Récit #192 – Marie – Partie 7 – Le cocktail

Marie est très heureuse, Bertrand son ami, a obtenu une promotion. Comme elle il est maintenant responsable de boutique et la direction lui a confié la gestion d’une toute nouvelle boutique dans la ville voisine.
Après un mois de préparation, l’ouverture est prévue pour demain, et ce soir, c’est le cocktail d’ouverture. Toute la direction de la société est la, des employés, ainsi que plusieurs notables de la ville.
Bertrand a invité son père, Julien. Ah Julien ! Toujours aussi classe dans son costume. Marie ne peux s’empêcher de repenser avec délectation aux moments « chauds » passé avec cet homme, certes plus tout jeune, soixante ans, mais quel homme !! Elle en frissonne ! Bertrand est au courant et a même participé a un petit trio, avec son père et elle qui a laissé de très bons souvenirs.
Après les discours d’usages, chacun profite du buffet et de l’excellent champagne. Marie a bu quelques verres et est un peu grise. Un fantasme lui revient a l’esprit, faire l’amour dans une cabine d’essayage ! Et ici dans la nouvelle boutique, il y en a six ! Bien sur, il va falloir être discret, il y a du monde ! Mais Marie en a trop envie !
– Bertrand, j’ai envie de baiser dans une cabine ! c’est vraiment excitant au milieu de tout ces gens !
Bertrand lui aussi un peu chaud, trouve l’idée excellente. Très excitée, Marie l’entraine discrètement vers les cabines ! Surprise ! Dans le couloir qui y mène, Julien le téléphone a la main ! Pour Marie, l’occasion est trop belle, elle lui empoigne le bras en riant – Viens avec nous ! – ils s’engouffrent dans une cabine ferme le rideau. Devant le miroir, Bertrand et julien la serre de très près, dans cet espace exigu, impossible de bouger beaucoup ! Bertrand et Julien, pantalons et slips sur les chevilles se collent à Marie qui enlève rapidement son string, elle sent les sexes de deux hommes se raidir contre son cul et sa chatte humide. Mains sous les fesses, Bertrand et Julien soulèvent Marie qui s’accroche au cou de Bertrand, passe ses jambes autour de sa taille. Lentement, sans bruit, Marie s’enfile sur les deux queues gonflées, une dans la chatte, une dans le cul. Bertrand et julien ne bouge pas, simplement ils font monter et descendre Marie sur leurs pénis.
Marie ferme les yeux, serre les dents, difficile de ne pas crier !! Elle descend jusqu’à la garde, remonte, encore et encore. Dans un dernier mouvement, Bertrand et Julien se libère, Marie serre le cou de Bertrand, se crispe en sentant le sperme chaud dans ses entrailles et lâche un petit gémissement, presqu’en silence.
Marie reprend ses esprits, toujours embrochées sur les deux bites…… qui reprennent de la vigueur ! Julien lui murmure a l’oreille- on a bien encore cinq minutes- Marie sourit, Ok ! Et revoilà les deux hommes qui la soulèvent, c’est plus brutal cette fois ci !, Marie adore, d’une petite voix, elle lance –défoncez moi !!- Bertrand et Julien se déchainent, une vague de bien être submerge Marie, qui pour ne pas crier plante ses ongles dans le dos de Bertrand, le trio de fige dans l’extase, envie de crier son plaisir ! Mais chut !!
Les deux hommes se sont rhabillés, Marie les a embrassés tendrement et…..retour à la réalité ! Au cocktail. Un verre a la main, ils terminent la soirée toujours sur un petit nuage.
Marie glisse a l’oreille de Bertrand – demain il faudra que tu récupère mon string, je l’ai oublié dans la cabine (rires)

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Récit #191 – L’huile sur le feu

C’était un beau matin d’été…

Ma vie allait bien, le soleil plombait sur mon lit à travers la porte patio. Mais le mal de dos durait depuis 2 semaines et cette tension était désagréable et commençait à pousser ma patience à sa limite. Il y a une tension beaucoup plus agréable, mais celle-ci ne dérangeait jamais, autant le matin que le soir, autant à moitié réveillé la nuit, qu’en pleine après-midi au soleil! Ah… mmm…

L’homme que je suis, avait donc à agir, pour réussir à calmer cette tension dorsale, qui était pénible au travail. Alors, après quelques jours à voyager sur Groupon et Tuango, j’ai trouvé un rabais pour deux massages suédois pour le corps dans un centre professionnel, d’une durée de 60 minutes chacun. Un 35$ très bien investi, quand on connaît les tarifs de base.

Heureux de mon achat, je suis aller marcher à l’extérieur pour profiter du soleil, et jouir de la vie. Puis, 2 semaines plus tard, la tête trop rempli de dossiers au travail, je me suis rendu compte que j’avais oublié que j’avais des rabais à utiliser et ce, avant la date d’expiration. Heureusement, que ma mémoire et/ou mon horloge biologique, se sont souvenu à temps de cette tension à détendre.

Il restait 2 jours avant la date limite. J’ai donc dû réserver, mais pour trouver le numéro de téléphone pour les contacter, j’ai dû aller sur le site internet. Une fois la page ouverte, curieux de nature, je cliquais un peu partout sur la page, jusqu’à j’aie le souffle coupé par mon clic sur l’onglet « Massage », où je m’attendais plutôt aux types de massage offerts à cet endroit. Ce fut plutôt « les types » qui m’attendait: Jean, Kevin, Luc et Bob. Oui, gênant et on peut rester surpris, quand on voulait à la base se faire masser par une femme! Surtout qu’en regardant l’adresse par la suite, je me rends compte que le massage serait sur le boulevard Maisonneuve, dans le Village de Montréal! Oh… 😳

Ayant une grande ouverture, ceci ne me dérangeait pas de me dire que ce serait un homme qui me masserait, ça reste après tout des mains. On ne parle pas d’aller passer une nuit torride avec un homme. Mais pendant quelques minutes, j’étais déçu. Disons que j’aurais préféré sentir l’odeur d’une femme pénétrer la chambre de massage, le sourire d’une femme m’accueillir et me saluer, les mains d’une femme me masser!

Une fois décidé à quand même aller détendre les muscles de mon dos, j’ai trouvé le numéro et j’ai appelé pour réserver. Puisque j’étais dernière minute, je n’ai pas eu le choix de mettre mes 2 rendez-vous le même jour à 10ham et 17h. J’aurais préféré les distancer de 2 semaines par exemple, mais bon…

Le matin du rendez-vous arrive finalement. Je me réveille « hangover », d’une belle soirée entre amis où le rhum coulait à flot. Le rhum, c’est très agréable mais c’est aussi l’alcool qui me donne le plus de pulsions le soir même de la fête…et pire le lendemain matin quand les restants de ce nectar coule encore dans mes veines! 🤫

Je sonne à la porte et le massothérapeute m’ouvre, une personne bien professionnel et poli. Je suis de toute évidence chez des massothérapeutes qui ont décidé d’avoir leur lieu de travail à la maison, au sous-sol, comme beaucoup de gens font. C’est rentable et intelligent! Je le suis au sous-sol, puis il m’explique d’entrer dans la chambre, de m’installer sur la table de massage sur le ventre, en boxeur, en mettant la serviette sur moi. 5 minutes plus tard, il cogne…

Il pénètre la chambre toujours aussi professionnel, il s’avance et commence à me masser le dos. Je prends le temps de réaliser que ce sont des mains d’hommes mais aussi vite, j’oubli vu la grande quantité d’huile qui coule sur ma peau, ainsi que parce que ma tête est dans les vapes de ma grosse soirée de la veille.

Ça me détend, c’est agréable et mon dos apprécie. Même chose pour ma nuque, mes épaules, mes bras, mes cuisses, mes mollets… après 30 minutes, il me demande de me tourner sur le dos pour continuer le massage. Tout va bien à ce moment là, mais après 5 minutes, lorsqu’il commence à masser mes cuisses à nouveau… mon sexe s’emballe et raidi puissamment d’un éclat, sous mon boxeur moulant. La gêne m’envahit, mélangé avec une envie bestiale de baiser pour détendre la « drive » que le rhum me donne en moi. J’étais sensible vu les envies de manger que j’avais de la veille et mes envies de manger du matin même, alors quand il a touché ce point sensible, je n’ai eu aucun contrôle sur l’afflux de sang qui nervura mon sexe. Malaise…

J’ai tenté pendant 5 minutes de me calmer, mais ça ne fonctionnait pas. Alors, après avoir essayé, la question qui se posait était: « Rendu là, dans un boxeur moulant, sous une serviette qui n’était pas une serviette de bain, mais plutôt une débarbouillette, est-ce qu’il a réalisé que ma flamme est brûlante? ».

Bien sûr que oui! Alors, j’ai pris la décision de profiter du restant du massage plutôt que de trop réfléchir et trop stresser pour quelque chose hors de mon contrôle, qui lui, avait sûrement déjà vu ou senti…l’odeur qui émanait devait être très sexuelle… 😳

La fin du massage arriva et il m’a dit: « The massage is done! I hope that you enjoyed! ». A cette seconde précise, j’espérais que la prochaine phrase serait: « I will go out of the room, take your time to get dress! ». Mais il ajouta plutôt: « What do I do with that? », en pointant mon énorme sexe nervuré et gonflé à bloc, bien apparent. Tout ça s’est passé en 2 secondes mais dans mon cerveau, cela a paru des heures… me questionnant, me demandant si j’avais bien compris sa question en anglais, me demandant quels sont les choix, si c’est dans mes valeurs, si je devrais, c’est un homme, etc… 🤭

Il ajouta aussitôt: « Do I? ». J’ai répondu: « Yes! ». Homme ou femme, mon seul désir était d’enfin pouvoir caresser mon sexe après 20 longues minutes de dureté, de pouvoir enfin libérer mes tensions… alors je savais que ça me ferait du bien! Il a descendu mon boxeur, puis j’ai senti une rivière d’huile couler sur mon sexe chaud… il massait mon muscle tout simplement, professionnellement. Ce n’était pas cochon et il n’a pas rien ajouté ou demandé. Il a accéléré les va et vient, j’ai gémis et éjaculé puissamment… me libérant enfin!!! 😳🙈🔥
Il m’a ensuite essuyé, remonté le boxeur et il est sorti sans rien dire. Me laissant mon moment! Ouff…..

Selon-vous, est-ce que je me suis présenté au 2e massage de 17h?

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Vous êtes plusieurs à m’écrire en privé sur la page. Je suis désolé, mais ne ne peux que les lire, et pas y répondre, tout ce que j’ai sur FB est bloqué depuis quelques jours pour un mois. Tout bca pour une photo Linkin d’être obscène… Mais bon!

Comme la page est la façon de publiciser les récits, je mets le tout sur pause, le temps que mon compte soit de nouveau accessible.

Désolé des inconvénients,

Admin