Récit #185 – Kassandra : du virtuel au réel

Voilà bien un moment que nous discutons ensemble Kassandra et moi sur Messenger.  Faire son portrait pourrait être facile : je dirais que c’est une jeune femme de 21 ans dotée d’une beauté exceptionnelle, à tous les égards.  Je me permets tout de même de partager avec vous quelques détails, questions d’étayer mes propos.  D’un rouge écarlate, ses cheveux font qu’elle ne passe inaperçue.  Elle fait 5 pieds 5 pouces de taille et, sans être maigre, elle dispose de courbes là où il le faut, ce qui lui donne environ 155 livres.  D’ailleurs, elle sait mettre ses attributs en valeur, car son décolleté laisse entrevoir une poitrine généreuse qui fait un bon 36D.

Kassandra a un style qui tranche quelque peu avec l’allure un peu plus sérieuse qu’elle se donne au boulot.  Elle porte régulièrement des vestons plutôt sérieux, ce qui cadre bien avec le type d’emploi plutôt clérical qu’elle occupe.  Elle porte des lunettes à large monture, celles qui sont à la mode présentement, ce qui permet de mieux entrevoir la profondeur de son regard, mais aussi de son appétit sexuel (lorsqu’on a un peu d’imagination comme moi!)

Bien qu’elle donne une image en apparence sage, il se cache sous ce textile une petite rebelle, du moins physiquement, dont le début de la vie adulte n’a pas effacé les traits d’un visage plus adolescent.  Un de ses bras est couvert de tatouages – une manche complète – et plusieurs piercings discrets ornent sa peau, alors que sa langue est elle aussi percée.   Voilà, les présentations sont faites, du moins pour celles de la belle Kassandra!  Pour ma part, je vous épargnerai les détails.  Je ne suis ni un modèle de beauté, ni un laideron.  The guy next door, comme on dit.  Barbe fraîchement coupée, cheveux bruns bien mis, je suis quelque peu plus grand que Kassandra.  Je n’ai toutefois pas la carrure d’un athlète de haut niveau.  Je pense tout de même être désirable, malgré que je ne sois pas un homme parfait.

Si, au départ, nos discussions étaient amicales, nous avons rapidement constaté qu’elle et moi avions plusieurs affinités, tant au niveau de l’amitié que du reste.  Rapidement, ces conversations badines ont pris une tournure un peu plus intime malgré l’écart d’une quinzaine d’années qui nous sépare en âge.  Certes, cette différence d’âge me turlupine quelque peu, mais je me raisonne en me disant qu’après tout, elle est majeure, qu’elle a toute sa tête et que c’est ce qui compte réellement.

Avec le temps, nous avons partagé ensemble plusieurs photos osées et même quelques vidéos ; au-delà de l’exhibition réciproque et de la masturbation à distance, nous avons aussi partagé plusieurs de nos fantasmes les plus refoulés.  Les révéler ici frôleraient sûrement les limites de l’acceptabilité sociale… Peut-être un jour je les révélerai, mais en attendant, il s’agit de notre petit jardin entre elle et moi.  Je vais me contenter de vous raconter notre première rencontre en chair et en os.

La vie étant ce qu’elle est, notre relation platonique est entrecoupée par des périodes de discussion intenses et des périodes de latences.  Nous avons, chacun de notre côté, un agenda plutôt chargé, ce qui explique cette intermittence dans nos discussions ; il peut parfois se passer quelques jours, voire quelques semaines avant qu’on s’envoie un nouveau message.  Tôt ou tard, un de nous deux trouve toutefois un prétexte et relance l’autre d’une manière ou l’autre, que ce soit avec une photo osée, une phrase coquine ou un simple bonjour avec une émoticône envoyée via la messagerie instantanée.  Et hop, avec ce petit déclencheur, renaît le désir renaît pour quelques jours…

Cette semaine-là, nous avions décidé de franchir la frontière entre la vie virtuelle et la vie réelle.   Nous n’étions pas las de notre relation virtuelle, mais nous avions convenu que c’était enfin l’heure de passer à l’échelon supérieur.  C’est chez moi que ça se passerait.  Pourquoi pas au restaurant ou dans un lieu neutre? Parce que nous avions beau nous dire que cette rencontre serait une occasion « de faire connaissance plus amplement », nous savions tous deux quel était le but véritable de cette rencontre…  Notre hypocrisie était à la limite cute.  Cette date n’était pas qu’une date entre deux tourtereaux …

Malgré nos intentions réciproques sous-entendues, nous avions toutefois prévu un plan de match « normal » pour une première soirée : j’avais téléchargé sur le Xbox live le jeu dont elle me parlait depuis un bout.  Non pas que je sois un grand fan de jeux vidéo, mais j’aime bien gamer de temps en temps.  J’ai donc investi les quelques dollars nécessaires à une bonne soirée gaming et prévu une quantité suffisante d’alcool.

Comme convenu, elle se présente chez moi vers 19h.  Nous avions prévu faire livrer de la bouffe, donc pas de stress pour le repas.  C’est étrange de la voir arriver comme ça, chez moi. Je ne suis pas né de la dernière pluie, mais pourtant mon cœur bat à tout rompre tellement je suis nerveux.  Elle avait choisi de porter une camisole rouge et des pantalons noirs.  Sans laisser voir beaucoup de ses épaules, elle laissait deviner de magnifiques seins que j’ai pu admirer si souvent virtuellement.  Lorsque je m’approche d’elle pour lui faire la bise, je sens son odeur parfumée légèrement – et j’en profite pour jeter un coup d’œil en plongée dans ce décolleté si invitant. Je sens mon membre, à cette simple vue se redresser partiellement.  Heureusement, j’ai choisi de porter un jean bleu, ce qui camoufle quelque peu mon embarras.  Je l’accompagne d’un chandail gris foncé avec col en « V » avec un tshirt dessous.  Non, je ne suis pas habillé comme un jeune de son âge… mais je dois assumer qui je suis.

Nous voulions le tout à la bonne franquette ; pas question ici de flafla de souper à la chandelle.  Nous voulions passer du bon temps ensemble, comme deux amis normaux le feraient.  Je débouche une bière et lui en offre une alors que nous mangeons la pizza que nous avions commandée.  Comme anticipé, Kassandra est une femme simple et d’un commerce agréable.  Je me plais à aimer son humour et son esprit, mais je ne peux m’empêcher d’avoir envie de caresser cette peau délicate qui me semble si douce malgré ses nombreux tatouages.

Vers 21h, nous convenons qu’il est temps de gamer.  Assis côte à côte sur ma causeuse deux places, nous sommes proches sans toutefois être collés comme des amoureux le seraient.  Par inadvertance, ma cuisse touche la sienne ; elle ne fait aucun geste de recul ou de résistance, je comprends que ce contact est souhaité.   La manette dans ma main, je réagis quelque peu brusquement lorsque mon personnage meurt par sa faute.  Je la taquine en la bousculant quelque peu, ce qui me permet de la toucher davantage.  Ces moments me rappellent mes premiers amours du secondaire et je me sens quelque peu ridicule aujourd’hui de les évoquer, mais c’est ainsi que les choses se déroulent.

L’alcool nous enlevant nos inhibitions, il semble que nous tentions de part et d’autre de nous rapprocher sans être celui ou celle qui ferait « le » premier pas.  En plein milieu de la partie, je place ma main sur sa cuisse pour la caresser.  Cette main baladeuse semble bien accueillie, alors qu’elle continue de jouer.  Ce bon accueil m’encourage à poursuivre et je remonte d’une main affirmée, mais lente, le long de sa cuisse jusqu’à l’élastique de ses culottes.  Elle se laisse toujours faire et continue de jouer…

Je suis facile à convaincre.  Ma main se faufile dans son chandail pour aller caresser son ventre, puis remonte sur son soutien-gorge.  Elle sourit et me regarde du coin de l’œil.

  • Mon tannant toé…
  • Je peux arrêter si tu veux…
  • Que je te voie toi…
  • On arrête la game?
  • Non… mais continue…

 

Ma main va chercher cette fois le cerceau de son soutien-gorge, pour ensuite aller masser son sein à travers celui-ci.  Kassandra ne fait ni une ; elle s’avance, dépose la manette, le temps de de détacher et enlever cette brassière encombrante, puis reprend sa place comme si de rien était pour poursuivre sa partie.  Cette fois, je peux la masser directement sur le sein, mais sous son chandail.  Kassandra comprend mon désir en voyant la bosse de mon pantalon.

  • C’est quoi ça, me dit-elle en touchant la bosse à travers mon jean.
  • Ça, c’est le résultat de ce que je touche.
  • Montre-moi le en vrai d’abord.

Je m’exécute et enlève mon jean tout en poussant l’audace pour enlever aussi le boxer moulant bleu que je porte.  Je reprends place.  J’ai envie de lui faire des blagues douteuses du genre « Veux-tu jouer avec mon joystick », mais je me garde une petite gêne.  Je me permets toutefois de me masturber, alors qu’elle porte de moins en moins attention sa partie.

  • Ok, t’as gagné…

Enfin, elle dépose pour de bon la manette pour se lever face à moi et me laisser voir ses deux magnifiques seins puisqu’elle enlève enfin son chandail.  Étonnamment fermes pour leur grosseur, je ne peux que lui dire comment elle m’allume.

  • Ah ouin, tant que ça?

Elle ne me laisse pas répondre et s’agenouille devant moi pour prendre en bouche mon six pouces en érection.   Elle ne mentait pas, lorsqu’elle me disait être une experte de la pipe.  Ma tige en bouche, elle succionne mon membre comme si sa vie en dépendait, du bas vers le haut, tout en léchant, avec sa langue percée, le bout de mon gland.  Je sens le plaisir monter en moi un peu trop rapidement.  C’est alors que j’entends une clé dans la serrure de la porte.

Catastrophe.  C’est ma chambreuse, partie pour la fin de semaine, qui entre plus tôt que prévu.  En fait, je loue une chambre au sous-sol à des étudiants afin d’arrondir mes fins de mois depuis quelques mois.  Élodie, étudiante en techniques infirmières, occupe celle-ci depuis environ trois semaines et travaille à temps partiel comme préposée aux bénéficiaires sur appel.

Lorsque je lui ai loué la chambre et remis les clés, je n’ai pu faire autrement que de m’imaginer la baiser, ce qui fut fait à peine quelques jours après son emménagement…   Avec le recul, je dois avouer qu’elle ressemble beaucoup à Kassandra ; à peu près de la même taille (5’6 pouces) et dispose aussi de jolies courbes.  Je ne saurais dire la taille de ses seins avec précision, mais ils sont un peu plus gros que ceux de Kassandra. Portant elle aussi des lunettes, elle a cependant davantage de hanches ainsi que de belles fesses « avec bien de la poigne ».  Elles sont parfaites pour un doggystyle, je parle d’expérience!  De plus, avec son sourire, elle vendrait un frigidaire à un eskimo tellement il est rempli de charme.  Revenons tout de même à notre histoire avec Kassandra…

Malgré la pénombre de la pièce, à cause du jais de lumière du téléviseur encore allumé, la nature de nos activités ne fait aucun doute.  Kass et moi sommes pris au dépourvu.  Je suis assis sur ma causeuse, la verge à l’air et Kassandra à moitié nue.  Visiblement mal à l’aise, Élodie entre précipitamment, en tentant tant bien que mal de ne pas nous regarder et pouffer de rire :

  • Euh, scuse… J’ai un call pour la job demain matin, j’ai dû rentrer plus tôt…

 

  • Salut, c’est pas grave, tu nous déranges pas, dis-je nerveusement comme un idiot ne sachant trop quoi répondre.

 

Kassandra, quant à elle, tient toujours ma verge en semi-érection dans sa main, mais davantage par geste machinal que par conviction sexuelle… Elle est visiblement gênée puisque son visage a pris une teinte semblable à la couleur de ses cheveux.  Nous restons un moment, les trois, à ne trop savoir que faire, à se regarder.  En fait, la scène a sûrement duré une ou deux secondes, mais vous le savez comment un malaise peut faire paraitre ces moments beaucoup plus longs.

Alors qu’elle se dirige vers les escaliers, pour se rendre à sa chambre, Kassandra murmure :

  • On l’invite-tu…

D’un signe de tête, j’acquiesce.

  • Tu viens-pas nous voir, que je fasse les présentations ?

La voilà qui fait un sourire coquin et qui s’avance vers nous.  En temps normal, lors d’une première relation sexuelle avec une partenaire, tout est à découvrir.  Cependant, je joue avec un avantage avec Kassandra ; nos longues discussions en ligne font que je connais déjà ses goûts en matière sexuelle et que nos discussions m’ont permis de connaître quelques-uns de ses fantasmes les plus secrets.  Dans les faits, Kassandra est une bisexuelle assumée.  Elle fantasme sur le fait d’être avec une femme et un homme, une idée qui peut vous sembler bien banale et dont le niveau de perversité est plutôt limité, mais ce n’est pas ce qui compte.  Quant à Élodie, j’ignore presque tout d’elle.  Je joue donc à quitte ou double lorsque je tente de pousser l’audace un peu plus loin.

  • Viens à côté de moi, il reste de la place Élo.

Dois-je vous rappeler que Kassandra était à genoux devant moi il y a quelques instants ? Elle s’était assise depuis, mais l’arrivée d’Élodie près de moi lui a redonné la motivation de me sucer, comme si elle voulait marquer son territoire.

Debout à coté de nous, Élodie fixe du regard Kassandra.  C’est à se demander qui elle désire, Kassandra ou moi.  Elle laisse tomber sa robe noire, pour ensuite enlever son soutien-gorge.

  • Je peux m’assoir ? dit-elle à Kassandra, une fois complètement nue.

 

  • Mets-en!

 

Élodie regarde Kassandra me sucer comme si c’était un spectacle qu’elle voyait pour la première fois.  Aussi cochonne, elle est probablement moins expérimentée qu’elle puisqu’elle vient à peine de fêter ses 19 ans et mène une vie assez rangée.  C’est comme si elle prenait des notes.

La pointe de ses gros seins durcit rapidement.  Elle passe sa langue sur ses lèvres, visiblement d’envie, et masse tout doucement ceux-ci, les soulevant doucement, puis les serrant peu plus fort.  Sa main caresse ses propres cuisses, pour ensuite se frayer un chemin vers son entrejambe déjà mouillée à souhait.  Elle entame alors de ses doigts une caresse de son petit bouton d’amour, tout en regardant Kassandra envelopper ma queue de sa bouche.  Elle crache sur mon pénis pour le rendre plein de bave, puis ravale sa salive en me léchant.  Le regard que porte Élodie sur elle qui me fait une fellation amène Kassandra à redoubler d’ardeur, ce qui motive tout autant Élodie dans sa caresse solitaire à côté de nous.  Rapidement, Élodie gravit les échelons qui la rapproche de l’orgasme.  Plus elle est excitée, moins elle nous regarde et tombe dans son monde, comme si nous n’étions plus là.  Qui sait ce qui se passe dans sa tête?

Cette situation ne laisse pas indifférente Kassandra qui cesse sa pipe pour se concentrer à regarder Élodie – et à l’imiter.  Élodie respire profondément, se caresse toujours de la main droite en faisant des mouvements rapides de droite à gauche avec son clito mouillé et joue avec son autre main sur son sein droit.  Kassandra semble hypnotisée par la scène, alors qu’Élodie ne se préoccupe plus du tout de nous.  Son ventre ondule, ses hanches bougent, au rythme de ses caresses.

Je m’approche de Kassandra, me place derrière elle et l’embrasse dans le cou et je lui mordille le lobe d’oreille.  En plus d’entendre la respiration d’Élodie, qui ressemble de plus en plus à une lamentation, elle ressent mon souffle près de ses oreilles.  Je passe mes mains autour d’elle, l’enlaçant, par derrière, remonte son menton de ma main droite et tient son sein gauche de l’autre main.  Elle relève la tête juste suffisamment pour permettre à nos langues de se rencontrer, question de bien garder un œil sur Élodie qui est sur le point de venir.

  • Oh fuck…oh fuck…. Oh fuck!!!!!!

C’est Élodie,  Elle bouge comme si elle avait des spasmes et visiblement, l’orgasme est imminent.

  • Yeahhhhhhhhhhhhh fuck, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii dit enfin Élodie dans son franglais masturbatoire en poussant un long soupir.

Cette situation enlève toutes les barrières qui auraient pu se dresser entre Kassandra et moi ; je fais exprès, tout en la caressant et en l’embrassant, pour que mon pénis bien érigé touche sa peau douce.  Elle n’en peu plus et c’est elle-même qui me fait basculer par terre pour que je me retrouve sur le dos.  Elle se place face à moi, en position cowgirl, et passe ses jambes de chaque côté de mon flanc.  De la main, elle empoigne mon pénis qu’elle masturbe tout doucement, puis elle le dirige tout naturellement vers sa grotte.  Elle relève le bassin, puis se laisse glisser sur celui-ci tout doucement, question de bien sentir ma tige la pénétrer.

Elle a le contrôle, et elle semble aimer ça.  Kass joue avec son bassin comme une déesse et visiblement, cette position lui fait prendre son pied.  Non pas que je m’en plaigne ; je me permets de lui empoigner les seins fermement, un geste dont elle ne se plaint pas non plus.

Lorsque je me retourne vers Élodie, voilà que je remarque qu’elle est non seulement en train de nous regarder baiser Kass et moi, mais qu’en plus elle est à filmer avec son téléphone !!! Je me sens l’obligations morale de le signifier à Kassandra d’un geste de tête.  Pour toute réponse, elle se penche vers moi, écrasant ses lourds seins contre moi, et me murmure à l’oreille :

  • Baise-moi pis laisse la faire… C’est mon téléphone qu’elle a dans les mains de toute façon…

Passant de la parole au geste, elle accélère le mouvement de son bassin sur ma verge.  J’ai quand même de l’expérience avec des femmes de tous âges, mais j’ai rarement vu un vagin aussi serré, mais aussi mouillé en même temps.  C’est à mon tour de me sentir pas mal excité et, écrasé sous elle, je reprends le contrôle des mouvements.  Je lui empoigne les fesses et, de peine et misère, excité par toute la scène, lui murmure à l’oreille.

  • Toi, t’es une vraie cochonne et tu vas avoir un beau vidéo.

À mon tour de donner le rythme.  Elle se redresse et me permet de bouger pour la pénétrer par-dessous, y allant d’une vague de coups rapides et, lorsque je sens la sève monter, je ralentis pour y aller de coups plus longs.  Elle ne me le dit pas directement, mais à voir son expression faciale, elle apprécie la cadence, se touchant à son tour elle-aussi.  Cette position a plusieurs avantages.  Non seulement elle permet à Élodie de bien filmer ses seins, et l’ensemble de son corps, mais elle peut aussi se masturber sans mal puisque l’accès à son clitoris est facilité.

La double stimulation – vagin et clitoris, vient à bout assez rapidement de Kassandra.  Rapidement, je sens qu’elle ne me laisse plus donner le rythme et elle tente de reprendre le contrôle de la vitesse.  Cependant, elle est moins habile que tout à l’heure, elle y va maintenant de coups plus brusques et se laisse retomber sur mon pieux de plus en plus maladroitement.  Ses jambes commencent à trembler, sa respiration, de plus en plus saccadée, laisse présager l’orgasme.  Elle va plus vite, encore plus vite…

  • Haaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Ha ouiiiiiiiiiiiii!

Je me sens très près d’éjaculer à mon tour, mais elle m’a devancé de quelques secondes.  Elle s’écrase un instant sur moi, visiblement exténuée, alors qu’Élodie continue de nous suivre avec le téléphone.  A mon oreille, elle murmure :

  • Donne-moi une seconde et j’te laisse te finir dans ma bouche…

Cette promesse me convainc que je n’ai pas perdu au change.  Après quelques secondes de repos, elle se retire de mon emprise et renvoie ses cheveux vers l’arrière, et se place à genoux.  Elle me pointe la causeuse, me faisant comprendre qu’elle veut que je m’y assoie.  Elle ouvre la bouche et me laisse me masturber à quelques centimètres de celle-ci.

Je ne tarde pas à éjaculer.  Excité et y allant trop brusquement, j’ai peine à viser correctement et j’envoie le premier jet dans sa lunette gauche, une traînée coule ensuite sur sa joue.  Le deuxième jet, j’ai à peine eu le temps de me replacer et l’envoie directement sur sa langue, en visant son piercing.  Le téléphone, toujours tenu par Élodie, ne perd rien de la scène puisqu’elle le place tout près…

La bouche pleine de mon sperme, qu’elle peine à avaler d’un trait, Kassandra regarde enfin le téléphone et sourit, comme fière du résultat, et lèche sa lève pour prendre le reste qui n’a pu être avalé encore.

  • J’espère que tu as fait des bonnes shots, lance-t-elleà Élodie.

Celle-ci semble comprendre le message et cesse d’enregistrer.  Kassandra s’approche alors de moi et me dit alors :

  • Tu trouves pas ça louche, toi, une fille qui arrive par hasard comme ça chez toi au moment où tu me baises, et qui accepte de regarder et de se masturber devant nous comme ça ?

Mon absence de réponse et mon air hébété l’encourage à poursuivre.

  • Élodie et moi, ça fait longtemps qu’on se connaît… on avait arrangé ça avant. C’est ma cousine.

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