Récit #201 – Marie – Partie 9 – L’hôpital

Par Electra

Aie, aie aie la chute !! Marie a glissé sur le trottoir. Résultat, ambulance, urgence et jambe cassée ! Comme la chute a été assez brutale, le médecin préfère la garder en observation pour une nuit.
Allongée sur son lit d’hôpital, Marie rumine en regardant sa jambe plâtrée, six semaines à se déplacer avec une béquille !! Et Bertrand qui est a l’étranger, il ne sera de retour que demain. La soirée s’annonce longue !
– Bonsoir
Devant Marie, l’infirmier de nuit. Marie est sous le charme ! – Humm ! Pas mal, LE beau gosse !!- Marie regarde ses grandes mains, les imagine caressant son corps, un frisson la parcours.
– Vous avez besoin de quelque chose pour dormir ?
Marie refuse avec un petit sourire.
– Non merci
Deux heures du matin, Marie ne dors toujours pas, son corps est un peu endolorit, mais ce qui occupe son esprit, c’est l’image de ce bel infirmier et certaines pensées coquines font monter sa tension !
Appuyée sur sa béquille, elle se rafraichit au lavabo de la petite salle d’eau, espérant trouver le sommeil, quand tout à coup la porte de la chambre s’entrouvre, c’est l’infirmier qui fait son tour. La croyant endormie, il n’a pas frappé pour annoncer sa venue. Sa surprise est totale, Devant lui, Marie face au miroir, a peine couverte par la blouse d’hôpital largement ouverte dans le dos.
Un regard échangé dans le miroir, un sourire complice.
– Tout va bien ? demande –il
Pour Marie l’occasion est trop belle !
– J’ai mal au dos, vous pourriez me masser !?
Le bel infirmier, pas dupe, s’approche, pose ses grandes mains chaudes sur les épaules de Marie et commence à les masser.
– En dessous de la chemise s’il vous plait.
Marie ferme les yeux – oh oui !c’est bon !!-
– Un peu plus bas !!
Les mains frôlent la poitrine, Marie se crispe, l’infirmier est presque contre elle, assez près pour qu’elle sente son sexe contre ses fesses. L’envie est trop forte, Marie se penche en avant, accentuant l’excitation. Dans un souffle, elle lance
– Prend moi !!j’en ai envie !!
L’infirmier ne dit rien, dégrafe son pantalon de toile libérant son sexe tendu. Une main a empoigné un sein, d’un coup il la pénètre, s’enfonce en elle. Marie s’accroche au lavabo, gémit sous les assauts de l’infirmier qui va et vient avec vigueur, oubliés les douleurs et la jambe cassée !! Elle prend son pied !!
Tout a coup, il se retire, la tire a lui et l’encule brutalement !! Un petit cri, Marie s’accroche de plus belle. Déchainé, il la défonce, elle sent son membre chaud dans ses entailles- ooouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiii !!- Marie serre les dents
– Va y encule moi, bien à fond !!!
Marie pousse sn cul en arrière, accompagne le rythme des coups de boutoir de l’infirmier encore et encore. Elle sent qu’il va exploser, Marie se penche encore plus !et il se libère dans son petit cul…..
Marie le regarde dans le miroir
– Merci c’était génial
L’infirmier est parti, toujours avec le sourire, Marie est retournée dans son lit… et s’est endormie rapidement en repensant à ce bon moment !

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Récit #200 – La séance photo

Par Joa

Ce weekend là, j’avais prévu faire une séance photo avec une copine photographe pour surprendre ma douce moitié. L’heure et le lieu étaient convenus depuis longtemps; tôt le matin chez elle! Comme la St-Valentin approchait, je tenais absolument à offrir un petit cadeau coquin à mon conjoint de longue date pour le surprendre.

Je m’étais procuré quelques morceaux de lingerie fine avec du chocolat liquide; la totale! J’avais également apporter un jouet sans trop savoir si je l’utiliserai. Comme convenu, j’étais présente chez elle à 8h00 le samedi. Derrière la porte, ma copine, en légère tenue, m’accueilla de la plus chaleureuse façon. À ce moment, une tonne de questions me traversèrent l’esprit. Que faisait-elle habillée ainsi? Quelles étaient ses intentions?

Rapidement, je chassais ces questions de mon esprit. Une accolade, douce et sensuelle suivie. Je n’avais auparavant jamais ressenti un tel sentiment en présence d’une femme. Quelque chose me chatouillait à l’intérieur. Mes yeux ne pouvaient ignorer son imposante poitrine. Aucun soutien gorge en vue. Ses mamelons étaient bien visibles et dressés à la fraîcheur de février que j’amenais avec moi. Évidemment, elle remarqua rapidement mon regard rivé sur sa poitrine. Sans que je ne puisses dire quoi que ce soit pour me justifier, son léger survêtement tombant, sans avertissement.

Maintenant ses intentions étaient claires; elle ne portait aucun sous-vêtements et l’épilation avait été faite récemment. Je rougis instantanément. Tout ça m’attirait et elle aussi. Elle se jeta littéralement sur moi. Ses lèvres douces et délicates m’embrassaient passionnément. En un clin d’œil, j’étais nue. Nos seins s’entremêlaient, nos mains glissaient plus bas. Je m’arrêtais brusquement. J’étais ici pour une séance photo, pas pour être infidèle à mon homme. Elle fouilla alors dans mon sac, comme si rien n’était, en prenant bien soin de m’exposer son corps dans tous les angles possible. Elle sorti alors un déshabiller, celui qui m’irait, selon elle, comme un gant.

Évidemment c’était le plus léger. Sans plus attendre, je l’enfilais le plus rapidement possible. Elle m’amena alors dans son studio. Elle avait tout prévu; couverture, pétales de rose et un bain de mousse. Alors que je m’installais sur la couverture elle prenait bien soin de se mettre à son aise et de me faire voir ce qu’il y avait de plus intéressant sur son corps. Je n’en pouvais plus. Rapidement je bondis sur elle et l’embrassa en prenant soin de glisser mes doigts sur son clitoris. Ses mains massaient mes seins, se promenant de haut en bas. C’était une première, je n’avais jamais fait ça avant. Je l’embrassais dans le cou, puis je m’attardais sur ses seins. Ma langue tournait habillement sur ses mamelons alors que ses mains guidaient mon corps encore plus bas.

Ma langue descendit jusqu’à son pubis. Notre baiser des minutes précédentes avait fait son effet, du miel s’en échappait ce qui faisait glisser ma langue encore mieux sur son clitoris. Rapidement je trouvais son point G que je faisais rouler sous mes doigts alors que je remontais sur le haut de son corps avec de langoureux baisers. Elle s’attardait elle aussi sur mon point G tout en massant mes seins. Rapidement, mon corps se mis à trembler, l’orgasme arrivait. Elle me projeta sur le lit et sortit rapidement de mon sac le jouet que j’avais amené. Tranquillement, elle l’insérait en moi en faisant rouler mon clitoris sous sa langue. Plus ça allait, plus elle insérait le jouet rapidement et plus je perdais le contrôle de mon corps. Mon corps fut envahi d’une sensation incroyable qu’aucun homme auparavant n’avait pu me procurer. Je jouissais d’une manière que je ne connaissais pas. C’était délicieux, exquis. Une expérience que nous nous sommes promises de recommencer, dans la discrétion ou non…

Récit #7 – Le vestiaire de l’université

Par Joa

Pendant que je me changeais rapido presto dans les vestiaires de l’université, j’ai senti un regard sur moi. J’avais pris la chance de me changer directement dans les vestiaires plutôt que dans une toilette. Ayant gardé mes sous-vêtements, je ne me suis pas inquiétée de ce regard. Ce regard qui devenait de plus en plus lourd, un regard qui se transformait en une présence, une chaleur et un parfum. Un doux parfum masculin.

Alors que je levais la tête pour voir de qui il s’agissait, une main, lourde, rugueuse, forte et très masculine se posa sur mon épaule. Une chaleur que j’appréciais particulièrement. Au moment de me tourner, une autre main attrapa mes hanches. En levant les yeux, je vis un homme que j’avais fréquenté auparavant. Nos destins nous avaient séparés mais apparemment, ce soir nous avions droit à des retrouvailles… Je suis restée stupéfaite, étonnée même de le voir prendre les choses en main ainsi.

Nos yeux pétillaient et la chaleur montait tout comme le désir. Un baiser, doux et passionné se produit, ce qui me fit frissonner de plaisir. Une de ses mains se posait sur ma poitrine très habillement tandis qu’une autre descendait sous moi sous-vêtements brésilien. Pendant ces douces caresses remplies de passion, je passais une main sous son t-shirt pour sentir le moindre de ses muscles se contracter au contact de mon autre main sur son sexe. Un sexe franchement dur, prêt à toute éventualité. Alors que ses mains parcouraient mes courbes, je le déshabillais pour trouver sous ses vêtements de la chair chaleureuse voire même brûlante de plaisir. En un instant nous étions nus, collés l’un à l’autre à s’embrasser comme si notre vie en dépendait.

Son sexe qui s’immisçait entre mes jambes pour aller se frotter entre mes lèvres, tout près d’une pénétration. Puis, il décida de donner des baisers sur mon corps en entier, en passant de mon cou à mes épaules jusqu’à mes seins, pour descendre encore plus afin d’ensuite montré son incroyable habileté en sexe oral. Une langue, incroyablement douce sur mon sexe qui m’a fait jouir en un instant. Je lui rendis alors la pareille en mettant son sexe bien dure et chaud dans ma bouche. Puisque j’ai des courbes qui peuvent être surprenantes, j’en profitais donc pour passer son sexe entre mes seins tout en donnant de doux baisers lorsqu’il arrivait près de ma bouche. Ma langue contournait son prépuce pour ensuite entrer son sexe en intégralité dans bouche. Sans plus attendre, ces préliminaires se transformèrent en action beaucoup plus précise. Il me plaqua au casier dernière moi tout en m’embrassant et en faisant passer ses mains sur mes courbes. Il m’écarta doucement et fit entrer son sexe dans le mien, en prenant bien soin de s’amuser autour de mon clitoris. Ses mains se placèrent sur ma poitrine alors les miennes guidaient ses hanches dans un rythme effréné. Il n’en fallu pas plus pour que nos orgasmes se déclenchent, accompagnés de gémissements. Notre passion autrefois perdue était désormais bien plus forte qu’avant.

Récit #199 – Plaisir solitaire imagé

Une journée commune, malgré le fait qu’elle ce démarque par la puretés des rayons du soleil. Une après midi si étincelante qu’elle laisse un voile de poussière scintillant envahir la chambre.

Le lit trône au milieu de la pièce épuré de blanc nacré. Ne savoir quoi faire malgré la splendeur d’aujourd’hui, je me glisse sous les draps, à mon aise à me répéter comme l’habitude la même histoire en boucle

Déjà mon corps tout entier s’enflamme, mon chemisier ce déboutonne peu à peu sans même en être consciente, laissant la clarté frapper sur mon teint brûlant de désir qui s’empare peu à peu de moi.

Ma respiration s’accélère, mon corps ce met en léger mouvements de va et viens, je sens mes hanches écouter chaque pulsions de mon coeur.

Je suis gonflé d’excitation ici bas, prête a exploser. Mon corps sais que je dois laisser le plaisir s’écouler de moi.

Je me laisse donc aller, je ne fait que répondre aux demandes physiques de mon être et je cède finalement a toute résilience, en offrant la réclamation enivrante que mon bassin qui ne cesse de crier à tue tête.

Émoustillante le chemisier complètement détacher, mes doigts ce font valser sur ma poitrine exaltante de vague d’excitation.

Les yeux fermés à me mordiller les lèvres, une mains me serres les seins tant dit ce que l’autre s’aventure lentement et glisse le long de mon ventre.

Mes pensées ce bouscules vers toi, à t’imaginer contre moi à sentir ta chaleur contre ma peau, ma respiration devient haletante.. Saccadé, à coup de fouet de passion électrisante qui envahie mon corps tout entier.

Je sens mes jambes s’écarter en imaginant ta personne entrer en moi, je laisse mon imagination me posséder de mon plaisir solitaire imagé et enfin je te vois, tu es là devant moi, mythique et inventé.

Avec tes pas décider tu avances vers moi, un genou au lit la tête pencher à embrasser l’oeuvre que j’ai commencer à réaliser avec mes mains, et toi a déterminer à finir mon travail.

Je sens notre chaleur s’accroître ensemble et s’allier avec mes frissonnements, tes baisers descendent tranquillement le long de mon corps à s’attarder à l’intérieur de mes cuisses. Je me sens inonder de plaisir avant même que l’Acte commence.

Après m’avoir effleurée tout en me donnant un tourbillon de sensations aphrodisiaques… Je te supplie de me toucher, Enlève moi cette tension, délivre moi de cette agitation qui me brûle de l’intérieur, déchaîne moi de cette envie enflammé.
Avec un sourire en coin, et tes yeux charmeur tu t’es mis à m’explorer, j’ai senti ton visage s’approcher et ta voix de me dire de ne pas bouger, que tu contrôlais tout. À ce moment précis je me donne à toi, mon corps t’appartient et mon esprit voyage parmi les astres a nous regarder jouir mutuellement. Contrôle moi je t’en supplie. Je suis tienne pour ce court instant de passion euphorique.

Sensation de brûlure sensuelle quand ta main ce referme sur ma poitrine, en regardant fixement tes yeux jai deviner ton souhait, j’ai alors entourer ma main délicatement autour de toi avec un geste de va et viens, satisfaite d’entendre ton souffle court, j’ai moi même poussé de petit cri de plaisir quand ta main c’est directement poser sur mon entre cuisse.

Je n’en peux plus je veux te prendre en bouche, Et toi c’est ta langue qui veux jouer sur moi, en un éclair de complicité tu m’a regardé et notre silence à parler, J’ai monté sur toi pour te présenté mon désir et prit le tien en bouche.

Plaisir mutuels écraser sur nos lèvres, je découvre lentement cette partie de toi avec ma langue curieuse pendant que mes hanches dansent agréablement sur ton visage avec la musique de mes cris de contentement.

Juste avant d’écouler cette satisfaction de moi, tu m’attrape pour m’allonger sur le dos.
Enfin le moment attendu je te sens en moi, me posséder créant maintenant plus qu’un être , je me sens complète, entière et mes gémissement te le confirme.
tu t’enfouie de plus en plus profond en moi, la chaleur m’emporte d’avantage, mes pulsions s’accélère, mes respirations également.

Je t’en pris va y n’arrêtes surtout pas. Je te serres contre moi, Je me déhanche pour que ton mouvement s’accélère, mais au contraire tu ralentie. Tu me regarde souffrir de plaisir avec ma bouche ouverte qui souffle ton nom tant désirer.
Je tremble de l’intérieur je n’en peux plus, cette gamme d’émotions dois s’expulser de moi. Fait moi jouir.

Tu me garde tendu pendant un long et pénible moment et enfin ta cadence s’accélère, tes deux mains chaque coté de mes hanches, ton regard fixé au mien. Chaque mouvement plongé en moi fait reculer mon corps délaisser pas moi même qui t’appartiens a ce moment. Je suis complètement tienne tu me possède.

Enfin le moment que je ne pouvais plus attendre d’arriver. Mon corps ce tend, je me sens monter en escalade, mes cris deviennent de plus en plus fort et je sens enfin cette vague de chaleur sortir en moi.

Un soupir de satisfaction, un sourire en coin, j’ouvre les yeux, la lumière ardent est toujours présente dans la pièce, toi par contre

Récit #198 – Le retour

Par Mini-Miss

Ça fait quatre nuits qu’elle dort seule, qu’elle s’occupe l’esprit, qu’il lui manque. Quatre nuits pour cinq jours de formation à plusieurs centaines de kilomètres. En glissant sa clef dans la serrure de l’appartement qu’ils partagent, il entend le martèlement discret, les pieds nus de sa compagne se précipitant vers la porte d’entrée. Il n’est pas surpris de la trouver dans sa robe favorite, celle qui épouse parfaitement la rondeur des fesses, invite à y poser la paume.

Elle a faim de lui.

Il est d’humeur joueuse.

Un mordillage de lobe d’oreille par-ci, une main s’attardant sur ses hanches par là. Il la taquine, mais rien de plus, jusqu’à ce qu’il soit trop tard de toute façon, puisqu’il est temps de sortir souper.

Interminable parenthèse faite de conversations creuses.

Elle lit son message, discrètement envoyé entre deux gorgées de vin : « Cette nuit ». Tant de promesses en deux mots. Elle peste, grande actrice, contre ce Sauternes qui lui fait monter le rouge aux joues.

Ses ongles vernis dansent inlassablement sur la barre du métro, l’écho saccadé s’évanouissant dans le vacarme de la rame. Elle a chaud, elle est nerveuse, impatiente, excitée. Le trajet du retour n’en finit pas.

Il savoure l’état dans lequel il l’a mise. Il garde un œil attentif sur la chorégraphie de ses doigts, la façon dont elle se mord la lèvre inférieure, joue avec la bandoulière du sac qui lui ceint la poitrine.

Cette nuit, c’est maintenant.
Ses talons volent sur les escaliers du métro. Elle le tient par la main, l’entraîne à sa suite.
Dans l’ascenseur de l’immeuble, il lui refuse sa bouche mais lui effleure les seins à travers sa robe, attentif au souffle de sa compagne, de plus en plus court à chaque étage. Sept paliers pour la mettre à sa merci. La porte claque derrière eux, fait office de coup d’envoi.
Lui aussi a eu du mal à attendre. Les lèvres brûlantes, il la déshabille en quelques instants, l’empoigne, la plaque contre le mur, s’invite sous sa langue. Elle est hors d’haleine lorsqu’il s’écarte pour la dévorer des yeux, suivre la progression de l’écarlate s’étirant sur ses pommettes.
Elle ne veut pas être patiente, ne veut plus jouer. Elle essaie le regard mutin par en-dessous, aussi plein d’innocence feinte que de potentialités. Un chuchotement, presque un murmure, enivré de désir.
— Baise-moi.
Parfois ça suffit. Mais réclamer reste un pari risqué. Comme à chaque fois qu’elle tente sa chance, un délicieux frisson d’appréhension lui parcourt le ventre.
Il sourit, l’embrasse tendrement, lui parcourt le cou jusqu’à la naissance des épaules. Elle soupir de soulagement lorsqu’il déboucle sa ceinture, fronce les sourcils avec inquiétude quand il la retire entièrement.
— Tourne-toi. Cambre-toi. Tu mérites une punition, tu le sais.
Docile, elle se plaque contre le mur de pierres, les deux mains cherchant où s’agripper sur la paroi. Se juche sur la pointe des pieds, comme il l’aime, le dos arqué vers lui.
Il fait durer l’attente juste assez longtemps pour qu’elle frémisse, entre crainte et impatience.
L’exclamation de douleur qu’elle pousse quand le cuir s’abat sur ses fesses est sa première erreur. Il lui saisit les cheveux, lui intime le silence. Le contrat est clair : douze coups lorsqu’elle réclame. Davantage si elle désobéit. Et sans un bruit.
Elle se mord furieusement les lèvres pour les garder fermées, tente sans succès de se concentrer sur la fraîcheur du mur contre ses seins. Ses cris encombrent sa gorge, l’empêchent de maîtriser son souffle. Deux fois, elle perd le contrôle, retombe sur ses talons. Elle se rend compte à quel point elle est sensible lorsqu’elle devine les nœuds du tapis tiède sous la plante de ses pieds nus.
Ce sera donc quatorze coups. Qui la laissent à vif, frémissante, brûlante. Obéissante, surtout.
Elle frissonne lorsqu’il se presse contre elle, l’érection plaquée contre ses fesses rougies. Un avant-goût de ce qu’elle doit encore remporter.
D’une main ferme sur la nuque, il lui fait traverser leur appartement, la jette sur le lit. Il prend le temps d’allumer la lampe de chevet. La lumière éclabousse la peau de sa partenaire, parcourue par une discrète chair de poule.
Un genou sur le matelas, son sourire n’ayant pas quitté ses lèvres, il se penche sur elle, écarte les mèches de cheveux lui obstruant la vue.
— Fais-toi jouir puisque tu en as tellement envie. Tu as une minute.
.
Sans le quitter du regard, elle obéit. La honte se mêle au plaisir, lui brouille l’esprit. Entre ses cuisses, ses doigts sont vite trempés. Elle est si sensible qu’elle se fait presque mal. Lui se contente de la contempler, un œil sur sa montre.
— Trente secondes.
Cambrée vers son homme, elle se laisse aller à gémir jusqu’à ce qu’il lui saisisse la gorge pour lui couper le souffle.
Il aime l’observer jusqu’au bord de l’orgasme, attendant sa permission, toujours indispensable pour qu’elle puisse se libérer. Il l’empêche de parler, mais elle le supplie du regard, le ventre déjà parcouru de spasmes. Il savoure ces quelques secondes sur le fil et hoche la tête en relâchant la pression de sa paume.
Elle jouit en retrouvant le souffle et la voix, se plaque contre son torse pour y étouffer ses cris de plaisir. C’est toute la frustration de ces froides nuits sans lui qui l’inonde, se répand en elle, fait trembler ses lèvres.
Puis elle noue ses chevilles autour de lui, frémit quand la rugosité du jean vient épouser son sexe à fleur de peau. Il embrasse son cou.
— Tu t’es bien comportée.
Il lui mordille les tétons, écoute son cœur qui s’est emballé. Elle se lèche les doigts et reprend sa respiration.
Il a assez fait durer le plaisir, s’abandonne à ses propres désirs.
— À quatre pattes. Ouvre la bouche.
Elle aime l’entendre haleter lorsqu’elle enroule sa langue autour de sa queue, le sentir tressaillir et refermer le poing dans ses cheveux. Elle n’essaie pas de donner le rythme, le laisse la prendre comme il la prend toujours.
Il s’enfonce profondément jusqu’à lui couper la respiration, jusqu’à lui faire perler des larmes spontanées au coin des yeux. Si elle pouvait reprendre son souffle, elle se laisserait aller à un soupir de contentement. Elle perd la notion du temps, s’abandonne.
Il finit par libérer ses lèvres, la laissant en sueur, les cheveux emmêlés, hors d’haleine. Il la rejette sur le dos, en travers du lit. Lui impose un baiser sans tendresse, forçant sa langue contre la sienne, mordant presque jusqu’au sang.
Sous l’autorité de son amant elle sent sa volonté vaciller
— Tu peux réclamer, maintenant.
Il lui a tant malmené la gorge que sa voix en est devenue un peu rauque. Elle le supplie de la baiser. Elle promet d’être docile, ne demande qu’à être utilisée, s’offre à lui toute entière, nue et trempée, exactement comme il l’aime.
D’une paume sur sa bouche, il coupe court à son asservissement. Il laisse échapper un gémissement quand il la pénètre, s’enivre de son sexe étroit et brûlant, comme à chaque fois qu’elle lui ouvre ses cuisses. Il la force à remonter les mains au-dessus de l’oreiller, à arquer ses seins vers lui. Elle le sent dur, vibrant, se force à rester immobile malgré la puissance de ses coups de reins.
Lassé de lui maintenir les poignets, il l’oblige à s’agripper aux barreaux du lit, lui laissant le champ libre sur son corps, et profite entièrement d’elle. Ses mains sont partout, lui meurtrissent les seins, pèsent sur son ventre, agrippent ses fesses.
Elle halète sous ses doigts, invités de force sur sa langue. Elle se contrôle avec difficulté, juste assez pour lui demander la permission de jouir, sans être sûre de pouvoir se retenir. Il refuse. Oublieuse de sa position, elle proteste, récolte une gifle qui heurte sa mâchoire. Le choc lui fait vibrer la tempe.
Il la malmène jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et tremble comme une feuille sous ses yeux. Il prend le temps de mordre tendrement sa lèvre inférieure, comme une cruelle esquisse de baiser.
Alors seulement il lui octroie un orgasme. Un orgasme qui la fait frémir du bout des orteils jusqu’au fond du ventre, lui arrache des gémissements incontrôlables. Un orgasme qui la fait se cambrer et se resserrer encore davantage autour de sa queue.
Mais jamais elle ne détourne son regard du sien, jamais elle ne lâche les barreaux du lit.
L’urgence rendant ses gestes brutaux, il ne se retire que le temps de la mettre à quatre pattes, lui ordonne de se cambrer d’une pression sur le creux des hanches. Il maintient son amante d’une paume ferme lui pesant sur la nuque. Les muscles de ses épaules sont tendus à l’extrême, ceux de son ventre aussi. Il sent à peine ses bras trembler.
Les fessées claquent violemment sur une peau déjà rougie. Habitué à maîtriser sa soumise, c’est l’intensité de son propre désir qu’il peine à contrôler. Il accueille avec soulagement la vague de chaleur qui fait frémir son sexe. Il est temps.
Il se rend à peine compte qu’il lui mord l’épaule au moment de jouir, enfoncé au maximum entre ses cuisses, la possédant, la remplissant.
Il ne veut pas se retirer. Il reste en elle. Il relâche son étreinte, mais elle ne veut pas qu’il la quitte. Il embrasse son dos salé de sueur, lui caresse les cheveux, reprend son souffle. Elle sourit dans l’oreiller, comblée

Récit #197 – Un fantasme… J’en ai un

Un récit de Vivi

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Un fantasme… J’en ai un…

Ce soir je suis à la maison. Seule, émoustillée, mais seule. Je décidai donc d’aller dans la douche pour me changer les idées. Douche bien chaude. Me frotter partout avec une houppette remplie de bulles. Mousser doucement chaque partie de mon corps. Sensuellement. Ensuite tout cela m’excita encore plus. Je m’accotai donc contre le mur froid qui me fit frissonner. Encore remplie de mousse, je commençai à me flatter lentement les seins. Luisants de savon, ils suivent le mouvement de mes mains en remontant et retombent d’un seul coup laissant dégoutter légèrement quelques gouttes d’eau lentement le long de mon ventre et de mes jambes. À force de faire ce mouvement répétitif, mes mamelons commencèrent à gonfler tranquillement. Ce qui m’excita 2 fois plus. Je décide donc de les pincer légèrement. Juste assez pour qu’ils soient démarqués et bien dilatés. Je me rince rapidement et ferme l’eau. Je m’essuie légèrement les jambes et les bras, mais pas les seins.

Je veux qu’ils restent humides. Encore mes boutons excités, je m’assieds sur le tapis de la chambre de bain et commence à me titiller. Accotée sur la laveuse j’allume mon téléphone et l’accote sur l’armoire en face de moi et allume la caméra de face pour voir ma fleur dégoutter d’excitation. Attisée de cette image, je gémis doucement en laissant couler quelques gouttes sur la tapis. Chaude, je t’écris pour que tu viennes m’aider à me désennuyée de faire le travail seule. T’expliquant à quelle étape je suis, tu décides de venir me rejoindre rapidement. Entre temps, je mis des culottes brésiliennes, un bas de pyjama lousse, une camisole transparente, mais sans aucune brassière. Histoire de laisser paraître mes boutons au travers du tissu. Assise sur le sofa frottant légèrement mes seins, tu arrives enfin.

Tu découvres la porte débarrée et décides d’entrer par toi-même me retrouvant assise sur le sofa, seule. Sans dire un mot, tu t’approches de moi et t’assis à mes côtés. Je m’accote contre le dossier du sofa et faufile sous ma camisole mes deux mains chacun sur un sein et fermis mes yeux et pinça mes mamelons. Tu me fixas sans dire un mot pendant environ dix secondes pour admirer le spectacle. Étant trop excité à ton tour, tu me pris et m’assise à cheval sur toi et commença à passer tes mains doucement sur mon ventre et mes hanches t’assurant que seulement le bout de tes doigts frôle ma peau pour me faire frissonner, ce qui fonctionna.

À la hauteur de tes yeux tu vis mes mamelons se gonflés au touché de tes doigts et décida de les embrasser par-dessus ma camisole transparente. Après avoir donnée au moins un baiser par sein, tu lèves mes bras et enleva ma camisole, laisser paraître mes seins tombé doucement devant toi. Tu les pris un dans chaque main et commence à passer doucement ta langue sur chacun d’entre eux. Plus tu m’entendis gémir, plus tu les agrippais fort. Toujours à cheval sur toi, je me penche vers ton oreille. Entre deux soupirs de jouissance, je te dis lentement que je commençais à développer une envie assez importante et que si tu ne voulais pas que j’humecte tout tes vêtements tu devrais les enlever… Tu me regardas et dis, « Enlève-les-toi-même? » d’un air coquin. Je descendis donc sur le plancher à genou devant toi. Je me fis une place en écartant tes genoux. M’approcha de toi et commença à passer mes lèvres doucement sur ton ventre. Je sentis ton membre bouger dans ton pantalon touchant mes seins pendant juste au-dessus. Je défais ton pantalon le baisse un peu et fis apparaitre ton boxer. La forme de ton membre apparue devant moi, m’excita d’un tel point que je me mis à passer légèrement ma langue sur le tissu ce qui te fit gémir doucement. Je descendis ton pantalon au complet et commence à descendre délicatement ton boxer laissant apparaître ton membre excité.

Je l’accotai sur ton ventre et commença à passer ma main discrètement de haut en bas sur celui-ci ce qui te fis gémir et laisser couler quelques gouttes d’excitation. Par l’ébullition tu me stoppas, me demandas de me lever et enlevas mon pyjama me laissant seulement ma culotte. M’approcha et commença à m’embrasser le ventre cette fois ci en me massant lentement les fesses. Tu montes tes mains plus haut dans mon dos, vers mes côtes et ensuite sur mes seins. Mes mamelons plus spécifiquement. Tu passas tes lèvres et la langue lentement sur le tissu de ma culotte ce qui m’émoustilla beaucoup. Tu m’entendis miauler et savais ce qui suivait. Tu pinças mes boutons plus fort et recula ton visage pour regarder le spectacle. Tu vis quelques gouttes couler et passer au travers du tissu et couler lentement le long de mes cuisses.

Tu t’empressas avec ta bouche pour récolter ces gouttes si précieuses et remonta jusqu’à donner des coups de langues sur ma culotte humide de ce dernier éclat. Tu descendis tes mains de mes seins le long de mes côtes, hanches jusqu’en empoigné ma culotte pour la baisser tranquillement tout en admirant les frissons apparaissant sur ma peau. Tu t’avances le visage vers ma fleur en me regardant me mordiller les lèvres d’excitation et commence à passer langoureusement ta langue sur mon entrecuisse. Tu faufile ta langue entre mes lèvres pour aller goûter ma perle luisante de jouissance. Mes bruits s’amplifiaient au mouvement de ta langue si déterminée à tout récolter. Je mis mes mains sur ta tête et l’avança tout doucement un peu plus vu mon excitation grandissante. Sous l’envoûtement, tu arrêtes tout et te lève et me pris dans tes bras et marcha vers ma chambre. Me déposa doucement sur mon lit les fesses sur le bord de mon matelas. Tu t’agenouillas et commença à lécher plus rapidement ma fleur de haut, en bas, de gauche, à droite.

Tu commences à enfoncer ensuite un doigt à l’intérieur de moi. Ton index gauche se faufilant en dedans de moi et ta main droite pinçant mon mamelon gauche, tu me sentis me tortiller de plaisir sur le lit. Tu accéléras les mouvements de ton index et ensuite le retira pour être capable d’enfoncer deux doigts à place. Accélérant le mouvement de ta main et ensuite en la retirant d’un coup sec, tu fis apparaître un jet venant de ma fleur. Un jet qui atterri directement sur toi et ton membre. Mes miaulements devinrent vite des cris de jouissance. Tu recommence une deuxième et puis une troisième fois. Pour finalement aller déguster le tout dégoulinant le long de mes fesses. Voulant toi aussi ton plaisir, tu me déplaças sur le lit pour être capable d’y grimper toi aussi. Toi à genoux, moi couchée sur le dos, tu pris ton membre dans ta main droite et commença à frotter ton gland directement sur ma perle. Doucement au début et rapidement après. Tu m’entendis gémir de plus en plus fort donc tu saisis mon sein droit avec ta main gauche pour pincer le mamelon et admirer le spectacle. Plusieurs gouttes se montrèrent soudainement. Allant se déposées un peu partout sur mon ventre et quelques assez puissante jusqu’à mes seins. Tout ça accompagné de mes cris de plaisirs.

Tu décidas enfin d’enfoncer ta verge doucement à l’intérieur de moi. La ressorti au complet et l’enfonça bien au complet plusieurs coups en ligne et ensuite entama les va-et-vient réguliers. Doucement au début et accéléra la cadence assez rapidement. Ensuite, tu pris mes jambes et accota mes chevilles sur tes épaules. En entendant mes gémissements, tu décidas d’aller plus rapidement et ensuite te retirer rapidement savoir ce que ça donnerais comme résultat. Un jet apparu et s’éclata sur ton torse éclaboussant sur moi chaque goutte de jouissance que ma fleur pouvait produire. Sous le bouillonnement de cette vue, tu continues tes va-et-vient rapidement. Entre mes cris et tes gémissements, je t’arrêtai, enlevai mes jambes et m’approche rapidement de ton membre, l’entrepris dans mes mains et commençai à le sucer langoureusement. Des mouvements rapides et une poigne serrée fis gonfler ta verge au maximum qu’elle puisse atteindre. Ces talents inconnus pour toi, firent en sorte que tu jouisses hâtivement dans ma bouche. Je me levai ensuite aller chercher des serviettes et t’en ramena.

Nous nous sommes couchés chacun sur le matelas. Nus avec le sourire au visage. Le temps de reprendre notre souffle tous les deux, nous avons gardé le silence et nous nous sommes endormis collés dans les bras de l’autre.

Alors oui un fantasme, j’en ai un…

Récit #196 – Marie – Partie 8 – L’inconnu

Par Electra

Marie est chez Isabelle pour quelques jours, celle-ci devant s’absenter. Pas question de laisser le chat d’Isabelle “Hadès“ tout seul. Marie a accepté de garder l’animal. Isabelle est l’amie de Marie, mais pas que ça. Les deux jeunes femmes partagent les mêmes visions de la vie, être libre, pas d’attache et une sexualité qui ne connait aucun tabou. Pour elles, le sexe du ou des partenaires n’a aucune importance, tant que le plaisir est la !

De temps en temps, elles couchent ensemble, plaisirs partagés entre filles.

Isabelle habite au dernier étage d’un immeuble, les grandes baies vitrées permettent une vision magnifique sur toute la ville et surtout pas de voisins, excepté au loin un immeuble en construction, mais pas encore habité.

Bien sur aucun rideau aux fenêtres. Isabelle et Marie peuvent se promener nues sans problèmes. Ce qu’Isabelle préfère, c’est sa grande chambre avec son immense baie vitrée et son tapis moelleux. S’endormir avec les étoiles  et les lumières de la ville comme tableau, elle adore !

Et puis s’envoyé en l’air sur le tapis devant cette vue est tout à fait génial et pas banal !d’ailleurs la nuit dernière, Marie et Isabelle ont fait l’amour sur ce tapis et quelques cousins, entre amies. Isabelle a fait découvrir a Marie quelques “objets de plaisirs “ qu’elle venait d’acheter et elle a apprécié.

Isabelle est partie ce matin laissant Marie avec Hadès, le chat. Quelques courses plus tard, elle revient, un peux chargée, ouvre la boite aux lettres, ramasse le courrier et le dépose sur la petite table dans l’entrée de l’appartement. Une enveloppe rouge attire son attention et surtout  sur celle-ci, deux mots “Pour Marie“ a l’intérieur, une feuille blanche légèrement parfumée avec ces mots « Marie, j’ai vu que la soirée a été bonne pour vous et votre amie ! Si vous voulez en savoir plus, appelez-moi au 0….. »

Marie,  surprise, n’en crois pas ses yeux, elle se précipite dans la chambre, devant la baie vitrée et  scrute l’horizon, mais bon sang, d’où peut-il nous voir !? Impossible de savoir ! Après de longs moments de réflexions, la curiosité est la plus forte, Marie appelle le numéro indiqué sur la lettre. Une voix d’homme lui répond

  • Bonjour Marie, content que vous m’appeliez-
  • Qui êtes vous, que voulez vous ?- demande Marie
  • Je suis un homme qui regarde, un voyeur si vous voulez, cela fait un moment que je regarde Isabelle, puis je vous ai vu. J’ai pu vous admiré toutes les deux, nues et puis hier soir, humm c’était vraiment super, vos deux corps l’un contre l’autre ! et tous ses petits “objets“ !

Surprise par ce qu’elle  entend, elle va raccrocher, envoyer au diable ce voyeur !

  • Ne raccrochez pas Marie !, vous qui aimé les nouvelles expériences j’ai une proposition à vous faire, soyez a 20heures en tenue sexy, je vous fais confiance, devant la fenêtre de la chambre, je vous appelle. Alors j’espère à tout à l’heure, il raccroche.

Marie, indécise, le téléphone encore a la main se demande si elle a rêvé, toujours avec les mêmes questions, qui est cet homme et surtout ou est il caché !? Mais, non non et non il n’est pas question de répondre au délire de cet homme !

Il est maintenant midi et Marie ne peux pas sortir cette histoire de la tète. Une petite voix la taraude, « pourquoi pas Marie, ça peux être sympa, et tu pourras certainement y prendre du plaisir !»

16 heures, Marie marche  dans l’appartement de long en large, toujours dans ses réflexions.

19 heures, la petite voix a gagné !! Il reste une heure a Marie. Alors tenue sexy mais classique, petit chemisier moulant pour mettre en valeur sa taille fine, petite jupe plissée, Très courte qui cache (a peine) son petit string , cette fois ci rouge, qui fait ressortir son beau petit cul et pour finir un beau soutien en dentelle, rouge lui aussi. Pas de bas, mais des hauts talons qui galbent bien les jambes. Un peu de maquillage, avec un rouge a lèvres bien rouge !

19 heures 50, Marie est devant la baie vitrée, un peu à l’ avance, mais certaine que cet homme est déjà la en train de la mater, alors elle décide de le chauffer un peu ! Elle marche lentement, lascivement ondulant ses hanches, jambes écartées, elle soulève sa jupe, ses fesses devant la fenêtre, la elle est sure qu’il en prend plein la vue !

20 heures pile, le téléphone sonne, Marie le pose sur la table de chevet, met le haut parleur

  • Content que tu sois la, Je vois que ma proposition te plait. J’adore ta tenue sexy, tu as  vraiment un beau cul ! Ecoute moi, maintenant tes mains sont les miennes !écoute ma voix.
  • Je caresse ton corps Marie,…Je déboutonne ton chemisier,…. lentement je l’enlève, il glisse sur tes épaules,…Je dégrafe ton soutien, mes mains caressent tes seins,… s’attardent sur les mamelons,… plus fort !… Marie ferme les yeux, se laisse guider, c’est très agréable !!
  • Mes mains descendent lentement sur ta peau…

J’enlève  ta jupe,… je glisse une main dans ton string, caresse ta chatte,… un doigt te pénètre ! Tu sens mon doigt Marie, tu le sens qui caresse ton clito !? Vas-y !

Marie, subjuguée par la voix, enfonce son doigt dans son sexe, titille le clito.  Elle a vraiment la sensation qu’un homme la caresse, c’est bon ! C’est chaud !

 

  • Maintenant, Marie, tu prends le gode qui est dans la table de nuit, tu sais, celui que vous avez “essayé“ Isabelle et toi hier soir ! allonge toi sur le tapis, imagine que c’est moi qui te pénètre !… encore, encore, encore, encore,… plus fort !

Marie, jambes écartées, enfonce et retire le gode de plus en plus vite, sa respiration s’accélère, elle gémit

  • Tu aimes marie !, tu sens ma queue !

Marie se cabre, son corps vibre, oh oui, c’est bon !

  • Je vais te faire jouir Marie… MAINTENANT !

Marie et l’inconnu crient ensemble leurs jouissances… Un moment de silence

  • Tu as aimé ?!

 

Marie reprend sa respiration

– Oui  c’était vraiment bien,  un moment incroyable !,

  • Je suis content d’avoir passé ce bon moment avec toi Marie, peux être à bientôt.

L’inconnu a raccroché laissant, encore une fois, Marie a ses interrogations, Ou est il ? Qui est-il ?

Isabelle est rentrée et bien sur Marie lui a tout raconté ! Mais depuis ce soir la, plus de nouvelles, et le numéro de téléphone est désactivé ! Cet homme restera un inconnu !

Récit #195 – Le propriétaire – Partie 3

Par Élodie Parent,

J’arrive chez moi. Je viens tout juste de terminer un travail d’équipe. Il fait noir, froid… Et je ne sais pas pourquoi, mais j’ai vraiment envie… Vraiment envie de baiser.

Je regarde par la fenêtre et je vois la voiture de Patrick dans l’entrée.

Je prends une chance. Je lui texte :
— J’ai besoin de baiser… Right now.

Il s’écoule quelques secondes. Et je reçois une réponse :
— Monte !

Je dépose mon sac sur le sort et je ressors immédiatement. Je me dépêche à monter les marches. Je n’ai même pas besoin de cogner. Patrick m’ouvre la porte. Je n’ai même pas envie de lui parler. Je me dirige immédiatement vers sa chambre à coucher.

Dès qu’il ferme la porte, je m’agenouille devant lui. Et je sors sa queue de ses pantalons et je commence à la sucer. Il a déjà une forte érection. Je lui donne de longs baisers sur le gland, lèche son manche.

À chaque pause, j’en profite pour retirer des morceaux de vêtements. Je commence par mon chandail, puis mon soutien-gorge, puis mes souliers, puis mes bas.

Lorsque je me lève pour déboutonner mes jeans et les laisser tomber sur le sol, Patrick m’enlace. Je sens sa queue qui s’enfonce dans le creux de mon dos.
— Tu sais quoi… Et si je t’initiais… ce soir ?
— Ce soir ? dis-je lentement.
— Est-ce que tu as fait tes exercices avec le butt plug comme je te l’avais demandé ?
— Oui, oui…
— Alors, es-tu prête ? me demande-t-il alors que sa queue glisse entre mes jambes et frotte contre ma petite culotte.

Voyant que je reste silencieuse, il ajoute :
— Pis, t’as tellement de belles fesses, dit-il en passant sa main dans mes cheveux et qu’il caresse mon cou.
— Tu promets d’y aller doucement ? je lui demande.
— Oui, oui, chuchote-t-il.
— Alors, on essaie, dis-je.

Je le sens alors agripper ma petite culotte et il l’a fait glisser lentement le long de mes jambes. Je l’entends déballer un condom derrière moi.

Il me met une main sur l’épaule, il me pousse sur le lit. Sa queue frotte entre mes deux fesses. J’ai un léger sursaut lorsque je la sens contre mon anus. Mais elle finit par glisser dans ma chatte.

Dès que je la sens bien en moi, je pousse un fort gémissement. Je sens ses deux mains me serrer les hanches bien solidement. Et il commence à aller et venir en moi. Je l’encourage, lui demande d’aller plus vite.

Au bout de quelques minutes, il ralentit, se retire de moi.
— C’est l’heure… chuchote-t-il.

Je l’entends ouvrir un bouteille de lubrifiant. Je sens quelques gouttes me couler doucement entre mes fesses. Avec ses doigts, il commence à masser délicatement. Je les sens entrer en moi délicatement.
— Tu es plus que prête, finit-il par dire. Ça parait que tu les as bien utilisés les plogues…

Alors qu’il finit sa phrase, je la sens. Sa queue. Son gland contre mon anus. Je sens qu’il ajoute encore quelques gouttes de lubrifiant. Puis, il pousse… Sur le coup, ça pince, mais ça s’estompe rapidement lorsque je sens son gland complètement en moi. Il prend une pause, il remet ses mains sur mes hanches.
— Tu fais bien ça, commente-t-il.

Je le sens pousser encore. Puis il recule un peu. La sensation est tellement intense… Tellement plus intense que tout ce que j’ai pu ressentir avec mes jouets d’entrainements. Ça queue va graduellement de plus en plus profond en moi.
— Tu en où ? La moitié ? lui demande-je.

Mais il n’a même pas le temps de me répondre qu’il pousse un peu plus et je sens ses couilles toucher l’intérieur de mes cuisses. Sur le coup, je pousse un autre fort gémissement.
— J’arrive pas à croire qu’elle soit toute entrée, commente-je en poussant un soupire.

Il fait de plus grand mouvements de va-et-viens… Et c’est bon ! Vraiment bon ! Je continue de pousser de forts gémissements alors qu’il continue de m’enculer de plus en plus rapidement.

Je suis comme en transe alors qu’il continue… Ce qui me sort de ma transe, c’est lorsque j’entends la porte de la chambre s’ouvrir. Je tourne la tête. Je vois Laurie, la blonde de Patrick entrer dans la chambre. Elle nous regarde quelques secondes.
— Je pouvais vous entendre de dehors, commente-t-elle.

Elle s’approche de Patrick, elle lui donne un baiser sur la bouche. Elle me caresse les fesses délicatement alors que Patrick continue de m’enculer sans gêne. Elle marche autour du lit et elle s’arrête devant moi.

Elle déboutonne son jeans, baisse ses pantalons et sa petite culotte. Et elle grimpe dans le lit, ne prenant même pas la peine de retirer le chemiser qu’elle a portée toute la journée. Elle écarte ses cuisses, elle approche son entre-jambes de mon visage. Dès qu’elle est suffisamment près, je me penche et je commence à la lécher.
— Il n’y pas de meilleure manière de commencer la fin de semaine, lance Laurie. Pas vrai mon amour ?
— Parfaitement d’accord…

J’ai de la misère à m’appliquer dans le cunni que je prodige à Laurie, parce que les sensations que Patrick me fait ressentir sont vraiment extrême. Je sens vraiment que Patrick remplit mes fesses… Ça dure encore quelques minutes, puis Patrick commence à ralentir subitement… Puis je sens les spasmes de sa queue contre mon anus alors qu’il remplit le condom.

Il se retire lentement de mes fesses et en me caressant les fesses, ils me disent :
— Tu as été parfaite…

Je me redresse et je déboutonne la chemise de Laurie. Je tire sur son soutien-gorge alors qu’elle essaie de le dégrafer. Dès que ses seins sont libres, je les caresse avec mes mains, avec ma langue. Puis, je remonte et je l’embrasse sur la bouche.

Lorsque nos lèvres se séparent, je redescends entre ses jambes et je recommence à lécher sa chatte. Patrick s’installe à côté de moi, me caresse le dos alors que je continue de satisfaire sa blonde. Nous échangeons même de rôle à plusieurs reprises.

À bout de quelques minutes intenses pour Laurie, c’est de nouveau mon tour, mais cette fois-ci, elle pose mes mains sur ma tête alors que ses cris augmentent d’intensité. Plus je lèche, plus je sens ses doigts serrer mes cheveux. Ses respirations sont irrégulières… Plus elle finit par pousser un cri aigu. Ses mains lâche finalement ma tête, elle se caresse les seins en se mordant le bas de la lèvre. Puis, je la vois se détendre.

Lorsqu’elle se redresse après une petite pause, elle approche son visage du mien, elle vient m’embrasser.
— Merci… Merci de partager ces moments avec nous, dit-elle avec un sourire.

Je ne sais pas trop quoi répondre. Alors, je leur fais un petit sourire gêné, passe une main dans mes cheveux.
— Étends-toi… Je m’occupe de toi, finit-elle par dire.

Je m’étends perpendiculaire au lit. Laurie écarte mes jambes. Je vois son visage angélique s’installer. Elle me fait un petit clin d’œil et elle pose sa langue contre ma chatte. Patrick, étendu à côté de moi, me caresse le ventre, les seins avec ses mains, sa bouche.

Je finis par reposer ma tête sur les draps du lit. Je ferme les yeux, savoure chaque caresse qu’y parcourt mon corps. Sa langue, ses doigts agiles savent bien où et comment me toucher pour me faire plaisir. Lorsque je tourne la tête, j’ouvre brièvement les yeux pour voir Patrick, de nouveau bandé, qui se touche lentement en nous regardant.

Puis, je n’en peux plus… Je pousse deux puissants gémissements. Je me raidis… Et je jouis !

Lorsque je me redresse, le souffle encore court, je peux les voir juste à côté de moi. Laurie est à plat ventre sur le lit… et sa queue lui pénètre ses fesses. C’est animal, mais c’est tellement beau de les voir baiser devant moi. Je me touche un peu en les regardant. Ça dure quelques minutes. Patrick finit par lui recouvrir les fesses de quelques jets de sperme. Il disparait quelques instants, revient avec une serviette qu’il utilise pour laver Laurie.

Je m’étends au milieu du lit. Laurie se colle contre moi d’un côté… Patrick de l’autre.

Récit #194 – Le propriétaire – Partie 2

Par Élodie

 

Je sors à peine de ma voiture, je marche vers chez moi, lorsque la porte du logement du dessus s’ouvre. C’est Laurie, la blonde de Patrick, qui me fait un geste de la main.
— Salut ! me lance-t-elle.

J’appréhendais cette rencontre. J’ai un peu peur de voir comment elle va le prendre.
— Salut ! Tu es revenu de ton voyage d’affaires ? dis-je en essayant maladroitement d’être casual. — Oui, ça fait du bien de rentrer à la maison !

Il y a une petite pause. Et elle continue :
— Est-ce que tu as quelques minutes ? J’aimerais te parler à l’intérieur.

Dès que j’entends ça, je sens immédiatement une boule se former dans mon ventre. Je me doute bien qu’elle sait quelque chose. Hésitante, Je monte et décide donc de la suivre. Une fois à l’intérieur, J’enlève mon manteau, nous entrons dans la cuisine. Elle m’offre un café.
— Écoute, je voulais juste te dire que Patrick me l’a dit. Pour ce que vous avez fait pendant mon voyage… Et que c’est parfaitement correct.
— Donc, c’était vrai son histoire de couple ouvert, dis-je un peu soulagée.
— En effet. On se permet des aventures ici et là de temps en temps.
— Je dois avouer que j’avais un peu peur… parce que vous formez tellement un beau couple. Et puis ça aurait été vraiment dommage que notre aventure vous sépare.
— C’est gentil, dit-elle tout sourire.

Je prends une gorgée de café.
— Sinon, je suis curieuse. Si Patrick a des aventures de son côté… Tu dois en avoir eu…
— Ça m’est arrivé. Mais ne va pas t’imaginer que j’ai eu des dizaines d’amants.
— Combien ?
— Deux, finit-elle par dire. Et je les ai vu juste une fois… Mais sinon, on as aussi vécu des aventures ensemble.
— Ensemble…, dis-je, intriguée. Raconte !
— On a fait un trip à quatre le mois dernier.
— Quatre ? Avec un autre couple ?
— Oui, oui, un autre couple, répète-t-elle. On était en voyage et on a rencontré un couple d’échangistes.
— Comment c’était ? demande-je.
— Vraiment bien !

Il y a une petite pause.
— Patrick m’a parlé de ton fantasme éveillé.
— Ouais. Dans le café… Disons que ce barista-là me travaille beaucoup… Si seulement je pouvais le croiser lorsqu’il ne travaille pas…
— J’ai eu un fantasme éveillé aujourd’hui, dit Laurie alors qu’elle pose ses deux mains sur le comptoir.
— Raconte, demande-je intéressée.
— Je rêvais que la locataire du bas, désespéré par ses problèmes d’argent, se proposait pour faire un trip à trois avec les propriétaires pour éviter d’être évincée…

Je pouffe de rire en entendant ça.
— Je n’ai pas encore parlé de ce fantasme à Patrick, précise-t-elle. Alors, ne te sens pas obliger d’accepter.

Je réfléchis quelques secondes.
— Tu sais quoi. Pourquoi pas ?
— Super !… Serais-tu partante pour ce soir ?
— Okay !

Elle sourit.
— Donne-moi une minute, dit-elle en prenant son cellulaire et tapant quelques fois l’écran. Pat, lance-t-elle alors qu’elle le colle à son oreille. Peu importe, où tu es. Rentre à la maison. Maintenant. Ne demande pas pourquoi. Rentre.

Et elle rapproche.
— Tu veux quelque chose à boire ? me demande-t-elle.
— Ben, dis-je en levant tasse de café. Tu m’as déjà servi.
— C’est vrai ! répond-elle souriante.
— Tu veux aller au salon ?
— Oui, oui.

On se dirige au salon.
— Moi, de mon côté, commence-je, je n’ai jamais eu de trips à plusieurs. Ni même de trip avec une fille. — C’est correct, dit-elle pour me rassurer. On va y aller à ton rythme. Moi, je suis bicurieuse.
— Bicurieuse. Concrètement, ça veut dire quoi ? demande-je incertaine.
— En gros, que même si je suis fortement attiré par les hommes, je suis aussi attirée par les femmes.
— Moi, à part embrasser, je n’ai jamais été plus loin…. Alors, c’est comment une fille ?
— Je suis peut-être pas la meilleure personne pour répondre, parce que j’ai eu peu de contacts sexuels avec des filles. Mais une femme, c’est doux, c’est sensuel.
— Et lécher une femme, c’est comment ?
— C’est… bon ! finit-elle par dire après avoir hésité quelques secondes.
— Ça goûte comment ?
— C’est… C’est… C’est difficile à décrire !

Je sais pas pourquoi, mais plus je parle, plus je pose des questions, plus je suis nerveuse. Et Laurie le remarque.
— Tu sais quoi… Est-ce que tu veux un massage en attendant Patrick ?
— Bonne idée !

Je la suis jusqu’à sa chambre. Elle me demande de se coucher sur le lit. Elle lève mon chandail. Elle frotte ses mains quelques instants pour les réchauffer, puis elle les pose sur mes hanches. Elle fait bouger ses doigts en cercles lentement sur ma peau. Au début, je suis plutôt tendue. Mais à mesure qu’elle continue de me masser, je me détends.

Ses mains commencent à monter le long de mon dos. Après une minute, elle me retire mon chandail, elle dégrafe mon soutien-gorge et elle continue de me masser le dos lentement. Je reste silencieuse à profiter de ses mains. Cinq minutes s’écoulent… et je la sens se pencher. Je peux sentir ses cheveux chatouiller mon dos, puis elle me donne un petit bec sur l’épaule puis sur le cou.

Je tourne la tête lentement, je lui souris. Je me relève et j’approche son visage du mien… et je l’embrasse. Sa main se pose sur mes hanches alors que nous continuons de nous embrasser.

C’est lorsque la porte de chambre s’ouvre que nos lèvres se séparent. Patrick se tient devant nous. Il voit sa blonde… et moi, torse nu.
— Chérie… On a une invitée… qui va rester à coucher…

Son sourire s’élargit. Laurie et moi, nous nous regardons de nouveau et nous recommençons à nous embrasser. Mais cette fois-ci, j’agrippe son chandail et je le tire vers le haut. Ses mains se posent sur mes seins. Elle les touche, les masses. Puis, elle se penche et commence à les lécher.

Patrick nous regarde. Je peux déjà voir la bosse dans son pantalon. Il s’approche de Laurie. Il dégrafe son soutien-gorge alors qu’elle continue de lécher, mordiller le bout de mes seins. Il détache ses pantalons, ses boxers, ses bas pour finir avec son chandail. Il marche autour de nous. Il se caresse en nous regardant. Il nous chuchote de petits mots d’encouragement : « Vous êtes tellement belles les filles… ».

Laurie redresse la tête. Elle fait signe à Patrick de s’approcher. Dès qu’il est suffisamment près, elle ouvre la bouche et elle commence à le sucer, comme ça, à quelques centimètres de moi. Puis, sa queue sort de ses lèvres, il l’approche des miennes. Je les ouvre et je la laisse glisser dans ma bouche. Laurie me caresse les cheveux, m’embrasse le cou. Puis, elle retire ses pantalons, ne gardant que sa petite culotte.

Lorsqu’il sort sa queue, Laurie recommence à m’embrasser quelques instants. Puis, nous nous tournons de nouveau vers Patrick. Et nous le suçons… en même temps ! Je lèche un côté alors que Laurie s’occupe de l’autre côté.

Après l’avoir sucé quelques minutes en équipe, je me couche sur le lit. Laurie met sa main entre mes jambes, elle me caresse un peu par-dessus mes pantalons. Puis, elle détache le bouton. Patrick ne perd pas une seconde, il agrippe le bas de mes jeans et tire un lentement.

Laurie s’étant à côté de moi, elle me donne un baiser sur la bouche… alors que je sens sa main se poser sur mon ventre et lentement descendre dans ma petite culotte.

Je sens d’autres mains me caresser le bas des jambes. Elles aussi remontent lentement. Deux doigts agrippent l’élastique de ma petite culotte et elles tirent vers le bas. Laurie continue de me lécher les seins… Alors que Patrick s’installe entre mes jambes et ils commencent à me lécher. Il y va lentement, doucement.

Puis, après quelques minutes, Laurie me donne de petits baisers sur le ventre… Et elle prend la place de Patrick. Lorsque le lève la tête, je peux le voir debout derrière elle. Et lorsque je baisse le regard, je peux voir Laurie entre mes cuisses. Je ne peux pas voir ses lèvres, mais je sais qu’elle sourit juste en lui regardant les yeux.

Patrick s’installe derrière elle. J’entends quelques claquements de peau, lorsqu’il donne quelques coups avec sa queue. Lorsque la langue de Laurie prend une brève pause, je sais qu’il la pénètre. Il la pénètre doucement au début, mais il accélère graduellement.

Mais au bout de quelques intenses minutes, je le vois qui se retire. Laurie continue de lécher ma chatte avec désir. Patrick tourne autour de nous, se touche lentement alors qu’ils nous regardent. Il finit par s’arrêter près de mon visage. Je mets une main derrière ses cuisses et j’apporte de nouveau sa queue à ma bouche. Sauf que cette fois-ci, elle goûte légèrement différent. Elle a un goût… que je devine féminin !

Au bout de quelques minutes, Laurie lève la tête. Elle glisse sur mon corps et elle vient m’embrasser le cou alors que j’ai toujours la queue de Patrick dans ma bouche. J’en profite pour me mettre debout devant le lit. Un peu geste du doigt me suffise pour convaincre Laurie de s’approcher de moi et d’écarter les jambes.

C’est la première fois que j’en vois un en vrai. Et c’est tellement beau ! Avec un doigt, je commence à la caresser, à l’apprivoiser lentement. Ça me parait si délicat. De son côté, Patrick me caresse le dos, les fesses. Puis, après quelques instants, je décide d’y aller. Je baisse la tête et je pose mes lèvres dessus. Alors que je laisse ma langue écarter ses lèvres intimes, je peux la sentir poser une main dans mes cheveux.

Lorsque je sens ses doigts se raidir, se crisper dans mes cheveux, je sais que je lui caresse le bon endroit… Derrière moi, j’entends Patrick qui installe un condom sur sa queue. Il me donne quelques petits coups avec. Il la frotte contre mes cuisses… Il pose une main sur mes hanches, puis il me pénètre doucement. Après quelques va et Vian, il pose sa deuxième main sur mon autre hanche.

Devant moi, je vois Laurie, que je continue de lécher, qui se caresse les seins, le ventre. Et elle a l’air de vraiment aimer ce que je lui fais avec ma langue… Patrick, lui, même si je ne le vois pas, c’est facile de savoir que ça lui plait. Je le sens vraiment bandé en moi.

Cinq minutes plus tard, lorsque nous changeons de position, je passe le dos de ma main autour de la bouche, et je peux sentir la texture mielleuse de son jus intime qui colle à mon visage. Je me retrouve assise sur le lit, Laurie collée contre moi. Patrick retire son condom, il agrippe ses cuisses et il la pénètre.

Chaque coup de hanches la fait bouger. Le bout de mes seins frotte contre son dos. J’en profite pour lui donner des becs dans le cou, lui caresser les seins avec mes mains. Puis, au bout de quelques minutes, Patrick se retire, il se donne quelques coups de poignets et il lance quelques jets de sperme sur son ventre.

Patrick finit par s’assoir sur le lit alors qu’il reprend son souffle. Laurie se retourne, elle recommence à m’embrasser à pleine bouche. Je la sens qui écarte de nouveau mes jambes. Son visage descend entre mes cuisses et sa langue recommence à lécher ma chatte… De son côté, Patrick me caresse les seins…

Je commence à avoir réellement chaud. J’ai de plus en plus de misère à garder mon souffle. J’ai l’impression que je ne sais pas quoi faire de mes mains. Parfois, je les utilise pour caresser ses cheveux, parfois, j’enfonce mes ongles dans les draps. Mes gémissements deviennent de plus en plus forts… Et… et… Je jouis !

Laurie relève la tête, alors que je reprends mon souffle, mes esprits. Patrick et Laurie en profitent pour se donner un long baiser.
— On my god, lance-je alors que j’essuie les quelques gouttes de sueur qui me coule sur le front. C’est mon premier orgasme donné par une femme, ajoute-je.

Laurie se colle contre moi, elle me donne un baiser à moi aussi, et elle me chuchote à l’oreille : « Et pas le dernier… »

***

Le lendemain matin, lorsque je me réveille, je suis toujours dans leur lit. Je tâte autour de moi, mais je suis apparemment seule. Je me penche, regarde au pied du lit, trouve mes pantalons et je sors mon cellulaire de ma poche et je vois l’heure. 8 h 38.

Je bondis du lit. Je n’ai que 22 minutes pour me rendre à l’université. Je me rhabille rapidement. Lorsque je sors de la chambre, je croise Laurie qui déjeune seule. Je devine que Patrick est déjà parti travailler. Elle sourit alors que je passe devant elle. — Désolée, mais je suis super pressée ! lance-je. Mais encore merci pour la soirée… et la nuit ! À plus !, lance-je alors que je continue toujours mon chemin.
— Attends !
— J’ai vraiment pas le temps ! dis-je en commençant à mettre mon manteau.
— C’est parce que… tu t’es fait tower hier. Dans le feu de l’action, on n’a pas entendu la porte. Alors ce matin, quand Patrick est parti, il a remarqué que ton char avait disparu.
— Fuck !
— Mais je peux te déposer ! lance-t-elle tout sourire.
— Pour vrai ? Je te revaudrai ça !

Récit #193 – Le propriétaire – Partie 1

Je suis confortablement assise dans mon lit, je porte un épais col roulé, la couverte montée jusqu’au cou, mon laptop sur les genoux, et je regarde. Je regarde la série du moment, The Umbrella Academy. J’en suis rendue à l’épisode 5. Lorsque je sens mon téléphone vibrer, je sors une main d’en dessous des couvertes, je pause la vidéo.

Je le prends, je le regarde. C’est, Patrick, mon proprio qui habite juste au-dessus de moi. Il écrit :
— J’ai vu la déneigeuse en bas de la rue. Il va falloir que tu déplaces ta voiture vite si tu veux pas te faire remorquer.

J’hésite. Mais je suis tellement bien installée… et il fait tellement froid… il y a tellement de neige… Je commence à écrire :
— Est-ce que tu peux la déplacer ? Je suis au lit…

Et je me demande quoi ajouter. Puis finalement, je termine la phrase :
— Est-ce que tu peux la déplacer ? Je suis au lit. Je suis nue. La porte est pas barrée. Ouvre la porte, prends la clé dans le petit bol. Je te revaudrai ça !

Et puis dix ou quinze secondes plus tard, je reçois :
— OK.

Dès que je vois le message, je me dépêche à me lever, courir vers la porte, je la débarre, plonge une main dans ma poche, prends mes clés et je les mets dans le bol.

J’ai à peine le temps de me cacher dans ma chambre lorsque j’entends la porte s’ouvrir et se refermer quelques secondes plus tard. Je me rassois alors dans mon lit, me recouvre, remets mon laptop sur mes genoux.

Quatre minutes plus tard, j’entends la porte qui s’ouvre. Mais je ne l’entends pas se refermer. J’arrête la vidéo. Tout ce que j’entends, c’est le vent.
— Patrick ?!

Mais rien. Il a dû mal refermer la porte derrière lui. Et le vent a été assez fort pour l’ouvrir. Je me relève, sors de ma chambre. Je peux voir la porte complètement ouverte. Je m’approche de la porte… lorsque finalement je vois Patrick surgir devant moi.

Il entre, fronce les sourcils, dépose mes clés dans le petit bol. Il me regarde.
— T’avais pas dit que t’étais nue ?
— Je me suis habillée… quand j’ai entendu la porte…

Il n’a pas l’air de me croire.
— Okay… dis-je en prenant un air (faussement) innocent. J’étais dans mon lit, je regardais Netflix… Et j’avais vraiment pas le goût de sortir !

Il continue de me regarder avec un air sérieux.
— Tu regardais quoi ?
— Umbrella Academy.
— Pour vrai ? Toi aussi ? Tu es rendu à quel épisode ?
— Je m’apprêtais à commencer le 6.
— Je suis à la moitié du 5 !

Il prend une pause.
— Est-ce que ça te dérange si on l’écoute ensemble ?
— Non, non, dis-je.

Il enlève son manteau, ses bottes et on se dirige vers ma chambre. On s’installe confortablement sur le lit. Je remets mon laptop sur les genoux, et je repars l’épisode.

Quelques heures plus tard, alors qu’il est pratiquement minuit, le générique de l’épisode 10 finit par apparaitre sur l’écran. On pousse chacun un soupir…
— C’est juste plate qu’on doive attendre un an pour voir la suite…, dis-je devant un tel cliffhanger.

Ses yeux se plissent devant mon écran.
— Dans le coin en haut à droite, dit-il en prenant une pause. C’est mon compte !

Je rougis.
— Ouais…, avoue-je.

Patrick prend un air sévère.
— Okay, continue-je. J’ai pas les moyens de me payer un abonnement.
— Ça explique pourquoi Netflix me faisait certaines suggestions de visionnement… et pourquoi il ne se rappelait pas correctement d’où j’étais rendu.

Il lève la main, l’approche du trackpad de mon Mac. Il l’amène dans le coin en haut à droite et clique.
— C’est même mon Wifi…
— Ouais… bon… j’ai pas les moyens de me payer Internet non plus…
— Comment t’as fait pour avoir mes mots de passe ?
— C’est mon ex. Un soir, il y a 5 ou 6 mois.
— 5 ou 6 mois !
— Ouais. Ben on s’emmerdait. On avait fait l’amour trois fois… On avait pas d’Internet. Pas de Netflix. Il a sorti son laptop. Et en quelques heures, il avait hacké ton routeur et ton compte Netflix.
— Seulement quelques heures ?
— Ouais… Il a dit que ton mot de passe était faible.
— Et il s’est arrêté à Netflix ?

J’hésite.
— Réponds, insiste-t-il.
— Et ton Facebook… Ton Gmail… Ton Reddit… Ton Twitter… T’aurais vraiment pas dû réutiliser le même mot de passe partout…
— Si tu as vu mon compte Gmail… Est-ce que tu as vu… les photos ?
— Quelles photos ? dis-je intriguée.
— Rien, dit-il rapidement.

Il sort son téléphone de sa poche.
— Qu’est-ce que tu fais ? lui demande-je.
— Je change mon mot de passe !
— Mais… please change pas ton mot de passe Wifi et Netflix !

Il prend une longue inspiration.
— OK… Mais tu vas m’en devoir une…
— OK… OK…
— Et puis tu promets de plus réessayer de hacker mes comptes ?
— Honnêtement, j’y connais rien. C’était mon ex le geek.

Il range son téléphone dans sa poche.
— D’ailleurs. C’est drôle que tu dises que c’est ton ex. Parce que je me doutais un peu que tu étais redevenue célibataire.
— Comment ça ? demande-je intriguée.
— Ben… le bruit…
— Le bruit ?
— Ben… Au lit… tu es… expressive
— Toi et ta blonde aussi… Je vous ai entendu quelques fois… D’ailleurs, ça fait quelques jours que je l’ai pas vu… ni entendu…
— Ouais, elle est en voyage d’affaires à Seattle. Elle revient dans quelques jours… Sinon, toi, est-ce que tu dates quelqu’un ?
— Pas présentement. J’ai pas beaucoup de temps libre. Et puis, je suis pas sûre que j’ai envie de me rembarquer dans une relation… Mais d’un autre côté… Le sexe. Ça me manque.
— Moi aussi, ça me manque, dit-il.
— Ça fait quoi ? 2-3 jours…
— Ça n’empêche pas que ça me manque. Et j’ai une libido assez forte. L’an dernier, alors que j’habitais encore à Vancouver, et que j’étais célibataire… j’ai eu une érection… en regardant les boutons d’un ascenseur. Il ressemblait trop à des bouts de seins.
— C’est… spécial…
— Tu veux pas savoir à quoi ça pense un gars en manque…

Je me lève.
— As-tu soif ? Eau, jus ?
— Bière ?
— Nah. Ça rentre pas dans mon budget.
— Eau.

Je me retrouve dans la cuisine, et pendant que je remplis deux verres. Je vois le bol de fruit sur la table. Et j’ai un flash. Je prends une banane, je la place dans la poche arrière de mon jeans et je retourne à la chambre.

Je lui tends son verre. Il le prend. Et alors que je m’assois sur le lit, je sors la banane.
— Je dois avouer que de mouiller, comme ça, dans une situation de tous les jours… Ça m’est jamais vraiment arrivé.
— Alors toi, dit-il alors que ses yeux sont rivés sur la banane, comment ça se manifeste ton manque de sexe.
— Moi, c’est plus des rêves éveillés… des fantasmes éveillés.
— Genre quoi ?
— Rien de bien compliqué, dis-je alors que je commence à éplucher lentement ma banane. Genre, je suis au café en face de l’université. Pendant que je bois mon expresso, je fixe le beau barista. Et je m’imagine que c’est quelques minutes avant la fermeture. On est tout les deux seuls. Il prend ma commande. Il me fait un beau sourire, un clin d’œil. Il prépare mon café… exactement comme je l’aime… Et au moment de payer, je découvre que j’ai perdu mon sac à main… Et je le paie en nature.

J’approche la banane de mes lèvres. Je prends une pause.
— Et j’imagine qu’on le fait comme ça, sur une table en plein milieu du café.

J’approche de nouveau la banane, mais au lieu de prendre une bouchée, je lui donne juste un petit coup de langue.
— Et on ferme même pas les lumières. Les piétons passent devant le café, nous regardent quelques instants avant de continuer leur chemin.

Je donne un autre coup de langue à ma banane.
— Tu sais que tu es une vraie agace ! dit-il contrarié.
— Quoi ?
— Ben… la banane !
— Quoi la banane ?… Tu veux dire que ça t’excite ?
— D’après toi ? dit-il en utilisant son menton pour pointer son entre-jambes.

Je la rapproche de ma bouche. Et je la fais entrer profondément dans ma bouche, puis je la fais ressortir lentement en laissant mes lèvres glissées sur sa chair.
— Dommage que t’aies une blonde… commente-je.
— Ça, c’est pas un problème…
— Comment ça ?
— On est… un couple ouvert…
— Ouvert comment ?
— Ouvert, genre on se permet des aventures chacun de notre côté.
— Alors comment ça se fait que tu es en manque ?
— C’est uniquement par manque d’opportunité, répondit-il.

Que son histoire de couple ouvert soit vraie ou non, j’ai juste trop envie… Je pose une main sur son entre-jambes alors que je donne un petit bec sur le bout de la banane. Je tâte délicatement le tissu tendu de son jeans.
— Oublie la banane… J’ai bien mieux, dit-il.

Je pouffe de rire en entendant cette réplique qui a l’air tout droit sortie d’un film porno. Mais je l’écoute. Je pose la banane sur ma table de chevet. Elle finit par glisser et tomber sur le sol. Mais je l’ignore.

J’agrippe la fermeture éclair de son jeans. Et je tire. Une fois son jeans ouvert, je plonge ma main dans l’ouverture de ses boxers et je finis par en sortir sa queue bandée. Je replace mes cheveux, je me penche lentement et je pose mes lèvres dessus. Elle est toute chaude… et vraiment dure. Je commence par lui sucer uniquement le gland, mais je laisse graduellement sa queue aller de plus en plus profond dans ma gorge.

Lorsque je relève la tête, je défais le bouton de ses jeans et je tire dessus jusqu’à ce que je puisse les lancer dans le coin de la pièce. Je recommencer à le sucer… Alors que lui de son côté en profite pour me caresser les cheveux, les épaules.

Lorsque je me redresse une minute plus tard, je retire mon chandail de laine colroulé. Je retire mon chandail… Puis finalement, je dégrafe mon soutien-gorge. Je suis tellement excitée, que je sens à peine la différence de température. Ses mains se posent sur mes seins. Il les tâte habilement, puis il s’approche et commence à les lécher avec sa langue.

Après, il me retire mon jeans, ma petite culotte. Et on se retrouve tous les deux nus. Il frotte sa queue contre le bas de mon ventre, mes abs.
— Est-ce que tu en as ? me demande-t-il en référence à des condoms.

Je lui pointe la table de chevet. Il s’étire, ouvre le tiroir et il en sort quelques-uns relié en liasse. Il en arrache un, lancent les autres. Il se dépêche à l’ouvrir et l’installer sur sa queue.

Dès qu’elle est recouverte, il la prend dans sa main et il commence à la frotter contre ma chatte, laissant son gland brièvement pénétrer mes lèvres. Après quelques fois, je finis par me redresser, poser mes mains sur ses fesses et le forcer à pénétrer complètement. Il finit par se coller contre moi et je lui chuchote : « Agace » dans le creux de l’oreille.

Il commence à bouger les hanches. Et… j’adore ça… La sensation d’une queue en érection, en moi, ça m’avait tellement manqué ! Pendant qu’il me baise, j’en profite pour lui caresser les fesses, le dos. Je l’encourage… Je vais même jusqu’à lui donner des petits becs dans le cou.

Puis, nous changeons de position. Je me retrouve à quatre pattes sur le lit et il se place derrière moi. Il frotte sa queue contre mes fesses, entre mes cuisses. Ses mains caressent mes hanches. Il agrippe mes cheveux lentement, il les regroupe dans sa main et il commence à tirer doucement. Sur le coup, je pousse un puissant : « Oui ! » qui résonne dans la pièce.

Je sens alors sa queue me pénétrer de nouveau. Il tire sur mes cheveux alors qu’il me donne le premier coup de reins. Il commence alors à me baiser… solidement. Chaque coup de bassin est tellement puissant que je sens ses couilles claquer contre l’intérieur de mes cuisses. Lorsque mes cheveux lui glissent des mains, il pose une main sur mon épaule alors qu’il continue de me baiser. À plusieurs reprises, je passe à deux doigts de jouir, mais il ralentit toujours au dernier moment et n’accélère de nouveau que lorsque je suis moins expressive.

Ce n’est qu’une vingtaine de minutes plus tard, que nous nous abandonnons tous les deux… Et qu’il finit par me faire jouir. Lorsque je m’effondre sur le lit, extatique, il retire le condom, se donne quelques coups de poignets, il jouit sur mes seins et se couche à mes côtés. Tous les deux essoufflées, on reste là quelques instants. Je finis par tirer sur les couvertures pour nous abriller, et nous nous endormons.

Quand j’ouvre les yeux le lendemain matin, Patrick est encore là. Je me redresse, prends mon téléphone sur ma table de chevet. 8 heures. Je donne un coup de coude à Patrick.
— Come-on, il est l’heure que tu retournes chez toi. Il me reste juste une heure pour me préparer et me rendre à l’université. J’ai un cours ce matin.

Ça lui prend quelques instants avant d’ouvrir les yeux. Je pose les pieds sur le sol. Mais j’ai à peine le temps de faire un pas et avant que je comprenne ce qui m’arrive, je suis sur le sol et j’ai mal au front. Je tourne lentement, la tête et je devine que je me suis frappé contre le mur. Je regarde à mes pieds. Et je remarque… La banane, qui s’est presque liquéfiée sous mon pied.

Je lève la tête, je vois Patrick au-dessus de moi, qui essaie de comprendre. Je me redresse. Et je le vois, à genoux sur le bord du lit. La queue déjà bien dure.