Récit #176 – Ma courtière immobilière – Partie 2

Jessica, fraichement déménagée à Vancouver, essaie de vendre son condo montréalais. Mais suite à des plaintes dun de ses voisins, elle décide d’installer des caméras de surveillance. Et elle découvre que sa courtière immobilière organise des orgies chez elle… à son insu… Jessica décide de sinviter. Et après une soirée mouvementée, elle décide de renégocier son contrat… à son avantage…

Lorsque je me réveille le lendemain, je sais juste à regarder comment la lumière parcourt ma chambre que nous sommes déjà l’après-midi. Je me déplace lentement dans mon lit et regarde au pied. Cassie est là, toujours couché, où je lui avais ordonnée de rester. Elle est recouverte d’une simple petite couverture.

Je prononce son nom. Elle remue un peu.

C’est alors que j’étire le bras et la pousse un peu. Elle prend une grande inspiration. Lorsque ses yeux se posent finalement sur moi, je lui souris et lui dis avec un ton mielleux :
— Réveille-toi… Ton calvaire n’est pas fini…

Elle se racle la gorge.
— Oui, maîtresse, dit-elle. Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
— Avec la nuit qu’on a eue. Aujourd’hui, je me sens un peu raquée… Masse-moi.

Elle se redresse rapidement. La couverte tombe, révélant son corps nu. Moi, je me retourne dans le lit.
— Commence par mes pieds, puis remonte jusqu’à mes épaules.

Elle commence timidement à s’exécuter. Elle commence à me masser doucement entre les doigts d’orteils, la plante des pieds. Puis, elle remonte jusqu’à mes cuisses. Puis soudainement, elle passe au bas de mon dos.
— Tu as oublié mes fesses, dis-je.
— Désolé, maîtresse, dit-elle en glissant ses mains plus bas.

Finalement, une vingtaine de minutes plus tard, elle termine mon massage. Je me redresse lentement, m’assois dans le lit.
— Suis-moi, dis-je en me levant.

Nous nous rendons jusqu’à la salle de bain. Je la prends par les épaules et la place juste à côté de la porte des douches.
— Tu ne bouges pas jusqu’à ce que je le dise.
— Oui.
— Oui, maîtresse, corrige-je.
— Oui, maîtresse.

Je lui mets une serviette dans une main et mon gel de douche dans l’autre main. J’entre dans la douche, commence à faire couler l’eau chaude. Je me mouille les cheveux. Au bout de quelques minutes, j’entre-ouvre la porte et prends mon gel de douche. Je commence à me savonner lentement. Je prends un étrange plaisir à la regarder me regarder au travers la vitre. Après avoir bien savonné mes seins, je me shampouine les cheveux. Je dois avoir reçu quelques gouttes de sperme dans les cheveux, parce que j’en ai quelques-uns de bien collés.

Puis, finalement, je sors.
— Sèche-moi.

Elle s’approche de moi, et elle commence à m’essuyer sensuellement. Lorsque je suis complètement sèche, je lui lance :
— C’est bon. Tu peux aller te doucher.

Je la laisse seule. Et je vais chercher ma valise, encore soigneusement cachée dans le garde-robe de l’entrée. J’en sors quelques vêtements, puis je m’assois à table et j’en profite pour lire mes courriels.

Quelques minutes plus tard, Cassie sort de la salle de bain, nue… mais propre.
— Habille-toi. Nous sortons.
— Oui, maîtresse.

Elle disparaît quelques instants et lorsqu’elle revient, elle est habillée. Nous sortons. Après avoir marché quelques minutes sur la rue de la Commune, puis sur la rue Saint-Paul, nous nous retrouvons finalement devant mon restaurant déjeuner préféré : « Olive et Gourmando ». Comme il est pratiquement trois heures, l’endroit est peu achalandé et nous pouvons nous asseoir sans même attendre.

La serveuse vient nous voir, prend notre commande. Cassie semble un peu mal à l’aise. Elle me regarde, tout simplement, sans poser de question.
— Promets-tu de répondre à mes questions le plus honnêtement possible ?
— Mais bien sûr, dit-elle en hésitant avant d’ajouter : maîtresse.
— Combien d’orgies as-tu organisées chez moi ?

Elle devient toute rouge, regarde autour d’elle, comme si elle avait peur que les personnes près de nous épient notre conversation.
— Quatre, dit-elle timidement.
— Pourquoi chez moi ?
— Parce que votre condo est idéalement situé. Notre groupe est constitué de personnes de partout dans les alentours et il est pratiquement au milieu. Et comme vous ne l’habitez pas…
— Combien de fois as-tu participé à une orgie ?
— Peut-être une douzaine de fois, sur une période d’un an et demi.

Je la vois qui prend son café et l’approche de ses lèvres. J’en profite alors pour lui poser la question qui va la secouer.
— Je me trompe, ou toi, ce que tu aimes, c’est te faire baiser par trois gars en même temps ?

Comme je le voulais, elle s’étouffe en entendant la question.
— Désolée, glisse-t-elle. Et bien… Oui… Dit-elle avec un petit rictus gêné.
— Comment en es-tu arrivé là ?
— Et bien… C’est une longue histoire. Au début, je voulais juste faire plaisir à mon chum, et trouver une autre fille pour faire un trip à trois, mais c’était… difficile… Alors, on s’est tourné vers l’échange de couple. Et on a fait plusieurs rencontres. Ce qui nous a menés à faire partie du groupe que tu as rencontré hier. Et pourquoi trois ? Je ne sais pas d’où ça me vient… Mais c’est un fantasme que j’avais depuis longtemps. Et un jour, dans une soirée, dans le feu de l’action, ben j’ai essayé… Et j’ai adoré ! Et depuis ce temps-là, chaque soirée, les gars me gâtent…

Nous continuons de parler, puis manger pendant une bonne vingtaine de minutes. Après, nous sortons du restaurant et nous nous dirigeons vers la rue Saint-Catherine… Et lorsque nous arrivons devant la boutique Victoria’s Secret, nous rentrons.

Dès que nous nous avançons dans la boutique, je lui chuchote à l’oreille.
— On va te trouver un uniforme.

Je me promène dans les rangées, regarde attentivement les différents choix. Mon premier coup de cœur fut un magnifique soutien-gorge rouge, demi-buste, en dentelle avec une texture satinée. Et quelques minutes, plus tard, je trouve la petite-culotte assortie dans la rangée d’après.

Après, j’en profite pour me trouver un ensemble pour moi. Je finis par tomber sur un ensemble très sexy, mauve satiné. Je la traine jusqu’à une cabine d’essayage. Lorsque la vendeuse ne regarde pas, nous rentrons toutes les deux. Lorsque nous nous retrouvons seules, je la regarde, hausse un sourcil.
— Déshabille-toi.

Elle hésite, mais elle commence à le faire. Finalement, elle se retrouve nue. Avec l’angle du miroir mural, je peux voir ses belles fesses rondes. Je prends la petite culotte rouge, je me penche lentement. Elle lève chaque pied brièvement. Et je la remonte. Je prends bien soin de bien l’ajuster autour de sa taille. Je lui fait lever les bras. Je fait glisser le soutien-gorge vers elle. Je marche autour d’elle. J’ajuste les bretelles, l’agrafe lentement. Avec mes mains, je replace ses seins, m’assure qu’ils épousent bien la forme du tissu.

C’est à mon tour. Je me déshabille. Ses yeux sont rivés sur moi. Elle m’offre de m’aider, mais je refuse. Lorsque je suis nue, je vois ses yeux qui admirent mon corps.
— Tout à l’heure, au déjeuner, tu avais mentionné qu’au début, tu voulais faire un trip à trois avec une autre fille… J’imagine qu’avec toutes ses rencontres dans ton groupe d’échangiste, tu as dû trouver une volontaire.
— Oui, dit-elle timidement alors que j’enfile la petite culotte.
— Laisse-moi deviner… La fille asiatique… Elle est très bisexuelle. Elle n’a pas arrêté de flirter avec les filles présentes.
— Bien deviné…
— Et c’était comment ?
— J’ai adoré, dit-elle en me faisant un petit sourire alors que je termine d’agrafer mon soutien-gorge.
— Alors ?
— Vous êtes magnifique.

Je me regarde dans le miroir, me tourne, ne regarde les fesses.
— C’est vrai qu’il me fait bien, dis-je.

Après quelques secondes, je me place devant Cassie.
— Agenouille-toi, dis-je.

Elle hésite, mais elle le fait. Je replace mes cheveux, et je mets mes mains sur mes hanches.
— Lèche, dis-je.
— Ici ?
— On ne discute pas les ordres, dis-je sur un ton autoritaire.

Elle tourne la tête vers le petit rideau qui nous sépare du reste du magasin.
— Mais si la préposée…
— Lèche!

Je la vois qui se replace les cheveux, déglutit sa salive, prend une bonne inspiration. Elle commence par me donner de petits baisers sur le ventre. Ses mains caressent mes hanches, mes cuisses.
— Est-ce que c’est la première fois que tu caresses une femme sans que ton chum soit là ? lui demande-je entre deux soupirs.
— Oui, souffle-t-elle.

Elle écarte la partie de ma petite culotte qui cache ma chatte. Ses lèvres se posent sur mes lèvres intimes. Je sens sa langue qui les écarte doucement. Au bout d’une minute, je dois prendre appui en posant une main sur le mur à côté de moi. De l’autre, je commence à lui caresser les cheveux. Elle continue de me lécher comme ça pendant plusieurs minutes.

Lorsque nous passons à deux doigts de nous faire prendre, je lui demande de se relever. Nous remettons nos sous-vêtements originaux, puis passons à la caisse, puis nous retournons à mon condo. Je prends mes clés d’auto et je me tourne vers elle.
— Je vais souper avec mon frère ce soir, lui dis-je.
— Parfait, maîtresse.
— Toi, tu restes ici… en uniforme. Et je veux que tu nettoies tout. Vraiment tous. Lorsque je reviens, je vais tout inspecter. S’il reste le moindre cheveu, la moindre goutte de sperme de la soirée d’hier, je vais être obligé de te punir…
— Compris, maîtresse.

J’ouvre la porte et je sors.

***

 

Lorsque je reviens, il est 22 h, il fait déjà noir à l’extérieur. Dès que j’ouvre la porte, j’aperçois une figure masculine dans mon salon. Laurent, le chum de Cassie.
— Qu’est-ce que tu fais ici ? dis-je, un peu choquée.

Cassie sort de ma chambre et arrive en courant.
— Je ne t’avais pas donné la permission d’inviter quiconque chez moi… Et je t’avais ordonné de porter ton uniforme !
— Je… Je ne voulais pas l’abîmer, improvise-t-elle.

Je m’approche d’elle, agrippe son chemisier et tire d’un coup sec, lui arrachant quelques boutons qui finissent par tomber sur le sol.
— Ne fait pas la maline avec moi ! dis-je choquée.

Je pose mes mains sur mes hanches.
— À poil ! dis-je.

Elle se déshabille rapidement, lance ses vêtements dans un coin. Lorsqu’elle est finalement nue, j’ajoute :
— À genoux !

Elle s’agenouille devant moi. Je commence alors à tourner autour d’elle.
— Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?…

Mon regard se pose sur Laurent.
— Et toi ? Pourquoi es-tu revenu ?
— Parce que Cassie me l’a demandé…
— Et pourquoi lui as-tu obéi ?
— Ben, c’est parce que c’est ma blonde…
— Donc… Tu es son esclave ?
— Dit comme ça, ça sonne plutôt mal… Mais dans les faits, ça y ressemble beaucoup.
— Sache que les esclaves de mes esclaves… sont mes esclaves… Toi aussi ! À poil ! Et à genoux !

Laurent se tourne vers Cassie, elle lui lance un regard interrogateur qui semble vouloir lui demander : « Je le fais-tu ? ». Cassie lui répond énervée :
— Déconne pas Laurent ! Elle peut ruiner ma carrière dans un claquement de doigts.
— Chérie… Elle osera jamais…
— Crisse Laurent ! T’a yeule pis fait ce qu’à dit ! C’est à cause de toi qu’on est dans cette situation là !
— Woah ! J’ai eu l’idée… Mais je t’ai pas tordu bras. C’est toi qui tout fait…
— Silence ! crie-je.

Ils se tournent vers moi. Je regarde Laurent d’un air vindicatif.
— À poil ! Et à genoux !

Il commence alors à se déshabiller lentement devant moi. Comme Cassie, il rassemble ses vêtements, forme une petite boule et il la lance sur la pile de linge.

Je tourne autour du couple.
— Comme ça… C’était ton idée…
— Oui… dit-il.
— Oui, qui ?
— Oui, maîtresse…

Je m’arrête derrière Laurent. Je m’assois sur le divan, à quelque pied de lui.
— Cassie.
— Oui ?
— Va dans ma chambre. Et attends-moi.

Elle se lève lentement, échange un petit regard inquiet avec Laurent et se rends dans ma chambre.
— Et ferme la porte ! dis-je.

Je lève une jambe et le donne un petit coup avec mon gros orteil.
— Masse ! ordonne-je.

Il se retourne prends mon pied entre ses mains et il commence à me masser lentement.
— Dis-moi… Qu’est-ce que ça fait de voir sa blonde se faire fourrer par d’autres gars ?
— Moi, ça m’excite.
— Qu’est-ce qui t’excite ?
— Ben, de la voir avoir du plaisir… des orgasmes… d’essayer, d’expérimenter… Et même si c’est pas ma queue qui la fait jouir, ce qui est important, c’est qu’elle ai du plaisir.
— Je t’ai vu en action hier… Tu n’es pas à plaindre… Je t’ai vu t’amuser avec, au moins, trois filles différentes hier…

Il a un petit sourire.
— Mais j’ai remarqué quelque chose, dis-je.
— Quoi ?
— Tu la regardes s’amuser… Mais je ne me rappelle pas l’avoir vu une seule fois te regarder, partager ton plaisir…
— C’est vrai, finit-il par avouer après une pause de quelques secondes.

Je dégage mon pied de ses mains, me lève.
— Prends une chaise, ordonne-je en pointant la table de cuisine.

Il se lève, s’exécute. Et il me suis jusqu’à la chambre. Je lui pointe le pied du lit. Il la dépose.
— Cassie. Assieds-toi, dis-je.

Elle s’installe. Et dès que ses fesses touchent le bois, j’enlace Laurent. Je pose une main sur ses hanches et je me presse contre lui. Sur la pointe des pieds, je finis par rejoindre sa bouche… Et je le frenche sans retenue. J’en profite aussi pour lui caresser les fesses, les épaules…

Et je remarque que je lui fais déjà de l’effet, parce que je commence à sentir sa queue grossir contre le bas de mon ventre. Je le pousse sur le lit, il tombe à la renverse la queue pointée vers le plafond. Je retire mon chandail, mon jeans rapidement. Et je grimpe.

Sans gène, j’empoigne sa queue et je l’approche jusqu’à ma bouche et je fais disparaitre son gland entre mes lèvres. Je fais exprès pour faire apparaitre une grosse bosse dans mes joues du côté où Cassie est assise. Puis, je lèche le manche, les caresses les testicules lentement.
— Cassie. Prends un élastique dans ma table de chevet. Attache-moi les cheveux, dis-je en reprenant la fellation.

Je l’entends qui ouvre et ferme le tiroir. Je prends une petite pause, elle agrippe mes cheveux et les attachent rapidement. Je ne lui dis même pas merci, je me concentre de nouveau sur la queue de son chum.

Lorsque je lève les yeux, je le vois couché, sourire aux lèvres, la tête posée sur la paume de ses mains. Je demande à Cassie de dégrafer mon soutien-gorge. Ce qu’elle fait. Dès que j’ai les seins libres, je les utilise pour masser la queue.

Pendant plusieurs minutes, j’alterne entre mains, seins et bouches. Laurent adore ça. Même qu’à un certain moment, je le vois échanger un petit regard avec Cassie qui semble vouloir lui dire : « Prends des notes ! »

Puis, je demande à Cassie, toujours timidement assise près de nous, de nous donner un condom. Elle ouvre de nouveau la table de chevet, elle en sort un, le déballe lentement. Elle me le tend, mais je lui fais comprendre que c’est à elle de l’installer sur la queue.

Dès qu’il est protégé, je grimpe dessus Laurent et je m’assois sur sa queue. Je fais entrer lentement sa queue en moi. Une fois soigneusement bien en scelle, je prends ses mains et je les pose sur mes seins… Et je commence à rouler les hanches… Je ferme les yeux et me laisse porter par le plaisir…

Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, je prends ses mains et le force à se tourner. Je me retrouve sous lui. J’agrippe ses fesses et le tire vers moi. Sa queue frotte un peu contre mes lèvres intimes, puis s’insère en moi. J’en profite de notre proximité pour l’embrasser de nouveau sur la bouche.

C’est tellement intense, que quelques gouttes de sueur commencent à me couler sur le front. C’est à cet instant que je sens un mouchoir m’essuyer le visage. Je me tourne vers Cassie. Et je lui glisse un petit commentaire.
— Excellente initiative…

Laurent continue de me pénétrer dans la position du missionnaire. Je sens qu’il adore ça, que sa blonde soit forcée de nous regarder baiser…

Puis au bout de quelques minutes, je me laisse aller… Et je jouis. Lorsque j’ai fini de reprendre mon souffle, je regarde Laurent, je lui fais un petit clin d’œil. Il accélère la cadence… Et je sens de petits spasmes devant de sa queue alors qu’il remplit le condom…

Nous prenons tous les deux une grande inspiration.
— Je suis satisfaite de toi, Laurent. Tu peux dormir avec moi cette nuit.

C’est alors que je me tourne vers Cassie.
— Toi… Tu dors sur le sol. Comme hier, dis-je…

 

***

 

C’est la sonnerie de mon téléphone qui me réveille le lendemain matin.
— Fuck ! dis-je en me levant bon.

C’est l’alarme que j’avais programmée avant de partir pour éviter que je rate mon vol de retour. Il ne me reste que trois heures avant le décollage. Pire, moins d’une heure pour me rendre à l’aéroport.

Cassie et Laurent me regardent.
— Cassie. Ramasse mes vêtements, fais ma valise. Laurent, va faire à déjeuner. Je vais prendre une douche.

 

***

 

Quarante minutes plus tard, nous arrivons finalement au débarcadère de l’aéroport de Montréal. Nous sortons tous de la voiture et j’en profite pour mettre les choses au clair.
— Alors. Parce que je suis partie, n’allez pas vous imaginer que vous cessez d’être mes esclaves… Hein !?… N’oubliez pas que j’ai toujours une copie de vos orgies… Cassie. Parlant d’orgies, vous pouvez toujours les faire chez moi. Sauf que vous devez m’inviter… Compris ?
— Oui, maîtresse, disent-ils ensemble.
— Alors, on se revoit dans quelques semaines, dis-je en m’éloignant avec ma valise.
— Bon voyage, disent-ils alors que je m’éloigne…

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