits baisers sur le ventre. Ses mains caressent mes hanches, mes cuisses.
— Est-ce que c’est la première fois que tu caresses une femme sans que ton chum soit là ? lui demande-je entre deux soupirs.
— Oui, souffle-t-elle.

Elle écarte la partie de ma petite culotte qui cache ma chatte. Ses lèvres se posent sur mes lèvres intimes. Je sens sa langue qui les écarte doucement. Au bout d’une minute, je dois prendre appui en posant une main sur le mur à côté de moi. De l’autre, je commence à lui caresser les cheveux. Elle continue de me lécher comme ça pendant plusieurs minutes.

Lorsque nous passons à deux doigts de nous faire prendre, je lui demande de se relever. Nous remettons nos sous-vêtements originaux, puis passons à la caisse, puis nous retournons à mon condo. Je prends mes clés d’auto et je me tourne vers elle.
— Je vais souper avec mon frère ce soir, lui dis-je.
— Parfait, maîtresse.
— Toi, tu restes ici… en uniforme. Et je veux que tu nettoies tout. Vraiment tous. Lorsque je reviens, je vais tout inspecter. S’il reste le moindre cheveu, la moindre goutte de sperme de la soirée d’hier, je vais être obligé de te punir…
— Compris, maîtresse.

J’ouvre la porte et je sors.

***

 

Lorsque je reviens, il est 22 h, il fait déjà noir à l’extérieur. Dès que j’ouvre la porte, j’aperçois une figure masculine dans mon salon. Laurent, le chum de Cassie.
— Qu’est-ce que tu fais ici ? dis-je, un peu choquée.

Cassie sort de ma chambre et arrive en courant.
— Je ne t’avais pas donné la permission d’inviter quiconque chez moi… Et je t’avais ordonné de porter ton uniforme !
— Je… Je ne voulais pas l’abîmer, improvise-t-elle.

Je m’approche d’elle, agrippe son chemisier et tire d’un coup sec, lui arrachant quelques boutons qui finissent par tomber sur le sol.
— Ne fait pas la maline avec moi ! dis-je choquée.

Je pose mes mains sur mes hanches.
— À poil ! dis-je.

Elle se déshabille rapidement, lance ses vêtements dans un coin. Lorsqu’elle est finalement nue, j’ajoute :
— À genoux !

Elle s’agenouille devant moi. Je commence alors à tourner autour d’elle.
— Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?…

Mon regard se pose sur Laurent.
— Et toi ? Pourquoi es-tu revenu ?
— Parce que Cassie me l’a demandé…
— Et pourquoi lui as-tu obéi ?
— Ben, c’est parce que c’est ma blonde…
— Donc… Tu es son esclave ?
— Dit comme ça, ça sonne plutôt mal… Mais dans les faits, ça y ressemble beaucoup.
— Sache que les esclaves de mes esclaves… sont mes esclaves… Toi aussi ! À poil ! Et à genoux !

Laurent se tourne vers Cassie, elle lui lance un regard interrogateur qui semble vouloir lui demander : « Je le fais-tu ? ». Cassie lui répond énervée :
— Déconne pas Laurent ! Elle peut ruiner ma carrière dans un claquement de doigts.
— Chérie… Elle osera jamais…
— Crisse Laurent ! T’a yeule pis fait ce qu’à dit ! C’est à cause de toi qu’on est dans cette situation là !
— Woah ! J’ai eu l’idée… Mais je t’ai pas tordu bras. C’est toi qui tout fait…
— Silence ! crie-je.

Ils se tournent vers moi. Je regarde Laurent d’un air vindicatif.
— À poil ! Et à genoux !

Il commence alors à se déshabiller lentement devant moi. Comme Cassie, il rassemble ses vêtements, forme une petite boule et il la lance sur la pile de linge.

Je tourne autour du couple.
— Comme ça… C’était ton idée…
— Oui… dit-il.
— Oui, qui ?
— Oui, maîtresse…

Je m’arrête derrière Laurent. Je m’assois sur le divan, à quelque pied de lui.
— Cassie.
— Oui ?
— Va dans ma chambre. Et attends-moi.

Elle se lève lentement, échange un petit regard inquiet avec Laurent et se rends dans ma chambre.
— Et ferme la porte ! dis-je.

Je lève une jambe et le donne un petit coup avec mon gros orteil.
— Masse ! ordonne-je.

Il se retourne prends mon pied entre ses mains et il commence à me masser lentement.
— Dis-moi… Qu’est-ce que ça fait de voir sa blonde se faire fourrer par d’autres gars ?
— Moi, ça m’excite.
— Qu’est-ce qui t’excite ?
— Ben, de la voir avoir du plaisir… des orgasmes… d’essayer, d’expérimenter… Et même si c’est pas ma queue qui la fait jouir, ce qui est important, c’est qu’elle ai du plaisir.
— Je t’ai vu en action hier… Tu n’es pas à plaindre… Je t’ai vu t’amuser avec, au moins, trois filles différentes hier…

Il a un petit sourire.
— Mais j’ai remarqué quelque chose, dis-je.
— Quoi ?
— Tu la regardes s’amuser… Mais je ne me rappelle pas l’avoir vu une seule fois te regarder, partager ton plaisir…
— C’est vrai, finit-il par avouer après une pause de quelques secondes.

Je dégage mon pied de ses mains, me lève.
— Prends une chaise, ordonne-je en pointant la table de cuisine.

Il se lève, s’exécute. Et il me suis jusqu’à la chambre. Je lui pointe le pied du lit. Il la dépose.
— Cassie. Assieds-toi, dis-je.

Elle s’installe. Et dès que ses fesses touchent le bois, j’enlace Laurent. Je pose une main sur ses hanches et je me presse contre lui. Sur la pointe des pieds, je finis par rejoindre sa bouche… Et je le frenche sans retenue. J’en profite aussi pour lui caresser les fesses, les épaules…

Et je remarque que je lui fais déjà de l’effet, parce que je commence à sentir sa queue grossir contre le bas de mon ventre. Je le pousse sur le lit, il tombe à la renverse la queue pointée vers le plafond. Je retire mon chandail, mon jeans rapidement. Et je grimpe.

Sans gène, j’empoigne sa queue et je l’approche jusqu’à ma bouche et je fais disparaitre son gland entre mes lèvres. Je fais exprès pour faire apparaitre une grosse bosse dans mes joues du côté où Cassie est assise. Puis, je lèche le manche, les caresses les testicules lentement.
— Cassie. Prends un élastique dans ma table de chevet. Attache-moi les cheveux, dis-je en reprenant la fellation.

Je l’entends qui ouvre et ferme le tiroir. Je prends une petite pause, elle agrippe mes cheveux et les attachent rapidement. Je ne lui dis même pas merci, je me concentre de nouveau sur la queue de son chum.

Lorsque je lève les yeux, je le vois couché, sourire aux lèvres, la tête posée sur la paume de ses mains. Je demande à Cassie de dégrafer mon soutien-gorge. Ce qu’elle fait. Dès que j’ai les seins libres, je les utilise pour masser la queue.

Pendant plusieurs minutes, j’alterne entre mains, seins et bouches. Laurent adore ça. Même qu’à un certain moment, je le vois échanger un petit regard avec Cassie qui semble vouloir lui dire : « Prends des notes ! »

Puis, je demande à Cassie, toujours timidement assise près de nous, de nous donner un condom. Elle ouvre de nouveau la table de chevet, elle en sort un, le déballe lentement. Elle me le tend, mais je lui fais comprendre que c’est à elle de l’installer sur la queue.

Dès qu’il est protégé, je grimpe dessus Laurent et je m’assois sur sa queue. Je fais entrer lentement sa queue en moi. Une fois soigneusement bien en scelle, je prends ses mains et je les pose sur mes seins… Et je commence à rouler les hanches… Je ferme les yeux et me laisse porter par le plaisir…

Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, je prends ses mains et le force à se tourner. Je me retrouve sous lui. J’agrippe ses fesses et le tire vers moi. Sa queue frotte un peu contre mes lèvres intimes, puis s’insère en moi. J’en profite de notre proximité pour l’embrasser de nouveau sur la bouche.

C’est tellement intense, que quelques gouttes de sueur commencent à me couler sur le front. C’est à cet instant que je sens un mouchoir m’essuyer le visage. Je me tourne vers Cassie. Et je lui glisse un petit commentaire.
— Excellente initiative…

Laurent continue de me pénétrer dans la position du missionnaire. Je sens qu’il adore ça, que sa blonde soit forcée de nous regarder baiser…

Puis au bout de quelques minutes, je me laisse aller… Et je jouis. Lorsque j’ai fini de reprendre mon souffle, je regarde Laurent, je lui fais un petit clin d’œil. Il accélère la cadence… Et je sens de petits spasmes devant de sa queue alors qu’il remplit le condom…

Nous prenons tous les deux une grande inspiration.
— Je suis satisfaite de toi, Laurent. Tu peux dormir avec moi cette nuit.

C’est alors que je me tourne vers Cassie.
— Toi… Tu dors sur le sol. Comme hier, dis-je…

 

***

 

C’est la sonnerie de mon téléphone qui me réveille le lendemain matin.
— Fuck ! dis-je en me levant bon.

C’est l’alarme que j’avais programmée avant de partir pour éviter que je rate mon vol de retour. Il ne me reste que trois heures avant le décollage. Pire, moins d’une heure pour me rendre à l’aéroport.

Cassie et Laurent me regardent.
— Cassie. Ramasse mes vêtements, fais ma valise. Laurent, va faire à déjeuner. Je vais prendre une douche.

 

***

 

Quarante minutes plus tard, nous arrivons finalement au débarcadère de l’aéroport de Montréal. Nous sortons tous de la voiture et j’en profite pour mettre les choses au clair.
— Alors. Parce que je suis partie, n’allez pas vous imaginer que vous cessez d’être mes esclaves… Hein !?… N’oubliez pas que j’ai toujours une copie de vos orgies… Cassie. Parlant d’orgies, vous pouvez toujours les faire chez moi. Sauf que vous devez m’inviter… Compris ?
— Oui, maîtresse, disent-ils ensemble.
— Alors, on se revoit dans quelques semaines, dis-je en m’éloignant avec ma valise.
— Bon voyage, disent-ils alors que je m’éloigne…

Récit #175 – Le BDSM, pourquoi pas?

Le BDSM, pourquoi pas?

Cette soirée là était bien particulière. Je venais de me séparer. Une relation difficile avec un homme jaloux, possessif et dangereux. Je ne sais pas si c’était les sentiments de liberté et de soulagement mais je devais sortir. J’avais besoin d’être «wild» un peu, de me lâcher comme il y a plusieurs années auparavant… J’ai appelé des amies toujours partantes pour boire des verres et danser; et on est sorties! Enfin, une soirée libre, sans craintes où je pouvais me lâcher lousse!

Ce soir là au bar il y avait un DJ. C’était la folie. Tout le monde dansait, chantait et s’amusait. Les verres entraient bien, le social allait bien aussi. À un certain moment donné, j’ai commencé à avoir de la misère à me tenir debout. Je suis allée m’asseoir un peu au bar avec Kimmy. On parlait, riait et on a même pleuré. À ce moment un verre que je ne voulais pas m’est apparu. Une scène classique quoi. J’ai mentionné que je ne l’avais pas commandé en essuyant une larme de rire. La barmaid m’a alors mentionné que ça venait d’un autre client, mais qu’il voulait rester «anonyme». What the hell? J’ai cherché avec Kimmy qui aurait pu m’envoyer ça, on a jamais pu deviner et bon, on était pas mal saoules…

Après avoir bu autant de verres, certains besoins se font sentir! Alors je mentionne à Kimmy que je devais aller à la toilette et à ma grande surprise, j’ai la joie de pouvoir y aller seule, super. Je tétille un peu en  m’y rendant et je ne porte pas trop attention à ce qui se passe autour. La seule chose que je remarque c’est un beau grand blond, de dos, avec des tattoos, viril… Nouvellement célibataire que j’étais, je me dis alors que je pourrais lui parler en sortant des toilettes, si j’arrive à me rendre et à en sortir!

Ce fut périlleux mais j’ai réussi à soulager ma petite vessie! En sortant je cherchais l’homme qui m’avait captivée en me rendant à la toilette. Misère, je ne le trouvais plus… C’est alors que j’ai senti un souffle dans mon cou. En voulant me tourner pour voir qui respirait de cette manière dans mes cheveux, deux mains me retiennent de chaque côté, je fige. Un homme me demande alors si je suis consentante à le suivre chez lui pour vivre de nouvelles expériences sexuelles, selon mes limites, qui, selon lui, me plairaient bien… Bon, je sais que je n’ai pas été prudente mais j’ai accepté. Je ne sais pas trop pourquoi mais ça m’a fait pensé à Fifty shades of grey, le fantasme de bien des femmes vous savez… Il  m’a alors bandé les yeux. Ok, j’ai un peu paniqué mais on était dans bar truffé de caméras de surveillance, s’il m’arrivait quelque chose je serais facile à retrouver, non? Il m’a alors amené à l’extérieur et m’a assise dans ce que je crois être un véhicule très luxueux, une limousine peut-être car j’ai alors senti une chaleur à mes côtés et une main se promenant sur mes cuisses et mes zones érogènes. Une respiration haletante, une odeur d’homme viril. Je sentais une barbe de quelques jours sur mes joues. Nul besoin de mentionner que tout ça m’a bien excitée et que ma petite culotte devenait de plus en plus mouillée. J’imagine que mes tétons étaient bien visibles et pointés aussi parce que j’ai senti des doigts passés subtilement par là. Ma respiration devenait de plus en plus bruyante. J’ai alors voulu voir à quel genre d’homme j’avais affaire. J’ai tenté de glisser ma main sur sa cuisse pour ensuite atteindre sa verge. Presque rendu au but je le sens me repousser. Il mentionne alors qu’on est arrivés à destination. Il y a des escaliers à  monter. Des couloirs à longer. Mais où suis-je?

C’est alors que j’entend une porte fermer. Je sens quelqu’un en arrière de moi qui se colle de plus en plus à moi. J’ai alors senti quelque chose sur mes fesses. Putin, c’était sa verge bien réveillé! Il m’a alors enlevé le bandeau qu’il m’avait mit. Sur le moment, je ne savais pas quoi examiner en premier, la pièce dans laquelle je me trouvais où le badass qui venait de se mettre devant moi. J’ai regardé l’homme. Yeux bruns, cheveux blonds, tattoos, sourire magnifique… Attends, je crois reconnaître les tattoos! C’est le mec du bar que je voulais courtiser! Alors là… Je me mords la lèvre inférieure en le regardant. C’est alors qu’il me prend contre lui, m’embrasse et m’accote au mur. Typique au scènes de films. Il s’arrête un instant. Il me regarde et me demande ce que je pense de la soumission et du BDSM. Je lui dit alors que c’est quelque chose que j’ai toujours voulu essayer mais que je n’ai jamais trouvé personne pour embarquer dans ce délire là avec moi. Il se tourne alors vers une imposante commode dont il ouvre les portes. En voyant ce qu’il y a à l’intérieur je ne peux m’empêcher  de gémir. Il y avait de tout. Fouets, menottes, pinces à seins, bâillons, bandeaux, cravaches, dildo, strap-on, la totale quoi!!! À ce moment j’ai remarqué un sourire se dessiner sur son visage. Putin l’effet qu’il me faisait. J’avais envie de lui, maintenant. Les mots ne venaient pas à ma bouche, je ne faisait que bafouiller. Il a alors pris quelque minutes pour me dire comment ça irait, les mots d’urgence, comment je devais agir en tant que soumise et que si j’en avais envie, je pouvais essayer le rôle de dominatrice.

Il m’a alors dénudée, en passant ses doigts à tous les endroits possible de mon corps, chaud et mouillé en prenant bien soin de m’exciter. Je me suis alors agenouillée. Il s’est dénudé à son tour. Ça allait de soi, j’ai mit son sexe dans ma bouche et j’ai commencé à lui faire une fellation. J’amenais son sexe aussi loin que je le pouvais dans ma bouche. Je faisais tourner ma langue autour de son gland bien dur. En recommençant les mouvements de va et vient je l’entendais respirer de plus en plus fort. Je voyais les spasmes sur son ventre alors j’ai voulu empoigner son sexe entre mes mains. Erreur, je n’avais pas le droit de le toucher. Il a alors prit la cravache et m’a dit de me retourner. Il m’a alors frappé sur les fesses. Pas assez fort pour me blesser mais assez pour me faire gémir de plaisir. Alors il a recommencé. Il m’a alors dit que j’étais tellement mouillée que ça coulait! J’ai commencé à être mal à l’aise et il m’a alors dit de ne pas être gênée, qu’il adorait voir l’effet qu’il me faisait. Il m’a alors fait un de ces cunni en prenant bien soin de me menotter au lit avant. J’étais couchée sur le ventre sur un coussin. Je l’ai alors senti me doigter. Il prenait bien soin de passer ses mains dans mon dos, sur mes cuisses et mes seins. Il m’a demandé si j’avais déjà trouvé mon point G. J’ai dit que je savais où il était mais que je n’avais jamais réussi à me faire jouir, ni moi ni qui que ce soit. Ses doigts de magicien se sont alors mit à l’oeuvre. Ça n’a pas été bien long que j’ai commencé à perdre le contrôle de mon corps. Mes jambes tremblaient, mon bassin allait de haut en bas et puis soudain quelque chose est arrivé. Du liquide, partout. Je jouissais, je gémissais mais surtout je criais. Il a alors approché son sexe du mien. Il s’est mit à le frotter sur ma chatte plus que mouillée, il me pénétrait qu’avec son gland et retournait frotter ma chatte, son intention était claire il voulait maintenant me faire jouir du clitoris. Ça n’a pas été long non plus pour celle-là. Je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps qui avait des spasmes à n’en plus finir. Son sexe bien dur s’est alors insérer dans mon vagin. Il m’a pénétré et a commencé à me baiser sauvagement, comme j’aime! Ses mains sur mes seins, ses lèvres dans mon dos et mon cou. Si seulement je pouvais le voir… J’ai alors tenté de me retourner pour le regarder mais bien sûre je n’avais pas le droit. Lui seul contrôlait ce que je pouvais faire. J’ai alors eu une autre punition. Il a alors sorti une roulette de Wartenberg. Il m’a alors retournée et a commencé à faire rouler la roulette sur mes bras. La sensation, wow, c’était inexplicablement jouissif. Il a alors commencé à me la passer sur les jambes, les cuisses, sur le ventre et il a terminé sur mes seins. Je gémissais de plaisir, c’était superbe. Je me laissais aller dans cette sensation particulière.

Il a alors recommencé à me pénétrer, plus doucement cette fois. Il m’embrassait, me prenait les seins et les fesses. Nous prenions le temps de profiter de nos deux corps qui s’unissaient. Son sexe bien dur dans le mien bien mouillé. Je perdais le contrôle, je gémissais. Lui aussi gémissait en me prenant mon corps. J’ai voulu prendre le contrôle et le chevaucher en sachant très bien que j’aurais une autre punition. Il m’a alors bâillonnée et mise à genoux. Il a mit son sexe dans ma bouche. Je recommençais à faire tourner ma langue sur son gland. Puis les mouvements de va et vient. Mes actions étaient restreintes mais je crois quand même m’en être bien sortie car… Soudain, son sexe est devenu très dur et j’ai commencé à goûter son sperme, salé et chaud. Il gémissait et avait des spasmes, c’était magnifique. J’ai alors tout avalé. Il s’est retiré et je lui ai montré ma bouche vide. Il a alors eu un sourire en coin et s’est agenouillé devant moi. Il m’a alors demandé comment je vivais tout ça, quelles étaient mes impressions. Je le regardais avec passion. Je lui ai alors dit que ce que je venais vivre c’était particulier et incroyable. Je me sentais tellement bien et que je voulais recommencer. Il a rit et m’a dit qu’on devait d’abord se reposer. Mine de rien, ça faisait trois heures qu’on était ici.

Je lui ai alors demandé si je pouvais prendre une douche. Il m’a guidé vers la douche et m’a accompagné. Non pas que je sois agace mais je n’ai pu m’empêcher de me frotter contre lui dans la douche. Mes seins sur bras, par «accident». Mes fesses sur son sexe. Je voyais bien son érection j’entendais bien sa respiration. Tout est allé de soi, une relation sexuelle sous la douche. Quoi de plus banale après une expérience comme celle-là!? En sortant de la douche il m’a dit de me sécher et m’asseoir, qu’il avait quelque chose à faire. Aussitôt fait aussitôt dit. Par contre, je n’ai pu m’empêcher de m’allonger et c’est en pensant à tout ça que je suis tombée dans les bras de Morphé.

Récit #174 – Laisse moi te faire l’amour

Par Karine P. Leblanc

https://www.rubywhiteart.com

Tu viens tout juste de passer la porte, et déjà mon coeur a augmenté son rythme d’un cran. Je peux sentir le picotement de la circulation de mon sang affluer dans mes mains et mon visage; alors que je te souris, une chaleur familière afflue dans mon ventre. Elle me confirme que, oui, j’ai définitivement envie de cet homme.

De nos autres rencontres, je me rappelle bien ton regard, ces yeux bruns et verts qui évoquent quelque chose de sauvage, comme la forêt. Tu es un peu plus grand que moi, mais pas beaucoup. C’est déjà un exploit, vu ma stature amazonienne. Je me sens fondre juste un peu dans la chaleur de ton câlin de bienvenue.

Échange de politesses. Veux-tu un verre d’eau? As-tu faim? Viens t’asseoir avec moi.

Je sais ce que tu fais ici, tu le sais aussi. Nous sentons tous les deux ce désir palpable qui grandit doucement dans le non-dit, dans l’insistance d’un regard, dans le rire facile et la présence soutenue. Tout en échangeant des banalités, en se rapprochant un peu plus du milieu du divan, on commence déjà à se savourer. Je blague et je touche ton bras. Tu ris et tu prends ma main. Et soudainement le temps s’est arrêté : les mots sont suspendus dans ma bouche et j’inspire par mes lèvres entrouvertes, comme si tu m’avais prise par surprise, alors que mon coeur reprend sa course de plus belle. Tes yeux sont rivés sur les miens et tu ne laisses pas partir ma main. Doucement, ton pouce commence à en tracer la paume. Je sens fondre un peu plus mon petit mur de retenue, ma petite bulle d’espace personnelle alors que ton autre main vient de toucher ma joue, puis ma nuque dans ce mouvement de rapprochement inévitable. Quel moment merveilleusement intense que celui juste avant le premier baiser partagé : l’espace entre nous est chargé de désir et d’intensité, alors que nos lèvres tracent l’expression de deux univers en instance de collision passionnée. J’ai enfin le plaisir de te goûter, de sentir ta douceur et ta fermeté mélangées sur ma bouche : c’est infiniment savoureux. Mes doigts parcourent tout ce qu’ils peuvent trouver. Tes joues rugueuses, tes cheveux mi-long de guerrier celte, ton cou robuste, tes bras qui m’enlacent, puis la peau de ton dos et de ton ventre, découverte sous le rebord de ton t-shirt de hipster à propos duquel je t’ai taquiné juste quelques instants auparavant. Entre temps, ta bouche a déjà trouvé ma gorge et la parcourt dans tous les recoins, comme un territoire à explorer. Déjà nos respirations s’accélèrent et nous nous balançons au son d’un musique sourde à nos oreilles. mais étrangement connue de nos deux corps. Les yeux fermés, j’accueille chaque instant et chaque sensation, alors que le feu dans mon ventre s’intensifie comme un brasier incontrôlable.

J’ai envie qu’on fasse l’amour. On ne se connaît pas peut-être beaucoup ou depuis longtemps. Tu n’es pas non plus le seul qui est passé par ici ou le seul dans ma vie, mais ce soir j’ai envie d’être avec toi pleinement, qu’on s’appartienne l’espace d’un moment.

Gentiment, je prends ta tête dans mes mains, t’obligeant à freiner ton élan et à reculer un instant. On se regarde un peu, je te vole quelques baisers de plus du bout des lèvres, les mains enfouies dans ta crinière. Suis-moi, j’ai envie de te sentir contre moi. Par la main, je te guide un peu maladroitement vers mon lit qui nous attend. Je suis toute étourdie, tous mes sens sont en émoi. J’ai tellement envie de toi. Juste avant d’y arriver, je me retourne. J’ai envie de t’enlacer de toute ta grandeur, de sentir ta présence me surplomber alors que mon visage s’élève pour t’embrasser. Tes mains brûlantes palpent mon dos à la cambrure de mes reins. Je sens tes doigts glisser sur ma peau, à cet endroit juste au dessus de mes fesses. Je sais que tu aimes mes fesses. Ne crois pas que je ne t’ai pas remarqué, à marcher juste un peu derrière moi la dernière fois. C’est ce moment que tu choisis pour les enserrer à pleines mains. L’élan me fait monter un peu sur la pointe des pieds et resserrer encore plus l’espace entre nous. Je m’affaire à découvrir ton cou à mon tour, et spécialement ce petit espace tendre juste au dessus des clavicules, du bout de mes doigts. Je me baigne dans ton odeur. Non pas une odeur de parfum, mais ton odeur naturelle bien à toi, ce parfum viril et rempli d’hormones qui me fait tourner la tête comme une drogue.

Déjà, sans que je m’en sois rendue compte, tu es allongé sur moi.

Je sens le poids de ta présence dans chaque fibre de mon corps, chacun de mes atomes vibrant à l’unisson des tiens. Nos jambes s’entrelacent en désordre, comme si l’on pouvait s’attacher l’un à l’autre. Mes mains parcourent librement ton dos dans toute sa longueur. Je te sens frémir sous la caresse de mes doigts. Les tiens effleurent mon ventre et mes côtes, me chatouillant juste assez pour me faire tortiller de plaisir. Le rythme ralentit un peu pour devenir soudainement plus langoureux, moins pressé. Je profite de cette pause pour faire passer ton chandail par-dessus ta tête et l’envoyer valser dans un coin de la pièce. À genou au-dessus de moi, j’ai le parfait point de vue pour admirer les formes viriles de ton torse. Tu n’as pas à être spécialement découpé pour être l’image même du masculin désiré, les courbes et les angles s’agencent de manière à offrir le maximum de plaisir pour les yeux, tout en étant confortables au toucher. Je laisse mes doigts courir nonchalamment sur ton abdomen et ta poitrine en te regardant, un sourire léger aux lèvres. Et tu me souris aussi. Je viens te rejoindre à genoux. Ne te quittant pas des yeux (ces yeux rieurs, présents, pétillants et pleins de vie) je guide ta main délibérément sous ma camisole, vers mon sein érigé. Pendant que tu l’apprivoises, le caresses et le pétris, je pose mon front contre le tien, et j’écoute nos respirations s’harmoniser. Il ne faut pas longtemps avant que ta deuxième main rejoigne la première, et qu’un pincement ferme et simultané de mes mamelons m’arrache un petit gémissement de plaisir inattendu. Oh… je sens la chaleur entre mes cuisses augmenter. Et c’est au tour de mon propre vêtement d’aller se perdre à quelque part dans le néant, au-delà du lit. Tu portes mon sein à ta bouche, m’obligeant à me cabrer un peu vers l’arrière pour mieux accueillir la sensation de plaisir qui me prend par vagues, au rythme des étreintes de ta langue de feu.

 

Mes yeux se réouvrent pour admirer le contraste de nos chairs, ma peau colorée comme celle d’une femme picte ondulant contre la blancheur de la tienne, à peine teintée. Sans m’en rendre vraiment compte, me revoilà allongée à coté de toi, alors que ta bouche trouve de nouveau la mienne. Ta main trace mon bras, puis mon flanc, puis mon bras de nouveau et, au passage suivant, elle s’aventure doucement, tout doucement sur mon bas ventre. Tu suspends ton geste. L’énergie continue de circuler dans cet effleurement léger, alors que tu rives ton regard au mien pour t’assurer que l’initiative ne sera pas rejetée. Je plonge mes yeux dans les tiens et te souris, alors que d’un mouvement assuré je guide ta main juste là, dans la chaleur entre mes cuisses déjà enflammées. Encouragé, tu reprends tes caresses, cette fois un peu plus décidées. Je me presse contre toi en laissant échapper un gémissement de plaisir confortable, tout en reprenant mon exploration de ton dos et de tes reins. Avant peu, je sens ta main se faufiler résolument sous mon legging et dans mon sous-vêtement. Et là, enfin, t’est révélée sans artifices l’ampleur de mon désir. Entre mes lèvres brûlantes tu trouves mon humidité déjà bien exprimée, accueillante de tes caresses, ouverte à tes doigts agiles. Sans me faire prier, j’écarte mes jambes pour te laisser un meilleur accès. Devant ce geste, invitant je te sens abandonner toute réserve. En te redressant, tu entreprends de me retirer cette dernière pièce de mon armure, avant-dernier vestige de barrière entre nous et le volcan de notre amour physique. Saisissant le moment, j’initie le dernier acte pour accéder à l’expression de ton désir : défaire ton pantalon. Dans notre empressement, les gestes se font maladroits et nos bras s’emmêlent en un instant de chaos et de confusion. On s’enfarge, on se précipite, on rit. Puis, enfin à l’unisson, d’un soupir de satisfaction simultanée, nos corps de se retrouvent complètement, cette fois sans aucun artifice, dans un peau à peau d’une intensité partagée qui nous surprend tous les deux. Les caresses s’accélèrent et se pressent, alors que ta main trouve mon sexe et que la mienne s’enroule sur le tien. Pendant quelques instants, la tension monte. Au moment où je sens que je suis prête à tout t’offrir sur le champ, dans l’abandon le plus total, tu te désengages juste un peu pour croquer la scène des yeux un moment. Je suis étendue là, haletante, les cheveux en bataille et le corps en émoi.

Du bout des doigts, tu continues à me caresser avec douceur, tes yeux teintés d’intensité. J’essaie sans grand succès de retenir un tortillement, mais mes hanches semblent être prises d’une volonté qui leur est propre. C’est alors que, d’un mouvement ferme, tes doigts se retrouvent en moi : une fois de plus, je ne peux retenir l’expression vocale de mon délice. Sans se faire prier, ton visage rejoint rapidement le nouveau sujet de ton intérêt. Tout doucement d’abord, ta langue parcourt les recoins de mon intimité, en reconnaissance, jusqu’à ce qu’elle y trouve enfin le bouton de ma féminité. D’un mouvement de plus en plus volontaire, ton entreprise se fait plus insistante, alors que tes doigts d‘une adresse surprenante s’affairent sur l’objet de mon plaisir. C’est en harmonie que nous oscillons, pendant qu’une plénitude grandissante menace de m’envahir toute entière. Sentant la conclusion approcher dangereusement (et ayant en tête d’autres plans), je prends sur moi l’initiative de te repousser avec douceur, mais aussi fermeté. Un peu surpris, tu me laisses néanmoins prendre les reines pour te guider, et t’allonger à ton tour.

 

Vois-tu, ce soir c’est moi qui voulais te faire l’amour. Moi, sorcière moderne aux milles visages, voulant te faire homme : pas comme une banale conquête ou comme une proie à ma merci. J’ai un feu millénaire qui brûle en moi, et j’ai envie de t’en partager la flamme. Chaque fois que je fais l’amour, je me renouvelle femme et déesse à la fois : et en cet instant, j’ai envie de le vivre avec toi.

Je prends un moment pour admirer ta nudité intégrale. Sans aucun trait spécialement flamboyant, il est tout de même clair que la nature t’a octroyée une balance certaine. À califourchon sur toi, j’entreprends d’appréhender ton organe. Il est droit et d’une taille appréciable, sans être nécessairement impressionnante. Juste ce qu’il faut. Je le presse doucement et le caresse de mes mains jointes. Je m’applique à faire circuler l’énergie dans mes paumes. Tu gémis déjà sous l’étreinte. Je te sens relaxer encore plus, appréciatif. J’accélère juste un peu le rythme pour observer ton visage, les yeux fermés, la bouche entreouverte, réceptif. Ton sexe est déjà si dur, palpitant. Je te veux en moi.

Sans plus attendre je m’étire un peu pour saisir un préservatif stratégiquement placé à portée de main, dans le tiroir de la table de nuit. D’un geste habile, je le déroule sur ton membre. Toi, tu m’observes, en silence. Toujours accroupie sur toi, je me penche vers ta bouche pour l’embrasser avec ferveur. Ma langue goûte la tienne sans retenue et, me faisant un peu plus aventureuse, je m’emporte à te mordiller entre deux sourires taquins. Pas trop fort, juste pour faire monter le désir d’un cran. Au terme de ces échanges passionnés, ton sexe est déjà bien placé contre le mien. La chaleur entre les deux est pratiquement insoutenable et, sans cérémonie, j’abaisse lentement, mais fermement mon bassin contre le tien, te prenant ainsi tout entier, d’un seul mouvement assuré. Je me presse contre toi sans bouger, le temps d’une pause, le temps de bien te sentir, de te regarder au fond des yeux.

Puis, à gestes lents et rythmés, sans te quitter du regard, je commence à bouger des hanches, dans un mouvement ondulant qui leur est propre. Tour à tour, mes doigts connectent avec chacun de tes points d’énergie vitaux, en commençant d’un effleurement de ton front. Au passage, ils embrassent tes paupières et tes lèvres. Ta respiration s’accélère, alors que tu rejoins malgré toi la cadence, tes hanches montant à la rencontre des miennes au même tempo. Mes doigts parcourent ta gorge et s’arrêtent un instant au creux de tes clavicules. Je m’applique à synchroniser ma respiration avec la tienne, tout en y mariant les vagues de mon déhanchement. Mes mains s’aventurent vers ton torse et se plaquent contre ton coeur. À ce moment, je ferme les yeux pour mieux recevoir en moi la décharge presque électrique qui remonte le long de mes bras, embrasant mon visage, ma poitrine et le haut de mon dos au passage. Après une légère pression, je poursuis ma descente vers ton ventre, où mes doigts vont taquiner ton nombril un bref instant, avant de se saisir de tes hanches. Oh! Je sens bien que le paroxysme de ton plaisir approche, mais il n’est pas encore tout à fait temps, alors je ralenti le rythme assez pour te laisser reprendre ton souffle. Te demandant visiblement ce qui se passe, tu me regardes de tes yeux maintenant bien ouverts. Je suis immobile. Quelque chose a changé. Tu es toujours plongé au fond de mon intimité, et j’ai commencé à te serrer. Mes muscles se contractent autour ton membre, comme s’ils cherchaient à l’avaler. Surpris, tu plonges tes ongles dans la peau de mes fesses. Encouragée par cette douleur délicieuse, je glisse une main entre mes cuisses pour y trouver bien érigé le centre de mon plaisir. Sans me faire prier, je recommence à bouger, cette fois laissant monter sans retenue de mon bas ventre la puissance de ma propre énergie féminine, celle de la grande Kundalini, circulant maintenant librement tout le long de ma colonne vertébrale au gré de mes propres caresses. Toujours enserré dans mon étau, je t’entrevois te cabrer, alors que tu repars dans les visions de ta propre extase. Tes mains sur mes cuisses guident fébrilement nos mouvements de plus en plus frénétiques alors que, massant toujours mon clitoris, je sens à nouveau germer en moi cette sensation familièrement exquise. Je sais que tu es parvenu au point de non-retour, car je sens ton sexe se durcir et palpiter en moi, alors que tu laisses échapper un cri involontaire. Accueillant la force de ton éjaculation, je laisse mon propre orgasme exploser, se propulser vers le haut pour se propager à travers mon coeur, mes bras et ma tête, ouvrant au passage tous mes sens et mes perceptions. En ce moment de béatitude, je suis projetée ailleurs pendant quelques instants, flottant en un lieu radieux aux confins des étoiles. Puis, suivant la vague descendante, je suis ramenée à mon corps tremblant, puis au tien, toujours soudé au mien. Je m’étends sur toi, encadrant ta tête de mes bras pour t’embrasser de nouveau. Doucement, cette fois, pour boucler la boucle et te partager les derniers souffles de cette sublime expérience. Toujours en moi, je te sens te détendre peu à peu, mon humidité ruisselant le long de mes cuisses et sur ton ventre. Nos bouches s’attardent et se taquinent. Tes yeux brillent et tu souris, alors que tes doigts effleurent mon dos et se perdent dans mes cheveux sauvages. Ça me chatouille, et je ris. Je me retire enfin pour m’allonger à ton côté, pour sentir ton odeur masculine et t’admirer. Pour nous admirer. Peut-être qu’on se connaît déjà au fond. Une mémoire d’un autre temps effleure les recoins de ma conscience. Qui sait? Pour l’instant je ne vois que tes yeux. Tes yeux pleins de promesses, qui laissent présager que la soirée est bien loin d’être terminée.