Récit #185 – Kassandra : du virtuel au réel

Voilà bien un moment que nous discutons ensemble Kassandra et moi sur Messenger.  Faire son portrait pourrait être facile : je dirais que c’est une jeune femme de 21 ans dotée d’une beauté exceptionnelle, à tous les égards.  Je me permets tout de même de partager avec vous quelques détails, questions d’étayer mes propos.  D’un rouge écarlate, ses cheveux font qu’elle ne passe inaperçue.  Elle fait 5 pieds 5 pouces de taille et, sans être maigre, elle dispose de courbes là où il le faut, ce qui lui donne environ 155 livres.  D’ailleurs, elle sait mettre ses attributs en valeur, car son décolleté laisse entrevoir une poitrine généreuse qui fait un bon 36D.

Kassandra a un style qui tranche quelque peu avec l’allure un peu plus sérieuse qu’elle se donne au boulot.  Elle porte régulièrement des vestons plutôt sérieux, ce qui cadre bien avec le type d’emploi plutôt clérical qu’elle occupe.  Elle porte des lunettes à large monture, celles qui sont à la mode présentement, ce qui permet de mieux entrevoir la profondeur de son regard, mais aussi de son appétit sexuel (lorsqu’on a un peu d’imagination comme moi!)

Bien qu’elle donne une image en apparence sage, il se cache sous ce textile une petite rebelle, du moins physiquement, dont le début de la vie adulte n’a pas effacé les traits d’un visage plus adolescent.  Un de ses bras est couvert de tatouages – une manche complète – et plusieurs piercings discrets ornent sa peau, alors que sa langue est elle aussi percée.   Voilà, les présentations sont faites, du moins pour celles de la belle Kassandra!  Pour ma part, je vous épargnerai les détails.  Je ne suis ni un modèle de beauté, ni un laideron.  The guy next door, comme on dit.  Barbe fraîchement coupée, cheveux bruns bien mis, je suis quelque peu plus grand que Kassandra.  Je n’ai toutefois pas la carrure d’un athlète de haut niveau.  Je pense tout de même être désirable, malgré que je ne sois pas un homme parfait.

Si, au départ, nos discussions étaient amicales, nous avons rapidement constaté qu’elle et moi avions plusieurs affinités, tant au niveau de l’amitié que du reste.  Rapidement, ces conversations badines ont pris une tournure un peu plus intime malgré l’écart d’une quinzaine d’années qui nous sépare en âge.  Certes, cette différence d’âge me turlupine quelque peu, mais je me raisonne en me disant qu’après tout, elle est majeure, qu’elle a toute sa tête et que c’est ce qui compte réellement.

Avec le temps, nous avons partagé ensemble plusieurs photos osées et même quelques vidéos ; au-delà de l’exhibition réciproque et de la masturbation à distance, nous avons aussi partagé plusieurs de nos fantasmes les plus refoulés.  Les révéler ici frôleraient sûrement les limites de l’acceptabilité sociale… Peut-être un jour je les révélerai, mais en attendant, il s’agit de notre petit jardin entre elle et moi.  Je vais me contenter de vous raconter notre première rencontre en chair et en os.

La vie étant ce qu’elle est, notre relation platonique est entrecoupée par des périodes de discussion intenses et des périodes de latences.  Nous avons, chacun de notre côté, un agenda plutôt chargé, ce qui explique cette intermittence dans nos discussions ; il peut parfois se passer quelques jours, voire quelques semaines avant qu’on s’envoie un nouveau message.  Tôt ou tard, un de nous deux trouve toutefois un prétexte et relance l’autre d’une manière ou l’autre, que ce soit avec une photo osée, une phrase coquine ou un simple bonjour avec une émoticône envoyée via la messagerie instantanée.  Et hop, avec ce petit déclencheur, renaît le désir renaît pour quelques jours…

Cette semaine-là, nous avions décidé de franchir la frontière entre la vie virtuelle et la vie réelle.   Nous n’étions pas las de notre relation virtuelle, mais nous avions convenu que c’était enfin l’heure de passer à l’échelon supérieur.  C’est chez moi que ça se passerait.  Pourquoi pas au restaurant ou dans un lieu neutre? Parce que nous avions beau nous dire que cette rencontre serait une occasion « de faire connaissance plus amplement », nous savions tous deux quel était le but véritable de cette rencontre…  Notre hypocrisie était à la limite cute.  Cette date n’était pas qu’une date entre deux tourtereaux …

Malgré nos intentions réciproques sous-entendues, nous avions toutefois prévu un plan de match « normal » pour une première soirée : j’avais téléchargé sur le Xbox live le jeu dont elle me parlait depuis un bout.  Non pas que je sois un grand fan de jeux vidéo, mais j’aime bien gamer de temps en temps.  J’ai donc investi les quelques dollars nécessaires à une bonne soirée gaming et prévu une quantité suffisante d’alcool.

Comme convenu, elle se présente chez moi vers 19h.  Nous avions prévu faire livrer de la bouffe, donc pas de stress pour le repas.  C’est étrange de la voir arriver comme ça, chez moi. Je ne suis pas né de la dernière pluie, mais pourtant mon cœur bat à tout rompre tellement je suis nerveux.  Elle avait choisi de porter une camisole rouge et des pantalons noirs.  Sans laisser voir beaucoup de ses épaules, elle laissait deviner de magnifiques seins que j’ai pu admirer si souvent virtuellement.  Lorsque je m’approche d’elle pour lui faire la bise, je sens son odeur parfumée légèrement – et j’en profite pour jeter un coup d’œil en plongée dans ce décolleté si invitant. Je sens mon membre, à cette simple vue se redresser partiellement.  Heureusement, j’ai choisi de porter un jean bleu, ce qui camoufle quelque peu mon embarras.  Je l’accompagne d’un chandail gris foncé avec col en « V » avec un tshirt dessous.  Non, je ne suis pas habillé comme un jeune de son âge… mais je dois assumer qui je suis.

Nous voulions le tout à la bonne franquette ; pas question ici de flafla de souper à la chandelle.  Nous voulions passer du bon temps ensemble, comme deux amis normaux le feraient.  Je débouche une bière et lui en offre une alors que nous mangeons la pizza que nous avions commandée.  Comme anticipé, Kassandra est une femme simple et d’un commerce agréable.  Je me plais à aimer son humour et son esprit, mais je ne peux m’empêcher d’avoir envie de caresser cette peau délicate qui me semble si douce malgré ses nombreux tatouages.

Vers 21h, nous convenons qu’il est temps de gamer.  Assis côte à côte sur ma causeuse deux places, nous sommes proches sans toutefois être collés comme des amoureux le seraient.  Par inadvertance, ma cuisse touche la sienne ; elle ne fait aucun geste de recul ou de résistance, je comprends que ce contact est souhaité.   La manette dans ma main, je réagis quelque peu brusquement lorsque mon personnage meurt par sa faute.  Je la taquine en la bousculant quelque peu, ce qui me permet de la toucher davantage.  Ces moments me rappellent mes premiers amours du secondaire et je me sens quelque peu ridicule aujourd’hui de les évoquer, mais c’est ainsi que les choses se déroulent.

L’alcool nous enlevant nos inhibitions, il semble que nous tentions de part et d’autre de nous rapprocher sans être celui ou celle qui ferait « le » premier pas.  En plein milieu de la partie, je place ma main sur sa cuisse pour la caresser.  Cette main baladeuse semble bien accueillie, alors qu’elle continue de jouer.  Ce bon accueil m’encourage à poursuivre et je remonte d’une main affirmée, mais lente, le long de sa cuisse jusqu’à l’élastique de ses culottes.  Elle se laisse toujours faire et continue de jouer…

Je suis facile à convaincre.  Ma main se faufile dans son chandail pour aller caresser son ventre, puis remonte sur son soutien-gorge.  Elle sourit et me regarde du coin de l’œil.

  • Mon tannant toé…
  • Je peux arrêter si tu veux…
  • Que je te voie toi…
  • On arrête la game?
  • Non… mais continue…

 

Ma main va chercher cette fois le cerceau de son soutien-gorge, pour ensuite aller masser son sein à travers celui-ci.  Kassandra ne fait ni une ; elle s’avance, dépose la manette, le temps de de détacher et enlever cette brassière encombrante, puis reprend sa place comme si de rien était pour poursuivre sa partie.  Cette fois, je peux la masser directement sur le sein, mais sous son chandail.  Kassandra comprend mon désir en voyant la bosse de mon pantalon.

  • C’est quoi ça, me dit-elle en touchant la bosse à travers mon jean.
  • Ça, c’est le résultat de ce que je touche.
  • Montre-moi le en vrai d’abord.

Je m’exécute et enlève mon jean tout en poussant l’audace pour enlever aussi le boxer moulant bleu que je porte.  Je reprends place.  J’ai envie de lui faire des blagues douteuses du genre « Veux-tu jouer avec mon joystick », mais je me garde une petite gêne.  Je me permets toutefois de me masturber, alors qu’elle porte de moins en moins attention sa partie.

  • Ok, t’as gagné…

Enfin, elle dépose pour de bon la manette pour se lever face à moi et me laisser voir ses deux magnifiques seins puisqu’elle enlève enfin son chandail.  Étonnamment fermes pour leur grosseur, je ne peux que lui dire comment elle m’allume.

  • Ah ouin, tant que ça?

Elle ne me laisse pas répondre et s’agenouille devant moi pour prendre en bouche mon six pouces en érection.   Elle ne mentait pas, lorsqu’elle me disait être une experte de la pipe.  Ma tige en bouche, elle succionne mon membre comme si sa vie en dépendait, du bas vers le haut, tout en léchant, avec sa langue percée, le bout de mon gland.  Je sens le plaisir monter en moi un peu trop rapidement.  C’est alors que j’entends une clé dans la serrure de la porte.

Catastrophe.  C’est ma chambreuse, partie pour la fin de semaine, qui entre plus tôt que prévu.  En fait, je loue une chambre au sous-sol à des étudiants afin d’arrondir mes fins de mois depuis quelques mois.  Élodie, étudiante en techniques infirmières, occupe celle-ci depuis environ trois semaines et travaille à temps partiel comme préposée aux bénéficiaires sur appel.

Lorsque je lui ai loué la chambre et remis les clés, je n’ai pu faire autrement que de m’imaginer la baiser, ce qui fut fait à peine quelques jours après son emménagement…   Avec le recul, je dois avouer qu’elle ressemble beaucoup à Kassandra ; à peu près de la même taille (5’6 pouces) et dispose aussi de jolies courbes.  Je ne saurais dire la taille de ses seins avec précision, mais ils sont un peu plus gros que ceux de Kassandra. Portant elle aussi des lunettes, elle a cependant davantage de hanches ainsi que de belles fesses « avec bien de la poigne ».  Elles sont parfaites pour un doggystyle, je parle d’expérience!  De plus, avec son sourire, elle vendrait un frigidaire à un eskimo tellement il est rempli de charme.  Revenons tout de même à notre histoire avec Kassandra…

Malgré la pénombre de la pièce, à cause du jais de lumière du téléviseur encore allumé, la nature de nos activités ne fait aucun doute.  Kass et moi sommes pris au dépourvu.  Je suis assis sur ma causeuse, la verge à l’air et Kassandra à moitié nue.  Visiblement mal à l’aise, Élodie entre précipitamment, en tentant tant bien que mal de ne pas nous regarder et pouffer de rire :

  • Euh, scuse… J’ai un call pour la job demain matin, j’ai dû rentrer plus tôt…

 

  • Salut, c’est pas grave, tu nous déranges pas, dis-je nerveusement comme un idiot ne sachant trop quoi répondre.

 

Kassandra, quant à elle, tient toujours ma verge en semi-érection dans sa main, mais davantage par geste machinal que par conviction sexuelle… Elle est visiblement gênée puisque son visage a pris une teinte semblable à la couleur de ses cheveux.  Nous restons un moment, les trois, à ne trop savoir que faire, à se regarder.  En fait, la scène a sûrement duré une ou deux secondes, mais vous le savez comment un malaise peut faire paraitre ces moments beaucoup plus longs.

Alors qu’elle se dirige vers les escaliers, pour se rendre à sa chambre, Kassandra murmure :

  • On l’invite-tu…

D’un signe de tête, j’acquiesce.

  • Tu viens-pas nous voir, que je fasse les présentations ?

La voilà qui fait un sourire coquin et qui s’avance vers nous.  En temps normal, lors d’une première relation sexuelle avec une partenaire, tout est à découvrir.  Cependant, je joue avec un avantage avec Kassandra ; nos longues discussions en ligne font que je connais déjà ses goûts en matière sexuelle et que nos discussions m’ont permis de connaître quelques-uns de ses fantasmes les plus secrets.  Dans les faits, Kassandra est une bisexuelle assumée.  Elle fantasme sur le fait d’être avec une femme et un homme, une idée qui peut vous sembler bien banale et dont le niveau de perversité est plutôt limité, mais ce n’est pas ce qui compte.  Quant à Élodie, j’ignore presque tout d’elle.  Je joue donc à quitte ou double lorsque je tente de pousser l’audace un peu plus loin.

  • Viens à côté de moi, il reste de la place Élo.

Dois-je vous rappeler que Kassandra était à genoux devant moi il y a quelques instants ? Elle s’était assise depuis, mais l’arrivée d’Élodie près de moi lui a redonné la motivation de me sucer, comme si elle voulait marquer son territoire.

Debout à coté de nous, Élodie fixe du regard Kassandra.  C’est à se demander qui elle désire, Kassandra ou moi.  Elle laisse tomber sa robe noire, pour ensuite enlever son soutien-gorge.

  • Je peux m’assoir ? dit-elle à Kassandra, une fois complètement nue.

 

  • Mets-en!

 

Élodie regarde Kassandra me sucer comme si c’était un spectacle qu’elle voyait pour la première fois.  Aussi cochonne, elle est probablement moins expérimentée qu’elle puisqu’elle vient à peine de fêter ses 19 ans et mène une vie assez rangée.  C’est comme si elle prenait des notes.

La pointe de ses gros seins durcit rapidement.  Elle passe sa langue sur ses lèvres, visiblement d’envie, et masse tout doucement ceux-ci, les soulevant doucement, puis les serrant peu plus fort.  Sa main caresse ses propres cuisses, pour ensuite se frayer un chemin vers son entrejambe déjà mouillée à souhait.  Elle entame alors de ses doigts une caresse de son petit bouton d’amour, tout en regardant Kassandra envelopper ma queue de sa bouche.  Elle crache sur mon pénis pour le rendre plein de bave, puis ravale sa salive en me léchant.  Le regard que porte Élodie sur elle qui me fait une fellation amène Kassandra à redoubler d’ardeur, ce qui motive tout autant Élodie dans sa caresse solitaire à côté de nous.  Rapidement, Élodie gravit les échelons qui la rapproche de l’orgasme.  Plus elle est excitée, moins elle nous regarde et tombe dans son monde, comme si nous n’étions plus là.  Qui sait ce qui se passe dans sa tête?

Cette situation ne laisse pas indifférente Kassandra qui cesse sa pipe pour se concentrer à regarder Élodie – et à l’imiter.  Élodie respire profondément, se caresse toujours de la main droite en faisant des mouvements rapides de droite à gauche avec son clito mouillé et joue avec son autre main sur son sein droit.  Kassandra semble hypnotisée par la scène, alors qu’Élodie ne se préoccupe plus du tout de nous.  Son ventre ondule, ses hanches bougent, au rythme de ses caresses.

Je m’approche de Kassandra, me place derrière elle et l’embrasse dans le cou et je lui mordille le lobe d’oreille.  En plus d’entendre la respiration d’Élodie, qui ressemble de plus en plus à une lamentation, elle ressent mon souffle près de ses oreilles.  Je passe mes mains autour d’elle, l’enlaçant, par derrière, remonte son menton de ma main droite et tient son sein gauche de l’autre main.  Elle relève la tête juste suffisamment pour permettre à nos langues de se rencontrer, question de bien garder un œil sur Élodie qui est sur le point de venir.

  • Oh fuck…oh fuck…. Oh fuck!!!!!!

C’est Élodie,  Elle bouge comme si elle avait des spasmes et visiblement, l’orgasme est imminent.

  • Yeahhhhhhhhhhhhh fuck, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii dit enfin Élodie dans son franglais masturbatoire en poussant un long soupir.

Cette situation enlève toutes les barrières qui auraient pu se dresser entre Kassandra et moi ; je fais exprès, tout en la caressant et en l’embrassant, pour que mon pénis bien érigé touche sa peau douce.  Elle n’en peu plus et c’est elle-même qui me fait basculer par terre pour que je me retrouve sur le dos.  Elle se place face à moi, en position cowgirl, et passe ses jambes de chaque côté de mon flanc.  De la main, elle empoigne mon pénis qu’elle masturbe tout doucement, puis elle le dirige tout naturellement vers sa grotte.  Elle relève le bassin, puis se laisse glisser sur celui-ci tout doucement, question de bien sentir ma tige la pénétrer.

Elle a le contrôle, et elle semble aimer ça.  Kass joue avec son bassin comme une déesse et visiblement, cette position lui fait prendre son pied.  Non pas que je m’en plaigne ; je me permets de lui empoigner les seins fermement, un geste dont elle ne se plaint pas non plus.

Lorsque je me retourne vers Élodie, voilà que je remarque qu’elle est non seulement en train de nous regarder baiser Kass et moi, mais qu’en plus elle est à filmer avec son téléphone !!! Je me sens l’obligations morale de le signifier à Kassandra d’un geste de tête.  Pour toute réponse, elle se penche vers moi, écrasant ses lourds seins contre moi, et me murmure à l’oreille :

  • Baise-moi pis laisse la faire… C’est mon téléphone qu’elle a dans les mains de toute façon…

Passant de la parole au geste, elle accélère le mouvement de son bassin sur ma verge.  J’ai quand même de l’expérience avec des femmes de tous âges, mais j’ai rarement vu un vagin aussi serré, mais aussi mouillé en même temps.  C’est à mon tour de me sentir pas mal excité et, écrasé sous elle, je reprends le contrôle des mouvements.  Je lui empoigne les fesses et, de peine et misère, excité par toute la scène, lui murmure à l’oreille.

  • Toi, t’es une vraie cochonne et tu vas avoir un beau vidéo.

À mon tour de donner le rythme.  Elle se redresse et me permet de bouger pour la pénétrer par-dessous, y allant d’une vague de coups rapides et, lorsque je sens la sève monter, je ralentis pour y aller de coups plus longs.  Elle ne me le dit pas directement, mais à voir son expression faciale, elle apprécie la cadence, se touchant à son tour elle-aussi.  Cette position a plusieurs avantages.  Non seulement elle permet à Élodie de bien filmer ses seins, et l’ensemble de son corps, mais elle peut aussi se masturber sans mal puisque l’accès à son clitoris est facilité.

La double stimulation – vagin et clitoris, vient à bout assez rapidement de Kassandra.  Rapidement, je sens qu’elle ne me laisse plus donner le rythme et elle tente de reprendre le contrôle de la vitesse.  Cependant, elle est moins habile que tout à l’heure, elle y va maintenant de coups plus brusques et se laisse retomber sur mon pieux de plus en plus maladroitement.  Ses jambes commencent à trembler, sa respiration, de plus en plus saccadée, laisse présager l’orgasme.  Elle va plus vite, encore plus vite…

  • Haaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Ha ouiiiiiiiiiiiii!

Je me sens très près d’éjaculer à mon tour, mais elle m’a devancé de quelques secondes.  Elle s’écrase un instant sur moi, visiblement exténuée, alors qu’Élodie continue de nous suivre avec le téléphone.  A mon oreille, elle murmure :

  • Donne-moi une seconde et j’te laisse te finir dans ma bouche…

Cette promesse me convainc que je n’ai pas perdu au change.  Après quelques secondes de repos, elle se retire de mon emprise et renvoie ses cheveux vers l’arrière, et se place à genoux.  Elle me pointe la causeuse, me faisant comprendre qu’elle veut que je m’y assoie.  Elle ouvre la bouche et me laisse me masturber à quelques centimètres de celle-ci.

Je ne tarde pas à éjaculer.  Excité et y allant trop brusquement, j’ai peine à viser correctement et j’envoie le premier jet dans sa lunette gauche, une traînée coule ensuite sur sa joue.  Le deuxième jet, j’ai à peine eu le temps de me replacer et l’envoie directement sur sa langue, en visant son piercing.  Le téléphone, toujours tenu par Élodie, ne perd rien de la scène puisqu’elle le place tout près…

La bouche pleine de mon sperme, qu’elle peine à avaler d’un trait, Kassandra regarde enfin le téléphone et sourit, comme fière du résultat, et lèche sa lève pour prendre le reste qui n’a pu être avalé encore.

  • J’espère que tu as fait des bonnes shots, lance-t-elleà Élodie.

Celle-ci semble comprendre le message et cesse d’enregistrer.  Kassandra s’approche alors de moi et me dit alors :

  • Tu trouves pas ça louche, toi, une fille qui arrive par hasard comme ça chez toi au moment où tu me baises, et qui accepte de regarder et de se masturber devant nous comme ça ?

Mon absence de réponse et mon air hébété l’encourage à poursuivre.

  • Élodie et moi, ça fait longtemps qu’on se connaît… on avait arrangé ça avant. C’est ma cousine.

Récit #184 – L’hôtel

Je sens une vibration dans ma poche arrière de Jeans, provenant de mon téléphone. En regardant l’écran, je vois une notification qui indique : Demande d’ami Snapchat reçu, je clique sur accepter et je vais lui écrire ‘’ salut, on se connait?’’. Quelques secondes plus tard, sa réponse me parvient et puis les questions basiques commence, tu as quel âge, tu viens d’où, envoie-moi une photo de toi. Je reçois cette photo d’un homme aux cheveux bruns, aux yeux clair, un sourire remarquable et des épaules larges.  Après plusieurs échanges de photos, je remarque que sa caméra penche beaucoup plus vers le bas, je fantasme devant son ventre qui est si bien défini et ensuite je remarque que les photos commencent à être un peu plus osées, il a une belle grande bosse dans son pantalon de pyjama bleu carotté assez moulante. Je commence à avoir chaud et j’enlève mon haut. C’est ainsi que l’échange de photos et de vidéos coquines commence.

Après plusieurs temps d’échanges de photos, l’adrénaline et l’excitation étaient beaucoup trop intenses, nous décidons de se donner rendez-vous dans un hôtel tout près.

Ce soir-là, j’arrive la première et je saute dans la douche. J’étais tellement excité par la venue de cet inconnu bien membré que j’en perds tous mes moyens. J’ai décidé de laisser aller le jet du pommeau de douche sur mon entrejambe pour me donner du plaisir, je me touche les seins oh lala c’est excellent. Mes jambes tremblent sous la force du jet qui martèle mon clitoris… je suis tellement excité c’est terrible.

J’entends cogner à la porte, je prends une serviette, l’enroule autour de moi et j’ouvre la porte. C’était lui ! Première pensée : wow très sexy. Il me regarde en entrant dans la chambre avec un de ces sourires qui ferait fondre probablement toute les femmes. Il se mordille la lèvre inférieure en remarquant que je n’avais qu’une petite serviette. Il dépose ses choses par terre et je me recule en lui faisant signe de me suivre. C’est à cet instant qu’il me pousse sur le lit et qu’il tire sur ma serviette, j’étais donc flambant nue coucher sur le lit.

Il me regarde de bas en haut en contemplant mes seins, mon corps et mon entrejambes. Je me relève pour lui prendre la tête afin de déposer un baiser sauvage, mais doux à la fois sur ces lèvres douces. Il empoigne mes cheveux et les tires par derrière pour venir déposer des baisers dans mon coup, puis je sens ces baisers descendre sur mon corps, il mordille mes mamelons qui sont enflés par l’excitation je ne peux me retenir de gémir. Il m’embrasse le ventre, puis le bas ventre tout en descendant en prenant soin de frôler mon entrejambe.  Il donne des baisers tout autour de mon clitoris question de m’exciter davantage, je le sens m’empoigner en me tirant vers lui , c’est à cet instant que je sens son souffle chaud et sa langue.

Il commence tranquillement en suivant le mouvement de mon bassin qui bougeait d’excitation, puis accélère le mouvement. Je tremble, je tremble, mon souffle s’accélère et je sens mon corps bouillonner. Il met de plus en plus de pression, de rapidité dans son mouvement que j’en ai succombé, j’éclate, je sens mes yeux tourner vers l’arrière et je laisse sortir un cri fort et intense, mes jambes tremblaient sous cet orgasme. Il lève sa tête pour croiser mon regard et je vois son sourire satisfait de ce qu’il vient de me donner. Je me lève vers lui, je le regarde et le prends pour le pousser sur le lit, c’est à son tour. Je grimpe sur lui et l’embrasse avec une de ces rages. Je sens son membre se durcir sous mes fesses. J’enlève son chandail et commence à lui donner des baisers sur le torse et sur son ventre. Je détache son pantalon tout en prenant soin de donner de petits baisers aguicheurs.

Une fois le tout retiré, je vois son membre qui est dur et bien droit devant mon visage. Je l’empoigne fermement et commence à y déposer de petits baisers. Je le regarde avec un air cochon en léchant son érection de toute sa longueur en lui montrant que je me délecte. Je dépose ensuite mes lèvres autour de son gland et l’entre dans ma bouche au plus profond. Il empoigne mes cheveux et suit mon rythme tout en me regardant faire mon travail. J’accélère,  je sens qu’il commence à frémir, à respirer beaucoup plus vite et plus fort. Sa tête se penche vers l’arrière, ces mains tiennent de plus en plus fort mes cheveux et un gémissement sort de lui. C’est à ce moment que je me suis arrêtée, je l’ai regardée en me remontant sur lui. J’avais envie de me faire baiser.

Je m’assois sur son érection tout doucement en laissant échapper des gémissements de satisfaction, je le sens entrer en moi, je suis tellement mouillée.  Il dépose ces mains autour de ma taille pour venir m’aider à faire des mouvements beaucoup plus intenses et plus rapide. Il empoigne un de mes seins fermement, j’entends des gémissements de sa part. Soudain,  il me pousse vers le haut et se retire. Il se relève, me fait tourner et me fait signe de me pencher vers l’avant. Je m’exécute sur-le-champ en me penchant, tout en prenant soin de garder les fesses bien relevées. Il m’empoigne fermement avec ses grandes mains, je sens qu’il me veut.

D’un mouvement animal tout en gardant sa pogne il enfonce son visage à la recherche de mon clitoris, il me bécote et me lèche. Je commence à frémir, à sentir l’excitation qui monte en moi, il sent que je mouille de plus en plus et il se délecte. Je sens maintenant le bout de sa langue sur mon clitoris, ça me donne une décharge dans tout le corps. Je lâche un gémissement que je ne peux retenir, je le veux en moi et il le sait mais il me contrôle. Je sens qu’il se relève, il frotte son membre contre mes fesses et je sens ensuite son érection entrer au plus profond, avec des mouvements lents de vas et vient. Il empoigne mes cheveux fermement et les tires tout en accélérant.

Nos respirations s’accélèrent, je cris, je tremble d’excitation je suis sur le point de venir, il me sent trembler et il accélère pour me donner l’orgasme que j’attends. Je flanche, l’orgasme est là, je ne peux empêcher mes cris de satisfaction et mon souffle se couper. Je m’écrase sur le lit totalement épuisé de ces orgasmes qu’il vient de me donner. Je me tourne vers lui et je commence à le sucer. J’accélère, je mets de plus en plus de succions et je vois qu’il est sur le point d’exploser. Je le regarde en lui faisant signe qu’il peut venir dans ma bouche, tout excité il vient en plusieurs jets, j’entends ces gémissements et je sens le tout dans ma bouche. Je me recule, j’essuie ma bouche; je venais de tout avaler.  Heureusement pour moi. Cette nuit ne faisait que commencer…

 

Récit #183 – Marie et le site de rencontres

Toujours a la recherche de nouvelles sensations, Marie a eu l’idée de s’inscrire sur un site de rencontres coquines. Sa présentation publiée ne cache rien de ses envies, et les photos sexys  ont rapidement générés de nombreuses réactions. Parmi elles, un contact troublant et attirant, un homme jeune, juste 20ans, un visage très fin. Il s’appelle Dominique, mais pas d’autres photos de sa part, trop timide.

Après plusieurs échanges,  Dominique, prenant son courage a deux mains, et propose  un rendez vous le lendemain après midi au bar d’un  un hôtel du centre ville. Marie toute excitée  attend  ce moment avec impatience.

Pour cette occasion, elle à vidé sa garde robe pour trouver LA tenue idéale, un objectif, séduire  Dominique, car elle est persuadée que c’est sa première fois !

Soutien gorge noir en dentelle mettant la poitrine en valeur, string avec un (tout) petit triangle devant, bas noirs et chaussures a talons qui cambrent bien le mollet et au dessus de ses sous vêtements, un grand classique, une robe noire courte et moulante. Impeccable se dit elle, il va craquer !

Avec quelques minutes de retard, pour ce faire attendre, elle entre dans le bar de l’hôtel. Dominique est là, assis dans un grand fauteuil, son verre a la main, portant un costume, un peu grand, mais très classe. Apercevant Marie, il se lève avec un grand sourire  l’invite à s’assoir. Ils font connaissance, en réel, l’un en face de l’autre. Petit à petit Dominique se détend et fini par avouer  que… c’est sa première fois ! Elle lui sourit, pose un petit baiser sur les lèvres. Dominique rougit et bafouille « j’ai réservé une chambre… si tu es d’accord »Ravie, Marie lui prend la main et l’entraine vers l’ascenseur, direction la chambre.

Dominique enlève sa veste, s’approche de Marie, descend lentement la fermeture éclair de la robe qui tombe sur le tapis. Elle  ne bouge pas, le laissant découvrir son corps. Les mains hésitantes  de Dominique glissent en douceur sur la peau de Marie, caressent les seins, les fesses, le sexe. Marie excitée déboutonne

la chemise,  caresse le torse et marque un temps d’arrêt… Sous ses mains les petits seins biens fermes d’une femme ! Dominique blêmit, s’assied sur le lit, avec des sanglots dans la voix, elle raconte, « j’ai vite compris plus jeune, que je préférais les femmes mais je n’ai rien dit a ma famille. J’ai donné le change pendant plusieurs années, mais aujourd’hui je suis prête à franchir le pas. Alors j’ai eu cette idée, m’inscrire sur un site coquin pour trouver une partenaire. Pour rester discrète, j’ai inventé ce personnage « d’homme »  quand j’ai vu sur ton profil, ton ouverture d’esprit, tu m’as plu et j’ai tenté ma chance. »

Marie émue, la prend dans ses bras, bascule doucement Dominique sur le lit,  embrasse la petite poitrine, s’attarde sur les mamelons gonflés, le ventre. Sa main dégrafe le pantalon, caresse la chatte humide. Elles s’embrassent  en silence, l’une contre l’autre, peau contre peau. Marie se glisse entre les jambes écartées, sa bouche chaude et sa langue experte s’insinuent entre les lèvres, titillant le clito. Accompagnant la langue, deux doigts pénètrent le petit cul   Dominique gémit, les yeux fermés. D’une main Marie récupère  le gode  vibrant qu’elle a toujours dans son sac et l’enfonce dans le petit trou bien dilaté. Dominique sursaute, d’abord surprise, mais vite elle apprécie « Aaaaah oui c’est bon !continue !plus fort !» Marie augmente l’intensité, Dominique gémit les yeux fermés, sa respiration s’accélère, son corps vibre, une vague de plaisir intense l’envahi et elle joui dans un cri.

Dominique, est maintenant complètement libérée   « Viens Marie, j’ai envie de te baiser ! » . Les caresses intenses  de Dominique font monter le plaisir. Très excitée, elle  empoigne le gode et pénètre Marie tout en lui mordillant les seins. Elle enfonce l’engin avec vigueur, jusqu’a la garde, le retire et recommence de plus en plus vite. Marie lâche prise se laissant aller au plaisir que lui donne Dominique.

Encore un petit câlin sous la douche, tout en douceur pour bien terminé ce moment intense et Marie et Dominique se quittent en se laissant bien sur leurs numéros. Il faudra (vite) se revoir !

Marie a retrouvé Dominique sur le site coquin, mais cette fois ci avec la photo d’une belle femme qui assume ses envies.

 

 

Récit #182 – Ma coquine cousine et l’énigmatique Véronica

J’ai une relation purement sexuelle avec ma cousine depuis de nombreuses années déjà. À l’époque, je vivais avec une femme que j’adorais et même si nous ne sommes plus ensemble, nous nous entendons très bien. Mais elle n’a jamais sut pour ma cousine et moi. Ma cousine connaît tous mes fantasmes, et sait que j’ai déjà baisé avec un homme, à 2 reprises. Ça ne la déranges pas du tout. Nous avions déjà regardé des films porno avec des shemales. Je lui dit que je trouvais ça fascinant, que quelques unes étaient autant féminines, je veux dire, qu’à part un pénis entre les jambes, le reste est super féminin.

Il y a quelques semaines, j’ai reçu un appel FaceTime de ma cousine, qui était partie aux États-Unis compléter une formation de 3 mois. Elle partageait une résidence pour étudiants avec une autre étudiante régulière. Après quelques minutes de bla bla, elle me présenta une nouvelle amie. Son amie était tout simplement superbe, blonde cheveux bouclés et longs. Même si je ne voyais pas les détails, son visage semblait très féminin. Ma cousine me demanda d’aller la voir en fin de semaine, car elle avait une surprise pour moi.

Comme convenu, ma cousine est venue me chercher à l’aéroport pour me conduire à mon hôtel. Dans la chambre, aussitôt déposé mon sac, j’ai pris ma cousine par une fesse pour l’approcher de moi et l’embrasser à pleine bouche. Elle a des lèvres douces et minces et une langue glissante comme une salamandre. Si vous comprenez ce que je veux dire! Avec mon autre main, j’ai pris sa main pour frotter mon pénis qui était déjà très dur. Sa main remonta mon polo, s’aventura sur mon ventre, pectoraux pour finir par me masser le pénis. Après quelques caresses, elle se baissa et prit mon pénis dans sa bouche. Je commençais à m’exciter davantage et laissé tomber ma tête en arrière, lorsque ma cousine arrêta sec, comme une seule femme est capable de faire, pour me dire qu’il faut garder ses forces pour ce soir.

Pour l’instant je dois prendre une douche et d’enfiler une belle tenue, car nous allons dans un restaurant d’une nouvelle génération. Imaginez le chalet du Mont Royal, mais encore plus grand et disposant des tables d’une façon aléatoire, mais surtout chaque table étant entourée de plantes dans de gros vases peints tous différemment, comme des tableaux. C’était magnifique. On entendait et voyait à peine nos voisins. L’ambiance était extraordinaire, calme et dégageant une forte énergie. C’est un restaurant végan, pour faire plaisir à notre invitée.

Elle s’appelle Veronica, originaire d’Argentine et qui vient faire sa maîtrise en relations internationales. Ma cousine et Veronica s’étaient croisées sur le campus, les deux à la recherche d’un repas végan. La table a failli lever en apprenant que ma cousine avait couché avec elle à plusieurs reprises. Ce qui m’excitait, c’est que je venais de réaliser que la surprise, était un trip à trois. Sans me rendre compte, une jeune femme se présenta devant nous et dit holà. J’ai alors aperçu une femme aux cheveux bruns bouclés, des yeux verts, un petit nez et une bouche aux lèvres parfaites. Veronica était vêtue d’une robe longue d’un bleu pâle. Elle était resplendissante, elle se dirigea vers ma cousine pour l’embrasser pour ensuite se retourner vers moi pour les présentations.

Après l’avoir embrassée, j’ai pris sa main pour la diriger délicatement vers sa chaise, geste qu’elle sembla apprécier. C’est une des plus belles soirées que j’ai passé de ma vie. Sans me rendre compte, il faisait noir dehors, mais tous les arbres étaient illuminés subtilement, de sorte que le terrain semblait plus grand, sans voir la fin, pourtant nous étions en ville. À l’intérieur, l’ambiance était à présent tamisée. Ma cousine sait que j’aime les vieux cognacs, genre 60 ans. Or je réserve mes bouteilles pour des occasions spéciales. Le sommelier se présenta à notre table pour me faire goûter un vieux cognac. Confus, j’ai regardé ma cousine qui me fît un clin d’oeil et regarda Veronica.

Heureusement, je n’ai pas eu à me lever, car j’avais une énorme érection. Veronica s’approcha de moi pour goûter au cognac, sous la table, elle posa sa main sur mon pénis en feu. Je me suis concentré pour ne pas le montrer au sommelier. Ma cousine demanda d’aller continuer dans ma chambre. Mes dames marchaient devant moi en se tenant par la main vers le taxi. Nos mains étaient baladeuses et nous nous foutions que le chauffeur nous voie. Aussitôt arrivés dans la chambre, j’ai allumé la radio et trouvé une musique d’ambiance. Les deux femmes commencèrent à s’embrasser tout en enlevant les brassières. Elles dégageaient tellement de sexualité que j’avais juste le goût de les pencher sur le bord du lit et les prendre comme des femelles en chaleur.

En s’approchant de moi, je pouvais voir les seins de Veronica, de taille moyenne, comme je les aime. Pendant que ma cousine me déshabillait le haut du corps, Veronica s’occupa du bas. En voyant mon pénis, elle sembla l’apprécier et dit à ma cousine, qu’elle avait raison. Ah les coquines. Veronica commença à me masturber lentement, pendant ce temps ma cousine frottait ses seins sur mon visage, se retournait et approcha ses fesses de mon visage. J’adore manger son cul quand elle est couchée sur le ventre. À présent, les deux femmes s’occupaient de mon pénis, tellement bandé que mes veines étaient bleues. Ma cousine me demandait de me retenir, elle me dirait quand jouir.

Toutes les positions sont passés avec ma cousine devant Veronica, qui était alors passive. Ma cousine me la réservait pour la fin. Ma cousine a un corps de rêve, vous savez comme la page centrale des magazines de charme. Ma cousine me dit à l’oreille qu’elle allait me préparer Veronica, pour qu’elle soit prête à recevoir le pénis qu’elle adore. Veronica alla se coucher sur le ventre. Je n’avais pas encore vu son cul, magnifique, des fesses un peu plus rondes que les fesses en forme de poire de ma cousine. Ma cousine la caressa avant de commencer à lécher son cul. Ensuite elle vint vers moi pour donner ses instructions: je ne dois pas baisser davantage ses petites culottes roses, je peux lécher son cul et le pénétrer, sans jamais la toucher ailleurs. Je n’ai pas hésité une seconde et je l’ai léchée avec délectation.

Ma cousine est venue me sucer pour s’assurer de la rigidité de mon pénis pour ensuite le diriger vers le cul de Veronica. Sa petite main serrait mon pénis, elle a mis un peu de lubrifiant et une capotte sur mon pénis. J’ai alors commencé une pénétration lente, passionnée, tout en lui donnant des becs sur le cou. Elle sentait bon et sa peau tellement douce. Je la pénétrais à fond, j’y restais un peu avant de continuer le vas et vient. J’aimais quand je donnais des petits coups et elle réagissait aussitôt. Je ne pouvais plus me retenir et ma cousine s’est rendue compte. Elle demanda de me retirer, enleva ma capote et me masturba lentement. Veronica enleva sa petite culotte et se retourna.

C’est là que j’ai vu un pénis de petite taille. Elle se pencha pour prendre mon pénis dans sa bouche. J’ai joui dans sa bouche, longtemps, je tenais sa tête pour maintenir mon pénis au fond de sa gorge. Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais, une femme tellement féminine, des bras minces, des mains de petite fille et des doigts comme des baguettes de sushi. Un homme ne peut pas avoir des hanches comme elle, même se pieds étaient minuscules. Pour moi, pas de doute, c’était une femme. Nous somme sortis prendre une marche, ensuite prendre un verre. Nous sommes revenus à notre chambre et baisé une partie de la nuit. Ma cousine et moi l’avons sucé, c’était agréable mais comme je suis un mâle alpha, je voulais faire l’amour à Veronica, en position du missionnaire.

Je me suis couché sur elle, écarté ses jambes. Je l’ai embrassée tendrement tout en lui massant les seins, les fesses, le ventre. C’est ma cousine qui encore une fois, plaça mon pénis avec capotte, à l’entrée de l’anus de Veronica. Mon pénis entrait tranquillement en elle, tout en s’écartant les jambes au maximum. Je l’embrassais tout en la pénétrant. Je plaçais ma main sous ses fesses, pour les caresser et les pousser vers moi. J’ai joui en elle, dans ma capotte, c’était hallucinant. Je demeurais toujours bandé et ça l’impressionnait. Elle retiré la capotte et nettoyé avec sa bouche. Je me suis levé pour aller boire de l’eau dans la salle de bain et quand je suis revenu, les deux femmes se caressaient. Je me suis endormi, mais me souviens de m’être réveillé et avoir entendu les deux femmes jouir, mais j’étais épuisé et me suis endormi.

Ce fût une aventure sexuelle extraordinaire et même, si je n’ai jamais jugé les shemales, maintenant je les respecte davantage. Dans son cas, elle est née avec un organe qui ne lui appartenait pas. Malgré tout, elle veut garder son pénis, donc refuse l’opération. Allez donc comprendre les femmes! Elle est venue à Montreal et nous l’avons reçue comme une reine. Nous avons encore baisé, seuls et avec ma cousine, dans mon chalet dans les Laurentides. Notre hiver l’a impressionné, comme il faisait très froid, nous sommes restés longtemps en dedans, collés.

Récit #181 – Steak and blowjob

Il est 21 heures. Je suis confortablement assise dans le divan de Jean-Claude, un gars qui suit le même cours que moi : « Intrigue et Scénario ». Nous regardons depuis un peu plus d’une heure le film « Swimming Pool » de François Lauzon. Et nous sommes rendus à un point où l’actrice principale du film fait une fellation à un gars dans la piscine quand soudainement, Jean-Claude agrippe la télécommande et fais une pause.
— J’y crois pas.
— Quoi ?
— Ben le personnage, Julie. Elle est trop. Elle est trop… fake. Ça parait que c’est un homme qui a écrit le scénario.

Je prends la boîte qui traine juste à côté de moi.
— Pourtant, c’est co-écrit par une femme, je réponds.
— Elle a dû écrire la première version… Pis que l’autre auteur a dû la transformer en nymphomane dans la deuxième version.
— Possible…, dis-je songeuse. Mais ça ne veut pas dire que des filles comme ça, ça n’existe pas.
— Ben voyons. Une fille qui fait une fellation à un gars qu’elle connait à peine…
— Tu serais surpris…
— Toi. Ça t’est-tu déjà arrivé ?
— Personnellement, non.
— Tu vois !
— Mais… J’ai jamais dit que je le ferais jamais. Être dans le mood… Je le ferais.
— Tu dis ça juste pour me contredire, lance-t-il.

Je le regarde quelques secondes.
— Quelle date on est ? lui demande-je.
— 14 mars. Pourquoi ?
— Qu’est-ce qu’il y a de spéciale le 14 mars ?

Il réfléchit quelques secondes. Ses yeux se plissent.
— Rien.
— Ben voyons. Un gars. Tu connais pas le 14 mars !?
— Ça me dit rien.
— C’est le steak and blowjob day. C’est l’opposé de la Saint-Valentin.
— Ouais… J’ai en vaguement entendu parlé…
— J’ai pas de steak… Mais est-ce que tu veux le blowjob ?
— Pardon ?
— Tu veux un blowjob ? répète-je.
— Tu.. tu es sérieuse?
— Très.
— Ben… Oui, finit-il par dire, toujours incertains de mes intentions.

Je prends un des coussins du divan, je le dépose lentement sur le sol à ses pieds. Je sort un élastique de ma poche et je me fait une queue de cheval rapidement. J’échange un long regard avec lui… Et je finit par retirer mon chandail. Mais je dirais que ce n’est que c’est lorsque de j’ai commencé à dégrafé mon soutien-gorge qu’il a commencé à me prendre au sérieux.

Je commence alors à détacher son jeans. Lorsque je tire dessus, je me retrouve le visage à quelques centimètres de ses boxers. Et je peux littéralement voir sa queue se raidir.

Je finit par la sortir par le petit trou. Et je prends une léchée, commençant à la base de sa queue et remontant rapidement vers le frein, atteignant le gland.
— Tu as des beaux seins, finit-il par dire.
— Merci! répondis-je tout sourire. Et toi… Ben ta queue, elle est presque parfaite. Pas trop longue, pas trop petit, bien droite, un bon gland, dis-je.

Je pose de nouveau mes lèvres sur sa queue. Je donne de petits becs sur son gland, puis je l’aspire dans ma bouche. Avec ma main droite, j’agrippe la base et je fais glisser mes doigts de haut en bas lentement.

Je continue comme ça une ou deux minutes. Puis, je décide de pousser sa queue plus profondément dans ma bouche. Au début, j’en laisse seulement la moitié entrer dans ma gorge avant de la sortir. Et à mesure que je me réchauffe, j’ajoute quelques millimètres à chaque fois.

Et je sais que j’ai atteint le maximum… lorsque mon nez finit par effleurer sa peau. Je finit par échanger un autre regard avec lui. Je peux le voir sur son visage qu’il adore ce que je fais avec ma bouche, ma gorge.

Je la sors complètement et je décide d’utiliser mes mains. Je donne une dizaine de coup de poignets rapide, suivit de quelques uns plus lent pendant quelques minutes. Jusqu’à ce qu’il me dise qu’il est sur le point de jouir. C’est alors que je remet de nouveau son gland dans ma bouche et je l’encercle fermement avec mes lèvres.

Puis, je sens quelques fort jets de sperme jaillir, éclabousser contre mon palais, l’intérieur de mes joues. Lorsque je sors sa queue, j’ouvre la bouche, lui montre ma langue qui baigne dans son sperme. Et j’avale tout d’un seul trait.

Je me relève lentement debout. Je reprends mon soutien-gorge sur le sol.
— Et puis, le blowjob? C’était bon?
— Oui, oui, finit-il par dire toujours sur son nuage.

Je termine de remettre mon chandail.
— Bon, c’est pas tout, dis-je en regardant ma montre. Mais il faut le finir le film. Je dois partir vers 22h, gros max. Mon chum m’attends à la maison pour son streak and blowjob.

La dernière phrase le calme. Il se dépêche à remettre son pantalon. Et repartir le film.